Catégorie : eCommerce

  • Ecommerce français : le plus dynamique de l’Union Européenne selon une étude Sud Digital

    Ecommerce français : le plus dynamique de l’Union Européenne selon une étude Sud Digital

    Réalisée par l’agence marketing Sud Digital et basée sur différentes statistiques e-commerce 2021 établies par la FEVAD, JP Morgan et Statista, entre autres, l’étude place la France au rang de premier marché européen pour le ecommerce avec un volume d’achat de près de 82 millards d’euros.

    Le Brexit permet aux français de monter sur la plus haute marche du podium d’achats en ligne :

    • 1er pays de l’UE : la France avec 81,7 milliards d’euros
    • 2ème pays de l’UE : l’Allemagne avec 73 milliards d’euros
    • puis l’Espagne, les Pays Bas et l’Italie complètent le podium.

    Les grandes tendances du e-commerce français : 

    • Le bouche à oreille 1er canal d’informations avant achat en ligne (jusqu’en 2020 il s’agissait du vendeur en magasin, aujourd’hui en 4ème position).
    • 42% des français déclarent avoir déjà utilisé une application d’information et d’évaluation du type Yuka ou Clear Fashion.

    TOP 5 des sites e-commerce préférés des français : 

    1. Amazon
    2. Cdiscount
    3. Veepee (anciennement Vente Privée)
    4. Auchan
    5. Fnac
  • Etat des lieux de l’expérience post-achat dans le secteur de la mode

    Sur un secteur où l’achat est corrélé à une forte dimension émotionnelle, les marques de mode doivent soigner leur expérience post-achat !

    Qui n’a pas déjà vécu cette expérience ? La tenue « coup de cœur » commandée plusieurs semaines auparavant sur Internet n’est toujours pas arrivée, malgré un délai de livraison largement dépassé.

    Depuis, chaque jour passé à scruter la boîte aux lettres augmente la déception, et donc, la frustration. Cette mauvaise expérience post-achat n’est pourtant pas une fatalité. Mieux, elle peut devenir un moment « fun » pour le client, renforçant sa satisfaction et l’engageant encore davantage avec la marque. Une étape « clé » que les retailers ont d’autant plus intérêt à soigner dans le secteur de la mode, où l’achat est associé à une forte dimension émotionnelle.

    parcelLab, leader de l’Operations Experience Management, a voulu savoir où en étaient les e-commerçants dans ce domaine. La scale-up a ainsi effectué des commandes « tests », en ligne, auprès de 48 marques de mode et nous livre un tour d’horizon de leurs bonnes et mauvaises pratiques (résultats de l’enquête

    Un choix d’options de livraison trop restreint

    Premier marché en termes de vendeurs, la mode fait partie des secteurs du e-commerce sur lequel l’expérience post-achat se révèle particulièrement sensible. Les articles y font l’objet de nombreux retours (jusqu’à 18,8 %) et comportent une forte charge émotionnelle. Les marques ont donc tout intérêt à soigner cette étape clé de leur processus de vente. « Aujourd’hui, la qualité du produit n’est plus le seul critère pour le client, de plus en plus attentif à la fiabilité des livraisons ou à la politique de retour mise en œuvre par les marques. En cas d’expérience ratée ou d’un choix d’options de livraison insuffisant, les acheteurs n’ont pas la moindre hésitation à aller chez le concurrent », met en garde Tobias Buxhoidt, CEO de parcelLab.

    Or, en la matière, les acteurs de la mode ont encore du chemin à parcourir. À commencer par les options de livraison, qui se résument le plus souvent à la livraison à domicile, au Click & Collect (60 % des e-commerçants) et au point relais (79 %).

    Généralement payante, la livraison express est proposée dans moins de la moitié des cas (42 %), tandis que le client ne peut choisir le jour précis de réception ou actionner l’option « livraison le lendemain » qu’auprès de 4 des 48 marques testées. Quant aux modes de transport écologiques, seuls 6 % des e-commerçants ont ajouté l’offre verte à leur panel, ne répondant ainsi que très partiellement aux attentes des consommateurs de plus en plus attentifs aux sujets environnementaux. Du côté des coûts, enfin, les frais de livraison constituent un sujet sensible, pouvant jouer un rôle dissuasif dans l’acte d’achat. Ils ne sont pourtant pris en charge systématiquement que dans 13 % des cas, et par la moitié des retailers seulement, à partir d’un montant d’achat minimum.

    Une communication à optimiser

    Autre sujet pour le moins critique : le manque d’information quant à la date exacte de livraison. La frustration provoquée par d’incessants retours bredouilles à la boîte aux lettres, doit à tout prix être évitée. Conscients de l’enjeu, 7 e-marchands sur 10 fournissent un créneau d’estimation de la livraison, quand ils ne sont que 2 sur 10 à s’avancer sur un jour précis. La communication autour de l’expédition, elle-aussi, s’avère très largement insuffisante, d’autant que la grande majorité des retailers (83 %) laisse le soin au transporteur de communiquer à leur place, créant une rupture totale dans l’expérience de marque. En cas de retard, les trois quarts des e-commerçants testés ne communiquent aucune information à l’acheteur, obligeant ce dernier à multiplier les appels au service client de la marque ou du transporteur pour obtenir des réponses.

    Même chez les « bons élèves », la note « peut mieux faire » est de rigueur. Les marques qui conservent la maîtrise de leur communication tout au long du processus profitent du formidable potentiel offert par l’expérience post-achat. « Avec des taux d’ouverture de l’ordre de 75 %, l’e-mail post-achat est pourtant un support idéal pour promouvoir du contenu marketing approprié, dont notamment des recommandations produits qui pourront générer des ventes additionnelles », précise Tobias Buxhoidt, CEO de parcelLab.

    De bonnes pratiques en matière de gestion des retours

    Dans le domaine des retours, les marques de la mode ont toutefois un temps d’avance sur les autres. Ainsi, les retours gratuits se démocratisent, les retailers ayant bien compris que ce procédé, loin d’inciter les clients à retourner leurs produits, les encouragent à acheter davantage. 60 % des marques en assument donc elles-mêmes les frais et 7 sur 10 ont mis en place un portail dédié. Ce dernier leur permet de simplifier le processus, mais offre aussi une meilleure traçabilité et une gestion plus efficace des produits, tout en maintenant le client dans l’écosystème de la marque.

    Quelques efforts restent toutefois encore à accomplir, notamment en matière de choix d’options, tels que le l’étiquette de retour (inclus par seulement 24 % des marques dans le colis expédié) ou le QR code (proposé par 2 des 48 vendeurs interrogés seulement). La communication doit, elle aussi, être améliorée, puisque seuls 2 % des retailers notifient la prise en charge du colis et 19 % indiquent sa bonne réception.

    « Les marques de mode sont plutôt mieux positionnées que les autres en matière de simplification des processus de retour. Si elles veulent en retirer les bénéfices, elles ont intérêt à accentuer leurs efforts dans ce domaine et surtout à mieux communiquer », conclut Tobias Buxhoidt, CEO de parcelLab. À chaque étape du parcours, l’expérience post-achat doit ainsi devenir un moment « fun », propice à l’engagement et à la fidélisation de leurs clients.

    L’étude détaillée ici

     

  • Enquête sur le moral des e-commerçants français en 202

    Des acteurs confiants pour l’avenir malgré les incertitudes

    Pour la 11ème année consécutive, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) publie les résultats et les tendances issus de son enquête sur le moral des e-commerçants français. Cette étude, réalisée par OpinionWay pour la Fevad et LSA, s’appuie sur une enquête réalisée auprès d’une centaine de dirigeants des principaux sites de e-commerce français.
    Des e-commerçants plus partagés sur les perspectives d’évolution du marché mais malgré tout confiants dans le potentiel de croissance de leur entreprise

    Après deux années marquées par une croissance exceptionnelle du e-commerce dans le contexte de la pandémie, les e-commerçants semblent plus mitigés sur les évolutions du marché en 2022. S’ils sont 65% à se déclarer plus ou autant optimistes que l’année passée, 35% des répondants se disent moins optimistes, marquant ainsi une rupture nette avec 2021 (NB : seulement 8% se déclaraient moins optimistes en 2021).

    Globalement, deux tiers des e-commerçants restent confiants dans l’avenir et cela se traduit sur les perspectives économiques pour leur entreprise : 67% pensent que leur chiffre d’affaires va croître et 45% envisagent une marge nette en hausse. Toutefois, 15% d’entre eux anticipent une baisse de leur chiffre d’affaires sur l’année 2022, chiffre qui monte à 21% concernant la marge nette.

    Parmi les autres tendances attendues en 2022 par les dirigeants interrogés figurent : le développement croissant de la seconde main (pour 90% d’entre eux), la signature d’accords stratégiques entre e-commerçants / retailers (71%) et la poursuite des mouvements de concentrations (64%).

    Les perspectives de création d’emplois dans le e-commerce demeurent élevées
    Malgré un optimisme moins marqué que les années précédentes, cela ne devrait pas décourager les entreprises de continuer à recruter.  54% des dirigeants anticipent une augmentation de ses effectifs et 37% jugent qu’ils devraient rester identiques. Au total, seuls 9% des e-commerçants considèrent que leurs effectifs risquent de baisser, ce qui reste très proche du niveau affiché en 2021 (7%). Le e-commerce devrait donc, à nouveau cette année, rester un pourvoyeur d’emplois pour l’économie française.
    Informatique, RSE et logistique, la combinaison gagnante des investissements prioritaires
    Plus de 50% des répondants estiment que la crise COVID a accéléré les investissements. Ils sont deux fois moins à penser que la pandémie les a freinés.
    Pour 2022, les enjeux informatiques (IT, sécurité) se placent en tête des priorités d’investissement des e-commerçants, devant la RSE qui est au coude-à-coude avec la logistique et le marketing/publicité. Ainsi, 66% estiment que leurs investissements dans les systèmes informatiques vont augmenter (29% pensent qu’ils vont rester stables), chiffre qui atteint 57% pour la RSE (en hausse de 2% par rapport à 2021 ; 31% pensent qu’ils vont rester stables), 56% pour la logistique (avec un accent mis sur la livraison écoresponsable et les emballages) et 55% pour le marketing et la publicité.Concernant les investissements dans les stratégies de marketing et de communication, la continuité est de mise puisque les réseaux sociaux devraient rester le canal prioritaire d’investissement pour les e-commerçants et 65% prévoient des dépenses à la hausse dans ce domaine. Viennent ensuite le référencement naturel (57% prévoient un investissement à la hausse ; -7 points par rapport à 2021) et le brand content (48%).Enfin, à moyen terme, les projets d’innovation devraient se concentrer sur le marketing prédictif (64% ont un projet en cours ou futur), l’accessibilité des sites (61%) ; l’unification des stocks (59% en hausse de +9 points) ; les retours en boites aux lettres (42%) et les colis connectés (40%). A l’inverse, l’intérêt pour les assistants vocaux et la réalité virtuelle continue de faiblir.

    L’international, plus plébiscité que jamais
    Si l’an dernier la crise COVID avait pu perturber le développement à international, cette année les entreprises semblent prêtes à repartir à l’assaut de nouveaux marchés. Parmi les dirigeants interrogés, 85% estiment que leur chiffre d’affaires va croître à l’international d’ici 2 ans, contre 73% l’année dernière. Ils ne sont ainsi que 5% à juger que celui-ci va diminuer. La volonté d’expansion à l’international s’affiche clairement comme une priorité pour les e-commerçants et témoigne du dynamisme des acteurs nationaux. Parmi les trois destinations privilégiées, on retrouve la Belgique sur le haut du podium, suivie de l’Espagne et de l’Italie. Autre point à noter, 31% des sites présents à l’international se développent dans plus de 10 pays, c’est trois points de plus que l’année passée.
    Des tensions sur l’approvisionnement et une inflation
    qui préoccupent les e-commerçants

    La conjoncture économique et politique actuelle se fait ressentir dans les réponses des dirigeants : ils sont 70% à se déclarer très préoccupés par les tensions qui ont des conséquences sur les chaînes d’approvisionnement, et qui provoquent de fait une hausse substantielle des prix. La hausse des coûts de livraison, qui découle en partie de ces tensions, est la deuxième préoccupation majeure évoquée par 60% des e-commerçants. En troisième position, la baisse de la consommation des ménages liée à un pouvoir d’achat en berne est un enjeu évoqué par 57% des dirigeants.

    De nombreux éléments positifs viennent toutefois contrebalancer ces préoccupations. Tout d’abord, 70% des sondés accueillent de manière très positive la croissance continue du nombre de cyberacheteurs leur permettant d’espérer de nouveaux débouchés. Deuxième motif d’optimisme, la progression exponentielle de l’internet mobile soulignée par 59% des dirigeants. À la troisième position, 51% jugent de manière très positive la digitalisation croissante des acteurs physiques.

    Des attentes fortes du secteur concernant l’élection présidentielle
    En cette année d’élection présidentielle, les dirigeants ont été invités à se prononcer sur le bilan du quinquennat et sur leurs attentes pour les cinq prochaines années. Deux tiers estiment ainsi que cette élection aura un certain effet sur le e-commerce, mais 72% jugent que la campagne n’est pour l’instant pas à la hauteur des enjeux du secteur. Parmi les attentes des dirigeants vis-à-vis du futur Président de la République concernant le numérique et le e-commerce, figurent en tête l’accompagnement des entreprises en matière d’investissement et d’innovation (93%). Viennent ensuite la stabilité réglementaire (91%), l’allégement de la fiscalité (88%) et la cyber-sécurité (87%). On note par ailleurs également une attente grandissante en faveur d’une plus grande concertation avec les professionnels. A l’heure du bilan de l’action publique du quinquennat en matière de e-commerce, les efforts de la dernière majorité sont soulignés en comparaison avec le précédent quinquennat, notamment en matière d’accompagnement et de développement des startup (impact jugé positif par 54% des dirigeants, en hausse de 28 points), de transformation numérique des entreprises (42% ; en hausse de 25 points), ou encore dans le domaine de l’accompagnement du numérique au global (37% en hausse de 28 points). Ils ne sont en revanche que 19% à considérer l’impact positif de l’action publique en matière d’évolution du cadre législatif. Toutefois, là encore le score progresse de +15 points par rapport à il y a 5 ans.
    Des e-commerçants optimistes pour l’avenir de leur entreprise
    Malgré des doutes plus prononcés qu’en 2021 étant donné le contexte global incertain, 88% des dirigeants se déclarent optimistes pour l’avenir de leur propre entreprise, un niveau similaire à 2020, année marquée par le début de la pandémie de covid-19. Le pessimisme n’est donc pas à l’ordre du jour et témoigne d’un secteur résilient et en plein dynamisme qui surveillera de près les mesures du prochain gouvernement pour le soutenir.
  • Instagram en tête chez les Français et les Allemands, les techniques innovantes de shopping s’installent

    Chiffres Bazaarvoice
    Les réseaux sociaux assoient leur crédibilité en matière de shopping : vers un dialogue direct entre les marques et les consommateurs

    Bazaarvoice, spécialiste des avis et notations des consommateurs sur les produits qu’ils achètent, propose une analyse des tendances de consommations, notamment celles concernant les Français et les Allemands. Ceci via les données de sa plateforme Influenster, permettant la découverte d’avis et de notation produits.

    Constat clef : L’essor du commerce sur réseaux sociaux chez les Franco-allemands de l’étude. 43 % disent que leur temps passé sur ces plateformes a augmenté lors des 12 derniers mois – c’est le cas de 48 % des répondants dans le reste du monde. Et 67 % indiquent qu’ils utilisent ces réseaux pour faire des achats.

    Comment analyser une telle tendance ? La pandémie n’explique pas tout. Les réseaux sociaux sont appréciés car ils permettent un dialogue direct entre les marques et les consommateurs mais aussi à ces derniers de converser entre eux et de partager des photos ou vidéos sur les produits via ces plateformes. Ainsi, ils peuvent fuir la perfection des magazines de modes et voir les vêtements ou autres articles en conditions réelles, dans le quotidien d’autres consommateurs.

    Plus spécifiquement, 60 % des répondants Français et Allemands utilisent les réseaux sociaux pour trouver de l’inspiration, 50 % passent à l’achat après avoir consulté le contenu d’un influenceur. 50 % expliquent qu’ils procèdent à des achats par hasard en fonction de ce qui apparaît sur leur fil d’actualité ou dans leurs « stories ».

    Dans cette dynamique, Instagram caracole en tête. 90 % du panel de répondant Français et Allemands préfèrent cet outil pour faire des achats, devant Facebook (50 %) et YouTube (40 %). TikTok en revanche est le réseau le moins populaire avec 29 % seulement du panel qui y effectuent du shopping – alors que pour le reste du monde la moyenne est à 42 %.

    Certains secteurs sont davantage concernés par les achats via les réseaux sociaux à savoir : le secteur de la beauté (89 % pour les Français et les Allemands), du prêt-à-porter (73 %) et des articles de maison (52 %).

    Certaines tendances innovantes de shopping sont à distinguer. 44 % des répondants hexagonaux et outre-Rhin ont d’ores et déjà participé à une session de « live-streaming » hébergée sur un réseau, c’est-à-dire à une session pendant laquelle une marque partage un contenu vidéo en direct avec une audience : au niveau des plateformes utilisées à cet effet, Instagram confirme son podium (80 %) bien devant Facebook (39 %). Ces vidéos permettent de donner le plus de détails possibles sur un produit aux consommateurs : la texture, le toucher etc. et permettent de poser des questions en direct.

    La réalité augmentée reste plus confidentielle, mais s’installe tout de même dans le paysage du shopping avec 34 % des consommateurs français et allemands indiquant l’avoir usitée pour essayer un vêtement ou tester un produit. Elle est particulièrement utile pour examiner le produit sous tous ses angles lorsqu’il n’est pas possible de se déplacer pour le voir en vrai. L’essayage virtuel est l’un des premiers cas d’usage concernés. La beauté aussi : en effet, la couleur de peau varie d’une personne à l’autre et un produit ne sera pas forcément adéquat pour une autre au teint différent.

  • Tendances e-commerce et PME : prévisions au beau fixe en 2022 pour les marchands du PrestaShop Million Club

    Tendances e-commerce et PME

    Plus de 92 % d’entre eux prévoient une augmentation de leur GMV et 75 % s’attendent à ce que les ventes à l’étranger y contribuent largement.

    Après une année exceptionnelle pour le e-commerce, les marchands du PrestaShop Million Club, qui rassemble les meilleurs e-vendeurs mondiaux générant plus d’1 million de ventes (Gross Merchandise Value) par an, dévoilent pour la première fois leurs attentes et les tendances pressenties pour le secteur en 2022*. Un aperçu qui confirme la bonne santé des entreprises de taille moyenne, désireuses de s’imposer sur un marché du retail en pleine mutation, toujours plus mondialisé et concurrentiel.

    L’heure est à présent à l’accélération et l’enthousiasme des deux dernières années semble intact :

    ● Plus de 92 % des marchands prévoient une croissance en 2022,

    ● La majorité d’entre eux (33 %) prévoit une croissance entre 10 % et 20 %,

    ● Mieux encore, près d’un tiers d’entre eux, parmi lesquels Ocarat ou Seagale, prévoient plus de 20 % de croissance.

    « Nos marchands sont très confiants pour l’année à venir et ils ont à l’évidence raison ! Avec un accès aux outils les plus performants, ils peuvent désormais rivaliser avec les géants du secteur pour gagner des parts de marché et vendre à l’étranger dans n’importe quel pays » commente Alexandre Eruimy, Managing Director de PrestaShop.

    « Les hausses des prix du transport et les problématiques d’approvisionnement des produits d’importation orientent les acheteurs vers le Made in France. C’est une excellente nouvelle pour un fabricant, e-commerçant et revendeur comme Maliterie. Grâce à notre positionnement direct fabricant, nos matelas, sommiers, fauteuils relax et canapés sont plus que jamais compétitifs et offrent de belles perspectives de croissance » déclare Samuel Witenberg-Crépin, Directeur marketing et communication de Ma Literie.

    En effet, parmi les pistes évoquées par les marchands pour performer en 2022, les ventes à l’étranger semblent clés : plus de 75 % des sondés déclarent déjà vendre à l’étranger ou prévoient de se lancer cette année. Parmi eux, Scenolia ou Cadeau Maestro – qui ambitionnent de commencer à vendre à l’international en 2022 – estiment que 30 % de leur croissance proviendra des ventes en Europe.

    « Actuellement, nous expédions des commandes vers la France, la Belgique et le Luxembourg. Nous allons prochainement démarrer les livraisons vers 4 nouvelles destinations DOM-TOM (Martinique, Guadeloupe, Réunion et Guyane). L’objectif est de lisser au maximum notre saisonnalité mais aussi de répondre à la demande de nos clients » commente Samuel Lefévère, Responsable e-commerce d’Esprit Barbecue.

    Pour réaliser une année exceptionnelle, les commerçants misent également sur les marronniers commerciaux comme le Black Friday (plus de 30 %) ou Noël (24 %). Certains marchands prévoient même de réaliser une très grande partie de leur croissance lors de ces moment comme Tshirt Corner (25 % lors du Black Friday) ou Bienmanger.com (30 % lors de Noël).
    « Dans la vente de couettes naturelles en duvet, la saisonnalité est très marquée. Castex réalise 60% de son chiffre d’affaires entre septembre et février, avec les 2 temps forts que sont la Black Friday Week et l’avant Noël. Néanmoins, notre positionnement pure player haut de gamme nous permet de proposer des prix direct fabricant attractifs toute l’année » déclare Béatrice Nalpas-Cala, Directrice des Opérations de Manufacture Castex.

    Des leviers privilégiés et de nouvelles tendances pour continuer à croître Ces ambitions ne seraient pas atteignables sans stratégies marketing ad hoc. En effet, pour 43 % des commerçants, comme MaSpatule ou Le Comptoir Irlandais, l’acquisition est le principal défi pour 2022.
    Parmi les leviers qu’ils comptent activer pour convaincre de nouveaux clients, le SEO arrive premier (plus de 45 %) : les marchands prévoient d’y allouer plus de 30 % de leur budget marketing. En effet, les marchands du Prestashop Million Club comme Pyrenex et MaGarantie5ans déclarent, pour près de 43 % d’entre eux, être d’abord intéressés par le Marketing Automation. Le CRO et le Social Selling arrivent en deuxième et troisième position, avec respectivement 24 % et 14 % des marchands intéressés par ces leviers.

    « Le marketing automation est incontournable dans notre « blended business », où nous mixons vente de produits et cours on-line. Nos scénarios nous aident à susciter intérêt et fidélité, au cœur de notre stratégie e-learning » précise Frédéric Roubaud, Dirigeant de Beauxarts.fr.
    Enfin, les marchands savent qu’il est également important d’écouter leurs clients qui souhaitent un e-commerce plus durable. Ainsi, une grande majorité d’entre eux (près de 55 %) comme macoque, Deco Stock ou Maison de la Soie s’intéressent aux emballages verts, mais aussi aux transport écologique (près de 23 %) ou encore aux articles de seconde main ou reconditionnés (près de 15 %). « 5% de réduction d’espace vide dans nos colis représente l’équivalent de 20 camions en moins sur la route sur une année » précise Jean-Baptiste Gabellieri, Responsable e-commerce de Shopix.

  • Les Français et le e-commerce : le nombre de visiteurs chute… mais les paniers se remplissent !

    Baromètre 2021 réalisé par Skaze :
    Les Français et le E-commerce

    À l’heure du tout digital et de la pandémie de Covid-19, le e-commerce est devenu incontournable. Selon la Fevad, ce secteur pèse désormais plus de 112,2 milliards d’euros et génère 1,84 milliard de transactions (source). Nos compatriotes sont aussi 41,6 millions à acheter en ligne selon Médiamétrie (source).

    Mais comment leurs comportements ont-ils évolué depuis la fin des confinements et des couvre-feux successifs ? Les sites marchands sont-ils toujours aussi attractifs alors que leur nombre est en constante hausse (170 000 au premier trimestre 2021, soit +12% par rapport à 2020) ?

    Pour répondre à ces questions, Skaze vient de réaliser le premier baromètre de l’évolution des comportements d’achats en ligne des Français (2020-2021).

    L’agence de publicité digitale, spécialisée dans les campagnes programmatiques omnicanales, a passé au crible leurs habitudes de consommation dans quatre secteurs stratégiques : Retail, Mode & Beauté, Food, Santé.

    Et il y a des surprises !

    Voici les grandes tendances de l’e-shopping à connaître :

    Moins de visites, mais plus qualitatives

    En 2021, le nombre de visiteurs a chuté de -27% par rapport à l’année précédente (soit près de 2 millions de visites en moins. Le nombre de sessions a aussi diminué dans des proportions similaires (-23%).

    En revanche, le temps passé sur les sites a été plus long (17 secondes en moyenne, avec des pointes à 40 secondes dans le secteur Retail) et les internautes se sont montrés curieux : ils ont consulté davantage de pages par session (+0,43 page en moyenne, +0,72 dans le secteur de la Santé et +0,64 dans la Food).

    Pour Cédric Dire, Head of Digital Trading chez Skaze, ce phénomène s’explique aisément :

        « En 2020, Covid oblige, les internautes coincés chez eux ont surfé comme jamais sur le web, alors que parallèlement les actions publicitaires de nombreux annonceurs avaient été gelées. Bien leur en a pris de revenir aux affaires en 2021, la publicité est génératrice de trafic. »

    Cette audience qualifiée n’hésite pas à acheter en ligne : les transactions sont en hausse sur l’ensemble des secteurs. Le taux de mise au panier est en augmentation sur 2021 (+0,47%), avec un taux de conversion en légère hausse (+0,36%).

    Le device préféré des Français pour visiter un site… n’est pas celui utilisé pour acheter

    Si le téléphone mobile est devenu incontournable lorsqu’il s’agit de visiter un site (59,28% des consultations sont réalisées via un smartphone), ce canal semble arrivé à la maturité quant à sa croissance par rapport aux tablettes et aux ordinateurs.

    Suite aux effets du confinement et de la montée en puissance du télétravail, l’utilisation de l’ordinateur a ainsi progressé en 2020 et en 2021.

    C’est aussi sur desktop que les achats sont effectués en priorité :

    • Les taux de conversion sont près de quatre fois plus importants (à 5,20% en hausse de 0,49 point en 2021) que sur mobile ;
    • Le volume de transactions a encore augmenté de +0,48 point en 2021 ;
    • Et les paniers moyens sont nettement plus élevés sur ce device. Par exemple, dans le Retail, il atteint 183,7€ sur desktop versus 168,5€ sur mobile.

    Cédric Dire souligne en outre l’apparition d’un nouveau device, la TV connectée « encore en sous-captation des investissements publicitaires (0,2% de l’achat programmatique selon l’IAB), mais en fort développement ». Un signal faible à suivre…

    Tous les indicateurs d’achats sont au vert en 2021

    Tous les indicateurs sont en hausse en 2021 et atteignent des niveaux très satisfaisants :

    • Taux de mise au panier : tous les secteurs progressent (+0,47 à 7,35 points) et particulièrement le domaine de la Mode & Beauté avec des taux exceptionnels qui culminent à 17,27% en 2021 (+0,75 point).
    • Paniers moyens : toutes catégories confondues, leur valeur a augmenté de 1,69€ euros sur un an. Et jusqu’à plus de 10€ dans le Retail, le secteur qui affiche un panier moyen de 176,94€.
    • Taux de conversion : ils sont en croissance de 0,36 point sur l’ensemble des catégories (surperformant de plus de 1 point en Food et de plus de 0,5 point en Retail).

    Selon l’expert, ces comportements de consommation sont liés à la conjoncture.

    En 2020, les Français ont été plus attentistes pour faire face à la baisse de leurs rentrées d’argent et aux incertitudes sur l’évolution sanitaire. En parallèle, en 2021, les annonceurs ont actionné plusieurs leviers publicitaires (bons de réduction, soldes…), ce qui s’est traduit par une augmentation des ventes en volume et en valeur.

    Moins de données clients, c’est aussi plus de trafic

    Cela peut sembler paradoxal, mais l’impressionnante chute du nombre de visiteurs (-27%) est plutôt « encourageante » pour Cédric Dire.

    En effet, depuis mars 2021, les sites ont l’obligation d’intégrer des Consent Management Platform (CMP) afin de permettre aux internautes de valider l’accès à leurs données personnelles. Ils peuvent donc s’opposer la collecte de ces informations sensibles.

    Concrètement, cela signifie que les sites ne récupèrent plus 100% des données utilisateurs. Or, selon l’expert « en moyenne, 30% à 35% des utilisateurs refusent les conditions et les cookies ». Le trafic a donc été nettement plus important en 2021 que celui qui a été enregistré.

  • Meta dévoile les tendances et évolutions marketing et e-commerce dans son rapport « Culture et tendances 2022 »

    Culture et tendances 2022

    L’équipe de recherche marketing de Meta, Facebook IQ, publie son rapport “Culture et tendances 2022” qui, à travers 4 grands thèmes et 20 tendances connexes, dévoile les changements culturels majeurs survenus dans le monde au cours de l’année écoulée.
    “Culture et tendances 2022” revient sur les sujets de conversation qui ont été les plus discutés sur Facebook et Instagram et s’appuie sur l’analyse de plus de 600 000 sujets de conversation uniques ainsi que sur une enquête menée auprès de 36 000 personnes dans le monde.
     
    Ce rapport s’intéresse tout particulièrement aux évolutions liées au marketing, au commerce et à notre façon de consommer en constante évolution, avec par exemple :
    • Un retour à des valeurs plus locales : à l’échelle mondiale, 58% des personnes interrogées déclarent faire l’effort d’acheter localement, même si cela peut avoir un coût, tandis que les consommateurs recherchent une offre globale fabriquée ou sourcée localement (nourriture, meubles, vêtements).

    • L’importance des nano communautés : c’est grâce à ces communautés que les utilisateurs trouvent des entreprises qui les intéressent et 600 millions de personnes sont membres d’un groupe Facebook qu’elles considèrent comme étant important dans leur vie. Parmi les sujets de conversation ayant connu une croissance élevée, on retrouve entre autre les #BakersOfInstagram (+79% sur IG) , la #MentalHealth (+66% sur IG) et le #CrystalHealing (+105% sur IG).

    Concernant le commerce, les pratiques évoluent selon les besoins des consommateurs qui se tournent toujours plus vers le digital :

    • Shopping instantané : les achats en ligne, l’utilisation d’applications de ventes, le retrait à domicile et la lecture de QR codes ont connu une forte augmentation. Les groupes de consommateurs les plus ouverts à ces nouvelles expériences d’achat sont les parents, les groupes à revenus élevés, les couples mariés et les femmes. On observe également une augmentation de 223% des conversations liées aux QR codes sur Facebook, une progression de 90% pour le #LiveShopping sur Instagram et une hausse de 96% des conversations sur le #BuyNowPayLater toujours sur Instagram.

    Les TPME/PME, impactées par la crise sanitaire, sont toujours soutenues par le digital :
    • Outils numériques : 69% des TPME/PME du monde entier ont déclaré que les outils numériques avaient eu un impact positif sur leur activité pendant la pandémie.

    • Création d’entreprise : au niveau mondial, on observe une augmentation spectaculaire des conversations autour de l’entrepreneuriat et 56% des répondants à l’enquête déclarent que cela reste une de leurs aspirations. Parmi les sujets de conversation qui ont connu la plus forte croissance annuelle : le digital marketing connaît une hausse de +79% sur Facebook, le #SocialMediaMarketing augmente de +78% sur Instagram et le #SupportSmallBusiness de +61%  aussi sur Instagram.

      Retrouvez le rapport complet sur le site Facebook IQ ici.

  • eCommerce : le nombre de visiteurs chute… mais les paniers se remplissent ! 

    Les Français et l’e-commerce

    selon le Baromètre 2021 réalisé par Skaze 

    À l’heure du tout digital et de la pandémie de Covid-19, le e-commerce est devenu incontournable. Selon la Fevad, ce secteur pèse désormais plus de 112,2 milliards d’euros et génère 1,84 milliard de transactions (source). Nos compatriotes sont aussi 41,6 millions à acheter en ligne selon Médiamétrie (source).

    Mais comment leurs comportements ont-ils évolué depuis la fin des confinements et des couvre-feux successifs ? Les sites marchands sont-ils toujours aussi attractifs alors que leur nombre est en constante hausse (170 000 au premier trimestre 2021, soit +12% par rapport à 2020) ?

    Pour répondre à ces questions, Skazevient de réaliser le premier baromètre de l’évolution des comportements d’achats en ligne des Français (2020-2021).

    L’agence de publicité digitale, spécialisée dans les campagnes programmatiques omnicanales, a passé au crible leurs habitudes de consommation dans quatre secteurs stratégiques : Retail, Mode & Beauté, Food, Santé.

    Et il y a des surprises !

    Voici les grandes tendances de l’e-shopping à connaître :

    Moins de visites, mais plus qualitatives

    En 2021, le nombre de visiteurs a chuté de -27% par rapport à l’année précédente (soit près de 2 millions de visites en moins. Le nombre de sessions a aussi diminué dans des proportions similaires (-23%).

    En revanche, le temps passé sur les sites a été plus long (17 secondes en moyenne, avec des pointes à 40 secondes dans le secteur Retail) et les internautes se sont montrés curieux : ils ont consulté davantage de pages par session (+0,43 page en moyenne, +0,72 dans le secteur de la Santé et +0,64 dans la Food).

    Pour Cédric Dire, Head of Digital Trading chez Skaze, ce phénomène s’explique aisément :

        « En 2020, Covid oblige, les internautes coincés chez eux ont surfé comme jamais sur le web, alors que parallèlement les actions publicitaires de nombreux annonceurs avaient été gelées. Bien leur en a pris de revenir aux affaires en 2021, la publicité est génératrice de trafic. »

    Cette audience qualifiée n’hésite pas à acheter en ligne : les transactions sont en hausse sur l’ensemble des secteurs. Le taux de mise au panier est en augmentation sur 2021 (+0,47%), avec un taux de conversion en légère hausse (+0,36%).

    Le device préféré des Français pour visiter un site… n’est pas celui utilisé pour acheter

    Si le téléphone mobile est devenu incontournable lorsqu’il s’agit de visiter un site (59,28% des consultations sont réalisées via un smartphone), ce canal semble arrivé à la maturité quant à sa croissance par rapport aux tablettes et aux ordinateurs.

    Suite aux effets du confinement et de la montée en puissance du télétravail, l’utilisation de l’ordinateur a ainsi progressé en 2020 et en 2021.

    C’est aussi sur desktop que les achats sont effectués en priorité :

    • Les taux de conversion sont près de quatre fois plus importants (à 5,20% en hausse de 0,49 point en 2021) que sur mobile ;
    • Le volume de transactions a encore augmenté de +0,48 point en 2021 ;
    • Et les paniers moyens sont nettement plus élevés sur ce device. Par exemple, dans le Retail, il atteint 183,7€ sur desktop versus 168,5€ sur mobile.

    Cédric Dire souligne en outre l’apparition d’un nouveau device, la TV connectée « encore en sous-captation des investissements publicitaires (0,2% de l’achat programmatique selon l’IAB), mais en fort développement ». Un signal faible à suivre…

    Tous les indicateurs d’achats sont au vert en 2021

    Tous les indicateurs sont en hausse en 2021 et atteignent des niveaux très satisfaisants :

    • Taux de mise au panier : tous les secteurs progressent (+0,47 à 7,35 points) et particulièrement le domaine de la Mode & Beauté avec des taux exceptionnels qui culminent à 17,27% en 2021 (+0,75 point).
    • Paniers moyens : toutes catégories confondues, leur valeur a augmenté de 1,69€ euros sur un an. Et jusqu’à plus de 10€ dans le Retail, le secteur qui affiche un panier moyen de 176,94€.
    • Taux de conversion : ils sont en croissance de 0,36 point sur l’ensemble des catégories (surperformant de plus de 1 point en Food et de plus de 0,5 point en Retail).

    Selon l’expert, ces comportements de consommation sont liés à la conjoncture.

    En 2020, les Français ont été plus attentistes pour faire face à la baisse de leurs rentrées d’argent et aux incertitudes sur l’évolution sanitaire. En parallèle, en 2021, les annonceurs ont actionné plusieurs leviers publicitaires (bons de réduction, soldes…), ce qui s’est traduit par une augmentation des ventes en volume et en valeur.

    Moins de données clients, c’est aussi plus de trafic

    Cela peut sembler paradoxal, mais l’impressionnante chute du nombre de visiteurs (-27%) est plutôt « encourageante » pour Cédric Dire.

    En effet, depuis mars 2021, les sites ont l’obligation d’intégrer des Consent Management Platform (CMP) afin de permettre aux internautes de valider l’accès à leurs données personnelles. Ils peuvent donc s’opposer la collecte de ces informations sensibles.

    Concrètement, cela signifie que les sites ne récupèrent plus 100% des données utilisateurs. Or, selon l’expert « en moyenne, 30% à 35% des utilisateurs refusent les conditions et les cookies ». Le trafic a donc été nettement plus important en 2021 que celui qui a été enregistré.

     

  • Soldes : un premier bilan mitigé

    Les soldes d’hiver démarrent au ralenti : l’effet Omicron ?

    L’analyse de Tiendeo 

    • Le premier jour des soldes a enregistré une baisse de 55% de la fréquentation des magasins par rapport à l’année dernière
    • Sports Direct, Cash Express et Kiabi, rois des promotions digitales lors du lancement des soldes
    • Les recherches de promotions en ligne augmentent de 72%

    Ce mercredi 12 janvier marquait le coup d’envoi des soldes d’hiver qui dureront quatre semaines, jusqu’au 8 février. Cette année encore, c’est la plus grosse interrogation pour les commerçants. Après des soldes d’été et un Black Friday en demi-teinte, les soldes d’hiver seront-ils capables de faire décoller les ventes, dans un contexte où la situation sanitaire et l’inflation pèsent immanquablement ?

    Un premier bilan mitigé

    En ce premier mercredi des soldes, les magasins n’affichaient pas une grande affluence. Selon une étude réalisée par Tiendeo.fr, la plateforme spécialisée dans les catalogues promotionnels en ligne, le bilan de cette première journée de soldes enregistre pour l’heure, une baisse de la fréquentation de l’ordre de 55%* dans toute la France par rapport à l’année dernière. L’horaire de plus forte affluence dans les magasins a été enregistré à 16h.

    Ce phénomène peut s’expliquer par la hausse des contaminations, l’inquiétude et la généralisation du télétravail dans le pays. Cette année, il semble que malgré l’absence de règles strictes, la flambée du variant Omicron ne donne pas forcément envie d’aller faire du shopping dans des lieux fermés. Sans oublier, l’inflation qui ne cesse d’augmenter et pèse indéniablement sur la consommation.

    Cependant, rien n’est encore joué pour les commerçants, qui espèrent avoir du monde dans les prochains jours. Il faudra attendre les résultats du premier week-end des soldes au niveau national pour établir le bilan définitif.

    Augmentation des recherches en ligne

    En revanche, les promotions en ligne se portent plutôt bien. Tiendeo révèle une augmentation des recherches de 72% ce mercredi de soldes par rapport à l’année dernière, avec une croissance dans toutes les catégories, excepté “Bricolage” (-14%).

    Sports Direct, Cash Express et Kiabi sont les enseignes qui avaient le plus de promotions en ligne actives lors de ce premier jour de soldes. Suivent les enseignes Rural Master, Hema, Edji et Zôdio.

    L’électroménager à prix cassé, fortement plébiscité

    La catégorie “Multimédia et Électroménager » a suscité le plus d’intérêt, représentant 29% du total des recherches sur le territoire, suivi de la catégorie “Meubles et décoration”, accumulant 16% des recherches.

    Les produits les plus recherchés de cette première journée de promotions sont les canapés (+1000%), les téléviseurs (+87%), le lave-vaisselle (+148%), l’aspirateur (125%) et le réfrigérateur (+55%).

    *basé sur l’étude de l’affluence de ses utilisateurs dans les magasins (geotracking)

     

     

     

  • Comment les entreprises ont recruté en 2021 dans un contexte de crise sanitaire ?

    Quels secteurs résistent le mieux ? Quels secteurs restent impactés ?

    Le Groupe Fed fait le bilan de 2021, une année encore contrariée et livre ses perspectives pour 2022, secteur par secteur d’activité 

    Métiers de la finance, banque, assurance

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Les clients de Fed Finance sont plutôt optimistes, même s’ils restent attentifs aux signaux « faibles » actuels de la 5e vague. Ils ont un peu plus recours à l’intérim, ce qui illustre bien cet état d’esprit à la fois optimiste et prudent.

    Focus métiers et secteurs 
    Globalement, les métiers de l’expertise comptable et de la finance d’entreprise sont extrêmement dynamiques. – En particulier dans les PME et ETI, qui créent le plus de postes. Les métiers en tension sont les profils comptables en comptabilité générale, comptabilité auxiliaire, collaborateurs confirmés en cabinet d’expertise comptable qui restent extrêmement demandés comme les profils de gestionnaire de paie. – Une exception du côté de la finance d’entreprise : on nous confiait jusqu’à octobre très peu de postes de contrôleur de gestion. Mais cela semble repartir depuis quelques semaines. – Pour la banque de réseau, le marché reste très porteur, notamment pour les postes commerciaux. Exception notable : les postes en marketing et communication, qui restent en retrait.

    À noter : les professionnels des RH dans la banque sont nombreux à exprimer des souhaits de mobilité, car ils ont souffert des adaptations réglementaires successives à répercuter dans toutes les équipes. – Du côté des métiers de l’assurance, le marché est reparti pour toutes les typologies de fonctions.

    Métiers de la supply chain, des achats et de l’ADV

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Le cabinet Fed Supply note une très bonne reprise en termes de volume de postes. Cela a pour effet une augmentation des prétentions de salaire des candidats.

    En particulier, les grilles de salaires des ADV – Services clients de beaucoup de nos clients ne sont plus du tout en adéquation avec les prétentions des candidats. – Pour les métiers de la supply chain, contrairement à l’ingénierie, nous ne notons pas de recours accru à l’intérim. Les entreprises n’hésitent pas à proposer directement un CDI.
    Dans certains secteurs, les process de recrutements sont plus longs que d’habitude, en raison d’hésitations postcrise qui persistent.
    La supply chain monte en puissance et devient un enjeu véritablement stratégique : il faut maitriser davantage les coûts, gagner en efficacité à tous les niveaux, et pour cela recruter du personnel plus compétent et plus qualifié.

    Focus métiers et secteurs De nombreux métiers sont extrêmement recherchés depuis quelques mois.
    Cela pousse les salaires à la hausse de manière significative et contraint les entreprises à ajuster leurs budgets.

    Métiers de la logistique, du transport et de la supply chain Dans la course à la livraison toujours plus rapide, les candidats avec une expérience en lien avec l’automatisation des entrepôts et/ou les systèmes d’information logistiques sont particulièrement recherchés. Les métiers les plus dynamiques en ce moment se trouvent en logistique d’exploitation (techniciens logistique, responsables logistique) et en approvisionnements, notamment les coordinateurs de flux/ demand planner sont très demandés comme les spécialistes des appels d’offres et de l’import-export. Dans le transport, il s’agit des postes d’agent de transit, affréteur, avec une dimension internationale.

    Métiers de l’ADV et de l’assistanat commercial Nous notons une énorme tension sur les métiers de l’ADV, qui crée une augmentation des rémunérations. Un poste ouvert à 32K€ annuel en 2020 est maintenant passé à 35, voire 38K€.

    Métiers des Achats (commodités, frais généraux) restent globalement dans une moins bonne dynamique, même si un frémissement s’est fait sentir en cette fin d’année. Certains secteurs ont échappé à la crise et restent hyper-dynamiques pour les recrutements en logistique, supply chain, achats.

    C’est le cas de l’industrie pharmaceutique, de l’industrie des produits de grande consommation alimentaire et non alimentaire, de la distribution et de l’informatique. À l’inverse, sans surprise, cela reste très compliqué dans le tourisme, la restauration et l’aéronautique.

    Métiers du médical et du paramédical

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Malgré la mise en place du Ségur de la santé pour revaloriser les salaires, les soignants sont épuisés par la crise sanitaire. Ils sont nombreux à envisager un changement de métier ou d’environnement de travail.

    Les candidats de Fed Santé recherchent de plus en plus des postes en extrahospitalier, avec le souhait par exemple pour l’infirmier en service de devenir infirmier conseil ou infirmier en santé au travail.

    Les postes en CDI ont paradoxalement le plus du mal à être pourvus car la majorité des candidats recherchent aujourd’hui des contrats courts qui leurs laissent la latitude de changer de poste régulièrement.
    Les soignants jeunes diplômés savent que le métier est sous tension, et n’hésitent plus à avoir des prétentions salariales bien plus hautes que le marché. – Pour 2022, Fed Santé anticipe un développement des métiers dans l’action sociale, le service à la personne, le soin à domicile et la petite enfance ainsi que la montée en puissance du métier d’infirmier en pratique avancée.

    Nos spécialistes prévoient aussi l’ouverture de postes en médecine du travail du fait de la volonté des entreprises d’étoffer leur service et mieux accompagner leurs salariés sur les thématiques de prévention et de santé. – Les laboratoires devraient poursuivre leur expansion, avec de nombreuses ouvertures de sites et de nombreux recrutements à venir.

    La télémédecine est amenée à continuer à progresser, et d’autres technologies nouvelles vont sans doute créer ou façonner de nouveaux métiers. – Du côté des médecins, pas de changement majeur en ligne de mire puisque le nombre d’étudiants admis en médecine est toujours limité en France par le « numerus clausus ». Focus métiers et secteurs – Les recruteurs de Fed Santé sont confrontés à une pénurie très marquée de médecins généralistes et spécialistes.
    Du côté des EHPAD, la pénurie de soignants est exacerbée par le Covid, du fait des conditions de travail très difficiles.

    Les candidats sont aujourd’hui nombreux à rechercher un poste de Directeur d’établissements sanitaires et médico-sociaux, Infirmier Conseil, Infirmier en prévention, Infirmier prestataire de santé à domicile. – Le secteur du laboratoire a également le vent en poupe, avec des recrutements réguliers et de plus en plus de candidats intéressés.

    Métiers juridiques et fiscaux

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Les effets de la crise n’existent plus du côté des offres depuis un an déjà sur les métiers recrutés par Fed Légal.

    Mais les comportements des candidats ont évolué de manière significative. Nos consultants sont confrontés côté candidats à beaucoup d’incertitudes et de changements d’avis. Nous constatons régulièrement un manque de rationalité et de recul sur les décisions. Et nos clients comme Fed Légal déplorons une vague de « ghosting », c’est-à-dire que les candidats acceptent un poste et ne se présentent pas pour prendre leurs fonctions.

    Pour 2022, le cabinet anticipe un grand nombre d’offres d’emploi et une pénurie de candidats, en plus d’une forte inflation des salaires. Focus métiers et secteurs – Dans les métiers et le secteur du private equity, les fonds d’investissements sont dans une dynamique très soutenue et doivent pour cela structurer leurs équipes juridiques et fiscales. Côté cabinet d’avocats, l’activité transactionnelle a rarement été aussi intense, spécifiquement dans les départements corporate bien positionnés sur le private equity.

    Le secteur de la tech (startups/licornes) multiplie les levées et en profite pour structurer leur direction juridique. – Les embauches sont nombreuses dans les métiers de regulatory : regulatory bancaire, regulatory asset management, compliance, conformité, data protection.

    Métiers de l’informatique et de la tech

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – La période a obligé les structures qui considéraient l’IT comme un centre de coûts à reconsidérer leur point de vue dans la mesure où il a fallu digitaliser rapidement de nombreux process.

    Les sociétés qui avaient une infrastructure solide et agile se sont adaptées sans aucun problème. A contrario, certaines PME qui avaient négligé l’IT ont rencontré de grosses difficultés et ont été fortement impactées.

    Beaucoup des clients souhaitent à présent ré-internaliser l’expertise IT (et progressivement se détacher de leurs prestataires) et recruter des profils pointus. Les perspectives de recrutement pour 2022 sont donc excellentes. Focus métiers et secteurs – Tous les profils IT restent très courtisés. Mais les métiers qui le sont le plus restent les développeurs (tous langages confondus).

    Less clients sont aussi en recherche de profils en cybersécurité qui devient un enjeu capital. Enfin, tous les métiers liés à la transformation digitale sont en extrême tension.

    Métiers de la Construction et de l’Immobilier

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 En ce qui concerne le domaine de la construction et de l’immobilier, la crise semble déjà bien loin.

    Le marché est en tension avec plus que jamais une pénurie de candidats, ce qui fait décoller les salaires. – Les entreprises ont plus de visibilité sur le planning de charge pour 2022 mais ont du mal à staffer leurs équipes. Un bon candidat a généralement plusieurs offres et part au plus offrant.

    Différents paramètres sont à prendre en compte mais la réputation des entreprises ainsi que leur réseau d’influence comptent pour beaucoup dans leur choix. – Les perspectives pour 2022 sont rassurantes car l’offre de postes est importante avec des entreprises réactives. La différence se fera sur la qualité de l’approche des candidats ainsi que sur la capacité des employeurs à être réactifs. Focus métiers et secteurs

    Tous les métiers en MOE/Travaux sont tous en tension, en bureau d’études comme en entreprise de travaux. Les profils de techniciens maintenance CVC, Dessinateur-Projeteurs et Ingénieur Travaux TCE sont particulièrement recherchés. – Les métiers en électricité font exception, ils restent peu dynamiques. – Côté immobilier, la dynamique est particulièrement forte pour les métiers du développement foncier en promotion immobilière.

    Métiers de l’ingénierie et des techniciens spécialisés

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Les effets de la crise se sont dissipés, le marché est redevenu très dynamique pour tous les métiers de Fed Ingénierie.

    La reprise a été très nette en septembre avant un léger ralentissement en fin de trimestre. Côté clients qui recrutent, ils restent prudents et privilégient les contrats en intérim ou en CDD. Même s’ils ouvrent des postes et se montrent optimistes, les incertitudes qui perdurent sur le plan sanitaire les incitent à rester très rigoureux sur la maitrise des coûts en général.

    Côté candidats, ils sont particulièrement exigeants. Eux aussi restent soucieux des incertitudes, et se montrent ainsi plus hésitants face à un changement d’entreprise. Ils sont également plus sollicités, surtout les profils middle et top management. Les recruteurs doivent donc se montrer persuasifs pour déclencher une mobilité externe. Focus métiers et secteurs.

    Les postes dans la maintenance (les techniciens de maintenance, les opérateurs et chefs d’équipe en maintenance) sont les plus problématiques à recruter et restent évidemment une priorité pour les entreprises afin de maintenir les outils industriels opérationnels. – Les recrutements dans les postes en production, notamment les opérateurs et chefs d’équipe en production, sont bien repartis depuis quelques mois également.

    Les métiers HSE sont aussi très demandés, surtout avec une dimension sécurité et environnement.

    Fed Ingénierie a également de nombreux postes ouverts pour les techniciens en bureau d’études.
    La dynamique est excellente et semble partie pour durer dans de nombreux secteurs. L’industrie pharmaceutique et l’agroalimentaire, en particulier, recrutent énormément. Ainsi que les industries de pointe. Les exceptions notables : les industries aéronautique et automobile, qui restent à la peine.

    Métiers commerciaux et marketing

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Sur le marché de l’emploi pour les commerciaux et le marketing-communication, les consultants de Fed Business notent une nette accélération depuis septembre, avec une reprise vraiment marquée.

    Les embauches gelées ont été débloquées. Et de nombreux salariés, déçus de la réponse de leur employeur à la crise sanitaire, se mettent en quête d’une nouvelle mission. – Les offres sont nombreuses, qu’elles soient diffusées ou pourvues via le réseau (ce qui arrive de plus en plus souvent, par souci d’économie). En conséquence, les rémunérations ont augmenté car les candidats sont plus exigeants sur le salaire et les conditions de travail en général. Ils répondent globalement moins aux offres et sont souvent approchés directement par les recruteurs.

    Cette reprise devrait se confirmer en 2022, les postes à pourvoir restent nombreux en ce début d’année. Nos conseils pour les recruteurs de commerciaux et marketing : être plus ouverts vis-à-vis de certains profils et miser sur la formation avant d’en récolter les fruits pour mieux fidéliser les nouvelles recrues. Focus métiers et secteurs – Les postes de commerciaux itinérants, qui impliquent des déplacements nombreux, sont de plus en plus compliqués à pourvoir. Il en est de même pour les postes en magasin, qui nécessitent souvent de travailler le week-end.
    Les missions qui impliquent beaucoup de prospection et une grosse part de rémunération variables sont également plus difficiles à « vendre » car les candidats craignent des difficultés conjoncturelles.
    Pour les postes marketing, les équipes Fed Business continuent de recevoir de nombreuses candidatures. Pas de tension particulière donc, à l’exception des missions en marketing digital qui nécessitent des compétences techniques particulièrement pointues et très demandées.
    Les secteurs qui recrutent le plus auprès de Fed Business sont la formation, le transport et l’IT.

    Métiers de l’assistanat, de l’accueil et de l’office management

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Après avoir fortement souffert du COVID durant 18 mois environ, le marché repart bien pour les métiers de l’assistanat.

    En revanche, le cabinet est très peu sollicité pour les postes en services généraux.
    Les clients de Fed Office recrutent pour moitié en intérim et pour moitié en CDI. Ils restent prudents et préfèrent, plus souvent qu’avant, proposer de l’intérim avant de pérenniser un poste en CDI. Cela complique notre travail de recruteurs, car les candidats de leur côté privilégient les postes en CDI.

    Pour autant, les perspectives pour 2022 sont bonnes, avec déjà de nombreuses demandes, en particulier dans les secteurs de la Banque, la Finance, le conseil. Cela reste plus calme dans l’industrie. Focus métiers et secteurs – Les métiers les plus dynamiques sont les Office Managers en PME et ETI et les Assistants de Direction de haut niveau (Présidence, Direction Générale, COMEX, CODIR).
    À noter que de plus en plus souvent les campagnes de recrutement sont délocalisées vers des prestataires en Inde, en Pologne, au Portugal… Ainsi, Fed Office doit régulièrement répondre aux demandes en utilisant des plateformes digitales (Pixid, Fieldglass, Beeline…), ce qui est contraignant techniquement et déshumanise la collaboration.

    Métiers des ressources humaines

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Pour les fonctions RH, la reprise a été plus tardive que dans beaucoup d’autres métiers. Les embauches n’ont véritablement repris chez les clients de Fed Human que depuis le mois de septembre.

    Mais depuis lors, la dynamique est vraiment soutenue. – Les perspectives pour l’année 2022 sont excellentes. Les process sont très rapides car les entreprises veulent « sécuriser » les bons candidats. Focus métiers et secteurs Les métiers qui embauchent énormément auprès de Fed Human sont ceux de la paie et de responsables du recrutement. Les profils RRH/ HRBP sont également très recherchés.