Catégorie : eCommerce

  • Quand le digital s’engouffre dans le monde de la cosmétique

    COSMETIQUE ET DIGITAL, HISTOIRES D’UNE (R)EVOLUTION 

    Par Pascal Malotti, directeur conseil et marketing chez Valtech France

    Skin care, Hair care, Brow Care… En 2016, le ramage et le plumage se font concurrence, et cette évolution se fait également sentir au niveau de l’écosystème commerçant. En effet, le monde de la beauté et du bien-être est en forte croissance, alors que d’autres font grise mine… Le digital s’est engouffré dans ce marché en plein essor, boostant les ventes et modifiant les pratiques.
    Focus sur 3 volets de cette évolution.

    Bloggeurs et marques, meilleurs ennemis ?

    YouTube a consacré ses nouvelles stars, et ce sont les vloggeurs. Ces capteurs d’attention, d’identification et d’attachement ont su créer de gigantesques communautés. Prenons la carrière de l’une des plus grandes bloggeuses au monde, Michelle Phan, qui poste sa première vidéo en 2007 et voit son audience exploser deux ans plus tard grâce à une vidéo « tuto » pour recréer les yeux de Lady Gaga dans le clip « Bad Romance », qui incarne à elle seule ce phénomène. Aujourd’hui, près de 9 millions d’internautes sont abonnés à sa chaîne YouTube, attribuant à son auteur une puissance de frappe supérieure à celle de certaines enseignes.
    Ces rassembleurs auraient pu devenir les compétiteurs des marques traditionnelles, mais les deux parties ont opté pour un partenariat fructueux, construisant des marques en co-branding, en s’appuyant sur la popularité des uns afin de doper les ventes des autres.

    De la communauté au passage en caisse

    Au-delà des révolutions digitales, il s’avère que l’acte d’achat reste traditionnel, un moment de rencontre entre le consommateur et le produit qu’il convoite, au sein d’un magasin physique.
    Pour des marques comme Sephora, un achat est aussi profitable selon qu’il s’effectue on ou off line. Le parcours utilisateur n’est impacté que par la collecte d’informations, qui passera forcément par le web.
    D’autres marques, plus jeunes, ont intégré les pratiques digitales dans leur ADN. Leur agilité les autorise à veiller les tendances et à rebondir rapidement en proposant les produits ad hoc. Au cœur de ces procédés, c’est l’algorithme capteur de datas qui permet un ciblage et une connaissance accrue des cibles.
    Ces enseignes ont contaminé leurs grandes souœurs, et des marques comme L’Oréal Paris sont aujourd’hui à même de « renifler les tendances », et de les intégrer dans des pop-up stores, ou des collections capsule en partenariat avec des makeup artists. Bien joué.

    Le spectre d’un géant… Amazon

    L’objectif, proposer un catalogue produit le plus large possible et une ultra personnalisation du parcours client… cet adage fait bien sûr penser à Amazon, dont l’efficacité sur ces sujets n’est plus à démontrer. Cela étant, l’enseigne n’est pas vraiment identifiée comme un géant du cosmétique. Un univers pour le moment pas très glamour, même si son chiffre d’affaires progresse clairement dans cet écosystème.
    Au programme, appliquer des recettes qui ont fait de la marque un incontournable dans les autres univers à celui de la beauté…
    La logique de désintermédiation, consécration de la suprématie digitale dans la consumer journey, sera possible quand les marques « branderont » leurs opérations marketing auprès de l’audience la plus ciblée et idéale pour leurs produits, là elles pourront vendre au mieux leur produit sans besoin d’intermédiaire.

    Le marché du cosmétique vibre depuis l’arrivée et la montée en puissance fulgurante des bloggeurs et changera bientôt fondamentalement en se réglant à l’heure du digital. Les survivants de cette révolution seront les acteurs capables de récupérer et de transformer en action les datas de leurs utilisateurs. Les start ups « nées numériques » sauront-elles faire de leur agilité une force ? Et les géants sauront-ils se renouveler et s’adapter aux attentes des consommateurs ?
    To be continued…

  • Quels seront les produits stars de Noël 2016 sur Internet ?

    Casques de réalité virtuel et série TV à l’affiche 

    Etude publiée par l’Institut GFK, pur la FEVAD (Fédération de la Vente à Distance et du e-commerce) 

    L’actualité des sorties est traditionnellement riche en fin d’année. 2016 ne fait pas exception. Le nouvel épisode de la saga Harry Potter est ainsi attendu en haut des tops des ventes de livres accompagné par le nouveau tome des aventures de Blake et Mortimer. Les prix littéraires seront également à surveiller.

    Le marché du jeu vidéo entre dans une nouvelle dimension en cette fin d’année 2016 avec l’arrivée sur le marché des casques de réalité virtuelle. De manière plus classique, les sorties des plus gros jeux de l’année se succèdent depuis le début de l’automne (Fifa 17, Battlefield 1, Call Of Duty, Watch Dogs 2…). Toujours plus populaire, la licence Fifa a réalisé son meilleur démarrage en France avec plus de 640 000 unités vendues lors de la première semaine de vente de l’édition 2017.

    Joli cadeau de Noël pour les (nombreux) fans de la série, la saison 6 de Game of Thrones est arrivée le 14 novembre en DVD et Blu-ray. Un évènement quand on connait les habitudes de sortie printanière pour chaque saison de la saga. Pour gâter les plus petits, on surveillera l’arrivée en DVD des films d’animation de l’été (Comme des bêtes, Le monde de Dory, L’âge de glace 5). Le phénomène Star Wars bat son plein avec la sortie de Rogue One au cinéma et celle de l’édition collector en Blu-ray 3D du Réveil de la force, DVD/Blu-ray le plus vendu en 2016.

    Enfin, si l’année 2016 a été belle sur le marché musical, elle le doit notamment à Renaud et Céline Dion dont les nouveaux albums respectifs devraient se retrouver sous les sapins de Noël. Les fans seront également au rendez-vous des nouveaux albums des Rolling Stones, de Metallica ou de M Pokora.

    Méthodologie

    Ces chiffres sur le e-commerce sont collectés de façon hebdomadaire ou mensuelle, selon les produits suivis par GfK au sein d’un échantillon représentatif de « pure players » et de « click and mortar» offrant Biens culturels et d’Equipement de la maison grand public ainsi qu’un panel de 15 000 consommateurs de biens culturels.

  • Noël 2016 sur Internet – Enquête sur les intentions d’achat des internautes

    Quelles sont les intentions d’achat des internautes

    A l’approche des fêtes de fin d’année, Mediametrie//NetRatings, en partenariat avec la FEVAD, a interrogé du 17 au 24 octobre 2016, 3 000 internautes de 15 ans et plus sur leurs intentions d’achat en ligne.

    Ce qu’il faut retenir :

    Une augmentation des intentions d’achat en ligne pour Noël

    Cette année, près de 9 internautes sur 10 (87%) prépareront leurs achats de Noël sur Internet. Et plus de 7 sur 10, soit 32 millions d’entre eux, achèteront leurs cadeaux en ligne (+2 millions par rapport à 2015).

    Tous les écrans seront utilisés par les internautes pour préparer et commander des cadeaux en ligne avec une prédominance pour l’ordinateur (67%) suivi de la tablette (21%) et du mobile (13%) pour l’achat en ligne.

    195 € dépensés en ligne par cyberacheteur pour Noël

    Les cyberacheteurs dépenseront un peu moins qu’en 2015 pour leurs achats de Noël : au global 329 € quel que soit le canal (contre 341 € en 2015), dont 195 € en ligne (contre 199 € en 2015). Comme en 2015, la part des dépenses en ligne reste donc largement majoritaire (59% en 2016 vs 58% en 2015).

    Ce sont les séniors et les CSP+ qui alloueront le plus gros budget à leurs achats en ligne pour ces fêtes de fin d’année : en moyenne 233 € et 246 € respectivement pour les 50-64 ans et les 65 ans et plus et 213 € pour les CSP+.

    Les cyberacheteurs privilégieront les produits culturels pour leurs achats en ligne tels que les DVD, CD ou livres (50%), suivi par les jeux/jouets (48%) et par les vêtements, chaussures et autres accessoires de mode (34%). Avec 32% d’intention d’achat sur Internet, la catégorie parfums, soins du corps, maquillage augmente de 5 points par rapport à l’année dernière.

    Les internautes ne se contenteront pas d’acheter leurs cadeaux de Noël sur Internet, près de la moitié d’entre eux (48%) prépareront également leur réveillon en ligne : habillement, alimentation…

    Internet, un bon moyen d’éviter la foule en magasin

    Eviter la foule dans les magasins pendant la période de Noël, est la première motivation aux achats en ligne pour 62% des cyberacheteurs. D’autre part, un peu plus de la moitié des cyberacheteurs (55%) considèrent que les prix sont moins élevés sur internet qu’en magasin. Et 51% d’entre eux trouvent tout simplement qu’acheter en ligne est plus pratique.

    Néanmoins, chez les internautes n’ayant pas l’intention d’acheter leurs cadeaux sur internet, ne pas pouvoir voir et toucher le produit apparait comme le principal frein aux achats en ligne pour la moitié d’entre eux (52%)

    Le téléphone mobile, pour faire ses achats de Noël n’importe où

    Utiliser son téléphone mobile pour faire ses achats de Noël en ligne s’avère particulièrement pratique : 64% des cyberacheteurs mobile apprécieront cette opportunité de pouvoir acheter en mobilité.
    Bertrand Krug, Directeur Adjoint de Mediametrie//NetRatings souligne que
    «47% des cyberacheteurs sur mobile envisagent d’acheter leurs cadeaux de Noel via leur téléphone car cet écran est devenu leur accès principal à Internet. C’est encore plus vrai pour les jeunes (54% des 15-34 ans)»

    Les opérations promotionnelles de novembre très attendues

    Les opérations de promotions telles que le BlackFriday (le 25 novembre 2016) et le CyberMonday (le 28 novembre 2016) s’avèrent de plus en plus attractives. En effet, près de 9 cyberacheteurs sur 10 (89%) ont l’intention de profiter de ces deux événements, soit 5 points de plus qu’en 2015.

    Cette année, les cyberacheteurs s’y prendront plus tôt qu’il y a un an : ils seront près d’un quart à envisager d’acheter leurs cadeaux dès la 1ère quinzaine de novembre. Cependant, la majorité des achats resteront concentrés sur la 2ème quinzaine de novembre (36%) et sur la1ère quinzaine de décembre (37%).

    La livraison à domicile dépassée par la livraison hors-domicile

    Plus des 3⁄4 des cyberacheteurs (79%) choisiront de se faire livrer leurs achats de Noël hors de leur domicile (stable par rapport à 2015). Ce mode de livraison devance cette année la livraison au domicile, qui perd 5 points par rapport à 2015. Parmi le hors- domicile, le point relais est plébiscité par 65% des cyberacheteurs, devant le retrait en magasin (30%), les bureaux de poste (19%), la livraison chez un proche (10%) ou encore la consigne (2%).

    Source : Mediametrie//NetRatings – Enquête sur les intentions d’achat des internautes – Noël 2016 2

  • Bilan e-Commerce et prévisions des ventes : les chiffres de la FEVAD et de Mediametrie

    Bilan du e-commerce au 3ème Trimestre 2016 

    La Fevad a présenté mardi 22 novembre à la presse, les résultats de son baromètre sur les ventes internet au 3ème trimestre réalisé sur près de 195 500 sites marchands actifs. Cette étude est réalisée à partir de données recueillies auprès des sites « leaders » participant à l’indice iCE40 et des informations communiquées par les principales plateformes sécurisées de paiement.

    Une croissance en hausse de 12% au 3ème trimestre

    L’activité des ventes sur internet au 3ème trimestre est toujours dynamique et affiche une croissance de 12%, malgré un retournement des chiffres de la consommation des ménages qui, après une belle embellie au 1er semestre de +2,7%, s’affiche en recul de -2,4% sur le 3ème trimestre (Source : Produits industriels hors automobile – Banque de France).

    Au total, les ventes sur internet du trimestre ont atteint 16,9 milliards d’euros (vs 15,1 milliards d’euros au 3ème trimestre 2015). Les ventes sur internet devraient dépasser 13,5 milliards d’euros pour les fêtes de fin d’année

    Le nombre de transactions continue d’augmenter de +17% et atteint 227 millions au 3ème trimestre. Attention, le montant moyen de la transaction poursuit sa baisse avec un nouveau recul de 4% sur un an pour descendre à 75 euros. Sur 10 ans, le panier a perdu 13% ; cette baisse est le reflet de l’évolution des comportements d’achat sur internet et tend à rapprocher progressivement le panier moyen sur internet de celui en magasin. Cette baisse du panier continue par ailleurs d’être compensée par l’augmentation du nombre d’achats en ligne par acheteur avec 7,9 achats par acheteur sur le trimestre (vs 7,2 au 3ème trimestre 2015). Ainsi, le montant dépensé par acheteur au 3ème trimestre augmente encore et atteint 590 euros (vs 562 euros au 3ème trimestre 2015).

    L’augmentation du nombre de sites marchands actifs est en croissance de +9% en un an. On en compte désormais 195 450 contre 178 500 au 3ème trimestre 2015. La barre des 200 000 sites marchands devrait donc être franchie cette année.

    6% de croissance pour les sites de ventes de produits de l’indice iCE 40

    L’indice iCE 40 qui mesure la croissance des sites leaders, à périmètre constant, progresse de 6% au 3ème trimestre. La progression sur le trimestre est donc moins importante que celle observée sur la première partie de l’année (+8% au T1 et +12% au T2) notamment en raison du repli de la consommation des ménages au T3 qui semble avoir particulièrement affecté certains secteurs tel que celui de l’habillement et du textile qui enregistre une baisse de ses ventes de près de 7% sur un an (source IFM).

    La progression chez les sites de ventes aux professionnels est de : +5% .

    Enfin, Les ventes de voyages-tourisme enregistrent une hausse de 3% (estimation) sur un marché global toujours en recul au dernier trimestre.

    Les market places et les ventes sur mobile accélérateurs de croissance

    Le dynamisme des ventes sur smartphones et tablettes se maintient. L’indice iCM, qui mesure les ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes numériques, sites mobiles et applications hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marchés) augmente de 30% au 3ème trimestre 2016. Les sites du panel iCM réalisent 25% de leur volume d’affaires sur terminaux mobiles vs 20% il y a un an. Le panier moyen est plus bas sur smartphones & tablettes : environ 20% inférieur au panier moyen global des enseignes du panel iCM (produits-tourisme).

    L’indice iPM, qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les sites hébergés sur les places de marché de l’iCE 40), progresse de 15% au 3ème trimestre. Les ventes sur les places de marché atteignent 30% du volume d’affaires des sites de l’iPM soit 3 points de plus en un an. Depuis 2011, elles ont accéléré la croissance des ventes de produits du panel iCE de 13%.

    Plus de 13,5 milliards d’euros devraient être dépensés sur internet à l’occasion des fêtes de fin d’année

    Les ventes de Noël (novembre+décembre) devraient représenter plus de 13,5 milliards d’euros, en hausse de près de 10% par rapport à l’an dernier, portées par l’augmentation du nombre d’acheteurs et de la fréquence d’achat.

    Le regain de croissance sur 2015 s’est confirmé en 2016. Grâce à l’acquis de croissance des 9 premiers mois de 2016 (+14%) et aux prévisions de vente pour Noël, la Fevad estime que le marché du e-commerce français devrait passer le cap des 70 milliards d’euros sur l’année 2016.

    Méthodologie :

    Les résultats présentés dans le cadre du bilan e-commerce sont issus des études menées par la Fevad à partir des données collectées directement auprès des sites marchands et des plateformes de paiement sécurisées. Le bilan s’appuie sur les définitions suivantes :

    Indice commerce électronique (iCE) : Il est calculé à partir du chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du panel iCE 40 sur l’internet fixe et mobile (hors marketplaces). Uniquement les commandes livrées en France quelque soit le lieu de livraison (domicile, relais, magasins,…). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé, annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, T.T.C pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

    Indice place de marché (iPM) : Il est calculé à partir des données collectées auprès des places de marché qui participent au panel. Il correspond aux ventes réalisées sur les market places par les sites utilisateurs.

    Indice commerce mobile (iCM) : Il est calculé à partir des données collectées auprès des sites du panel. Il correspond au chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises membres du panel sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

    Panel iCE 40 : Données collectées auprès des sites suivants :
    3 Suisses, Accor-Hotels, Air France, Auchan, Blanche Porte, Booking*, Boulanger, Brandalley, Cdiscount, Cdiscount Pro, Club Med, Conforama, Darty, Edreams, Fnac, Galeries Lafayette, Go Voyages, Bruneau, HomeAway France, Kiabi, La Halle, La Redoute, Lastminute, LDLC Pro, Legallais, Manutan, Mistergooddeal, Opodo, Pierre & Vacances, Raja, Rue du commerce, Rue du Commerce Pro, Sarenza, Sephora, Showroomprivé, Spartoo, Staples-JPG, Ugap, Vega, vente-privee.com, vente-privée-voyage.com, Voyages-sncf, Yves Rocher.

  • Black Friday : les tendances pour la FRANCE

    E-Commerce : les internautes français plébiscitent le Black Friday

    ContentSquare a analysé les pages dédiées au Black Friday des sites e-commerce français, et constate une très forte évolution de leur exposition sur les deux premières semaines de novembre.

    ContentSquare, le spécialiste de l’expérience utilisateur, annonce les résultats de son étude mesurant l’engouement des e-consommateurs français pour les pages dédiées à la journée du Black Friday (le vendredi 25 novembre).

    Une hausse de trafic importante en novembre

    À compter de mi-octobre, le trafic enregistré sur les pages consacrées au Black Friday a connu une croissance quasi-constante, pour littéralement s’envoler au début du mois de novembre, comme l’illustre la courbe ci-dessous :

    capture-decran-2016-11-21-a-18-43-14Les internautes qui consultent les pages dédiées au Black Friday ne le font pas par intention d’achat, mais bien pour s’informer sur la nature des promotions qui seront disponibles à l’occasion du Black Friday :

    • Le taux de conversion des internautes ayant consommé ces pages est 2 fois moins important que la moyenne.
    • Le temps passé sur ces pages est 15 % plus long que la moyenne.

    Le mobile, terminal privilégié pour les recherches

    Les mobinautes anticipent davantage l’événement que les utilisateurs des autres terminaux, comme le révèle le graphique ci-dessous qui montre un pic de recherche dès le 24 octobre.

    capture-decran-2016-11-21-a-18-43-22
    De son côté, la tablette n’a pas été mobilisée pour les recherches autour de ce thème avec près de 66 % de probabilité en moins de réaliser des recherches liées au Black Friday par rapport aux internautes utilisant un ordinateur de bureau.

    Méthodologie : Pour établir ces conclusions, ContentSquare a analysé près de 27 millions de sessions utilisateur répartis sur 12 sites appartenant à 7 acteurs du e-commerce français.

  • Quand 31% des Français ont l’intention de s’abonner à un programme de livraison premium

    ETUDE CONSO : les Français & la livraison premium à la veille des fêtes de fin d’année

     Etude Toluna pour Webloyalty intitulée « Les offres par abonnement » ? Mars 2016
    J-38 avant Noël ! Le compte à rebours de la livraison des cadeaux sous le sapin a commencé. Une période cruciale et un enjeu majeur pour les e-commerçants qui doivent être en mesure de répondre aux pics de commandes et de gérer les problématiques de logistique et d’expédition qui y sont associées. Alors que les délais de livraison sont aujourd’hui une des principales raisons de l’abandon d’un panier en ligne, les programmes de livraison premium apparaissent comme LA solution pour satisfaire consommateurs et e-commerçants en ces fêtes de fin d’année. L’étude réalisée par Toluna pour Webloyalty, éditeur de portails e-shopping , dresse le profil des utilisateurs de programme de livraison premium. De plus, à travers cette étude, Webloyalty a souhaité étudier quels seront les prochains cyberacheteurs à succomber aux avantages de la livraison premium.
    Profil des « early adopters »  des programmes de livraison premium

    Des femmes actives avec un fort pouvoir d’achat
    Selon l’étude, déjà 9% des Français ont adopté ce type de service. Les femmes sont majoritaires car elles représentent aujourd’hui 60% des utilisateurs d’un abonnement de livraison premium. Près de la moitié des utilisateurs a entre 35 et 54 ans (47%) et majoritairement un profil CSP+ (40% d’entre eux). Les 18-34 ans ne représentent quant à eux que 37% de cette population. Le Sud-Est et le Nord-Est, avec chacun 23%, arrivent en tête des régions françaises qui comptent le plus d’utilisateurs d’abonnement de livraison premium alors que l’Ile-de-France n’en réunit que 18%.Des « smart shoppers »
    L’étude revèle également que 66% des abonnés à un programme de livraison premium sont aussi des adeptes des portails de cashback. La tendance est aujourd’hui au ?Smart Shopping?: rompus aux nouveaux modes de consommation en ligne, les Français optimisent de plus en plus leur pouvoir d’achat et multiplient ainsi les bons plans qui leur sont proposés pour consommer mieux.
    Qui seront les prochains abonnés à ce type de programme ?
    Amazon Premium, Asos Premier, Cdiscount à Volonté, Fnac Express+ et Easlifepremium sont autant de programmes déjà proposés aux cyberacheteurs français. D’autres vont sans nul doute apparaître prochainement pour séduire de plus en plus de consommateurs et notamment les personnes ayant l’intention de franchir le cap et de s’abonner.

    Aujourd’hui, 30% des Français déclarent avoir l’intention de s’abonner à un programme de livraison premium.  27% des 18-34 ans sont séduits par l’idée et pensent s’abonner à ce type de programme mais ce sont les 55 ans et plus qui sont les plus nombreux à y penser puisqu’ils sont 34%. Parmi les personnes interrogées, à hauteur de 34%, les hommes sont plus nombreux à declarer souhaiter s’abonner à un programme de livraison premium. Majoritairement CSP+ (35%), cette population d’intentionnistes résident aujourd’hui principalement dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, chacun avec 34% des répondants.

    « Aujourd’hui, les Français souscrivent en moyenne 3 abonnements par mois*. L’émergence de formule d’abonnement pour la livraison, le nerf de la guerre pour les e-commerçants ces dernières années, s’inscrit dans cette logique. L’abonnement payant est un modèle économique gagnant-gagnant apprécié tant par les consommateurs qui y voient un moyen de réaliser des économies, que par les e-commerçants qui l’utilisent comme un levier efficace de fidélisation de leurs clients », conclut Rodolphe Oulmi, Directeur Général Adjoint de Webloyalty France.

    Cette étude a été réalisée auprès de 1024 personnes au mois d’octobre 2016.

    *Etude Toluna pour Webloyalty intitulée « Les offres par abonnement » ? Mars 2016 

     
  • Le Black Friday en voie d’essoufflement outre-manche

    Qu’en sera-t-il en France ?

    D’après une étude publiée par Webloyalty UK et menée par l’institut d’études Conlumino, les consommateurs anglais sont de moins en moins à l’affût des les promotions du Black Friday. En effet, le nombre d’acheteurs qui prévoient de faire chauffer leur carte ce jour-là est passé de 57% en 2015 à 51% cette année. En conséquence, les recettes du black Friday ne devraient que légèrement progresser, +5,4% (ce qui représente £1,69 milliards de recettes) – un chiffre qui annonce l’essoufflement d’un événement devenu désormais planétaire ?

    Des acheteurs moins motivés

    L’étude révèle que 55% des acheteurs interrogés estiment que le Black Friday n’est plus à la hauteur de leurs attentes.  Ils sont 61% à déplorer une trop grande affluence dans les magasins et 60% ne sont plus certains de faire de réelles économies.

    En termes de remises, les consommateurs ont revu leurs attentes à la baisse puisque seulement 16% pensent faire des économies de 50% et plus (ils étaient 18% l’an dernier) et  59% prévoient des remises de 30% ou moins, alors qu’ils étaient 52 % en 2015.

    Le Black Friday n’est plus synonyme d’achats de Noël 

    Cette année, 28% des acheteurs n’ont pas prévu de profiter du Black Friday pour faire leurs cadeaux de Noël, ils étaient 24% en 2015. Ils sont 46 % à déclarer faire plutôt des achats personnels et cherchent à bénéficier d’avantages sur les produits high-tech pour 60 % d’entre eux, dans la mode pour 46 % et dans les appareils électroménagers pour 42 %.

    Une journée qui reste néanmoins très prometteuse 

    Malgré un engouement plus faible chez nos voisins anglais cette année, le Black Friday reste le jour qui marque le début du « rush » des achats de Noël. Ils sont 29% à déclarer qu’ils commencent leurs achats de Noël à cette date et 56% déclarent être déjà en recherche active de cadeaux au moment du Black Friday.

    Qu’en est-il en France ? L’année dernière, le Panel Webloyalty mettait en exergue une hausse de 69% des transactions en ligne le jour du Black Friday en comparaison à la moyenne des ventes effectuées les vendredis de 2015. Les Français montreront-ils toujours cette année le même engouement ?

     

     

     

     
  • e-Shoppers qui sont-ils ?

    E-shoppers : quels leviers pour déclencher l’achat ?

    ContentSquare dévoile les conclusions de son étude portant sur les habitudes
    des cinq profils de consommateurs en ligne les plus répandus.
    ContentSquare, spécialiste de l’analyse et de l’optimisation des parcours clients web et mobile, annonce les résultats de son étude portant sur le comportement des acheteurs en ligne et visant à comprendre pourquoi parmi des internautes de même profil, certains passent à l’acte d’achat, tandis que d’autres abandonnent leur navigation.

    « À travers cette étude, nous avons pour ambition de démontrer qu’un taux de rebond élevé n’est pas une fatalité et que l’hésitation d’un utilisateur n’est pas nécessairement synonyme d’indifférence. Si l’on en croît la longueur de la navigation de l’utilisateur novice, elle ne révèle pas qu’il est perdu mais bien qu’il a besoin de temps pour découvrir un univers de marque ! Une bonne compréhension des attentes des visiteurs peut aider les e-commerçants à délivrer à chacun une expérience qui soit un vrai vecteur de conversion et ainsi lever les freins à l’achat. », indique Jonathan Cherki, CEO et fondateur de ContentSquare.

    Le novice : tout se joue sur la home page 

    Le novice est un curieux qui cherche à s’émerveiller et passera en moyenne 46% de temps en plus sur le site. Pour cet internaute, tout se joue sur la page d’accueil : il quittera le site s’il n’y trouve pas les bonnes informations. Seul un novice sur deux atteindra la page produit.

    Le novice est bon public, il présente un taux de rebond de 10% (contre 75% en moyenne pour les nouveaux visiteurs). Les 50% des novices qui reviendront une seconde fois sur le site seront deux fois plus nombreux à franchir l’acte d’achat.

    Les leviers pour le novice :

    • Une home page avec des contenus clairs et impactants
    • Des outils de navigation attractifs (guide virtuel, moteur de recherche, etc.)

    L’exigeant : le visiteur qui va droit au but 

    Avec un taux de conversion 28 fois inférieur à la moyenne, l’exigeant va droit au but s’il trouve un site qui correspond à ses attentes. Aguerri et rapide, il consulte 60% de pages en moins que la moyenne et passe 35 % de temps en moins à consulter les pages d’un site.

    As de la navigation, l’exigeant doit pouvoir atteindre son objectif dès la page liste. Les filtres peuvent ainsi lui permettre d’obtenir des informations sans toutefois avoir à consulter plusieurs pages produit. Seuls 10 % des exigeants accèderont au panier au cours de la navigation.
    Les leviers pour l’exigeant :

    • Elaborer des pages listes à thème, avec filtres avancés pour aider la prise de décision
    • Favoriser un aperçu en page liste permettant un ajout au panier direct, avec toutes les informations importantes

    L’économe : le guerrier de l’économie 

    Représentant 25 % des acheteurs, l’économe est prêt à parcourir un site internet de fond en comble dans l’optique de trouver la meilleure affaire. Comparateur hors pair, il passera à l’étape d’achat s’il trouve le bon produit au meilleur prix. Il met 2 fois plus de temps à consulter chaque page que la moyenne des utilisateurs.

    L’étape cruciale de l’économe ? Le panier. L’expérience d’achat doit être transparente et fluide.  Cet internaute revient en moyenne 4 fois sur un site. Lorsqu’ils seront convaincus, 80% d’entre eux passeront à l’achat.

    Les leviers pour l’économe :

    • Valoriser les bons plans et les réductions sur la page panier (total des remises)
    • Informer sur les avantages (retrait gratuit, mode de paiement, programme de fidélité)

    L’angoissé : un consommateur qui a besoin d’être rassuré

    Si les utilisateurs dits « angoissés » sont loin d’être des digital natives, ils ne représentent pas moins de 12 % des acheteurs. Il n’est pas opposé à l’achat en ligne, mais un certain nombre de pré-requis sont nécessaires afin qu’il se sente en sécurité : 30 % des angoissés consommeront au minimum deux pages concernant les services proposés au cours de la navigation. Les internautes angoissés mettront 2 fois  plus de temps pour conclure un achat.

    Le déclic ? Les éléments de réassurance en pages produits. Les informations devront être claires et détaillées pour rassurer au maximum cet internaute. En effet, les angoissés achètent en général au cours de la 6ème session de navigation sur le site.
    Les leviers pour l’angoissé :

    • Etoffer le contenu de la fiche produit (avis clients, politique de retour, descriptifs)
    • Mettre en avant les informations de réassurance indispensables (Confidentialité, paiements sécurisés)

    Le flâneur : un acheteur prêt à se laisser tenter
    Le flâneur est en quête du petit plus qui fera la différence. Il est prêt à se laisser tenter s’il trouve la source d’inspiration qui le sortira de la distraction. Enclin aux sessions lèche-vitrine, le flâneur consulte pas moins de 60 pages en moyenne par session. Transformé en wishlist, le panier apparaît 5 fois plus en moyenne au cours de la session.

    La page produit est l’étape clé de l’expérience d’achat du flâneur. Des visuels inspirants permettront par exemple de séduire cet internaute. En effet, 1 flâneur sur 2 achète s’il atteint la page produit.

    Les leviers pour le flâneur :

    • Proposer des contenus inspirants (look-books, photos, produits associés)
    • Inciter à l’achat par l’essai (essai à domicile, retours gratuits)

    Consultez l’étude dans son intégralité 

  • Nouvelles normes européennes sur le paiement en ligne : la position de la FEVAD

    Nouvelles normes européennes sur le paiement en ligne :  la Fevad demande l’intervention des autorités françaises auprès de l’Union européenne

    La Fevad souhaite alerter les autorités françaises et l’ensemble des parties prenantes sur l’impact particulièrement négatif des nouvelles règles de l’UE relatives à l’authentification forte des cyber-acheteurs lors d’un paiement en ligne, nouvelles règles instituées par la Directive sur les Services de Paiement (DSP2) et le RTS (Regulatory Technical Standards) qui lui est associé.

    La Fevad rappelle que la DSP2 poursuit trois objectifs : l’harmonisation, l’innovation et la sécurité. La Fevad partage bien évidemment ces objectifs. Elle est particulièrement attachée à ce dernier point dans la mesure où l’ensemble de l’activité de ses membres repose sur la confiance et qu’il n’y a pas de confiance dans le commerce à distance sans sécurité des paiements. En cas de fraude, ils en assument d’ailleurs toutes les conséquences, le consommateur étant protégé par la loi.

    L’Autorité Bancaire Européenne (ABE) est responsable quant à elle de l’élaboration des normes techniques réglementaires (RTS) qui complètent le texte de la DSP2. Le RTS précise ainsi les modalités pratiques de mise en œuvre d’une authentification forte des personnes lors des paiements en ligne (type 3D Secure).

    La Fevad considère cependant que la rédaction du RTS proposée par l’ABE et soumis à une consultation publique entre le 12 août et le 12 octobre dernier s’éloigne très sensiblement des orientations prévues par la DSP2 en imposant une authentification forte pour tout paiement supérieur à 10 euros !

    La DSP2 prévoit explicitement dans son article 98 des exemptions à l’authentification forte basées sur « le niveau de risque lié au service fourni ». Le texte de l’ABE est très loin de cette approche dite « par les risques », unanimement reconnue par le régulateur et les acteurs français de la chaîne de paiement.

    A l’heure du paiement sans contact en magasin (c’est-à-dire sans aucune authentification), une telle obligation paraît totalement disproportionnée. On imagine surtout les conséquences désastreuses que cette obligation aurait sur le taux de conversion et donc sur la performance des sites.

    Le projet de norme technique présenté par l’ABE menace ainsi le fragile, mais nécessaire équilibre entre sécurité et fluidité du parcours client qui est au cœur du développement du secteur de l’économie digitale, dont le e-commerce.

    Loin d’être une position isolée, la position de la Fevad est partagée par les 18 associations européeennes du e-commerce regroupées au sein de E-commerce Europe.

    L’authentification forte doit rester un outil de lutte contre la fraude, mis à la disposition des e-commerçants européens. Son déploiement doit reposer sur une politique de responsabilisation des sites marchands, basée sur des objectifs d’efficacité dans la maîtrise de la fraude et sur la recherche des moyens les mieux adaptés pour atteindre ces objectifs.

    La Fevad demande aux autorités françaises d’intervenir dans les arbitrages relatifs à la rédaction finale de ce texte notamment auprès de la Commission européenne et de l’ABE pour maintenir une approche mixte (dite par les risques) qui associe, sous la responsabilité du marchand, l’analyse d’un modèle de comportement et une authentification renforcée utilisée à bon escient.

    Cette approche est conforme à la politique de sécurité française développée depuis plusieurs années par tous les acteurs, en concertation avec la Banque de France et l’OSCP (Office de la Sécurité des Cartes de Paiements). Cette politique a conduit à des résultats significatifs puisque selon les statistiques de l’OSCP, le taux de fraude en vente à distance recule maintenant depuis deux ans.

    Elle demande également que s’engage une véritable concertation entre l’ABE, la Commission européenne, les e-commerçants, les banques et les fournisseurs de moyens de paiement afin de définir les conditions permettant de servir les intérêts de la lutte contre la cybercriminalité, sans remettre en cause le formidable potentiel de développement de l’activité.

  • Facebook : converser pour mieux acheter

    Quelle est est la stratégie de Facebook face à son nouveau format publicitaire ? 

    Par Jean-Christophe Bernard, Senior Product Consultant chez Marin Software

    Facebook a annoncé récemment un nouveau format publicitaire pour promouvoir son compte Messenger dans le newsfeed.
    Quelle est la stratégie de Facebook pour ce nouveau support ?
    En quoi consiste-t-il ?
    Quels sont les avantages pour les annonceurs ?

    Les bots ou chatbots sont devenus un sujet d’actualité de par leur capacité à pouvoir créer une relation interactive avec les utilisateurs. Certains annonceurs les perçoivent comme une formidable opportunité de rentrer en relation directe avec leurs clients. Dans ce contexte, Facebook, fort de son milliard d’utilisateurs de son application Messenger vient de lancer un nouveau format publicitaire permettant de sponsoriser un Page Post dans le fil d’actualités (newsfeed) de l’utilisateur qui sera redirigé non pas sur le site de l’annonceur mais dans le chatbot de Facebook. A partir de là, une conversation pourra s’engager automatiquement entre la marque et l’utilisateur.

    L’objectif affiché est celui d’accompagner le consommateur sur l’ensemble du comportement d’achat (en amont de l’acte d’achat, pendant l’acte d’achat à après l’achat) en créant un véritable échange entre l’utilisateur et la marque, similaire à une discussion privée.

    Ainsi, l’annonceur s’assure de bien comprendre le besoin ou la recherche de l’utilisateur afin de l’orienter vers le ou les produits / services susceptibles d’être achetés.

    La marque intervient donc en amont du processus d’achat et ce nouveau format vient combler en partie la méconnaissance des habitudes de consommation d’un nouveau client avant l’acte d’achat potentiel. De fait, au lieu de rebasculer directement le prospect directement sur son site sans connaitre son intention d’achat au risque de le perdre, l’annonceur aura l’occasion unique de rentrer en conversation avec lui pour identifier ses goûts avant de le diriger vers les produits / services les plus appropriés en espérant améliorer le taux de conversion finale.

    Par exemple, une compagnie aérienne pourra répondre aux questions de l’utilisateur sur les destinations idéales pour un mois de décembre si l’utilisateur le demande et ensuite le rediriger sur la page du site avec les prix pour ces destinations, accompagnant ainsi l’acheteur dans son achat final.

    Il existe aussi d’autres utilisations de cette nouveauté Facebook, notamment celle d’intégrer la fonction Messenger sur son site. L’annonceur pourra ainsi pousser des promotions ou nouveautés produits aux utilisateurs inscrits ou en finalisation d’un processus d’achat. Facebook a bien compris qu’il y avait une demande et un intérêt des marques à rester en contact et au plus près de ses clients et futurs clients. Reste à savoir si ce nouveau format correspond à une réelle attente des consommateurs et suscitera leur adhésion dans leur processus d’achat.

    Facebook compte bien profiter de cet engouement pour les chatbots mais devra aussi veiller toujours plus à garder le bon équilibre entre publicité et expérience utilisateur.