Catégorie : Digital Marketing

  • Influence : quelles sont les tendances et les contenus qui performent réellement ?

    Mais que se cache-t-il derrière le flot continu de vidéos : Instagram, YouTube TikTok …?

    Que ce soit à travers les Reels d’Instagram, les Shorts de YouTube ou encore les TikToks, les réseaux sociaux se livrent une véritable bataille pour capter l’attention des utilisateurs. Mais que se cache-t-il derrière ce flot continu de vidéos ?

    Pour le savoir, Metricool, plateforme de gestion et d’analyse des réseaux sociaux, a analysé près de 600 000 comptes catégorisés selon leur nombre d’abonnés et près de 6 millions de vidéos courtes (Reels, TikToks et Shorts, programmées ou non via son outil) à travers d’une étude intitulée Rapport 2025 sur le format vidéo courte, afin de décrypter les grandes tendances actuelles et identifier les contenus qui performent réellement.

    La vidéo courte s’impose comme le format incontournable des plateformes sociales 

    Par rapport à 2024, le format court poursuit sa progression spectaculaire : le nombre de vidéos publiées via Metricool a bondi de 71 %, tandis que le nombre de comptes actifs sur ce format progresse de 51 %.

    La dynamique est tirée principalement par TikTok, qui connaît une véritable explosion avec 129 % de comptes et 156 % de vidéos courtes.
    YouTube Shorts affichent eux aussi une croissance soutenue (37% de comptes et 61 % de vidéos publiées), tandis que Facebook surprend avec une hausse de 72 % de publications et 56 % de comptes.
    En comparaison, Instagram conserve sa place de leader en volume absolu, mais sa croissance reste plus modérée que ses concurrents : +27 % de comptes et +34 % de publications.

    La production de contenu est en pleine hausse, mais les performances chutent 

    Bien que le nombre de vidéos publiées explose sur l’ensemble des plateformes, la qualité de l’engagement s’affaiblit.
    Contrairement aux attentes, cette croissance de volume ne se traduit pas par une amélioration des résultats.
    Au contraire, la plupart des indicateurs de performance affichent une nette baisse. Sur Instagram, les Reels augmentent de 34 %, mais les vues chutent de 59 % et les interactions de 21 %.
    YouTube Shorts subissent le même phénomène : malgré une hausse de 61 % de vidéos, la portée (-31 %), les interactions (-47 %) et l’engagement (-36 %) s’effondrent.
    Même sur TikTok, où l’engagement global grimpe (35 %), le temps moyen de visionnage diminue (3,75 secondes contre 4,7 en 2024), réduisant la fenêtre pour capter l’attention. Seul Facebook tire son épingle du jeu, avec une portée en hausse ( 23 %) et des vues en progression ( 24 %).

    Metricool

    « La vidéo courte n’est plus seulement une tendance, elle est devenue la norme incontournable des réseaux sociaux. Notre étude révèle un paradoxe : si la production explose, l’engagement global recule. Dans ce contexte, les créateurs de contenus doivent redoubler d’efforts pour capter l’attention de leur audience dès les premières secondes et maintenir une connexion authentique. » explique Sara Montorio, Chargée des Relations Publiques, Événements et Formation chez Metricool.

    Succès inattendu des petits comptes sur Instagram

    Bien que sur Facebook, la hausse de la portée et les vues en progression bénéficient surtout les très grands comptes, tandis que les petits s’effondrent, les données pointent du doigt que la tendance s’inverse pour les Réels Instagram.

    Sur Instagram, la hiérarchie est bousculée : alors que les comptes Medium, Big et Huge voient leurs indicateurs reculer, les petits comptes (<1 000 abonnés) tirent leur épingle du jeu.
    Leur portée reste quasiment stable, mais leurs performances progressent nettement avec 22 % d’interactions, 29 % de likes et un engagement en hausse de 30 %.

    Le rapport complet est disponible ici : Rapport 2025 sur le format vidéo courte Méthodologie

     

  • Voices of the Creator Economy 2025 : la réalité du métier de créateur en Europe

    Des créateurs passionnés… mais précaires

    Pour la deuxième année consécutive, Kolsquare, acteur du marketing d’influence et entreprise à mission certifiée B Corp, publie une étude inédite sur la réalité vécue par les créateurs de contenu professionnels en Europe.
    Basée sur les témoignages de 783 créateurs dans six pays (France, Allemagne, Espagne, Italie, Royaume-Uni, pays nordiques), intitulée “Voices of the Creator Economy 2025”, elle livre une analyse sans filtre de leur activité, leurs revenus, leurs valeurs, leurs dicultés et leurs espoirs.

    Entre désir et instabilité

    L’étude confirme un paradoxe déjà observé en 2024 : si les créateurs sont devenus des partenaires incontournables des marques, leur statut professionnel reste instable. Près de la moitié déclarent gagner moins de 1 000 € par mois grâce à leur contenu, et 50 % des créateurs français arment que l’influence ne représente pas plus de 25 % de leurs revenus. 69 % des créateurs français ont déjà réalisé des collaborations sans être rémunérés, un chiffre bien supérieur à la moyenne européenne (51 %).


    À l’échelle européenne, 1 créateur sur 3 déclare avoir déjà subi des commentaires haineux, avec une prévalence nettement plus élevée chez les femmes. Le bodyshaming, les attaques sexistes ou liées à l’apparence sont courants, une réalité encore largement sous-estimée par les marques et plateformes.

    Influenceur/ Influenceuse … encore des inégalités

    Malgré leur rôle structurant dans les campagnes de communication, les créatrices de contenu continuent d’être désavantagées : 58 % des répondants estiment que les femmes sont moins bien payées que les hommes à visibilité équivalente.
    Elles sont aussi plus nombreuses à accepter des partenariats “gifted”, à faire face à des injonctions sur leur image, ou à subir des pressions implicites de la part des marques.

    Des pratiques pas loyales de la part des clients

    Les créateurs dénoncent également un certain nombre de pratiques encore trop répandues: 👉briefs changeants,
    👉délais de paiement non respectés,
    👉exigences déraisonnables sur la publication des résultats ou le contenu à livrer,
    👉manque de reconnaissance de la valeur créative.

    Une bascule vers une influence plus spécialisée, éthique et contextuelle

    L’étude met en évidence une évolution profonde des attentes : l’audience ne suffit plus.
    Ce sont les créateurs dits “experts” ou “passionnés”, ancrés dans un univers, un métier, un sujet, qui génèrent le plus de confiance.
    77 % des créateurs considèrent que la spécialisation renforce la légitimité d’un contenu. Autre enseignement : la forme du contenu joue un rôle clé dans sa réception.
    Les formats énumératifs (“mes 3 outils préférés”, “les 5 comptes que je recommande”) sont perçus comme plus sincères, car plus proches d’une vraie recommandation. Enfin, les valeurs prennent une place centrale : 76 % des créateurs français souhaitent refléter la transparence dans leur contenu, et 46 % citent l’environnement et la durabilité comme priorités. 39 % y voient même un levier d’opportunité stratégique.

    Un regard spécifique sur la France : les créateurs les plus engagés sur Instagram

    Les créateurs français se distinguent par plusieurs traits marquants. 90 % utilisent Instagram comme plateforme principale, un taux largement supérieur à la moyenne européenne, tandis que seuls 42 % sont présents sur TikTok, soit la plus faible représentation du panel. Malgré cette forte exposition, seuls 50 % gagnent plus de 1 000 € par mois et 69 % ont déjà accepté des collaborations non rémunérées. Malgré tout, 76 % veulent refléter la transparence dans leur contenu, et 63 % estiment que leur communauté les suit avant tout parce qu’elle s’inspire de leur contenu et de leur mode de vie.

    Une parole collective qui structure l’avenir du secteur

    Cette étude s’inscrit dans l’engagement plus large de Kolsquare pour une Influence Responsable, et dans la continuité de ses travaux avec l’UMICC ou l’Alliance européenne de l’influence marketing.

    En donnant la parole aux créateurs eux-mêmes, elle éclaire les zones d’ombre d’un marché en croissance, mais encore immature sur bien des plans.

     

     

     

     

  • Journée mondiale des réseaux sociaux : les grandes tendances

    Quand l’IA linguistique vient au renfort des community manager

    Selon DeepL

    YouTube, Instagram, TikTok… ces plateformes ne sont plus de simples canaux de divertissement : elles influencent activement le parcours d’achat. Aujourd’hui, 27,5 % des internautes déclarent y découvrir de nouveaux produits, preuve que les réseaux sociaux sont devenus des leviers majeurs d’engagement et de conversion. Les marques l’ont bien compris et investissent dans des formats variés pour capter l’attention et fidéliser leurs audiences. Mais dans un écosystème numérique de plus en plus internationalisé, un enjeu de taille persiste : la langue. Trois quarts des consommateurs en ligne préfèrent interagir avec des contenus dans leur langue maternelle.
    Or, une simple traduction ne suffit plus. Pour performer à l’échelle mondiale, les marques doivent adapter finement leurs messages aux codes culturels et aux attentes locales, afin de garantir une expérience véritablement personnalisée et impactante.

    Le rôle stratégique des community managers

    Les community managers sont au cœur de cette dynamique. En postant, commentant, modérant et animant les communautés, ils peuvent faire ou défaire la réputation d’une marque sur les réseaux sociaux. Un message mal formulé, une traduction approximative ou un délai de réponse trop long peut nuire à la perception d’un produit ou d’un service. À l’inverse, une communication fluide, réactive et adaptée aux codes culturels de chaque pays renforce l’engagement et la fidélité des internautes.

    En ce 30 juin, à l’occasion de la Journée mondiale des réseaux sociaux, l’entreprise d’IA linguistique DeepL revient sur le soutien précieux que les outils de traduction basés sur l’intelligence artificielle offrent aux community managers, et ce, à chaque étape d’une campagne sur les réseaux.

    1. Création de campagne

    Lorsqu’il s’agit de concevoir une nouvelle campagne, l’enjeu est d’assurer la pertinence des messages clés et slogans dans les différentes langues des marchés cibles. DeepL permet de produire rapidement des traductions fidèles au ton de la marque tout en tenant compte des nuances linguistiques et culturelles. Grâce à sa qualité de traduction, les équipes marketing peuvent valider, en amont, la cohérence de leurs accroches et éviter les maladresses qui provoquent parfois de vives réactions sur les réseaux sociaux.

    1. Collaboration avec les influenceurs

    Le marketing d’influence occupe aujourd’hui une place prépondérante : plus d’un quart des marketeurs consacrent plus de 40 % de leur budget à ce levier. La diversité géographique des créateurs de contenu entraîne une multiplication des briefs à traduire. DeepL simplifie cette phase en permettant, par exemple, de glisser un document PowerPoint ou PDF directement dans l’interface pour en obtenir une traduction quasi instantanée, tout en conservant la mise en page d’origine. Les community managers gagnent ainsi un temps précieux et peuvent s’assurer que les instructions sont transmises dans la langue natale de chaque influenceur, évitant toute confusion sur les messages à véhiculer.

    1. Monitoring des commentaires et interactions 

    Sur les réseaux sociaux, les échanges entre une marque et ses communautés revêtent une importance capitale. Les comptes officiels d’une entreprise représentent à peine 1,11 % des conversations qui l’évoquent, ce qui souligne l’importance pour les community managers d’être attentifs aux commentaires, mentions et messages privés, quelle que soit la langue utilisée par les internautes. DeepL permet de traduire en temps réel les interactions dans plus d’une dizaine de langues, facilitant la compréhension des retours utilisateurs, la détection rapide de crises potentielles et l’identification des idées d’amélioration. Cette réactivité renforce la confiance des consommateurs et améliore la réputation en ligne de la marque.

    En centralisant l’ensemble des besoins de traduction à travers une plateforme unique, DeepL aide les community managers à relever le défi d’une communication multilingue efficace.

    Que ce soit pour la création de campagnes, la collaboration avec des influenceurs internationaux ou la veille des conversations, les outils de traduction basés sur l’IA garantissent rapidité, fiabilité et cohérence terminologique. Leur efficacité est d’ailleurs largement reconnue avec 90 % des utilisateurs affirmant qu’ils s’expriment mieux dans une langue étrangère grâce à ces outils, et 76 % des managers constatent une hausse concrète de la productivité liée à leur usage1.

    Dans un paysage digital où l’engagement des communautés conditionne le succès des marques, la traduction assistée par IA s’impose plus que jamais comme un outil stratégique pour conquérir et fidéliser les consommateurs du monde entier.

    1Etude réalisée par Opinea pour DeepL en mars 2025

  • Quand l’émotion s’installe enfin dans le marketing B2B

    B2B : pourquoi l’émotion est (enfin) un levier de performance

    Selon Yasmine Jaffart, CMO chez Orisha Real Estate

    « Papa, moi j’rêverais d’habiter sur une étoile ! »

    Cette phrase d’enfant, extraite d’une campagne récente, a suscité des réactions inattendues dans un univers que l’on imagine souvent rationnel : celui des professionnels de l’immobilier. Retours émus, souvenirs ravivés, échanges personnels… Un simple message a suffi à toucher une corde sensible chez des experts pourtant habitués aux chiffres, aux réglementations et aux plans de financement.

    Ce phénomène en dit long sur une transformation de fond : l’émotion s’installe enfin dans le marketing B2B, et avec elle, une autre manière de créer de la valeur.

    Un paradigme dépassé

    Pendant des décennies, le marketing B2B s’est structuré autour de l’efficacité : démonstration produit, ROI, caractéristiques techniques. Dans un contexte de rareté de l’offre, cela fonctionnait. Les acheteurs professionnels acceptaient des communications froides, tant qu’elles étaient utiles.

    Mais le monde a changé. L’intelligence artificielle accélère la production de contenus techniques, les offres se multiplient, les fonctions marketing deviennent de plus en plus transversales. Face à cette surabondance, les décideurs cherchent autre chose : de la clarté, de la sincérité… et du sens.

    Replacer l’humain au centre

    Les acheteurs B2B ne sont pas des entités abstraites. Ce sont des individus, avec des émotions, des doutes, des aspirations. Leur manière de s’informer, de comparer, d’adhérer à une marque a évolué : elle est désormais proche de celle des consommateurs.

    Ce constat oblige les entreprises à réinterroger leur langage. À cesser de parler uniquement du comment pour se reconnecter au pourquoi. Pourquoi ce métier existe-t-il ? Quelle est sa finalité humaine ? À qui rend-on service, réellement ?

    Une émotion utile, pas décorative

    L’émotion en B2B n’est pas une coquetterie. Ce n’est pas un habillage publicitaire. C’est une porte d’entrée vers la mémorisation, la confiance, l’adhésion. Elle permet à un message de se frayer un chemin dans un esprit saturé. Elle donne de la profondeur à une relation professionnelle.

    Encore faut-il qu’elle soit bien utilisée. L’émotion fonctionne quand elle repose sur trois piliers :

    • L’authenticité : elle ne s’invente pas. Elle naît d’une mission réelle, vécue.
    • La résonance : elle doit entrer en écho avec l’expérience de l’audience.
    • La cohérence : elle doit être visible dans toute l’expérience de marque, pas seulement dans une campagne.

    Une mutation durable

    Certains s’interrogent encore : l’émotion ne va-t-elle pas nuire à la rigueur ? Donner une image trop « grand public » ? Faire perdre en lisibilité de l’offre ? À ces doutes, la réponse est simple : l’émotion bien utilisée ne remplace pas la technique, elle la rend simplement plus lisible, plus désirable, plus humaine.

    En 2025, il devient clair que le marketing B2B ne peut plus se limiter à démontrer. Il doit aussi inspirer. Il doit créer une relation. Et pour cela, il doit accepter de toucher au sensible.

    Et maintenant ?

    Le virage émotionnel du B2B est en cours. Certaines entreprises s’y engagent franchement, d’autres tâtonnent encore. Mais toutes seront, tôt ou tard, confrontées à une même exigence : faire la différence, non seulement par l’offre, mais par le sens qu’elles y mettent.

    Les marques qui sauront parler autant à la tête qu’au cœur sortiront durablement du lot. Elles incarneront ce que devient le marketing B2B : plus humain, plus engagé, plus profond.

  • IA Générative : aubaine ou piège potentiel ?

    L’intelligence artificielle générative : opportunité ou défi pour les entreprises françaises ?

    Selon Antony Derbès, Président d’Open Lake Technology 

    Nous sommes à l’aube d’une révolution numérique qui, cette fois, dépasse largement la simple automatisation des tâches. L’intelligence artificielle générative, cette technologie capable de créer des contenus textuels, visuels, sonores, voire des codes informatiques, s’impose comme un bouleversement majeur pour les entreprises. En quelques mois, elle a modifié en profondeur nos façons de travailler, de concevoir, de vendre et d’interagir. Mais cette avancée spectaculaire est-elle pour les entreprises françaises une aubaine à saisir, ou un piège potentiel dans lequel elles risquent de s’engluer ?

    Une opportunité exceptionnelle pour innover et gagner en compétitivité

    L’IA générative ouvre des perspectives inédites. Elle permet d’automatiser des tâches créatives, souvent chronophages, et de libérer ainsi du temps pour se concentrer sur des missions à forte valeur ajoutée. Dans la conception de produits, par exemple, elle accélère la phase d’idéation et facilite les itérations. En marketing, elle génère des contenus personnalisés et adaptés en temps réel aux besoins des clients. Dans la relation client, elle peut répondre immédiatement à des demandes simples, améliorant ainsi l’expérience utilisateur.

    Les entreprises qui sauront intégrer intelligemment ces outils dans leurs processus bénéficieront d’un avantage concurrentiel indéniable. Elles pourront innover plus vite, réduire leurs coûts, et proposer des services plus personnalisés. C’est un levier de croissance et de différenciation qui, bien maîtrisé, fera toute la différence sur un marché toujours plus concurrentiel.

    Mais cette opportunité est aussi un défi majeur, aux multiples facettes

     Car il ne faut pas se voiler la face. L’IA générative soulève des questions fondamentales qui vont bien au-delà de la simple technologie. Le premier défi concerne la gouvernance des algorithmes. Qui conçoit ces modèles ? Sur quelles données sont-ils entraînés ? Sont-elles fiables, représentatives, et surtout respectueuses de la vie privée ? En France et en Europe, où la protection des données est une priorité, il est crucial de garantir que ces systèmes ne reproduisent pas ou n’amplifient pas des biais ou des discriminations.

    Ensuite, il y a la question de la transparence. Il faut pouvoir comprendre et expliquer les décisions prises par une machine, surtout lorsqu’elles impactent des personnes ou des décisions stratégiques. L’« intelligence » doit rester sous contrôle humain, avec des mécanismes clairs de responsabilité et d’auditabilité.

    Enfin, la souveraineté numérique est plus que jamais au cœur du débat. Dans un monde dominé par quelques géants américains et asiatiques, les entreprises françaises doivent veiller à ne pas devenir dépendantes de technologies externes qu’elles ne maîtrisent pas. Investir dans le développement de solutions locales, ouvertes et sécurisées est un impératif stratégique.

    Une mobilisation collective indispensable

     Face à ces enjeux, il est urgent d’agir. Il ne s’agit pas seulement pour les entreprises de s’adapter, mais pour toute la chaîne, acteurs publics, centres de recherche, formations, régulateurs, de se mobiliser ensemble.

    Investir massivement dans la recherche et le développement est indispensable pour conserver notre avance technologique et nos valeurs. Former nos talents aux nouvelles compétences que ces technologies exigent est un autre défi majeur : data scientists, éthiciens du numérique, spécialistes en cybersécurité, ingénieurs en IA, tous sont nécessaires pour bâtir un écosystème fort et autonome.

    Enfin, les pouvoirs publics doivent créer un cadre réglementaire clair et incitatif, qui protège les entreprises et les consommateurs sans étouffer l’innovation. Il faut un équilibre subtil entre régulation et liberté d’expérimentation.

    Une vision responsable et collaborative

    Je crois en un modèle d’IA générative ouvert, transparent et responsable, qui permette aux entreprises françaises de maîtriser leurs environnements IT, en garantissant conformité, sécurité et compréhension fine des usages. L’ambition est d’accompagner cette transformation en offrant autonomie, performance et sérénité, tout en restant fidèles à nos valeurs.

    L’intelligence artificielle générative n’est pas un futur lointain, ni une menace abstraite. Elle est déjà là, maintenant, dans nos entreprises, nos vies, nos marchés. C’est une chance extraordinaire à condition de la saisir collectivement, avec lucidité, rigueur et audace.

    Le moment est venu d’écrire ensemble ce nouveau chapitre de la transformation numérique française. Ne laissons pas cette révolution se faire sans nous.

     

  • Dans le BtoB, le contenu est devenu un levier à part entière des stratégies marketing

    Baromètre des contenus BtoB 2025 : les grandes tendances en France

    En 2025, le marketing de contenu B2B atteint une maturité notable.
    Selon l’étude menée par Stories by Infopro Digital et l’Institut d’études d’Infopro Digital, 91 % des grandes entreprises françaises disposent d’une stratégie de contenu B2B structurée. Les TPE/PME ne sont pas en reste, avec 65 % ayant déjà une stratégie en place et 25 % prévoyant d’en développer une à court ou moyen terme.

    Objectifs principaux : notoriété et génération de leads

    Les entreprises créent du contenu B2B principalement pour accroître leur notoriété (63 %) et générer des leads (60 %). Ces objectifs varient selon les secteurs, mais la tendance générale montre une volonté d’utiliser le contenu comme levier de performance commerciale. ​

    Formats privilégiés : la montée en puissance de la vidéo et du rédactionnel

    La vidéo s’impose comme le format le plus efficace, avec 83 % des répondants la jugeant plus performante que les formats traditionnels tels que les articles ou les newsletters. Près de la moitié des entreprises prévoient d’augmenter leur budget vidéo en 2025, confirmant ainsi son importance croissante dans les stratégies de contenu.

    Mesure de la performance : des KPIs variés

    Pour évaluer l’efficacité de leurs contenus, les entreprises utilisent divers indicateurs clés de performance (KPIs) tels que le trafic web, le taux de conversion, l’engagement sur les réseaux sociaux et la génération de leads. Cette diversité reflète la complexité croissante des parcours clients et la nécessité d’une analyse approfondie pour optimiser les stratégies de contenu.

    L’IA générative : une adoption progressive

    L’utilisation de l’intelligence artificielle générative dans la création de contenu B2B est encore en phase d’adoption. Si certaines entreprises commencent à explorer son potentiel, la majorité reste prudente, soulignant la nécessité de maintenir une qualité éditoriale élevée et une pertinence pour les audiences ciblées. ​

    Externalisation de la production de contenu

    En 2025, la production de contenu B2B reste majoritairement externalisée, avec 55 % des décideurs marketing faisant appel à des agences pour tout ou partie de leurs contenus. Cette tendance souligne l’importance de collaborer avec des experts pour garantir la qualité et l’efficacité des contenus diffusés. ​

    Le marketing de contenu B2B en France en 2025 est marqué par une structuration accrue des stratégies, une préférence pour les formats vidéo, une attention particulière portée à la mesure de la performance et une adoption progressive des technologies d’IA générative. L’externalisation reste une pratique courante pour assurer la qualité des contenus produits.​

    Pour accéder au baromètre c’est ici 

  • TikTok Shop, Instagram Lives… les astuces pour éviter les arnaques

    Les conseils de Klarna pour un shopping en ligne serein

    Les réseaux sociaux ont révolutionné notre façon de faire du shopping : grâce aux lives Instagram et aux trouvailles sur TikTok Shop, il n’a jamais été aussi simple de découvrir et d’acheter les dernières pépites. C’est aussi une formidable vitrine pour les petites marques et jeunes créateurs, qui peuvent ainsi toucher directement leur public. Mais, si cette nouvelle manière d’acheter est pleine de promesses, elle comporte également son lot de risques. Klarna, le réseau de paiements et de commerce alimenté par l’IA, partage ses conseils pour un shopping sur les réseaux en toute sérénité.

    « Le shopping via les réseaux sociaux séduit de plus en plus, c’est une source infinie d’inspiration et une belle opportunité de dénicher des pièces uniques, » explique Karoline Bliemegger, Experte Financière et Product Manager chez Klarna. « Mais pour éviter les mauvaises surprises, il est essentiel de rester vigilants et bien informés. »

    Le social commerce connaît un véritable essor dans le monde, et la France n’échappe pas à la tendance. Selon les dernières données, la Génération Z (16-26 ans) est particulièrement adepte : 49,25 % d’entre eux ont effectué un achat directement via les réseaux sociaux en 2023, soit une augmentation de 30 % par rapport à 2022. Leur terrain de jeu préféré ? TikTok Shop, suivi d’Instagram et de Facebook Marketplace. Et la Gen Z n’est pas seule à succomber : 44 % des Millennials, de plus en plus de membres de la Génération X et même des Baby Boomers se tournent vers l’achat social, avec des hausses impressionnantes d’une année sur l’autre.

    Karoline Bliemegger partage ses meilleurs conseils pour un shopping social sans fausse note :

    1. Attention au dropshipping

    Certains vendeurs sur les réseaux ne stockent pas eux-mêmes leurs produits, mais expédient directement depuis des fournisseurs tiers, souvent situés à l’étranger. Résultat : délais de livraison interminables, prix plus bas ailleurs, frais de douane imprévus, articles ne correspondant pas aux descriptions… Pour repérer un dropshipper, méfiez-vous des délais de livraison flous, des descriptifs génériques et des photos issues de banques d’images. Consultez toujours les avis clients et assurez-vous que le vendeur dispose d’une véritable présence en ligne.

    1. Faites vos recherches avant d’acheterAvant de cliquer sur « ajouter au panier », prenez quelques minutes pour vérifier la réputation du vendeur : lisez les avis sur des plateformes fiables comme TrustPilot, consultez leur site web, et analysez leur communication. Une orthographe approximative, un nombre d’abonnés suspectement bas ou des commentaires désactivés sur leurs profils sociaux peuvent alerter.
    2. Privilégiez les moyens de paiement sécurisés

    Évitez les virements directs. Préférez des services reconnus qui offrent une protection de l’acheteur, comme Klarna. Si le commerçant de votre choix propose le paiement en trois fois sans frais de Klarna sur son site, vous ne serez débité que d’un tiers du montant de votre commande au moment de l’achat, ce qui vous permettra de recevoir vos articles et de les vérifier avant d’être débité du montant total.

    1. Vérifiez les politiques de retour
      Un vendeur sérieux affiche clairement ses conditions de retour et de remboursement. Si ces informations sont difficiles à trouver ou volontairement floues, soyez prudent.
    2. Méfiez-vous des offres trop alléchantes 

      Des réductions incroyables sur des produits tendance ou des articles de luxe ? Attention, cela cache souvent une arnaque. Prenez toujours le temps de comparer les prix sur plusieurs sites avant de finaliser votre achat. Pour cela, vous pouvez utiliser l’assistant shopping IA de Klarna, disponible sur le site et l’appli, qui compare les prix de millions de sites en ligne pour vous et vous offre également un aperçu de l’historique des prix pour savoir si vous achetez au bon moment.

    « Chez Klarna, notre ambition est de permettre aux consommateurs de faire leur shopping de manière plus intelligente et plus sécurisée, quel que soit le canal utilisé, » conclut Karoline Bliemegger. « Nos solutions de protection des acheteurs et nos options de paiement sécurisées sont là pour vous accompagner, en toute confiance, dans cet univers passionnant. »