Catégorie : expérience

  • Hyperpersonnalisation des parcours d’achat : un must have pour les retailers

    Hyperpersonnalisation des parcours d’achat : un must have pour les retailers 

    Par Stéphane Vendramini chez Sensefuel

    La croissance du e-commerce que nous avons connue a entrainé une montée en maturité des consommateurs. Ils attendent désormais une expérience d’achat en ligne de qualité. Le client souhaite être reconnu lors de ses achats : 73 % des consommateurs veulent une expérience d’achat plus personnalisée*.

    L’hyper personnalisation des parcours d’achat est un levier de satisfaction et de fidélisation client. En effet, un client consomme trois fois plus fréquemment lorsqu’il trouve une expérience personnalisée réussie**. Le temps est donc venu pour l’e-commerce de fournir des expériences plus humaines et personnelles à chaque client. Voici les principaux enjeux de l’hyper personnalisation pour les différents types d’achats : récurrent, impulsif et réfléchi.

    HYPER PERSONNALISATION DANS LE CADRE D’UN ACHAT RÉCURRENT 

    Par nature, l’achat récurrent revient très régulièrement. Il est souvent assimilé à de l’achat de nécessité et peut parfois devenir les « courses corvées ». L’exemple le plus commun est le secteur de l’alimentaire. La crise sanitaire liée au COVID-19 a boosté le commerce en ligne des Produits de Grande Consommation. Contraints à rester à leurs domiciles, les consommateurs se sont reportés sur les services de livraison ou autre drive pour faire leurs courses. Cette pratique s’est pérennisée. Pour autant, l’expérience d’achat, elle, reste à optimiser. Dans ce cadre, les optimisations doivent avoir un objectif principal : fluidifier l’expérience utilisateur pour mieux le fidéliser. L’enjeu principal est d’utiliser l’hyper personnalisation pour rendre le parcours d’achat plus efficace et réduire le temps dédié aux courses par le client. Mais il ne faut pas perdre de vue un autre objectif pour le commerçant : inciter à l’achat d’impulsion afin d’augmenter le panier et améliorer la marge. Une bonne approche consiste alors à personnaliser l’affichage en fonction des clients pour fluidifier leur parcours ou encore opter pour des moteurs de recherche prenant en compte les notions d’efficacité et de merchandising.

    HYPER PERSONNALISATION DANS LE CADRE D’UN ACHAT IMPULSIF 

    On peut décrire un achat d’impulsion de la manière suivante : « Je souhaite acheter quelque chose, mais je ne sais pas quoi ». Pour les retailers, au-delà de la nécessité d’acquérir de nouveaux clients, l’enjeu principal est de fidéliser chaque client. Une expérience d’achat hyper personnalisée est l’un des principaux leviers de fidélisation. La réussite d’une expérience de shopping hyper personnalisée réside notamment dans la capacité à assurer la découvrabilité de l’offre. L’hyper personnalisation du parcours d’achat doit rapidement afficher les produits qui correspondent aux goûts de chaque client afin de susciter l’achat. Il est donc important d’observer le comportement du client en temps réel, mais aussi de l’écouter et de lui répondre afin de cerner son intention d’achat. En matière d’achat impulsif, il faut donc interpréter en temps réel les envies de chacun, mettre sous les yeux du client les produits qui leur correspondent pour susciter l’envie d’acheter ou encore rassurer le client sur la pertinence du produit (caractéristiques).

    HYPER PERSONNALISATION DANS LE CADRE D’UN ACHAT RÉFLÉCHI

     Un achat réfléchi est souvent un « mini-événement » dans la vie du consommateur. Cela en fait un achat qui est rare et représente souvent un investissement. Il est donc important d’utiliser l’hyper personnalisation afin d’accompagner le client dans son processus de choix et d’achat du produit lié à son projet. Cependant, les obstacles peuvent être nombreux pour effectuer un investissement. En premier lieu, sur le web, il est impossible d’être conseillé par un vendeur physique et on ne peut pas voir ni toucher le produit afin de se rendre compte de ses caractéristiques ou de sa compatibilité avec son projet.

    L’accompagnement le long de ce processus de choix et d’achat avec l’hyper personnalisation doit alors se découper en plusieurs étapes : connaître les goûts du client et prendre en compte les contraintes liées à son projet pour lui proposer les éléments de comparaison afin de lui permettre de faire son choix.

    Enfin, en complément de ces éléments, il est fondamental de prendre en considération les notions d’affichage et d’individualisation de l’expérience en temps réel pour humaniser les parcours clients. Pour remettre l’humain au centre des parcours d’achat, il faut donc avoir un œil et une oreille attentive pour chacun de ses clients, instaurer des interactions et s’assurer que chaque envie d’achat soit bien comprise pour être satisfaite. L’humanisation des parcours d’achat passe aujourd’hui par une approche one-to-one : proposer un parcours d’achat unique et personnel pour chaque client.

    Longtemps considérées comme impossibles dans l’e-commerce, les avancées technologiques et notamment les intelligences artificielles permettent aujourd’hui d’arriver à ce Graal pour chaque acteur du e-commerce : écouter et conseiller chacun de ses clients, tout en déclinant une stratégie commerciale. Les Intelligences artificielles dédiées au e-commerce permettent alors d’individualiser les parcours d’achat pour chaque client, mais aussi d’optimiser les marges, d’écouler ses stocks, de mettre en avant des opérations commerciale

  • Forrester Predictions eCommerce 2022

    Forrester Predictions 2022: Digital Commerce

    Marketplace, expérience, paiements, magasins physiques… Le cabinet Forrester vient d’annoncer ses prédictions sur l’eCommerce pour 2022 

    • Les entreprises utiliseront la technologie pour s’entraîner avec les marketplaces. Aux États-Unis, 57 % des ventes de commerce électronique B2C passent aujourd’hui par des marketplaces. Ces places de marché sont autant des ennemis que des amis pour les marques e-commerce. En 2022, elles riposteront avec toutes les technologies et toutes les armes de leur arsenal en investissant dans les composantes commerciales de leurs architectures d’expérience : gestion des commandes, paiements variés, et contrôle des stocks, pour faire de chaque contact un moment propice à l’achat.
    • Le commerce en tous lieux exigera une nouvelle architecture d’expérience. Pour faire de chaque point de contact un moment d’achat en 2022, les ecommerçants réexamineront les fondements technologiques de l’engagement. Ils constitueront une gamme, non pas de systèmes spécifiques à un point de contact, mais d’ »architecture d’expérience ». Cela leur permettra de vendre depuis son téléphone, dans son magasin ou depuis l’atelier de fabrication ; dans des moments de paiement sur Amazon ou Walmart ; ou lors de moments d’achats gagnés sur Instagram ou YouTube.
    • Les fournisseurs de plates-formes de ecommerce vont tout miser sur les paiements. Les paiements et le financement sont le lubrifiant qui graissera un millier d’investissements technologiques, un point qui n’échappe ni aux géants du cloud ni aux fournisseurs de plateformes commerciales. Des entreprises telles que Shopify et Adobe montrent comment réduire le coût de déploiement d’une boutique en ligne grâce à l’intégration des paiements et des partenaires financiers.
    • Les composants cloud du ecommerce vont se glisser dans le paysage pour remplacer l’agonie du replatformage. 21 % des entreprises ont déjà recours aux composants SaaS pour remplacer les logiciels vieillissants. En 2022, Forrester s’attend à ce que ce chiffre triple pour le ecommerce, les commerçants adoptant une stratégie accélérée de « slice-and-build ».
    • Les magasins retail traditionnels faciliteront l’expérience d’achat des clients, comme ils le font via le téléphone. Les suiveurs de la vente au détail rapide, et les géants de la vente au détail traditionnelle tireront des leçons des Sephora et des Home Depot du monde entier et introduiront leur technologie de commerce existante plus profondément dans le magasin, en donnant plus de pouvoir aux associés du magasin et aux acheteurs.
  • Influence : expertise, qualité et sincérité priment désormais pour le consommateur

    Quand 61 % des consommateurs français ne se préoccupent pas du nombre d’abonnés que compte un influenceur si ce dernier propose du contenu de qualité

    Bazaarvoice, entreprise spécialiste des avis produits et du Contenu a mené une nouvelle étude qui met en lumière le rôle en perpétuelle mutation qu’exercent les influenceurs sur la vie des consommateurs, ainsi que les attentes de ces derniers en matière de contenu authentique, sincère et transparent.

    D’après les réponses de plus de 9 000 consommateurs au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada, en Allemagne, en France et en Australie, un nouveau défi pour les marques est lancé : les utilisateurs ordinaires ont désormais plus la cote sur les réseaux sociaux que les célébrités ou les influenceurs stars.

    Privilégier la qualité plutôt que la quantité

    Un consommateur lambda ne se considère pas forcément comme un influenceur. Pourtant, chaque individu l’est en quelque sorte. Plus de la moitié des consommateurs à travers le monde (56 %) voient en effet les personnes ordinaires comme la meilleure source d’influence qui soit. Les amis, la famille, ainsi que les autres utilisateurs ou réseaux de consommateurs qui partagent du contenu, des produits ou lieux de leur vie de tous les jours auxquels ils sont attachés, sans aucun intérêt commercial derrière, sont désormais considérés comme les influenceurs les plus fiables pour deux consommateurs sur cinq (38 %).

    Les experts dans un domaine précis comme la beauté, la mode, la cuisine, le DIY ou la gestion du foyer sont, selon 39 % des personnes interrogées, les plus à même de partager du contenu authentique et sincère. Si bien que ceux-ci sont souvent réquisitionnés par les marques pour recommander, vendre ou poster du contenu sponsorisé ayant trait à leur sujet favori.

    Le nombre d’utilisateurs (près d’un quart des Français) qui suivent principalement des influenceurs stars ne doit pas être sous-estimé pour autant. Mais la confiance qui leur est vouée a baissé de manière significative. Ainsi, 61 % des consommateurs français ne se préoccupent pas de connaître le nombre d’abonnés que compte un influenceur si ce dernier propose du contenu de qualité.

    La transparence avant tout

    Le pouvoir de l’influence émane de la confiance et du sentiment d’authenticité établi avec l’audience, d’où l’importance de la transparence. Plusieurs pays à travers le monde ont légiféré à ce sujet, mais un tiers des Français disent que ces mesures ne changent rien à la confiance qu’ils portent envers les influenceurs, près de la moitié d’entre eux (47 %) n’ayant pas noté de progression au niveau de l’authenticité au cours des cinq dernières années. De ce fait, ils sont 79 % à réclamer des règles plus strictes qui obligeraient les influenceurs à mentionner les outils d’édition ou filtres utilisés pour leurs publications.

    Une loi récemment votée en Norvège exige que les influenceurs indiquent automatiquement la présence de contenu édité ou modifié. Près d’un quart des Français (22,5 %) demandent à ce que les influenceurs qui enfreindraient ce type de lois soient bannis des réseaux sociaux de manière définitive. 23 % pensent que ces derniers devraient être interdits de générer des revenus via les réseaux sociaux.

    L’authenticité : un enjeu de taille pour les marques

    Sans grand étonnement, ce sont les posts non sponsorisés et les contenus provenant généralement d’autres consommateurs tels que les recommandations, avis, photos et vidéos qui suscitent le plus la confiance des Français (77 %). Seuls 23 % font confiance aux posts sponsorisés sur les réseaux sociaux.

    Près de la moitié des consommateurs français interrogés (45 %) se disent plus enclins à prendre en compte les recommandations des utilisateurs ordinaires.
    Ils sont également 43 % à suggérer que ces derniers reçoivent des échantillons de produits gratuits de la part des marques. Cet engouement pour les avis sincères et impartiaux, explique qu’une grande partie (76 %) des Français interrogés recherchent du Contenu Généré par les Utilisateurs (CGU) authentique avant d’acheter un produit qu’ils n’avaient jamais testé au préalable. Deux tiers d’entre eux (66 %) y ont recours afin de glaner des conseils et idées à propos de produits qu’ils avaient déjà utilisé auparavant.

    « Les consommateurs sont à la recherche de contenu pertinent de la part d’influenceurs qui leurs ressemblent, et en qui ils peuvent avoir confiance. Le Contenu Généré par les Utilisateurs, dont ils sont en quête active, les confortent dans leurs décisions d’achat. En intégrant le CGU à chaque point de contact avec les clients, les marques peuvent tirer profit de ces nouveaux ambassadeurs et de leur lien réel avec les abonnés et autres utilisateurs. », explique Ed Hill, SVP EMEA chez Bazaarvoice.

    Il conclut : « Cela ne veut pas dire que le contenu sponsorisé n’a pas sa place dans le paysage du marketing. Nous sommes simplement entrés dans une ère où suivre un micro-influenceur ou un macroinfluenceur « traditionnel » n’est plus une fin en soi.
    À présent, ce sont l’expertise, la qualité et la sincérité qui priment pour le consommateur, et qui devraient être pris en compte par les responsables marketing lors de l’élaboration de leurs campagnes. »

  • VIVATECH 2021 : The Very Best of La Brigade du Web

    Les coups de coeurs de La Brigade du Web 

    Utiles ou gadgets, voici le florilège de ce qu’il fallait retenir cette année sur Vivatech 2021, dans les domaines de : la santé, de l’environnement, des transports, des technologies et de la vie quotidienne…

    1- VIE QUOTIDIENNE 

    Le miroir connecté pour la santé
    Ce miroir de salle de bains est équipé d’un capteur UV, d’un autre infrarouge et d’un autre RGB (rouge, vert et bleu). Il permet de poser un diagnostic sur la peau, mais aussi identifier certains symptômes, comme celui du rhume »

    https://twitter.com/FabriceFrossard/status/1405537822522503177

    Evaluer un véhicule avant son achat

    Remplacer clés et cartes bancaires par une bague
    Crée par Aeklys, cette bague intelligente et connectée remplace les clés et les cartes bancaires. Désignée par Philippe Starck, elle offre un ensemble de services dématérialisés et intégrés. Fonctionnant sans écran et sans batterie, il est possible de payer librement sans contact, de validez l’accès aux transports publics, de partager les cartes de visite et bien plus encore.

    Un vestiaire intelligent pour les entreprises 

    Augmenter l’expérience des spectateurs dans les stades avec @immersiv
    Durant le match, les fans, placés n’importe où dans le stade, peuvent cliquer sur les joueurs présents sur le terrain pour afficher des statistiques comme, entre autres, leur vitesse instantanée, le nombre de passes ou les tirs effectués, tout ceci en réalité augmentée. Les fans peuvent aussi afficher sur leurs écrans des statistiques plus poussées sur les joueurs et comparer leur performance sur la saison.

    La consigne intelligente 

    Un écran tactile en bois 

    La playlist en fonction de vos émotions

    Une histoire avec la voix de vos proches 

    2- SANTE 


    Supprimer le mal de dos 

    Assistance à la marche pour les séniors 

    L’inclusion numérique 

    Une communauté pour la garde d’enfants 

    La fin de la dyslexie

    Des verres connectés pour avertir les seniors qu’ils doivent boire 

    https://twitter.com/FabriceFrossard/status/1405865653890740224

    La fin des déserts médicaux

    Changer rapidement la roue d’un fauteuil roulant 

    Prévention des maladies cardio vasculaires

    3- TECHNOLOGIES 

    Comment diminuer  l’impact environnemental des données ?
    Grow Your Own Cloud est une start-up fondée par Monika Seyfried, dont l’objectif est de stocker des données dans l’ADN d’organismes vivants.

    La camera video retractable pour ordinateur 

    AR & VR

    L’écran qui permet de transférer des fichiers 

    La sensation du toucher pour tous les objets 

    https://twitter.com/ChanPerco/status/1405456258161852417

    Créer son avatar en 3D 

    Un petit tour de VIVATECH en 360 ° 

    La 5 G 

    4- ENVIRONNEMENT 

    Recycler le mobilier de bureau 

    Des piles écolos ! 

    Recycler ses vieux smartphones 

    Réutiliser ses colis 

    Un nouveau concept d’emballages 

    5- TRANSPORTS


    Le vélo tech et connecté 

    6- RETAIL

    La réalité augmentée dans les magasins 

    7 – Femmes du numérique

    A l’occasion de VivaTech 2021, un Mega événement Women and Girls in Tech (#WoGiTech) va permettre de rassembler autour des questions de technologie et de faire se rencontrer plusieurs milliers de femmes et de jeunes filles.

    L’objectif de ce grand rassemblement ?
    Mettre en avant le nombre et la diversité des profils féminins, provoquer le déclic du numérique chez les femmes et jeunes filles, en montrant à des femmes en activités professionnelles et à des jeunes filles encore en train de décider de leur cursus qu’elles ont un rôle clé à jouer dans la tech.
    Dans un contexte de pénurie de profils qualifiés, le collectif partage une conviction et une volonté forte : faire bouger les lignes de la féminisation du numérique, documenter les acteurs et les initiatives de la féminisation de la tech et faire mouvement pour aller plus loin.

     




     

  • RevOps c’est quoi ? Pourquoi cela va prendre de l’ampleur ?

    Comment casser les silos et coordonner l’ensemble des départements ?

    Beaucoup d’entreprises fonctionnent en silos par département avec tout ce que cela implique: mise en place de process, utilisation d’outils, création de reporting propres à chaque département ce qui rend la vision globale d’autant plus difficile.
    Ainsi le rôle principal du Revenue Ops est de casser ces silos et de coordonner l’ensemble des départements sur toujours les mêmes quatre axes:
    stratégie, data, process, outils
    .


    Décryptage avec Julia Cames, Directrice Marketing France, HubSpot

     

    MyDigitalWeek : Que signifie le RevOps et pourquoi va-t-il prendre de l’ampleur ?

    Julia Cames  : Le RevOps (opération des revenus) signifie justement de créer et d’enrichir ce dialogue entre les différents métiers d’une entreprise (équipes commerciales, marketing, finance etc…) pour partir d’une stratégie commune qui consiste à faire évoluer la relation client en un atout stratégique pour l’entreprise. Pour ce faire, elles doivent se comprendre, et pour se comprendre, travailler ensemble.
    En réalité aujourd’hui, chaque équipe a un fonctionnement distinct avec des solutions et des fichiers qui ne communiquent pas entre eux. Cela rend difficile la compréhension du parcours client et ce que cela peut apporter à l’ensemble des départements. Le RevOps va mettre en avant le travail de chaque équipe qui participent à la croissance de l’entreprise, avec un fil rouge, celui de l’expérience client.

    Une équipe chargée des activités opérationnelles a la lourde tâche de s’assurer que tout fonctionne correctement au sein de l’entreprise. C’est elle que les marketeurs contactent en cas de problème de segmentation de liste. Lorsqu’une erreur se produit lors de l’envoi d’e-mails, c’est également vers elle que se tournent les représentants commerciaux. Et si un membre de l’équipe de service client souhaite accéder à l’historique des communications avec un client, c’est encore l’équipe opérationnelle qu’il sollicite.

    Cette dernière est la pierre angulaire du succès de toutes les équipes en contact direct avec les clients. En tant que telle, elle est l’un des instruments essentiels à la qualité de l’expérience client, mais de trop nombreuses entreprises la considèrent aujourd’hui encore comme une solution ponctuelle qu’elles ne mobilisent que de façon réactive.

    Il est donc grand temps de réinventer les équipes opérationnelles, ou RevOps, et de les transformer en ressources proactives à l’aide de stratégies et d’outils dédiés.

    MyDigitalWeek : Quelle est la valeur ajoutée du Hub Operations ?

    Julia Cames  : Le logiciel Hub Operations consacrer moins de temps à la gestion de données, et plus de temps à générer de la valeur ajoutée. Le Hub Operations enrichit le CRM de HubSpot avec une suite de fonctionnalités conçues pour connecter, actualiser et automatiser les données utilisateurs et client en toute simplicité. Le résultat ? Un processus agile pour une gestion simplifiée et des équipes recentrées sur la croissance de l’entreprise.

    Un CRM réellement connecté qui permet la synchronisation bidirectionnelle, le mappage de champs personnalisés, filtres et synchronisation des données historiques :
    la synchronisation des données de HubSpot renferme toute la puissance d’un connecteur sur mesure dans une solution facile d’utilisation, qui ne nécessite aucune compétence technique.

    Fini les heures passées à saisir des données manuellement. Nos fonctionnalités d’automatisation personnalisées permettent également d’éliminer les frictions à chaque étape, de répondre aux besoins en constante évolution de vos clients et de garantir le bon déroulement des opérations au fil de votre croissance.

    Cet ensemble de fonctionnalités permet une meilleure vision du business pour les équipes opérationnelles, et la création de ponts entre les différents métiers pour servir au mieux le client et renforcer une stratégie orientée sur la gestion des revenus.

    MyDigitalWeek : Pourquoi l’automatisation est-elle de plus en plus nécessaire pour les équipes opérationnelles ?

    Julia Cames  : Depuis l’année dernière, les personnes au sein des équipes travaillent chacune de leur côté et la communication en interne en a pris un coup. Il a fallu réinventer les fonctionnements que ce soit dans la prospection commerciale ou dans la manière dont on interagit au sein de l’entreprise.

    La transition digitale est actée pour tous et au cours de l’année dernière, les entreprises sont passées d’un fonctionnement hors ligne à des process en ligne. Bien sûr, cela a démontré que beaucoup de choses devaient être changées. En France, nous sommes dans la culture de la rencontre, la prospection en face à face, et tout cela n’est plus possible pour le moment. Il y a donc des pans entiers à repenser.

    Grâce à l’automatisation, certaines informations peuvent donc être remontées et analysées pour que les équipes commerciales montent en compétence sur d’autres aspects de la relation client et se concentrent sur des actions qui génèrent du revenu.

    Avec le Hub Operations, les équipes opérationnelles peuvent synchroniser des données sur leurs applications professionnelles de manière bilatérale et en temps réel, simplifiant ainsi la gestion de leur solution technologique.

    Elles peuvent également mettre en place des workflows automatisés pour veiller à l’organisation, à la mise à jour et à la fiabilité des informations dont elles disposent sur leurs clients, quel que soit le nombre de points de contact avec ces derniers. Enfin, elles peuvent créer des actions d’automatisation avancées et personnalisées pour offrir des expériences hautement contextualisées, notamment lorsque leur base de clients se développe.

    MyDigitalWeek : Comment se positionne la solution par rapport à ses concurrents?

    Julia Cames  : L’année 2020 a été synonyme de changements majeurs et les entreprises ont dû réorienter leurs relations avec les clients de façon inattendue, non sans difficultés. Mais les sociétés qui se sont adaptées, qui ont été attentives et qui ont développé de nouvelles façons de communiquer avec leurs clients ont prouvé que chaque changement peut être source d’améliorations.

    Néanmoins, l’accélération de ces changements, et pour beaucoup d’entreprises, l’expansion ou la réorientation de leurs activités et de leurs objectifs, ont conduit à une optimisation des processus et des opérations internes, pensée sur le court terme et non sur le long terme.

    Chez HubSpot, nous nous engageons à devenir la plateforme CRM de référence pour la croissance des entreprises. Il y a un énorme écart entre les besoins des utilisateurs de CRM et les solutions offertes sur le marché, surtout dans un moment où les entreprises ont besoin de numériser.

    La plupart des logiciels sur le marché sont puissants mais difficiles à manier. Selon une étude HubSpot, 47% des utilisateurs pensent que les outils CRM qu’ils ont à leur disposition sont trop compliqués. HubSpot redéfinit le CRM qui repose sur l’expérience utilisateur – une source unique de vérité qui élimine toute complexité et permet aux équipes de front office d’approfondir leurs relations avec les clients et d’offrir une expérience optimale.

    Nous visons également à continuer d’aider des millions d’organisations françaises à mieux grandir. Qu’est-ce que cela signifie ? Nous croyons non seulement qu’il faut prendre de la hauteur mais aussi qu’il faut faire mieux.
    Au lieu de prendre des décisions à court terme qui nuisent à l’expérience client, « mieux croître » est un appel lancé à un plus grand nombre d’entreprises pour qu’elles harmonisent les outils qui conduiront à la réussite de leur entreprise (et leur systèmes internes) avec celle de leurs clients.

  • VIVATECH 2021 : dévoile les premiers éléments de sa programmation

    VivaTech 2021 : come back ! 

    VivaTech, l’événement startup et tech numéro 1  en Europe, est de retour du 16 au 19 juin prochain, sous un tout nouveau format hybride, à Paris Porte de Versailles et en digital, pour 4 jours de reconnexion et de relance grâce à l’innovation.

    Cette année, VivaTech souhaite plus que jamais continuer à jouer son rôle de catalyseur mondial pour la transformation numérique et la croissance des startups. L’édition 2021 se veut un marqueur fort de la reprise au niveau européen : elle facilitera les rencontres et collaborations entre les acteurs de l’innovation et de la technologie, pour accélérer leur transformation et offrir des opportunités de croissance aux startups pour une société responsable et inclusive.
    Attention il faudra présenter un test négatif de moins de 72.00

    Pour Julie Ranty, directrice générale de VivaTech, “Les co-Présidents, Maurice Lévy, Pierre Louette, et moi-même voulons faire de VivaTech 2021 un marqueur fort de la reprise économique au niveau européen. Le rôle de l’innovation et de la tech est plus décisif que jamais pour rebâtir nos économies et une société plus durable. Nous sommes convaincus que  ces rencontres et partages feront naître de nouvelles opportunités de croissance pour les grandes entreprises et les startups. Nos partenaires sont nombreux à nous avoir déjà renouvelé leur confiance et nos équipes poursuivent leur incroyable travail pour faire de cette édition une réussite.”

    Une nouvelle génération d’événement pour toucher des audiences plus larges, en toute sécurité

    1- Une expérience digitale inédite

    VivaTech développe cette année un univers digital engageant, qui associe un nouveau concept de chaînes de conférences s’inspirant des codes de la télévision et des réseaux sociaux ; un dispositif de networking alliant matching par la data et échanges spontanés  (création de salles de networking, module de rencontres aléatoires en chat texte et vidéo) et une découverte immersive des dernières innovations (+500 innovations modélisées en 3D / AR et des showrooms immersifs).


    2- La sérendipité et networking physique 

    En parallèle, VivaTech reste convaincu de la force du rassemblement physique, du lien humain et de l’émotion propre aux rencontres en personne. L’événement revient à Paris à la Porte de Versailles, dès le 16 juin et pour 4 jours, sur une superficie de 25 000m². Sous son format hybride, VivaTech accueillera plus de 500 exposants, dans le strict respect des mesures sanitaires (jauge de fréquentation, port du masque…) et en concertation étroite avec les autorités.

    3- Des multiplex sur trois continents, pour une programmation partout dans le monde

    En 2021, VivaTech renforce également sa présence à l’international en organisant et retransmettant trois multiplex dans de grands hubs de la tech mondiale, en Asie du Sud-Est, Amérique du Nord et en Afrique,  avec des invités et des contenus locaux pour favoriser la création de passerelles entre l’Europe et ces écosystèmes tech mondiaux.


    4- Une production de contenus tout au long de l’année

    Autre nouveauté : VivaTech produit ou coproduit de nouveaux formats de contenus tout au long de l’année, comme le VivaTech Tour, un magazine hebdomadaire 100% digital qui permet d’explorer des écosystèmes tech du monde entier et promeut la collaboration entre acteurs mondiaux. Autre format : un Ask Me Anything récurrent avec les grands speakers de VivaTech, en collaboration avec Reddit ou encore la co-production de webséries sur les innovations à impact, avec Brut.

    De grands partenaires français et internationaux ont déjà confirmé leur adhésion au nouveau format.

    Les partenaires fondateurs : BNP Paribas, Google, La Poste, LVMH, Orange, mais également EDF, EY, Huawei, ManpowerGroup, Mobilize marque du Groupe Renault, RATP Group, Sanofi, Air Liquide, Capgemini, Clear Channel, Engie, Facebook, Groupe Bouygues, HPE, Klaxoon, KPMG, McKinsey & Company, Microsoft, Royal Canin, Swisstech, Veolia, et bien d’autres ont déjà confirmé leur présence.
    A noter que cette année plus de 500 exposants ont confirmés leur présence et que 70 à 80 d’entreux ont décidé d’être présents sous forme phygital.

    Il en est de même avec les pays et les régions  qui viennent partager la richesse de leur écosystème et soutenir leur développement :

    • A l’international : Algérie, Allemagne, Bruxelles (Belgique), Cameroun, Canada, Corée du Sud, Inde, Italie, Japon, Liban, Luxembourg, Maroc, Pakistan, Portugal, Québec, République Démocratique du Congo,  Sénégal, Suisse, Tunisie, Wallonie (Belgique) et de prestigieuses organisations telles que l’UNESCO et Conseil Présidentiel pour l’Afrique
    • En France, une dizaine de régions sont attendues dont déjà 8 ont répondu présent : la Région Ile-de-France, l’Occitanie et la Région Sud qui font partie de nos grands partenaires mais également la Région Grand Est, la Normandie, la Nouvelle Aquitaine, les Pays de la Loire et le réseau d’Outre Mer, et nous compterons aussi sur la participation de la French Tech, la MGP et Business France.

    5 grands enjeux vont rythmer les 4 jours de VivaTech autour de débats inspirants, de découvertes d’innovations inédites et de rencontres business

    1 – La technologie au service de la planète

    L’énergie illimitée et gratuite est-elle possible ? La tech peut-elle nous aider à produire et consommer de manière responsable ? A quoi ressembleront les villes du futur ? Comment allons-nous nous nourrir et nous déplacer dans 50 ans ? VivaTech présentera une série d’émissions pour répondre aux défis environnementaux du XXIème siècle.

    L’événement lancera également le concours FAMAE (innovations durables autour de 6 thématiques : alimentation, déchets, eau, immobilier, énergie, mobilité) et une place centrale sera faite aux nombreuses innovations portées par des startups ou laboratoires de recherche comme Solar Stratos, premier avion solaire commercial biplace; FARM3, une entreprise leader dans le domaine de la technologie et des dispositifs ultraponiques, qui développe des fermes verticales à fort rendement pour une pousse de fruits et légumes plus respectueuse de l’environnement.; ou encore Wind my roof, une turbine de toit pour produire sa propre énergie.

    Enfin, VivaTech s’engage à compenser à 100% ses émissions carbone et lance le VivaTech Pact, une charte d’engagement RSE multipartenaires qui vise à coordonner les actions de réduction d’impact des fournisseurs, partenaires et visiteurs de VivaTech.

    2 – La technologie au service de la société

    En association avec l’UNESCO, VivaTech met son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups, pour apporter des solutions concrètes aux grands défis auxquels s’attèle l’organisation internationale : l’utilisation de l’IA pour conserver la biodiversité et préserver la planète ; la lutte contre les discriminations et la réduction des biais liés au genre dans l’IA ; l’accès à l’information dans les langues à faibles ressources en faisant tomber la barrière de la langue grâce aux données et à l’IA.

    Notons également 2 initiatives visant à promouvoir la place des femmes dans la tech :

    • A retrouver pour sa troisième édition, le Female Founder Challenge, en partenariat avec 50inTech, Société Générale, Clear Channel et AXA. Les lauréates bénéficieront d’une mise en relation directe avec les plus grands investisseurs pour accélérer la croissance de leurs startups.
    • Lancement de l’initiative Mega Women & Girls in Tech, le plus grand collectif intergénérationnel de femmes et de jeunes filles dans le domaine de la technologie, sous l’impulsion de BNP Paribas, Simplon et Digital Ladies & Allies, et en partenariat avec l’ensemble des réseaux et collectifs de femmes de la tech.

    Enfin, parce que les jeunes sont particulièrement impactés par la crise sanitaire et économique, VivaTech développe avec Openclassrooms un programme de formation gratuit à destination de 1 000 jeunes éloignés du digital et de l’emploi, à retrouver en physique le samedi et en ligne.

    3 – “Tech to Watch”, les innovations qui façonnent le monde de demain

    Défricheur de tendances émergentes, VivaTech présentera les dernières avancées dans les domaines de la santé avec les dernières innovations en matière de génétique et de biotechnologies. Une plongée dans l’univers quantique et la cybersécurité, ainsi que des démonstrations liées à la robotique permettront d’entrevoir à quoi ressembleront les machines de demain. Le boom de l’économie du New Space et l’exploration spatiale seront également au programme, ainsi qu’une émission dédiée à l’impact du digital dans la musique, l’art et la culture en général.

    Seront notamment présentes Grow Your Own Cloud, qui vise à révolutionner le stockage de données en incluant la nature au cœur de celui-ci. Leurs recherches sont soutenues par l’ONU et le World Economic Forum; CAPS, une capsule autonome volante pour une mobilité urbaine réinventée ; SPOT, un robot mobile agile qui permet de remplacer l’humain sur des terrains restreints ou potentiellement dangereux grâce à sa précision et sa mobilité sans précédent ; ou encore Video Window, dernière technologie de vitre teintée capable d’adapter leur transparence et d’afficher du contenu en écran basse consommation grâce à l’énergie solaire.

    4- Scaling up, pour accélérer l’émergence de champions européens de la tech

    VivaTech met à l’honneur et participe à l’initiative Scale-Up Europe, lancée par le Président de la République française, qui rassemble plus de 150 fondateurs de scale up, investisseurs, chercheurs, dirigeants d’entreprise et institutionnels et vise à accélérer l’émergence de champions technologiques européens. Une synthèse de leurs recommandations sera présentée à Emmanuel Macron à VivaTech, afin qu’elles soient portées au niveau européen, notamment dans le cadre de la présidence française de l’UE en 2022.

    VivaTech publie le “Top 100 2021”, une liste de 100 scaleups européennes sélectionnées pour leur potentiel de futures licornes, en partenariat avec cinq grands fonds d’investissement internationaux, qui investissent en Europe – Accel, Balderton, Idinvest, Northzone et Partech – et la banque d’affaires et société d’investissement GP Bullhound. C’est à partir de cette liste que seront sélectionnés les finalistes du prix VivaTech “Next Unicorn Awards”  remis le 18 juin prochain.

    5-  Future of Work et transformation digitale en faveur de la reprise économique

    L’un des sujets les plus d’actualité qui a connu des chamboulements majeurs depuis un an sera abordé sous de nombreux angles à VivaTech. L’impact du télétravail sur l’organisation mais aussi la culture d’entreprise et les changements durables qu’il pourrait occasionner dans les usages; comment les entreprises ont dû s’adapter et innover en matière de gestion des talents. Des sujets sur lesquels le monde des startups et du digital n’a pas manqué d’imagination et d’adaptation pour faire face aux effets de la crise sanitaire et pivoter vers de nouveaux business models.

    Des innovations repérées seront présentées comme La vitre, un portail vidéo immersif pour organiser des conférences et qui constitue une véritable extension du monde physique pour le télétravail ; Sense Glove, une startup néerlandaise qui propose des gants VR à retour haptique rendant le virtuel plus réel ; Reachy, un robot imprimé en 3D et open-source, contrôlable à distance doté de la reconnaissance d’images, de voix et permettant de manipuler de façon précise des objets ; et Didimo, qui permet de modéliser, à partir d’un simple selfie, des visages humains en 3D en moins de 90 secondes.

  • Nouveau cadre réglementaire, monde cookieless… dans quel environnement marketing allons-nous travailler dans les mois à venir ?

    L’année 2021 marquera-t-elle le retour aux fondamentaux du marketing ?

    Avis d’Expert Michael Froment Directeur et Co-fondateur Commanders Act

    Une nouvelle donne technique (un monde cookieless), un nouveau cadre réglementaire (pour les consentements) et, in fine, un nouveau contrat entre annonceurs et audiences. Après une année 2020 chaotique, 2021 – soyons optimistes – pourrait marquer un retour sain aux fondamentaux du marketing.

    Se risquer aux jeux des prédictions pour 2021 alors que 2020 s’est caractérisée en premier lieu par son imprévisibilité représente un exercice délicat. Cela dit, sur nos terrains de jeu, ceux du marketing et de l’adtech, les chantiers à venir se dessinent suffisamment bien pour que l’on se livre à l’exercice. Dans quel environnement allons-nous travailler dans les mois à venir ? Avec quel impact sur nos audiences et notre écosystème ? Voire, sur nos compétences ? Quelques réponses.

    Un environnement technico-réglementaire en pleine mutation

    La transformation de notre environnement technico-réglementaire s’est bien accélérée en 2020. Comme on ne connait pas encore le dispositif qui prendra le relai des cookies, l’histoire est loin d’être finie, mais 2021 sera l’année durant laquelle il va nous falloir travailler autrement. Et pour plusieurs raisons :

    – Les cookies tiers sont de plus en plus filtrés par les navigateurs. Apple avait ouvert le bal avec ITP (Intelligent Tracking Prevention), Google promet d’éradiquer ces cookies tiers de Chrome dès 2022.

    – Les modalités se précisent pour la gestion des consentements. Entre le TCF v2 de l’IAB et les directives de la CNIL applicable au 31 mars 2021, le premier trimestre 2021 sera celui des campagnes de tests pour optimiser les taux de consentement.

    – Tout en s’appliquant à collecter au mieux ces consentements, les marques, soutenues par les acteurs de l’adtech, vont s’essayer à d’autres techniques de tracking comme le server-side.

    – Les GAFAs de leur côté définissent de nouvelles règles du jeu. Le fameux pixel Facebook est condamné à s’effacer devant la nouvelle API Conversion (similaire à une technique dite server-side). Apple va imposer sa propre popin de collecte de consentement à toutes les apps qui voudraient utiliser son identifiant IDFA. Quant à Google, il prépare à travers son projet Privacy Sandbox de nouvelles méthodes pour concilier les enjeux de la privacy avec ceux de la publicité digitale…

    On peut donc légitimement se demander jusqu’à quel point notre relation avec nos audiences va-t-elle être affectée ?

    Un contrat marque-audience à reformuler

    Cette question en cache en fait plusieurs : comment convaincre nos audiences de nous donner leur consentement pour assurer la collecte des données ? Et si nous souhaitons mettre en place un login pour tenter de contrebalancer la perte de tracking via les cookies tiers, comment motiver ce login ?

    On le voit bien, ces questions pointent toutes vers un même sujet : le contrat entre les marques et les audiences. Un contrat que les équipes marketing doivent reprendre en main pour mieux le reformuler. Ce sera le gros effort à fournir en 2021. Jusqu’à maintenant, ce contrat a été traité sous un angle avant tout technico-juridique et souvent délégué au service juridique.

    Cette époque est révolue. La collecte des données est au croisement de nombreux enjeux : ce contrat ne questionne pas seulement la conformité réglementaire, mais aussi la brand equity (la valeur d’une marque aux yeux de ses publics) et tout ce qui en découle. Promesse de marque, service apporté à l’audience, stratégie de contenu et, en retour, connaissance de l’audience… Nous sommes loin du juridique. Voilà pourquoi le marketing doit se réapproprier le consentement, le traduire sous la forme d’une gestion des préférences relationnelles entre la marque et son public. C’est le capital confiance de la marque qui se joue ici.

    Des compétences à construire

    L’évolution de l’environnement digital et la gestion des consentements peuvent représenter pour les marques une impasse ou… une formidable opportunité. Certaines marques continueront de gérer ces enjeux comme des sujets techniques et réglementaires. D’autres les saisiront, déploieront les efforts nécessaires pour se réapproprier ces sujets et mieux revenir aux fondamentaux du marketing.

    De quels efforts parlons-nous ici ? Probablement d’une mise à jour des compétences. La tension est double sur les compétences. Elles sont appelées à se spécialiser, car sur de nombreux sujets la technicité se fait plus forte. Et, en même temps, il importe de cultiver une capacité à garder une vue transverse et globale des enjeux, à hauteur de la marque et des publics. Cela ne peut se faire entre les lignes du quotidien. Travailler cette compétence, cette capacité à maîtriser la technicité des sujets comme à saisir le sens global de l’histoire représente un projet d’équipe à part entière.

    Des coopérations à inventer.

    Pour terminer ce tableau de l’année à venir, évoquons la coopération. Celle qui peut voir des acteurs d’un marché mettre en commun des services comme des données pour mieux servir leurs audiences. La crise a révélé à quel point nous sommes fragiles, car interdépendants. Cela peut aussi fonctionner dans l’autre sens : nous pouvons être forts par la coopération et, notamment, face aux jardins clos des GAFAs. D’autant que ces derniers nous demandent de plus en plus de faire confiance à leurs algorithmes de prédiction et aux automatismes qui vont avec.

    Comment créer une alternative ? Sans doute pas en attendant la création d’un grand acteur européen. Mais plutôt en comptant sur un maillage de coopérations qui associent les marques, mais aussi les « vendors » de notre écosystème. Nouveau contrat entre marques et audiences, nouvelles coopérations, nouvelles compétences… Faisons de l’année 2021 l’année des nouvelles voies.

     

  • Tous les évènements incontournables de la semaine du 26 au 29 janvier 2021

    MARDI 26 JANVIER 2021 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-content-summit-2021-by-playplay/?instance_id=5355

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-les-reseaux-sociaux-permettront-aux-marques-de-renouer-avec-la-croissance-by-hootsuite/?instance_id=5365

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-b2b-comment-relancer-la-machine-et-les-ventes-by-ebg/?instance_id=5342

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-social-commerce-vendre-sur-les-reseaux-sociaux-formation-back-to-basics-by-ebg/?instance_id=5344

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-reussir-la-grc-gouvernance-gestion-des-risques-et-conformite-by-ebg-2/?instance_id=5341

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-5-conseils-dintrapreneurs-qui-ont-digitalise-leur-coeur-de-metier-by-ippon/?instance_id=5360

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-linkedin-bien-construire-la-presence-de-son-entreprise-by-les-foliweb/?instance_id=5343

    MERCREDI 27 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-chief-data-officer-nouvelle-place-entre-business-et-it-by-ebg/?instance_id=5346

    JEUDI 28 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-rendre-le-feedback-client-roiste-by-ebg/?instance_id=5347

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-la-realite-mixte-au-service-de-lindustrie-4-0-by-hub-institute/?instance_id=5348

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-levenement-dont-vous-etes-le-heros-by-plezi-la-brigade-du-web/?instance_id=5350

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-linkedin-eclaire-par-un-expert-by-adetem/?instance_id=5353

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-7-strategies-digitales-gagnantes-pour-attirer-des-prospects-et-eviter-la-mort-de-votre-entreprise-by-le-puy-de-la-com/?instance_id=5363

    VENDREDI 29 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/transformation-le-daf-acteur-de-la-transformation-digitale-des-grandes-ecoles-by-oracle/?instance_id=5352

  • Cdiscount, H&M, Zalando et Showroomprivé… les Masters Operations Experience 2020

    Etude d’expédition e-commerce en France: Cdiscount, H&M, Zalando et Showroomprivé, les Masters de l’Operations Experience 2020

    La plupart des commerçants en ligne ont encore un gros travail d‘optimisation en termes de services d‘expédition et de retour à réaliser. Mais comme on le sait, les exceptions confirment la règle. Certains commerçants se démarquent!

    parcelLab, scale-up européenne spécialisée dans l’expérience client et la communication post-achat a analysé les services d’expédition des 100 plus grandes boutiques en ligne Françaises à travers une étude du paiement en passant par l’expédition et les retours. Cdiscount (Le meilleur en matière de processus d’achat), H&M (Le meilleur en matière de processus d‘expédition), Zalando (Le meilleur en matière de prestation), Showroomprivé (Le meilleur pour les retours) ont été particulièrement convaincants.

    Cdiscount, le meilleur en matière de processus d’achat

    Cdiscount est le grand gagnant en matière de processus d’achat en proposant tout d’abord des recommandations de produits adaptées à l’achat du consommateur. Par ailleurs le site e-commerce donne la possibilité à ses clients de choisir parmi 3 transporteurs différents avec un coût variable en fonction du délai de livraison. Il propose des offres multiples de livraison avec l’accès au packstation, au point relais, à la livraison express, des livraisons avec créneaux, des livraisons le jour même ou même le weekend. Ces différentes options proposent des frais de port qui reste plutôt bas comparé à la moyenne, voire gratuite selon le coût des achats. De plus, les coûts et les options supplémentaires sont affichés de manière transparente et les équipes ont mis en place un décompte afin d’indiquer jusqu’à quand le consommateur peut bénéficier de la livraison le jour-même. Enfin, Il est également possible de faire un don à une association. Le consommateur se sent accompagné, informé et libre de ses choix.

    H&M, le meilleur en matière de processus d‘expédition
    Les marques peinent à satisfaire leurs clients quand il s’agit de la livraison. H&M ressort comme le meilleur site e-commerce dans ce domaine avec la mise en place d’une page de suivi intégrée directement sur le site du e-commerçant. Toutes les informations sont détaillées sur le compte client: statuts de la livraison, numéro de suivi de colis, type de livraison, transporteur. Des communication personnalisée, des informations pertinentes, permettent de fidéliser les clients. Une mise à jour de leur statut permet aux consommateurs de ne pas se rendre eux-mêmes sur la page Track & Trace, ils sont informés de manière proactive de toutes les étapes pertinentes, seul le commerçant communique avec le consommateur, pour éviter les doublons de communication. H&M propose aussi aux consommateurs de les évaluer sur la page de suivi concernant la livraison et la communication.

    Zalando, le meilleur en matière de prestation
    Zalando : une Expérience de marque imbattable ! Avec une communication personnalisée, adaptée et propre à la marque, Zalando se présente de manière qualitative avec un accueil client très apprécié. Des cartes de remerciement, des demandes d’évaluations concernant le produit seulement 10 jours après la livraison, un emballage de très haute qualité et à l’effigie de la marque, une étiquette de retour incluse, bref une expérience client remarquable. Zalando offre une apparence uniforme sur tous les canaux, que ce soit en magasin, dans les e-mails ou l’emballage – tout est cohérent, un réel gage de qualité!

    Showroomprivé, Le meilleur pour les retours
    Et si le produit acheté ne convenait pas? Showroomprivé détient la palme de la meilleure communication sur les retours. Le e-commerçant informe le client dès que le colis est arrivé et fait de même en cas de retour en informant du remboursement dès qu’il a eu lieu. Le remboursement est rapide, trois jours après réception du retour, le virement est effectué. Les informations sont pertinentes dans les mails, on sait tout de suite quels articles sont retournés et sujets à un remboursement. Showroomprivé propose également de déposer son colis dans un point relais et fournis de manière très accessibles les étiquettes téléchargeables en ligne.
    Enfin, le partenariat avec Mondial Relay permet une meilleure organisation et une rapidité inégalable.

    Les résultats de l’étude ont tout de même montré qu’encore très peu de sites e-commerces ne proposent une bonne communication post-achat, comme celle de nos Masters sélectionnés dans leur domaine. Une réelle prise de conscience est en train de naître notamment avec le boom des achats en ligne dû à la crise sanitaire.

    Pour plus d’information sur l’étude, vous trouverez les résultats via ce lien
  • #Etude Facebook : de l’importance de la communication avec ou sans bureau

    Etude Workplace from Facebook :
    Seuls 43% des managers terrain se sentent engagés dans la prise de décisions stratégiques

    Les périodes de confinement engendrées par la crise de la Covid-19 ont mis en avant l’importance des employés sur le terrain au sein des entreprises mais aussi le manque de communication envers ces derniers, pourtant primordiale en cette période inédite de pandémie de Covid-19.
    Dans ce contexte, une nouvelle étude a été menée en deux temps par Workplace from Facebook, en février puis en août 2020, visant à mieux comprendre la réalité des dirigeants d’entreprises et à mesurer les différences de communications entre les équipes de terrain et celles aux sièges. Cette étude révèle que les managers de terrain sont exclus de la prise de décisions stratégiques, en raison d’un manque de contact avec les dirigeants du siège.

    Les recherches menées juste avant la pandémie, et huit mois après celle-ci, donnent un aperçu unique du rôle des managers de terrain à travers la France, et de la manière dont leur vie professionnelle a changé depuis la crise. Bien qu’ils soient les plus proches des clients et du quotidien de l’entreprise, seuls  43% – contre  62% en février – des responsables de terrain, ont déclaré se sentir habilités à prendre des décisions ayant un impact sur les objectifs de l’entreprise, contre  82% (  72% en Février) des responsables du siège.
    Les responsables de terrain sont une ressource inexploitée pour la connaissance des clients clés, car plus d’un cinquième  (21 %) d’entre eux ne sont rarement ou jamais consultés sur les décisions stratégiques de l’entreprise.
    Ce manque de participation à la prise de décision et d’influence se ressent au sein des organisations, puisque seulement 45 % des dirigeants de terrain se sentent valorisés par leur entreprise, contre  80 % de leurs homologues au siège.

    « S’il y a une chose que la pandémie nous a apprise, c’est le rôle vital des dirigeants et des travailleurs de terrain. Ils sont au coeur de chaque organisation, relayant des informations capitales depuis le siège et transmettant des informations du client à l’entreprise.

    Cependant, cette étude nous a montré qu’ils ont du mal à se faire entendre. Les comportements des consommateurs évoluant si rapidement en fonction des restrictions gouvernementales, le fait de donner aux responsables de terrain les moyens de disposer des canaux d’information et de communication adéquats permettra non seulement de garantir que la santé et la sécurité des employés et du public sont prioritaires et maintenues, mais aussi que les entreprises peuvent fonctionner de manière productive.

    Nos dirigeants de terrain n’ont peut-être pas de bureaux, mais ils ne doivent pas être sans voix », a déclaré Julien Lesaicherre, Directeur Monde de Workplace from Facebook.

    Parmi les autres résultats clés de la recherche, on peut citer :

    ●  Le manque de connexion diminue, mais est toujours présent :

    Il est encourageant de constater que non seulement, les dirigeants de terrain estiment que le manque de connexion avec les dirigeants du siège a diminué de  61 % à 25 % pendant la pandémie, mais aussi que  64 % d’entre eux estiment que les dirigeants du siège comprennent mieux les difficultés qu’ils rencontrent dans leur travail depuis qu’ils sont à distance. Mais les dirigeants du siège ne pensent pas la même chose et ne sont que 24 %  à estimer mieux comprendre leurs homologues de terrain après avoir travaillé à distance.

    ● L’importance de la communication malgré sa partialité au bureau : 

    Pour y remédier, les dirigeants de terrain (54 %)  et du siège (66 %)  s’accordent sur la nécessité de communiquer encore plus régulièrement. Pourtant, les outils utilisés par les deux groupes rendent cette tâche difficile aujourd’hui. Pour les responsables de terrain, les SMS et les appels sur des appareils personnels ont été les méthodes les plus fiables de communication interne pendant la crise. En revanche, les dirigeants du siège ont utilisé le courrier électronique de l’entreprise (93 %)  , contre seulement 27 %  des cadres de terrain. En effet, plus de la moitié (60 %)  des dirigeants de sièges sociaux reconnaissent que la pandémie a mis en évidence le caractère « partial » de leur approche de communication.

    ● La mauvaise communication nuit à la sécurité et à la productivité : 

    À un moment où le partage d’informations sur des questions telles que la sécurité est primordial, plus de la moitié (56 %)  des dirigeants de terrain ne reçoivent pas d’informations importantes du siège social à cause des différences de canaux de communication.
    Ce qui a également un impact sur la productivité. Aujourd’hui, les responsables de terrain estiment qu’ils perdent en moyenne 408 heures par an  à cause du manque de communication avec le siège social, soit l’équivalent de 11,7 semaines de travail par an. Victor Lugger, co-fondateur de Big Mamma, explique : « Nos directeurs de restaurant ontété de véritables super-héros dans la réouverture en toute sécurité de nos restaurants et du marché alimentaire à Londres et en France »,  a déclaré « Comme dans le sport, une bonne communication et un bon moral sont des ingrédients importants pour diriger une équipe gagnante. Les responsables de terrain sont essentiels à cet égard : ils font circuler l’information, veillent à ce que leurs coéquipiers se sentent en confiance dans ces nouvelles circonstances et transmettent les principaux commentaires des clients.

    L’objectif est toujours de s’assurer que nous faisons le maximum et que nous offrons à nos clients le meilleur moment de leur journée. Workplace from Facebook nous a beaucoup aidé à rouvrir le plus sûrement possible et a renforcé les liens au sein de notre équipe ».

    Julien Lesaicherre ajoute : « La clé est de donner la priorité à l’expérience des employés d’une manière qui soit inclusive, productive et ouverte aux nouvelles idées. Le verrouillage a montré aux employés de bureau ce que c’est que de travailler dans des équipes dispersées, et nous avons maintenant une occasion unique de faire en sorte que chacun dans une organisation se sente connecté, investi et responsabilisé »  .

    Le rapport de 2020 “À chacun sa voix »  souligne que des efforts doivent être fait par les organisations pour combler les lacunes en matière de communication, d’autonomisationet de culture, à commencer par connecter le terrain et le siège sur une plateforme unique et partagée. En ce sens, Workplace from Facebook appelle les organisations à aller plus loin et à se demander comment favoriser une culture, dans laquelle une meilleure connexion mènera directement à une plus grande autonomisation et à de meilleurs résultats commerciaux.