Catégorie : Digital Marketing

  • Comment garantir une influence conforme, efficace et mesurable

    Un secteur en pleine transformation, entre nouvelles régulations et attentes des consommateurs

    Alors que la réglementation de l’influence commerciale continue d’évoluer, les marques doivent s’adapter à un cadre plus structurant. En 2024, les discussions autour de l’application de la loi du 9 juin 2023, la montée en puissance des contrôles de la DGCCRF et les débats sur la transparence des partenariats renforcent une évidence: l’influence responsable n’est plus une option, mais un impératif stratégique.

    Parallèlement, la pression des consommateurs s’accroît : 79 % des Français font davantage confiance aux influenceurs transparents sur leurs partenariats (Kantar, 2024).

    Dans ce contexte, Kingcom, membre de l’ARPP, dévoile son Guide de l’Influence Commerciale Responsable, un outil clé pour les directions marketing, communication, digitale et générale souhaitant concilier performance, innovation et éthique dans leurs stratégies d’influence.

    Un guide pragmatique pour des campagnes d’influence impactantes et responsables

    Loin d’être une contrainte, la régulation devient un levier de valeur. Ce guide apporte des clés concrètes et actionnables pour :

    • Respecter la réglementation et les bonnes pratiques de l’influence commerciale
    • Maximiser la performance des campagnes tout en renforçant la confiance des audiences
    • Développer une approche ROIste, mesurable et durable
    • Encourager une influence plus créative et responsable, adaptée aux nouveaux enjeux du digital

    Un guide pragmatique pour des campagnes d’influence performantes

    Structuré autour des grands défis et opportunités du secteur, le guide aborde :

    –  Les évolutions réglementaires et leur impact sur les marques et les créateurs
    – L’auto-régulation et les engagements volontaires, pour aller au-delà des obligations légales
    – L’innovation au service de l’influence, avec les formats les plus engageants
    – Une check-list opérationnelle, pour garantir une influence conforme, efficace et mesurable.

    Le guide est disponible ici 

  • Accélération, mutation, ralentissement …le futur de la fonction Marketing

    Le futur de la fonction Marketing

    PwC, en collaboration avec l‘ADETEM et BVA Xsight, a mené une étude sur le futur de la fonction marketing à l’horizon 2034.
    Cette étude, qui combine une enquête quantitative et un atelier de design fiction, offre une vision prospective des évolutions possibles de ce champ d’activité, à travers 3 mondes envisagés :

    • le monde SLOW est un monde de décroissance qui ralentit, où les États se recentrent sur le local et les entreprises jouent un rôle sociétal accru.
    • le monde MUTATE correspond à un monde de croissance réglementée, où la mutation écologique s’amorce, avec des engagements collectifs et des modèles de consommation alternatifs.
    • le monde PACE décrit un monde où l’accélération technologique se poursuit, avec une mondialisation renforcée et un Marketing qui devient hyper personnalisé et immersif.

    Pour accéder à l’étude complète c’est ici 

  • Marketers : connaissez-vous le concept du Messy Funnel ?

    Communication, marketing & publicité digitale : Quelles tendances pour 2025 ?

    Selon Anne-Sophie Cruque, CEO de Biggie

    Le secteur fait face à des enjeux complexes qui imposent aux marques de s’adapter pour rester compétitives.
    Dans ce contexte, Biggie – l’agence globale de stratégie et d’activation media & marketing du groupe Biggie – a dégagé les grandes tendances qui définiront l’année 2025 et guideront les annonceurs dans la réinvention de leurs stratégies.

    #1 – Naviguer dans l’ère du Messy Funnel

    À l’approche de 2025, le monde du marketing s’apprête à explorer de nouvelles trajectoires avec l’apparition du « Messy Funnel ». Ce concept bouleverse les parcours d’achat traditionnels, qui deviennent moins linéaires, nécessitant des mesures plus précises et l’application fine d’outils tels que le Marketing Mix Modeling.

    Parallèlement, le rôle des agences évolue face à l’automatisation croissante des médias. Celles-ci devront désormais se concentrer davantage sur la stratégie et l’analyse plutôt que sur l’opérationnel. Pour maintenir leur compétitivité, les agences de demain devront renforcer leurs liens avec les clients, tout en faisant preuve de créativité et d’imagination.

    #2 – Cultiver l’intelligence de demain

    Dans les usages du monde du travail, les nombreux changements ont engendré au fil des années une explosion d’outils, dans l’optique d’être davantage productif. Pour assurer leur survie, les entreprises doivent embrasser l’ère de l’intelligence artificielle en cultivant un « quotient d’intelligence artificielle » (QIA) afin de se maintenir à la pointe de l’innovation.

    Alors que le monde évolue à une vitesse fulgurante et que les innovations foisonnent, certaines IA restent encore limitées. Cependant, les systèmes multi-agents émergent comme les clés de voûte, ouvrant la voie à des collaborations brillantes entre intelligences artificielles sur des projets d’une forte complexité.

    #3 – La télévision est morte, vive la télévision !

    La télévision est confrontée à une transformation majeure, poussée par la montée du streaming et les évolutions des habitudes de consommation. Face à cette nouvelle réalité, les annonceurs doivent adopter des stratégies publicitaires multi-écrans pour combiner la télévision traditionnelle avec le streaming vidéo, maximisant ainsi leur portée et leur efficacité.

    Les chaînes investissent dans le streaming pour rester compétitives, tandis que les agences médias doivent guider les marques dans cette transition numérique, prouvant la valeur de ces canaux à travers des données et des cas concrets. Bien que le modèle classique de la télévision ne disparaisse pas, il doit évoluer en intégrant des programmes exclusifs.

    #4 – 2025, l’heure de la maturité

    En 2025, le monde de l’influence atteint une nouvelle maturité, marqué par quatre grandes tendances. Les influenceurs diversifient leurs initiatives culturelles, renforçant leur impact au-delà des plateformes numériques, offrant aux marques des opportunités d’intégration dans des projets culturels significatifs.

    Le simple placement de produits laisse place à des collaborations engageantes, où les marques participent activement à des projets inspirants. L’influence évolue vers des contenus plus longs et immersifs, favorisant un engagement profond plutôt que des interactions superficielles. Ainsi, l’accent est mis sur la collaboration pour produire des contenus captivants et de haute qualité.

     

     

     

  • Quels sont les soft skills pour le marketing B2B ?

    Le CMIT et Aravati dévoilent les 16 soft skills essentielles pour les marketeurs B2B en 2025

    Le CMIT (Club des Marketeurs In Tech) et Aravati, cabinet de conseil RH spécialisé dans le digital, décryptent les soft skills indispensables pour exceller dans le marketing B2B à l’horizon 2025, dans un contexte marqué par la montée en puissance de l’intelligence artificielle.
    Alors que la profession entre dans une nouvelle ère portée par l’émergence de l’IA générative, ces compétences relationnelles, cognitives et comportementales deviennent essentielles pour savoir s’adapter et se démarquer.

    « Les soft skills comportementales, relationnelles et cognitives sont essentielles pour anticiper et relever les défis du marketing BtoB tech à l’horizon 2025. Que vous cherchiez à recruter de nouveaux talents ou que vous réfléchissiez à votre propre évolution professionnelle, ces compétences seront incontournables. »  Explique Hymane Ben Aoun, Directrice Générale chez Humanskills et Présidente d’Aravati. 

    Une carte des compétences de demain

    Le CMIT et Aravati ont identifié 16 soft skills clés, organisées autour de trois piliers fondamentaux comportemental, relationnel et cognitif, qui façonneront le profil des marketeurs de demain :

    I – Comportemental

    1 – Adopter l’adaptabilité numérique

    Les marketeurs ont tout intérêt à adopter rapidement les nouvelles méthodologies de travail induites par l’essor de l’IA en sélectionnant et en intégrant de nouveaux outils dans leurs stack Martech.

    2 – Renforcer la résilience et gérer le stress

    Face à un rythme de travail dense et des objectifs exigeants, il est crucial d’anticiper et de gérer les crises avec sérénité.

    3 – Accompagner le changement

    Les marketeurs doivent savoir accompagner les évolutions des stratégies d’entreprises et adapter leurs métiers. Une communication claire et l’utilisation éclairée d’outils collaboratifs minimisent l’incertitude et renforcent la confiance.

    4 – Stimuler la curiosité et privilégier l’apprentissage continu

    L’intelligence artificielle libère du temps pour des tâches stratégiques, et exige également des marketeurs une capacité d’apprentissage constante.

    5 – Développer l’agilité et accélérer la prise de décision

    Savoir réagir rapidement et efficacement aux nouvelles informations constitue un atout indispensable dans un environnement B2B parfois ultra-concurrentiel.

    II – Relationnel

    6 – Incarner le leadership et gérer les équipes

    Inspirer, motiver et guider une équipe vers des objectifs communs nécessite exemplarité, transparence et adaptation aux besoins individuels.

    7 – Maîtriser la communication et la narration

    Savoir créer des messages clairs personnalisés et engageants aide à accélérer les cycles de décision.

    8 – Négocier et exercer une influence positive

    Convaincre et construire des relations solides, tout en intégrant des notions d’éthique et de responsabilité, constitue une compétence clé pour les leaders de demain.

    9 – Collaborer avec l’homme et la machine

    Savoir travailler harmonieusement avec l’intelligence artificielle tout en préservant une forte dimension humaine dans les interactions.

    10 – Anticiper et répondre aux besoins clients

    Comprendre et anticiper les attentes des clients grâce à une écoute active permet de créer des relations durables et différenciantes.

    III – Cognitif

    11 – Exploiter l’esprit analytique

    Savoir analyser les données pour prendre des décisions éclairées devient fondamental dans un marketing où tout se mesure et se quantifie.

    12 – Appliquer une pensée critique face à l’IA

    Être capable d’analyser avec discernement les recommandations des outils d’intelligence artificielle pour éviter biais et erreurs.

    13 – Stimuler la créativité et encourager l’innovation

    Imaginer des solutions originales en s’inspirant d’autres disciplines et secteurs aide à rester compétitif.

    14 – Cultiver la data literacy (culture des données)

    Sensibiliser à une utilisation responsable et stratégique des données permet de concevoir des campagnes personnalisées, frugales et efficaces.

    15 – Privilégier l’éthique et renforcer la transparence

    Adopter une gestion responsable des données et garantir une transparence sur les algorithmes utilisés contribuent à la confiance des parties prenantes.

    16 – Gérer l’incertitude liée à l’IA

    Être prêt à ajuster rapidement les stratégies face aux imprévus technologiques ou aux biais liés à l’IA reste essentiel.

    Maud Samagalski, CMO North Western and South Europe chez HPE et Administratrice du CMIT, conclut : « « Les équipes marketing de demain devront combiner expertise technologique, sensibilité humaine et esprit critique pour se démarquer en s’appropriant les transformations profondes engendrées par l’intelligences artificielle et adresser les défis qu’elle implique ».

    Pour accéder au livre blanc complet c’est ici 

  • Les cinq tendances clés qui redéfinissent les codes de l’influence.

    Quels changements en matière d’influence en 2025 ?

    Selon Anne-Cécile GUILLEMOT, cofondatrice de DYNVIBE,

    Dans un monde où l’influence évolue à grande vitesse, les marques sont face à de nouveaux défis pour se connecter à leurs audiences. Anne-Cécile Guillemot, cofondatrice de Dynvibe, acteur en Social intelligence, identifie cinq tendances clés qui redéfinissent les codes de l’influence.
    De la recherche d’authenticité et de transparence à l’essor des contenus éducatifs, en passant par l’intégration de l’intelligence artificielle et la montée en puissance des ambassadeurs de marque, en quoi ces évolutions transforment durablement le paysage du marketing d’influence ?

    #1 – Plus de stratégies long terme : la qualité vs. la quantité   

    « Grâce à la Social Intelligence, nos équipes d’analystes ont observé une convergence de signaux clairs : les marques sont en train de faire évoluer leur rapport à l’influence. Elles réalisent, avec quelques années de recul que les simples collaborations avec des influenceurs « stars » sont non seulement très coûteuses mais ne suffisent plus pour construire une relation de confiance durable.
    Ces partenariats, devenus omniprésents, ont fini par lasser les consommateurs, un phénomène accentué par l’entrée en vigueur de la loi influence, qui encadre ces pratiques commerciales. En réponse, les marques privilégient désormais des stratégies sur le long terme, axées sur la qualité plutôt que sur la quantité et repensent leurs activations pour un impact plus authentique et durable. » explique Anne-Cécile Guillemot.

    #2 – Véritable shift dans le profil des influenceurs : le besoin d’authenticité et de transparence

    Les consommateurs, en quête de contenus plus authentiques et transparents, se tournent de plus en plus vers des influenceurs experts et impartiaux, appelés « Changemakers ». Situés à la croisée des chemins entre influenceurs classiques et KOLs (Key Opinion Leaders), ces créateurs se distinguent par leur spécialisation pointue, gage de crédibilité, et un taux d’engagement jusqu’à quatre fois supérieur à celui des influenceurs traditionnels. En partageant des contenus pédagogiques, ils contribuent à enrichir les connaissances des consommateurs, influençant leurs comportements et initiant de nouvelles tendances de consommation. Ces Changemakers sont des acteurs incontournables à surveiller pour comprendre les dynamiques de marché et représentent des alliés précieux pour les marques souhaitant renforcer leur crédibilité.

    #3 – L’IA, une source d’opportunité pour la création de contenu

    L’IA représente un atout précieux pour les marques, non pas pour remplacer la créativité humaine, mais pour l’enrichir et l’optimiser. Elle offre des outils puissants pour analyser les KPIs en temps réel, identifier ce qui fonctionne, et ajuster automatiquement les contenus afin de les rendre toujours plus engageants.

    #4 – Vers une recrudescence du rôle d’ambassadeur de marque

    Le rôle d’ambassadeur de marque connaît un regain d’importance, mais avec des transformations profondes. Il ne s’agit plus seulement de prêter son visage à une marque, mais de l’incarner pleinement à travers des valeurs partagées et une connexion authentique. Au-delà du reach, les marques recherchent désormais des partenaires capables de coconstruire une histoire commune, en alignant leurs univers pour créer un impact durable et significatif.

    #5 – TikTok Shop : le consommateur, vendeur ou retailer de demain ?

    Cette fonctionnalité permet d’acheter directement un produit au sein du réseau social chinois, transformant profondément le e-commerce. Avec plus d’un milliard de dollars de ventes aux USA en seulement six mois, son potentiel est considérable. En simplifiant le tunnel d’achat, qui se fait désormais sans quitter la plateforme, elle ouvre la porte à une nouvelle ère de l’influence. Désormais, n’importe quel consommateur peut devenir un micro-retailer, recommandant et vendant des produits à son réseau en un simple clic. L’expérience produit devient centrale, brouillant la frontière entre influence, achat, et distribution.

     

  • Les trois tendances marketing à surveiller en 2025

    IA, cookies tiers, communautés… les changements à venir

    Selon Stéphane Dehoche, PDG et co-fondateur d’imagino

    1/ L’IA sera votre nouveau collaborateur, non pas le remède à tous vos maux marketing

    Le consensus général est que l’intelligence artificielle va révolutionner le monde, et personne ne conteste son potentiel. Mais en 2025, je conseillerais aux équipes marketing d’adopter une approche plus pragmatique.
    Derrière les mots à la mode se cachent différents types d’algorithmes, de modèles et de processus. Certains sont incroyablement utiles, d’autres sont un peu gadgets, d’autres encore ont l’air intéressants sur le papier mais ne sont pas pratiques dans la vie réelle. Il existe toutefois des cas d’usage marketing clés qui peuvent bénéficier de l’apport ou de l’assistance de l’IA. Une orientation claire sur ce que vous souhaitez que l’IA accomplisse est essentielle.
    Ce n’est pas une coïncidence si le nouveau rôle de « prompt engineer » a émergé en parallèle de la montée en puissance de l’IA. Savoir comment poser les bonnes questions à l’IA est le seul moyen de libérer son potentiel. Parallèlement, nous devons examiner de près les résultats produits par des outils et des solutions d’IA. À moins que les marques ne soient prêtes à prendre d’énormes risques, il est essentiel de vérifier le travail de l’IA par la main de l’homme.
    A titre d’exemple, les spécialistes du marketing devraient commencer par examiner des domaines tels que le cataloging et la conformité des données, la création d’audience, le scoring ou encore l’analyse de données, qui peuvent tous bénéficier, rapidement, de l’apport de l’IA.

    2/ La disparition des cookies tiers va obliger les marques à véritablement connaître leurs clients

    La disparition définitive des cookies tiers dans Chrome est sur toutes les lèvres lorsqu’il s’agit des évolutions du marketing en 2025, bien que ce soit un sujet depuis des années.
    Je suis sûr que les nombreux reports ont été extrêmement utiles aux spécialistes du marketing pour évaluer l’impact que cette réglementation aura sur leur activité quotidienne. Au fond, il s’agit d’un véritable changement dans la manière dont les marques acquièrent les données. Ce n’est pas une mauvaise chose, car cela met à juste titre l’accent sur les données de première et de seconde main.
    Le manque de conformité et de transparence des données de tiers devrait préoccuper autant les marques que les consommateurs. Comme toujours, la collecte de données doit être synonyme d’avantages et de transparence. Les clients sont prêts à partager leurs données s’ils comprennent pourquoi vous en avez besoin et en quoi elles leur seront utiles. Il incombe donc aux marques d’expliquer clairement ce qu’elles collectent et pourquoi, puis de tenir leurs promesses en combinant et en enrichissant les informations sur leurs clients afin de leur offrir la meilleure expérience client possible.

    3/ Les canaux ne cessent de se multiplier, mais la véritable opportunité réside dans votre communauté

    Les réseaux sociaux sont indéniablement des canaux importants pour les marques, et leur nombre augmente chaque année. Cette multiplication des canaux signifie potentiellement à la fois une augmentation des données entrantes et une augmentation des opportunités d’atteindre vos clients. D’une certaine manière, c’est ce qui est le plus facile. Les marques doivent disposer de la bonne technologie pour intégrer, enrichir et activer facilement les données de leurs clients, quel que soit le canal ou leur volume.

    Un domaine dans lequel peu de marques excellent vraiment est celui de l’engagement et de l’intégration avec les communautés et les canaux créés par les clients.
    Nike est un excellent exemple de réussite dans l’utilisation de ce type de connexion élargie. Les avantages ? Une meilleure connaissance et compréhension de leur base client. La relation entre la marque et le consommateur semble par ailleurs authentique et sincère. Les clients sont ainsi plus enclins à partager des données supplémentaires (données « zéro-party ») pour une expérience encore plus personnalisée.
    Comme toujours, plus les entreprises comprennent qui sont leurs clients et utilisent leurs données pour créer des interactions cohérentes et qui ont du sens, plus elles peuvent s’attendre à une fidélité accrue de leur clientèle. L’engagement communautaire sera une opportunité clé pour les marques en 2025.
  • Black Friday : quand le B2B adopte les codes du B2C pour booster ses ventes

    Essor des marketplaces et de l’adoption de stratégies digitales plus personnalisée

    Selon Akeneo

    Le Black Friday n’est plus l’apanage des marques du secteur du B2C : les entreprises côté B2B s’approprient désormais les codes du marketing grand public pour maximiser leurs ventes et engager leurs clients.

    Cette tendance s’accompagne d’un essor des marketplaces et de l’adoption de stratégies digitales plus personnalisées. Mais alors, quels sont les nouveaux codes adoptés par les entreprises du secteur B2B pour maximiser leurs ventes pendant ce temps fort.
    Akeneo, leader de la gestion de l’information produit (PIM) et de l’expérience produit (PX), vous en apprend plus sur cette tendance.

    Un changement marqué par des chiffres révélateurs

    93% des acheteurs B2B préfèrent acheter en ligne sans passer par un commercial. Face à cette évolution, les entreprises B2B adoptent les codes marketing du B2C pour capter et personnaliser la demande, tout en répondant aux nouvelles attentes en matière d’information produit. Une étude récente d’Akeneo révèle que deux tiers des entreprises B2B considèrent que les « valeurs des produits et des marques » gagneront en importance dans les années à venir. Lors du Black Friday, ce changement se traduit par des promotions limitées dans le temps, des campagnes digitales intensifiées et des offres de plus en plus personnalisées. Toutefois, 99% des dirigeants reconnaissent que leur entreprise fait face à au moins un défi lié à l’information produit.

    L’essor des marketplaces dans le B2B

    En parallèle, les marketplaces, autrefois dominées par le B2C, deviennent de plus en plus courantes pour les marques du B2B. Avec 90% des entreprises B2B qui prévoient d’augmenter leur présence sur les marketplaces d’ici deux ans, elles permettent aux entreprises de diversifier leurs canaux de vente et d’atteindre un public plus large, tout en répondant aux attentes de simplicité et de rapidité des acheteurs professionnels. Des plateformes comme Amazon Business ont popularisé ce modèle, et de plus en plus d’entreprises B2B suivent cet exemple pour élargir leur présence en ligne.

    Des exemples inspirants et le rôle clé des données produits

    De nombreuses grandes marques B2B ont adopté des stratégies de e-commerce innovantes inspirées du B2C pour dynamiser leurs ventes à l’occasion du Black Friday et améliorer l’expérience client.

    Comme exemple, il est possible de citer Würth, spécialiste en fournitures industrielles, qui a créé sur son site une section intitulée Les Semaines Folles pour la partie équipement, et les Foli’Days pour la partie vêtements. La marque propose des remises exclusives sur une sélection d’outils et équipements professionnels pour un temps limité, jouant sur l’urgence de l’achat, un levier largement inspiré et emprunté au B2C. Les informations produits y jouent un rôle crucial : chaque article est accompagné de descriptions détaillées, de visuels clairs et de guides d’utilisation spécifiques pour garantir que les acheteurs professionnels trouvent rapidement ce dont ils ont besoin. La recette est simple, une richesse dans les informations produits, couplée à une interface intuitive et des promotions dont les mécaniques s’apparentent à celle du B2C. En présentant les avantages concrets de chaque produit de manière transparente, Würth renforce la confiance des acheteurs et les incite à passer commande.

    Au même titre, METRO au travers de sa marketplace, a mis en place une campagne Black Days Équipement. La marque propose des réductions attractives sur des équipements professionnels comme des réfrigérateurs ou du mobilier de cuisine. Ici encore, l’importance des informations produits est capitale : chaque équipement dispose de fiches techniques détaillées (dimensions, puissance, matériaux, etc.), accompagnées de recommandations d’usage et parfois de vidéos explicatives. Cette stratégie d’information enrichie permet aux restaurateurs de comparer facilement les options et de choisir les produits adaptés à leurs besoins. Par ailleurs, l’expérience produit est optimisée grâce à une navigation fluide et une catégorisation claire des équipements en promotion, simplifiant le parcours d’achat pour les professionnels pressés.

    L’adoption des stratégies B2C par le B2B pendant le Black Friday montre que l’innovation et la personnalisation sont désormais incontournables pour se démarquer. Grâce à des solutions comme celles d’Akeneo, les entreprises B2B sont mieux équipées pour réussir et capter l’attention de leurs clients.