







Alors que la Paris Fashion Week bat son plein, les maisons de luxe rivalisent de créativité pour captiver une audience globale et exigeante. Dans cette quête de singularité et d’impact, LinkedIn a confirmé sa place de partenaire stratégique, offrant une gamme de solutions vidéo et des outils de ciblage permettant d’atteindre et d’engager à 1,2 milliard de membres affluents, dont l’intérêt pour la mode est de 30 % plus élevé que sur les autres plateformes.
Grâce à la vidéo, les marques influencent les acheteurs de manière créative, présentent les caractéristiques des produits, instaurent la confiance et renforcent la mémorisation de la marque. Selon une étude Linkedin* réalisée en 2025, 91 % des marketeurs B2B en France considèrent la vidéo comme efficace pour la notoriété de marque, et 85 % estiment qu’elle améliore le retour sur investissement des campagnes.
LinkedIn est devenu un canal de communication privilégié pour les acteurs du luxe, qui l’utilisent non seulement pour valoriser leur image de marque, mais aussi pour toucher directement une communauté de consommateurs à fort pouvoir d’achat à un moment stratégique de leur carrière. 67 % des achats de luxe ont lieu après une étape professionnelle majeure, et 85 % des campagnes de luxe sur LinkedIn concernent des lancements de produits.
Initiée dès 2019 par le groupe LVMH et la Maison Louis Vuitton, la diffusion de défilés en direct sur LinkedIn est aujourd’hui une pratique adoptée par de nombreuses marques prestigieuses. Balenciaga, Dior, Gucci, Hermès, ou encore Saint Laurent font partie des maisons qui exploitent désormais LinkedIn Live pour amplifier la portée de leurs événements et engager leurs audiences de manière innovante.
Les défilés diffusés en direct sur LinkedIn à ne pas louper cette semaine :
Stéphanie Barret, Directrice du pôle Luxe chez LinkedIn Marketing Solutions, décrypte :
“Plus qu’une simple plateforme, LinkedIn est devenu un véritable pilier digital pour l’industrie du luxe. Les maisons de mode ne viennent pas seulement y diffuser un défilé ; elles viennent y raconter une histoire forte d’héritage, de savoir-faire ou encore d’innovation. La vidéo joue un rôle clé dans cette narration, offrant un moyen dynamique et immersif de mettre en avant les valeurs et la créativité de la marque, de créer la confiance et d’influencer les décideurs et acheteurs qui façonnent l’avenir du luxe.”
Cette année, LinkedIn met en avant de nouveaux formats vidéo immersifs et engageants à la Fashion Week de Paris pour renforcer cette dynamique :
*Méthodologie de l’étude sur l’impact du ROI. LinkedIn a mandaté YouGov pour interroger 1 014 marketeurs B2B travaillant dans de grandes entreprises de plus de 250 employés, occupant des postes de direction et plus (jusqu’au CMO), au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France et en Inde. L’enquête a été réalisée en ligne entre le 29 novembre et le 20 décembre 2024.
Ce 3 juillet La Fevad 3 juillet, a présenté l’édition 2025 des « Chiffres clés du e-commerce ».
Un état des lieux complet du secteur à partir des données recueillies auprès des principaux acteurs du marché, de panels de consommateurs et de plusieurs instituts partenaires.
Son objectif : décrypter les grandes tendances du e-commerce en France et à l’international.
175,3 milliards d’euros, 2,6 milliards de transactions : en 2024, l’e-commerce poursuit sa croissance et entre dans une nouvelle phase. Avec la baisse de l’inflation, ce sont désormais les volumes, et non plus la seule valeur, qui tirent la croissance du secteur. Avec cette nouvelle dynamique, la Fevad anticipe déjà un passage des 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2026.
L’e-commerce s’impose plus que jamais dans les usages. En 2024, 41,6 millions de Français ont effectué au moins un achat en ligne, soit 2,2 millions de plus qu’en 2023. Cela représente 73,3 % des individus de plus de 15 ans, un niveau inédit et supérieur à la moyenne européenne.
Par ailleurs, le rythme des achats s’accélère : 62 transactions en ligne par acheteur sur l’année, pour une dépense moyenne de 4 216 euros, en hausse. Cette intensification s’accompagne d’une perception très positive du secteur aux yeux des Français : 83 % des consommateurs estiment que l’e-commerce leur permet de trouver des produits adaptés à leurs attentes, confirmant son rôle d’outil du quotidien.
Le e-commerce répond aussi aux nouvelles attentes en matière de responsabilités environnementale et sociale. Les études montrent en effet une conscience environnementale croissante chez les consommateurs, qui s’accompagne d’une volonté de réduire l’impact de leur consommation.
Celle-ci se traduit notamment par le recours en de plus en plus important à l’achat de seconde main, qui atteint des niveaux record en France. En effet, 51 % des cyberacheteurs ont acheté au moins un produit de seconde main en 2024, et 43 % ont revendu un article en ligne, marquant l’essor de l’économie circulaire. De même, la prise en compte des politiques RSE des marques lors de l’achat continue de progresser.
En 2025, près d’un consommateur sur quatre déclare davantage boycotter les marques qui ne respectent pas leur engagements environnementaux et sociétaux, par rapport à 2024.
L’engagement sociétal du secteur est également reconnu : 55 % des acheteurs estiment que l’e- commerce a renforcé la transparence sur la provenance ou la composition des produits. Enfin, il joue un rôle structurant pour les territoires : 75 % des habitants de zones rurales y trouvent des articles indisponibles localement, soulignant son rôle dans l’inclusion géographique.
Le dynamisme du secteur se traduit par une hausse du nombre d’acteurs et de l’emploi. En 2024, le nombre de sites marchands actifs a progressé de 9 %, soit 153 000 plateformes recensées. Cette vitalité soutient l’emploi : 212 000 emplois salariés liés au e-commerce ont été comptabilisés, soit +8 % en un an.
L’innovation reste un moteur fort. En 2025, 82% des entreprises utilisent déjà l’IA générative. Un chiffre très au-dessus de la moyenne des entreprises et qui confirme que le e-commerce reste un des secteurs les plus en pointe en matière d’innovation.
Autres priorités pour les acteurs en 2025 : le développement à l’international. 73% des sites français sont présents à l’extérieur de nos frontières, soit une progression de +4% par rapport à 2024.Par ailleurs, le développement à l’international arrive cette année en tête des investissements prioritaires. Et les projections de croissance à l’international, reste exceptionnellement élevées.
La croissance du e-commerce ne se limite pas à la France. En 2024, le marché européen a atteint 661 milliards d’euros, en hausse de 9 %, confirmant un rebond post-inflation. Les États- Unis poursuivent leur progression avec 1 190 milliards de dollars de chiffre d’affaires (+8 %), représentant 16,1 % du commerce de détail.
La Chine, de son côté, reste en tête avec 1 791 milliards de dollars, soit 28 % du retail. Dans ce paysage mondial, la France détient une position solide : 66,9 milliards d’euros de ventes de produits, en hausse de 6 %, portée par la montée en puissance du digital dans tous les univers de consommation.

« Le e-commerce, est devenu bien plus qu’un simple canal d’achat : c’est un levier de croissance, d’inclusion, d’innovation. Chaque jour, il facilite la vie de millions de Français, partout sur le territoire. C’est un secteur qui innove, qui recrute, qui s’exporte, et qui prend ses responsabilités. Sa croissance, portée par l’engagement des entreprises, reflète une dynamique solide et tournée vers l’avenir. Le e- commerce français a confiance en lui – et surtout, il donne confiance en demain. » a déclaré Marc Lolivier, Délégué général de la Fevad.
L’IA, souverainneté, robots en tout genre… étaient au rendez-vous pour ce VivaTech 2025. Comme chaque année, le petit monde de la tech française et mondiale s’est retrouvé du côté de la Porte de Versailles.
Ce VivaTech 2025 a débuté avec la keynote très attendue de Jensen Huang, le patron de Nvidia, sur la scène du Dôme de Paris qui a annoncé son partenariat avec Mistral AI pour créer une offre cloud dédiée à l’IA.
D’autres poids lourds de la tech mondiale se sont succédés à VivaTech, à l’image de Cliff Obrecht, co-fondateur de Canva.
Mais dans cette période d’anxiété géopolitique et de post-mondialisation, la souveraineté a occupé une place centrale dans les discours et les annonces. Start-up et grandes entreprises ont mis en avant des initiatives pour renforcer le contrôle européen sur les données, les technologies et les infrastructures.
Des repères dans un monde en plein bouleversement.
La Brigade Du Web a parcouru les allées pendant 3 jours.
Voici nos coups de coeur non exhaustifs bien sur, des fous rires aussi, mais pas que…
TOP VOICES 
Selon Frédéric Jutant, Responsable Marketing chez Icarus Media Digital
Le marketing continuera de se transformer en 2025, avec l’évolution rapide de l’IA générative et de nouvelles attentes des consommateurs.
Les entreprises devront aller au-delà des approches traditionnelles en intégrant des outils plus performants, tout en préservant l’authenticité et la cohérence de leur communication.
Les canaux d’acquisition s’élargiront avec l’arrivée de nouvelles plateformes basées sur l’IA, et la personnalisation s’imposera comme un standard incontournable de l’expérience client. Découvrez les stratégies clés pour garder une longueur d’avance et répondre aux exigences d’un marché en pleine évolution.
IA et créativité humaine : une complémentarité stratégique
En 2025, les entreprises qui tireront parti de l’IA se démarqueront par leur capacité à équilibrer volume et authenticité. Si des outils comme ChatGPT ou MidJourney permettent de générer des contenus en masse (articles de blogs, visuels ou même de courtes videos), l’enjeu ne sera pas la quantité, mais la pertinence.
L’IA peut répondre efficacement aux attentes immédiates (recherche d’informations, personnalisation rapide), mais seule la créativité humaine pourra offrir des contenus réellement engageants et porteurs de valeurs.
Par exemple, une campagne publicitaire peut s’appuyer sur des insights d’IA pour cibler les audiences les plus prometteuses, mais la conception du message doit refléter une réflexion humaine, capable de capter l’émotion et répondre à l’intention ou aux besoins de la cible.
La stratégie gagnante consistera à déléguer les tâches répétitives à l’IA tout en valorisant les forces humaines : créativité, intuition et empathie.
Diversifier ses canaux d’acquisition pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier
Les entreprises prennent un risque si elles s’appuient uniquement sur des leviers classiques (comme le SEO ou Google Ads). En 2025, il sera essentiel de diversifier davantage ses leviers et d’explorer de nouvelles opportunités publicitaires, notamment sur les moteurs IA tels que ChatGPT Search ou Perplexity, qui s’imposent progressivement comme des alternatives crédibles aux moteurs traditionnels.
Mais tester ces nouveaux outils ne suffira pas : les professionnels devront évaluer leur ROI, affiner les campagnes en function et effectuer des expérimentations, des A/B tests sur ces nouveaux formats pour surveiller les comportements des utilisateurs.
À titre d’exemple, certains secteurs comme la mode, le voyage ou la tech pourraient voir un boom d’acquisition grâce à des micro-campagnes hyper-ciblées sur ces plateformes encore peu saturées.
Il faut garder à l’esprit que diversifier, c’est à la fois réduire les risques et capter de nouvelles audiences sur des terrains moins concurrentiels.
Construire une marque forte et mémorable
Le branding deviendra en 2025 un pilier stratégique pour capter et fidéliser des audiences volatiles.
* Créer un univers de marque cohérent : votre branding doit raconter une histoire claire et différenciante. Couleurs, ton, valeurs, tout doit être aligné pour vos différents formats
* Miser sur les émotions : les consommateurs choisissent des marques qui les touchent. Exploitez le storytelling, les vidéos ainsi que les contenus visuels pour transmettre des messages marquants
* Soigner sa réputation en ligne : les avis, les mentions et l’interaction sur les réseaux sociaux jouent un rôle clé dans l’image perçue de votre marque. Prenez le temps de faire les choses bien.
La marque Patagonia est un bon exemple car elle réussit à combiner positionnement éthique et engagement sincère : sa stratégie de marque dépasse le simple produit pour incarner des valeurs. Quelle que soit la plateforme utilisée (réseaux sociaux, site web, newsletters), la marque communique la même identité auprès de ses clients et de sa communauté. Les entreprises devront s’inspirer de cette cohérence et investir dans des récits qui résonnent avec leurs audiences. Un branding puissant est une stratégie long terme qui augmentera la fidélisation et la perception positive de votre entreprise.
Omnicanalité : la cohérence avant tout
En 2025, communiquer sur plusieurs canaux ne sera pas une simple option, mais un impératif. Cependant, multiplier les points de contact sans cohérence peut brouiller le message et diluer l’impact.
Une entreprise qui publie des articles techniques sur LinkedIn, adopte un ton humoristique sur TikTok et envoie des emails trop formels risque par exemple de perdre son audience. Il faut qu’il y ait un fil rouge. L’objectif est d’ajuster le contenu à chaque support, tout en conservant l’essence de la marque (cela inclut des éléments comme le ton, les visuels et les objectifs de communication).
Pour réussir, les professionnels devront s’appuyer sur des outils de gestion intégrée (CRM, plateformes de marketing automation) afin de centraliser les interactions clients et assurer une expérience sans rupture. À l’arrivée, le client doit pouvoir passer d’une publicité Meta à une interaction sur votre site web sans percevoir d’incohérences.
Capitaliser sur les données pour fidéliser et satisfaire
Exploiter les données deviendra encore plus important en 2025 pour mieux comprendre sa cible et ses clients.
Chaque interaction – clics, abandons de panier, historiques d’achat – révèle des intentions sur lesquelles une marque peut capitaliser. Identifier ces signaux permet d’adapter les réponses : offrir une remise à un client hésitant, personnaliser des recommandations ou simplifier le parcours utilisateur.
Les avancées en matière de personnalisation joueront un rôle clé dans la satisfaction client. Proposer des contenus ou des offres sur mesure renforce le lien avec la marque, comme Spotify avec ses playlists adaptées ou son récapitulatif annuel “Wrapped”. De même, un support client avec davantage de données contextuelles (comme l’historique des demandes) garantit des réponses plus rapides et pertinentes.
Analyser les données côté produit et côté support aidera à identifier les points bloquants et anticiper les comportements pour fidéliser davantage. Par exemple, en détectant les périodes critiques où un client risque de partir, des actions ciblées telles qu’un programme de fidélité ou des offres exclusives, permettront d’augmenter la rétention. Ces actions renforceront à la fois la confiance et la qualité de la relation client à long terme si cela est fait de manière responsable.
Le marketing de demain ne se limitera pas à vendre, mais à bâtir des relations solides.
À l’heure où la pression sur les budgets s’intensifie et où la rentabilité immédiate reste une priorité, les entreprises devront penser au-delà des simples conversions.
Chaque interaction avec un client, chaque message diffusé, chaque canal utilisé doit être vu comme un investissement dans une relation à long terme.
Créer de la valeur ne passera plus seulement par l’acquisition, mais par l’engagement et la fidélisation. Les marques capables d’allier performance économique, innovation technologique et humanité dans leurs approches marketing trouveront l’équilibre nécessaire pour prospérer.
Le défi sera de construire des stratégies qui génèrent des résultats mesurables tout en donnant du sens à chaque action.