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  • Les six tendances technologiques auxquelles les PME devront prêter attention en 2017

    Les technologiques qui pourraient bien bouleverser les méthodes de travail des entrepreneurs en 2017

    par Claude Cordier, Directeur Marketing Produits & Services chez Sage 

    Les chatbots, l’intelligence collective et la blockchain font partie des grandes tendances technologiques qui transformeront la façon dont les entrepreneurs gèrent leurs activités en 2017. Les entrepreneurs doivent se tenir prêts à saisir les opportunités apportées par ces évolutions technologiques.  Parmi ces évolutions, six grandes tendances pourraient bien bouleverser les méthodes de travail des entrepreneurs en 2017 et dans les années à venir.

    Tendance 1 : chatbots et interfaces autonomes

     Les interfaces autonomes, telles que les chatbots ou les assistants virtuels, seront de plus en intégrés dans différentes solutions dont les entrepreneurs se servent pour gérer et contrôler leurs activités. Ces interfaces changeront radicalement la façon dont l’homme et les ordinateurs interagissent entre eux. Alors qu’il fallait autrefois utiliser un clavier ou une souris pour interagir avec un PC, nous pourrons progressivement parler avec nos systèmes, ou bien encore interagir avec eux via des fonctions de contrôle gestuel basées sur les mouvements de la main, de la tête ou des yeux. Il ne s’agit pas seulement de simplifier l’expérience utilisateur, mais aussi de la rendre plus agréable. Ces systèmes fonctionneront de manière autonome et seront dotés de fonctions d’auto-apprentissage. À terme, les logiciels s’exécuteront sans intervention de l’utilisateur ou se contenteront de poser une question une seule fois et d’utiliser cette information pour les activités à venir.

    Tendance 2 : Intelligence artificielle et collective

    D’après une étude Sage[1], 48% des PME considèrent qu’une grande tendance en matière de technologies en 2017 est l’Intelligence artificielle et 51% de ces PME sont à l’aise avec l’idée qu’une intelligence artificielle puisse se charger de la gestion de l’entreprise.

    La prolifération des données provenant de toutes sortes de capteurs et d’appareils, ainsi que de la puissance de calcul informatique, des logiciels d’analyse spécialisés et des agents intelligents de plus en plus abordables et performants, permettent aux entreprises de trouver des moyens de tirer parti du Big Data pour développer leurs connaissances.

    La solidarité entre PME peut devenir une force dans les limites de leurs politiques de protection des données d’entreprise et des lois sur les droits individuels.  Le partage, par exemple, de leur puissance de calcul et de leurs données de manière structurées leur permettent de bénéficier d’une base d’informations plus vaste et de meilleure qualité dont elles pourront tirer davantage de renseignements. À l’instar des mécanismes de « crowdsourcing », cette base de données enrichie leur permet de mieux appréhender le comportement des clients ainsi que leurs besoins, de leur proposer une offre adaptée et de savoir dans quels secteurs d’activité investir.

    Tendance 3 : blockchain, ou comment instaurer la confiance à l’ère du numérique

    Les entrepreneurs ont également tout intérêt à déterminer si la blockchain influera sur leur business model actuel. Cette approche innovante devrait en particulier affecter tous les professionnels servant d’intermédiaire entre deux parties, comme les avocats, les notaires, ou les courtiers immobiliers ou financiers. La blockchain devrait également avoir un impact sur les méthodes de travail des comptables car elle élimine une part importante de la charge de travail aujourd’hui inhérente à cette profession, comme la vérification et l’enregistrement des transactions, les transferts de fonds ou le paiement des factures.

    Quels sont les principes de la blockchain ?

    Une blockchain, organise les échanges d’actifs numériques entre deux parties d’une manière tout à fait inédite. Au lieu de passer par des tiers de confiance ou des intermédiaires (banques, notaires, autorités publiques, plates-formes commerciales, etc.) pour légitimer l’échange de certains actifs (tels que des propriétés numériques, des biens numériques, des contrats numériques ou même des transactions financières au moyen d’une monnaie virtuelle comme le Bitcoin), la blockchain permet le transfert direct, sécurisé et immuable entre deux parties. Un grand livre distribué et décentralisé (à savoir une base de données d’actifs partagée par plusieurs participants), combiné à des algorithmes crypto-économiques, constitue la technologie de base d’une blockchain. Les participants d’une blockchain, baptisés « nœuds », ont accès au grand livre distribué recensant les actifs numériques pertinents. Tous les membres de ce réseau possèdent une copie identique de ce registre comptable. Chaque modification qui lui est apportée est appliquée à l’ensemble de ses copies en l’espace de quelques minutes ou secondes. Ce système transparent permet d’établir une relation de confiance entre tous les nœuds sans l’intervention d’une autorité tierce pour légitimer les transactions.

    Tendance 4 : Bouleversement des flux financiers

    La façon dont les personnes gèrent leur argent et transfèrent des fonds d’un compte vers un autre a déjà amorcé une transformation radicale : côté « front-end », les solutions de paiement « in-app » (au sein même de l’application) permettent aux utilisateurs d’effectuer des paiements en un clic et d’acheter des produits via des appareils mobiles ou des sites Web. De nombreuses applications sont d’ores et déjà dotées de cette fonctionnalité. Côté back-end, en revanche, des systèmes comme les logiciels de comptabilité pêchent par leur manque de convivialité et d’intégration. Il est, par exemple, pratiquement impossible aux entreprises de régler leurs factures en un clic ou de gérer facilement leurs transactions financières avec leurs partenaires, fournisseurs et banques.

    En 2017, de plus en plus de solutions permettront aux entreprises d’établir une chaîne de valeur des paiements de bout en bout avec leurs fournisseurs et clients. Ces nouvelles méthodes de paiement immédiates et multicanal, en tout lieu et à tout moment, seront entièrement intégrées aux systèmes de comptabilité financière des entreprises de demain. Toutes les parties intéressées, comme les plates-formes de commerce électronique, les banques, les FinTech ou les partenaires, profiteront de normes d’API ouvertes qui faciliteront la création de nouveaux services, avec un traitement transparent et entièrement automatisé des paiements et des transactions financières.

    Tendance 5 : Infrastructure basée sur des plates-formes

    En 2017, de plus en plus de PME remplaceront leurs systèmes logiciels autonomes sur site par des solutions logicielles intégrées s’exécutant sur des plates-formes cloud d’envergure internationale lesquelles offrent à leurs utilisateurs une multitude d’applications professionnelles et de services intégrés. Les entreprises profiteront en outre de plates-formes d’applications mobiles, comme celle proposée dans le cadre du programme MPP d’Apple. Le principal avantage de ces plates-formes est qu’elles mettent à la disposition des petites entreprises des services et des solutions logicielles métier innovants qu’elles n’auraient pas eu les moyens de s’offrir il y a encore cinq ans. Ces types de plateformes Cloud démocratisent l’accès des entreprises à des applications de pointe ainsi qu’à des technologies intelligentes et évolutives. Grâce à elles, les entrepreneurs découvrent de nouvelles méthodes de travail et bénéficient de l’infrastructure dont ils ont besoin pour recevoir toutes sortes de données de leurs partenaires ou de l’Internet des Objets, les analyser, puis, un peu comme des « Citizen Developer », créer de nouvelles solutions productives.

    Tendance 6 : Émergence de nouveaux services et profils professionnels grâce à l’Internet des Objets

    Les PME devront se tenir à l’affût des nouvelles opportunités offertes par l’Internet des Objets. Les flux de données multiples en provenance d’une grande diversité de capteurs intégrés à des machines, à des véhicules, à des objets mobiles et immobiles, à des vêtements ou même à des êtres humains (à des fins de suivi médical, par exemple) leur fourniront une précieuse mine d’informations dont elles pourront se servir pour créer une foule de nouveaux services.

    Les PME doivent réfléchir à la façon d’exploiter ces flux de données pour développer leur activité :

    • Les entreprises de mécanique élaboreront de nouveaux services, tels que la maintenance prédictive, pour un large éventail d’infrastructures techniques.
    • Les entreprises de logistique pourront optimiser la navigation de leurs flottes de camions en s’appuyant sur les données de trafic émanant de différentes sources, notamment des « villes intelligentes » (feux de signalisation, voix publique, autres véhicules, etc.).
    • Les services de conciergerie développeront divers services de surveillance grâce aux Nouvelles Technologies d’habitat intelligent.
    • Les entreprises de distribution et les commerçants se connecteront aux appareils équipant l’habitat intelligent, comme les réfrigérateurs ou les dispositifs similaires aux « Dash Button » d’Amazon, pour approvisionner leurs clients en produits et services de manière automatique et anticipée.
    • Les services médicaux mobiles pourront tirer parti d’une multitude de nouveaux appareils pour innover (amélioration de la prise en charge des personnes âgées vivant seules chez elles, etc.).

    En 2017, toutes les entreprises devront changer le regard qu’elles portent sur elles-mêmes et se considérer comme des acteurs technologiques. Pour rester compétitives, il leur faudra saisir les opportunités offertes par ces évolutions et repenser pratiquement chaque aspect de ces méthodes de travail plus ou moins traditionnelles. Grâce à ces Nouvelles Technologies, les tâches d’administration pourraient bientôt devenir aussi simples qu’envoyer un texto à un ami, ou être entièrement automatisées grâce aux capacités d’auto-apprentissage des machines. Au lieu de perdre leur temps en procédures administratives basiques, les entrepreneurs pourront se consacrer plus pleinement au développement de leur activité, tout en contribuant au développement de leurs communautés et à la croissance économique.

     

  • Marqueteurs : comment survivre à 2017 ?

    Trois questions fondamentales pour les Directeurs marketing

    Par Kamal Mouhcine, Directeur Europe du Sud chez Turn
    2017 sera l’année des changements pour l’industrie, notamment grâce aux technologies toujours plus pointues, du rôle grandissant de l’intelligence artificielle et de la déferlante des vidéos qui représentent une opportunité de taille pour les campagnes programmatiques.

    L’année sera d’autant plus complexe pour les Directeurs marketing, qui devront réfléchir à l’impact du Brexit, du règlement européen sur les données (GDPR) ou encore de l’accord « Privacy Shield » sur leur activité. Comment devront-ils s’y prendre pour faire évoluer l’infrastructure de leurs équipes ou de leur entreprise afin d’être en conformité avec les nouvelles directives ? Sur quelles technologies pourront-ils s’appuyer pour prendre les bonnes décisions pour leurs consommateurs, qui leur permettront ainsi de voguer sur une mer d’huile jusqu’en 2018 ?

    1. Dans quelles technologies investir ?

    Le principal défi sera de ne pas se cantonner à la dernière solution à la mode, sachant que l’industrie du marketing a souvent pour habitude de se focaliser sur la tendance du moment. D’autant plus que de nombreuses marques s’efforcent toujours de maîtriser l’essentiel, à savoir offrir une expérience fluide et homogène aussi bien sur un appareil mobile que sur un ordinateur de bureau. Avec un agenda 2017 aussi chargé, les marketeurs doivent réfléchir à ce qu’ils peuvent faire pour mieux s’organiser en interne et intégrer à leurs prochaines campagnes la nouvelle grande tendance.

    Ils auront ainsi les moyens de capitaliser sur ces technologies émergentes lorsque ces dernières passeront du stade du concept à celui de la mise en application.

    1. Comment optimiser l’existant ?

    Dans un premier temps, les marketeurs peuvent optimiser le retour sur les investissements déjà réalisés dans les technologies. S’ils ont investi dans un serveur de publicités et dans une plate-forme de CRM et de gestion des données, ils doivent réfléchir au moyen de les faire fonctionner ensemble. Tout reste à faire pour optimiser leurs interactions, en l’absence d’intégration de la « marketing automation » avec une plate-forme programmatique.

    Ces optimisations s’articulent autour de la stratégie définie pour les données ; les marques doivent chercher un moyen de structurer leurs données pour les rendre utilisables, utiles et exploitables. En 2017, la priorité sera de s’interroger sur la façon dont les données sont traitées en interne, mais également comment elles sont utilisées une fois transmises à un partenaire extérieur à l’entreprise.

    1. Est-ce que je profite pleinement du potentiel des technologies programmatiques ?

    Pour de nombreux marketeurs, les technologies programmatiques sont une ligne parmi tant d’autres sur le budget de l’entreprise, qui dicte aux agences la répartition entre les publicités programmatiques, TV et print. Ce serait passer à côté d’une belle opportunité.

    Cette année, il faut absolument cesser de généraliser autour des insights en pensant qu’ils ne sont utiles pour concevoir des campagnes que lorsqu’ils proviennent de plusieurs canaux et plates-formes marketing. De fait, si les données permettent d’orchestrer les campagnes créatives, les insights obtenus en temps réel ouvrent un monde d’opportunités pour l’entreprise, qui plus est à la vitesse de l’éclair !

    La technologie programmatique connecte les marketeurs avec les consommateurs. La capacité à évaluer le marché avec précision pour étudier le comportement des consommateurs et leur degré d’engagement sont des informations stratégiques ultra-pertinentes pour l’entreprise toute entière.  L’outil programmatique doit être vu comme un appui pour prendre des décisions en entreprise. Tout comme l’intelligence artificielle rend autonomes des véhicules, des robots et des appareils électro-ménagers, le programmatique permet de prendre rapidement connaissance d’informations décisives susceptibles d’améliorer les performances commerciales. Les technologies de « deep learning » et d’apprentissage automatique peuvent aussi permettre de mieux répartir les ressources pour gagner en efficacité, en leur indiquant quand il est nécessaire de gagner en envergure ou au contraire de réduire la voilure.

    En 2017, la technologie programmatique va faire sa révolution en s’émancipant de son étiquette de « technologie dédiée au marketing », s’affichant dès lors comme un outil crucial pour définir les priorités de l’entreprise pour la nouvelle année.

     

     

  • Relation Client 2020. 5 défis à relever. Etes-vous prêt ?

    Relation Client 2020. 5 défis à relever. Etes-vous prêt?

    Par Eloquant et Markess 

    Le digital a transformé les notions de temps, d’espace et de lieu associées à la Relation Client. Même si les objectifs fondamentaux de la Relation Client restent immuables, ils ne peuvent plus être atteints avec les mêmes moyens et les mêmes approches.
    Forts de ce constat, Markess et Eloquant identifient et argumentent cinq composantes incontournables que toute entreprise doit intégrer à sa Relation Client pour répondre à ces enjeux.

    Sommaire

    Introduction et convictions, par Alain Bouveret et Emmanuelle Olivié-Paul

    #1 Le mobile devient le pivot de l’omnicanalité

    #2 La voix du client devient publique avec les communautés sociales

    #3 Le parcours et le dialogue client doivent être revisités

    #4 Les données client deviennent transverses

    #5 La confiance client se gagne par les engagements pris autour des données

    Conclusion

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  • 8 tendances digitales pour 2017 selon AOL France

    Créativité – Mobile – Data – Live – Micro-vidéo les tendances digitales pour 2017

    Selon AOL France

    Si vous espériez qu’il y ait un changement en 2017, vous avez de la chance. L’industrie est appelée à bouger avec des stratégies et des tendances liées au mobile, à la vidéo et à la data qui vont secouer ! L’identification de ces tendances pour 2017 est issue de l’interview des différents experts AOL travers le monde. C’est bien entendu une vision subjective qui nous semble raisonner particulièrement sous le prisme de ces quatre mots clés : Créativité – Mobile – Data – Live – Micro-vidéo.

    La créativité se met au niveau des attentes des utilisateurs

    Selon une nouvelle étude d’AOL, les annonceurs et les éditeurs s’accordent dire que la création d’une « technologie créative de meilleure qualité » stimulera la publicité vidéo numérique en 2017.

    Les consommateurs d’aujourd’hui ont plus que jamais le contrôle sur leur expérience en ligne. Avec des investissements dans les deux domaines de la créativité et de la technologie, les attentes des utilisateurs sont finalement satisfaites avec des publicités pertinentes et des formats attrayants. Ce processus de personnalisation mène à des expériences créatives réelles fondées sur des données.

    Mais il est important que les marques surveillent les obstacles éventuels, comme par exemple un mauvais ciblage. Les utilisateurs finaux soupçonneront quelque chose de bizarre par rapport à leur expérience en ligne si la création ne suscite par leur intérêt. Ces obstacles peuvent être évités grâce à de nouvelles plateformes programmatiques qui optimisent et restituent des expériences publicitaires dynamiques auprès des consommateurs, leurs permettant de se sentir inclus et apportant aux marques les outils dont elles ont besoin pour réussir.

    La vidéo en direct prendra les devants

    La montée de la vidéo est devenue indéniable – et la vidéo live en tête avec 36 % des consommateurs regardant des contenus vidéo en direct chaque jour (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017). Avec un engagement en ligne plus personnalisé avec des formats interactifs, les utilisateurs s’attendent ce que leurs vidéos soient également une expérience inédite. C’est exactement ce que le direct leur offre avec un accès facile et exclusif qui les place au cœur de l’action.

    Bien que cette forme authentique de vidéo soit en hausse, 2017 est l’année où les marques tout comme les consommateurs la reconnaîtront comme étant la mécanique la plus populaire. Les annonceurs et les éditeurs espèrent que le live génère des revenus, alors que +47 % des consommateurs s’attendent regarder davantage des vidéos en live en 2017 par rapport à 2016. Toutefois pour que la vidéo live domine complètement et réponde aux demandes des consommateurs, il est nécessaire qu’elle offre aux utilisateurs finaux une meilleure visualisation de la vidéo en direct multi-écrans/multiplateformes. Cela signifie plus de contenu organique et moins de mise en mémoire tampon. Plus de la moitié des consommateurs arrêtent la visualisation d’une vidéo après avoir subi deux interruptions de mise en mémoire tampon (ce nombre passe à 79 % après 3 interruptions de mise en mémoire tampon).

    Les récits immersifs deviennent le principal enjeu

    Les consommateurs ne sont pas intéressés par une expérience passive. Ils veulent quelque chose d’engageant, quelque chose d’immersif. Ils veulent quelque chose de plus et les plateformes comme VR, 360, AR et live leur donnent un contenu visuellement stimulant.

    Cette forme émergente de récit donne au public la possibilité de faire partie de l’histoire, et de ne pas rester seulement spectateur. Et parce que le pourcentage de personnes qui consomment du contenu immersif devrait augmenter en 2017, les annonceurs et les éditeurs commencent s’intéresser ces nouveaux formats.

    • 70 % des annonceurs et des éditeurs pensent qu’il y a de la place pour la réalité virtuelle sur le marché de la vidéo numérique.

    • Les annonceurs et les éditeurs prévoient la vidéo 360 comme l’un des deux principaux formats qui généreront le plus de revenus au cours des 12 prochains mois.

    • 73 % des annonceurs s’attendent ce que la vidéo 360 génère le plus de revenus au cours des 12 prochains mois, par rapport à tous les autres nouveaux formats.

    • 23 % des annonceurs prévoient entrer dans l’espace VR au cours des 12 prochains mois. Mobile First

    Si vous ne pensez pas en premier au mobile, vous êtes déj en retard. L’étude montre que 60% des consommateurs « ne peuvent pas vivre sans » leurs smartphones et que le pourcentage va certainement augmenter, étant donné que 67,1 % de la population mondiale vont devenir des utilisateurs mobile d’ici 2019. Avec des nombres comme ceux-là, il est important que les marques portent leur attention d’abord sur la technologie mobile – et ce pas seulement quand il s’agit de contenus. Les plates-formes mobiles émergentes comme VR, 360 et AR exigent des formats évolutifs qui correspondent à leur stimulation visuelle. Et en 2017, ce sera l’année pour sauter le pas pour les marques !

    Si les marques ne sont pas disposées s’adapter cette première ère mobile, elles ont besoin de se préparer à voir leur stratégie dépassée par leurs concurrents ciblant le mobile en premier.

    • 67 % des consommateurs regardent des vidéos en ligne chaque jour sur leur téléphones portables (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017).

    • 49 % des consommateurs utilisent leur téléphone ou leur tablette lorsqu’ils se réveillent avant de sortir du lit (Source : AOL, Sondage Omnibus, 2016).

    • Un nombre croissant de consommateurs dispose de plus d’un appareil. Le nombre d’appareils mobiles connectés par habitant atteindra 1,5 d’ici 2020. (Cisco Visual Networking Index, 2016).

    • 40 % des annonceurs prévoient une augmentation de 50 % ou plus des dépenses publicitaires digitales sur mobile.

    • 42 % des éditeurs s’attendent une augmentation de 50 % ou plus des dépenses publicitaires digitales sur mobile.

    La micro vidéo demeure un élément essentiel

    La durée d’attention des consommateurs est en train de se dissoudre – et avec 59 % des gens qui regardent des vidéos d’une minute ou moins, il appartient aux annonceurs et aux éditeurs de trouver un moyen d’atteindre ces utilisateurs éphémères. Cela signifie évoluer avec les habitudes des consommateurs afin que les agences puissent améliorer leurs relations avec leurs consommateurs avec un contenu à grignoter. Et les consommateurs ne sont pas les seuls à être affamés de formats courts. Les annonceurs sont impatients de se concentrer sur ce désir d’histoires courtes, la moitié d’entre eux attendant des vidéos de courte durée (5 minutes ou moins) pour présenter différentes possibilités plus variées au cours des 12 prochains mois (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017).

    Les données ouvrent de nouvelles portes

    Ce sera une bonne année pour les spécialistes du marketing. En 2017, ils auront la technologie nécessaire pour organiser et activer les données collectées. Ces statistiques qui sont impératives pour l’attribution, permettent aux spécialistes du marketing d’améliorer la façon dont ils mesurent les performances de la campagne. En collectant davantage que des mesures simplistes, les spécialistes du marketing augmentent ainsi leurs chances de réussir à atteindre leur public cible.

    Le mobile mènera la croissance du programmatique

    Le programmatique Mobile peut avoir enregistré un démarrage lent, mais a atteint une vitesse et une puissance incroyables au cours de l’année passée. En 2016, les dépenses relatives l’approche programmatique mobile ont augmenté de 66 %, dépassant le taux de croissance Internet fixe. Et vu que le nombre de consommateurs adoptant la technologie mobile augmente continuellement, on peut s’attendre ce que le programmatique mobile devienne l’élément clé dans ce contexte. Les annonceurs commencent maintenant s’éloigner du fixe et se concentrent sur ce qui compte vraiment : le mobile.

    L’IA offre un voyage personnalisé au client

    L’Intelligence Artificielle renforce les relations que les marques ont avec les consommateurs en anticipant les besoins du public avant qu’ils ne deviennent réalité. L’IA fait cela l’aide de points de contact consommateurs et de plates-formes publicitaires qui traitent les données pour aider les annonceurs interagir avec leur public de manière plus personnalisée. C’est exactement ce que les consommateurs recherchent : une publicité contextuelle et pertinente qui a le potentiel d’offrir de l’aide, des conseils ou des produits en fonction de leurs intérêts. Les spécialistes du marketing peuvent utiliser ces idées pour façonner leurs stratégies publicitaires et anticiper le prochain besoin de leurs consommateurs – c’est un réel service maintenant.

  • Former les talents pour 2025 : analyse, tendances, décryptage et perspectives

    EF Corporate Solutions a réalisé un rapport international inédit « Talent Crunch » auprès de plus de 600 entreprises dans 20 pays

    –La division Corporate Solutions d’EF Education First, spécialiste de la formation linguistique professionnelle, dévoile les résultats de son étude « Talent Crunch »  consacrée au développement des talents de demain.
    Ce rapport RH qualitatif inédit, a été mené auprès de 613 grandes entreprises de plus de 1000 collaborateurs pour la plupart, en France, en Allemagne, au Brésil, en Chine, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas, dans les pays nordiques, au Royaume-Uni, en Russie, en Suisse. A travers une analyse approfondie il met en lumière les facteurs clés de succès pour attirer, motiver et développer les collaborateurs, à horizon 2025.Motiver les salariés clés pour éviter la pénurie de talents demainLes entreprises les plus performantes sont celles qui mettent l’accent sur la gestion des talents, ce afin de recruter les bonnes personnes, point essentiel à leur développement. EF Corporate Solutions livre, avec cette étude plusieurs recommandations pour la mise en place d’une bonne stratégie de gestion des talents en entreprise, axée sur quatre piliers que représentent l’engagement & la motivation, le leadership, la créativité & l’innovation, et la flexibilité.

    Le top 5 des principaux défis RH les plus ardus des 10 prochaines années 

    • Motivation des collaborateurs en entreprise : 27%
    • Compétences en leadership : 24%
    • Mobilité des collaborateurs : 23%
    • Engagement des collaborateurs : 22%
    • Créativité des collaborateurs : 22%

    Un décalage inquiétant entre enjeux RH et priorités de formation

    Les employeurs doivent mettre l’accent sur l’engagement et la motivation de leurs équipes, mais aussi trouver de nouvelles idées, de nouveaux moyens de rendre l’expérience professionnelle épanouissante.
    Il ressort de cette étude un décalage entre les besoins des entreprises et les formations qu’elles mettent en place. Par exemple parmi un grand nombre de compétences, la maîtrise de plusieurs langues figure dans les qualités phares du collaborateur idéal. Pourtant, les formations en langues et communication ne sont qu’en 5ème position des priorités de formation.

    Pour réussir dans un environnement économique international tendu, et malgré la pénurie de talents, les entreprises doivent de toute urgence, revoir leurs priorités en matière d’investissement RH pour résoudre les problématiques liées à la motivation des équipes déjà en poste avant même d’attirer les talents internationaux très qualifiés dont elles ont besoin pour être compétitives à l’avenir.

    Etude complète à télécharger gratuitement ici: http://page.ef.com/Talent-Crunch-Report_TalentCrunch-LP_FR.html

  • Baromètre GFI Informatique / EBG L’innovation : importante, mais encore immature

    Baromètre Gfi Informatique / EBG : 
    L’innovation, préoccupation principale pour 81% des entreprises

    Gfi Informatique, acteur majeur de Services et solutions numériques, et l’EBG (Electronic Business Group), principal think-tank français sur l’innovation digitale, ont dévoilé ce jeudi 24 novembre, à l’occasion de l’événement « Digital Innovation » de l’EBG, les résultats de l’étude qui dresse un état des lieux de la place de l’innovation au sein des entreprises.
    Afin d’obtenir la vision la plus fiable possible des sujets abordés, les répondants ont été distingués en deux populations : les Porteurs de l’innovation, directement impliqués ou en charge de la stratégie de l’innovation de l’entreprise, et les Consommateurs de l’innovation ayant un rôle consultatif ou étant associés à la stratégie d’innovation.

    « À l’EBG, digital rime avec innovation. Mais si les études sur la transformation digitale font florès depuis deux ans, la question de la maturité des organisations vis-à-vis de l’innovation avait rarement été abordée, en tout cas jamais mesurée. Nous partagions avec Gfi Informatique l’intuition qu’un mouvement s’était amorcée autour de l’innovation et de son stade le plus avancé, l’open innovation. Nous avons voulu mesurer le niveau de maturité réelle des entreprises françaises sur ces questions, pour permettre à chacun de situer en toute objectivité. » rapporte Benjamin GLAESENER, Directeur Général de l’EBG.

     L’innovation : importante, mais encore immature

     L’innovation est incontestablement considérée comme importante : une grande majorité des répondants (81%)valorisent cette importance à un niveau de 4 ou 5 sur une échelle de 5 maximum. Il s’agit bien d’une préoccupation centrale et partagée. Cependant, la maturité ne suit pas encore : 67% des sondés jugent celle de leur entreprise à un niveau de 3 ou 4, et seuls 17% lui attribuent la note de 5. Il existe un décalage entre une appétence marquée pour l’innovation et une maturité encore partielle sur le sujet. L’innovation reste neuve, récemment entrée dans les préoccupations et dans l’outillage des entreprises.

     « Nous sommes en train de passer d’une approche très orientée « produit » à une vision globale de la fonction innovation pour l’entreprise, au service du business. Ce mouvement signe une maturité fraîchement acquise. S’il reste bon nombre de questions en suspens, la monétisation de l’innovation – son ROI – est désormais au centre des débats, preuve que la discipline a quitté le stade des POC lancés à tout-va pour se doter d’une trajectoire plus ambitieuse », commente Jean-François GAUDY, Directeur de l’Innovation chez Gfi Informatique.

     Perception des freins à l’innovation : le grand écart

     Concernant les freins perçus à l’innovation, cinq obstacles principaux se détachent : la difficulté à établir le ROI (38%), le court-termisme (37%), les freins culturels internes (35%), le manque de coordination (35%), et la difficulté à établir des priorités et l’incapacité à tuer des projets (34%).

    L’avis des Porteurs de l’innovation et celui de ceux qui la « consomment » divergent. Alors que les premiers mettent en avant la difficulté à établir le ROI (40%) et le court-termisme (39%), les seconds parlent d’abord de la difficulté à établir des priorités et l’incapacité à tuer des projets (41%) et le manque de coordination et de coopération interne (38%). Ce second point de vue traduit un manque de visibilité des activités innovation auprès des métiers qui les consomment ou un manque de communication sur ces sujets. 

     Valeur ajoutée de l’innovation : l’utilisateur en ligne de mire

     Les trois domaines fonctionnels prioritaires mis en exergue par les sondés sont : l’expérience utilisateur et le parcours client (73%), le big et le smart data (55%), et le CRM et l’omnicanal (36%). Le client mobilise toutes les énergies de l’innovation, devant les activités de l’entreprise qui sont pourtant indispensables à leur fonctionnement, comme la logistique (6%), la production (16%) ou le back-office (17%).

     Fonction innovation : R&D, direction générale et indépendance

     L’innovation et la R&D se détachent difficilement. Les Porteurs de l’innovation, seuls sondés sur le sujet,affirment majoritairement (37%) que R&D et innovation ne sont pas distinguées au sein de leur entreprise. Elles sont distinguées mais prises en charge par une structure commune dans 31% des cas, et ne sont distinguées et prises en charge par des structures dissociées que dans 29% des cas. De fait, moins d’un quart des répondants déclarent disposer d’une direction de l’innovation autonome et pourvue de son propre budget.

    Dans une large majorité d’entreprises, le sujet innovation est aujourd’hui soutenu au plus haut niveau, par la Direction Générale (75%) ou le conseil d’administration (11%).

     Ecosystème de l’innovation : relations avec les startups & open innovation

     Avec 85% d’entreprises qui entretiennent des relations avec les startups, la démarche s’avère courante, voire généralisée. En revanche, la façon dont les relations avec ces startups sont conduites varie énormément. Une grande partie des répondants (37%) avouent fonctionner sur un mode purement opportuniste, 21% se contentent d’investissements ponctuels, et au final, seuls 27% disposent de structures dédiées à la collaboration avec les startups. Les pistes de préoccupation prioritaires pour le futur se trouvent désormais dans leslaboratoires d’idées et plateformes d’idéation (47%), et la création d’accélérateurs (46%), suivies d’assez loin par les prises de participations et acquisitions de startups, ou la création de Digital Factories.

    De son côté, l’open innovation n’est pour le moment pratiquée que par un tiers des personnes interrogées, un autre tiers envisageant de s’y engager. Le petit nombre déjà engagé dans l’open innovation recourt en premier lieu à des pratiques peu disruptives. La conception collaborative de standards avec des concurrents, ou l’aide de collaborateurs à la création d’entreprises, sont encore quasiment inexistants.

     Le FabLab de Gfi Informatique : au cœur de l’innovation

     Depuis plusieurs années, l’innovation sous toutes ses déclinaisons est au cœur de la transformation du groupe GfiInformatique, qui a structuré cette démarche, créé une équipe dédiée aux sujets de rupture et mobilisé l’ensemble de ses forces vives. Ses actions sont tout aussi bien centrées sur la technologie que sur les nouveaux usages et le support à ses activités de services, au bénéfice des métiers de ses clients, de la création de ses logiciels et de l’enrichissement de sa propriété intellectuelle.

    Ses activités digitales et de transformation numérique alimentent les créations et les réalisations du FabLab, espace de travail dédié à l’innovation et à l’accompagnement sur-mesure des entreprises dans leur transformation digitale. Par le biais d’une expérience immersive et sur-mesure sous forme de workshops collaboratifs, les participants transforment, en une journée, leurs idées en réalité.

     « Le FabLab est un lieu unique, véritable accélérateur d’innovation pour nos clients. Au travers de parcours personnalisés, nous les aidons à concrétiser leurs idées au regard de leurs besoins métiers spécifiques, le tout dans un environnement propice à la créativité. » ajoute Jean-François GAUDY, Directeur de l’Innovation chez Gfi Informatique.

     L’étude complète est à lire ici : http://bit.ly/gfi-barometre-innovation-ebg

  • Quels seront les produits stars de Noël 2016 sur Internet ?

    Casques de réalité virtuel et série TV à l’affiche 

    Etude publiée par l’Institut GFK, pur la FEVAD (Fédération de la Vente à Distance et du e-commerce) 

    L’actualité des sorties est traditionnellement riche en fin d’année. 2016 ne fait pas exception. Le nouvel épisode de la saga Harry Potter est ainsi attendu en haut des tops des ventes de livres accompagné par le nouveau tome des aventures de Blake et Mortimer. Les prix littéraires seront également à surveiller.

    Le marché du jeu vidéo entre dans une nouvelle dimension en cette fin d’année 2016 avec l’arrivée sur le marché des casques de réalité virtuelle. De manière plus classique, les sorties des plus gros jeux de l’année se succèdent depuis le début de l’automne (Fifa 17, Battlefield 1, Call Of Duty, Watch Dogs 2…). Toujours plus populaire, la licence Fifa a réalisé son meilleur démarrage en France avec plus de 640 000 unités vendues lors de la première semaine de vente de l’édition 2017.

    Joli cadeau de Noël pour les (nombreux) fans de la série, la saison 6 de Game of Thrones est arrivée le 14 novembre en DVD et Blu-ray. Un évènement quand on connait les habitudes de sortie printanière pour chaque saison de la saga. Pour gâter les plus petits, on surveillera l’arrivée en DVD des films d’animation de l’été (Comme des bêtes, Le monde de Dory, L’âge de glace 5). Le phénomène Star Wars bat son plein avec la sortie de Rogue One au cinéma et celle de l’édition collector en Blu-ray 3D du Réveil de la force, DVD/Blu-ray le plus vendu en 2016.

    Enfin, si l’année 2016 a été belle sur le marché musical, elle le doit notamment à Renaud et Céline Dion dont les nouveaux albums respectifs devraient se retrouver sous les sapins de Noël. Les fans seront également au rendez-vous des nouveaux albums des Rolling Stones, de Metallica ou de M Pokora.

    Méthodologie

    Ces chiffres sur le e-commerce sont collectés de façon hebdomadaire ou mensuelle, selon les produits suivis par GfK au sein d’un échantillon représentatif de « pure players » et de « click and mortar» offrant Biens culturels et d’Equipement de la maison grand public ainsi qu’un panel de 15 000 consommateurs de biens culturels.

  • Santé et numérique : les grandes tendances

    Les 5 tendances de la communication santé à 2025

    Par Pierre-Henri Freyssingeas, fondateur de l’agence Henri 8
    Grand Prix 2015 du Festival de la Communication Santé de Deauville

    Dans le secteur de la communication santé, le numérique apporte bien plus qu’une simple évolution. Lorsque nous avons créé l’agence en 2010, il y avait déjà un essoufflement du modèle classique, basé sur les rencontres physiques et les supports print. L’arrivée des tablettes numériques a généré une révolution dans la conception des événements, permettant plus d’interactivité, impliquant davantage les professionnels de santé et réduisant progressivement la distance entre les experts orateurs et les invités. Aujourd’hui, nous concevons des dispositifs qui réconcilient la présence avec la communication à distance, exploitant la puissance du numérique et le concept des réseaux sociaux, avec cinq grandes tendances de fond qui se dessinent d’ici à 2025.

    1. La dématérialisation et la diversification des supports
    Les sociétés savantes et les laboratoires pharmaceutiques développent rapidement de nouveaux supports d’information et de formation dématérialisés. Les formats courts, interactifs, didactiques et évolutifs seront privilégiés, avec des digests diffusés en webcast live ou des vidéos de best of assortis de commentaires des participants. Le portail de formation médicale Echowebline, développé pour la filiale d’imagerie de la SFC (Société française de cardiologie) en est un bon exemple.

    2. L’émergence des communautés
    Grâce à de nouvelles plateformes collaboratives, les professionnels de santé adhéreront à des communautés connectées, centrées autour des experts leaders d’opinion. Ils s’en serviront pour partager des informations de plus en plus spécialisées par pathologie. Le travail du marketing ne sera plus de créer des sites internet propriétaires, mais d’identifier et faciliter la communication en ligne des leaders naturels issus du monde scientifique et médical.

    3. Le professionnel de santé devient un follower actif
    Chaque professionnel, dans sa communauté, sera un follower actif. Il «likera» et commentera les contenus proposés. Il deviendra aussi cocréateur du contenu, qui sera échangé, enrichi et augmenté de manière transversale. Les grands médias médicaux en ligne, tel le Journal international de médecine ou Medscape, aux Etats-Unis, ont déjà largement ouvert la voie en proposant des informations synthétiques et ciblées permettant de résumer un événement, une publication. Chez Henri 8, nous concentrerons notre créativité sur l’animation des réseaux professionnels issus des sociétés savantes et des CHU (centres hospitaliers universitaires).

    4. La généralisation du mobile first et l’explosion des formats multimédias
    Sur le modèle Atawad («any time, any where, any device»), la communication santé va rapidement passer le cap du tout mobile pour un usage «mobile first». D’ici à 2025, la 5G [des débits de données jusqu’à cent fois plus rapides que la 4G] rendra obsolète les supports numériques inadaptés à la mobilité. L’avantage concurrentiel ira aux acteurs qui disposeront de bibliothèques en lignes, riches en multimédia de qualité, responsives, interactives et collaboratives.

    5. Vers un meilleur partage de pratiques pour une meilleure prise en charge des patients
    Les communautés connectées et interconnectées ainsi que le développement rapide des relations numériques directes entre professionnels de santé conduiront à une démocratisation des connaissances et des expériences. Sur le modèle d’open innovation, les échanges d’informations médicales vont s’affranchir des frontières historiques en devenant pluridisciplinaires et internationaux. Cette nouvelle organisation permettra une meilleure prise en charge des patients.

     

  • Evolution et enjeux des métiers RH

    Etude « Evolution et enjeux des Métiers des RH

    présentée à l’occasion du Salon Solutions Ressources Humaines à Lyon le 14 Novembre Team Metrics by Opinion Way 

     Dans quelle mesure la fonction RH est-elle associée à la stratégie de l’entreprise ? – Quelles qualités un RH doit-il avoir pour accompagner la transformation digitale et humaine des entreprises ? Les moyens mis à la disposition des RH sont-ils à la hauteur pour relever ces enjeux de transformation ?

     Principaux enseignements de l’enquête

    • Imaginer l’avenir pour piloter l’évolution de l’entreprise : une qualité devenue fondamentale pour les DRH
      • La qualité que les DRH jugent aujourd’hui la plus importante dans leur métier est la vision stratégique (79%), devant l’écoute (69%), l’adaptabilité (48%) et le leadership (44%). La primauté de la vision stratégique sur toutes les autres qualités est encore plus nette lorsque l’on s’intéresse à l’ordre de citation des réponses : 33% en font « LA » qualité première d’un bon DRH loin devant les autres qualités énoncées.
      • Et à les écouter, l’évolution semble aller plutôt dans le bon sens : 68% des RH interrogés estiment en effet que la fonction RH est de plus en plus associée à la stratégie de l’entreprise, 18% pensent qu’elle l’est autant qu’avant et 13% qu’elle l’est de moins en moins.
    • Une vision stratégique indispensable pour accompagner la transformation digitale et humaine de l’entreprise
      • Les DRH en sont convaincus : la transformation digitale et la gestion des talents sont deux enjeux prioritaires pour la fonction RH et plus globalement pour l’entreprise.
        • Les ¾ des RH interrogés estiment que la digitalisation est prioritaire pour leur entreprise (74%) et qu’elle va révolutionner les pratiques en matière d’accompagnement (77%).
        • Ils sont en encore plus nombreux à faire de la gestion des talents une priorité (80%) et à considérer qu’il s’agit à la fois d’un vrai levier de croissance pour leur entreprise (89%) et d’un moyen de fidéliser les salariés (82%).
    • Relever le défi des compétences et de l’évolution des métiers
      • Dans un monde en pleine transformation, les personnes interrogées estiment en effet que le rôle du DRH aujourd’hui est avant tout de « prévenir et assurer les évolutions des métiers et des compétences » (50%).
      • De ce point de vue, les priorités identifiées par les RH en matière de gestion des talents ciblent en premier les collaborateurs déjà en poste à travers à travers la gestion des compétences, les carrières, la mobilité et la formation. Le recrutement et l’intégration sont également cités, mais n’apparaissent pas en haut de tableau.
    • Mais des RH rattrapés par la réalité et des moyens qui ne sont pas aujourd’hui à la hauteur des enjeux
      • Si les enjeux de l’accompagnement humain des transformations ne font plus guère de doutes pour les RH, la confrontation à la réalité reste source de difficultés pour nombre d’entre eux :
        • Moins de la moitié des RH interrogés estiment avoir les moyens de développer la digitalisation dans l’entreprise (46%) et pouvoir accompagner tous les métiers vers la digitalisation (45%)
        • Seuls 50% déclarent par ailleurs disposer des moyens nécessaires pour détecter et accompagner les talents
      • Plus globalement, plus de 1 RH sur 4 ne se sent pas suffisamment formé pour accompagner l’évolution de son métier et plus de la moitié estime que la fonction de DRH n’est pas reconnue à sa juste valeur dans l’entreprise. Des réponses qui reflètent avant tout les fortes attentes des RH pour relever les (nombreux) défis de la fonction!

    Méthodologie d’enquête

    Enquête réalisée par OpinionWay pour TEAM-metrics et le Salon Solutions RH de Lyon auprès d’un échantillon de 208 responsables RH. L’échantillon a été interrogé en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview). Le terrain a été réalisé du 23 septembre au 26 octobre 2016. Les résultats de ce sondage doivent être lus en tenant compte des marges d’incertitude : 6 à 7 points au plus pour un échantillon de 200 répondants.

    OpinionWay a réalisé cette enquête en appliquant les procédures et règles de la norme ISO 20252.

  • Black Friday ce qu’il faut savoir

    Black Friday : nouveau point de départ d’une saison de shopping hivernale

    Pic de consommation venu d’Outre-Atlantique, l’influence du Black Friday[1] en France n’a cessé de grandir ces dernières années, à mesure que les achats e-commerce et m-commerce se sont démocratisés. Il s’impose désormais comme le véritable point de départ de la saison shopping hivernale en France, qui englobe les achats de Noël et les soldes d’hiver, et représente ainsi une période charnière pour les e-commerçants en termes de revenus et de trafic. Pour que ces derniers puissent préparer sereinement ce rendez-vous incontournable, ils doivent appréhender précisément l’évolution du comportement de leurs consommateurs cibles.

    Criteo, la société technologique spécialiste du marketing à la performance, a mené cette analyse en 2015, à travers un rapport qui s’intéresse aux usages et comportements des consommateurs en matière de e-commerce lors des trois piliers de cette période: le Black Friday, Noël et les soldes d’hiver. L’observation porte sur plusieurs catégories de produits (mode, high-tech, jeux & jouets, sport), ainsi que sur les terminaux privilégiés par les consommateurs. Désormais, chacun de ces 3 temps forts favorise certaines catégories de produits.

    Voici les principaux enseignements :

    • Le Black Friday implique une hausse de trafic qui s’observe dès la mi-novembre. Le jour-J et le week-end qui suit (du vendredi au dimanche), on constate un véritable pic, la catégorie des jeux & jouets étant la plus impactée, avec une hausse du trafic en ligne de 59% et une augmentation des ventes de 155% par rapport à l’ensemble de la période étudiée (cf. méthodologie). Les articles de sport connaissent également une forte progression des ventes à +117%.
    • Le Black Friday est aussi l’occasion pour les consommateurs de repérer leurs futurs achats, ainsi les acteurs du high-tech et de la mode connaissent une progression de trafic importante, avec respectivement +47% et +46% d’augmentation sur le week-end du Black Friday par rapport au reste du mois de novembre.
    • La dynamique retombe un peu suite au Black Friday, mais reprend de plus belle dès le premier week-end du mois de décembre pour les achats de Noël, les week-ends étant les périodes les plus actives. Les secteurs subissant la hausse de trafic la plus importante sur le mois de décembre sont la mode (36%), le high-tech (35%) et le sport (33%). En termes de ventes, ce sont les jeux & jouets et les articles de sport qui sont les plus consommés, avec des pics à + 106% par rapport à la moyenne de la période étudiée, suivis des produits high-tech (+97%).
    • Les soldes d’hiver restent la période de consommation phare, avec un pic au plus haut les premiers jours de l’ouverture. La mode est évidemment le secteur le plus impacté, avec une augmentation des ventes de 288%, et une hausse du trafic de 144%. Suivent les ventes des articles de sport avec +187%, et le trafic sur les produits high-tech connaît également une belle progression (+85%).

    Le rapport permet également de comprendre la répartition entre le mobile et le PC lors de ces pics d’activité. En effet, la multiplication des terminaux a complexifié le parcours d’achat des consommateurs, ce que les e-commerçants ont besoin de prendre en compte. Le mobile devient un canal de plus en plus performant et notamment les applications qui représentent désormais 54% des transactions effectuées sur des appareils mobiles.

    En 2015, Internet restait le premier canal pour acheter les cadeaux de Noël, avec 87% des internautes ayant montré une intention de consulter Internet pour préparer les achats de Noël, et 68% des internautes une intention d’acheter leurs cadeaux sur Internet*.

    L’ordinateur reste le support privilégié, utilisé par 85% des internautes souhaitant s’informer avant de passer à l’achat, mais le mobile suit avec 37% – soit une augmentation de 13% par rapport à Noël 2014**. En termes d’achats en ligne, là encore, l’ordinateur est en tête (64%), suivi par les tablettes (22%) et les smartphones (10%).

    Au total, plus de 60% du budget total pour Noël en 2015 a été dépensé sur Internet – soit une augmentation de 14% par rapport à 2014.

    1 Aussi appelé Grand Week-End ou Crazy Week-End par certains e-marchands français, le Black Friday se réfère à la période de soldes post-Thanksgiving aux Etats-Unis. La version française se déroule principalement sur Internet.