Étiquette : tendances

  • Innovations high-tech : tous le possibles

    La révolution high-tech : IFA 2016 Berlin 

    Par Valtech 

    L’IFA 2016 de Berlin (salon international de la radiodiffusion) qui s’est tenu en septembre dernier marque le coup d’envoi de la rentrée des acteurs du marché high-tech. Il met l’accent sur les dernières innovations et les tendances à venir du secteur.

    Les avancées défilent à vitesse exponentielle : de la réalité virtuelle aux objets connectés en passant par la nouvelle génération des technologies OLED, aucun domaine n’est laissé de côté. Ces développements vont bouleverser en profondeur les possibilités d’apprendre, de communiquer, d’améliorer le confort de nos lieux de vie. Le niveau technique, en mutation perpétuelle, finit de convaincre les derniers sceptiques. Cette révolution high-tech dessine les contours de nos vies quotidiennes dans les décennies à venir. On aurait donc tort de reléguer ces nouveaux venus au statut du gadget.

    Le casque qui nous rendra fort et intelligent 
    Halo Sport. C’est le nom du nouveau produit lancé par la start-up californienne Halo Neuroscience. Avec une promesse de taille : nous rendre plus fort et plus intelligent grâce à un simple casque audio ! Techniquement, l’objet est équipé d’électrodes qui envoient de petites impulsions électriques (2 mA) à la partie motrice du cerveau. Le dispositif permet alors d’amplifier l’activité neuronale pour développer en conséquence notre masse musculaire. En parallèle, les impulsions permettent de faciliter les connexions entre les cellules du cerveau, ce qui améliore les performances de la mémoire et la capacité à assimiler de nouvelles notions. Les données sont facilement traçables grâce à une application Smartphone consacrée. La qualité de la recherche développée par Halo Neuroscience et les résultats de test solides ont convaincu l’armée de l’air américaine d’utiliser le casque Halo Sport dans la formation des équipes.
    Avec des résultats prometteurs : le temps de formation des pilotes de drones a été réduit de moitié. Même constat au sein de l’équipe américaine de ski olympique qui s’intéresse quant à elle aux bénéfices physiques du produit. L’utilisation du casque a permis d’augmenter de plus de 10% la force de propulsion des athlètes et leur intensité de saut. Et les champs d’actions ne s’arrêtent pas là puisque la société met en avant les vertus médicales de son offre qui s’avérerait pertinente pour compléter la rééducation nécessaire suite à un accident vasculaire cérébral. Une démocratisation est espérée dans le futur suite aux levées de fonds importantes suscitées par l’engouement de la Silicon Valley autour du produit. Pour l’instant, l’innovation technologique a un prix : 550$.

    Devenir chef étoilé grâce à la cuisine connectée
    Et si nos habitats transmettaient l’envie de cuisiner même aux plus récalcitrants ? À horizon trois à cinq ans, nos cuisines pourraient fonctionner comme de vraies entités entièrement connectées et douées d’intelligence. C’est du moins la promesse de Panasonic qui présente un prototype très poussé de la cuisine du futur. Tout commence par la cave à vin, écrin incrusté dont la paroi transparente, entièrement digitalisée, permet d’accéder du statut de néophyte à celui d’œnologue ! En sélectionnant l’une des bouteilles de cette cave, l’écran donne accès à des propositions de recettes opportunes pour l’accompagner. Et si l’un des ingrédients vient à manquer, l’utilisateur peut le commander directement par l’intermédiaire de ce support.
    Une fois la recette validée, les temps et températures de cuisson sont immédiatement envoyés au four et à la plaque à induction. Cette dernière est intégrée dans l’ensemble du plan de travail, ce qui permet de poser une casserole à n’importe quel endroit tout en découpant les aliments à côté. En parallèle, une deuxième vitre placée sur les bords du plan de travail se transforme en écran : un chef cuisinier apparaît pour apporter conseils et savoir-faire sur la préparation en cours sans perdre de vue la casserole puisqu’une caméra intégrée dans la hotte retransmet l’image en direct sur l’écran. La table du séjour gardera au chaud les plats servis grâce à un système de micro-ondes intégrées pour accompagner l’apprenti cuisinier tout au long de la préparation.

    La technologie qui dépasse les frontières du langage
    Se passer d’un ordinateur ou d’un Smartphone pour comprendre et communiquer avec un interlocuteur étranger. Le défi lancé par la société américaine Waverly Labs touche au but grâce à la pré-commercialisation d’oreillettes bluetooth baptisées « The Pilot ». Reléguant au second plan les applications Google Translate ou Skype Translator, mal adaptées aux échanges fluides et spontanés, la technologie est parvenue à abolir cette frontière linguistique qui dresse parfois tant de barrières entre les individus. Le dispositif est simple et efficace : l’oreillette sans fil analyse le langage de celui qui communique (à condition que ce dernier soit équipé du même appareil) et le retranscrit dans la langue de son interlocuteur pour une traduction en temps réel.
    L’application Smartphone reliée permet de choisir les langues à traduire. Une fonctionnalité hors ligne donne aussi la possibilité de se passer d’une connexion internet pour profiter des fonctionnalités en toutes circonstances. Si seulement quatre langues sont disponibles pour l’instant (anglais, français, espagnol et italien), les développements à venir sont nombreux et intégreront l’arabe, l’hébreu, l’hindi et plusieurs langues asiatiques. L’opération de crownfunding a enregistré un vrai succès permettant d’entrevoir une livraison des pré-commandes de The Pilot d’ici la fin de l’année (prix envisagé : 130$). De quoi donner toutes leurs chances à de belles rencontres personnelles et professionnelles dans l’avenir.

    Nos phalanges: Smartphones de demain ?
    Les bracelets connectés, sur le modèle de Fitbit, sont entrés depuis quelques années dans le quotidien des amateurs de courses à pied notamment. La société coréenne Innomdle Lab renouvelle le genre en ajoutant à son bracelet nommé SGNL la possibilité de téléphoner d’une manière totalement inédite. Connecté au Smartphone du propriétaire par système bluetooth, le bracelet détecte les  appels reçus. Il suffit alors de porter l’index à son oreille pour communiquer avec son interlocuteur sans avoir à sortir le téléphone de sa poche.
    La possibilité de prendre l’appel et de régler le volume de la communication s’effectue grâce au bracelet capable de s’intégrer avec une montre connectée de type Apple Watch par exemple. C’est le phénomène de conduction osseuse qui est exploité techniquement pour permettre d’entendre la voix du correspondant par simple pression du doigt sur l’oreille. Le son est transformé en vibrations qui circulent jusqu’à l’oreille où les ondes sont diffusées par l’intermédiaire des os du crâne. Procédé utile pour répondre discrètement en toute situation, Innomdle Lab se pose à l’avant-garde de nouvelles manières de communiquer. Le projet a fait l’objet d’un financement par l’intermédiaire d’une plateforme de crownfunding et l’objectif a été largement dépassé, laissant envisager une commercialisation du bracelet SGNL pour début 2017.

  • Etude SAS : comment tirer parti de l’IOT ?

    Les attentes des précurseurs de l’IoT et les difficultés qu’ils rencontrent

    Etude SAS 

    Quel que soit le secteur d’activité, l’Internet des objets (IoT) s’impose de plus en plus dans le quotidien des entreprises. Mais en dépit du battage médiatique et de l’intérêt pour les objets connectés, les exemples de réussite sont encore rares. Néanmoins, les expériences et les leçons tirées des précurseurs peuvent constituer un excellent point de départ pour ceux qui se demandent comment tirer parti de l’IoT.

    Ce qu’il faut retenir

    Une étude menée par SAS, leader de l’analytique, dévoile certaines des découvertes faites par 75 grandes entreprises pour qui l’intégration de l’IoT au sein de leurs activités est « en bonne voie ». Les participants à cette étude ont été sélectionnés parmi neuf grands secteurs – depuis l’industrie manufacturière jusqu’au secteur public – et représentent 15 types d’utilisation, preuve du vaste champ d’application de l’IoT.

    Se rapprocher des clients
    À quelles fins les entreprises utilisent-elles l’IoT ? Environ 20 % des personnes interrogées déclarent s’en servir principalement dans le cadre de projets de « client connecté », 17 % à des fins d’autodiagnostic et 16 % pour le suivi des ressources.
    « Dans les entreprises comme dans les administrations, les dirigeants sont parfaitement conscients que, pour préserver leur crédibilité aux yeux des clients ou des citoyens, ils doivent leur fournir un service sur mesure et à la demande. Ce qui suppose l’analyse ultrarapide d’un grand volume de données », déclare Mathias Coopmans, Business Development Manager chez SAS.

    Une initiative, plusieurs avantages
    Curieusement, beaucoup attendaient de leurs initiatives IoT des avantages à la fois pour l’organisation et pour le client, citant en priorité l’« efficacité opérationnelle » (43 %) et l’« optimisation de l’expérience utilisateur » (36 %). Par exemple, un participant a souligné l’importance de l’efficacité opérationnelle dans la prestation des services existants ou nouveaux, voire dans la combinaison des deux. Pour un autre, l’IoT doit pouvoir fournir une vision plus globale de l’activité.

    La technologie et le changement des mentalités : deux enjeux majeurs
    L’intégration de l’IoT pose des problèmes d’un point de vue technologique et managérial. En témoignent les trois principales pierres d’achoppement citées par les participants : l’analyse des données en temps réel (22 %), les questions de sécurité (22 %) et la gestion du changement culturel (20 %).
    « Pour tirer pleinement parti de l’IoT, le travail doit être réorganisé et les processus réévalués afin d’intégrer l’analyse en temps réel des données. Compte tenu du volume important des données et des efforts qu’il faut déployer pour les traiter de manière efficace et sécurisée, le défi est de taille », explique Mathias Coopmans.

    Les consultants apportent les compétences qui font défaut
    Relever le défi technologique et culturel posé par l’IoT nécessite de nouvelles compétences. Lors de la phase d’implémentation de l’IoT, le recrutement d’un data scientist en interne ne figure pas parmi les cinq grandes priorités. La plupart des personnes interrogées ont mentionné la collaboration avec des consultants externes (15 %), suivie de l’automatisation des processus (13 %). La collaboration avec des consultants externes prouve, par ailleurs, que l’IoT dissout véritablement les frontières entre les secteurs d’activité, la collaboration entre ces derniers étant la clé de la réussite.

    « Nombre de dirigeants réalisent que le développement de compétences en interne nécessite du temps et que l’IoT ne les attendra pas pour suivre son évolution. Il est toutefois primordial de définir à long terme la stratégie de développement des compétences internes et externes (que ces dernières soient empruntées ou achetées) », confie Mathias Coopmans.

  • Interview exclusif de Sébastien Badault, DG d’Alibaba France

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    « 300 millions de consommateurs composent la classe moyenne chinoise. En 2020 ce chiffre passera à 500 millions. Cela donne de belles perspectives pour les commerçants français et européens ».

     

    Sébastien Badault, DG d’Alibaba France

     

    Après avoir occupé le poste de directeur du développement européen d’Amazon et de directeur grands comptes chez Google France, Sébastien Badault dirige depuis 2015 Alibaba France, la plus grande place de marché mondiale

    Homme de challenge, Sébastien Badault nous livre sa vision sur la Chine, le consommateur chinois et la place d’Alibaba, le géant du e-commerce dans une économie en pleine ascension lors du Paris Retail Week (12 septembre 2016)

    My Digital Week : Qu’est ce qui vous a poussé à « sortir de votre zone de confort, à savoir la maitrise de la culture américaine à celle de l’empire du milieu ? 

    Sébastien Badault : Une opportunité formidable. 300 millions de consommateurs composent la classe moyenne chinoise. En 2020 ce chiffre passera à 500 millions. A titre indicatif, les Etats-Unis, première économie mondiale, la classe moyenne se compose de 150 millions de personnes. Cela donne de belles perspectives pour les commerçants français et européens.

    My Digital Week : Quelles sont les principales différences culturelles auxquelles vous avez été confrontées ?

    Sébastien Badault : En huit mois, je me suis rendu une douzaine de fois en Chine. La première chose ou la première qualité requise est l’adaptation. Elle est courte. On ne vous laisse pas le temps, car tout est urgent. Les prises de rendez-vous en Chine sont beaucoup plus faciles qu’en France ou en Europe. Pour les Chinois, un rendez-vous est une opportunité, inutile de donc de perdre son temps. Le revers de la médaille ?  Vous devez être très réactif et disponible à tout moment.

    My Digital Week : Quelle est votre mission en France ?

    Sébastien Badault : Permettre à 10 millions d’entreprises d’être profitables à l’international et en particulier en Chine en espérant qu’il y en ait le maximum qui soit françaises.

    My Digital Week : Quelle est votre stratégie pour atteindre cet objectif ambitieux?

    Sébastien Badault : Les Chinois respectent beaucoup les marques françaises, leur savoir-faire et leur tradition. C’est pourquoi nous voulons faire valoir l’idée de « Made in France for China » dans le pays. Aussi, nous recherchons des produits dans les secteurs de la cosmétique, du prêt à porter, du vin, l’univers de la puériculture… Nous avons sélectionné à ce jour une centaine de marques pour se développer en Chine.

    My Digital Week : Comment accompagnez-vous les e-commerçants français ?

    Sébastien Badault : Notre rôle est de leur faciliter le travail. Pour cela nous les accompagnons dans les premières discussions avec nos partenaires. Nous les aidons à trouver les bons partenaires logistiques, à choisir leur échantilonnage et les aider à établir le bon pricing.

    My Digital Week : Le prix est-il le levier le plus important ?

    Sébastien Badault : Oui bien sûr. Cependant, la nouvelle génération de consommateur sont les jeunes. Ils recherchent des nouveaux produits, ils cherchent des choses que les autres n’ont pas. Ces jeunes seront demain la classe moyenne chinoise soit 100 millions de foyers avec des revenus aux alentours de
    46 000 $ /an, ce qui n’est pas négligeable.

    My Digital Week : Votre stratégie vise t-elle uniquement les grands e-commerçants ?

    Sébastien Badault : Si Décathlon et l’Occitane marchent très bien en Chine, je souhaite développer à terme une approche similaire pour les petites entreprises. Notre partenaire Tmall a pour mission de découvrir les artisans français qui diffuse une image internationale, et devenir leur plateforme privilégiée pour les commerçants ou artisans en quête de visibilité

    My Digital Week : Quelles sont les grandes adaptations pour s’imposer sur le marché Chinois ?

    Sébastien Badault : Nous commençons par étudier la demande du consommateur chinois. Nous analysons ses requêtes, et si la marque n’est pas présente en Chine, nous la contactons. Ensuite le process est rodé. Le commerçant doit remplir un formulaire en spécifiant le nombre de produits à vendre en Chine. Nous lui présentons ensuite quatre à cinq partenaires locaux logistiques. A ce niveau, il faut lever les premières difficultés car l’écosystème de partenaires car en Chine, il n’est pas complétement adapté pour l’international. Notre rôle est aussi de recruter des personnes qui parlent la langue pour convaincre les marques et faciliter les négociations.

    My Digital Week : Quel message souhaiterez vous faire passer ?

    Sébastien Badault : Nous pouvons apporter 450 millions de clients chinois aux entreprises françaises, cela s’inscrit dans la mission portée par Alibaba depuis le début de sa création, à savoir : mettre en relation prioritairement acheteurs et vendeurs, où qu’ils se trouvent dans le monde entier.

    Propos recueillis par Annie Lichtner @annielichtner

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • La France numérique : en tête de liste des pays européens

    Les entreprises françaises récoltent les fruits de leurs efforts en matière de transformation numérique

    Les efforts de transformation numérique ont un impact direct sur les résultats des organisations françaises. Telle est la principale conclusion de l’étude mondiale « Keeping Score: Why Digital Transformation Matters, menée auprès de managers métiers et de responsables informatiques, par Coleman Parkes pour le compte de CA Technologies (NASDAQ:CA). L’adoption accélérée de meilleures pratiques et des technologies Agiles, DevOps, de gestion des API ou de gestion des identités bénéficie grandement aux organisations sur la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).
     La France numérique, en tête de liste des pays européens 

    Les résultats révèlent que les organisations hexagonales, utilisant des technologies et des pratiques modernes pour se transformer sous divers aspects, enregistrent une croissance de 38% de leurs revenus et accélèrent leurs lancements de nouvelles applications de 44%. En outre, 69% d’entre elles font part d’une amélioration de leur expérience client.

    La confiance vis-à-vis des investissements numériques est également plus élevée en France que dans le reste de la région EMEA. Ainsi, 85 % des organisations locales s’estiment « assez ou largement en avance » sur leurs concurrents grâce à de tels investissements, soit plus que l’Allemagne (84 %), l’Espagne (75 %) et l’Italie (73 %).

    L’enquête révèle enfin que les axes les plus critiques pour les entreprises françaises en pleine transition sont :
    • d’investir pour recruter les talents nécessaires (89 %) ;
    • de concevoir une vision axée sur le numérique (87 %) ;
    • de déployer des méthodologies agiles à grande échelle (79 %)« Cette enquête révèle le lien étroit entre les performances des entreprises et les technologies et meilleures pratiques soutenant les initiatives de transformation numérique », déclare Otto Berkes, Chief Technology Officer de CA Technologies. « Compte tenu de l’importance croissante de l’expérience client, les nouvelles technologies (en particulier les logiciels) se retrouvent au centre des modèles de chaque société et ne peuvent plus être ignorées. »Dans son nouvel ouvrage baptisé « Digitally Remastered: Building Software into Your Business DNA », Otto Berkes remarque que « pour progresser, les organisations doivent créer une véritable usine à logiciels moderne, s’appuyant sur un processus de développement agile et efficace, et répondant constamment aux besoins des clients. »Les conclusions de l’enquête sont basées sur les évaluations de l’outil Digital Transformation Business Impact Scorecard (BIS) créé par Coleman Parkes. Ce classement mondial de pays et de secteurs d’activités s’appuie sur 14 indicateurs clés de performances (KPI). Ces derniers sont fréquemment utilisés par les organisations pour mesurer l’impact de leur transformation numérique sur leur agilité, leur croissance, leur capacité à répondre aux besoins de leurs clients et leur rendement. Les entreprises interrogées se sont vues attribuer des points en fonction de leur évaluation à chaque KPI. Les moyennes de leurs scores ont ensuite été établies, puis normalisées sur une base de 100 afin d’obtenir les notes des différents pays et secteurs.On constate ainsi des améliorations sur le plan de l’agilité, les organisations françaises réduisant leurs délais de prise de décision de 28% et leurs délais de lancement de nouvelles applications de 24%. En outre, 38% des entreprises enregistrent une croissance générée par de nouvelles sources de revenus, tandis que 76 % d’entre elles constatent une augmentation de la portée de leurs services numériques.

      L’enquête suggère également que les efforts de transformation ont un effet positif sur l’engagement client : 72% des organisations locales constatent une amélioration de leur expérience, tandis que les taux de rétention et de satisfaction augmentent de 41 % et 40 % respectivement.

      Les rendements sont également en hausse : la productivité des employés augmente de 35% et leur rendement de 32 %. En outre, les coûts informatiques diminuent de 39% en moyenne (soit le deuxième taux le plus élevé en EMEA après la Suède à 41%). Les entreprises font également part d’une augmentation de 39% de la qualité des applications, tandis que 71% rapportent une amélioration de leurs capacités de rétention et de recrutement de personnel.

      Enfin, en ce qui concerne l’effet des initiatives de transformation sur les différents secteurs d’activité en EMEA, l’industrie des transports et de la logistique est celle qui subit l’impact le plus fort. Viennent ensuite les industries des télécoms, de la grande distribution, et des services bancaires et financiers (qui obtiennent toutes le score 35 au Business Impact Scorecard).

      Les facteurs favorisant les transformations numériques en EMEA

      L’enquête examine également les principaux choix et meilleures pratiques en matière de nouvelles technologies déployées par les organisations de la région dans le cadre de leurs efforts de transformation, et mesure l’effet produit sur les performances. Pour ce faire, les chercheurs ont déterminé les niveaux de maturité des entreprises dans l’adoption de ces pratiques et technologies, et les ont comparés aux résultats obtenus par au BIS. Voici les enseignements :

      • Le fait d’étendre une méthode Agile au-delà des équipes de développement et à l’ensemble d’une structure augmente l’impact des efforts de transformation numérique sur ses performances de 37 %.
      • L’intégration de pratiques DevOps dans la culture d’une organisation améliore les performances au sein du BIS de 26 %.
      • L’adoption d’une approche davantage gérée et cyclique des API augmente les évaluations au BIS de 37 %.
      • Déployer une solution de sécurité axée sur les identités, et s’appuyant sur des informations contextuelles, des capacités d’analyse comportementale et des approches plus flexibles et prédictives pour la détection des failles, renforce l’impact des efforts de transformation sur les performances de 18 %.

      Comment réussir sa transformation numérique en sept points

      Bien que le fait de progresser sur la courbe de maturité numérique puisse améliorer les performances des organisations françaises, pour beaucoup d’entre elles, il reste encore un long chemin à parcourir. Le rapport propose sept points essentiels garantissant la réussite de leurs transformations dans l’économie des applications contemporaines.

       Les organisations locales doivent adopter ces principes et les incorporer à leurs initiatives pour un impact maximum : 

      1. définir une vision et une stratégie en matière de technologies numériques ;
      2. recruter des talents adaptés ;
      3. savoir reconnaître les signes de réussite ;
      4. faire preuve d’agilité ;
      5. intégrer cette approche à la culture de leur département informatique ;
      6. assurer la gestion de leurs API ;
      7. adopter une approche de sécurité basée sur les identités.

      Méthodologie de l’étude

      Coleman Parkes a interrogé plus 1 770 dirigeants d’entreprises et responsables informatiques de grandes sociétés sur 21 pays, et représentant une dizaine de secteurs d’activité entre mai et juin 2016. Les neuf pays de la zone EMEA ont été l’Afrique du Sud, l’Allemagne, l’Espagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse, avec 695 répondants au total. Les chiffres d’affaires annuels des organisations concernées étaient supérieurs à 1 milliard de dollars (0,89 milliard d’euros), ou à 0,5 milliard de dollars (0,44 milliard d’euros) dans certaines économies plus modestes.

       

  • 6 tendances technologiques qui vont révolutionner le marché de l’industrie

    Les tendances qui vont révolutionner le marché de l’industrie

    par Pierre BAUDOIN, Directeur d’ABAS France

    Aujourd’hui, l’industrie de la fabrication sur mesure aux Etats-Unis et au Canada est la plus compétitive des industries. Elle est également celle dont le secteur d’activité évolue le plus vite. Les entrepreneurs ont l’obligation de comprendre les tendances des nouvelles technologies et d’adopter celles qui pourraient bien améliorer leur chiffre d’affaires et leur résultat net par le biais d’une des 4 mesures suivantes :

    Réduction du temps de cycle :

    Comme les demandes personnalisées évoluent, les organisations subissent de multiples pressions pour accélérer le temps de cycle pour gagner un avantage concurrentiel. Les manufactures peuvent utiliser des technologies émergentes pour mettre sur le marché des produits, accélérer les opérations de la chaîne logistique et recevoir les commandes personnalisées des clients le plus vite possible.

    Augmentation continue de la qualité :

    Être compétitif sur la qualité montre la voie pour atteindre la position de leader, quand les entreprises recherchent à améliorer leurs produits sans créer de nouveaux coûts excessifs ou un délai de livraison trop long néfaste au produit.

    Agilité/flexibilité :

    Une grande capacité de personnalisation peut aider les industries manufacturières à s’aligner au besoin de changement du marché, à aller de l’avant, et à mettre en place des procédures de fabrication ainsi que le développement des capacités de production.

    Efficacité :

    Optimiser les opérations pour une plus grande efficacité est un facteur des plus importants pour gagner un lead face aux concurrents.

    Les entrepreneurs peuvent atteindre cet objectif par l’innovation. En ayant des processus opérationnels, un business model et une technologie, avancés.

    Optimiser les opérations pour une plus grande efficience est un facteur des plus importants pour gagner un lead face aux concurrents.

    Les entrepreneurs peuvent atteindre cet objectif par l’innovation. En étant avancé au niveau de leurs processus, de leur technologie, de leurs business model. Aujourd’hui, les préoccupations des entrepreneurs tournent autour du thème suivant : comment rester compétitif en faisant évoluer sa technologie ? Pour y répondre, nos experts vous proposent de suivre 6 tendances spécifiques qui sont en train de transformer littéralement l’industrie manufacturière : l’internet des objets, l’Advanced analytics, la robotique, l’imprimante 3D, la réalité augmentée et les drones.

    Tendance n’1 : L’internet des objets ou (IOT)

    Les industriels ont identifié cette tendance, elle est si importante, qu’il n’est pas rare d’entendre le terme IOT : industrie de l’internet des objets ou encore l’industrie 4.0 lorsqu’ils en parlent. Cette tendance pousse les entreprises à gagner en transparence en ce qui concerne leurs opérations. Des détecteurs distribués non seulement dans les usines, mais aussi sur les machines fonctionnant sur des emplacements distants, peuvent faire un rapport au niveau de l’inventaire, au niveau des conditions d’opération, au niveau des performances des devis et d’autres détails du même acabit, ce qui permet aux entreprises de prendre des mesures.

    Par exemple, une entreprise qui crée et réalise la maintenance des distributeurs automatiques peut utiliser l’IOT pour suivre une variété d’indicateurs.

    Une des options que l’on pourrait choisir via un objet connecté, serait de surveiller l’utilisation en temps réel du distributeur, afin que les conducteurs chargés de la livraison puissent gérer précisément pour chaque arrêt, les produits et les quantités qu’ils doivent réapprovisionner.

    Tendance n’2 : Advanced analytics

    Toutes les données glanées par les dispositifs IOT peuvent être utilisées pour réaliser des analyses sur les données en temps réel et en abreuver le processus de décision stratégique et opérationnel. Les analyses peuvent, par exemple, orienter l’entreprise vers l’amélioration de la précision de la maintenance préventive et l’analyse des possibles défaillances. Dans les cas hypothétiques présentés plus haut sur les distributeurs automatiques, un programme d’analyse prendrait des données de performance recueillies par des machines ce qui permettrait aux utilisateurs de transformer les informations en actions concrètes. Parmi les types de données qui peuvent être collectées, on a :

    -Des données sur la performance qui informent les travailleurs réalisant la maintenance sur le moment auquel ils doivent nécessairement ajuster le niveau du liquide de refroidissement ou remplacer une partie pour éviter une panne.

    -Des informations sur la température qui peuvent mettre en évidence un problème et alerter le personnel pour qu’ils vérifient cela sur les machines avant que des défaillances techniques n’apparaissent.

    -L’utilisation de données peut aider le personnel à effectuer une maintenance en identifiant le meilleur moment pour effectuer la réparation ainsi que des tâches similaires pour éviter au client une quelconque perturbation.

    -Ce retour peut être utilisé pour améliorer la conception et la réalisation du produit.

    Il y a juste une multitude de façons pour un programme d’analyse relié à un système IOT de transformer les opérations actuelles. Toutes ces fonctions ajoutées ont pour but de réduire le temps de cycle, d’obtenir de meilleures prévisions concernant la demande et de réduire les temps d’arrêt, ce qui entraînera une croissance des revenus.

    Tendance n’3 : La robotique

    Les robots ont parcouru un long chemin depuis les étampes, les perceuses et autres machines similaires, puisque depuis maintenant 10 ans, ils transforment les usines. Aujourd’hui, les robots sont capables de :

    Utiliser des capteurs pour identifier comment les différents matériaux s’imbriquent, ce qui leur permet de se livrer à des tâches d’assemblages de spécialistes comme la soudure.

    Améliorer le contrôle de la qualité son efficacité en remplaçant les erreurs potentielles humaines par les robots

    Orienter le travail de l’être humain sur des tâches demandant de la réflexion et ou d’autres formes de création de valeur qui par le passé, ont été reléguées au second plan.

    Réaliser des opérations en étant plus flexible, jongler entre les interventions concernant le matériel, la peinture, et les projets.

    Tous ces petits plus, vous rendront plus flexible, et vous permettront d’évoluer dans un environnement de production plus efficient ce qui induit un changement à 360 degré du mode de production qui passeront d’un modèle basé sur le stock, à un modèle basé sur une méthodologie de la demande. Cette dernière est particulièrement efficace dans les usines fabriquant du sur mesure lorsqu’elles réalisent leurs opérations en fonction de la demande, au lieu de les faire en gérant des stocks ou en produisant trop. La réactivité des fabricants sur mesure augmente, ainsi que leur capacité d’adaptation

    4ème tendance : L’imprimante 3D

    Ces dernières années, à l’image de la robotique, l’imprimante 3D prend son essor. A l’inverse de cette dernière, la technologie de l’imprimante 3D est récente, et commence tout juste à transformer les processus opérationnels dans les manufactures. Dans leurs formes les plus simples, les imprimantes 3D prennent de la matière première, la combine, pour créer un nouvel objet en se basant sur des dessins industriels. Cette méthode est très utilisée dans la conception assistée par ordinateur (CAO) : dessiner et amener à la vie, et ce même avec du plastique. Cependant les imprimantes 3D ont évolué de sorte à pouvoir intégrer un large éventail de matière première, même si cette dernière est très solide, comme par exemple la fibre de carbone. On constate qu’il y a différentes catégories d’imprimante, cela va de la petites et délicates machines à des imprimantes de la taille d’une maison.

    Si vous implémentez dans votre entreprise une imprimante 3D, cela aura un impact sur bon nombre de vos opérations, y compris la gestion de l’innovation et la création de prototypes. Une des dernières conséquences observables de l’implémentation d’une imprimante 3D dans une entreprise, c’est le développement des capacités de fabrication d’additifs dans les manufactures, en prenant de la matière première en les mélangeant ensemble, pour créer un nouveau produit, en éliminant la ferraille et les autres déchets.

    Tendance 5 : La réalité augmentée

    La réalité augmentée peut donner une idée claire de comment un produit sur mesure fonctionne dans la vie de tous les jours, en créant de nouvelles opportunités que ce soit en termes d’interaction avec le consommateur ou en termes d’efficacité opérationnel.

    Par exemple, imaginez que le consommateur recherche une piscine hors-sol sur mesure pour son arrière-cour. Au lieu de leur montrer un dessin, vous pourrez apporter chez eux une tablette et leur montrer une vue réelle de leur site, ainsi qu’une image virtuelle de la piscine installée, comme s’ils y étaient. Couplée avec des outils pour modifier la configuration du produit, vous pourriez apporter des modifications quant à la taille ou la forme de la piscine instantanément, en les aidant à visualiser le produit de façon réaliste, et finalement, augmenter les chances de vendre le produit.

    Tendance n’6 : Livraison par drone

    Les options de livraison et de logistique sont en constantes évolutions, comme les drones qui permettent actuellement de transporter rationnellement des produits. Quand vous combinez les solutions suivantes : gestion des flux de travail, l’impression 3D et les drones vous pouvez réaliser la commande suivante :

    Un client vous appelle à 10h du matin pour obtenir un produit sur mesure.
    La requête est traitée et envoyée à l’imprimante 3D à 11h00.
    A midi, l’imprimante 3D a terminé d’exécuter la commande, et elle est livrée en drone à l’adresse du consommateur.
    Le bien personnalisé a été créé, acheminé dans l’après-midi, quelques heures après la demande initiale.

    Les drones peuvent paraître accessoires, mais combinés à ces autres outils, ils peuvent permettre aux industries fabriquant du sur mesure, d’adopter entièrement un nouveau business model.

  • Etude Criteo : les Tendances du marché M-commerce

    M-commerce : le smartphone domine le marché et continue son expansion

    Criteo (NASDAQ: CRTO), la société technologique spécialiste du marketing à la performance, publie son rapport sur le commerce mobile pour le 1er  semestre 2016. Le marché du m-commerce continue sa croissance, et son niveau de maturité ne cesse de croître, répondant ainsi aux attentes des consommateurs – notamment en matière d’expérience unifiée et continue à travers toutes leurs interactions.

    Que faut-il retenir ?

    En moyenne, les e-marchands ont vu la part de leurs transactions effectuées sur mobile progresser de 32% en un an, pour atteindre 27% au deuxième trimestre 2016.

    Les catégories Articles de Sport et Mode & Luxe occupent toujours la tête du classement en matière de e-commerce, avec des taux de croissance annuelle respectifs de 18% et 21%.

    Les smartphones représentent désormais plus de la moitié (55%) des transactions effectuées sur mobile en France, en volume. La part des transactions effectuées sur un smartphone Android a presque doublé (passant de 4,2% au second trimestre 2015 à 8,3% au second trimestre 2016), et devance désormais l’iPhone.

    La majorité des transactions mobiles s’effectue désormais sur les applications (54%), devant le web mobile (46%). Les applications affichent un taux de rétention des nouveaux utilisateurs 2 fois plus élevé, ainsi qu’un taux de conversion 3 fois plus élevé, que l’Internet mobile.

    Avec le Brésil et l’Australie, la France fait partie des pays où l’on a constaté les plus fortes croissances de la part du mobile dans les transactions. Le Japon et le Royaume-Uni ont quant à eux passé un cap et effectuent désormais plus de transactions sur mobile que sur ordinateur.

    Les pays ayant le plus fort taux de sites optimisés pour mobile présentent aussi la plus forte part des transactions effectuées sur mobile. Pour rester dans la course, il est donc indispensable d’optimiser la navigation sur son site pour utilisateurs mobiles.

    Quelques conseils pour les e-commerçants

    Plus les e-marchands font preuve de maturité dans le cadre de leur stratégie mobile, plus l’impact sur leur activité est important. Les e-marchands qui parviennent à retenir les utilisateurs et à encourager la consultation de produits génèrent 39% de conversions en plus sur navigateur mobile que les retailers dits émergents, en bas du spectre de la maturité mobile. Par ailleurs, les applications marchandes sur mobile qui maximisent la rétention des nouveaux utilisateurs et le nombre de produits consultés génèrent 90% de conversions en plus que les retailers émergents. Voici quelques conseils pour une stratégie mobile efficace :

    Encourager la découverte : les produits doivent être visibles et accessibles depuis la page d’accueil, avec la possibilité pour les utilisateurs de faire des recherches au sein des catégories proposées. Les carrousels sont un bon moyen d’afficher ces produits, à condition qu’ils ne bougent pas trop vite et ne soient pas l’unique moyen d’accéder à une page de destination (fiche produit, achat…)

    Faciliter la navigation entre les produits : les utilisateurs doivent être en mesure de consulter facilement les caractéristiques d’un produit. La fonction « sauvegarde » permet également de retrouver rapidement les produits qui ont suscité un intérêt chez le consommateur.

    Optimiser le processus d’achat : cela est possible par quelques modifications visuelles simples, telles que la mise en avant de l’option « finaliser mes achats », le rassemblement des options d’identification, l’optimisation des claviers tactiles pour certaines informations spécifiques, la désactivation de la correction automatique dans les champs d’information requis, ou encore l’affichage des options de retrait en magasin à côté des options de livraison.

    Les conclusions du rapport se basent sur l’analyse de 1,7 milliards de transactions électroniques individuelles représentant plus de 720 milliards de dollars de ventes effectuées pendant un an à l’échelle mondiale.

     

  • Comment influencer … les influenceurs ?

    Les influenceurs : comment les solliciter quand on est un marketeur ?

    Par Rym Bachouche, Directrice Marketing et Communication France et Pays-Bas, chez Meltwater

    Ce n’est plus un épiphénomène mais une lame de fond, les consommateurs se tournent maintenant en majorité vers les réseaux sociaux pour leurs décisions d’achats. Les marketeurs ne peuvent donc plus ignorer le potentiel de ces « influenceurs marketing », ceux qui créent et génèrent de vraies conversations en ligne à propos d’une marque ou même d’une idée. Il y a peu, les consommateurs étaient surtout influencés par les publicités. Aujourd’hui, les consommateurs avertis se tournent plutôt vers leurs amis, leurs abonnés, ou même les personnalités et célébrités sur Facebook, Twitter, Youtube, Instagram, Snapchat, Pinterest et autres plateformes avant de décider d’acheter.

    L’émergence des « influenceurs marketing »

    D’immenses opportunités s’offrent alors aux marketeurs. C’est tout un nouveau monde que les marques peuvent investir pour communiquer directement avec les consommateurs, qu’ils soient clients ou pas encore. Auparavant, les comportements d’achat des consommateurs variaient selon les publicités auxquelles ils étaient exposés. Aujourd’hui, ils prennent leurs décisions d’achats en se basant sur les avis en ligne, de ceux qui ont déjà acheté le produit ou le service auquel ils s’intéressent.

    Cependant, les « influenceurs marketing » sont une nouveauté et la plupart des entreprises restent sceptiques ou mal informées quant à la manière d’en tirer parti. Et les marketeurs qui hésitent encore sur la démarche à suivre, prennent le risque d’être distancés par leurs pairs qui ont déjà mis en place une stratégie d’engagement.

    Créer une réaction en chaîne instantanée comme un “call to action” !

    L’influenceur marketing est une nouvelle réalité et il est nécessaire que les entreprises exploitent cette nouvelle opportunité. Les consommateurs attendent maintenant des marques qu’elles échangent avec eux, ils ne veulent plus qu’elles leur disent seulement ce qui est le mieux pour eux. Dans ce nouveau paradigme, les influenceurs jouent un rôle majeur. Les marketeurs doivent donc s’associer stratégiquement avec ces influenceurs afin de créer des conversations, qui génèreront plus d’intérêt vers leur marque. Car en vous associant à un influenceur, vous attirez aussi l’attention de toute sa communauté.

    Créer un scénario gagnant-gagnant

    Mais il faut créer un scénario gagnant-gagnant pour que l’influenceur parle de vous à ses abonnés – avec du contenu sur des sujets qui intéressent cet influenceur. Prenez par exemple la campagne de Blendtec’s. Ses mixeurs coûtant entre 400 et 600 dollars, ils devaient cibler des personnes qui recherchaient des mixers de haute qualité dans le cadre d’un mode de vie sain. L’entreprise s’est alors associée à des diététiciens, des nutritionnistes et des athlètes pour créer du contenu authentique et attractif. Ils ont alors contacté des instagrammeurs et des blogueurs pour qu’ils partagent leur expérience et leurs recettes créées avec le Blendtec. Résultat ? Blendtec a vu son nombre d’abonnés augmenter considérablement, ce qui a eu un impact positif instantané sur ses ventes.

    Il y a deux types d’influenceurs à prendre en compte lors de création d’une stratégie influenceur.

    • Les influenceurs par impact (ceux qui ont le plus d’abonnés)
    • Les influenceurs par volume (ceux qui mentionnent votre marque ou produit le plus souvent)

    Il est alors important de définir ceux que vous souhaitez cibler et de quelle manière ; et pour ce faire, de bien les identifier.

    Et c’est là où de bons outils de veille des médias et des niveaux d’engagement peuvent vous aider à identifier et à entrer en contact avec ces influenceurs clés. En un clic, vous pouvez obtenir des analyses pertinentes comme l’efficacité du contenu, le niveau d’engagement, le nombre d’abonnés sur Twitter et le nombre de « j’aime » sur Facebook. Ces insights peuvent être présentées grâce à des visuels simples et segmentés selon le lieu, le sentiment ou la portée.

    Tout community manager rêve que sa dernière campagne de pub fasse le buzz comme celle de l’ALS ice bucket challenge. Alors, avec les bons outils, vous pouvez vous aussi entrer en contact avec les influenceurs les plus influents de votre marché et en faire profiter votre marque. Allez-y !

     

     

     

  • Etude Forrester – Les cinq tendances en matière de banque digitale à surveiller en 2017

    Les cinq tendances en matière de banque digitale à surveiller en 2017

    1. API-fication– L’industrialisation des banques entraîne la fragmentation de la chaîne de valeurs bancaire. Cela implique que les banques doivent adopter des applications (API) leur permettant de mettre en œuvre des process internes comme de collaborer avec des tierces parties pour offrir de meilleurs produits, services et expériences à leurs clients.
    2. Intelligence artificielle– L’IA va renforcer les expériences numériques interactives en permettant de mettre en œuvre des interfaces utilisateurs plus intuitives, d’améliorer les interactions « assistées » avec les clients, d’assurer des conseils et l’automatisation des process via des robots et de renforcer la sécurité des données.
    1. Technologie Blockchain– Le Blockchain va continuer de se développer mais ne parviendra pas à se généraliser.
    1. L’intégration des succursales bancaires– Le « tout agence numérique » ne réussira que si cela s’insère  dans l’expérience client globale.
    1. Banque entièrement numérique– La banque numérique sera garante d’une expérience client de qualité.Capture d’écran 2016-08-30 à 11.35.28« Les développeurs d’applications bancaires doivent prendre conscience de ces cinq tendances qui seront la pierre angulaire de leur agenda BT (Business Technology). Ils doivent donc changer la manière dont ils conçoivent, développent, sélectionnent et déploient les applications bancaires en 2017 » commente Jost Hoppermann, analyste Forrester, dans le résumé de son étude. « Ceux qui ne tiendront pas compte de ces tendances passeront à côté d’une opportunité d’aider leurs banques à atteindre leur pleine maturité ». 

     

  • Rio 2016, les « Jeux Olympiques sans quitter son canapé »

    Adobe Digital Insights : les « Jeux Olympiques sans quitter son canapé »

    Les fans des Jeux Olympiques vont très probablement savourer cette édition 2016 confortablement installés dans leur fauteuil plutôt qu’au stade, révèle la dernière étude Adobe Digital Insights (ADI) en date.

    Selon cette analyse, réalisée à l’aide des outils Adobe Analytics et Adobe Social, les réservations de vols pour Rio de Janeiro sur les six premiers mois de l’année sont nettement inférieures à celles qui ont précédé la Coupe du Monde 2014 (organisée, elle aussi, par le Brésil), même si deux fois plus de billets (7,5 millions[1]) sont en vente pour les JO de Rio 2016 que pour la Coupe du Monde, il y a deux ans. Les craintes liées au virus Zika, largement commenté sur les réseaux sociaux ces derniers mois, ne sont sans doute pas étrangères à la frilosité dont font montre les inconditionnels des JO pour se rendre à Rio.

    Quant aux marketeurs, s’ils veulent s’adresser à ce vaste public international, ils devront compter avec ceux qui suivent les Jeux chez eux ou — comme c’est de plus en plus le cas pour les contenus sportifs sur certains marchés tels que l’Europe ou les États-Unis — sur des appareils mobiles de type téléphones ou tablettes. Selon un récent rapport ADI Best of the Best Europe, dans les cinq pays européens considérés, les consommateurs disent posséder six équipements connectés en moyenne pour leur usage personnel, dont trois qu’ils utilisent activement au quotidien. Il y a tout lieu de penser que la plupart seront mis à contribution pour suivre le déroulement des épreuves à Rio.

    « Rio 2016 est en passe de se transformer en « JO sans quitter son canapé », soit l’occasion unique pour les marketeurs de s’adresser à un public international qui suivra la compétition sur une multitude de canaux et d’équipements numériques », commente Becky Tasker, Managing Analyst d’Adobe Digital Insights. « Le marketing est plus que jamais en position de force pour offrir des expériences de marque personnalisées, à grande échelle et sur tous types d’équipements, à des catégories de publics aussi vastes que diversifiées, comme ces Jeux Olympiques le prouveront sans doute. »

    Dans la catégorie « Buzz sur les réseaux sociaux », les États-Unis remportent la médaille d’or et la Grande-Bretagne la médaille d’argent

    Comme on pouvait s’y attendre, le buzz sur les réseaux sociaux autour des Jeux Olympiques continue à s’intensifier à l’approche du coup d’envoi, avec une moyenne de 39 000 mentions quotidiennes en juin contre 64 000 en juillet. S’agissant de l’implication des passionnés de sports sur les réseaux sociaux, ce sont les États-Unis qui mènent la danse, d’après l’outil ADI FanScore qui mesure la perception par les supporteurs de leur équipe olympique nationale sur les canaux sociaux. En Europe, c’est la Grande-Bretagne qui arrive en tête, suivie de la France, la Suède et l’Allemagne.

    Le Britannique Tom Daley est de loin l’athlète olympique qui alimente le plus la chronique sur les réseaux sociaux en Europe, comptabilisant près de 20 000 mentions au cours des quatre mois qui ont précédé les Jeux, suivi par ses compatriotes Mo Farah et Jessica Ennis-Hill. Le cycliste néerlandais Tom Dumoulin et le footballeur allemand Julian Brandt figurent également en bonne position, avec plus de 5 000 mentions chacun sur la même période. Mais, sur cet indicateur également, l’Europe reste à la traîne, loin derrière les États-Unis, puisque l’athlète américaine Serena Williams  enregistre 422 300 mentions depuis avril, soit bien davantage que n’importe quel autre athlète au monde, et quatre fois plus que ses compatriotes.

    Adobe

    Liens utiles

    http://www.cmo.com/adobe-digital-insights/articles/2016/7/22/adi-emea-rio-olympics-.html

     

    Adobe Digital Insights : aperçu des Jeux Olympiques d’été 2016 à Rio

    Résultats de l’analyse de données groupées et anonymes : 

    86 000 réservations de vols pour Rio et les aéroports voisins depuis 2014 et jusqu’au 15 juillet 2016

    4,8 millions de mentions relatives aux Jeux Olympiques et à la Coupe du Monde sur les réseaux sociaux (d’avril à la mi-juillet 2016)

    76 millions de visites sur des sites marchands commercialisant des équipements sportifs en rapport avec les JO et le football (2013 – 2015)

    Adobe Digital Insights : la méthodologie Best of the Best

    Le rapport Best of the Best 2015 concerne des entreprises utilisant Adobe Marketing Cloud et classées parmi les 20 % de clients d’Adobe les plus performants dans leur secteur sur la base de différents indicateurs de performance clés. Le nom de ce rapport s’explique par le fait que les clients d’Adobe Marketing Cloud ont déjà pris une longueur d’avance sur la concurrence en faisant le choix d’investir dans l’excellence. L’analyse européenne s’appuie également sur une enquête réalisée auprès de 5 000 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Suède et aux Pays-Bas.

    L’ADI se compose de données groupées et anonymes issues de 200 milliards de visites sur plus de 10 000 sites web américains, de 100 milliards de visites sur plus de 3 000 sites européens et de 100 milliards de visites sur plus de 3 000 sites asiatiques au cours de l’année civile 2015. Ces données ont été recueillies via Adobe Analytics et Adobe Social. Les moyennes nationales dépendent des secteurs analysés.

  • L’e-commerce vu par les visionnaires féminines !

    Paris Retail Week – Les femmes prennent le pouvoir !

    Dans un monde très masculin, les femmes se font une place remarquée dans le monde du retail. Paris Retail Week met à l’honneur cinq personnalités féminines, influentes dans le retail, qui prendront la parole lors de l’événement. Ces femmes visionnaires dévoilent leur vision du retail de demainentre agilité, intelligence artificielle, omnicanalité, big data et sécurisation des données.

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    Laurence Paganini, Directeur Général de Kaporal depuis 2013. Une visionnaire du domaine de la grande distribution avec des expériences chez Carrefour, Marrionaud et les 3 Suisses.

     

    « Avec le développement du big data, l’utilisation et la sécurisation des données est un enjeu essentiel du commerce. Dans un premier temps, ces données permettent de mieux connaitre les comportements des clients, d’anticiper les besoins, de gérer les points de vente en temps réel et de réduire le time to market. Autant de clés pour fidéliser une clientèle et s’assurer de la pérennité de son commerce. Néanmoins, cette utilisation est soumise à un besoin de sécurisation des données personnelles des consommateurs, d’autant plus que de nouvelles modalités de paiement se mettent en place.
    De plus, et toujours dans cette logique de relation client et d’expérience consommateur, la création de nouveaux services utiles pour le consommateur est essentielle : bornes libre- encaissement, vendeurs équipés d’une tablette pour un paiement plus rapide, cabines d’essayage virtuelles. Ainsi, il devient impératif pour les e-commerçants d’investir dans des solutions innovantes dans ces domaines. »

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    Nathalie Peron-Lecorps, Directrice Générale de Picwic. Une carrière dans le marketing marquée de beaux succès : Sony, Reebok, La Halle aux Chaussures, Atol.

    « Le principal enjeu pour les e-commerçants reste l’agilité face à un monde et des modes de consommations qui évoluent rapidement. Les distributeurs doivent redevenir des commerçants et penser leur business modèle au service de la satisfaction client. Ainsi, les équipes de vente sont au cœur des stratégies et doivent reprendre complètement leur fonction d’accompagnement du client. De même, l’omnicanal doit permettre la perméabilité des canaux dans le but de rester en permanence en contact avec les consommateurs. En conséquence, les innovations inspirantes permettent de faciliter la collecte et le traitement de la donnée pour développer cette agilité dans une relation personnalisée qui doit se jouer on et off line. »

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    Céline Del Genès, Vice Presidente, Global GTM Marketing & Business Planning de Reebok International et présente chez Reebok depuis 2008.

    « L’omnicanalité est l’enjeu majeur du e-commerce. Il est primordial pour les marques de proposer une expérience consommateur unique, cohérente et uniforme sur tous les canaux. Egalement dans le domaine de la relation client, les services de paiement et de livraison sont un axe important de développement notamment dans des cultures différentes. En effet, chaquecommerçant doit pouvoir s’adapter aux caractéristiques des différents pays dans lesquels il souhaite évoluer. Enfin, il ne faut pas oublier que les employés sont le cœur et l’âme de chaque marque. Ainsi, les compétences et l’expertise des vendeurs sont aussi essentielles que les innovations qui doivent être au service de ce personnel qualifié et acteur de la pérennité des commerces. »

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    Cécile Delettré, Présidente et fondatrice du réseau international #IntFem, réseau mixte de près de 800 membres qui placent l’ouverture sur l’international, l’agilité et la bienveillance au cœur de leurs priorités professionnelles et personnelles.

    « Les retailers doivent être conscients de l’importance croissante du « mobile centric » et de l’utilisation du smartphone, en particulier les applications des distributeurs et tout l’univers qui y est associé (géolocalisation, beacon, instant marketing, social network….). Le phygital, également, est une évolution marquante pour les e-commerçants. Il faut maintenant être capable de passer d’un site internet au mobile à une application ou au magasin. Celui-ci est un lieu de vie et doit évoluer : l’essentiel étant d’offrir une “expérience” à forte valeur ajoutée aux clients. Le tsunami des datas fait que les messages devront être de plus en plus personnalisés et de qualité pour fidéliser les clients et en avoir d’autres. Il est primordial de les rassurer sur l’utilisation des données pour développer la confiance et ne pas donner l’impression d’un monde « Big Brother », qui pourrait créer un rejet de la marque. Dans ce contexte, le capital humain fera toute la différence. Les marques ont tout intérêt à investir dans ce capital. »

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    Sophie Lubet, une femme à la tête du pôle Retail Comexposium. En tant que chef d’orchestre de Paris Retail Week, Sophie observe le marché et contribue à son évolution.

    « Les retailers connaissent actuellement des bouleversements d’ordre stratégique et organisationnel. Il est impératif aujourd’hui de réunir les domaines opérationnel et commercial. L’utilisation des données, les changements dans la livraison ou l’expérience client motivent les entreprises à repenser leur fonctionnement et leur distribution. La technologie est ainsi au cœur de ce processus d’adaptation. Que ce soit au niveau de la supply chain, de la relation client, du paiement ou de l’agencement de magasins, la bonne intégration des solutions technologiques permettra aux marques de rester compétitives et pérennes sur un marché toujours plus concurrentiel. Ainsi, il est également essentiel d’accompagner les professionnels de vente avec des formations pour utiliser ces nouveaux outils et être au service de clients toujours plus exigeants. »