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  • CES 2020 : gadgets ou vraies innovations ?

    Debrief  CES 2020

    Après les deux conférences « Back to CES 2020 » organisée par Dentsu Aegis, le 21 janvier 2020 dans les bureaux de Twitter et celle d’ Olivier Ezraty, le point sur le plus grand salon de l’électronique au monde.
    Q
    uelles seront les nouvelles innovations de demain? Les frenchies étaient-ils au rendez-vous ? Gadgets ou pas … 
    Retour sur cet événement tant attendu en ce début d’année …

    Des chiffres en baisse par rapport aux autres années 

    The Consumer Electronics Show accueillait cette année plus de 170 000 visiteurs divertis par la présence de plus de 4 400 exposants venus du monde entier et répartis sur 269 419 m 2 soit l’équivalent de 24 Stade de France côte à côte. L’énormité de l’événement cache tout de même une légère baisse de fréquentation par rapport à l’année passée qui cumulait plus de visiteurs et d’exposants sur une surface similaire. Certains acteurs se sont fait remarquer par leur absences comme Alibaba ou Baidu. À l’inverse, des acteurs  ont fait leur apparition comme la compagnie aérienne Delta.

    Une french tech en berne

    2019 était l’apogée de la French Tech, 2020 le début du déclin. En effet, en 2019, le pavillon français pouvait se narguer d’être le troisième pays le plus exposé après les Etats- Unis et la Chine, en 2020 du haut de ses 297 stands, La France perd une place au profit de la Corée du Sud, représentée par des géants comme Samsung, LG et Hyundai.
    Un manque de succès cette année combiné avec le chauvinisme de certains investisseurs français qui préfèrent investir dans Vivatech.
    31 sociétés étaient nominées cette année pour « Innovation Awards Honorees » contre 60 en 2019.

    Exposants français pendant le CES de 2006 à 2020, crédit photo : Olivier Ezratty

    Des innovations dans les secteurs de la santé et de la sécurité 

    Le CES est aussi le résumé de nombreuses innovations réalisées par des entreprises à la recherche de profits pour pouvoir rentabiliser leurs nombreuses dépenses en R&D.  Une vitrine ouverte sur le monde où la perception de l’utilité d’un produit est propre à chaque individu.
    En effet, une personne qui habite dans un studio et qui n’a pas 1,2 millions d’euros à dépenser pour « The Wall Luxury », la nouvelle télé Samsung présentée au CES, peut être intéressée par « Ballie », le robot connecté à tous les appareils électroniques de la maison et pouvant jouer avec son animal de compagnie.

    Plis sérieusement, deux secteurs attisent l’intérêt de tous. C’est le cas de la santé et de la sécurité. Jean Viry-Babel, fondateur et président de xRapid, a présenté au CES un petit boîtier permettant le prélèvement et l’analyse de sang sans avoir à se déplacer.
    Il est destiné aux individus ayant des maladies nécessitant des analyses de sang régulières, ce qui lui a valu d’obtenir un Awards au salon.

    Dans le domaine de la sécurité, on retrouve également de nombreuses innovations comme des serrures connectées du fabriquant Netatmo, ou une caméra de vidéo-surveillance nocturne pouvant filmer en couleur avec la Arlo Pro 3.

    Des projets futuristes

    Epoustoufler, ébahir, faire rêver ou simplement faire sourire, se sont les différentes sensations que peuvent susciter les innovations que l’on va voir dans cette rubrique. Dans la catégorie « éviter les bouchons à tout prix », deux projets se démarquent sans pour autant être concurrents.
    Le premier projet vient de l’entreprise Uber, qui, en partenariat avec le constructeur Hyundai, présentait le E S-A1 eVTOL Personal Air Vehicle, en maquette.

    Cet hélicoptère de transport de passagers permettrait à Uber d’ajouter un nouveau moyen de transport à sa flotte, mais rien ne dit encore qu’il va voir le jour dans nos villes.
    Le deuxième projet est tout aussi douteux au niveau de sa viabilité de part sa complexité. Réalisé par l’entreprise Israélienne NFT Inc , il s’agit d’une voiture volante avec des ailes repliables, la ASKA peut décoller à la verticale, non sans rappeler une certaine Doloréane de MartyMcfly.
    Enfin, dans la catégorie «laboratoire vivant », Toyota est le seul représentant avec un projet de ville en construction, bâtie au pied du Mont Fuji:
     la Woven City. Cette ville connectée permettra aux ingénieurs de Toyota de développer des technologies telles que la conduite autonome, la robotique ou encore la domotique dans un environnement réel.

    La ASKA, voiture conçue par l’entreprise Israélienne NFT Inc avec ses ailes repliable

    Les incontournables BUZZ ou Fake 

    Le gros buzz du CES 2020, c’est la pomme de terre connectée de Nicolas Bladeck aka « Potatoman » qui était présent à la conférence de Olivier Ezratty . « Concrètement, j’ai un vrai produit : une carte électronique qui se plante dans la patate et prend son électricité dans la patate et connecte la patate au téléphone, en Bluetooth. » L’ancien étudiant en électronique nous explique qu’une application est connectée directement à la pomme de terre permettant de suivre son état.


    La second buzz, c’est l’intervention de la fille du président Donald Trump, Invanka Trump. Invitée au salon pour ses compétences en technologies. Son interview sur le thème du « Futur du travail » avec Gary Shapiro, président de l’association organisatrice du salon, a tourné en campagne électorale pour son père, défendant la lutte contre le chômage que s’efforce de mener la Maison Blanche.

    Mais l’innovation ne signifie pas forcément progrès 

    En effet, tout ces produits, tous plus innovants les uns que les autres ne sont pas synonymes de progrès pour autant. La notion de progrès reflète une évolution dans la société. Il y a une dimension technologique, mais aussi une dimension morale importante. Faciliter la vie, obtenir une meilleure expérience d’utilisation, gagner du temps ou tout simplement permettre de se divertir, n’est pas forcément gage d’évolution et donc de progrès. 

    Par Tanguy Meshaka, étudiant en Ecole de Commerce et stagiaire chez MyDigitalWeek

     

     

  • Avalanche d’événements le 30 janvier 2020

    Tous les événements pour comprendre les tendances Sociétés – Marketing – Retail et Innovations

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-maddy-keynote-mutation-by-maddyness/?instance_id=4606

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-paris-images-digital-summit-by-centre-des-arts/?instance_id=4625

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-le-big-bang-du-ecommerce-by-ebrand-commerce/?instance_id=4651

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-techforgood-the-world-expo-of-solutions-for-the-planet-by-changenow/?instance_id=4631

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-rewind-to-the-future-by-the-coding-machine/?instance_id=4663

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-booster-votre-relation-client-par-le-marketing-digital-by-afrc/?instance_id=4632

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-utiliser-la-social-data-pour-une-strategie-dinfluence-efficace-les-experts-du-web/?instance_id=4561

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelle-strategie-de-marque-mettre-en-place-by-ebg/?instance_id=4627

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-influenceurs-et-les-marques-by-reech/?instance_id=4664

  • Dépenses publicitaires, shopping social, et engagement vidéo… le marketing d’influence se porte bien !

    Socialbakers  dévoile les dernières données et perspectives sur les médias sociaux

    (suite…)

  • #ETUDE CMIT & FABER CONTENT : Faut-il rêver d’être un influenceur ?

    Le CMIT et Faber Content décryptent l’influence B2B: une histoire de gourou de leader d’opinion ou d’expert ?

    CMIT (le club des marketeurs in tech) et Faber Content présentent dans cette infographie les mécanismes de l’influence B2B et revient sur l’importance des influenceurs dans le business B2B. L’identification et l’engagement des influenceurs font aujourd’hui partie intégrante de la stratégie marketing. Mais qui sont ces influenceurs ? Quel est l’intérêt d’avoir recours aux influenceurs B2B ? Qu’attendent les marketeurs des influenceurs ?

    «Faut-il rêver d’être un influenceur ? L’influence va-t-elle devenir un métier ? Autant de questions qui n’ont pas vraiment de sens, en particulier en B2B… Et je crains que nous ne vivions une phase de malentendu, dans laquelle des agences d’intermédiation entre les marques et des instagrameurs et youtubeurs autoproclamés influenceurs brouillent le message entre ce qu’est un expert, un expert de l’influence et un influenceur… Le marqueur principal de l’influence, et les resultats de notre étude le confirment, reste la création d’idées, de contenus. Un influenceur porte une vision, il n’est pas un simple relayeur de contenus de marques au travers des médias sociaux. Car avoir de l’influence, une expertise, une audience n’implique pas de devoir la monnayer tel un mercenaire de l’influence, un dealer d’audience » Jean-Denis Garo, Président du CMIT

    « L’étude Faber Content/CMIT le confirme : en B2B, l’expertise et la reconnaissance d’un influenceur sont validée par ses seuls contenus. Dans un monde complexe, le leader d’opinion éclaire le chemin de la décision par sa connaissance d’un secteur ou sujet. En cela, il n’est pas réductible à l’artifice de l’image et du volume de followers. En B2C on a nommé une tendance pour créer un marché le marketing d’influence, et instrumentaliser les influenceurs en top down. A l’inverse en B2B, le marketing s’appuie sur les leaders d’opinion pour émerger. » Fabrice Frossard, Fondateur de Faber Content

    L’#InfluenceB2B en 6 questions :

    1 – Qu’est-ce que l’influenceur B2B d’aujourd’hui ?
    Le nouveau gourou digital fixeur des grandes tendances B2B :
    L’influenceur est le leader d’opinion nouvelle génération : un gourou qui possède la faculté de modifier des comportements et les sentiments perçus pour une marque, un produit ou un service.
    Il est reconnu par son entourage comme un expert et disposent d’une crédibilité et d’une véritable influence sur son écosystème. Il a une identité établie dans sa communauté de référence.

    « L’influence doit être définie comme étant « ce qui cause un effet ou modifie un comportement ». Brian Solis

    2 – Quel est son rôle ?
    La capacité de créer du contenu unique, authentique et engageant, pensé spécifiquement pour la marque :
    Pour 81,8% des marketeurs, c’est un créateur de contenu et référencement.
    59,2% des marketeurs B2B ne font pas appel à lui pour réaliser des contenus influents.

    3 – Quelles sont les interactions des marketeurs avec les influenceurs ?
    Suivre et découvrir des influenceurs pour détecter les tendances, innovations et les évolutions possibles :
    70% des marketeurs suivent plus de 5 influenceurs dont la moitié plus de 10.

    4 – Quels sont les réseaux sociaux les plus sollicités ?
    Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes : les incontournables :
    Les influenceurs B2B sont suivis sur :

    Mesurer et évaluer :
    Pour 23,3% des marketeurs l’action la plus efficace est liée au content marketing

    Source : Enquête en ligne opérée par le CMIT et Faber Content
    191 réponses de responsables et directeurs marketing B2B

  • Tendances digitales 2019 – Rapport Econsultancy – ADOBE

    Tendances digitales 2019

    La nouvelle édition du rapport révèle que le data marketing axé sur l’individu est l’opportunité jugée la plus intéressante par les grandes entreprises en 2019. Les créatifs misent sur la qualité du contenu et l’excellence des données pour créer des parcours client d’exception et attirer l’attention des consommateurs. 
    Pour en savoir plus sur les principales tendances liées au digital, sur ce qui empêche vos confrères de dormir et sur la manière dont les entreprises relèvent les différents défis, consultez le rapport Tendances digitales 2019 d’Econsultancy.
    Principales conclusions du rapport :
    • Les entreprises orientées digital sont 64 % plus susceptibles d’avoir largement dépassé leurs objectifs commerciaux de 2018.
    • Les données sont considérées comme une ressource précieuse qui peut changer la donne — leur utilisation, leur contrôle et leur propriété sont très souvent évoqués.
    • Les technologies de pointe suscitent l’engouement : 36 % des grandes entreprises font désormais appel à l’IA, notamment pour optimiser l’analyse des données — soit une hausse de 50 % en glissement annuel
  • Deloitte France dévoile son étude « Tech Trends 2019 : Beyond the digital frontier »

    « Tech Trends 2019 : Beyond the digital frontier »

    Pour la septième année consécutive, Deloitte France dévoile son étude sur les tendances technologiques auxquelles seront confrontés les entreprises et les DSI dans les 18 à 24 prochains mois. Le rapport fait ainsi état des initiatives clés qui guideront les entreprises dans leur processus d’innovation ; technologies cognitives et réalité digitale seront bientôt des sujets incontournables.

    « En 2019, l’innovation métier, au travers de la maitrise des nouvelles technologies, doit être au centre de l’attention des entreprises. Le DSI est le catalyseur de ce processus : il doit aider l’organisation à assimiler avant la concurrence les nouveaux usages qu’il tire de ses expérimentations. » déclare Eric Delgove, Associé Conseil Technology Strategy chez Deloitte.

    Ces dernières années, de nombreuses entreprises se sont lancées sur le chemin de la transformation digitale en gagnant en maturité sur les fondamentaux : Cloud, Analytics et Digital. Pour conserver un avantage concurrentiel, l’innovation doit aujourd’hui s’inscrire au cœur de leur stratégie et de leur ambition. Ces six tendances offrent des opportunités de développement pertinentes :

    L’IA, carburant de l’entreprise intelligente

    Les entreprises considèrent de plus en plus l’IA comme un levier de transformation. Cette montée en puissance les confronte à des problématiques multiples : choix des cas d’usage, qualité et accessibilité des données, accès aux talents… Depuis le lancement des premiers chatbots, les entreprises ont aujourd’hui dépassé les phasesd’expérimentation et de mise en œuvre en allant progressivement vers l’industrialisation de véritables projets opérationnels.

    Le NoOps dans un monde serverless, ou comment transformer les opérations IT en capacité d’innovation

    Nous entrons dans la prochaine ère du Cloud, l’ère du « NoOps » – No Operations – où les infrastructures sont créées et gérées automatiquement et dynamiquement par les fournisseurs Cloud, permettant ainsi aux DSI de recentrer leurs compétences sur de nouvelles fonctions, sources d’innovation pour les métiers.

    Les réseaux de demain

    Les technologies telles que l’Edge Computing, la 5G et les satellites en orbite basse promettent des améliorations significatives en termes de performance et de fiabilité des communications. Leur adoption va stimuler le développement de nouveaux produits et services ainsi que le changement des modèles opérationnels. Les DSI doivent ainsi préparer dès aujourd’hui la feuille de route du réseau de demain en renforçant notamment leurs compétences en cybersécurité et en architecture.

    Les interfaces intelligentes : de nouvelles interactions entre hommes, machines et données

    Dopées à l’intelligence artificielle, les interfaces de nouvelles générations sont désormais capables d’analyser et de comprendre l’environnement dans lequel elles évoluent. Que ce soit pour améliorer l’expérience client ou optimiser l’efficacité d’une chaine de production, ces interfaces intelligentes vont constituer dans les prochains mois un investissement stratégique pour les DSI et devenir un élément essentiel de la compétitivité des organisations.

    Beyond marketing, une expérience client réimaginée

    Sur un marché où le client est roi, les entreprises doivent, pour rester compétitives, créer une expérience différenciante et répondre de manière cohérente à des attentes en constante évolution. DSI et Direction Marketing doivent désormais travailler main dans la main pour offrir un marketing expérientiel, basé notamment sur l’intelligence artificielle et la donnée, ouvrant à la génération de nouveaux revenus.

    Maîtriser le cyber-risque à travers le DevSecOps pour concilier sécurité et flexibilité

    Pour faire face aux cybermenaces, certaines entreprises intègrent dorénavant des pratiques de sécurité et de protection des données personnelles directement au sein de leurs méthodologies de développement. En élevant la priorité des activités de gestion des risques dans le cycle de vie des produits IT, le DevSecOps promeut la cybersécurité dans l’ensemble de l’organisation.

    Pour générer de nouveaux leviers de croissance et favoriser continuellement les programmes d’innovation structurés, les organisations doivent associer les avancées technologiques à d’autres catalyseurs tels que les sciences sociales ou un écosystème de partenaires variés. Cette approche systémique est une étape cruciale pour rendre la transformation numérique concrète, réalisable et mesurable.

    « Développer une approche structurée pour identifier et exploiter les opportunités issues des croisements entre le monde de l’entreprise, de la technologie et de la science est une étape cruciale pour démystifier la transformation numérique. » conclut Guillaume Charly, Associé Conseil Technology Strategy chez Deloitte.

     

     

     

  • DIGITAL REPORT 2019 : les dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile et du e-commerce dans le monde

    DIGITAL REPORT 2019
    Un million de nouveaux internautes chaque jour dans le monde !

    La plateforme de gestion des réseaux sociaux Hootsuite et l’agence internationale We Are Social publient aujourd’hui leur Digital Report 2019, qui délivre les dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile et du e-commerce dans le monde, couvrant plus de 230 pays.

    LES ENSEIGNEMENTS CLÉS

    INTERNET

    Le nombre d’internautes dans le monde s’élève aujourd’hui à 4,39 milliards, en augmentation de 367 millions (9%) depuis janvier 2018.

    On compte 11 nouveaux utilisateurs d’Internet par seconde, ce qui représente un million de nouveaux utilisateurs chaque jour.

    A noter : la formidable croissance de l’Inde, qui a vu son nombre d’internautes bondir de près de 100 millions en un an, ce qui représente une croissance annuelle de plus de 20%.

    En France, 92% de la population est désormais en ligne, soit une augmentation de 5,5% par rapport à l’année dernière (+3 millions). Chaque internaute français passe en moyenne 4h38 sur Internet chaque jour.

    On vous voit les internautes, petits coquins ! Pas moins de trois sites pour adultes figurent parmi les sites les plus visités au monde : PornHub (à la 8ème position), Xvideos.com (12ème) et Xnxx.com (13ème). Netflix fait son entrée dans ce classement à la 17ème place tout comme Reddit qui arrive en 20ème position. (p.52)

    La recherche et la commande vocale prennent leur envol, avec en moyenne 4 internautes sur 10 dans le monde qui utilisent aujourd’hui une fonctionnalité à commande vocale. Les Indiens sont les plus bavards, avec 51% d’entre eux qui utilisent le vocal, tandis que les Néerlandais sont à la hauteur de leur réputation taciturne avec le taux d’utilisation le plus faible – seulement 13%. Pas loin devant, en France, nous sommes 19% à utiliser désormais le vocal. (p.56)

    Les internautes se sentent toujours plus concernés par la protection des données : en France, 40% des internautes craignent que leurs data soient utilisées à mauvais escient. Les plus méfiants sont les Espagnols avec 63% des internautes. (p.57)

    Près de la moitié des internautes utilise des adblocks ! L’Indonésie est en première position avec 63% de la population qui se sert d’adblocks, contre 37% en France. (p.58)

    Le streaming fait toujours des adeptes : chaque mois, 92% des internautes regardent des vidéos en ligne, 58% regardent la TV en streaming, 30% jouent à des jeux en ligne, quand 23% regardent des streaming de jeux vidéo et 16% des compétitions esport. (p.59)

    LES RÉSEAUX SOCIAUX

    Près de 3,5 milliards de personnes à travers le monde utilisent aujourd’hui les réseaux sociaux, soit 45% de la population mondiale (et une progression de 288 millions de nouveaux utilisateurs au cours des 12 derniers mois).

    De manière générale, la croissance des réseaux sociaux a ralenti dans les pays occidentaux, mais elle a connu une montée en puissance dans certaines économies dynamiques où ils étaient déjà bien installés, par exemple au Nigéria, au Brésil, en Inde et encore en Chine.

    Facebook conserve sa position de leader

    Facebook conserve sa position de réseau social  le plus populaire au monde. Les marques peuvent désormais atteindre 2,121 milliards de personnes à travers le monde avec la publicité sur Facebook. Et bien que la croissance ralentisse, Facebook continue d’élargir sa base d’utilisateurs. Au dernier trimestre de 2018, Facebook a enregistré une croissance de 1,7%, soit 37 millions d’utilisateurs actifs par mois. Instagram compte un nombre d’utilisateurs plus restreint que Facebook avec environ 1 milliard de comptes actifs, mais sa croissance est plus rapide. Instagram a augmenté de 4,4% au cours des 3 derniers mois de 2018, soit 38 millions d’utilisateurs actifs. L’audience publicitaire active de Twitter et Snapchat a diminué respectivement de 2,7% et 12%.

    En France, nous sommes 38 millions de français à utiliser les réseaux sociaux, soit 58% de la population totale. En moyenne, chaque internaute français a 5,8 comptes de réseaux sociaux.

    Les Philippines détiennent la palme en terme de temps passé sur les réseaux sociaux, avec une moyenne quotidienne de 4h12 par utilisateur.  Les Japonais ne passent que 36 min par jour sur les réseaux sociaux, tandis que les français sont plutôt raisonnables avec 1h17 de temps passé. (p.77)

    Les réseaux sociaux pour trouver du travail ? Un peu moins du quart des internautes, 24%, utilise les médias sociaux à des fins professionnelles. En France, nous sommes 10% seulement, quand les Vietnamiens sont 45%. (p.80)

    Concernant les applications de messageries, Whatsapp est la plus utilisée au monde, suivie par Facebook Messenger et Viber (mappemonde p.83)

    Sur YouTube (p.142), le jeu Fortnite apparaît en 9ème position des requêtes les plus demandées sur la plateforme (et en n°3 des recherches françaises !)
    Les clips musicaux représentent 9 des 10 vidéos les plus regardées depuis toujours sur YouTube, Despacito est toujours en première position avec près de 6 milliards de vues au total. (p.143)

    Le classement des pages les plus populaires sur Facebook, Instagram, Twitter et Youtube :

    LE MOBILE

    En janvier 2019, on compte plus de 5 milliards d’utilisateurs mobiles uniques dans le monde (soit 67% de la population mondiale), un chiffre en augmentation de 100 millions sur un an. Désormais, près de la moitié du temps en ligne des internautes se fait sur mobile.

    En France, il y a presque autant d’abonnements mobiles (64,70 millions) que d’habitants.
    33 millions de français, soit 2 millions de plus que l’année dernière, accèdent régulièrement aux médias sociaux depuis leur téléphone mobile.

    Les applications les plus téléchargées dans le monde sont Facebook Messenger, Facebook et WhatsApp, juste devant TIKTOK qui fait son entrée en 4ème position ! Netflix et Spotify occupent respectivement la 9ème et 10ème place.  (p.185)

    E-COMMERCE

    3/4 des internautes ont déclaré avoir acheté des produits ou des services sur le web au cours du dernier mois, 55% des internautes le font via un appareil mobile. Le total des dépenses en ligne consacrées aux biens de consommation dans le monde en 2018 est estimé à 1 798 milliards de dollars, en hausse de 14% par rapport à l’année précédente.

    Les internautes réservent leurs vacances en ligne – le secteur du voyage représente 750 milliards de dollars de dépenses en ligne (plus 11% par rapport à l’année dernière), suivi par la mode et la beauté avec presque 525 milliards de dollars. (plus 17% par rapport à l’année dernière) (p.196-197)

    Amazon, Nike et iPhone étaient les termes de recherche les plus utilisés sur Google Shopping en 2018. Fortnite, en n°20, fait encore son entrée surprise dans le classement cette année ! (p.200)

    La France est un peu à la traîne en ce qui concerne les porte-monnaies électroniques, avec seulement 13% des internautes qui utilisent chaque mois leurs téléphones pour payer leurs achats ou services, contre 55% en Corée du Sud ! (p.204)

    Enfin, malgré tout le battage médiatique autour du Bitcoin, seulement 5,5% des internautes dans le monde déclarent posséder des cryptomonnaies. Ce chiffre s’élève à 10,7% en Afrique du Sud, le plus élevé de tous les pays sondés (et à 2,4% pour la France) (p.205)
    « Malgré les différentes controverses autour de la vie privée, du piratage ou encore des fake news, le monde continue d’adhérer plus que jamais à Internet et aux médias sociaux. Les marques doivent aujourd’hui élaborer des stratégies créatives pour tirer le meilleur parti de la transformation des usages, en particulier en ce qui concerne l’intégration de la vidéo ou encore l’adaptation à la commande vocale. » commente Sandrine Plasseraud, fondatrice et présidente de We Are Social France.

    « Bien que les médias sociaux aient perdu en confiance et en crédibilité en 2018, les internautes continuent d’y passer de plus en plus de temps. La moyenne quotidienne mondiale est désormais de 2 heures et 16 minutes, soit un septième du temps éveillé » ajoute Penny Wilson, Chief Marketing Officer de Hootsuite. « Mais pour capter l’attention des clients et des prospects, les marques doivent repenser leur manière d’engager sur les réseaux sociaux. Les entreprises doivent respecter la vie privée de leurs clients tout en créant des liens personnels et des connexions individuelles via un contenu important et pertinent pour leur audience tout en préservant l’authenticité de leur marque. « 

    Pour télécharger l’étude complète cliquez ici 

  • Les principaux défis que les acteurs des réseaux de distribution devront relever en 2019 !

    Les principaux défis que les acteurs des réseaux de distribution devront relever en 2019 !

    Ces dernières années les innovations technologiques ont eu un impact considérable sur l’écosystème, disruptant les règles du jeu, renouvelant sans cesse les modèles économiques et mettant à mal les acteurs traditionnels. Les réseaux de distribution n’échappent pas à la règle. S’ils ne revoient pas leur copie et résistent au changement, beaucoup se verront dépassés et incapables d’intégrer en continu les innovations sur des marchés en constante transformation. Ainsi, ils perdront de nombreuses opportunités au profit d’entreprises en mesure de répondre aux besoins de l’entreprise interconnectée.

    Mais quels sont les principaux facteurs au cœur de ce changement ? Quelles technologies doivent-ils choisir, et comment peuvent-ils adapter leurs modèles économiques pour éviter de perdre pied ? Equinix s’est penché sur quelques-uns des principaux changements façonnant l’industrie et sur ce que l’année 2019 réserve aux acteurs des réseaux de distribution.

    1. La puissance du cloud

    2018 a été l’année du réveil du cloud : celle où les acteurs des réseaux de distribution ont commencé à en comprendre l’importance et les avantages. 2019 devra être celle où ils mettent en œuvre leur propre offre afin d’en faire un véritable pilier de leur stratégie d’entreprise.

    En 2021, les dépenses dans des services cloud devraient atteindre les 100 milliards de dollars sous l’impulsion des entreprises cherchant à tirer parti de son agilité critique, de son évolutivité et de ses avantages en matière de rendement. Ainsi, le 2e volume du Global Interconnection Index – une étude de marché publiée récemment par Equinix – prévoit que la bande passante d’interconnexion directe entre entreprises et fournisseurs de services cloud et informatiques devrait augmenter à un taux de croissance annuelle composée de 98 % (TCAC).

    La popularité croissante des services cloud auprès des entreprises est à la fois une bénédiction et une malédiction pour les partenaires. En effet, ces derniers doivent s’assurer de disposer des technologies, des compétences et de l’expertise nécessaires pour soutenir leurs clients dans l’intégration du cloud à leur stratégie numérique. Pour cela, ils devront changer leurs structures et processus internes, par exemple en adoptant un nouveau modèle de facturation afin de procéder sur un rythme mensuel, ou en changeant de plan d’indemnisation afin de s’adapter aux nouveaux modes d’achat et d’accélérer le développement des services de conseil et complémentaires du cloud.

    Des changements importants ont d’ores et déjà bouleversé et continueront de révolutionner l’industrie. IDC a reconnu ce risque pour la première fois dans ses prédictions pour 2018, en annonçant qu’en 2021, au moins 30 % des acteurs de réseaux de distribution n’existeront plus tels que nous les connaissons aujourd’hui. L’année 2019 devrait être marquée par de nombreux changements importants sur le marché, et faire apparaître quelques grands gagnants et perdants.

    2. Les technologies émergentes

    Compte tenu de l’accélération du progrès technologique, les partenaires doivent s’assurer que leurs structures informatiques sont suffisamment flexibles pour s’adapter au changement. Isolés, les partenaires traditionnels ne parviendront pas à évoluer dans l’environnement plus complexe lié aux tendances telles que l’IA, la blockchain et la 5G. Ces technologies émergentes sont un sujet de conversation pour beaucoup d’entreprises, et 2019 sera l’année où les précurseurs commenceront à les mettre en œuvre. Elles pourront ainsi se démocratiser rapidement en profitant de la rivalité entre les entreprises cherchant à se démarquer de la concurrence sur le marché du numérique.

    Il est impossible de fournir des conseils et produits spécialisés dans tous les domaines. Par conséquent, les partenaires doivent collaborer avec d’autres acteurs. Ce changement possède des similarités avec celui auquel l’industrie des services financiers a été confrontée il y a quelques années. En effet, lorsque les banques traditionnelles ont été déstabilisées par l’arrivée des fintechs, qui ont révolutionné le paiement en ligne, elles ont dû s’adapter très rapidement. Les entreprises les mieux préparées ont pu se restructurer rapidement et développer ces nouvelles fonctionnalités en interne. Quant à celles qui étaient prises au dépourvu, elles ont opté pour le rachat de plus petits acteurs et le déploiement de leurs offres à l’échelle mondiale.

    La nouvelle génération de partenaires ne s’embarrasse pas des contraintes des modèles traditionnels, alors que les plus établis doivent s’adapter ou fusionner pour ne pas disparaître. D’ores et déjà, certains envisagent de formuler des propositions commerciales communes avec un nombre croissant de fournisseurs ou de partenaires, chacun d’entre eux apportant sa pierre à l’édifice pour créer une solution complète au profit de clients passés à l’heure du numérique. Pour réussir voire survivre, il faudra donc inéluctablement passer par la collaboration.

    3. La maîtrise des risques de cyberattaques

    La sécurité est devenue un élément clé de l’ensemble des décisions commerciales et relatives à la gestion des systèmes d’information. L’entrée en vigueur du RGPD, la recrudescence des fuites de données publiques et l’ampleur grandissante  des cyberattaques ont engendré une situation compliquée. En 2019, les partenaires devront se prémunir plus que jamais contre ces risques.

    L’ensemble des acteurs du réseau de distribution doivent être bien informés des problèmes potentiels. Les entreprises adoptant une approche axée sur l’interconnexion ne risquent pas d’être affectées par des failles de sécurité, car elles ne passent pas par l’internet public et sont donc moins exposées à des cyberattaques. Compte tenu de la prolifération des menaces, ce type de solution est voué à séduire de plus en plus d’acteurs de l’industrie.

    4. L’émergence des offres multipartenaires

    Le marché informatique devient bien plus complexe et sophistiqué qu’auparavant. Des segments jusqu’ici isolés (sécurité, stockage, serveurs, réseaux et technologies de nouvelle génération) convergent. Désormais, ces questions ne peuvent plus traitées de façon isolée car elles sont étroitement liées les unes aux autres.

    Cette complexité accrue empêche la plupart des partenaires de proposer une solution complète . Ils doivent s’associer avec d’autres membres de leur écosystème (« ecosystem sales ») pour proposer une offre intégrale, associant leurs produits à d’autres. Cette tendance devrait s’accélérer en 2019 face à la variété croissante des services requis par les entreprises interconnectées modernes. Ce faisant, les partenaires pourront continuer à créer des solutions innovantes et uniques pour leurs clients, et prendre un avantage décisif sur la concurrence.

  • Tendances majeures dans le Paid Search : moins de mot clés et plus d’intelligence artificielle

    Tendances majeures dans le paid search : moins de mot clés et plus d’intelligence artificielle 

    Cette année Google a supprimé le mot clé de sa solution publicitaire. Cela ne s’appelle plus Google Adwords sinon simplement Google Ads. Ils ont enlevé « word » : plus de mot clé ! Pour ceux qui utilisent la solution, nous avons également vu l’arrivée d’une fonctionnalité de campagne sans mot clé. Ce sont les « Dynamic Search Ads » ou DSA entre intimes, technique adoptée de façon permanente par la moitié des leaders du marché qui ont été analysés dans une récente étude faite par Anders Hjorth et sa société Innovell.
    La DSA fait partie d’une vague de nouvelles solutions, tous basé sur des formes plus ou moins avancées d’intelligence artificielle.

    Le rapport de 95 pages issu de cette recherche couvre 4 grandes catégories

    • Les challenges de l’industrie du Search
    • Les stratégies gagnantes
    • Les tactiques réussies
    • Les fonctionnalités populaires

    Parmi ces derniers, saviez-vous que les audiences in-market sont vraiment
    « in»
    avec une adoption par les meilleures équipes de search dépassant celle du ciblage démographique ?

    La vue d’ensemble reproduit ci-dessous est le fil rouge du rapport.

     

    Pour les responsables digitaux, les planneurs stratégiques, les spécialistes du marketing digital et les observateurs de cette industrie, nous pensons qu’au-delà de l’analyse approfondi du marché et ses forces et sa dynamique, ce sont surtout les stratégies gagnantes en 2019 qui vont les intéresser ; le drive-to-store ou les search & shopping qui prennent véritablement de l’ampleur.

    Pour plus d’informations et pour télécharger le rapport sur le site d’INNOVEL.com

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  • Les 4 grandes tendances pour une expérience client réussie en magasin

    1er cahier de tendances international

    par Mood Media 

    S’appuyant sur son réseau d’experts présent dans 40 pays, Mood lance son premier cahier de tendances : à travers les  continents et 30 exemples, il revient sur ce qui fait le succès du commerce aujourd’hui autour de 4 tendances :
    Sur mesure,
    Immersion,
    Communauté
    Commodité

    Un des grands enseignements de cette analyse est probablement
    l’uniformité des tendances constatées. Du Nigéria au Chili, au
    Vietnam ou en France, la vision de l’expérience client en magasin
    devient donc mondiale, et cela dans tous les secteurs d’activité, ce
    n’est plus forcément le retail qui investit sur l’expérience client.

    2ème enseignement, l’incroyable succès international des centres
    commerciaux partout dans le monde. Ainsi 24 centres commerciaux vont
    ouvrir leurs portes d’ici la fin de l’année simplement en Colombie ! Et
    ce sont bien plus que des temples du shopping, ils deviennent partout
    des centres culturels et d’animation : accueillant des parcs
    d’attraction comme en Indonésie, organisant des festivals et des
    concerts comme au Maroc, voire abritant des salles de spectacles comme
    en Côte d’Ivoire, ou même des universités !

    La proximité est un des autres enseignements avec la réinvention des
    magasins de quartiers, comme en Chine avec 7 Fresh ou Cartier au Japon.
    Avec des petits formats de proximité, les marques répondent à la fois
    au nouvel impératif de livraison rapide qui s’impose aux enseignes et
    au besoin des clients d’avoir des marques inscrites dans un contexte
    local (via les produits et l’ambiance générale donnée aux magasins).

    Dernier élément, le rôle des e-commerçants et des start-ups dans le
    développement du commerce de détail : au Mexique avec Amazon ou en
    Chine avec Alibaba, partout les géants du commerce en ligne
    investissent des petits commerces indépendants pour les mettre aux
    nouvelles normes du phygital, avec du click and collect ou en
    modernisant le paiement.

    Pour Valentina Candeloro, directrice marketing de Mood International :
    « Le pronostic vital est aujourd’hui engagé pour les marques, face à
    des consommateurs surinformés, exigeant tout, tout de suite, elles
    doivent créer un parcours client autour de l’expérience et dans lequel
    le point de vente doit reconquérir une place déterminante. Les
    enseignes sont en train de se réinventer, et on voit clairement un
    nouveau type de commerce se profiler autour de 4 grandes tendances : sur
    mesure, immersion, communauté et commodité ».

    Pour Jérôme Monange, Conseil Marketing et Communication au sein du Lab
    LUXURY and RETAIL®, le luxe doit également se réinventer autour de
    ces tendances : « Alors que la frontière se floute entre le luxe
    historique et les nouveaux entrants qui se donnent les attributs du
    luxe, les marques de luxe doivent plus que jamais préserver leur pré
    carré en offrant une expérience immersive et sur mesure à chacun de
    leur client. Du carnet vendeur hier à l’intelligence artificielle
    aujourd’hui, la personnalisation doit rester une de ses forces.
    Certaines plateformes digitales de luxe, non seulement s’hybrident en
    rentrant dans le monde physique, mais innovent et anticipent les besoins
    des futurs consommateurs que seront les millennials. »

    4 grandes tendances pour une expérience client in store renouvelée

    Les tendances sont donc mondiales et uniformes, Mood Media a retenu
    quatre grandes tendances qui mettent le client au centre.

    * Le Sur mesure

    Utilisé parfois de manière événementielle en point de vente avec des
    technologies comme l’impression 3D, le sur mesure est surtout un concept
    physique en magasin comme le Levi’s Tailor shop. L’Intelligence
    Artificielle deviendra un allié important mais n’a pas encore
    pénétré les points de vente du quotidien. Même si certaines
    prémices sont intéressantes comme Vodafone et KIRI, un avatar présent
    en point de vente pour accueillir les clients et surtout traiter avec
    eux les tâches les plus simples. Autre exemple passionnant, la
    conquête de la personnalisation par Adidas à travers le projet «
    speed factory », on est là davantage sur une personnalisation liée au
    contexte local.

    * L’Immersion

    Il s’agit pour les marques d’immerger leurs consommateurs dans leur
    univers. Pour cela, elles ont à leur disposition deux outils
    redoutables : l’art et le jeu, comme Samsung au Canada dont la boutique
    ressemble à une véritable œuvre d’art au sein même d’un centre
    commercial … Ou General Pants à Sydney qui n’hésite pas à intégrer
    un demi-terrain de basket dans son magasin !

    * La Communauté

    Les marques et les enseignes doivent affronter un défi : avoir un
    univers suffisamment fort pour transcender leurs produits et fédérer
    une véritable communauté, et c’est bien tout l’intérêt d’avoir des
    consommateurs dans un même lieu. Pour cela, elles ont mis en place des
    stratégies très efficaces dans leurs points de vente à travers 3
    types d’expériences :

    * Collective : les marques mettent leurs magasins à disposition des
    clients, ils y sont comme chez eux comme chez Pirch à New York, un
    magasin d’équipement ménager où on est accueilli par le comptoir
    d’une cuisine américaine avec la machine à café qui ronronne, la
    limonade fraîche, tous les appareils sont branchés et fonctionnent
    réellement.
    * Communautaire : le magasin est un lieu de rencontres, avec café et
    restaurant (Banco Galicia en Argentine qui, aux côtés de Starbucks,
    propose en plus un service de cafétéria avec connexion Wi-Fi gratuite,
    un espace de travail collaboratif (coworking space) et des conseils
    spécialisés. C’est aussi l’expression d’une communauté «
    sélectionnée » comme dans le cas de Revolve Clothing aux Etats-Unis,
    où on ne peut avoir accès que sur invitation.
    * Collaborative : le magasin est le lieu de vie d’une véritable
    communauté qui apprend, fait du sport, se forme, ou découvre ensemble
    comme chez Lego en Chine qui invite les familles à se rendre en point
    de vente pour concevoir des constructions innovantes tout en passant du
    bon temps. Ou la boutique Canon Collective en Australie qui organise
    diverses activités hebdomadaires, notamment des guides de photographie
    pour débutants, des excursions photo et des ateliers de montage dans le
    magasin.

    * La Commodité

    Le digital a profondément renouvelé l’approche de cet axe fondamental
    du commerce : rendre service à ses clients ! Quelques exemples :

    * 7 Fresh en Chine, le supermarché nouvelle génération dédié à
    l’alimentaire, avec des chariots intelligents qui guident les clients à
    travers les allées, une application de paiement mobile avec WeChatPay
    et un service de livraison en 30 minutes et enfin un restaurant où les
    produits achetés par les clients peuvent être préparés.
    * Woolworths 3.0 en Australie, le magasin de quartier qui comprend une
    zone de drive inédite : via une application, les clients préviennent
    le magasin de leur arrivée pour se garer dans une zone désignée sans
    avoir besoin de sortir de la voiture pour être livrés.
    * Le Magasin Nike à LA et celui de NYC qui vient d’ouvrir ses portes,
    utilisent les données NikePlus pour personnaliser la visite en magasin
    : reconnaissance à l’entrée, disponibilité des articles et paiement
    en rayon, réservation des articles pour les récupérer dans des
    « casiers intelligents », déverrouillage des offres et produits uniques
    dans un grand distributeur automatique, envoi de messages aux vendeurs
    pour effectuer un retour ou un échange en restant dans leur voiture,
    consultations de style et zone pour essayer des produits.

    Pour télécharger le cahier de tendances cliquer ici 
    https://moodmedia.fr/les-tendances-de-l-experience-client-dans-le-monde/