Catégorie : Digital Marketing

  • E-commerce : comment exploiter tout le potentiel du SEO ?

     9 Astuces pour adapter le contenu de son site marchand

    Par Alexandre Loyer, Partnership & Key Account Manager France chez Trusted Shops

    1 – Communiquer sur les articles en rupture de stock 

    La disponibilité des produits au sein d’une boutique peut sensiblement varier si bien que certains d’entre eux peuvent temporairement ne plus être livrables. En cas de stock épuisé, la communication sur ces produits dépend du taux de nouvel achat et de la durée de la rupture du stock.

    Générer une nouvelle URL lorsque le produit est à nouveau disponible peut nuire aux effets de l’ancienne URL. Il y a en outre, différentes possibilités de gérer une rupture de stock :

    – si le stock du produit est durablement épuisé, il faut alors que ce soit visible avec le code d’erreur 404 indiquant que l’URL n’est plus disponible. Si un produit extrêmement similaire est livrable, il peut être relié à l’aide d’une redirection 301.

    – si le produit n’est pas livrable et qu’il n’y a pas de date de livraison concrète, alors il devrait au moins ne plus être relié à la boutique. Un message visible indiquant que le stock est épuisé doit apparaître sur la page produit et il est aussi possible de proposer une fonction d’alerte pour recevoir un message lorsqu’il est à nouveau disponible.

    – si le produit n’est pas livrable mais qu’il y a déjà une date de livraison concrète, sa présence dans la boutique fait sens. Il faut néanmoins indiquer clairement, dès les pages générales des catégories, que l’article est momentanément indisponible. Il n’y a rien de plus frustrant pour un visiteur que de cliquer sur un article intéressant et ne savoir qu’après qu’il n’est pas possible de le commander. Il peut y réagir en quittant rapidement la boutique en ligne.

    2 – Donner des noms clairs aux produits et catégories

    Utiliser le langage des consommateurs plutôt que son jargon spécialisé permet de faciliter les recherches produits pour le client.

    Les recherches mensuelles pour « Machine à laver » et « Lessiveuse-essoreuse » en sont un bon exemple. Alors que « Lessiveuse-essoreuse » est un terme technique, la plupart des clients parlent cependant de « Machine à laver ». Du point de vue du volume de recherches, il est alors plus judicieux de nommer la catégorie et les produits correspondants aux goûts et habitudes consommateurs.

    3 – Individualiser les descriptions

    Les textes de fabricants contiennent généralement des doublons. Plutôt qu’une copie simple, il est avisé d’y ajouter une touche personnelle qui corresponde au ton de la boutique (court retour d’expérience ou astuces d’utilisation par exemple).

    Compléter et actualiser régulièrement les textes des fiches produits est un signal positif envoyé aux moteurs de recherche démontrant de l’entretien du contenu des pages d’une boutique.

    4 – Photos des produits

    Tout comme avec les descriptions, il est facile de marquer des points avec ses propres photos.

    Cela individualise les produits et donne de meilleures chances d’être trouvé dans la recherche d’images. Les attributs « Alt » individuels et correspondant au produit sont ici une obligation.

    5 – Soigner les descriptions et les titres des pages

    Les titres et les descriptions des pages devraient être un paramètre fondamental pour chaque propriétaire de site Internet, mais elles sont néanmoins encore et toujours sous-estimées.

    Attention aux limites de caractères (55 env. pour un titre, 155 env. pour une description) et aux textes redondants. Il est également recommandé que le nom du produit ou de la catégorie, se trouve au début du titre de la page et qui peut se terminer par le nom de la boutique.

    Avec ces deux éléments, l’influence active sur le taux de clic des clients potentiels est réelle. Il ne suffit pas uniquement d’être trouvé. Ce n’est que lorsque l’internaute clique sur le résultat de recherche qu’il arrive dans la boutique escomptée. Et tout clic est pour Google enregistré comme un signal positif d’un utilisateur.

    6 – Avis sur les produits

    Outre les retours d’expérience irremplaçables pour aider les personnes intéressées dans leur achat, la note d’évaluation apparaît sous forme d’étoiles dans les résultats de recherche Google.

    Comme pour presque tous les Rich Snippets, davantage de visiteurs se rendent sur une boutique grâce à l’affichage des étoiles d’évaluation et à un taux de clic supérieur. Ce dernier envoi en plus un signal positif d’utilisateur à Google qui peut influencer en retour le classement d’une page.

    7 – Informations sur le produit

    Il est aussi possible de rendre les informations sur le produit comme sa dénomination, son prix, son image et sa disponibilité facilement interprétable pour les moteurs de recherche à l’aide de données structurées.

    Ces informations peuvent aussi être affichées au sein des résultats de recherche. Un avantage supplémentaire est que les données sont interprétées comme des produits véritables et sont ainsi particulièrement pertinentes pour des recherches transactionnelles.

    8 – Clarté et ergonomie

    Une recherche intelligente empêche les abandons précipités. Si une boutique en ligne est construite de telle manière que l’utilisateur trouve rapidement et sans problème ce qu’il cherche, alors cette information est transmise aux moteurs de recherche en tant que bonne durée de visite.

    Les visiteurs d’une boutique livrent un aperçu de leur comportement à Google qu’il n’est pas possible d’apercevoir complètement à l’aide d’une solution purement technique. Pour cela, il s’agit de faciliter la vie des visiteurs au maximum et d’offrir, en particulier pour une large gamme de produits, des possibilités de filtres et de classement intelligentes dans la boutique.

     9 – La vente additionnelle

    Trouver ce que l’on cherche est juste la première étape. Il est utile d’aiguiser l’intérêt des visiteurs pour d’autres produits qu’ils n’ont pas encore pris en compte concrètement dans leur recherche. Il peut s’agir de produits similaires ou supplémentaires comme des accessoires.

    Une vente additionnelle bien pensée aura un effet positif sur la durée de visite ainsi que sur les liens internes. Les liens créés ainsi sont extrêmement pertinents dans leurs thèmes et forment des groupes de mots-clés. Un autre effet positif est l’augmentation de la valeur moyenne du panier.

  • Industrie automobile 2016 : le digital bouleverse les priorités

    Comment passer d’un business model centré sur le produit à un business model centré sur le client ?

    Selon la 17ème édition de l’étude internationale de KPMG sur le secteur automobile

    ·       8 dirigeants du secteur sur 10 estiment que leur business model va changer d’ici 5 ans.

    ·       Les dirigeants de l’industrie automobile et les consommateurs considèrent que le digital est désormais la priorité numéro 1 du secteur pour 2025.

     

    Les grandes tendances de l’industrie automobile bouleversées

    Parmi les enjeux de l’industrie automobile, les enjeux liés au véhicule connecté et à la digitalisation prennent pour la première fois la tête du classement des priorités futures identifiées pour le secteur (10ème en 2015). Pour 4 dirigeants sur 10, le big data et les données utilisateurs occupent une place désormais considérable dans leur industrie. En France, 65 % des dirigeants considèrent l’enjeu du big data comme extrêmement important pour le secteur automobile.

    Les nouveaux systèmes électriques se distinguent largement dans le classement 2016 : les véhicules hybrides arrivent en 2ème position (49,5 %) et les véhicules 100 % batterie passent quant à eux de la 9ème à la 3ème place (46,5 %).

    Malgré les difficultés actuelles, le développement dans les marchés en croissance reste important (4ème position). Après la Chine, des pays comme la Thaïlande (48 %), l’Afrique du Sud (46 %), l’Indonésie (43 %) et la Turquie (40 %) font figure de nouvelles terres de conquête pour les dirigeants de l’industrie automobile.

    Vers un nouveau business model : la transformation de la relation client à l’ère du big data

    Les constructeurs traditionnels font aujourd’hui face à la concurrence accrue des entreprises technologiques pour la maîtrise de la relation client. Pour répondre aux futurs besoins des clients dans un monde de plus en plus digitalisé, le business model des industries automobiles traditionnelles doit évoluer d’un modèle centré sur le produit vers un modèle désormais centré sur le client. Pour 20 % des dirigeants, la plupart issus des marchés émergents, il est même probable que les grands constructeurs d’aujourd’hui deviendront les sous-traitants de géants comme Google ou Apple d’ici à 2025.

    Pour renforcer leur valeur ajoutée, les constructeurs devront développer les services qui permettent de conserver la relation client. Seuls 33 % des dirigeants interrogés pensent que les constructeurs sauront conserver cette relation client, contre 75 % en 2015. La perception de la capacité des entreprises technologiques à changer la donne progresse de 18 points.

    Toutefois, l’enjeu diffère selon le type de constructeur automobile :

    • Les constructeurs low cost sont potentiellement moins impactés par cette rupture technologique. A moyen terme, leur business model est le moins susceptible de changer, dans des marchés peu matures, qui offrent encore un fort potentiel de développement. Ils se différencient par leur capacité à offrir un coût de revient compétitif.
    • Les constructeurs grand public sont plus impactés dans ce contexte. Il leur est plus difficile de se différencier et les clients sont moins fidèles à leur marque qu’à celle des constructeurs premium. Ils ont plus de risque de perdre la relation avec leurs clients, au détriment des nouveaux acteurs innovants.
    • Les constructeurs premium sont également impactés, mais ils sont plus à même de profiter de leur image de marque pour y faire face.

     Un nouveau paradigme environnemental

    Dans la pratique, l’utilisation de véhicules hybrides ou 100 % électriques ne constitue pas une priorité en soi pour le consommateur, tandis que l’industrie y investit largement, dans un souci de répondre aux exigences législatives qui se multiplient. En France, 70 % des dirigeants considèrent les investissements dans les véhicules hybrides comme une priorité.

    « L’industrie automobile vit un changement en profondeur. On peut même parler d’un « compte à rebours » qui s’enclenche » estime Laurent des Places, Associé KPMG responsable du secteur automobile en France. « Cette année, nous remarquons une montée en puissance de tendances que nous observons graduellement depuis quelques années. Mais l’évolution des technologies toujours plus rapide, et la place toujours plus importante que prend la législation environnementale – ce que nous avons fortement ressenti en fin d’année 2015 dans le contexte de la COP 21 – a bousculé cette donne. Nous devons maintenant voir si cette rupture va effectivement se concrétiser sur le long terme ».

     

     

  • Tous les chiffres à connaitre sur l’IOT dans le cadre du Salon IoT World

    Dans le Cadre de la Première Edition du Salon IoT World qui se tiendra à  Paris Expo Porte de Versailles les 23 & 24 Mars 2016, le cabinet PAC  a réalisé l’étude  «  IoT & services connectés : le rendez-vous crucial que l’Industrie ne peut manquer ! »

    Le marché de l’Internet des objets ou «Internet of Things » connait une véritable explosion, tant auprès des particuliers que des entreprises, et ce quelles que soient leurs tailles, de la PME à la multinationale : pour répondre à une forte demande sur ce secteur, IoT World – organisé par Cherche Midi Expo/Groupe Solutions – a été conçu pour être l’événement annuel de ce marché, fait d’échanges, de partage d’information et de business entre les différents intervenants, fabricants d’objets connectés, développeurs, opérateurs télécoms, hébergeurs, intégrateurs,… Cette info presse confirme que la révolution IoT est en marche.. Le Salon IoT Word permettra aux visiteurs professionnels de trouver les solutions « business » pour leurs entreprises.

    Le marché de l’IoT promu à un bel avenir : le marché mondial devrait peser 1,7 Milliard de $ en 2020

    Cisco prévoit que d’ici 2020, 50 milliards « d’objets » pourraient être connectés à Internet, alors que les chercheurs de Gartner ou de Strategy Analytics ont proposé des chiffres allant de 26 milliards à 33 milliards. Les prévisions de vente sont également impressionnantes : Yole Développement estime que le marché mondial pourrait atteindre 400 milliards de dollars d’ici 2024.

    Selon le cabinet IDC, le marché de l’Internet des objets devrait peser 1,7 milliard de dollars en 2020, soit une croissance annuelle moyenne de 17%. 

    Toujours selon IDC, le marché est en effervescence. En 2020, son volume d’affaires global sera évalué à 1’700 milliards de dollars (1,7 billion), contre 655,8 milliards de $ en 2014, soit une croissance moyenne de 17%/an. si l’on se fie aux récentes prédictions du cabinet IDC. En 2020, les modules et capteurs connectés (hors tablettes et smartphones), représenteront à eux seuls près d’un tiers du volume d’affaires de ce marché. Les plateformes dédiées à l’internet des objets s’octroieront également une large part du gâteau.

    38 milliards d’objets connectés en 2020

    Selon Juniper Research, le nombre d’objets connectés avoisinera les 38,5 milliards en 2020, contre 13,4 milliards en 2015: une hausse de plus de 285%.

    60% des objets connectés seront achetés et utilisés en entreprise selon Deloitte

    Selon les prédictions du cabinet de conseil et d’audit Deloitte, près d’un milliard d’objets connectés supplémentaires devraient être achetés en 2015 et ce sont les entreprises qui généreront 60% des bénéfices économiques de ce marché.

    Par conséquent, Deloitte estime que 90% des revenus issus des services créés pour l’internet des objets seront générés par les entreprises et non par les particuliers. Le cabinet estime qu’à terme, 60% des objets connectés sans-fil seront achetés, payés et utilisés par des entreprises (en terme de volume).

    Le développement des projets liés aux objets connectés

    Selon une étude Markess International Les pratiques liées aux objets connectés commencent à émerger dans les entreprises les plus matures. Plus de 30% des décideurs interrogés indiquent avoir mené ou avoir en cours des projets sur ces sujets, avec des échéances qui se précisent (d’ici à 2017).

    Le marché de l’IOT : un fort impact économique à l’horizon 2025

    Un nouveau rapport du McKinsey Global Institute a analysé plus de 150 cas d’utilisations de l’IOT , allant des personnes utilisant des matériels de santé et de bien être aux fabricants utilisant des capteurs pour optimiser la maintenance des équipements et pour protéger la sécurité des travailleurs . Cette analyse portant sur les applications IOT prévoit que ce marché passerait de $ 3,9 trillions de $ 11,1 trillions par an d’ici 2025.

    L’IoT devrait booster de nombreux secteurs en difficulté

    Entre les secteurs Textile, Automobile ou encore des biens de grande consommation, l’IoT devrait redresser les chiffres des ventes parfois en berne depuis plusieurs années. On estime ainsi à 420 millions le nombre de voitures connectées en circulation d’ici 3 ans et à 19 millions le nombre de vêtements connectés rien que cette année, à l’instar du Jean connecté de Kaporal et Buzcard !

    Et pour pourvoir au développement de ces secteurs, l’ioT devrait être également source d’emplois puisque rien que sur l’année 2014, 1,7 million de développeurs ont travaillé en totalité ou en partie sur des projets liés à l’Internet des objets.

     Protection des données et objets utiles

    La santé et l’énergie devraient être les 2 secteurs les plus impactés par l’internet des objets d’ici 10 ans. On estime ainsi aujourd’hui à 80% le nombre d’objets connectés présentant des failles de sécurité, soit 4 milliards d’appareils…

    Impact des objets connectés sur la consommation électrique

    Les conclusions d’un rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) daté du 2 juillet relève un gaspillage massif d’énergie et d’argent :«  La demande d’électricité de nos économies de plus en plus numériques se développe à un rythme alarmant ». En effet, 14 milliards d’appareils connectés sont désormais en circulation et omniprésents dans nos vies.

    La tendance semble durable : en 2020, on estime que les objets connectés seront au moins 50 milliards et dans 6 ans, les objets connectés généreront une valeur ajoutée totale de 8.900 milliards de dollars.

     

  • Les 4 grandes (r)évolutions marketing attendues en 2016

    Les 4 grandes (r)évolutions marketing attendues en 2016

    75% des directeurs marketing s’attendent à avoir l’entière responsabilité de l’expérience client d’ici 3 à 5 ans. Telle est l’une des conclusions de l’étude réalisée par le cabinet d’analyse indépendant Economist Intelligence Unit en collaboration avec Marketo.

    Pour préparer cet accroissement imminent de leurs responsabilités, ils peuvent d’ores et déjà s’appuyer de technologies innovantes. Conor Shaw, Directeur général EMEA de Marketo, fournisseur de solutions marketing, partage les grandes tendances à prévoir pour l’industrie marketing en 2016. Il appuie ses prévisions sur une étude réalisée par l’Economist Intelligence Unit et sur un livre blanc du Harvard Business Review, publié en association avec Marketo.

    1. Le B2B et le B2C deviendront B2H (business to human)

    En 2016, les consommateurs exigeront des interactions plus personnalisées avec les marques à travers les technologies. Du côté B2B, ce sont bien des individus qui déterminent les achats qui seront effectués par leur entreprise ; les messages doivent ainsi être adaptés à leurs problématiques. Les marketeurs B2C devront eux aussi s’adresser individuellement à chacun de leurs clients pour les engager, quelle que soit la taille de l’audience. La diffusion de messages génériques ne permettra pas de construire des relations solides. Des acteurs tels que Netflix et Amazon l’ont déjà bien compris.

    Les marketeurs doivent donc faire usage des données avec une grande justesse pour être certains que leurs efforts marketing soient bien en phase avec les attentes de chaque consommateur. Les données riches, combinées à des informations clés sur les clients, seront de plus en plus vitales aux entreprises pour s’assurer de l’efficacité de leur stratégie marketing « B2H » (business-to-human).

    1. Le marketing se dotera de nouvelles compétences

    Les services marketing ont besoin de développer et d’acquérir les compétences requises pour l’ère digitale afin de mieux comprendre les clients et les engager sur l’ensemble des canaux. Ainsi, l’expertise dans des domaines tels que la télévision, le digital et le commerce en ligne va laisser place à des compétences telles que l’automatisation du marketing, la gestion opérationnelle, les capacités analytiques poussées, la gestion des communautés en ligne et la création de contenus digitaux.

    Par conséquent, les marketeurs devront devenir de véritables « Da Vinci » en 2016, à même d’évoluer dans une ère marketing nouvelle et aplanie en tant que généralistes capables de couvrir de multiples canaux, audiences et disciplines. Une évolution qui devra intervenir à tous les niveaux : ce sont bien tous les marketeurs, quel que soit leur niveau et leur expérience, qui devront adapter leurs compétences pour rencontrer le succès.

    1. Les technologies intuitives transformeront les relations avec les clients

    Les relations entre les marques et les consommateurs ne se limiteront plus à des interfaces et aux contraintes qui y sont associées. Grâce à la puissance de la convergence des attentes des clients avec les nouvelles technologies, les marques et les clients auront soif d’interactions plus naturelles, de liens plus étroits et plus riches.

    Concrètement, les avancées dans le domaine de l’Internet des objets et les nouvelles technologies vont permettre aux informations digitales de se fondre dans le monde physique grâce à la réalité augmentée (AR). De l’affichage de la direction à suivre sur le pare-brise des voitures aux informations guidant les clients dans le choix d’un produit lorsqu’ils se trouvent en magasin, la réalité augmentée permet de relier des couches de contenus digitaux à une réalité physique, en s’appuyant sur n’importe quel appareil, afin de faire vivre une expérience plus riche à l’utilisateur.

    1. Le marketing s’unira à d’autres services clés de l’entreprise

    Afin d’assumer pleinement la responsabilité de la gestion de l’expérience client de bout en bout, les équipes marketing vont devoir renoncer à la gestion des canaux sous forme de silos, pour permettre à leurs équipes de gagner en rapidité et en souplesse. L’objectif est d’orienter le marketing vers des modèles davantage collaboratifs. Le parcours client est aujourd’hui composé de « micro-moments » inégaux pendant lesquels le client est en recherche active de produits/services, ce qui nécessite une stratégie marketing transversale pour engager les clients où qu’ils se trouvent.

    Les marketeurs devront dépasser les frontières organisationnelles pour piloter l’expérience client. Le marketing est désormais l’architecte du parcours client. En nouant des liens avec d’autres parties de l’organisation, notamment les ventes, l’IT et le service client, il parviendra à acquérir une vision à 360° du client.

    « Il est désormais très clair que les services commerciaux et marketing n’ont pas le contrôle du processus d’achat. Les acheteurs, si ! 2016 sera l’année de l’éveil des entreprises sur ce point, faute de quoi elles risqueront gros », commente Conor Shaw, Directeur général EMEA de Marketo. « L’année prochaine, les marketeurs qui tireront leur épingle du jeu seront ceux qui auront largement adopté les données et les nouvelles technologies, pour leur capacité à contrôler le parcours d’achat sans interférer et pour les aider à mieux cerner leur audience. Cette évolution va nécessiter des bouleversements au sein des entreprises, mais le jeu en vaudra grandement la chandelle ».

  • Connaissez – vous le marketing de la grenouille ?

    Nouvelles stratégies de marques pour nouveaux consommateurs

    Par Philippe Jourdan, Valérie Jourdan et Jean-Claude Pacitto – Extrait de l’ouvrage « Le Marketing de la grenouille » Editions Kawa 

     

    LES CONSOMMATEURS ONT CHANGE ET LES MARQUES & DISTRIBUTEURS PEINENT A SUIVRE

    Le consommateur a changé mais les marques n’ont pas pris conscience de l’ampleur et des conséquences de ces changements. Les crises de nos sociétés développées et la révolution digitale ont été de formidables accélérateurs de ces changements, mais ils n’en sont pas les faits générateurs. Le nouveau consommateur, appelé Conso-battant, entend établir de nouveaux rapports avec les marques et les distributeurs : 5 profils s’affirment désormais – le récessionniste, le négociateur, le vigile, le touche-à-tout, le minimaliste – et chacun déploient désormais une large palette de talents d’acheteur.

    Le nouveau consommateur sait aujourd’hui déjouer les pièges et les enjeux des marques, de la distribution et de la publicité. Il met en œuvre une panoplie de stratégies d’achat, diverses, sans cesse renouvelées, parfois déroutantes, pour maintenir son « vouloir » d’achat. S’il rentre en résistance contre les marques et les distributeurs, c’est qu’il entend (re)prendre le pouvoir et faire entendre sa voix, aidé en cela par les nouveaux outils du digital. Or les consommateurs ont changé, et les marques et les distributeurs, trop souvent figés dans un marketing classique, ont peine à le suivre, accentuant un divorce dont profitent aujourd’hui largement les nouveaux acteurs du digital : l’ubérisation de l’économie, l’affirmation du consom’acteur, l’économie collaborative, le marketing participatif, la co-création de valeurs, autant de signaux des révolutions qui s’annoncent pour les marques et les distributeurs.

    En présentant les stratégies gagnantes des entreprises de croissance d’aujourd’hui et de demain (dans de nombreux secteurs tant en France qu’à l’International), les auteurs donnent aux praticiens et aux décisionnaires en marketing les clés pour répondre à deux questions essentielles :

    • Comment répondre à des clients qui usent d’une panoplie de tactiques toujours plus sophistiquées, lorsque l’on doit composer avec l’inertie forte des organisations ?
    • Comment concilier le délai long des stratégies marketing avec un raccourcissement de la durée de vie des produits et une fuite en avant des innovations qui consistent à rebattre les cartes en permanence ?

    « Le nouveau consommateur n’est plus prévisible pour la simple raison qu’il se redéfinit en permanence, obligeant les marques à elles-mêmes remettre en causes leurs certitudes. La planification est définitivement morte, nous sommes entrés dans l’ère de la tactique où la rapidité d’exécution et le bon sens vont retrouver tous leurs droits. Cessons de rêver au grand soir de la distribution, et focalisons-nous sur la compréhension des vrais besoins révélés par ces redéfinitions permanentes », souligne Jean-Claude Pacitto.

    MARQUES ET DISTRIBUTEURS, NE SUCCOMBEZ PAS AU SYNDROME DE LA GRENOUILLE !

    La thèse des auteurs est sans appel. Pour s’adapter en permanence à ce nouveau contexte, les responsables marketing doivent posséder les qualités suivantes, sous peine de disparaître : un sens aigu de l’observation, une aptitude à s’intégrer dans des environnements changeants et une grande souplesse alliant mobilité et réactivité. Cette aptitude mentale et comportementale, ils l’ont appelée le « marketing de la grenouille »[1]. Pour autant, la grenouille est un animal dont les capacités d’adaptation aux changements sont dépendantes de la vitesse de modification de son environnement : plongée dans un bocal réchauffé lentement, la grenouille est insensible au changement de température et meurt lentement, alors que face à une brusque élévation de température, le même animal va se débattre et tenter de sortir de sa cage de verre. Or c’est précisément le deuxième cas de figure qui décrit le mieux la dynamique du changement des pratiques de consommation à l’œuvre chez les consommateurs aujourd’hui.

    [1] Quel autre animal en effet possède les trois atouts indispensables aux marketeurs de demain, à savoir des yeux disproportionnés pour une vision à 360° des besoins des clients, des couleurs chatoyantes pour se fondre dans son environnement concurrentiel et des pattes musclées pour bondir loin et vite en cas de changements brusques des règles du marché ? Réponses dans l’ouvrage « Le marketing de la grenouille  » Editiosn Kawa .

     

  • OCULUS RIFT : UNE TECHNOLOGIE PROMETTEUSE POUR LE COMMERCE CONNECTE

    UN CENTRE COMMERCIAL VIRTUEL SUR OCULUS RIFT

    Entièrement conçue à Berlin par l’équipe R&D de l’entreprise franco-allemande, l’application a pour objectif de réconcilier définitivement, par la réalité virtuelle, le monde réel et le monde connecté. Elle génère ainsi un environnement 3D immersif permettant au consommateur de découvrir, de manière naturelle et intuitive, les offres et produits des distributeurs partenaires.

    Les allées du centre commercial virtuel permettent au consommateur de se promener dans différents showrooms où sont exposés les produits sélectionnés par les enseignes. Ces derniers peuvent alors être affichés en 3D, être manipulés sous tous les angles et bien sûr être ajoutés à des listes de courses. Les offres et promotions étant géolocalisées comme dans les versions « traditionnelles » de Bonial, le consommateur peut ensuite se rendre dans son magasin favori afin de profiter des offres et finaliser ses transactions.

    Pour réaliser ces différentes opérations, c’est l’app Bonial sur smartphone qui sert de trait d’union entre le monde virtuel et les magasins ‘brick-and-mortar’. L’Oculus Rift est en effet en mesure d’envoyer les produits mémorisés ou de lancer la navigation vers le magasin directement sur l’app iOS ou Android associée au casque.

     En 4 ans, le smartphone est passé de 0 à 65% de nos revenus et a donc entièrement révolutionné notre modèle. En tant qu’entreprise high-tech, nous ne pouvions donc pas faire l’impasse sur une technologie aussi prometteuse que la réalité virtuelle, qui pourrait connaître à moyen terme un essor tout aussi rapide. », commente Matthias BERAHYA–LAZARUS, Président de Bonial. « Quelle que soit l’évolution des devices dans les prochains mois, notre travail sur Oculus Rift nous donne une longueur d’avance pour être parmi les premiers à pouvoir offrir une expérience utilisateur convaincante sur ce type de support. »  

  • Soldes sur Internet la meilleure façon de rester Zen

    46% des consommateurs feront les soldes sur Internet

    D’après une étude menée par Trustpilot[1], portail d’évaluation de sites marchands et Yougov, 46% des consommateurs feront les soldes sur Internet. Alors que les promotions et bons plans vont bon train tout au long de l’année, les soldes restent un des temps forts de la consommation les plus plébiscités. Si les Français sont chaque année plus nombreux à adhérer au shopping en ligne pour des raisons très souvent économiques, il semble que, plus que jamais, ces derniers apprécient de pouvoir éviter les cohues et le gain de temps.

    C’est un fait qui n’est plus à démontrer aujourd’hui : les consommateurs français sont friands d’e-commerce. Rapide, fiable, et souvent moins cher qu’en boutique, l’e-commerce séduit chaque année toujours plus de Français. L’explosion de ce canal a donné lieu à une révolution sur le marché avec une quasi-omniprésence d’offres promotionnelles toute l’année. Dans un tel contexte, Trustpilot a souhaité interroger les Français sur leurs intentions de prendre part à cette grand-messe de la consommation que constituent les soldes.

    Les soldes, un rendez-vous toujours aussi suivi

    A ce titre, plus d’un Français sur deux (59%) déclare qu’il fera les soldes d’hiver en ce futur début d’année.

    On note que ce sont les consommateurs les plus jeunes (18-34 ans) et les Franciliens qui sont les plus nombreux à répondre par l’affirmative (respectivement 67% et 66% d’entre eux).

    Les soldes restent donc un rendez-vous incontournable de la consommation. Mais qu’en est-il sur Internet ?

    A cette question, ils sont 46% à affirmer leur souhait de faire les soldes dans une boutique en ligne. Ici encore, ce sont les consommateurs âgés de 18 à 34 ans les plus nombreux (54%) à aller dans ce sens.

    Des soldes garanties sans brouhaha … à portée de souris

    Les achats sur Internet sont en effet désormais synonymes de nombreux avantages pour le consommateur. Des avantages qui n’auront jamais été autant appréciés qu’en temps de soldes.

    Ainsi à la question « Pourquoi pensez-vous faire les soldes de janvier dans une boutique en ligne ? », l’atout le plus plébiscité par les sondés (53%) est … l’absence de foule et de stress propres aux magasins physiques.

    Quant à l’argument prix, généralement leader incontesté, il arrive premier ex-aequo.

    Ensuite, pour 47% des Français, les achats en ligne prennent moins de temps qu’en magasin. Et enfin, pour 1 sondé sur 3 (35%), Internet est apprécié pour la vision globale qu’il permet d’avoir sur les offres et produits proposés, contrairement à un magasin physique.

    « Lorsque nous parlons d’e-commerce, l’argument du prix est généralement le grand numéro 1 dans le cœur des consommateurs. Constater que ces derniers sont désormais aussi nombreux à plébisciter l’absence de foule ou de stress est un signal très fort dans l’évolution du comportement du consommateur. Pour nous, cela signifie qu’il est de plus en plus enclin à voir au-delà de la pure et simple transaction et perçoit véritablement l’achat en ligne comme une expérience, au même titre que celui en boutique physique. Il est aussi intéressant d’observer à quel point les Français apprécient le gain de temps procuré par le net. Cela prouve que les soldes ne sont pas le territoire des shopping addicts uniquement et qu’Internet est une solution de choix pour les consommateurs pressés. » détaille Kim Konstantin Sølbeck, Directeur commercial Europe chez Trustpilot.

    Livraison et retours gratuits : un must-have sur Internet

    Une analyse qui s’en trouve renforcée lorsqu’on interroge les consommateurs sur les points les plus importants lorsqu’ils réalisent un achat en ligne.

    Ainsi, la livraison et les retours gratuits font partie des caractéristiques considérées comme très importantes  par une majorité de consommateurs (respectivement à 57% et 52%).

    Autre point intéressant, on constate que pour 32% des sondés, la possibilité d’appeler ou chatter avec l’assistance clientèle n’est pas ou très peu important dans le processus d’achat sur une boutique en ligne.

    De même, un consommateur sur quatre n’accorde pas ou très peu d’importance au fait que la boutique en ligne existe également en « physique ».

    « Ces points renforcent le constat que nous tirions plus tôt. Les consommateurs sont de plus en plus experts de l’achat en ligne. Le fait que leur niveau d’exigence soit le plus fort sur des critères tels que la livraison ou le retour gratuit prouvent que les freins auparavant attribués à l’achat en ligne sont progressivement en train de disparaitre. Quand on sait que les soldes sont souvent l’occasion de faire des achats dans l’habillement, il n’y a donc plus rien de surprenant à voir que les consommateurs français comptent massivement les faire en ligne ! » ajoute Kim Konstantin Sølbeck.

  • Achats de Noël : les marques progressent sur la voie du Service Client multicanal !

    Les français sont multicanaux, les Services Client le deviennent !

    Qu’ils achètent en ligne, en magasin ou sur mobile, entre 62% et 72% des consommateurs français sont satisfaits de leur Service Client pendant la période des achats de Noël. Les marques progressent sur la voie du Service Client multicanal !

    Selon une étude menée par Eptica*, les Services Clients des marques sont proches d’assurer une qualité de Service Client constante au travers des différents canaux d’achat :

    • 72% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat en magasin.
    • 67% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat en ligne.
    • 62% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat sur mobile.

    Les consommateurs français sont des consommateurs multicanaux, un Service Client lui-même multicanal devient donc indispensable.

    D’après l’étude Eptica*, pour effectuer leurs achats de Noël :

    • 92% des consommateurs français utiliseront internet, pour tout ou partie de leurs achats.
    • 80% des consommateurs français iront en magasin, pour tout ou partie de leurs achats.

    Mais, un maximum de 9% des consommateurs français utilisera son mobile pour effectuer des achats de Noël : le mobile reste un canal à investir par les marque

  • Quid des formats privilégiés pour survivre à la mort de Flash …

    Quid des formats privilégiés pour survivre à la mort de Flash


    Par Damien Pitard CTO) chez Creads

    Après Apple et Mozilla Firefox, Google passe également à l’offensive vis-à-vis de Flash Player. Face aux nombreuses défaillances du plugin, le géant de Mountain View décide de suspendre partiellement la lecture de Flash au sein du 1er navigateur utilisé dans le monde : Chrome.
    Quelles sont maintenant les solutions à votre disposition pour optimiser la visibilité de vos publicités sur le web ? Damien Pitard, spécialiste des méthodologies de développement web et Chief Technology Officer (CTO) chez Creads vous dévoile les nouveaux formats privilégiés pour survivre à la mort de Flash.

    Flash : Un outil révolutionnaire en passe d’extinction.

    Créé en 1996, Flash est un simple plugin accessible gratuitement permettant d’accroître les capacités graphiques de votre navigateur web. Rapidement, les développeurs web s’emparent de cette technologie pour produire des contenus riches, si bien qu’en 1999, 77% des internautes l’utilisent.
    En 2005, Adobe -référence mondiale en matière de logiciels multimédias- rachète la société éditrice de Flash (Macromédia) et s’empare ainsi de leur plugin phare.

    Avec l’intégration de la vidéo quelques années plus tard, cette technologie prend de l’ampleur et depuis cette période, Flash accompagne la créativité des agences publicitaires et leur permet de diffuser des publicités multimédias parfois interactives sous forme de bannières (des bandeaux publicitaires dans la page) ou d’interstitiels (des publicités qui apparaissent largement devant la page). L’enjeu étant alors d’attirer par tous les moyens le regard de l’internaute et de le pousser à cliquer.

    Néanmoins, malgré cette ascension fulgurante, l’avenir de Flash semble aujourd’hui compromis. A l’heure même où les annonceurs investissent les espaces publicitaires en ligne, les utilisateurs de Chrome et Firefox ont pu voir rapidement apparaître les premières parades anti-pub sous forme d’extensions gratuites. Répondant notamment au nom d’Adblock ou Adblock Plus, ces extensions permettent de masquer automatiquement les publicités en les repérant grâce à une base de données de référence. Le phénomène est d’une telle ampleur que l’Union des Annonceurs s’inquiète en 2014 d’observer le blocage de 15 à 20% des publicités par ces extensions.

    Après un premier coup sévère asséné par Apple puis par Firefox en juillet dernier, Chrome bloque la lecture des Flash secondaires (les publicités donc) depuis le 1er septembre.

    Selon le géant de Mountain View, il s’agirait d’économiser ressources et batterie. Il faudra désormais un clic de l’internaute pour lancer l’animation.

    Google, successeur dignitaire !

    Parallèlement à cette annonce, Google communique rapidement sur la mise à jour de son incontournable régie publicitaire Adwords (56% des publicités en ligne). Cette dernière est désormais capable de convertir automatiquement d’anciennes publicités Flash en HTML5 garantissant une diffusion non-bloquée dans Chrome (et Firefox) et sur smartphone.
    HTML5 n’est pas nouveau. En effet, ce standard de développement a vu le jour en 2007. Depuis, il est peu à peu devenu la référence pour les nouveaux sites et pour tous les appareils connectés. Il lève ainsi définitivement l’exclusivité de Flash sur ces technologies multimédias. Fait notable, en 2010 Youtube commence à remplacer son player vidéo -historiquement en Flash- par un player au standard HTML5.

    La conversion de vos anciennes publicités est basée sur un outil maison appelé Swiffy que Google développe depuis 2011 et qui transforme un fichier SWF (Format Flash) en une combinaison d’images SVG et de code javascript; deux technologies supportées grâce à HTML5. Si votre bannière SWF n’est pas compatible, Adwords vous guidera dans la création d’une nouvelle bannière grâce à un générateur automatique ou grâce à son créateur manuel de templates en ligne, générant du HTML5 (depuis fin 2014).

    Même si l’outil s’avère puissant, pour l’heure il est difficile d’en cerner les limites techniques puisqu’un certain nombre de publicités Flash ne supporte pas la conversion automatique offerte par Google et que vous n’atteindrez pas la liberté créative de Flash.

    Néanmoins, Google ne compte pas en rester là. Le géant américain peaufine depuis deux ans un outil nommé “Google Web Designer”. A destination des webdesigners et des développeurs, cet outil permet de créer des publicités en HTML5 et de les publier sur Adwords ou Doubleclick (une régie publicitaire rachetée par Google en 2007) mais aussi de les exporter en html pour d’autres régies qui en supporteraient le format.
    L’outil, intégrant sons, vidéos, animations, 3D et Javascripts, devrait n’avoir de limite que celle du développeur aux commandes. Orchestré autour d’une timeline (une zone permettant de définir les images clés de l’animation), le logiciel rappelle étonnamment Flash MX, l’éditeur initialement conçu par Macromédia pour créer des animations Flash.

    Même si Adobe n’a jamais voulu interrompre l’existence de son plugin Flash, force est de constater que de nombreux acteurs en ont souvent réclamé la mise à mort. En juillet dernier, le Responsable Sécurité de Facebook annonçait sur Twitter : “It is time for Adobe to announce the end-of-life date for Flash and to ask the browsers to set killbits on the same day”. Finalement, c’est Google qui semble prendre en charge la tâche funèbre. En toute minutie et depuis plusieurs années, la firme a pris soin de se positionner en digne successeur.

  • La FRENCH TECH au CES 2016 !

    La FRENCH TECH au CES 2016 !

    Cette année à nouveau la France sera présente en force au CES avec 190 startups françaises dont 128 dans l’Eureka Park (contre 66 en 2015) soit 30 % de la présence mondiale (derrière les Etats-Unis et devant Israël) faisant ainsi de la France la première délégation européenne.2015: la French Tech des objets connectés accélère

    1. L’internet des objets : un marché en très forte croissance au niveau mondial.

    Le Cabinet Gartner prédit que 6.4 milliards d’objets connectés seront utilisés en 2016, soit 30% de plus qu’en 2015. Le marché associé est estimé à 235 milliards de dollars en 2016, 22% de plus qu’en 2015.

    2. La France a confirmé en 2015 sa place de leader mondial du secteur, derrière les Etats-Unis

    En janvier 2015, la French Tech a brillé au CES International de Las Vegas. Depuis les startups françaises ont encore accéléré et la France a confirmé sa place de leader mondial, juste derrière les Etats-Unis, dans le secteur des objets connectés.

    Elles ont aussi confirmé la densité et la diversité de la French Tech qui forme un éco- système très complet couvrant largement la chaine de valeur de l’internet des objets, de la connectivité (Sigfox, Qovisio, Actility, Matooma, etc.) aux objets connectés pro- fessionnels et grand public.

    Les grands leaders internationaux de la French Tech qui ont confirmé en 2015 :

    Ils ont d’abord réalisé de levées de fond spectaculaires.

    Sigfox a levé 100 M€ en février et déployé son réseau dans une dizaine de nouveaux pays, Netatmo a levé 30 M€ en novembre pour sa croissance internationale, et Parrot 300 M€ en bourse mi-décembre pour s’imposer comme un grand acteur mondial sur la marché des drones.

    La société Devialet a, quant à elle, annoncé en décembre que son enceinte Phantom serait désormais distribuée en exclusivité dans les magasins Apple.

    Withings a aussi confirmé sa position de leader international sur le segment de la montre connectée qui a vue l’entrée d’un grand nombre de nouveaux acteurs dont… Apple.

    Des leaders émergents en hyper-croissance :

    Plusieurs startups ont également vécu une croissance très impressionnantes, parions que l’on pourra compter parmi elles des leaders de demain : certaines ont fait l’objet d’investissement en capital-risque importants,Actility (22M€), Qowisio (10M€), Sculpteo (5M€) ou encore Giroptic (4.5M€), d’autres ont vu leur chiffre d’affaires croitre de plus de 800% au cours des 3 dernières années, c’est le cas de sociétés en hyper-croissance bénéficiaires du Pass French Tech : Famoco, Giroptic, Myxyty, Matooma, Oledcomm ou encore Awox.

    La relève est bien présente et de nouvelles pépites se font connaitre :

    Enfin une nouvelle génération de jeunes startups créatives forment déjà la relève et commercialisent de nouveaux produits très innovants déjà reconnus internationale- ment : 16 d’entre elles ont ainsi reçu récemment un « CES Innovation Awards 2016 » à l’occasion du CES Unveiled à New York : Ubiant, Visiomed, Enko, 3D Rudder, En- laps, Sensor Wake, De rigueur, NodOn, Ween, Lima, Prizm, Klaxoon, Hydrao, eSensor, In&Motion, Airspek.

    3. Un fait marquant de 2015 : des grands groupes français reconnaissent la vitalité des startups de la French Tech dans ce secteur et s’engagent avec elles pour innover.

    A titre d’exemple : La Poste (avec son Programme French IoT), Engie (investisseur dans SigFox notamment), Technicolor, Legrand (investisseur dans Netatmo) ou encore Thuasne (partenaire commercial de Feetme).

    De grands distributeurs français se sont également engagés en 2015 dans la promo- tion des « Objets connectés de la French Tech » : Auchan, Boulanger, Carrefour, Dar- ty, Fnac, Leclerc, Lick et Orange.

    Chiffres-clés de la présence française au CES 2016

    La French Tech avait fait parler d’elle au CES de 2015 avec ses 66 startups, représen- tant 25% des startups mondiales présentes dans l’Eureka Park.

    “A change in the air is palpable. “La French Tech” got off to a flying start this week in Vegas”.
    The Economist

    “France is absolutely crushing it at CES 2015!” Yahoo ! Tech

    “Among the novelties this year, is an exceptionally strong French presence”
    Gary Shapiro, CEO of CES Event.

    En 2016 :

    190 startups françaises

    seront présentes au CES (128 dans l’Eureka Park, 62 hors Eureka Park).

    Les startups françaises représenteront près de 30% de la présence mondiale dans l’Eureka Park (l’espace dédié aux startups),
    avec 128 présentes sur les 457 recensées. Soit 2 fois plus qu’en 2015.
    Juste derrière les Etats-Unis (193 startups) et devant Israël (17 startups), l’Angleterre (14 startups) et encore l’Allemagne (10 startups).

    Ce qui en fait la deuxième délégation mondiale et la première européenne, dans l’