Catégorie : Digital Marketing

  • Banques & Assurances : qui sont les acteurs les plus influents ?

    AmazingContent dévoile la 2ème édition du Classement des Comex du secteur Banque & Assurance les plus influents sur les réseaux sociaux

    avec la participation de LinkedIn

    Après une 1ère édition en 2021, l’expert de la prise de parole des dirigeants sur les réseaux sociaux AmazingContent révèle aujourd’hui le classement 2024 des Comex du secteur Banque & Assurance les plus influents, avec la participation de LinkedIn.
    En trois ans, la communication de ces dirigeants a pris une nouvelle dimension puisque le nombre de leurs publications a augmenté de 20%. Et leurs efforts se trouvent largement récompensés puisqu’on constate par ailleurs une hausse de 318% du Score d’Influence* moyen.

    “Dans un contexte où la croissance organique devrait rester modeste, où les modèles de revenus sont mis à rude épreuve et où la concurrence s’intensifie, la communication incarnée est un puissant levier de transformation et un atout stratégique inestimable pour se différencier et créer de la valeur. Leur capacité à convaincre fait de chaque leader un véritable ambassadeur de la marque. Leur communication permet de donner un visage humain à des institutions souvent perçues comme impersonnelles, de clarifier des enjeux complexes, et d’insuffler une vision d’avenir dans un secteur en pleine mutation.” | Eliott Siegler, CEO AmazingContent

    “Ce nouveau classement d’AmazingContent vient conforter une de nos convictions chez LinkedIn Marketing Solutions : le Thought Leadership (ou leadership advocacy) représente aujourd’hui un des moyens les plus efficaces pour interagir avec différentes audiences, générant près de deux fois plus d’engagement qu’un format classique. Et les acteurs du secteur de la banque et de l’assurance semblent l’avoir bien compris. Ils ont d’ailleurs joué un rôle d’early adopters depuis le lancement de notre nouveau format d’influence, le Thought Leader Ads. Ce constat témoigne de l’appétit croissant des leaders sectoriels pour s’emparer de cette nouvelle forme d’expression et de communication.” | Ioana Erhan, Directrice de LinkedIn Marketing Solutions pour la France et l’Italie

     

      TOP 10 COMEX*

    TOP 10 CEO*

    TOP 10 CMO & DIRCOM*
    1. Crédit Mutuel
    2. CIC
    3. Crédit Agricole
    4. AXA
    5. BNP Paribas
    6. MAIF
    7. Crédit Mutuel Alliance Fédérale
    8. Caisse des Dépôts
    9. AEMA Groupe
    10. LCL
    1. Daniel Baal, Crédit Mutuel
    2. Thomas Buberl, AXA
    3. Philippe Brassac, Crédit Agricole
    4. Pascal Demurger, MAIF
    5. Serge Magdeleine, LCL
    6. Valérie Baudson, Amundi
    7. Nicolas Denis, Crédit Agricole Assurance
    8. Jean-Laurent Bonnafé, BNP Paribas
    9. Stéphane Dedeyan, La Banque Postale
    10. Nicolas Namias, BPCE
    1. Ulrike Decoene, AXA
    2. Isabelle Duvernay, CCF
    3. Laurent Métral, Crédit Mutuel Alliance Fédérale
    4. Isabelle Hébert, Allianz
    5. Elise Hermant, BNP Paribas
    6. Anil Berry, Allianz Trade
    7. Florence Lecoutre, Allianz Trade
    8. Stéphanie Boutin, Matmut
    9. Frédéric Allaux, Crédit Agricole Assurance
    10. Anne Ramon, Malakoff Humanis

    *Selon le Score d’Influence : nombre moyen d’engagements par an et par dirigeant

     

     

     

  • Quel sera l’impact de l’IA sur le SEO ?

    IA et SEO, à quoi doit-on s’attendre en 2025 ?

    Selon Frédéric Jutant, Responsable Marketing chez Icarus Media Digital

    L’année 2025 sera une étape déterminante dans l’évolution du SEO et de l’intelligence artificielle. Alors que l’IA redistribue les cartes du Search, les stratégies SEO traditionnelles doivent s’adapter pour rester efficaces. La montée en puissance des modèles de langage, l’intégration de l’IA dans nos outils quotidiens et la transformation de la qualité des résultats de recherche imposent aux entreprises de revoir leurs approches.

    Une année charnière pour l’IA

    2025 s’annonce comme une nouvelle année passionnante en termes d’innovations liées à l’intelligence artificielle. Comme en 2024, les acteurs majeurs continuent d’investir massivement dans le développement de leurs modèles de langage (LLM).
    Que ce soit ChatGPT d’OpenAI, Google avec Gemini, Meta avec LLaMA, xAI avec Grok ou encore la pépite française Mistral AI, chaque acteur répond à des besoins variés, tant pour les particuliers que pour les entreprises.

    Cependant, un phénomène de consolidation pourrait bien se profiler, notamment dû aux coûts exponentiels d’entraînement des modèles. Si certains acteurs continuent d’injecter massivement des fonds dans la R&D, d’autres devront ajuster leurs stratégies pour répondre aux réalités économiques. La rentabilité va rapidement devenir un enjeu crucial.

    Google reste un acteur central dans la course à l’IA. La firme de Mountain View déploie de nouvelles fonctionnalités, telles que AI Overviews, pour maintenir sa domination sur le Search, tout en intégrant de plus en plus l’IA dans son écosystème. Cependant, Google fait face à des défis, notamment avec ses procès antitrust en Europe et aux États-Unis, mais également parce que la concurrence s’organise.

    • OpenAI lance SearchGPT pour entrer dans le search, tout en développant « o1 », un projet vers l’intelligence artificielle générale (AGI visant à concurrencer directement Google.
    • Microsoft, via Bing et Copilot, mise sur des recherches conversationnelles et l’intégration de l’IA dans ses outils. Sa part de marché n’a jamais été aussi haute au niveau mondial.
    • Perplexity se concentre sur la monétisation de son moteur IA et propose une alternative crédible aux résultats de recherche classiques avec des réponses directes et étayées.
    • Anthropic mise sur une IA éthique avec Claude, axée sur la sécurité et les comportements moraux, attirant des entreprises sensibles à ces enjeux.
    • La licorne française Mistral AI développe des LLM pour des besoins plus précis, particulièrement adaptés aux entreprises européennes soucieuses de souveraineté des données.
    • Grok, développé par xAI (Elon Musk), vise à créer une IA qui comprend plus profondément les intentions humaines, intégrée aux produits de l’écosystème X (anciennement Twitter).

     Attaqué de toutes parts, le géant Google doit s’adapter rapidement à ces bouleversements dans le Search.

    Qualité et pertinence des résultats de recherche

    La problématique de la qualité des résultats de recherche devient de plus en plus centrale pour Google. Aujourd’hui, il est bien plus difficile de différencier un bon contenu d’un mauvais. L’IA permet de produire des textes de qualité correcte à une échelle encore jamais vue. Cela complique considérablement la tâche des moteurs de recherche pour classer justement les résultats de recherche.

    Le volume de contenu produit n’a jamais été aussi important. Avec des outils IA, n’importe qui peut créer des textes corrects sur n’importe quel sujet, augmentant ainsi le risque de voir les résultats de recherche perdre en qualité et en pertinence. Si un moteur de recherche échoue à trier correctement les résultats, il risque de voir ses utilisateurs se tourner vers d’autres alternatives, remettant ainsi en cause son modèle économique basé sur la publicité.

    Cela oblige les moteurs de recherche à revoir leurs critères de classement, et donc les stratégies SEO du côté des professionnels. On peut s’attendre à des ajustements importants des algorithmes pour identifier et privilégier des contenus réellement pertinents. Certains critères SEO historiques pourraient être repensés, tandis que de nouveaux facteurs, liés à l’IA, pourraient émerger dans les prochains mois.

    Une approche de plus en plus marketing

     Nous avons encore peu de visibilité sur la manière dont Google compte répondre à ce défi. Cependant, il est essentiel de se concentrer sur la création de valeur pour l’utilisateur. Plus que jamais, les stratégies doivent se focaliser sur le bon sens : comprendre les attentes des utilisateurs et y répondre de manière authentique.

    • Connaître son audience : Répondre à l’intention de recherche est essentiel. La compréhension des intentions de recherches a toujours été centrale en SEO, mais il est probable que cette tendance s’accentue encore en 2025.
    • Développer et consolider sa marque : Une marque puissante est un signal rassurant, particulièrement si sa communication est aussi originale que cohérente par rapport à sa cible. Il faut capitaliser dessus plus que jamais.
    • Miser sur la longue traine : Avec la sophistication des algorithmes de recherche et le développement de l’aspect conversationnel, il est important de travailler les requêtes concurrentielles mais aussi de miser sur la longue traîne pour une croissance pérenne
    • Varier les contenus et les formats : Le contenu ne se limite pas au texte. Vidéos, podcasts, images… Les moteurs de recherche s’intéressent de plus en plus à la diversité des formats. Il est donc essentiel de varier les approches pour toucher votre audience sous différents angles.
    • Prioriser l’humain : Dans ce contexte IA, les algorithmes de recherche vont placer l’humain au centre de l’attention. Le contenu doit être engageant, authentique et la qualité de l’expérience utilisateur sera encore plus impactante dans les années à venir.
    • Diversifier ses sources de trafic : En marketing comme en finance, il est essentiel de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Une stratégie omnicanale sera indispensable pour sécuriser son acquisition de traffic (Paid Search, Organic Search, Social Media, Email). Votre business ne doit pas dépendre d’un seul canal !

    Le principal enjeu est de savoir comment intégrer l’intelligence artificielle dans une stratégie marketing sans perdre l’authenticité et la personnalité qui caractérisent les marques.

    Un futur incertain mais prometteur

    Si 2025 marque une nouvelle étape dans l’évolution des moteurs de recherche, il est certain que cela ne fait que commencer. La démocratisation de l’intelligence artificielle va s’accélérer aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels. La plupart des entreprises aujourd’hui sont en train d’intégrer l’IA dans leurs logiciels, leurs processus, leurs équipes et leurs offres.

    À l’image de TikTok, qui a redéfini le paysage des réseaux sociaux en moins de 5 ans, il est fort probable que ces nouveaux acteurs changent la donne sur les pratiques établies. Les partenariats, comme celui entre OpenAI et Apple pour la sortie du nouvel iPhone, montrent que l’IA va s’intégrer de plus en plus dans notre vie quotidienne. Les marques devront rester vigilantes et réactives face à l’évolution des usages.

     

     

     

     

  • Rapport HubSpot et LinkedIn sur l’adoption de l’IA dans le marketing

    Les PME et ETI françaises encore en phase d’exploration, freinées par des contraintes budgétaires

    HubSpot, la plateforme de gestion de la relation client (CRM) en partenariat avec LinkedIn, vient de publier une étude intitulée « Intersection du Marketing, des données et de l’IA ».

    Au total, 2 306 responsables marketing de PME et ETI en Europe ont été interrogés, dont 509 en France, dans des secteurs B2B et B2C, pour établir un état de l’adoption de l’IA dans le marketing et comprendre les défis et opportunités au sein de chaque marché.

    Les entreprises françaises poursuivent l’adoption de l’IA

     

    Selon les résultats de cette étude, une majorité des responsables marketing français (41 %) sont actuellement en train de tester l’IA dans certaines applications et d’en évaluer les performances.
    24 % sont encore en phase de recherche d’opportunités. Les marketeurs français sont donc encore majoritairement en phase d’exploration, étape préliminaire à l’adoption.
    Pour les plus avancés : 14 % des responsables marketing français ont déjà mis en œuvre l’IA dans certains flux de travail.
    7 % ont déjà optimisé l’utilisation de l’IA dans leur service et souhaitent désormais l’intensifier. Il s’agit de l’un des taux les plus bas d’Europe, loin derrière la Finlande (20 %), la Suisse (17 %) et la Belgique (13 %).
    Enfin, seules 3 % des personnes interrogées en France affirment que l’IA joue déjà un rôle fondamental dans leurs décisions stratégiques.

    Une adoption freinée par des contraintes budgétaires

     

    De nombreux responsables marketing considèrent que le budget disponible pour introduire des solutions d’IA dans leurs processus marketing est insuffisant.
    C’est particulièrement vrai pour la France, 50 % des responsables marketing déclarant que les contraintes budgétaires est le principal obstacle à l’adoption de l’IA – plus que dans tout autre pays (46 % en moyenne en Europe).
    Près de trois répondants sur quatre (74 %) en France s’attendent quand même à ce que le budget consacré aux technologies d’IA augmente au cours de l’année à venir, contre 78 % en moyenne en Europe.
    Second obstacle invoqué en France : la difficulté à recruter des talents ayant les compétences nécessaires pour accompagner le déploiement de technologies d’IA.

    L’intelligence artificielle apporte un vent d’optimisme pour les marketers

    Malgré le fait que l’étude montre que c’est en France que le plus d’entreprises (19 %) ont enregistré une baisse annuelle de leur ROI l’an dernier, 90 % des personnes interrogées ont une vision positive de la capacité de leur équipe à dépasser les objectifs au cours de l’année à venir.

    Cet optimisme s’explique en partie par les perspectives de l’IA.
    76 % des répondants français ont déclaré que l’IA avait amélioré l’expérience client.
    En outre, les solutions d’IA qui sont utilisées ont déjà eu un impact positif sur l’intégration des équipes, 41 % des responsables marketing français ayant déclaré qu’elles avaient permis d’améliorer la communication entre les équipes. Ils voient également dans l’IA un important potentiel en matière de personnalisation. Les équipes françaises sont donc bien disposées à saisir l’opportunité de l’IA.
    Screenshot
    « Ce nouveau rapport montre que les équipes marketing les plus performantes sont celles qui utilisent déjà l’IA dans leurs prises de décisions, car cela leur permet d’affiner leurs stratégies, de stimuler le retour sur investissement et de personnaliser les expériences clients. L’adoption de l’IA est progressive, et le succès des prochaines étapes dépendra d’un solide alignement entre le marketing et les ventes, de la mise en action des bons talents et d’un juste dosage entre intervention humaine et automatisation des tâches », a déclaré Virginie Le Lièvre, Head of Brand et Marketing France, chez HubSpot.
    Pour consulter le rapport : https://hubs.la/Q02P4KrM0
  • Comment l’IA peut-elle aider les retailers à stimuler les ventes ?

    Le potentiel de l’IA linguistique pour réduire les coûts et accroître les recettes des retailers

     Selon DeepL

     Alors que les retailers préparent le dernier trimestre de l’année, généralement considéré comme le plus lucratif, le leader  de l’IA linguistique DeepL publie un nouveau livre blanc. Objectif : montrer aux retailers comment tirer parti de l’IA pour augmenter leurs ventes à l’approche des fêtes de fin d’année.

    Une stratégie de retail gagnante passe par une communication multilingue efficace.
    Des chaînes d’approvisionnement mondiales à une clientèle de plus en plus cosmopolite, l’anglais ne suffit plus aux retailers pour communiquer à l’international.

    Que ce soit pour développer ou optimiser des activités partout dans le monde, l’IA se hisse rapidement au sommet des technologies qui permettent aux retailers de le faire efficacement. Le nouveau livre blanc de DeepL, « Application de l’IA aux communications des entreprises de retail internationales », met d’ailleurs en évidence le potentiel de l’intelligence artificielle pour :

    • Améliorer les processus, notamment en facilitant la communication entre le siège social et les bureaux à l’étranger,
    • Stimuler la productivité des employés, notamment en veillant à ce que les principaux systèmes et outils (comme le service client et les ressources humaines) soient accessibles aux collaborateurs dans leur langue locale,
    • Réduire les coûts et le travail nécessaires pour traduire et localiser les communications et le contenu.

    David Parry-Jones, Chief Revenue Officer De DeepL, commente : « Ces deux dernières années ont montré à quel point les opérations quotidiennes de nombreux retailers sont fluctuantes. L’IA peut leur apporter une aide précieuse, surtout pendant la période cruciale des fêtes de fin d’année. Mais la langue est souvent un facteur négligé en cette saison.
    Pourtant, adopter une communication efficace et optimiser les interactions avec les fournisseurs du monde entier pourrait permettre de régler rapidement d’éventuels problèmes d’approvisionnement.  Une étude a d’ailleurs démontré que, au-delà des avantages en interne, 75 % des acheteurs veulent communiquer dans leur langue maternelle lorsqu’ils font des achats en ligne. C’est donc bien la preuve que des options de traductions efficaces sont indispensables à chaque étape du parcours d’achat. »

    Selon l’étude réalisée par DeepL, l’IA linguistique est principalement utilisée pour :
    > créer du contenu dans plusieurs langues (46 %)
    >communiquer dans des langues peu ou pas maîtrisées (36 %).

    Parmi les types de contenu les plus traduits figurent les communications externes (57 %), les communications internes (39 %) et les documents liés au marketing et à la publicité (32 %). Autre preuve de ces besoins en traduction, les retailers font le plus souvent appel à l’IA linguistique dans les situations suivantes :

    • La traduction d’e-mails, de tickets d’assistance client et d’interactions avec un chatbot pour servir une clientèle internationale, 
    • La création de ressources marketing dans plusieurs langues pour de nouvelles collections ou à certains moments de l’année, notamment la période des fêtes de fin d’année,
    • La traduction de systèmes internes liés aux activités internationales (service clientèle ou outils liés aux processus, par exemple) et de ressources externes (comme des informations sur les produits et des sites web),
    • L’expansion internationale grâce à la localisation instantanée du contenu en ligne et en magasin. 

     Jakob Kalina, responsable de la localisation chez Alza, précise : « L’API de DeepL a complètement transformé la façon dont Alza traite la quantité spectaculaire d’avis laissés par les utilisateurs. Les avis traduits ont renforcé la confiance des clients sur notre expérience d’achat en ligne. La traduction de centaines de milliers de témoignages du tchèque à l’allemand et au hongrois a largement augmenté nos taux de conversion. Cette stratégie a non seulement amélioré notre service client, mais aussi renforcé notre position sur le marché concurrentiel du commerce en ligne. » 

    Pour beaucoup de retailers, la période la plus chargée de l’année approche à grands pas. Il est donc encore temps d’adopter l’IA pour améliorer la productivité et les résultats. Une étude menée en 2024 par Forrester Consulting a montré que l’utilisation de DeepL avait permis à des entreprises internationales de générer un retour sur investissement de 345 %, en réduisant le temps consacré à la traduction de 90 % et la charge de travail de 50 %. Ces résultats mettent en évidence le potentiel de cette plateforme pour les entreprises cherchant à accroître leurs revenus et à s’implanter rapidement sur de nouveaux marchés et à grande échelle.

  • Quels sont les progrès et les défis auxquels sont confrontées les équipes commerciales et marketing ?

    Alignement Sales & Marketing :
    progrès ou toujours des défis ?

    Le CMIT, Nomination, l’ISG et l’ISEG, dévoilent l’édition 2024 du Baromètre « Alignement Sales & Marketing ». Cette étude éclaire sur les progrès et les défis auxquels sont confrontées les équipes commerciales et marketing dans leur quête d’un alignement efficace sur des objectifs communs.

    L’alignement entre les équipes Sales et Marketing reste crucial pour le succès des entreprises. Cependant, 61 % des entreprises signalent un manque d’objectifs partagés.

    Les points clés de l’étude en 6 points : 

    1 – Progrès dans l’alignement 

    41% des entreprises estiment que leurs services marketing et commerciaux sont alignés, contre seulement 20% en 2018. Malgré ces progrès significatifs, l’accès à des données qualifiées reste un enjeu majeur pour 51% des équipes, marquant une augmentation de 18 points par rapport à l’année précédente.

    « Parce qu’elles forment des futurs professionnels, aussi bien dans le commerce que dans le marketing, nous avons impliqué cette année deux écoles du groupe IONIS : l’ISG et l’ISEG. La tendance en matière d’alignement entre les équipes sales et marketing n’a pas pour autant changé. Il y a certes du mieux, mais des efforts restent à faire. Des objectifs partagés permettraient sans doute d’accélérer ce rapprochement. », affirme David Benguigui, vice-président du CMIT et Directeur Communication & Marketing 360 IONIS Education Group

    2 – Enjeux majeurs 

    Les priorités identifiées incluent l’atteinte des objectifs et l’engagement des prospects. Toutefois, 61 % des entreprises notent un manque de partage des objectifs et 46 % mentionnent l’absence d’un responsable commun comme obstacles à l’alignement.

    3 – Amélioration conjointe

    Des actions ont été mises en place pour renforcer l’alignement : 60 % des entreprises partagent des informations sur le marché et les objectifs, tandis que 57 % des équipes commerciales fournissent un feedback après la conclusion d’un deal généré par le marketing. De plus, 47 % établissent des objectifs pour mieux respecter les actions marketing.

    4 – Attentes des sales vis-à-vis du Marketing

    La génération de leads de qualité reste la principale attente des équipes commerciales vis-à-vis du marketing (59 %), bien que ce chiffre ait diminué de 13 points depuis 2023. Elles souhaitent également des outils d’aide à la vente (48 %) et des contenus pertinents (41 %), ce dernier point figurant pour la première fois dans le top 3.

    « Dans le contexte économique chahuté qui est le nôtre, l’alignement entre le commerce et le marketing est un impératif qui s’impose à tous. Et pourtant, seul 40% des entreprises pensent faire le nécessaire pour y arriver ! Notre baromètre 2024 illustre les leviers possibles de collaboration qui devraient inspirer tous les responsables B2B ! », déclare Benoit Marcellin, Directeur Générale de Nomination.

    5 – Évolution du Marketing 

    Le marketing évolue vers une approche plus personnalisée, passant du « one-to-many » au « one-to-one », avec l’Account-Based Marketing (ABM) en hausse de 17 points depuis 2019.

    6 – Et l’Intelligence Artificielle (IA) dans tout ça ?

    Concernant l’Intelligence Artificielle, seulement 9 % des organisations la perçoivent comme un effet de mode, tandis que 31 % considèrent qu’elle représente un gain de temps notable.

    L’enquête a été réalisée entre avril et juin 2024 par le CMIT, Nomination, l’ISG et l’ISEG auprès de 100 décideurs marketing et commerciaux du secteur IT.

     

  • IA & BI : le combo gagnant des PME

    BI & IA: duo gagnant des PME dans l’usage de la donnée ?

    par Frédéric Simon – Directeur des Services chez MyReport

    Parmi les objectifs de sa stratégie nationale pour l’intelligence artificielle (SNIA) à l’horizon 2025, le gouvernement souhaite accompagner 500 PME et ETI françaises dans l’adoption de solutions IA visant à accroître leur productivité.
    Et pour ce faire, ce sont près de 2,5 milliards d’euros du plan France 2030 qui sont dédiés à la SNIA. Opéré par BPI France jusqu’à fin 2026, le programme IA Booster France 2030, financé par l’État à hauteur de 25 millions d’euros, s’adresse lui particulièrement aux PME et ETI françaises de tous secteurs d’activité. Un focus IA imparable aujourd’hui pour les PME qui doivent savoir jongler avec les nouveaux enjeux du numérique et appréhender l’IA stratégique comme un allié à même de leur faire gagner un temps précieux.
    Aussi, la Business Intelligence (BI) s’attèle depuis de nombreuses années à faciliter le quotidien des entreprises de toutes tailles en leur permettant de traiter, analyser et optimiser l’usage d’une quantité astronomique de données déjà disponibles dans un soucis de gain de temps et de rentabilité financière grâce à une prise de décision plus éclairée.

    IA et BI offrent-elles aujourd’hui le combo gagnant pour les chefs d’entreprises (temps et rentabilité) et l’ensemble de leurs salariés (temps et confort) en termes de gestion de la donnée – Saint Graal de la révolution numérique – dans un contexte économique encore tendu et une concurrence toujours plus accrue ?

    De la donnée aux décisions stratégiques : la force de la BI.

    La BI ou Informatique décisionnelle, pour reprendre la terminologie française, est une solution analytique qui permet à tout un chacun de piloter la donnée, ressource Ô combien précieuse au même titre que le temps pour une PME aujourd’hui.
    Face à une concurrence toujours plus accrue, savoir collecter, analyser, partager et diffuser la donnée est devenu une condition sine qua none à toute prise de décision éclairée – gage de rentabilité financière – et c’est là toute la mission des solutions logicielles de données qui rendent leur analyse plus accessible aux petites et moyennes entreprises notamment.
    La BI est aujourd’hui un outil qui a fait ses preuves et devenu incontournable pour exploiter les données et transmettre des informations pertinentes aux responsables d’entreprise pour in fine prendre les meilleures décisions, que ce soit en termes de comptabilité, RH, commercial, mais aussi pour les directions générales.
    Tous les services et secteurs d’activité confondus sont concernés : financier, informatique, santé, BTP, transports…

    L’Informatique décisionnelle seule n’a pas de capacité de décision, au même titre que l’IA, mais elle fournit aux dirigeants d’entreprise (comme aux salariés) les outils décisionnels nécessaires. Elle permet l’optimisation des processus internes comme de l’efficacité d’une entreprise, de générer de nouveaux revenus, d’identifier des tendances marché, voire des problèmes potentiels et des pistes pour les résoudre… elle est en somme l’alliée du DAF, du SI comme du dirigeant d’entreprise.

    Elle libère un temps précieux aux salariés qu’ils peuvent consacrer à des tâches à valeur ajoutée plus rentables. Établir un plan de business intelligence à partir d’innombrables fichiers Excel relève de l’impossible sans l’outillage adapté. Gagner du temps, essentiel à la création de valeur, est un défi du quotidien auquel peuvent répondre la BI, comme l’IA… qui doit permettre aux entreprises de passer un nouveau cap !

    BI et/ou IA… (in)compatibilité ?

    L’arrivée en force de l’IA a déjà largement chamboulé les usages, vies personnelles et professionnelles confondues. Les assistants personnels vocaux (Siri, Alexa…), la reconnaissance faciale, la navigation intelligente, l’assistance à la conduite (capteurs, caméras, radars), les recommandations personnalisées du e-commerce… sont autant d’applications au quotidien d’une révolution en marche qui fait beaucoup parler d’elle. Pourtant l’IA ne date pas d’aujourd’hui, initiée déjà dans les années 1950 elle s’est depuis largement développée et ne cesse de nous surprendre.

    Si l’on parle de démocratisation de l’IA aujourd’hui, les craintes à son encontre sont encore nombreuses : méconnaissance, mauvais usages, enjeux juridiques… Environ 15% des PME aujourd’hui en France seulement utiliseraient l’IAG (Intelligence Artificielle Générative). Elle promet pourtant d’offrir des gains de productivité et d’améliorer les performances des entreprises de tous les secteurs. L’irruption massive des données dans les années 2010 a poussé les entreprises – quelle que soit leur taille – à adopter les technologies numériques à plus ou moins grande vitesse. Les freins sont plus nombreux pour les PME, tant en matière de main d’œuvre (acculturation, formation), expertise (recrutement complexe), que de coûts financiers. Si trois-quarts des TPE/PME sont convaincues par le numérique, les craintes demeurent quant au ROI possible, la régulation en place (RGPD), la perte ou le vol de données (cyberattaques). Les données restent pourtant un vivier essentiel dont les PME doivent savoir tirer profit, notamment via l’adoption d’un outil de BI qui reste une étape essentielle.

    L’Intelligence, qu’elle soit ‘Artificielle’ ou ‘Business’ (comprendre Informatique décisionnelle), abrite deux concepts différents mais dont l’usage commun peut permettre de tirer profit des données dont regorgent les PME.
    La BI reste à date un indispensable pour les entreprises qui souhaitent piloter efficacement leur performance sur la base de leurs données et l’IA permet en parallèle d’accélérer la cadence, un accès additionnel aux précieuses données dont il convient d’assurer la viabilité. L’IA offre des opportunités pour accélérer la transition numérique des TPE/PME et doit être envisagée comme un allié pour optimiser l’efficience en apportant plus de temps aux salariés libérés de tâches répétitives et plus de productivité sur le long terme à l’entreprise. En termes de données, l’IA permet de digérer un grand nombre d’informations, d’en extraire la meilleure interprétation… encore faut-il qu’un humain garde la main in fine.

    C’est un outil complémentaire à la BI, une corde supplémentaire à l’arc du décideur, dont les éditeurs de logiciels de BI doivent apprendre à tirer le meilleur parti dans les années à venir. BI et IA sont deux intelligences qui apparaissent complémentaires pour aiguiller l’intelligence humaine, ultime décisionnaire.

     

  • Pourquoi TikTok Lite est un danger pour la sécurité de plus d’un milliard d’utilisateurs

    De nombreuses protections de l’utilisateur sont absentes, à l’instar des étiquettes et des filtres

    L’enquête menée par Mozilla et AI Forensics sur TikTok Lite (une alternative à l’application TikTok qui fonctionne avec une faible bande passante et qui est principalement accessible dans les pays de la majorité mondiale) a révélé d’importants problèmes de sécurité. L’application TikTok Lite a été téléchargée plus d’un milliard de fois selon les statistiques de l’app store et on estime qu’elle représente au moins la moitié de la base mondiale d’utilisateurs de TikTok.

    Les chercheurs ont constaté des divergences alarmantes entre les fonctions de sécurité de TikTok et celles de sa version Lite, dont plusieurs sont en contradiction avec les politiques de la plateforme elle-même – alors que, d’après ces mêmes chercheurs, les mesures de sécurité sont faciles à incorporer au sein de TikTok Lite sans augmenter la taille de l’application.

    Ce que dit l’étude 

    Une version de TikTok Lite a été épinglée par les régulateurs de l’Union européenne en raison de la nature addictive de son programme de récompense, qui rémunérait les utilisateurs regardant plus de contenus. Quelques jours après l’enquête lancée par les régulateurs, le programme était mis en pause par TikTok.

    TikTok Lite n’est actuellement pas disponible aux États-Unis ni dans la majeure partie de l’Europe. L’application fonctionne comme une version mini de TikTok, consommant moins de données internet, de stockage et de batterie de téléphone, et restant fonctionnelle dans les environnements à faible connectivité.
    TikTok Lite compte plus d’un milliard d’utilisateurs, selon les statistiques de l’app store. Les résultats de cette étude rejoignent ceux d’un précédent rapport de Mozilla selon lequel les plateformes déploient de manière disproportionnée moins de politiques dans les régions de la majorité mondiale.

    Odanga Madung, un chercheur de Mozilla qui a mené l’enquête, déclare : « L’application TikTok Lite est un danger pour la sécurité de plus d’un milliard d’utilisateurs. Cela équivaut à retirer les ceintures de sécurité et les airbags d’une voiture pour la vendre ensuite à un client qui ne se doute de rien. Dans un effort visant à réduire la bande passante consommée par l’application, TikTok a également réduit des protections de sécurité cruciales pour les utilisateurs aux quatre coins de la majorité mondiale ».

    Claudio Agosti, cofondateur d’AI Forensics, ajoute : « Les dispositifs de sécurité dont TikTok Lite est dépourvu ne sont pas complexes et sont parfaitement compatibles avec une application à faible bande passante. La décision de TikTok d’ignorer ces mesures de sécurité est clairement un choix, et non une nécessité technique. »

    La méthodologie de recherche a consisté à analyser les politiques, les paramètres et les autres lignes directrices au sein des deux versions de TikTok.
    Les chercheurs ont évalué neuf caractéristiques classées dans les catégories « mesures d’étiquetage » et « fonctions de contrôle de l’utilisateur ».
    Dans le cadre des mesures d’étiquetage, ils ont examiné dans quelle mesure les plateformes signalent les fausses informations, les actes dangereux, les contenus explicites et les contenus générés par IA.
    En ce qui concerne les fonctions de contrôle de l’utilisateur, ils ont étudié la gestion du temps d’écran, les paramètres de préférence de contenu, le filtrage des commentaires, le signalement et le blocage, ainsi que les restrictions concernant les enfants.

    Les déficiences de TikTok Lite s’inscrivent dans une tendance plus large de l’industrie technologique à négliger les utilisateurs de la majorité mondiale, où le potentiel de réglementation et d’application d’une telle réglementation est nettement moindre.

    Pour aller plus loin

    TikTok Lite a un problème de sécurité. La politique de TikTok en matière d’actes et d’activités dangereux est claire : « Nous n’autorisons pas la présentation ou la promotion d’activités et de défis dangereux. » Dans les cas où des activités potentiellement dangereuses sont représentées, TikTok inclut une bannière d’avertissement qui indique que l’activité est réalisée par un professionnel ou en compagnie de professionnels. Alors que ces étiquettes existent dans l’application principale, elles ne sont pas présentes dans la version Lite.

    De même, les bannières utilisées pour avertir les utilisateurs de la présence de contenus graphiques ou dérangeants ne sont pas non plus disponibles sur la version Lite de TikTok. Les contenus explicites sensibles peuvent facilement ne pas être signalés, alors qu’ils touchent des millions d’utilisateurs.

    Parmi les autres divergences importantes, on peut citer le fait que TikTok Lite n’attribue pas d’étiquettes aux contenus suspectés d’être inexacts ou générés par IA. Les chercheurs n’ont trouvé que trois fonctions de sécurité communes aux versions « classique » et « Lite » de TikTok : le signalement des contenus malveillants, les filtres de recherche et le blocage.

    TikTok Lite réduit l’autonomie des utilisateurs. Les chercheurs ont constaté d’importantes disparités dans le contrôle des utilisateurs, qui affectent leur capacité à améliorer leur sécurité et à éviter la toxicité sur la plateforme. Les utilisateurs de la version Lite ne peuvent pas empêcher certains mots-clés, spams ou commentaires offensants d’apparaître sur leur fil d’actualité. Ils ne peuvent pas non plus activer les fonctions de validation des commentaires avant leur publication.

    TikTok Lite n’offre pas de protection pour le bien-être. L’application phare TikTok a introduit des fonctionnalités qui atténuent les tendances addictives sur la plateforme, comme les paramètres de « pause écran », mais ces fonctionnalités ne sont pas présentes sur la version Lite.

     L’étude complète est ici