Catégorie : expérience

  • De la 3D pour imaginer la ville de demain, de l’intelligence artificielle pour piloter l’usine du futur, des drones pour la maintenance , revivez ELECTRIC DAYS – The Future of Life

    ELECTRIC DAYS INSIGHTS  The Future of Life


    Revivez en intégralité le rendez-vous de l’innovation dans l’énergie organisé par EDF : les meilleurs moments en vidéos, les conférences avec des experts, les lauréats des Prix EDF Pulse : tout est là !

    De la 3D pour imaginer la ville de demain, de l’intelligence artificielle pour anticiper la consommation des clients et piloter l’usine du futur, des drones pour la maintenance des sites industriels, un exosquelette pour réduire les charges lourdes …
    Du 9 au 11 octobre, EDF organisait les Electric Days à la Grande Halle de la Villette à Paris pour présenter 120 innovations.
    4 grandes thématiques #TechforGood

    SMART CITIES
    SMART BUSINESS
    SMART HOME
    LOW CARBON GENERATION

     

    Comment allons-nous produire et consommer l’électricité dans le futur ?
    Quelles sont les enjeux dans le domaine de la mobilité électrique, de la maison connectée?
    Les réponses de Jean-Bernard Levy PDG d’EDF

    SMART CITIES

    Lors des Electric Days, EDF a lancé son nouveau plan pour la mobilité électrique dont l’objectif est de devenir le leader dans ce domaine dès 2022 en Europe. EDF est déjà un acteur de référence de la mobilité électrique en France, avec ce plan l’entreprise accélère son développement et entend devenir le premier exploitant européen de bornes de recharge pour véhicules électriques, mais également le premier fournisseur d’électricité pour les alimenter.

    Navya propose des véhicules autonomes capables de rouler sans que personne ne soit derrière le volant. Un an seulement après sa création, l’entreprise a dévoilé Arma, premier véhicule autonome sans chauffeur à être commercialisé en série. L’entreprise a également développé des navettes connectées conçues pour révolutionner les déplacements collectifs.

    SMART BUSINESS

    L’exosquelette #ONET : la solution technologique pour un corps augmenté, mobile et mieux protégé. De 23 kilos de poids réel à seulement 7 kilos de poids ressenti !

    Un robot qui analyse et purifie la qualité de l’air dans une zone fermée. Il possède sa base de recherche et est doté d’une autonomie de 10h. L’appareil est uniquement utilisé pour les entreprises.

    Metroscope : le logiciel d’intelligence artificielle pour le client B2B qui souhaite améliorer son excellence opérationnelle.

    DRONES

    iBubble : le drone entièrement autonome qui explore, inspecte et filme sous l’eau pour tous travaux de maintenance et de prévention développé par la société NotiloPlus.

    https://www.youtube.com/watch?v=v8hBZQ68ccE

    Elios, le drone rapide et économique qui explore et inspecte en détail et en toute sécurité les espaces fermés, confinés et inaccessibles opéré par la société SITES.

    Grimp’Tout : le drone qui grimpe le long des parois de bâtiments nucléaires et des barrages pour y effectuer des travaux de mesure et de maintenance en hauteur, un drone adapté par la société Nuvia.

     

    SMART HOME

    Les travaux de R&D sont utiles à la société ! La preuve avec le fauteuil #électrique qui se recharge grâce à l’induction. Plus de câble et de contorsions pour l’utilisateur qui devient autonome pour recharger son fauteuil !

     

    La data comme aide pour un maintien à domicile. Le service « MON PARENT & moi » développé par EDF tracke la consommation électrique dans la maison pour déterminer les comportements habituels. De quoi rassurés ceux qui ont des parents vivants seuls.

    Snapwatt est un Yuka des besoins énergétiques. Vous scannez un appareil électrique et l’application vous donne toutes les informations sur son impact énergétique et des recommandations d’utilisation.

    Notre Soleil & Nous : l’offre d’autoconsommation d’énergie solaire dans le secteur de l’habitat collectif. Les bailleurs sociaux ou les co-propriétaires d’un immeuble pourront se partager l’électricité produite par des panneaux solaires installés sur leur toit.

    Le saviez-vous, on pourra bientôt stocker de l’énergie à partir de nos appareils ménagers et la récupérer en période non creuse ? èc’est la légende d’une inno ?

    Diag Energie 3D est une appli qui détecte les points faibles d’un logement et optimise sa rénovation en un clin d’œil.

    Sowee est une station connectée qui permet de piloter tous les services de la maison : confort et économies d’énergie. Grâce à l’application associée au thermostat, vous pouvez désormais piloter à distance votre chauffage et réduire jusqu’à 16% vos consommations.

     

    SMART HEALTH

    100 millions de prises de sang par an ! La startup Lab2U, coup de cœur de l’appel à projet sur les services à la personne dans l’habitat lancé par EDF Pulse Croissance (anciennement EDF Nouveaux Business), a créé une appli pour prendre RDV avec un infirmier du réseau qui vient à domicile. Les résultats sont envoyés via smartphone. Simplissime ! « Ma prise de sang ou je veux, quand je veux » déjà dispo à #lyon.

     

    LOW CARBON GENERATION

    Les kits solaires off-grid en Afrique : ces solutions portables et autonomes tout-en-un permettent de produire et consommer facilement de l’électricité d’origine solaire dans les zones non connectées.

    McPhy : les électrolyseurs pour une production d’hydrogène bas carbone. EDF Pulse Croissance a signé un accord de partenariat avec la société McPhy pour un développement en France et à l’international. Une première étape pour EDF dans ce nouveau marché en pleine croissance.

    Sowee Data Challenge

    Pendant deux jours, 10 trinômes se sont affrontés pour imaginer le futur de l’habitat connecté. Leur mission : proposer un nouveau widget pour enrichir les services de la Station Connectée Sowee et de l’Appli mobile.

    https://www.youtube.com/watch?v=u7LBmyZCQFQ

     

    PRIX EDF PULSE

    Depuis 2013, les Prix EDF Pulse donnent un coup d’accélérateur aux start-up françaises et européennes qui inventent le monde de demain grâce à de nouvelles solutions technologiques. Un monde électrique, plus « smart », plus responsable et plus connecté.

     Catégorie Smart Health & Self : Helper Drone, le drone qui sauve des vies

    Un drone qui sauve des vies en mer, une #innovationde la #startup@HelperDronede @NvelleAquitainerécompensée par le Prix EDF Pulse Smart Health & self

    Déployée depuis 3 ans sur les plages de Biscarosse pour assister les sauveteurs en mer, la solution Helper Drone permet de sécuriser rapidement les victimes de noyade. Comment ? En leur envoyant une bouée de sauvetage avant l’arrivée des secours. Une assistance précieuse et efficace puisqu’elle a déjà permis de sauver 10 vies et a été déterminante dans 150 interventions.

     

    Catégorie Smart Home : Lancey, le radiateur qui stocke l’énergie

    Lancey lutte contre la précarité énergétique en permettant l’accès à une énergie moins chère. La solution ? Rendre possible le stockage de l’électricité chez soi, pendant les heures creuses, grâce au premier radiateur intelligent équipé de batteries.

    Catégorie Smart Business : Hyperlex, l’intelligence artificielle pour la gestion des contrats

    Innover pour les entreprises, c’est aussi leur faire gagner du temps. Aujourd’hui, les gestionnaires de contrats peuvent consacrer plus de 50 % de leur temps à rechercher des informations dans les différents contrats. Pour faciliter leur quotidien, Hyperlex propose un logiciel doté d’une intelligence artificielle capable de comprendre les contrats et d’en ressortir les éléments importants de façon automatique (échéances, exclusions, impacts des changements réglementaires…).

    Catégorie Smart City : HySiLabs, le transport d’hydrogène par un vecteur liquide

    Pour transporter sept fois plus d’hydrogène dans un seul camion dédié au transport de liquide, par rapport à du gaz haute pression. Ce qui représente sept fois moins de véhicules sur la route et sept fois moins de véhicules à acheter.

    Grand Prix du Public : Vitirover, le désherbage robotisé

    Un petit robot à quatre roues, chargé d’entretenir les grandes surfaces enherbées grâce à l’énergie du soleil. Une alternative mécanique aux solutions de désherbage chimiques.

    BONUS

    Electric Days c’est aussi :

    EDF Discovery Lab
    180 élèves de lycées professionnels et CFA ont échangé autour d’animations innovantes.

    Tribunal des Générations Futures
    Pour la deuxième fois, EDF s’associe à Uzbek et Rica pour s’interroger sur le futur de l’énergie. Sous forme d’audience de tribunal, plusieurs intervenants sont venus défendre leurs points de vue.

    Conseils municipaux des jeunes
    Afin de sensibiliser les jeunes aux enjeux de l’énergie, des jeunes du conseil municipal d’une commune d’Ile de France ont débattu sur les sujets de la mobilité électriques et des énergies renouvelables.

     

    Cet article a été écrit avec la participation des équipes d’EDF dans le cadre d’un partenariat.

     

  • Quand les marques et les consommateurs divergent pour définir une « bonne » expérience client

    Etude LogMeIn / Vanson Bourne
    Les marques et les consommateurs divergent
    pour définir une « bonne » expérience client

     Cette étude menée par LogMeIn autour de l’expérience client face à l’Intelligence Artificielle et nommée « 2018 AI Customer Experience Study » met en lumière les divergences d’opinions entre les entreprises et les consommateurs sur la définition d’une « bonne » expérience client. L’étude révèle notamment que le délai moyen de résolution d’un problème est près de trois fois supérieur à celui jugé acceptable par les clients.

    Pour cette étude sur la relation client à travers l’intelligence artificielle, LogMeIn a interrogé plus de 5 000 personnes, tant des chefs d’entreprise que des consommateurs du monde entier. L’étude révèle que plus d’un tiers des consommateurs n’ont pas été totalement ravis de leur expérience client en citant une expérience moyenne ou médiocre, et 83 % des consommateurs indiquent qu’ils ont rencontré au moins un problème lors de leur interaction avec une marque. Par contre, les entreprises s’expriment très différemment. 80% d’entre elles pensent que leurs clients leur donneraient un avis favorable, même si elles signalent également que moins de la moitié des questions des clients sont résolues dès la première interaction. Cette déconnexion démontre que les entreprises placent la barre trop bas dans leur critères pour définir un « bon » service. L’impact commercial pourrait alors être significatif, étant donné que l’expérience client devient de plus en plus décisive dans la décision d’achat des consommateurs.

    L’étude révèle que même si les secteurs du retail, du voyage et de l’hôtellerie sont en tête du peloton en ce qui concerne la qualité de l’expérience client, seulement 58 % des consommateurs accordent une note élevée à leur expérience dans chacun de ces secteurs, tandis que les télécommunications se classent au dernier rang, avec seulement 41 % des consommateurs octroyant une note favorable. Cette contradiction entre la perception du client et celle de l’entreprise est un problème omniprésent qui touche les entreprises de toutes les tailles et de tous les secteurs.

    Les consommateurs restent fidèles aux circuits classiques malgré une résolution plus lente

    Tant les entreprises que les consommateurs s’accordent pour dire que le téléphone et le mail font partie des moyens les plus couramment utilisés pour gérer leurs activités, bien que ces canaux soient les plus lents dans la résolution des problèmes. Les consommateurs indiquent d’ailleurs que le délai moyen de règlement des problèmes était de 11 heures – ce qui est presque trois fois plus élevé que le temps d’attente qu’ils jugent également acceptable. Et cela augmente pour ceux qui utilisent les interactions téléphoniques (7 heures) et le mail (18 heures). De plus, ces canaux ne fournissent pas de résultats efficaces d’après les entreprises, qui déclarent à 49%, n’avoir pas eu de résolution dès la première interaction.  Ces temps d’attente et ces problèmes liés à la résolution lors du premier échange peuvent être attribués au fait que 68 % des entreprises croient que leurs agents ne peuvent pas gérer le volume important des demandes entrantes.

    Les entreprises investissent dans l’expérience client

    Estimant que les solutions traditionnelles d’engagement client ne répondent pas aux attentes, 61% des entreprises interrogées ont déclaré qu’elles alloueraient plus de budget aux nouvelles solutions spécialement conçues pour l’engagement client au cours des 12 prochains mois. De plus, 35 % des entreprises ont déjà investi dans des technologies émergentes comme l’intelligence artificielle et 53 % prévoient de le faire. Les entreprises envisagent l’augmentation des investissements dans la satisfaction client, pour répondre plus rapidement aux demandes de renseignements. Les entreprises seront en mesure d’offrir une expérience plus personnalisée et augmenteront le niveau de satisfaction des agents. En outre, plus de 70 % des consommateurs souhaitent que les marques tirent parti de la technologie pour réduire les délais de résolution.

     Chatbots : Un point de vue réaliste

    Aujourd’hui, seulement 32 % des consommateurs pensent obtenir de meilleurs résultats en interagissant avec une marque lorsqu’un chatbot à intelligence artificielle est utilisé à un certain niveau, soit comme outil libre-service, ou pour aider un agent physique. Et bien qu’une partie des consommateurs restent sceptiques à l’égard des chatbots, une majorité d’entre eux (74 %) perçoivent des avantages pour le service client.

    Les entreprises s’accordent quant à l’aide fournie par les chatbots pour résoudre plus rapidement les problèmes des clients, tout en aidant les agents à être plus productifs et plus efficaces. À ce jour, les agents des services clients utilisent en moyenne trois systèmes différents pour répondre à un client et passent plus de la moitié de leur temps à collecter des informations élémentaires, comme les renseignements sur le profil du client et la nature de la requête.  En opérant dans les coulisses, les chatbots peuvent recueillir ces informations en temps réel, en informant l’agent sur la personne à laquelle il s’adresse, de son historique avec la marque, du potentiel problème rencontré par ce client et de la marche à suivre le résoudre. Le fait d’avoir cette information dès le départ permet aux agents de consacrer plus de temps à la résolution du problème.  Et pour répondre à la question brûlante du remplacement des agents physiques par les chatbots, le « non » l’emporte majoritairement.  D’ailleurs, 65% des organisations déclarent que si les chatbots pouvaient réduire les demandes de renseignements dans les centres d’appels, ils formeraient alors les agents à des tâches différentes voire nouvelles.

    « Nous avons appris à travers cette étude, qu’en dépit des hésitations concernant l’utilisation de l’intelligence artificielle, les consommateurs et les entreprises pensent qu’elle améliore le service client », déclare Ryan Lester, Directeur des technologies d’engagement client chez LogMeIn. « Alors que les clients, pour la plupart, ont fini par accepter que leurs interactions avec les marques prennent du temps, leurs attentes augmentent à mesure que les nouvelles technologies deviennent plus courantes. Les entreprises ont une occasion unique de tirer parti de ces nouvelles avancées, comme les chatbots, pour prendre de l’avance sur la concurrence et placer la barre plus haut pour leurs compétiteurs dans leur industrie et bien au-delà ».

    Portefeuille d’engagement et de support client de LogMeIn

    LogMeIn propose des solutions de pointe conçues pour permettre aux entreprises d’offrir un engagement et un support client plus intelligent et personnalisé. Prenant en charge plus de 200 millions d’interactions clients chaque année, LogMeIn aide les entreprises à transformer leur façon d’interagir avec leurs clients en temps réel, en créant des expériences qui stimulent la satisfaction et la fidélité à la marque.

     

     

     

     

  • Quelles sont les tendances à suivre dans le secteur du Retail ?

    Selligent Marketing Cloud dresse les tendances à suivre dans le secteur du Retail

    Les modèles économiques tels qu’on les connait depuis toujours sont voués à disparaître. Le monde du shopping ne fait pas exception. Il évolue à pas de géant et semble déjà bien loin de ce qu’il était l’année dernière. Dès lors, comment créer une stratégie marketing omnicanal réussie dans le chaos digital du secteur du retail ?

    Selligent Marketing Cloud dévoile les tendances à suivre et donne aux marketeurs du secteur du retail le secret d’expériences, pour vraiment faire la différence.

    Le shopping « nouvelle génération » donne tous les pouvoirs au consommateur. Pour les marketeurs, cela se traduit par deux challenges : être capables de suivre de près l’évolution des besoins des consommateurs et leur offrir les expériences qui répondent à leurs exigences.

    Alors que les parcours d’achat prennent un tournant de plus en plus digital, l’omnicanal joue un rôle clé. Pour les marketeurs, ce tournant digital est un puits de données et d’informations pertinentes. Mais que recherchent exactement les consommateurs ?

    Ce que les consommateurs d’aujourd’hui attendent de leurs séances de shopping…

     Le shopping a toujours été bien plus que l’achat d’un produit. Faire du shopping, c’est sortir de chez soi pour une expérience en magasin, un lieu conçu pour combler nos moindres désirs.

    Pour les consommateurs, c’est cette expérience qui fait la différence entre l’achat physique et le digital, et ce pour tout type de produit. Selon Market Track, l’achat physique domine encore les grands postes de dépense, comme les automobiles (88 %), les appareils électroménagers (85 %) et les outils / l’informatique (77 %). Étonnamment, l’achat en magasin obtient un score élevé dans les secteurs les plus touchés par la transformation digitale, comme l’électronique (69 %), le prêt-à-porter / chaussures (68 %) et les tablettes / smartphones (61 %).

    Attirer les consommateurs en magasin est une première étape, reste encore à les satisfaire… Mais que recherchent-t-ils vraiment ?

    Des expériences inoubliables : pour beaucoup, le shopping est l’occasion de sortir entre amis. Il s’agit de passer un bon moment, de se laisser tenter par un café éphémère, de découvrir les partenariats entre marques, ou de tester des échantillons. Les consommateurs privilégient l’expérience au point de ne plus accorder d’importance au produit même.

    Une efficacité hors pair : acheter en magasin veut aussi dire que les consommateurs repartent avec leur produit le jour-même. Environ 49 % des acheteurs (Retail Dive) se rendent en magasin plutôt qu’en ligne pour pouvoir profiter de leur achat le plus tôt possible.

    Des services personnalisés en magasin : les consommateurs d’aujourd’hui exigent de plus en plus des messages et des recommandations de produits personnalisés sur tous les points de contact, correspondant à leurs préférences personnelles et à leur situation géographique. Après tout, plus de 75 % des consommateurs (selon Accenture) se disent plus susceptibles d’acheter lorsque la marque connaît leur nom, leur historique d’achats, et recommande des produits qui les intéressent.

    Des recommandations d’achat avisées : à l’époque des premiers sites de shopping en ligne, le phénomène de « showrooming » se développe : les consommateurs se déplacent en magasin, essaient les produits et repartent pour acheter en ligne à des prix plus intéressants. En 2018, la tendance est davantage au « webrooming » – les clients recherchent le produit en ligne au préalable, et se déplacent en magasin pour l’acheter.

    De la valeur en échange de leurs données : avec les nouvelles régulations sur la protection des données comme la loi CAN-SPAM et le RGPD, les consommateurs sont de plus en plus conscients de la valeur de leurs données personnelles. Une étude outre-Atlantique menée par Segment  sur le secteur a révélé que 44% des acheteurs seraient plus fidèles après une expérience personnalisée, alors que 71% se disent insatisfaits après des expériences génériques.

    Les meilleures offres : les consommateurs sont à la recherche des meilleures offres possibles, en ligne comme en magasin. Formés par des années de shopping en ligne, ils sont à l’affût des prix les plus intéressants à chaque étape de leur parcours d’achat. Ainsi, pour 64% des internautes (selon Criterio), le choix du site web dépend principalement des promotions proposées. Pour y arriver, il faut donc faire appel à des technologies marketing totalement intégrées.

    Les 5 technologies gagnantes de l’expérience omnicanal dans la distribution

     Pour répondre aux exigences des consommateurs en termes d’expériences de shopping personnalisées, les détaillants doivent impérativement miser sur les technologies suivantes:

    Marketing basé sur la localisation : répondre aux besoins des consommateurs en fonction de leur situation géographique est la technologie marketing la plus en vogue selon une étude menée par IHL auprès des retailers américains en 2018. Sur leurs plates-formes en ligne, les détaillants personnalisent le contenu de leurs sites web en fonction des données géographiques de l’utilisateur, en proposant des annonces dynamiques, des offres et des options de collecte dans le magasin le plus proche. La combinaison des dispositifs de localisation et du géofencing via les relais et les notifications push automatiques permet ainsi de proposer des offres personnalisées en temps réel.

    Intelligence artificielle : ce tournant vers le digital génère de grands volumes de données clients, mais comment transformer ces informations en actions marketing efficaces ? Capables de traiter des téraoctets de données par seconde, les moteurs d’intelligence artificielle comme Selligent Cortex, relient les informations des plates-formes de données clients (PDC). Alimentés par ces données, les algorithmes de machine learning créent ensuite des offres personnalisées pour chaque consommateur.

    La technologie vocale : l’avènement des assistants vocaux comme Google Home et Amazon Echo marque un tournant majeur vers les interactions basées sur le dialogue. Les clients achètent en ligne sans avoir à regarder ou à toucher leur appareil, en conduisant, en marchant ou en faisant du vélo. L’avenir de la distribution marquera donc peut-être la fin des petits écrans. Selon les experts du cabinet Gartner, 30% de la navigation web ne se fera plus sur des écrans d’ici à 2020.

    La réalité augmentée : alimentées par les données client, le marketing basé sur la localisation et l’AI, les applications AR afficheront, d’ici 2020, les promotions disponibles et les informations sur le produit auquel le client s’intéresse, en temps réel. La plus grande partie de ces informations seront diffusées via des casques de réalité augmentée nouvelle génération, qui pourraient bien devenir le principal moyen de communication du futur.

    Plateformes de données clients : le secteur de la distribution dispose d’une forte présence au niveau digital comme en magasin. Le vrai défi reste donc d’identifier les consommateurs sur tous les points de contact. Et c’est là que les choses se compliquent. En effet, selon une récente étude menée par Selligent Marketing Cloud, à peine 34% des entreprises sont capables d’identifier leurs clients au moment de l’interaction. Le problème prend une ampleur particulière au niveau du service client lorsque, contraints de répéter leurs coordonnées et leur historique d’achat, les consommateurs s’agacent rapidement. Pour remédier à ces problématiques, les retailers investissent désormais dans des plateformes disposant de fonctionnalités de gestion des données clients comme Selligent Marketing Cloud.

    Les produits et services des magasins du futur seront peut-être encore proposés par des personnes physiques – ou pas. Les consommateurs éventuellement guidés par des assistants équipés de tablettes, ou des projections holographiques d’IA diffusées par la prochaine génération de lunettes. Peut-être que l’achat ne sera plus la raison principale de se déplacer en magasin. Mais une chose est sûre : seule une relation basée sur la confiance et la compréhension permettra aux enseignes de garder une clientèle de consommateurs avisés.

    « Les retailers doivent donc continuellement améliorer leurs services, et miser sur les plates-formes intégrées de cloud marketing qui leur permettent de transformer les données riches en actions marketing – et de les exécuter en recourant à la personnalisation par l’IA. Avec un nombre croissant d’implémentations réussies dans le retail, nous délivrons aujourd’hui des services innovants capables d’entrer dans cette nouvelle ère du shopping et satisfaire les consommateurs en leur proposant des expériences client personnalisées de nouvelle génération. » conclut Ronan Le Vot, Responsable du secteur Retail chez Selligent Marketing Cloud.

    Dans ce rapport de tendances, Selligent Marketing Cloud a également apporté plusieurs retours d’expériences d’enseignes clientes telles que Etat Pur, Cool Blue, Tape à l’œil

     

  • L’avenir du commerce n’est pas une question de canal online ou offline, mais d’expérience !

    Pour développer le Smart Phygital, faisons du SOCIAL ! 

    Une tribune d’Arnaud Gallet , directeur de l’événement Paris Retail Week

    Connaissez-vous l’histoire du loup qui « steak haché » ? Le classique Petit Chaperon Rouge a été revisité par l’enseigne leader de centre-ville Monoprix à travers un thread Twitter, format qui n’existait pas il y a encore quelques mois ! Activation réussie qui a fait grand bruit !

    Étendre l’expérience sur les réseaux sociaux

    Aujourd’hui, l’objectif pour les marques est d’être là où les acheteurs passent de plus en plus de leur temps, à savoir les réseaux sociaux. Les internautes français passent en moyenne chaque jour 1h22 sur ces canaux digitaux. Rien que sur Facebook, on compte 38 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Impossible de se couper de cette audience potentielle ! D’autant que Facebook a lancé l’an dernier Marketplace, un réseau social qui permet à ses membres d’acheter et de vendre des objets directement depuis son interface. Inexorablement, le social media se rapproche du « commerce-media ». C’est encore plus vrai avec Instagram, qui regroupe 14 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Les marques et enseignes ont bien compris qu’Instagram devenait un acteur clé de leur stratégie de vente au détail. D’où la propension à créer des « magasins instragrammables ». Traduction : faits pour Instagram. De plus en plus, la mise en scène des produits est étudiée pour permettre aux clientes de faire de nombreuses photos et autres selfies. De la même manière, les espaces de vente sont conçus pour correspondre à l’esthétique d’Instagram et à la culture des médias sociaux.

    Suscitant par la même occasion un plus fort engagement : en partageant des photos prises au même endroit, les clients deviennent des ambassadeurs d’une marque et d’un style de vie qu’ils représentent. Ce n’est plus le distributeur qui fait de la publicité sur ses marques mais le consommateur qui communique sur instagram sur celles qu’il a aimées. Preuve à l’appui, puisqu’il soutient son « engagement » par un visuel en situation.

    C’est particulièrement visible dans le domaine de l’aménagement. Illustration avec Maisons du Monde, qui compte plus d’un million de followers « déco lovers » qu’elle nourrit de concours et tutos astucieux pour leur donner envie… Et les inciter à acheter en ligne ou à venir en boutique.
    Là encore, le réseau social veut pousser un cran plus loin sur le sujet de la conversion. En mars, il a lancé une fonction «shop» permettant aux marques d’étiqueter leurs produits et d’inviter les clients à acheter instantanément.

    Suivre les millenials qui donnent la tendance

    L’anticipation est de mise : les enseignes et les marques doivent s’adapter à la nouvelle génération de consommateurs qui arrive, plus spontanée et davantage tournée vers les youtubeurs et instagrammeurs. Il lui faut du mouvement, du nouveau, en permanence ! Et c’est là qu’elle va puiser l’inspiration. A titre indicatif, la majorité des utilisateurs d’Instagram ont moins de 25 ans et passent 35 minutes par jour sur l’application.

    Dans la hiérarchie de la prescription sur les réseaux sociaux, les amis et les pairs ont largement plus de poids que les médias. Dans un contexte où l’attention du consommateur est fortement sollicitée, il est donc plus que nécessaire de savoir comment créer la tendance. Et ce ne sont plus les enseignes et les marques qui dictent les règles mais bien les influenceurs. Ce sont eux qui deviennent LE point d’accès aux consommateurs.

    Développer de la visibilité 24/24,7/7, 365 jours

    Susciter le buzz pour valoriser une marque c’est bien. Le faire au quotidien, c’est mieux. C’est aussi un avantage des réseaux sociaux : ils sont ouverts 24h24, 7jours/7, tous les jours de l’année. Suscitant naturellement des conversations permanentes. Ce qui permet à des Digitally Native Vertical Brands (DNVB) comme Tediber (literie), Horace (cosmétique pour hommes) ou encore Le Slip Français (textile), d’être largement médiatisés. Une reconnaissance qui leur assure suffisamment en notoriété pour prétendre à se déployer en réseaux physiques pour renforcer l’aspect expérientiel de l’achat. Moralité : aussi bien pour les marques institutionnelles que pour les marques émergentes, le social media devient un media incontournable du recrutement et de l’engagement consommateur.

    « L’avenir du commerce n’est pas une question de canal online ou offline, mais d’expérience. Une notion que l’on retrouve dans le concept de « Smart Phygital ». Et quoi de mieux que les réseaux sociaux pour partager ces moments passés avec le retailer ? Rien ! D’autant que l’audience du social media se décuple. Plus de 3 milliards de personnes à travers le monde sont aujourd’hui connectées ! » 

    Source : Rapport Digital Annuel 2018 sur les dernières tendances du digital et des médias sociaux dans le monde réalisé par Hootsuite et l’agence We Are Social.

  • Conduite du changement : même si personne n’aime le changement.

    Conduite du changement : 5 idées pour améliorer votre centre de contacts

    Selon Thibault de Clisson CEO de Knowesia, éditeur spécialisé dans la gestion intelligente du knowledge et des process,

    Personne n’aime le changement.

    Même si celui-ci a pour ambition d’améliorer des situations complexes ou d’optimiser des procédures trop lourdes. En fait, pour être précis, comme le dit l’adage bien connu : « ​tout le monde aime le changement, mais personne ne veut changer.» Une illustration parfaite du fameux « ​c’est pas moi le problème, ce sont les autres. ​»

    Une étude du cabinet McKinsey a même mis un chiffre derrière cette réalité : 70% des initiatives liées à la conduite du changement sont un échec. En cause, deux raisons principales : la résistance naturelle et le manque d’accompagnement.

    Pourtant, dans un call-center, la conduite du changement est une des clés de la réussite, dans un environnement en évolution constante, porté par la vague des nouvelles technologies, de la mobilité permanente et des nouvelles habitudes des consommateurs. Et pour y parvenir, ces 5 idées devraient vous faciliter la tâche.

    Créer un sentiment d’urgence

    La grenouille qui attend paisiblement que l’eau chauffe avant de mourir ébouillantée est une parfaite illustration managériale du quotidien de nombreux call-centers (à défaut d’être scientifiquement éprouvée). Si personne ne sent le vent du boulet, pourquoi passer du temps à se remettre en question et à chercher à se réinventer ?

    Créer un sentiment d’urgence ne veut pas dire créer de l’angoisse, du stress et de la pression supplémentaire. Cela signifie partager la réalité du marché, les initiatives des concurrents, les bonnes pratiques en cours et les menaces qui pourraient peser sur une activité si elle n’est pas capable de se démarquer. En ce sens, le sentiment d’urgence impose le mouvement. Ne rien faire, c’est risquer de disparaître. Être conscient des dangers et des enjeux favorise les réflexes naturels d’adaptation. Or, aujourd’hui, la capacité d’adaptation est la qualité la plus importante que vous devriez chercher chez vos salariés.

    Identifier, encourager et valoriser vos ambassadeurs

    Le changement et l’amélioration découlent souvent (voire tout le temps) d’une initiative de la direction. Une approche top-down qui conduit généralement à une mauvaise appréciation des enjeux de la part des équipes sur le terrain ou au contact avec les clients. Pour qu’un projet d’amélioration soit accepté, il doit être partagé par des ambassadeurs internes. Des bêta-testeurs de tout niveau hiérarchique qui ont été intégrés de la conception de l’idée jusqu’à son développement et son implémentation. Vos ambassadeurs seront votre relai : en les écoutant, vous adaptez votre approche. En leur faisant confiance, ils participent à la conduite de changement avec pédagogie, clarté, simplicité et sans pression hiérarchique. Une approche de co-construction créatrice de valeur.

    Se mettre à la place du client

    Lorsqu’on est toujours du même côté du téléphone, il peut être difficile de connaître les ressentis et les éventuelles frustrations rencontrés par les clients. Si vous les appelez dans un but commercial ou promotionnel, ils sont agacés. S’ils vous appellent parce qu’ils ont un problème, ils sont frustrés ou angoissés. Dans tous les cas, ce ne sont jamais des situations agréables à gérer.

    Se mettre à la place du client signifie abandonner temporairement les procédures, discours et obligations techniques pour une approche plus humaine et plus authentique. Entre le temps d’attente, les multiples options avant de joindre un téléconseiller ou les questions difficiles à exprimer, le client doit surmonter de nombreuses barrières. Les identifier, c’est le premier pas à faire pour pouvoir les surmonter.

    Fractionner les objectifs

    Certains objectifs très ambitieux peuvent être décourageants à atteindre. Soit parce qu’ils sont trop complexes, trop éloignés de la réalité ou trop dépendants de situations non contrôlées par le téléconseiller. Pour gagner en motivation et fédérer les équipes, il peut être intéressant de fractionner un objectif en micro-objectifs plus faciles à atteindre. Une manière de faire progresser les équipes et de monter l’escalier une marche après l’autre.

    Fluidifier le parcours client

    Parce que l’omnicanal est une réalité dans le quotidien des clients, elle doit également l’être dans les centre de contact. Réseaux sociaux, chatbots, messagerie privée, formulaires de contact, SMS, email, téléphone, applications mobiles… les canaux de connexion n’ont jamais été aussi nombreux pour contacter une marque. Or, ce qui est un vrai luxe pour les clients peut se transformer en cauchemar si cette fragmentation n’est pas bien gérée en interne. Un parcours client fluide doit passer par des outils adaptés capables de regrouper et d’agréger l’information, tout en proposant des alternatives crédibles pour les téléconseillers qui doivent passer d’un canal à l’autre facilement.

    La conduite du changement est un défi rencontré par la plupart des managers et des responsables de plateaux pour les call-centers. Un équilibre à trouver entre défis du quotidien, réalité opérationnelle et objectifs à atteindre, mais qui peut se révéler payant pour optimiser son travail et ses projets en cours

     

     

  • Moderniser les points de ventes pourquoi faut-il jouer la carte du commerce connecté ?

    L’avènement du retail connecté : un axe de différenciation pour les marques

    Par Michel BASSOT, Directeur Général de Bigben Connected

    Le secteur de la distribution connait de profondes mutations qui l’amènent à se transformer sous l’impulsion du digital. Dans ce contexte, les circuits de distribution traditionnels s’effacent au profit de dispositifs plus complexes et connectés. Ainsi, nombre d’enseignes et de marques déploient des moyens importants pour moderniser leurs points de vente et jouer la carte du commerce connecté.  Au regard de ces éléments, il apparait que les enseignes comme les marques travaillent main dans la main pour offrir aux clients une expérience utilisateur toujours plus engageante. Pour ce faire, force est de constater que de nombreux dispositifs cohabitent pour donner vie aux solutions dites de retail connecté. De manière générale, ces dernières ont pour point commun de s’appuyer sur une analyse poussée des données (transactionnelles, stocks, etc.).

    La forte montée en puissance des approches prédictives

    Au-delà de ce prérequis, une nouvelle tendance émerge à grande échelle, portée par l’avènement des dispositifs prédictifs qui viennent profondément faire évoluer les usages en vigueur. Ces systèmes prédictifs ont pu voir le jour grâce à la maturité des systèmes d’analyse de données (Big data) qui occupent une place centrale dans les stratégies de développement des professionnels du retail.

    Ainsi, grâce à l’approche prédictive, des algorithmes pourront permettre de gérer différentes étapes, par exemple les réapprovisionnements automatiques des boutiques, la gestion des assortiments des produits en fonction de la taille et de la disposition des points de vente, la détection des zones chaudes et froides en linéaire, etc. Il sera aussi possible d’intégrer dans son approche différents éléments de géo marketing et d’appréciation du taux de transformation au regard du trafic entrant en point de vente.

    Prendre en compte la notion d’omnicanalité

    Un autre point-clé du commerce connecté est indiscutablement lié à la bonne mise en application d’une approche omnicanale. Les canaux de vente digitaux et physiques se complètent alors et permettent au consommateur de pouvoir retirer son produit en boutique suite à une commande en ligne ou inversement, de passer commande en boutique et de recevoir son produit à son domicile en cas d’indisponibilité en point de vente.

    Préparer son projet dans une logique industrielle

    Au regard de ces quelques éléments permettant de donner des pistes de réflexion pour lancer un projet de retail connecté, il est aussi important de bien prendre de la hauteur pour cartographier précisément les étapes à mettre en place. Un travail entre les équipes commerciales, marketing, informatique et logistique sera notamment nécessaire pour y arriver. Attention donc à associer dès le départ les équipes concernées pour prendre les bonnes orientations.

    Le commerce connecté va devenir un incontournable pour les professionnels de la distribution. Les acteurs qui prendront en compte ce point pourront alors dynamiser leur présence et répondre aux nouveaux usages des consommateurs. Attention à ne pas rater le virage du digital.

     

     

     

  • Les finalistes du #VNUM2018 !

    Les finalistes du #VNUM2018 !

    Au terme d’un vote en ligne et d’une réunion de délibération le jeudi 22 mars le jury du Grand Prix de la vidéo numérique http://www.grandprixvideonumerique a déterminé la liste des finalistes de sa seconde édition.

     Les finalistes sont :

    • Prix de la vidéo de branding : GreenPeace/Artefact/GroupM, Hello Bank!/WeAreSocial/Iconoclast, Orange/Publicis Conseil/Prodigious,
    • Prix de la vidéo promotionnelle : Atol/Agence Raymonde, GreenPeace/Artefact/GroupM, Petit Bateau/Betc/Artefact/Teads
    • Prix de la campagne multiplateforme : Le Monde Publicité/Télérama, Marine Nationale/Carat France/Havas Paris/Adways, Unapei/Glory Paris,
    • Prix de la vidéo native : Bouygues Telecom/Betc/MinuteBuzz, MAC Cosmetics/MinuteBuzz, VW/Fuse/Remind-Phd,
    • Prix de la vidéo sociale : MAC Cosmetics/MinuteBuzz, Syfy/Betc/KR Media, Unapei/Glory Paris
    • Prix de la vidéo éditoriale : Cuisine Actuelle/Prisma, Temporis/Lagardère/Dailymotion, Yahoo!/Oath
    • Prix des chaînes de diffusion : Eovi Mcd/WNP, Explore Media, Golden Moustache/M6
    • Prix Tuto vidéo : Lapeyre/The Story Lab/Vizeum/Atelier B/Maison et travaux, MAC/MinuteBuzz, Talika/Atelier B
    • Prix B2B en vidéo : AXA/Brainsonic, Getty Images, GroupM
    • Prix des formats : Audi/Remind Phd/Teads, Taboola
    • Prix de la solution technique : Dayuse/Orès/Teads, Sony Playstation/Mediacom/Teads, Wibbitz
    • Prix de la nouvelle image : Carat, Hololamp, J&B/Mnstr/Teads
    • Prix de la vidéo Live : Figaro Live, Gala/Prisma, Microsoft/Brainsonic/Frenchweb

     Verdict pour les lauréats le 4 avril prochain

    Les lauréats, un par catégorie, seront révélés et récompensés lors de la soirée de remise des prix qui se tiendra le 4 avril 2017 et rassemblera 200 professionnels de la vidéo online, annonceurs, agences, éditeurs, régies, producteurs et partenaires technologiques.

    Pour sa seconde édition le #VNUM a recueilli 85 soumissions au travers de ses 13 catégories. L’après-midi sera consacré à des keynotes et tables rondes autour de la création, production, amplification, programmatique des vidéos, de 14h à 17h30. Inscriptions ici : https://www.eventbrite.fr/e/billets-vnum2018-grand-prix-de-la-video-numerique-42597122139

    Pour sa seconde édition le #VNUM est de nouveau soutenu par ses partenaires fondateurs Advideum http://www.advideum.com , Sublime Skinz http://www.sublimeskinz.com et Vidmizer http://www.vidmizer.com

     

     

  • Essor des Crypto-monnaies : une valorisation de plus de 1000 Mds de dollars en 2021

    ESSOR DES CRYPTO-MONNAIES : UNE VALORISATION ATTENDUE DE PLUS DE MILLE MILLIARDS DE DOLLARS D’ICI TROIS ANS ! 

    Citigate Dewe Rogerson, agence de communication corporate, financière et d’influence, publie aujourd’hui les résultats de son étude réalisée auprès d’investisseurs et de professionnels du secteur financier intitulée « Investor Perception: Crypto-Currencies ». Cette étude met en exergue les anticipations positives d’une majorité d’investisseurs concernant l’essor des crypto-monnaies et leur valorisation.

    • 56% des investisseurs ayant déjà investi dans les crypto-monnaies prévoient de renforcer leurs positions dans les douze prochains mois
    • 59% des professionnels du secteur financier anticipent une hausse de la valorisation globale des crypto-monnaies qui devrait atteindre plus de mille milliards de dollars d’ici trois ans

    Hausse attendue des investissements dans les crypto-monnaies et de leur valorisation

    L’étude révèle que 56% des investisseurs ayant déjà investi dans les crypto-monnaies ont l’intention d’en acquérir plus dans les 12 prochains mois, contre 31% qui pensent conserver ou réduire leur exposition. Malgré la volatilité récente sur ce marché, seuls 8% des investisseurs prévoient de vendre l’intégralité de leur position dans les crypto-monnaies.

    Par ailleurs, les résultats de l’étude montrent que 54% des professionnels du secteur financier interrogés anticipent une hausse de la valorisation des crypto-monnaies au cours des 12 prochains mois. De même, sur les trois prochaines années, 50% des professionnels attendent une hausse de la valorisation des crypto-monnaies, 32% d’entre eux estiment qu’elle sera « très importante ». Moins d’un tiers (28%) seulement des professionnels interrogés pensent que la valorisation diminuera d’ici 2021.

    Plus précisément, plus de la moitié des professionnels du secteur financier (59%) estiment que la valorisation globale des crypto-monnaies va dépasser les mille milliards de dollars dans les trois prochaines années. 15% d’entre eux l’évaluent même à plus de deux mille milliards de dollars soit plus du double de la valorisation actuelle, estimée à environ 800 milliards de dollars. Seuls 19% des personnes interrogées considèrent que le marché va se rétracter et passer sous la barre des huit-cents milliards de dollars d’ici à 2023.

    Antoine Denry, Managing Director de Citigate Dewe Rogerson Paris commente : « Malgré la volatilité et le manque de sous-jacents, les investisseurs ne semblent pas inquiets sur les perspectives des crypto-monnaies, que ce soit en termes de valorisation ou dans ses utilisations, a fortiori si une réglementation se met en place progressivement. »

    L’essor des crypto-monnaies répond à des tendances lourdes selon les professionnels financiers

    • Une utilisation croissante par les grands groupes

    Plus de deux tiers (68%) des professionnels du secteur financier considèrent que les grandes entreprises auront de plus en plus recours à la crypto-monnaie. Parmi les raisons invoquées, 68% anticipent que cela sera par l’intermédiaire de smart contracts (protocoles informatiques qui facilitent et exécutent les contrats) et autres technologies blockchain, 54% estiment que c’est un moyen pertinent de levée de fonds, enfin 50% considèrent que cela leur permettra de régler leurs fournisseurs.

    • La recherche de nouveaux modes de paiement ou de transfert d’argent

    70% des professionnels du secteur financier pensent qu’il y aura sur les cinq prochaines années une hausse de l’utilisation des crypto-monnaies pour les paiements ou transferts d’argent.

    Cette hausse devrait être facilitée par une expansion des capacités de retrait. Alors que la convertibilité crypto-monnaie/monnaie fiduciaire est encore source de problèmes, certaines grandes banques se positionnent déjà pour permettre à leurs clients d’échanger leurs crypto-monnaies directement sur leurs comptes. La banque Barclays en est le plus récent exemple avec la signature d’un accord avec la plus grande base d’échange de crypto-monnaie Coinbase. Ce type d’accord devrait vraisemblablement permettre à un public plus large d’investir dans la crypto-monnaie.

    • Le développement de la blockchain

    Pour 77% des professionnels financiers, l’utilisation de la technologie blockchain devrait également augmenter dans les cinq prochaines années, parmi eux 44% considérant même que cette augmentation sera « très importante ».

    Cette augmentation permettrait en effet une amélioration de la technologie et des possibilités qu’elle offre. Alors que la blockchain n’est pas encore apte à gérer les milliards de dollars transférés chaque jour dans le monde, ces améliorations peuvent redéfinir le futur des transferts d’argent internationaux avec des paiements qui peuvent être désormais effectués en moins de 30 minutes avec l’aide d’organismes comme SWIFT ou Ripple.

    • Le durcissement en vue de la réglementation

    Les professionnels du secteur financier anticipent enfin un durcissement de la réglementation autour des crypto-monnaies au cours des deux prochaines années. Parmi eux, 62% considèrent que le renforcement de la réglementation sera « très fort », contre 11% seulement qui estiment qu’il sera « modéré ».

    En effet, la Banque de France a récemment détaillé ses pistes pour l’encadrement des crypto-monnaies. Parmi elles, l’interdiction des dépôts et prêts en crypto-monnaie pour les banques et assurances. Autre piste envisagée : l’interdiction pour les banques de proposer des souscriptions à des fonds en crypto-monnaie.

    Cette future hausse de la réglementation ne devrait cependant pas réduire le volume d’échange des crypto-monnaies. En effet, pour 44% des professionnels du secteur financier, l’investissement dans les crypto-monnaies augmentera d’autant plus vite qu’une réglementation sera mise en place progressivement.

     Méthodologie de l’étude

    Cette étude a été réalisée le 28 février 2018 au Royaume-Uni auprès d’un échantillon de 1042 personnes parmi lesquelles 146 investisseurs ayant déjà investi dans les crypto-monnaies. L’étude a été réalisée en ligne via le “Market Research Company Consumer Intelligence”.

    Par ailleurs, 30 professionnels du secteur financier ont été interrogés entre février et mars 2018 par le “Market Research Company PollRight”.

     

  • Le RGPD expliqué à mon Boss !

    Le RGPD expliqué à mon Boss ! 

    « Encore une réglementation européenne qui nous empêche de travailler ! », « Nous avons bien le temps d’ici à mai 2018 ! », « Pourquoi changer alors que nos concurrents maintiennent leurs pratiques ? », « La CNIL ? elle ne nous a jamais contrôlés en 40 ans d’existence ! elle n’a pas non plus sanctionné nos concurrents. Le risque n’est pas réel. » etc., sont autant de réponses inquiétantes sur les enjeux de cette réforme européenne.
    Pour répondre à toutes ces problématiques, Gérard Haas, avocat au barreau de Paris et fondateur du cabinet Haas Avocats, spécialiste en droit des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) apportera son analyse et ses conseils
    lors du salon eMarketing qui se déroulera du 10 au 12 Avril Pte de Versailles à Paris.*

    Gérard Haas a aussi publié un ouvrage à ce sujet : « Le RGPD expliqué à mon Boss  » aux éditions Kawa. L’occasion de livrer quelques fondamentaux du RGPD.

    MyDigitalWeek : Quelle est la définition juridique de donnée personnelle ?

    Gérard Haas : On entend par « donnée personnelle » toute information identifiant directement ou indirectement une personne physique (ex. un nom, un numéro d’identification, des données de localisation, un identifiant en ligne, ou à un ou plusieurs éléments spécifiques propres à son identité physique, physiologique, génétique, psychique, économique, culturelle ou sociale). La personne physique, dénommée « personne concernée » être un collaborateur, un client, un adhérent ou un prospect.

    MyDigitalWeek : Quelles sont les conséquences de la réglementation RGPD sur le parcours clients et leurs données ?

     Gérard Haas : De nombreuses exigences relatives aux traitements de données à caractère personnel figuraient déjà dans la loi informatique et liberté devront être prises en compte. Les principes fondamentaux de cette loi sont effets repris dans le RGPD.

    Cependant, le RGPD ajoute son lot de nouveautés qu’il sera nécessaire de prendre en compte dans le parcours client:

    –          le renforcement du consentement et de l’information des personnes concernées par le traitement. Le consentement doit notamment être libre, éclairé, explicite.

    –          Les nouveaux droits des personnes parmi lesquels figurent:
    Le droit au déréférencement des données personnelles indexées par un moteur de recherche ;
    Le droit à l’effacement des données après X années (durée à déterminer à l’avance par l’entreprise).
    Le droit à la limitation du traitement
    Le droit à la portabilité des données
    Le droit de s’opposer au profilage

    MyDigitalWeek : Quels sont les fondamentaux à respecter ?

    Gérard Haas : Les principes fondamentaux figurent à l’article 5 du RGPD.

    1. licéité, loyauté, transparence des traitements
    2. limitation des finalités (déterminer des finalités explicites et légitimes)
    3. minimisation des données (ne traiter que les données nécessaires aux traitements)
    4. limitation de la conservation : définir une durée de conservation ou des critères pour la déterminer.
    5. Sécurité du traitement : prévoir des mesures techniques et organisationnelles permettant de préserver l’intégrité et la confidentialité des données
    6. Responsabilité (ou accountability) : être en mesure de démontrer le respect du règlement (notamment à travers l’établissement du registre des traitements, des analyses d’impact)

    Il faut également adopter une démarche privacy by design et privacy by default, c’est-à-dire prendre en compte la protection de la vie privée par défaut (par exemple au travers du paramétrage par défaut d’un outil ou d’une solution logicielle) et dès la conception (au cours des développement ou de l’élaboration de l’outil.

     MyDigitalWeek : Quelles sont les étapes à suivre ? 

    Gérard Haas : Le processus de mise en conformité au RGPD suit généralement les étapes suivantes

    1. Désigner un DPO interne ou externe qui pilotera la mise en conformité ;
    2. Cartographier les Traitements et élaborer le registre des traitements ;
    3. Identifier les points d’écarts à la règlementation (durées de conservation, information et consentement, mesures de sécurité…) ;
    4. Auditer les contrats avec les sous-traitants intervenant sur les données, et négocier des avenants relatifs à la protection des données si nécessaire ;
    5. Mettre en place les procédures internes et sensibiliser les équipes aux enjeux du RGPD
    6. Mener les Analyses d’impact (PIA) sur les traitements à risque.

      Pour en savoir plus rendez-vous aux ateliers du cabinet HAAS :
      Mardi 10 Avril à 12.00 -12.45 Salle 3 Thématique :  Stratégie digitale Comment la réglementation RGPD va améliorer la relation client et l’expérience utilisateur.
      Mercredi 11 Avril à 12.00- 12.45 – Salle 2 – Thématique : Exploiter les data clients
      Booster la confiance et l’expérience client en tirant parti du RGPD
      Jeudi 12 avril à 14.00 – 14.45 Salle 3 Stratégie Digitale
      RGPD et Marketplace : l’enjeu de la conformité

      POUR RAPPEL : Les chiffres clés du salon eMarketing 

  • #FBConnexions – Retour sur les temps forts de l’événement Connexions par Facebook

    Retour sur les temps forts de l’événement Connexions par Facebook 

    Mardi 23 janvier, le rendez-vous était donné pour deux jours de folie à la célèbre Station F dans le 13e arrondissement de Paris. Facebook ouvre enfin ses portes au grand public à travers Connexions, une exposition ludique et interactive. Le réseau social nous invite à voyager à travers les technologies d’aujourd’hui et de demain. Durant ces deux jours, les visiteurs avaient l’occasion d’en savoir un peu plus sur l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle ou encore la photo à 360°. Stand de réalité virtuelle

    TEMPS FORTS

    Zoom sur Ask Me Anything : L’Intelligence Artificielle et l’innovation selon Facebook . De gauche à droite : Benoit Georges, Journaliste aux Echos, Alexandre Lebrun, Directeur Ingénierie au Facebook AI Research Paris, Yann LeCun, Chief Scientist au Facebook AI Research, Antoine Bordes, Directeur au Facebook AI Research Paris « On ne dit pas UNE Intelligence Artificielle mais L’Intelligence Artificielle » déclare Yann LeCun, Chief Scientist au Facebook AI Research. Mais qu’est-ce que l’Intelligence Artificielle ? Yann LeCun nous la définit assez simplement. C’est la capacité des machines à reproduire des activités humaines. La notion d’IA apparait dans les années 50 et la définition n’a cessé d’évoluer au cours du temps. L’Intelligence Artificielle moderne se résume à deux données : le Machine Learning et le Deep Learning. Pour comprendre l’IA, Yann LeCun nous propose de visualiser le réseau de neurones humains. L’Intelligence Artificielle est une reproduction de ce réseau sous forme de neurones artificiels. Ces derniers vont alors traiter l’information reçue de manière simplifiée et ils procèdent par une succession de couches d’informations. Ce système de compréhension par une machine est similaire à l’humain à travers la reconnaissance d’images. Ainsi ce système de traitement d’informations permet de reconnaître des objets, des images médicales et même la parole. Après avoir rejoint Facebook il y a 4 ans, Yann LeCun était missionné par Mark Zuckenberg en personne du développement de l’IA. Des laboratoires de recherche ont donc ouvert et on en compte 4 dans le monde à ce jour (Paris, Londres, New-York et Toronto). Antoine Bordes, Directeur au Facebook AI Research Paris, nous en dit un peu plus sur le centre de recherche de Paris. L’AI Research de Paris compte environ 40 chercheurs et ingénieurs et est le plus grand des quatre centres de recherche. « L’objectif est de doubler le personnel sur les prochaines années. L’équipe se concentre surtout sur la recherche plutôt que le développement. » Pour illustrer tout cela, Alexandre Lebrun, Directeur Ingénierie au Facebook AI Research Paris, raconte l’histoire de sa start-up Virtuoz. En 2002, il lance Virtuoz basé sur les chatbots. Ces bots ont été conçus pour la SNCF, SFR ou encore Ebay pour répondre automatiquement aux mails non-traités par les centres de contacts. En 2014, Alexandre Lebrun lance une nouvelle start-up : Wit.ai, spécialisée dans la commande vocale pour les objets connectés. En 2015, Facebook rachète Wit.ai pour développer un nouveau bot : le Doctor QA. Le prototype lit des textes de type Wikipédia et on peut lui poser des questions en retour. Cependant ce système est pour l’instant limité car il ne permet pas de dialogue. Ainsi ce bot soulève la grande question que tout le monde se pose : l’IA peut-elle avoir un sens commun ? Pour Yann LeCun, « les machines ne sont pas capables de développer un sens commun à la différence des humains. Ces derniers l’ont acquis grâce à l’observation du monde qui les entourent depuis l’enfance. Ils ont donc assimilé un grand nombre d’informations comme la gravité par exemple. » Il poursuit : « Pour les machines, c’est grâce à un apprentissage par renforcement qu’elles procèdent. Elles doivent emmagasiner maintes et maintes fois l’information pour la retenir, ce qui demande énormément de temps. L’apprentissage de l’humain face aux machines est alors plus efficace. » L’IA a donc encore des progrès à faire. Maëva Ramsahai