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  • Informatique Quantique : La Chine et les US déjà prêts !

    Informatique quantique : L’Europe ne doit plus être la colonie du monde numérique

    Par Mickaël Réault, dirigeant-fondateur de Sindup

    Depuis toujours se déroule à l’international une véritable course à l’armement en matière d’avancées technologiques. Reste que les différentes nations en lice rencontrent désormais la même limite : la puissance de calcul. Limite que l’informatique quantique promet de repousser si loin qu’elle en est devenue le nouveau graal et mobilise des investissements massifs des grandes puissances … excepté pour l’Europe en passe de manquer un des virages technologiques les plus importants.

     A l’aube d’avancées technologiques majeures, causes de mutations profondes dans nos sociétés, il en est une qui va jouer un rôle d’accélérateur de particules et décupler de façon exponentielle la vitesse de progression de toutes les autres : l’informatique quantique.

    Désormais investie par les géants du secteur comme Google, IBM, Microsoft et Atos côté français, cette technologie est en mesure de démultiplier la puissance de calcul au point de parvenir à résoudre en quelques minutes des problèmes qui prendraient des milliards d’années aux machines actuelles. Alors, quand on sait qu’aujourd’hui biotechnologies, intelligence artificielle, réalité virtuelle et autres innovations arrivent à un point où seule la puissance de calcul les empêchera d’aller plus loin, il est facile d’imaginer comment l’informatique quantique a le potentiel de propulser, d’un coup, l’évolution de nos sociétés. Derrière se dessinent sans surprise des enjeux de souveraineté face auxquels l’Europe tarde à réagir, surtout à se donner les moyens. Le vieux continent a en effet manqué suffisamment de virages technologiques pour ne pas laisser passer celui-là. Comme l’a très justement dit Victor Hugo, « En temps de révolution, qui est neutre est impuissant ».

    En 2016, la Commission Européenne annonçait une enveloppe de 50 milliards d’euros à destination de l’industrie 4.0, dont à peine 1 milliard dédié à la recherche quantique.

    Les Etats-Unis et la Chine déjà prêts

    Aujourd’hui, si les enjeux de souveraineté numérique et leurs conséquences économiques sont dans toutes les bouches en Europe, les démarches associées restent malheureusement bien insuffisantes et surtout en réaction aux initiatives extérieures. L’Europe ne doit plus se contenter de suivre.

    Depuis des décennies les acteurs économiques européens recourent à des technologies informatiques majoritairement issues de l’industrie américaine, qu’il s’agisse de systèmes d’exploitation (serveurs d’entreprise, smartphones, ordinateurs personnels, etc.), d’infrastructures du réseau Internet, de logiciels, de processeurs ou de moteurs de recherche. Une fois engagé, il est difficile de faire machine arrière, à la fois pour des raisons pratiques mais également d’amortissement des investissements réalisés puis d’interopérabilité. Reste qu’in fine, l’alternative européenne n’existe pas.

    Actuellement, c’est ce même schéma qui se reproduit avec l’ordinateur quantique, technologie d’avenir qui risque d’occuper une place considérable.

    Comme l’avait notifié la sénatrice Catherine Morin-Desailly, dans un rapport délivré à la Commission Européenne, « l’Europe est en passe de devenir une colonie du monde numérique, à la fois parce qu’elle devient dépendante de puissances étrangères et parce qu’il n’est peut-être pas exagéré de dire que le sous-développement la guette ».

    Depuis deux ans, Microsoft se livre à une véritable course contre la montre avec IBM et Google pour être le premier à sortir son ordinateur quantique et a annoncé début mai qu’il sera prêt d’ici… 5 ans ! Il est même envisagé de mettre cette technologie à disposition du plus grand nombre dans son cloud Azur. De son côté, la Chine n’est pas en reste sur la question puisqu’elle annonçait en 2017 la mise en service du super ordinateur quantique Sunway TaihuLight, considéré sur le moment comme le plus rapide du marché. Pendant ce temps, l’industrie 4.0 annoncée par la Commission Européenne devait voir ses premiers projets lancés en 2018 et à échéance 2020. A ce jour, aucune actualité n’est arrivée jusqu’à nous.

    La France porte-étendard européen sur le Quantique ?

    Côté français, le Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA) annonçait le 3 mai dernier un projet de coopération avec la société australienne Silicon Quantum Computing (SQC) pour créer un ordinateur profitant de cette technologie. Le 22 mai, le Commissariat s’associait également à Atos pour créer une chaire industrielle dédiée à l’informatique quantique. Financée par l’Agence Nationale de la Recherche, la structure bénéficiera d’un budget de… 1,2 millions d’euros. Une initiative encourageante mais insuffisante.

    Pourtant, le danger d’un décrochage, que l’on risque de payer durant des décennies en termes de souveraineté et de retombées économiques, est flagrant. Il est urgent que l’Europe investisse massivement dans l’élaboration de son propre ordinateur quantique ! La France, en retard en matière de constitution de consortiums destinés à mutualiser les forces européennes, aurait tout intérêt à s’emparer du sujet. Nous éviterions ainsi aux startups de l’Union de devoir nécessairement migrer dans le Cloud du GAFAM pour rester dans la course. Un défi technologique incontournable, relevons-le !

  • Transformation digitale des industries : quelle place pour l’humain ?

    Transformation digitale des industries : quelle place pour l’humain ?

     Par Jean-Frédéric Real, Directeur de l’Innovation de Scalian

    L’industrie 4.0 correspond à la 4ème génération industrielle et fait suite à la mécanisation, la production de masse et l’automatisation. Cette industrie du futur intègre au processus de production des systèmes cyber-physique, des solutions digitales, des robots, des objets connectés, du cloud computing ou encore de l’impression 3D.

    Dans cette nouvelle version de l’industrie dominée par le digital et l’autonomie des machines, l’humain a-t-il encore une place ?

    Une interaction croissante entre la machine et l’humain

    Pour répondre aux besoins croissants de production des industries, la supply chain n’a cessé de se moderniser, s’autonomiser, se digitaliser et surtout se complexifier. Face à ces mutations, la place de l’humain a évolué : il n’est plus celui qui produit mais celui qui permet au processus industriel de fonctionner. Pour cela, il intervient à toutes les étapes du process de production pour paramétrer, vérifier et contrôler les machines utilisées dans ce cadre.

    Ce nouveau rôle est, non seulement lié au perfectionnement et à l’autonomisation des outils de production, mais aussi à la capacité de l’humain à prendre en compte des paramètres subjectifs ne pouvant pas être intégrés par des algorithmes. Contrairement à la machine qui produit, l’humain bénéficie d’un recul, de sensations et d’intuitions lui permettant de prendre des décisions que le digital est incapable de prendre pour le moment – et probablement pour de nombreuses années encore.

    Vers un humain augmenté 2.0

    Avec la complexification des outils de production et la nécessité de les contrôler, le technicien doit aujourd’hui gérer un volume de données de plus en plus conséquent. Grâce aux outils digitaux, l’opérateur devenu alors augmenté, est capable d’identifier dans ce flux certains problèmes et de nouvelles fonctionnalités : la machine, désormais digitalisée et intelligente, guide l’humain dans ses tâches et lui apporte même une réelle valeur ajoutée.

    Souvent perçus comme des technologies productrices d’un résultat précis, les outils digitaux sont en fait des moyens d’atteindre un résultat visé. Il faut alors penser leur usage et prendre en compte le terrain, les conditions de leur utilisation, l’état physiologique de ses utilisateurs et le souci de maintenance. Si la technologie utilisée n’est pas au point ou pas adaptée, celle-ci peut être rejetée par l’utilisateur ou produire un effet contraire à celui attendu.

    Au-delà de l’aspect technologique, le digital participe également à l’évolution des modes de management dans les ateliers ou usines, et plus largement dans les entreprises, qui  tendent à devenir de plus en plus collaboratifs, interactifs et flexibles. Les outils digitaux permettent de répondre à ces nouveaux besoins managériaux et se trouvent être, dans ce cadre, des facilitateurs des relations humaines au sein de l’entreprise.

    L’intelligence artificielle, un système centré sur l’humain

    Ces évolutions s’intègrent dans une démarche progressive, qui permet à l’humain d’appréhender la digitalisation de son métier et de devenir acteur de sa propre transformation digitale. Contrairement à une machine, il détient une complexité qu’il faut prendre en compte pour introduire une technologie adaptée. Le paradigme doit ainsi être changé : l’humain ne doit plus être considéré comme un objet dans l’IoT à connecter au système d’informations. Au contraire, il faut que le système d’informations soit véritablement construit autour de lui sans que celui-ci ne lui soit imposé.

    Cela est d’autant plus vrai qu’être « techno-push » peut vite freiner la transformation digitale. Il est donc nécessaire d’apporter de vraies solutions permettant de mener à bien les missions. Par exemple, apporter un casque de réalité virtuelle ou une tablette pour résoudre un problème terrain est loin d’être suffisant. Le système utilisé doit être adapté à l’opérateur, à la situation et à son besoin. C’est pourquoi le décisionnaire doit être l’utilisateur de la technologie, c’est-à-dire l’opérateur, qui a une réelle connaissance des difficultés du terrain et des vrais besoins « d’augmentation ».

    En conclusion, l’évolution de l’industrie et la digitalisation des machines de production ont permis à l’humain de se perfectionner et de faciliter sa prise de décision, son mode de production et ses méthodes managériales. Même si la machine occupe une place de plus en plus importante, la décision finale, le contrôle et le paramétrage restent des actions humaines. L’industrie 4.0 est en fait marquée par une interactivité et une interdépendance accrue entre l’humain et la machine. D’un côté, l’humain a besoin de la machine pour décoder et gérer toutes les informations captées par le digital. De l’autre, la machine a besoin de l’humain pour lui apporter la subjectivité et la flexibilité nécessaires à une bonne prise de décision.

    Se pose alors la question du financement. Ces technologies coûtent chères, ce qui freine leur déploiement massif tant qu’un R.O.I. n’est pas démontré. Comment les entreprises pourront-elles continuer d’optimiser leurs coûts de production sans augmenter les capacités des opérateurs ? La réponse se trouve probablement dans la mutualisation des investissements à travers des solutions digitales ouvertes, standardisées et collaboratives.

     

  • I.A. et Big Data ne reflètent pas la réalité…

    Intelligence Artificielle et Big Data :  Quels impacts pour l’économie et l’entreprise ? 

    Par Jean-François Marcotorchino, Directeur de recherche Associé au Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée (LSTA) de Paris VI/UPMC. Professeur des Universités, chargé de cours à Paris VI et à l’ISUP (Institut de Statistique de l’Université de Paris). Ancien Vice-Président, Directeur scientifique de Thales SIX, et « Thales Technical Fellow ».

    Intelligence Artificielle et Big Data sont deux sujets dont on reparle aujourd’hui simultanément. Avec la robotique ils enflamment l’imagination de nos contemporains. Certes la cohabitation de l’homme avec des systèmes artificiels est depuis longtemps l’un des thèmes favoris de la science-fiction. Quant à l’économie, dans le passé, ces disciplines ont tour à tour suscité espoirs démesurés puis déceptions, et ce, de façon quasi cyclique. Mais nombre d’événements récents, souvent habilement mis en scène, laissent à penser que s’ouvre à nouveau une ère de ruptures dans la technologie. C’est pourquoi I.A. et Big Data nourrissent désormais un véritable débat de société. Dans ce livre blanc, Jean-François Marcotorchino, aidé dans sa réflexion par Christophe Faurie**, spécialiste en conduite du Changement, donnent une lecture sur l’impact réel et raisonnablement prévisible de l’I.A. et du Big Data sur l’économie et l’entreprise.

    Scientifiquement, les technologies actuelles de l’I.A. et du Big Data font appel, de plus en plus, à des algorithmes mathématiques de haut niveau s’appuyant sur des machines de plus en plus puissantes. Mais la nouveauté et les perspectives de rupture sont loin d’être aussi radicales qu’on se plaît à le faire croire. Aussi est-il important de bien faire la part entre progrès en cours de validation, et redécouverte de techniques préexistantes et peu diffusées, ou encore entre percées scientifiques réelles et validées et « relooking » d’approches déjà connues. C’est cette préoccupation qui anime cette réflexion : quel est le bénéfice de l’I.A. et du Big Data sur l’économie et l’entreprise ?

    Elle conduit à une conclusion pratique : ce que l’on entend actuellement sur I.A. et Big Data ne reflète pas la réalité.

    D’une part, s’il y a matière à une transformation radicale, elle n’est pas où nous la cherchons. Et elle n’aura pas l’impact que l’on dit. Elle est, en quelque sorte, « démocratique ». Elle sourit au talent humain ou social, et ne coûte pas cher.

    Ensuite, On a vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué. L’I.A. et le Big Data n’ont pas les capacités qu’on leur prête. Ils font face à des obstacles. Plus exactement : 5 « antinomies ». Cependant, Une avancée n’est pas impossible. C’est un problème de mathématiques. Or, en France, nous avons des mathématiciens et statisticiens d’un excellent niveau. Encore faut-il qu’ils ne nous quittent pas…

  • Quand le Datamart permet de centraliser les données mais aussi d’analyser pour agir…

    Le Datamart au service d’une stratégie omnicanal efficiente

    par Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist

    Enseignes de la grande distribution, sites de e-commerce, tout l’enjeu business des entreprises du retail se trouve dans la connaissance client. Plus ces entreprises appréhendent profils et goûts des consommateurs, ont connaissance de leurs achats et pratiques de consommation, plus elles sont capables d’engager avec leurs clients une relation pertinente. Mais comment accéder à cette masse d’informations lorsque ces dernières sont dispersées au sein de l’entreprise ? Comment savoir que le client qui a acheté un article en magasin est celui qui a consulté ce même article sur Internet et laissé un commentaire sur la page Facebook de l’enseigne ? Comment lui donner une entité unique et réussir à en dégager son profil ? En croisant les données de ventes des magasins physiques et numériques, le Datamart (ou Customer Data Platform) permet non seulement de centraliser et d’agréger toutes ces données mais aussi d’analyser pour agir.

    Datamart : centralisateur et agrégateur de données

    Le Datamart centralise des données hétérogènes provenant de l’entreprise (CRM, ERP), des ventes en magasins et en ligne, de la navigation sur le site Internet (pages et produits consultés), des commentaires laissés sur la page Facebook ou le site Internet de l’enseigne ou encore des données provenant des réclamations faites au call center. La plateforme extrait des informations de ce volume de données et fournit des réponses à des questions précises. Exemple : quel est le nombre de clients ayant réalisé plus de 150 euros d’achats ce jour entre 14h00 et 18h00 ? Combien de produits ont été vendus et à qui ? Combien de clients de 50 ans et plus ont acheté à trois reprises au cours des six derniers mois ? Grâce à des outils de dataViz, le Datamart fournit des visualisations des typologies de clients.

    Le Datamart : idéal pour une solution de trigger marketing

    Si le premier volet consiste à recueillir des données clients et à en extraire de l’information, le deuxième réside dans l’exploitation de celles-ci. Comment tirer partie de cette connaissance client ? Associé à une solution de Trigger Marketing, le Datamart permet de générer des actions ciblées. Ainsi, deux heures après le passage en caisse d’un client, la plateforme peut, par exemple, lui envoyer un sms de remerciement ou l’inviter à laisser un avis sur son expérience. Une enseigne d’électro-ménager a fait le choix d’utiliser un Datamart pour croiser sa base clients avec les données captées sur son site de vente en ligne et ses magasins, dans le but de lancer des campagnes d’e-mailing ciblées selon sa typologie de clients. Une autre enseigne Culture, Livres et Loisirs créatifs utilise un Datamart pour générer des messages promotionnels sur certaines gammes de produits et sur certains magasins. Un Datamart permet aussi d’expédier des e-factures aux clients après leur passage en caisse ou leurs achats en ligne et d’évaluer des tendances pour ajuster sa segmentation clientèle à ses campagnes d’emailing. Enfin, un Datamart peut révéler les commentaires négatifs d’un client et alerter le call center pour qu’il s’entretienne directement avec lui.

    Une technologie non-destructive pour le  SI de l’entreprise

    Mais adopter une stratégie Datamart impose une démarche pragmatique. L’entreprise doit tout d’abord procéder à un état des lieux de ses données en identifiant leurs lieux de production et de stockage. Elle doit aussi repérer les doublons et nettoyer les données pour apporter de la cohérence au savoir commun.
    La deuxième étape consiste à identifier les besoins réels de l’entreprise en matière de mise en action afin de rationaliser la collecte des données. Pour cela l’entreprise doit cerner les messages qu’elle souhaite adresser, à quel moment, et en fonction de quels déclencheurs. Enfin, elle doit définir des règles pour envisager des scénarii sur les actions à mener de façon automatique : campagnes d’e-mailing, envois de sms, impression print d’un bon de réduction, appels call center… En ne faisant que puiser les datas dans l’existant informatique de l’entreprise pour les centraliser dans un entrepôt de données, ce dispositif n’impacte pas le Système d’Information préexistant.

    Technologie non destructive, un Datamart s’implante de façon incrémentale au rythme des besoins de l’entreprise. Structure de données ouverte et malléable, cette technologie associée à une plateforme de trigger marketing a pour vertu de collecter des données multicanales à des fins de production d’actions omnicanales efficientes.

  • Direction des achats : les meilleurs outils pour démarrer la rentrée

    Rentrée 2017 : les 5 outils essentiels à glisser dans le cartable des Directeurs Achats

    Par Sébastien Dumas, VP Marketing & Business Development de SynerTrade

    À peine les vacances d’été terminées qu’il faut préparer une rentrée sereine, pleine de projets achats motivants et challengeants. A la manière des bons élèves qui préparent leur cartable pour la rentrée, les directions Achats doivent se doter des meilleurs outils pour bien démarrer la rentrée.

    1. Un agenda : pour planifier ses actions

    Le traditionnel agenda de l’élève qui lui permet de planifier ses différentes tâches s’avère être pour les acheteurs le « Procurement Planning ». C’est l’outil privilégié de toute Direction Achats pour anticiper au maximum son activité. Il permet de prévoir pour l’année en cours et les suivantes vos stratégies achats, en conformité avec le cap fixé par votre direction. Vous pouvez ainsi définir à l’avance vos tâches, initiatives et plans d’action, suivre vos objectifs de dépenses par entité et par famille achat, ou les économies visées.

    En procédant ainsi, vous ne travaillez pas dans l’urgence, vous pouvez par exemple intégrer des tâches de dernière minute, tout en disposant d’un suivi d’atteinte de vos objectifs en temps réel. Même le rush des reportings est évité. Dans toute Direction Achat, prévoir, c’est viser directement la « mention très bien » en fin d’année !

    1. Un bon élève a toujours les bons outils : une trousse bien garnie

    Dans la trousse de chaque élève il y a un outil différent pour chaque tâche qu’on lui demandera dans l’année : par exemple un compas pour les maths, une gomme pour le dessin, un stylo à plume pour l’orthographe… De même pour les acheteurs, il faut également pouvoir s’appuyer sur de bons outils au quotidien pour gérer ses différentes actions, suivre sa performance et partager avec d’autres collaborateurs ou directions si l’activité le demande.

    Les plateformes de « Digital Procurement » concentrent de nombreuses applications, conçues comme des outils de productivité pour que les acheteurs gagnent du temps à toutes les étapes du processus achats. Ces outils leur permettent de se concentrer sur tout ce qui fait leur valeur ajoutée métier, sans s’embarrasser de tâches chronophages et sans déperdition d’information. Avec ces plateformes, la flexibilité est à l’honneur : chaque Direction Achat peut puiser dans les applications de quoi créer son propre système de « Digital Procurement », selon ses besoins et les spécificités de son activité.

    1. Construire sa « bibliothèque des savoirs »

    L’élève a sa trousse bien garnie mais il lui manque encore la source de connaissance, des livres dans lesquels apprendre et trouver de l’information. De même, vous avez la stratégie, les outils et votre système personnalisé, mais vous devez trouver les bonnes informations pour rester les « premiers de la classe ». Disposer de la meilleure information possible est devenu un enjeu clé pour que les entreprises maintiennent innovation et performance à leur meilleur niveau. Il faut pour cela pouvoir s’appuyer sur des sources fiables et facilement accessibles, des partenaires en intelligence économique reconnus qui vous permettront d’enrichir votre connaissance vis-à-vis de votre portefeuille fournisseur. Notre solution intègre les données issues de figures reconnues de l’analyse et de la surveillance d’entreprises. C’est votre bibliothèque des savoirs.

    Bureau Van DIjk ou Dun & Bradstreet par exemple vous offrent la possibilité d’enrichir votre base de données fournisseurs et délivrent des informations capitales quant à la situation financière de vos partenaires commerciaux. D’autres, comme EcoVadis, vous aident à évaluer la conformité de votre panel fournisseurs vis-à-vis de votre démarche RSE. Leurs bases de données connectées à votre solution de Digital Procurement permettent une analyse aussi fine que fiable, vous apportent toujours plus de sécurité face au risque fournisseur et la capacité d’être toujours dans le respect des contraintes légales (lutte contre la corruption, loi Sapin II, taux de dépendance fournisseur ou délai de règlement).

    1. La règle, l’outil de mesure indispensable

     La règle est l’outil indispensable des écoliers : elle permet de mesurer et de tirer des traits droits. Vous devez de même pour doter d’un tel outil capable de mesurer les résultats de tout votre travail et évaluer son impact en termes de performance globale sur la Direction Achat ou l’ensemble de l’entreprise, vous pouvez vous appuyer sur des outils de reporting décisionnel qui collectent et traitent les données disponibles, même si leur volume est toujours plus important. Que cette data provienne de l’interne, de votre SI ou de bases de données partenaires, un bon outil de « Purchasing Intelligence » doit permettre à la Direction Achat d’obtenir une mesure multicritères précise afin de pouvoir prendre les bonnes décisions. Le périmètre d’analyse de ce type de solution est très large et permet de couvrir des postes tels que :

    – les dépenses (Spend Analysis) ;

    – la performance achats (Suivi des économies) ;

    – la performance fournisseurs ;

    – le risque fournisseurs.

    En bref, cet outil décisionnel sera votre règle d’écolier qui vous permettra de rééquilibrer votre stratégie, ou de la conforter selon la réalité de la Direction Achat. Cet outil permet aussi de décider la mise en place de nouveaux plans d’action, implémentés dans… le « Procurement Planning » ! La boucle est bouclée.

    5. En bonus : se faire de bons copains sur lesquels on peut compter…

     Un élève, même excellent ne peut pas réussir sans s’appuyer sur ses camarades de classe. Que ce soit pour s’entraider, travailler ensemble sur un exposé ou demander des informations, il doit savoir échanger avec ses camarades et ne pas rester isolé : de même, la Direction Achat ne peut pas réussir seule.

    Nous ne cessons d’attirer l’attention sur la dimension collaborative de la réussite de toute stratégie achat. Grâce à l’outil de Digital Procurement, la Direction Achat peut contribuer à la performance globale et interagir avec les autres directions. Elle peut aussi impliquer les prescripteurs internes de l’entreprise, comme les Directions administrative et financière, juridique, la production, pour créer les conditions de processus généraux gagnants. La communication est facilitée et l’impact des actions de la Direction Achat peut aisément être identifié sur d’autres services ou activités de l’entreprise.

     

    À l’externe, le fournisseur devient un partenaire. La relation se personnalise, les échanges se précisent pour trouver les conditions d’une véritable coopération. Avec Internet et des interfaces simples, accessibles pour tout utilisateur, le gain de productivité est là, sans sacrifier la dimension humaine, mais au contraire en lui donnant toute sa place, en capitalisant sur sa valeur.

    Avec ces 5 outils incontournables, vous pouvez envisager, comme les écoliers, une rentrée à la fois sereine et productive, et engager, si cela n’est pas déjà fait, une façon plus transversale et collaborative de travailler, tout en entraînant vos partenaires internes et externes, dans la digitalisation globale de votre entreprise.

     

  • Les technologies marketing qui suscitent le plus d’engagement

    1 marketeur français sur 2 ne dispose pas de la technologie adéquate pour assurer une stratégie d’engagement efficace 

     

     Marketo, Inc.,  dévoile  les résultats d’une étude mondiale visant à décrypter comment les marketeurs engagent actuellement avec les consommateurs. Ces résultats révèlent un clivage important entre la façon dont les marketeurs français se perçoivent, et les attentes plus élevées des consommateurs en matière d’innovation et d’engagement. Les directeurs marketing (autant en B2B qu’en B2C) se rendent compte qu’ils doivent adopter et exécuter de nouvelles stratégies et approches pour connecter avec les consommateurs d’aujourd’hui.

    « Au sein de l’Engagement Economy, les consommateurs en attendent toujours plus de la part des marques, et il revient aux marketeurs de fournir de la valeur et de se connecter à chaque point de contact. Le rapport The State of Engagement prouve que les marketeurs doivent aligner leur organisation à ce nouvel objectif et se concentrer sur les bons outils, données et autres leçons pour assurer le succès de leurs campagnes » déclare Karen Steele, Group Vice President, Corporate Marketing, Marketo.

    Les chiffres à retenir :

    L’engagement prend de plus en plus de place dans la stratégie marketing des entreprises françaises…

    83% des répondants estiment que leurs efforts permettent de fournir une expérience consistante sur tous les canaux.

    Les principales motivations des marketeurs pour investir dans une stratégie d’engagement sont la rétention des clients (62%) et le gain d’un avantage compétitif (56%). Les bénéfices les plus notables sont l’amélioration de l’expérience du client (54%), la qualité des leads (54%) et la croissance du revenu (51%).

    La rétention des clients (65%) est également l’objectif principal derrière l’engagement, devant l’amélioration de l’expérience client (62%) et la croissance de la satisfaction et fidélité (56%).

    … à condition d’avoir les bons outils à disposition !

    Plus de la moitié des marketeurs (51%) pensent que le manque de technologie et d’outils appropriés à disposition est une barrière à l’amélioration de l’engagement client. Par ailleurs, 36% estiment que leur logiciel n’est pas adapté à l’engagement via les bons canaux.

    60% des marketeurs affirment créer des expériences personnalisées et identifier des segments de clients afin de leur proposer des promotions spécifiques dans le cadre de leur stratégie d’engagement. Les principales méthodes actuellement utilisées pour susciter l’engagement sont : les messages personnalisés (71%), la mesure automatisée (76%) et la veille sur les réseaux sociaux (66%).

    Parmi les technologies que les services marketing envisagent d’utiliser afin d’augmenter l’engagement de leurs clients, la cartographie du parcours client et le machine learning arrivent en tête (44%).

    L’email marketing (57%) reste la méthode la plus plebiscitée et considérée comme ayant le plus d’impact en termes d’engagement, devant le marketing mobile (51%) et le contenu marketing (46%).

    Les canaux les plus utilisés pour initier l’engagement sont l’email (88%), les sites web (78%) et les messageries instantanées (70%). Etonnemment, les réseaux sociaux (60%) et les appareils ou applications mobiles (57%) ne sont pas autant utilisés par les marketeurs. En ce qui concerne les réseaux sociaux, c’est assez spécifique à la France, les autres pays étant plus actifs sur les plateformes sociales.

    Une marge de progression non négligeable

    Les marketeurs se rendent compte qu’ils peuvent faire mieux pour répondre aux attentes des clients – seuls 43% des répondants considèrent que leurs efforts pour atteindre les objectifs stratégiques de leur entreprise sont efficaces. C’est le chiffre le plus bas, au coude à coude avec l’Allemagne.

    24% des répondants affirment que leur entreprise ne croit pas en la valeur de l’engagement, et ne l’appliquent donc pas tout au long du parcours client.

    L’innovation ne s’est pas encore démocratisée, avec moins d’un marketeur sur deux (48%) se considérant comme très innovant dans son approche.

    Seuls 55% des répondants pensent approcher les consommateurs via les bons canaux, mais 63% estiment approcher les bonnes personnes.

    D’après ce rapport, il y a encore pas mal de choses à faire pour fournir aux consommateurs les expériences qu’ils attendent. Tout d’abord, les marketeurs doivent affirmer leur rôle de fournisseurs d’engagement authentique et personnalisé sur tous les canaux et à l’échelle demandé.

    « Pour la plupart des entreprises, le parcours client est fortement fracturé et se partage entre les sites web, les applications mobiles et autres réseaux sociaux. Il incombe au directeur marketing de mener ce parcours à travers tous les canaux d’engagement, partout où se trouve le client » affirme Karen Steele

  • Retail : les technologies qui vont transformer le secteur

    Retail : les technologies qui vont transformer le secteur

    Qubit, précurseur de l’analyse de données digitales au service de l’expérience client, publie les résultats de son enquête, réalisée auprès de plus de 70 dirigeants du secteur du retail, sur leur appréhension des technologies disruptives.

    Les technologies disruptives comme l’intelligence artificielle, l’internet des objets, le big data et la robotique s’apprêtent à créer d’énormes opportunités pour les retailers et les marques. Les nouveaux business models opèrent déjà une désintermédiation avec les commerçants traditionnels, particulièrement pour ce qui est du contrôle de la relation client.

    Dans son rapport, Catalyseurs de Changement, Qubit révèle les points de vue des dirigeants du retail, leurs priorités en matière de technologies disruptives et comment ils planifient d’utiliser ces technologies pour créer de la valeur, de la différenciation et fondamentalement, pour mieux comprendre et influencer leurs clients à grande échelle.

    Nous apprenons ainsi, parmi les chiffres révélés dans ce rapport, que :

    ✓ 82% des retailers estimes que le machine learning aura un impact sur leur industrie

    ✓ 48% des retailers utilisent d’ores et déjà le machine learning dans leur stratégie business

    ✓ 56% des retailers planifient d’investir davantage dans la main d’oeuvre que dans la technologie

    Au sommaire 

    L’ère de la disruption

    – Redéfinir le rôle de l’humain

    Le point de vue des retailers 
    – De qui les retailers s’inspirent-ils ?
    – Quelles sont les technologies qui vont transformer le retail ?
    – Les innovations de paiement
    – L’essor des chatbots
    – Un pari risqué pour les retailers ?

    Des technologies alimentées par les données

    Le parcours client
    – Découverte
    – Achat
    – Post-achat

  • Le futur de la technologie pour les humains par les humains

    La vision technologique 2017 d’Accenture prévoit un futur de la technologie pour les humains, par les humains

    L’accélération du développement des technologies centrées sur l’homme dans les domaines de l’intelligence artificielle, des écosystèmes numériques et des places de marché donnera le pouvoir aux hommes et conduira à des transformations de l’entreprise et de la société 

    Ce sont les hommes qui détiennent le pouvoir de façonner et d’utiliser la technologie pour innover utilement, améliorer la vie quotidienne, transformer l’entreprise et la société. C’est le message de la vision technologique 2017 d’Accenture, le rapport annuel dédié aux technologies d’Accenture, qui anticipe les principales tendances technologiques qui transformeront l’entreprise et ses activités d’ici 2020.

    Le thème du rapport de cette année, « Technology for People » (la technologie pour les humains), invite les dirigeants économiques et technologiques à concevoir et utiliser la technologie pour augmenter et amplifier les capacités humaines. Le rapport indique que nous commençons à voir émerger des technologies faites pour les hommes et par les hommes, c’est-à-dire des technologies qui anticipent nos besoins et nous offrent des expériences hyper-personnalisées.

    « Le rythme des changements technologiques est extraordinaire et génère les avancées les plus considérables depuis les débuts de l’informatique », affirme Marc Bousquet, directeur d’Accenture Technology en France. « Parce que la technologie transforme notre façon de travailler et de vivre, elle soulève d’importantes questions sociétales et crée de nouvelles opportunités. Au final, les changements qui impacteront nos vies dépendent des hommes, et nous sommes convaincus que les dirigeants, réactifs et responsables, s’assureront de l’impact positif de ces nouvelles technologies. »

    Pour ce rapport, Accenture a interrogé plus de 5 400 cadres dirigeants (métiers et informatiques) dans le monde. Près de 9 répondants sur 10 (86 %) indiquent que si les technologies individuelles progressent rapidement, c’est leur effet multiplicateur qui crée de véritables innovations.

    La vision technologique 2017 montre comment, grâce aux progrès de l’intelligence artificielle, de l’Internet des objets et du Big Data, nous pouvons désormais concevoir des technologies proches de la pensée humaine, capables d’anticiper nos désirs et nos besoins. Cette approche technologique centrée sur l’homme est fructueuse pour les entreprises, qui passeront du statut de fournisseur à celui de partenaire, tout en transformant leur organisation interne.

    L’entreprise CVS Health illustre l’adoption d’une approche centrée sur l’homme, en l’occurrence pour améliorer les soins de santé. Son application mobile compatible avec les montres intelligentes (smartwatch) permet aux utilisateurs de paramétrer des rappels personnalisés pour la prise de médicaments, de prendre des photos de leurs ordonnances pour les renouveler, et de scanner leur carte d’assurance maladie pour présenter des informations à jour aux pharmaciens. Dans un secteur longtemps connu pour des interactions impersonnelles et des temps d’attente insupportables, des entreprises comme CVS Health permettent aux individus de prendre la main sur leur santé tout en renforçant la relation patient-médecin.

    La vision technologique identifie cinq tendances émergentes essentielles au succès dans l’économie numérique d’aujourd’hui :

    • L’IA, une nouvelle identité. L’intelligence artificielle (IA) prend son envol. Elle traite les grands comme les petits problèmes en rendant les interactions simples et intelligentes. L’IA devient la nouvelle interface utilisateur (IU), sur laquelle s’appuient les transactions et les interactions avec les systèmes. 79 % des personnes interrogées considèrent que l’IA révolutionnera la façon dont les entreprises collectent l’information et interagissent avec leurs clients.
    • La technologie conçue pour l’homme. La technologie est conçue par des humains, pour des humains. Elle s’adapte à la manière dont nous nous comportons et apprend de nous pour améliorer et enrichir nos vies. 80 % des cadres interrogés pensent que les entreprises doivent non seulement comprendre la situation actuelle de leurs utilisateurs mais aussi la direction qu’ils souhaitent prendre, et mettre la technologie au service de ces projets.
    • Les écosystèmes, ces macrocosmes. Les entreprises-plateformes offrant un point d’accès unique à de multiples services ont bouleversé les règles de fonctionnement et de concurrence des entreprises. Pour prendre l’avantage dans cette nouvelle ère de l’intelligence, les entreprises n’ont pas seulement besoin d’une stratégie de plateforme mais aussi d’une approche par écosystème. Plus d’un quart (27 %) des cadres interrogés indiquent que les écosystèmes numériques transforment déjà l’activité de leur entreprise et leur manière de créer de la valeur.
    • La synergie des talents.Les plateformes de travail dédiées aux travailleurs indépendants (freelances) et aux solutions de gestion du travail en ligne se multiplient.  De grandes entreprises font disparaitre les hiérarchies traditionnelles et les remplacent par des marchés de talents, entrainant une transformation économique sans précédent depuis la Révolution industrielle. Et de fait, 85 % des cadres interrogés prévoient d’augmenter l’utilisation par leur entreprise de travailleurs indépendants au cours de l’année prochaine.
    • Des territoires à explorer. Pour réussir dans l’économie numérique d’aujourd’hui, fondée sur les écosystèmes, les entreprises doivent s’aventurer en terre inconnue. Au lieu de se concentrer exclusivement sur le lancement de nouveaux produits et services, elles doivent voir plus grand et saisir les opportunités d’établir des règles et des normes dans de nouveaux secteurs. Et en effet : 74 % des cadres interrogés indiquent que leur entreprise prend pied dans des secteurs numériques entièrement nouveaux et encore à définir.

    Depuis près de 17 ans, Accenture analyse de façon systématique le paysage de l’entreprise pour identifier les tendances émergentes dans les technologies les plus susceptibles de modifier les entreprises et les secteurs. Pour plus d’informations sur le rapport de cette année, consultezwww.accenture.com/technologyvision ou suivez la conversation sur Twitter avec #TechVision2017.

     

  • Les 10 grandes tendances Technologies Médias et Télécommunications qui marqueront l’année 2017 By Deloitte

    Deloitte dévoile son étude mondiale dédiée aux évolutions d’usage, de consommation et de marché dans le secteur des TMT en 2017.

    En résumé 

    • Début 2017, le nombre d’appareils dotés d’un lecteur d’empreintes digitales atteindra pour la première fois le milliard
    • En 2017, il y aura plus de dix millions d’attaques par « déni de service distribué » (DDoS)
    • D’ici à la fin de 2018, les modèles de consommation souples, ou « IT as a service », représenteront 35% des dépenses en informatique
    • En 2017, l’investissement en matière de navigation numérique attendra le milliard de dollars US
    • En 2017, plus de 300 millions de smartphones, soit plus du tiers des téléphones qui seront vendus dans le monde, seront dotés de fonctions intégrées de « machine learning »
    • En 2017, les ventes de tablettes seront inférieures à 160 millions d’unités, soit une baisse d’environ 10% par rapport à 2016

    Les 10 grandes tendances Technologies Médias et Télécommunications qui marqueront l’année 2017

    1. Les véhicules à freinage automatique d’urgence, innovation la plus ingénieuse depuis la ceinture de sécurité 

    2017 marquera l’essor des systèmes de freinage automatique d’urgence. En 2022, aux Etats-Unis, ils représenteront près de 100% des nouveaux véhicules vendus. Le freinage automatique d’urgence constitue la plus grande percée en matière de sécurité automobile depuis la ceinture de sécurité. Le système sera si répandu, abordable, prisé par les consommateurs et efficace en matière de sécurité routière qu’il pourrait ralentir l’adoption des voitures entièrement autonomes. Les véhicules à freinage automatique devraient réduire d’au moins 16% les décès causés par les accidents de la route aux Etats-Unis.

    1. « Prints charming » : la sécurité biométrique franchit le cap du milliard

    StartFragmentDébut 2017, le nombre d’appareils dotés d’un lecteur d’empreintes digitales atteindra pour la première fois le milliard. Chaque capteur actif sera utilisé en moyenne 30 fois par jour, ce qui représentera plus de dix milliards d’activations à l’échelle mondiale pendant l’année. D’ici à 2020, un utilisateur aura en moyenne 200 comptes sur des applications et sites : l’enjeu sera d’assurer une authentification rapide et sûre.

    1. Les cyberattaques entrent dans l’ère du térabit

    En 2017, les attaques par « déni de service distribué » (DDoS) seront plus nombreuses, plus fortes et plus difficiles à contrer. « Le développement et l’adoption à grande échelle des objets connectés entraînent de nouveaux types d’attaques. Nous estimons qu’il y aura plus de dix millions d’attaques de ce type, et le débit moyen des attaques variera de 1,25 à 1,5 gigabit par seconde », commente Duncan Stewart, Directeur du centre de recherches TMT de Deloitte Canada.

    1. Les solutions « IT as a service » représenteront 35% des dépenses en informatique

    D’ici fin 2018, les dépenses mondiales liées aux modèles de consommation souples, ou « IT as a service », seront supérieures à 547 milliards de dollars US dans le monde, soit 35% des dépenses en informatique.

    1. La navigation intérieure, ultime frontière du numérique

    D’ici cinq ans, les fonctions de navigation numérique seront utilisées dans 25% des cas à l’intérieur des bâtiments, avec des indications très fines. En effet, les balises des satellites, du Wi-Fi et de la technologie Bluetooth permettront aux smartphones d’orienter les utilisateurs perdus dans un centre commercial ou un aéroport par exemple. L’investissement mondial dans la navigation intérieure atteindra un milliard de dollars US en 2017. L’immobilier, la vente au détail et les télécommunications seront probablement touchés par cette nouvelle technologie.

    1. Le « machine learning » pour un smartphone encore plus intelligent

    En 2017, plus de 300 millions de smartphones, soit plus du tiers des téléphones qui seront vendus dans le monde, seront dotés de fonctions intégrées de « machine learning » qui permettront d’exécuter des tâches importantes, même hors ligne. Cette avancée aura d’importantes répercussions non seulement sur la confidentialité et la sécurité au quotidien pour les utilisateurs, mais surtout dans les interventions en cas de catastrophe, la cybersécurité future des objets connectés et la santé.

    « Grâce aux fonctionnalités de  » machine learning  » incorporées dans les smartphones, l’exécution des tâches quotidiennes des consommateurs sera facilitée comme elle ne l’a jamais été auparavant. Les appareils mobiles s’amélioreront en s’exposant eux-mêmes à des données, plutôt qu’en étant programmés de manière explicite. Votre smartphone aura désormais un cerveau », indique Ariane Bucaille,  Associée responsable TMT pour Deloitte en France.

    1. La tablette a-t-elle connu son apogée ?

    En 2017, les ventes de tablettes seront inférieures à 160 millions d’unités, soit une baisse d’environ 10% (178 millions d’unités vendues en 2016), ce qui donne à penser que le pic de la demande a été atteint. Les chiffres varient selon les pays, mais trois appareils grand public ont actuellement une bonne longueur d’avance sur la tablette en ce qui concerne leur popularité auprès des utilisateurs : les ordinateurs, les smartphones et les téléviseurs.

    1. La technologie 5G : une révolution en évolution, même en 2017

    La cinquième génération de réseaux sans fil, la 5G, représentera une amélioration importante par rapport aux réseaux 4G existants, mais ils ne seront probablement pas proposés dans leur intégralité avant 2020. Cependant, les opérateurs déploieront sous peu les réseaux 4G améliorés, appelés LTE-Advanced (LTE-A) et LTE-A Pro, qui offriront des vitesses de téléchargement plus rapides et donneront un avant-goût du potentiel du réseau 5G.

    1. La publicité télévisuelle aux Etats-Unis est stable

    En 2016, les revenus tirés de la publicité télévisuelle aux États-Unis ont atteint 72 milliards de dollars US, en augmentation de 3,5% par rapport à 2015. Ce chiffre devrait rester inchangé en 2017 ; cette prévision est encourageante pour un secteur que l’on dit trop souvent voué à disparaître. Dans ce contexte, le statu quo est une bonne nouvelle.

    1. Le vinyle frise le milliard de dollars de ventes

    Avec près de 40 millions de disques vinyles qui seront vendus en 2017, générant des revenus de 800 à 900 millions de dollars US, le marché enregistrera une croissance à deux chiffres pour la septième année consécutive.

     

     

  • Quelles sont les priorités pour les marqueteurs US et les marqueteurs français ?

    Des priorités technologiques radicalement différentes pour les marketeurs US et leurs homologues internationaux en 2017

    La réalité virtuelle et le prédictif font partie des points de divergence

    Marketo, Inc., fournisseur leader de logiciels et de solutions marketing, dévoile les résultats de son étude mondiale consacrée au futur de la technologie et son impact sur les marketeurs. Menée auprès de marketeurs issus d’Australie, d’Allemagne, de France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis, celle-ci fait le point sur les technologies qui suscitent le plus d’intérêt dans les services marketing en ce début d’année 2017. Si l’Internet des objets, la réalité virtuelle et l’analyse prédictive figurent parmi les technologies constituant les priorités des marketeurs interrogés, des différences notables se font néanmoins sentir selon les pays.

    En France, l’Internet des objets en tête, le machine learning à la traîne

    Pour 74% des marketeurs français, l’Internet des objets sera l’une des technologies qui seront utilisées par leurs clients en 2017. Arrivent ensuite la réalité virtuelle (citée à 41%) puis la réalité augmentée (33%), l’intelligence artificielle (26%) et le machine learning (19%).

    Les marketeurs français sont 47% à compter inclure l’Internet des objets dans leur stratégie marketing en 2017. Suivent la réalité augmentée (33%), l’intelligence artificielle (30%), l’analyse prédictive et la réalité virtuelle (citée toutes les deux à 29%) et enfin le machine learning (23%).

    La réalité virtuelle, l’intelligence artificielle et l’Internet des objets constituent les technologies que les marketeurs français ont le plus hâte d’adopter, atteignant respectivement 23%, 21% et 20%. Le machine learning n’est quant à lui cité que par 2% des marketeurs.

    Autres enseignements phares de l’étude:

    • Si 55% des marketeurs français se déclarent impatients d’utiliser ces nouveaux points de contacts, 31% se montrent toutefois partagés, ne sachant pas comment ils impacteront leurs relations avec leurs clients et la façon dont ils communiqueront avec eux.
    • Interrogés sur ce dont ils ont besoin pour maintenir des relations clients réussies, les marketeurs français répondent par une meilleure veille et plus d’analytique pour tirer parti des données à 36%, puis par une plateforme leur permettant de suivre le rythme et le volume des interactions à 34%.

    « Les marketeurs doivent aujourd’hui composer avec une quantité sans précédent de données et d’interactions. Cela constitue une tâche tout autant redoutable que gratifiante pour un grand nombre de dirigeants d’entreprise » déclare François Rychlewski, Directeur Europe du Sud de Marketo. « Alors que les technologies comme l’Internet des Objets ou la réalité virtuelle sont de plus en plus adoptées par les entreprises et le grand public et sont particulièrement demandeuses de très gros volumes de données, le besoin d’analytics ne fera lui aussi que croître. »

    Marketeurs US vs marketeurs internationaux : des priorités disparates

    Si les marketeurs de tous les pays interrogés s’accordent à dire que l’Internet des Objets sera l’une des technologies que leurs clients utiliseront le plus en 2017 (citée par 40% des marketeurs britanniques, 50% des marketeurs australiens, 62% des américains et 45% des allemands), le machine learning fait quant à lui l’objet de grandes divergences : il est pressenti pour être l’une des technologies qui seront les plus utilisées par les clients cette année par 50% des marketeurs nord-américains, contre 19% des français qui ne sont d’ailleurs que 2% à se réjouir de l’adopter en 2017.

    Une autre différence notable se fait sentir au sujet de la réalité virtuelle. Au centre des préoccupations en Europe (les marketeurs français, allemands et britanniques sont respectivement 41%, 45% et 45% à considérer que cette technologie sera utilisée par leurs clients cette année), les marketeurs nord-américains sont quant à eux seulement 19%. Ils sont par ailleurs à peine 5% (4,55%) à prévoir de l’inclure dans leurs stratégies marketing en 2017 (contre 40% en Allemagne, 42% en Australie, 39% au Royaume-Uni et 29% en France).

    Les résultats se creusent également entre les Etats-Unis et l’Europe en ce qui concerne le prédictif. Alors que les premiers voient non seulement le prédictif comme étant la technologie qu’ils ont le plus hâte d’adopter (à 39%), ils sont également 70% à considérer qu’il fera partie de leurs stratégies marketing en 2017. A contrario, seulement 12% des marketeurs français citent le prédictif comme étant le plus réjouissant pour eux, le plaçant en avant-dernière position. Un chiffre qui atteint 10% chez les australiens, 7% chez les britanniques et qui chute à 4% en Allemagne.

     

    Pour en savoir plus sur l’étude, cliquez ici.