MARDI 4 FÉVRIER
MERCREDI 5 FÉVRIER
Les périodes promotionnelles, telles que les soldes d’hiver et d’été, le Black Friday ou encore le Cyber Monday continuent d’attirer les consommateurs, en particulier pour l’achat de produits électroniques. C’est ce que révèle une étude réalisée par ShopFully, leader européen du Drive to Store, en collaboration avec Opinionway. Cette étude révèle des tendances sur les comportements d’achat et les canaux d’informations préférés par les consommateurs français.
Le Digital premier réflexe pour trouver les meilleures offres
L’étude révèle que 70% des Français privilégient les canaux digitaux pour repérer les promotions sur les produits électroniques. Sites web de marques et d’enseignes, applications regroupant des offres : les outils digitaux dominent, particulièrement chez les moins de 50 ans. En moyenne, chaque consommateur utilise deux canaux différents pour rechercher des offres.
Toutefois, les habitudes varient selon les générations : 50% des plus de 65 ans préfèrent encore les canaux traditionnels, comme les prospectus papier ou le bouche-à-oreille. Ces résultats soulignent l’importance pour les marques d’adopter une approche omnicanale afin de toucher efficacement tous les publics.
Henri-Noël Bouvet, Directeur France & Iberia chez ShopFully, commente : « Cette étude met en évidence la complexité du parcours d’achat des consommateurs, notamment pour les produits électroniques. Les événements promotionnels jouent un rôle clé, mais les habitudes varient en fonction des générations. Les marques doivent adapter leurs stratégies pour répondre aux attentes de chacun, en proposant des expériences d’achat aussi bien digitales qu’en magasin. »

68% des Français séduits par les promotions électroniques
Plus de 68% des Français affirment profiter des événements promotionnels comme le Black Friday ou les soldes pour acheter des produits électroniques. Parmi eux, 18% saisissent systématiquement ces occasions, tandis que 27% ne le font que lorsqu’ils ont besoin d’un produit précis et 23% se laissent tenter selon les offres disponibles. Cette tendance est particulièrement marquée chez les jeunes de moins de 35 ans et les Franciliens, qui sont les plus enthousiastes face à ces opportunités.
Cependant, 14% des Français préfèrent se tenir à leurs besoins réels, tandis que 3% jugent les réductions peu attractives.
Le prix critère décisif
Sans surprise, le prix reste le critère principal pour choisir où acheter des produits électroniques, que ce soit en ligne ou en magasin. Toutefois, d’autres facteurs entrent en jeu : les grandes surfaces sont également privilégiées pour leur proximité au domicile (19%), tandis que Darty et Boulanger excellent dans le service client (7% et 6% respectivement).
Les magasins spécialisés dominent le marché électronique
Les magasins spécialisés attirent plus de 9 Français sur 10 pour l’achat de produits électroniques. Parmi eux, 32% déclarent choisir en particulier Electro Dépôt pour son positionnement prix. Les grandes surfaces suivent de près avec 91%. En revanche, les magasins de marque (comme Samsung Store ou Apple Store) arrivent en dernière position, avec 49% des personnes interrogées indiquant y acheter des produits électroniques.

Les attentes des consommateurs évoluent rapidement et les marques doivent s’adapter pour rester compétitives. Sam Richardson, Executive Engagement Director chez Twilio, revient sur les tendances stratégiques qui vont changer les interactions entre les entreprises et leurs clients. Ces tendances ne se contentent pas de répondre aux besoins actuels : elles dessinent les contours du commerce de demain, en optimisant l’efficacité opérationnelle, en renforçant la fidélité des clients et en exploitant les nouvelles technologies pour offrir des expériences plus personnalisées et sécurisées.
Voici les tendances qui vont marquer le retail en 2025 :
Le terme « transformation digitale » appartient désormais au passé.
Trop souvent utilisé à tort et à travers, il laissait entendre que la technologie était une fin en soi plutôt qu’un moyen d’améliorer l’expérience client.
Aujourd’hui, les marques exploitent pleinement les technologies, comme l’IA, non pas pour révolutionner leur manière de faire, mais pour améliorer constamment chaque point de contact avec leurs clients.
En 2025, ce sont de petites améliorations significatives qui vont transformer l’expérience client : retours et remboursements sans contact, identification client automatisée, agents virtuels authentiques et systèmes de réponse vocale interactive.
Il n’est plus question de réinventer l’expérience, mais de l’affiner et de la rendre toujours plus fluide.
La confiance est la pierre angulaire de la fidélité des clients
Les consommateurs deviennent de plus en plus sceptiques envers les marques face à l’augmentation des fraudes numériques, des deep fakes et des informations erronées.
2025 viendra en continuité de cette crise de confiance, où les relations entre marques et consommateurs seront sérieusement mises à l’épreuve.
Pour y faire face, les entreprises devront véritablement humaniser leurs interactions. L’une des solutions ? La création de postes dédiés tels que les « Chief Trust Officers » qui auront pour mission de rétablir et de maintenir la confiance en réévaluant la manière dont les marques interagissent avec leurs clients à travers le marketing, la technologie et l’expérience client.
Prioriser l’authenticité à l’heure du “grand débranchement”
En 2025, après des années de trop-plein numérique, les consommateurs risquent de se déconnecter en masse.
Submergés par des informations non pertinentes, des notifications incessantes et des arnaques alimentées par l’IA, ils sont de plus en plus lassés par la profusion numérique. Ce phénomène, surnommé « le grand débranchement », obligera les marques à repenser leur approche de la communication. L’accent sera mis sur des messages ciblés, pertinents et respectueux de la vie privée des consommateurs, grâce à une utilisation optimale de l’IA et des données contextuelles.
2025 marquera la renaissance des magasins physiques.
Ikea, Etam ou encore même King Jouet, autant de grandes enseignes qui investissent de plus en plus dans ces espaces qui allient maintenant technologie et expérience humaine.
Au-delà de simples points de vente, il s’agit de lieux d’exploration et de plaisir. Des initiatives comme celles de Sephora, qui a transformé ses espaces en lieux immersifs, offrent aux consommateurs une expérience tactile et émotionnelle inédite.
La vision par ordinateur viendra également enrichir cette réinvention, permettant une interaction plus intelligente entre le client et l’espace physique, facilitant les achats et renforçant l’engagement.
Par Lee Metters, Senior Client Partner, Brand Partnerships and Retail Media chez Awin
Depuis la création du réseau pionnier du retail media d’Amazon en 2012, le canal publicitaire a évolué et s’est considérablement développé. Avec un éventail diversifié de retailers qui définissent leurs propres réseaux, son expansion ne montre aucun signe de ralentissement. En effet, selon une nouvelle étude de l’IAB Europe, les dépenses en retail media sont en passe de franchir la barre des 31 milliards d’euros en Europe en 2028.
Alors que les marques s’apprêtent à aborder la nouvelle année, quelles sont les opportunités qui se profilent à l’horizon ? Le comportement des consommateurs et le marché étant en mutation, les marques chercheront probablement de nouveaux moyens d’étendre leur portée publicitaire et de tirer parti de ce canal. Pour celles qui ne l’ont pas encore fait, 2025 sera l’année où les partenariats non endémiques dans le retail media prendront véritablement leur envol, promettant de stimuler la croissance et d’ouvrir de nouvelles voies vers le succès.
L’essor du retail media
Le retail media est une solution publicitaire placée stratégiquement sur le site web d’un retailer afin d’influencer la décision d’achat des clients. Sa croissance peut être attribuée principalement à son impact remarquable sur la visibilité de la marque et à la sensibilisation des publics cibles, qui se trouvent déjà dans un environnement d’achat. Traditionnellement, les placements publicitaires étaient acquis par des annonceurs qui vendaient déjà des produits sur le site web du e-commerçant, ce que l’on appelle le retail media endémique. Cette approche a permis de sensibiliser et d’attirer l’attention, ce qui a stimulé les ventes online.
Toutefois, l’essor rapide du retail media et la croissance de ces réseaux ont entraîné des divergences de mesure de la performance, ce qui pose d’importants problèmes aux marques. L’absence de mesures standardisées suscite des inquiétudes quant au retour sur investissement des campagnes issues du retail media. Si l’on ajoute à cela la hausse vertigineuse des coûts publicitaires, on comprend pourquoi les marques peinent à atteindre des publics nouveaux et diversifiés. Par conséquent, nombre d’entre elles devront revoir leurs tactiques et trouver de nouveaux moyens de cibler des publics variés pour se démarquer.
La promesse de partenariats originaux avec les marques
Heureusement pour les marques, s’appuyer sur les réseaux traditionnels n’est qu’un des nombreux moyens d’investir dans le retail media. L’exploration des partenariats avec les marques sera un véritable moteur de valeur en 2025. Connus également à travers la publicité non endémique, ces partenariats associent des marques et des retailers en dehors de leur secteur ou de leur catégorie traditionnelle. Les retailers peuvent mettre leur inventaire publicitaire à la disposition des annonceurs qui font la promotion de produits ou de services qui ne sont pas vendus directement par ledit retailer. Pensez à des partenariats pertinents mais complémentaires, comme une enseigne de mode qui fait la promotion de produits de beauté. Ou encore un distributeur de produits électroniques comme Currys, qui a introduit des récompenses après achat offertes par des annonceurs tiers, comme des abonnements à des kits de repas, ainsi que des offres sur des produits de blanchisserie.
Cette année, 58 % des annonceurs ont exprimé leur intérêt pour les données non endémiques afin de cibler des segments d’audience qualifiés, une tendance qui va continuer à se développer. Et ce n’est pas une surprise. Les partenariats médias non endémiques offrent une multitude d’avantages aux marques. En collaborant avec des retailers en dehors de leur secteur d’activité traditionnel, les marques peuvent élargir considérablement leur portée et diversifier leur public, en plaçant leur produit devant un public qui ne l’a peut-être jamais vu auparavant et en augmentant l’impact de la publicité.
Ces partenariats permettent également aux marques d’accéder à des données de première partie précieuses, offrant une connaissance approfondie du comportement des consommateurs, de leurs préférences et de leur parcours d’achat : un atout de plus en plus vital dans un contexte de respect de la vie privée et d’utilisation des données. En outre, les partenariats non endémiques peuvent améliorer la notoriété et l’engagement des marques en s’appuyant sur la base de clientèle établie des retailers et en tirant parti de leurs canaux de commercialisation spécifiques. En poursuivant ces partenariats, les marques peuvent s’attendre à un impact publicitaire accru et à un meilleur retour sur investissement.
Considérations pour les marques et les retailers en 2025
Pour tirer le meilleur parti du retail media non endémique, les marques et les retailers doivent s’assurer qu’ils ont les moyens d’identifier les bons partenaires. Les clients ne veulent pas avoir l’impression d’être ciblés par des publicités inadaptées pendant leur parcours d’achat. Les retailers doivent travailler avec des marques qui se complètent et qui ont un sens pour leur public. Le cas Currys en est un excellent exemple : les abonnements à des kits de repas étaient destinés aux acheteurs d’appareils de cuisson, tandis que les offres de produits de blanchisserie étaient destinées à ceux qui achetaient des machines à laver. En prenant des décisions éclairées, les retailers peuvent s’assurer que ces partenariats améliorent l’expérience des clients et les incitent à revenir.
Un autre élément clé à prendre en compte est la mesure de la performance. 42 % des annonceurs ne prévoient pas de modifier leurs dépenses publicitaires dans le retail media d’ici à 2026. Cette hésitation peut être largement attribuée aux difficultés associées à la mesure de la performance des partenariats. Mesurer l’impact des campagnes non endémiques peut être encore plus compliqué, ce qui signifie que les marques doivent être granulaires sur ce qu’elles essaient d’atteindre, qu’il s’agisse d’augmenter les ventes ou simplement la notoriété de la marque.
À partir de là, elles peuvent choisir les indicateurs clés de performance (KPI) qu’elles souhaitent mesurer, ce qui peut nécessiter un investissement dans des outils d’analyse. Le marketing d’affiliation, par exemple, peut s’avérer très utile pour mesurer le succès des partenariats du retail media non endémique. Fondé sur des bases de suivi solides et transparentes, il peut fournir aux annonceurs et aux partenaires des informations en temps réel pour démontrer comment et où ces partenariats stimulent la croissance.
L’avenir du retail media non endémique
Après une période de croissance soutenue, la dynamique du retail media ne montre aucun signe de ralentissement. Pour tirer parti de ce potentiel, les marques doivent donner la priorité à l’identification de partenariats de valeur et investir dans les bons outils pour mesurer leur l’impact. En adoptant le retail media non endémique, elles peuvent débloquer des opportunités de croissance substantielles et améliorer leur efficacité marketing globale au cours de l’année à venir.
Par Christophe Malghem, Co-fondateur de Sensefuel
Le e-commerce est un écosystème dynamique et concurrentiel, pas toujours rentable, où convaincre la direction d’investir dans de nouvelles technologies peut être ardu, mais déterminant pour la croissance d’une marque ou une enseigne. Pour autant, en prenant le temps d’analyser les parcours client et le poids de ceux-ci, on se rend compte que la recherche est cruciale.
>Augmenter les taux de conversion,
> soigner l’identité de la marque pour une expérience utilisateur fluide et cohérente,
>analyser finement le comportement des consommateurs pour une prise de décision éclairée et conforme aux régulations en vigueur : trois arguments qui permettront de convaincre de l’importance d’investir.
1 – Maximiser le retour sur investissement
Investir dans une solution de recherche pour optimiser le parcours utilisateur constitue un pilier fondamental de toute stratégie de conversion sur un site marchand.
Ce premier argument repose sur des données tangibles : les utilisateurs qui utilisent le moteur de recherche ont quatre fois plus de chances de convertir que ceux qui se contentent de naviguer à travers le site*. Cette corrélation directe entre le type de parcours et le taux de conversion souligne l’importance de concentrer les ressources là où elles sont le plus efficaces. En effet, chaque visiteur représente un coût, et en maximisant les chances de conversion, en leur facilitant l’accès à l’offre, le e-commerçant optimise également le rendement de son investissement initial dans l’acquisition de trafic.
Au-delà de l’aspect « conversion », cette stratégie s’inscrit aussi dans une logique de fidélisation. Offrir une expérience utilisateur hyper-personnalisée, fluide et efficace, incite les acheteurs à revenir. En effet, si un client perçoit la qualité de son interaction avec le site, il est plus enclin à renouveler son expérience d’achat. Ainsi, investir dans l’optimisation du parcours utilisateur n’est pas seulement un moyen de maximiser les conversions immédiates, mais c’est aussi un moyen de cultiver des relations à long terme avec les clients, renforçant ainsi la fidélité à la marque. En somme, c’est un investissement rentable à court terme et un outil stratégique pour pérenniser la croissance de l’entreprise.
2 – Soigner son identité d’enseigne
Le site marchand, bien plus qu’une simple plateforme de transactions commerciales, est un espace où les clients interagissent avec la marque, où se construit leur perception de celle-ci et le positionnement de marque. Dans cet environnement digital, il est essentiel de susciter des émotions positives, de créer une expérience fluide et cohérente qui reflète l’essence même de la marque.
C’est là que réside également l’enjeu d’investir dans une solution spécialiste :
. pouvoir animer le site selon sa stratégie commerciale,
. insérer des bannières représentatives de la politique commerciale,
. diffuser du contenu de réassurance ou de conseils pour renforcer la confiance des visiteurs.
Chaque élément visuel, chaque interaction, devient alors un levier puissant qui contribue à forger l’identité de la marque et à distinguer l’enseigne de ses concurrents.
Ainsi, investir dans l’optimisation du site marchand ne se limite pas à améliorer les performances commerciales, c’est aussi un moyen de renforcer la présence et la perception de la marque dans l’esprit des consommateurs, ce qui constitue un facteur déterminant dans un marché hyper concurrentiel.
3 – Comprendre le comportement des consommateurs tout en respectant le RGPD
Permettre à ses équipes e-merchandising de décrypter le comportement des consommateurs est, à l’ère numérique, une nécessité impérieuse pour les marques soucieuses de rester pertinentes et compétitives. En outillant les équipes métiers de solutions nourries de données de comportements d’achat, les entreprises se donnent les moyens nécessaires pour piloter efficacement les parcours, répondant ainsi aux attentes des consommateurs et assurant leur propre succès. Les tableaux de bord, en fournissant une visualisation claire et agrégée au niveau du champ d’action du métier, deviennent des outils précieux pour guider les décisions stratégiques des équipes e-merchandising.
Selon Akeneo
Le Black Friday n’est plus l’apanage des marques du secteur du B2C : les entreprises côté B2B s’approprient désormais les codes du marketing grand public pour maximiser leurs ventes et engager leurs clients.
Cette tendance s’accompagne d’un essor des marketplaces et de l’adoption de stratégies digitales plus personnalisées. Mais alors, quels sont les nouveaux codes adoptés par les entreprises du secteur B2B pour maximiser leurs ventes pendant ce temps fort.
Akeneo, leader de la gestion de l’information produit (PIM) et de l’expérience produit (PX), vous en apprend plus sur cette tendance.
Un changement marqué par des chiffres révélateurs
93% des acheteurs B2B préfèrent acheter en ligne sans passer par un commercial. Face à cette évolution, les entreprises B2B adoptent les codes marketing du B2C pour capter et personnaliser la demande, tout en répondant aux nouvelles attentes en matière d’information produit. Une étude récente d’Akeneo révèle que deux tiers des entreprises B2B considèrent que les « valeurs des produits et des marques » gagneront en importance dans les années à venir. Lors du Black Friday, ce changement se traduit par des promotions limitées dans le temps, des campagnes digitales intensifiées et des offres de plus en plus personnalisées. Toutefois, 99% des dirigeants reconnaissent que leur entreprise fait face à au moins un défi lié à l’information produit.
L’essor des marketplaces dans le B2B
En parallèle, les marketplaces, autrefois dominées par le B2C, deviennent de plus en plus courantes pour les marques du B2B. Avec 90% des entreprises B2B qui prévoient d’augmenter leur présence sur les marketplaces d’ici deux ans, elles permettent aux entreprises de diversifier leurs canaux de vente et d’atteindre un public plus large, tout en répondant aux attentes de simplicité et de rapidité des acheteurs professionnels. Des plateformes comme Amazon Business ont popularisé ce modèle, et de plus en plus d’entreprises B2B suivent cet exemple pour élargir leur présence en ligne.
Des exemples inspirants et le rôle clé des données produits
De nombreuses grandes marques B2B ont adopté des stratégies de e-commerce innovantes inspirées du B2C pour dynamiser leurs ventes à l’occasion du Black Friday et améliorer l’expérience client.
Comme exemple, il est possible de citer Würth, spécialiste en fournitures industrielles, qui a créé sur son site une section intitulée Les Semaines Folles pour la partie équipement, et les Foli’Days pour la partie vêtements. La marque propose des remises exclusives sur une sélection d’outils et équipements professionnels pour un temps limité, jouant sur l’urgence de l’achat, un levier largement inspiré et emprunté au B2C. Les informations produits y jouent un rôle crucial : chaque article est accompagné de descriptions détaillées, de visuels clairs et de guides d’utilisation spécifiques pour garantir que les acheteurs professionnels trouvent rapidement ce dont ils ont besoin. La recette est simple, une richesse dans les informations produits, couplée à une interface intuitive et des promotions dont les mécaniques s’apparentent à celle du B2C. En présentant les avantages concrets de chaque produit de manière transparente, Würth renforce la confiance des acheteurs et les incite à passer commande.
Au même titre, METRO au travers de sa marketplace, a mis en place une campagne Black Days Équipement. La marque propose des réductions attractives sur des équipements professionnels comme des réfrigérateurs ou du mobilier de cuisine. Ici encore, l’importance des informations produits est capitale : chaque équipement dispose de fiches techniques détaillées (dimensions, puissance, matériaux, etc.), accompagnées de recommandations d’usage et parfois de vidéos explicatives. Cette stratégie d’information enrichie permet aux restaurateurs de comparer facilement les options et de choisir les produits adaptés à leurs besoins. Par ailleurs, l’expérience produit est optimisée grâce à une navigation fluide et une catégorisation claire des équipements en promotion, simplifiant le parcours d’achat pour les professionnels pressés.
L’adoption des stratégies B2C par le B2B pendant le Black Friday montre que l’innovation et la personnalisation sont désormais incontournables pour se démarquer. Grâce à des solutions comme celles d’Akeneo, les entreprises B2B sont mieux équipées pour réussir et capter l’attention de leurs clients.
Selon Laurent DESPREZ chez OroCommerce
Les catalogues statiques et les formulaires de commande fastidieux sont aujourd’hui des reliques du passé.
Les acheteurs B2B s’attendent désormais à des expériences personnalisées, à des parcours d’achat simplifiés et à des stratégies omnicanales qui intègrent des points de contact en ligne et physique. L’automatisation de la gestion de la chaîne d’approvisionnement et des achats est devenue essentielle pour l’efficacité et l’avantage concurrentiel.Cependant, le e-commerce B2B est également confronté à des défis.
L’inflation, la gestion de structures de prix complexes, les rôles multiples des acheteurs et les processus d’approbation complexes compliquent souvent l’expérience d’achat. De plus, de nombreuses entreprises ont du mal à se digitaliser en particulier lors de l’intégration de systèmes existants à de nouvelles plateformes de e-commerce.
La sécurité des données et la conformité sont enfin des préoccupations constantes, en particulier lorsque les entreprises traitent des transactions sensibles et des informations sur les clients.
L’un des avantages les plus importants de l’IA dans le e-commerce B2B est la personnalisation améliorée, où les algorithmes pilotés par l’IA analysent les données des clients pour fournir des recommandations de produits, des catégorisations, des descriptions, des prix et des promotions personnalisés. Cela améliore l’expérience client et augmente les taux de conversion.
L’IA optimise la gestion de la chaîne d’approvisionnement, grâce à des analyses prédictives qui aident les entreprises à prévoir la demande, à automatiser la gestion des stocks et à rationaliser les processus d’approvisionnement. L’automatisation basée sur l’IA simplifie également les tâches répétitives, telles que le traitement des commandes et la gestion des factures, réduisant ainsi les erreurs humaines et libérant des ressources pour les activités stratégiques.
Les Marketplace 2B gagnent en popularité, offrant aux entreprises de nouvelles perspectives de croissance et des opérations rationalisées. Les Marketplace de niche offrent des solutions sur mesure et une transparence accrue aux acheteurs et aux vendeurs de secteurs spécifiques. L’IA et l’apprentissage automatique améliorent encore ces plateformes grâce à une recherche intelligente, des recommandations personnalisées et des achats automatisés. Avec l’essor du commerce mobile, les acheteurs B2B sont de plus en plus habilités à prendre des décisions d’achat à tout moment et en tout lieu.
La véritable transformation digitale transcende les simples mises à niveau technologiques. Elle nécessite de remodeler les structures organisationnelles, les processus et les mentalités pour s’adapter à l’évolution des attentes des clients et des demandes du marché.
Un projet e-commerce réussi implique l’intégration de nouvelles technologies aux systèmes existants, l’alignement des équipes interfonctionnelles et l’encouragement d’une culture de transformation digitale. Cela comprend également l’amélioration de l’expérience client grâce à des informations basées sur les données et à la personnalisation, l’optimisation des chaînes d’approvisionnement et l’automatisation des flux de travail internes. Par conséquent, bien que la technologie soit la base, le changement stratégique vers une réflexion axée sur le numérique est ce qui favorise véritablement le succès à long terme des initiatives e-commerce.
Tout d’abord, il est essentiel de proposer une plateforme conviviale. Simplifier la navigation, fournir des informations claires sur les produits et proposer des expériences d’achat individualisées via des recommandations personnalisées peuvent faciliter l’entrée des clients dans le processus d’achat numérique.
Une autre tactique efficace consiste à proposer des options de paiement flexibles et des structures de tarification personnalisées qui reflètent les processus d’achat traditionnels, facilitant ainsi la transition pour les clients.
De plus, l’intégration de stratégies omnicanales qui combinent des expériences en ligne et sur site permet aux clients de passer des interactions numériques aux interactions physiques.
Enfin, proposer des programmes de fidélité de type B2C, un support post-achat et l’utilisation d’analyses de données pour affiner en permanence l’expérience peuvent favoriser la satisfaction des clients et l’adoption à long terme du e-commerce B2B.
La première étape consiste à aligner les objectifs commerciaux sur les décisions technologiques. Les équipes informatiques et commerciales doivent travailler ensemble pour s’assurer que les technologies sélectionnées répondent aux besoins immédiats, mais aussi à la croissance et à l’innovation futures.
Ensuite, il est essentiel de choisir des plateformes qui s’intègrent facilement aux systèmes existants. Une approche unifiée nécessite une communication transparente entre divers outils, des systèmes CRM, ERP et PIM aux plateformes d’automatisation du marketing et du e-commerce. L’utilisation d’API et de solutions middleware peut contribuer à garantir la fluidité des flux de données entre les services.
La standardisation des processus et des flux de travail au sein de l’organisation est un autre aspect important. Cela réduit les silos et garantit que les différentes équipes travaillent à partir des mêmes ensembles de données et utilisent des technologies compatibles.