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  • Réseaux sociaux et démocratie : la liberté sur Internet en questions

    Réseaux sociaux et démocratie : la liberté sur Internet en questions

    3 questions à Thomas Fauré, fondateur de la start-up numérique : Whaller

    Et si demain Internet était neutre…?

    L’ONG Freedom House s’inquiétait hier de la manipulation croissante des réseaux et des informations par nos gouvernements, à des fins politiques et commerciales. Thomas Fauré, expert du numérique et fondateur de la start-up Whaller, revient sur les enjeux de la « vie numérique ».

    1. Les réseaux sociaux risquent-ils de devenir la première source d’information, devant les médias traditionnels ?

    Aujourd’hui nous confondons l’usage prétendument personnel des réseaux sociaux avec leur capacité à véhiculer sans cesse des informations. Ces réseaux ne constituent pas une source primaire d’information comme le sont les médias traditionnels, mais ce sont bel et bien des médias sociaux. Des médias, en ce sens qu’ils diffusent des informations, sociaux parce qu’ils suscitent et construisent des interactions et des réactions à ces informations.

    Le danger sur les réseaux c’est l’incapacité dans laquelle nous nous trouvons de vérifier l’authenticité et l’objectivité des informations et des propos rapportés. Les « fake news » sont légion ! Lors des élections présidentielles américaines, Facebook a par exemple reconnu que près de 80.000 posts avaient été publiés par des trolls russes entre janvier 2015 et août 2017. 126 millions de personnes auraient ainsi été exposées à ces informations, soit en les consultant directement dans leur l d’actualités, soit en les partageant. On assiste ainsi à des manipulations de masse. Il est grand temps de réagir.

    J’appelle donc à distinguer la notion de réseau social et de média social. Les lieux de communication interpersonnelle ne sont pas faits pour être des écosystèmes ouverts. Pourquoi dès lors ne pas se tourner vers des espaces collaboratifs et privés pour échanger ? Il faut un temps et un espace pour tout : on ne s’informe pas de la même manière en lisant un journal ou en discutant avec son collègue au café du coin. On ne se construit pas une opinion éclairée en consultant des publications et des commentaires sur Facebook.

    2. Comment garantir la neutralité d’Internet ?

    Des milliers de gens sont payés pour publier de faux avis, diffuser de la propagande et faire remonter de fausses informations. Plus un sujet est commenté, plus il va être visible dans le flux d’actualité des réseauteurs. C’est une question d’algorithmes. La neutralité du web dépend en réalité de la neutralité des flux d’information. Parlons donc de neutralité algorithmique.

    Même s’ils luttent contre la désinformation, nous n’obtiendrons jamais cette neutralité des géants américains du web (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) car il y a trop d’intérêts commerciaux et financiers en jeu. Pour recouvrer notre souveraineté numérique, nous devons faire émerger des plateformes et des systèmes qui ont inscrit dans leur ADN même cette neutralité.

    Aujourd’hui, Twitter est l’un des rares acteurs à respecter la neutralité des flux, mais cela pose de nombreux problèmes quand il y a trop d’informations. Comment travailler par pertinence ? Nos outils numériques n’ont pas été créés à l’échelle humaine, d’où notre impuissance face à une surabondance de données et de ux. Proposons de nouveaux outils qui contextualisent les informations et créent des silos de communication. Il n’y a ni sens ni intérêt à tout consulter dans un seul et même endroit. Les réseaux sociaux publics sont des déversoirs continus, il est bien dif cile d’y retrouver un semblant de réalité sociale.

    3. Peut-on vivre en démocratie, jusque dans nos activités en ligne ?

    Nul n’est anonyme sur Internet, nous sommes traqués et surveillés jusque dans nos préférences les plus intimes. Nous sommes soumis à une in uence extérieure impalpable, indétectable, qui passe par les canaux numériques : publicités ciblées, désinformation, manipulation…
    Quand les voix qui se font entendre ne sont pas instruites et objectives, pire, lorsqu’elles sont manipulées ou censurées, la démocratie est bafouée. Le numérique, porteur de tant de promesses, y compris pour l’exercice de la démocratie, représente simultanément, et ironiquement, une menace pour la libre formation de l’opinion, nécessaire au suffrage. Lorsque cette opinion puise majoritairement à la source de médias sociaux étrangers, c’est notre souveraineté qui est mise à mal. Une réponse législative est souhaitable, mais pas suf sante. Il peut en effet s’avérer utile de contraindre, mais il faut surtout encourager toutes les initiatives qui vont dans le bon sens.

    Le numérique pourrait constituer un fabuleux atout pour notre démocratie. Il porte en puissance une capacité de mobilisation citoyenne formidable. Quand nous serons capables de garantir la protection des identités numériques tout en respectant scrupuleusement un espace de liberté individuelle, nous donnerons forme à une véritable démocratie numérique. Encore faut-il pour cela doter dès à présent les citoyens de lieux de formation et d’expression de l’opinion, qui soient, en quelque sorte, des miroirs de la vie réelle. La portée des lieux d’exercice de la démocratie numérique doit nécessairement être circonscrite à l’échelle des corps intermédiaires de nos cités : État, villes, quartiers… L’expression « vie numérique » est un leurre. L’activité numérique n’est qu’une expression de ce qui se produit dans nos vies tangibles.

  • Le Guide du Marketeur pour maîtriser l’Engagement Influenceur

    Le Guide du Marketeur pour Maîtriser l’Engagement Influenceur

    Par Traackr

    • Ecouter afin de mieux comprendre vos influenceurs et découvrir des opportunités clés d’engagement
    • Intégrer une stratégie d’influence en continu pour optimiser vos campagnes marketing actuelles et à venir
    • Développer votre stratégie d’engagement et votre plan d’action pour construire des relations avec vos influenceurs
    • Découvrir comment les meilleures entreprises ont pris une longueur d’avance avec un engagement efficace de leurs influenceurs

  • Quand Instagram fait décoller le business …

    5 Success Stories d’Instapreneurs 


    Nouvel outil préféré des marketeurs, Instagram favorise le développement commercial d’un grand nombre d’entreprises qui souhaitent engager avec leur audience. Créateur de campagnes influenceur sur-mesure pour de grandes marques, Lefty analyse 5 Success Stories d’Instapreneurs inspirantes. 

    Samedi 17 juin dernier, le Carreau du Temple de Paris a accueilli le tout premier salon exclusivement dédié aux Instapreneurs, ces toutes nouvelles entreprises qui se développent presque exclusivement sur Instagram. À cette occasion, une cinquantaine d’entrepreneurs se sont réunis dans une ambiance très instagramable pour discuter stratégie digitale, marketing d’influence et image de marque.

     La question qui se pose est la suivante : Instagram a t-il vraiment le potentiel de devenir la plateforme sociale incontournable des marketeurs ?

     Une étude réalisée pour l’évènement, baptisée « Instagram et les PME Françaises », révèle très explicitement l’engouement d’une vaste majorité des entrepreneurs pour la plateforme visuelle. Ainsi « 6 entreprises sur 10 déclarent qu’Instagram est le meilleur moyen de faire découvrir leurs produits ou services auprès des consommateurs » et pour plus de la moitié d’entre elles ‘Instagram a contribué à augmenter leurs ventes’.

     Lefty s’est penché sur 5 success stories d’Instapreneurs dont la réussite affirme l’importance d’Instagram dans la stratégie de développement d’une marque.

    1. NYX : la marque de cosmétique incarnée par ses utilisatrices

    Cette marque de cosmétiques américaine connue pour sa large gamme de produits de qualité à prix abordables crée l’engouement des beauty addicts du monde entier.

    Auparavant dédié aux professionnels, NYX a développé sa notoriété auprès du grand public grâce à une stratégie marketing basée exclusivement sur le digital lui permettant d’adapter son offre à la demande exigeante de ses consommatrices. Une prouesse admirable lorsque que l’on sait qu’en 2016 encore, 50% des consommatrices françaises restaient imperméables à l’achat de cosmétiques sur le web*.

    Suivie par plus de 11,3 millions d’abonnés, la page Instagram de la marque mélange les visuels d’influenceuses de renom et de consommatrices engagées. Adepte d’une stratégie 360°, la marque de cosmétiques utilise le contenu de ses fans sur l’ensemble de ses canaux de vente. Un procédé valorisant pour la marque, qui crée du contenu à moindre coût et pour ses influenceurs, qui bénéficient de la visibilité internationale de NYX.

    Plus qu’une marque de maquillage, NYX cultive le sentiment de ses consommatrices d’appartenir à une communauté liée par la même passion. Une stratégie gagnante pour la marque, rachetée par l’Oréal fin 2014 et dont le réseau de consommateurs à l’international ne cesse de croître.

     2. Ysé : une histoire de douceur

    Lorsque Bérengère Lehembre et Clara Blocman ont créé Ysé en 2012, il s’agissait de répondre à un besoin grandissant d’une clientèle souvent oubliée sur le marché de la lingerie : la femme à petite poitrine. Les deux créatrices développent alors des ensembles raffinés, élégants mais surtout dénués de tout artifice. C’est avec ces valeurs fortes et une cible de clientèle bien définie que la marque fait ses premiers pas dans le secteur très concurrentiel de la lingerie française.

    Face à Princesse Tam Tam, Etam ou encore Eres, la petite marque de lingerie se faufile parmi les plus grandes avec très peu de budget, grâce à une stratégie de communication 100% digitale, bien exécutée.

    Essentiellement présente sur Instagram, la plateforme sociale est utilisée par la marque comme principal point de communication avec sa clientèle. Ysé développe au fil de ses collections un storytelling cohérent, préconisant un style de vie plus qu’un produit. Sa page Instagram, alimentée chaque jour, regorge de magnifiques photos à l’identité visuelle singulière : des mannequins non retouchées, en sous vêtements, posant sous une lumières douce et fruitée… assurément une histoire qui donne envie d’aller se balader sur leur e-shop.

     3. FitTea : le roi du placement produits

    Si l’on est un tant soit peu présent sur les réseaux sociaux, impossible de passer à côté de la tendance #Teatox. Sur Instagram, les photos d’influenceurs posant avec leurs tasses de thé magique, légendées du maintenant fameux hashtag, se répandent comme un traînée de poudre. Le marché du thé se réinvente en répondant au besoin grandissant de consommateurs à la recherche du bien-être.

    FitTea l’a très bien compris : en ciblant une clientèle plus jeune, connectée et extrêmement sensible aux apparences, la marque a développé une stratégie de placement produits sur Instagram qui a fait décoller ses ventes.

    Aujourd’hui, FitTea comptabilise 1,8 Millions d’abonnés et ne cesse d’étendre son réseau d’influence pour gagner en visibilité. La marque s’associe principalement à des influenceurs à forte audience pour promouvoir ses produits. Parmi tant d’autres, Kim Kardashian, Amber Rose et Clara Morgan sont les nouveaux visages de la marque de thé, produisant des posts à plusieurs milliers de likes. Une stratégie marketing certes répétitive mais qui a l’avantage de créer le buzz.

    4. Sand Cloud : les serviettes de plage engagées

    Sand Cloud c’est l’histoire de trois copains rêveurs qui ne trouvaient pas serviettes à leur dos pour siester à la plage. Lorsqu’ils décident de monter leur entreprise de ‘coussins-serviettes’, la marque se fait principalement connaître sur Instagram pour son engagement envers la préservation des plages et des océans. Instagram a permis à la marque de rassembler une communauté d’enthousiastes à la croissance exponentielle. Au delà des frontières, chaque volontaire est appelé à devenir ambassadeur Sand Cloud grâce à une stratégie d’inscription libre sur leur site internet. En échange de promotions avantageuses pour leurs proches, les ambassadeurs sont incités à partager du contenu produit qui pourra sensiblement être réutilisé par la marque.

    Rassemblés autour des hashtags #savethefishies et #diditforthetowels, Sand Cloud fait appel à toute sa communauté pour diffuser la mission qu’ils ont endossé : pour 1 article acheté, 10% du montant est reversé à des associations bénévoles dévouées à la sauvegarde des océans et à la protection de ses espèces. Une bonne action qui vaut bien 2 ou 3 serviettes.

    5. Rouje : by Jeanne Damas

    Si vous ne connaissez pas déjà Rouje vous connaissez peut être sa créatrice Jeanne Damas. Son style élégant et intemporel incarne parfaitement le fameux chic à la française que beaucoup nous envient.

    D’abord mannequin et égérie pour plusieurs marques renommées telles que Gucci et Simon Porte Jacquemus, Jeanne s’est lancée en 2016 dans la création de sa propre marque.

    Forte d’un réseau d’abonnés conséquent sur Instagram, Jeanne a profité de sa visibilité pour développer sa marque, entièrement sur le web.

    Le résultat ? Rouje a gagné 152,5k followers sur Instagram en moins d’un an et totalise un taux d’engagement de 2,50% : un chiffre impressionnant pour une marque aussi jeune lorsque qu’en moyenne le taux d’engagement des comptes professionnels sur Instagram ne dépasse pas 1%**.

    Caracos, mini-jupes, jeans évasés et robes fleuries, reflètent la garde robe quotidienne de Jeanne qui reste l’égérie principale de sa marque. Un style auquel s’identifie une communauté grandissante de petites Jeanne qui arborent fièrement le hashtag #lesfillesenrouge.

    En mars 2017, sur 700 millions d’utilisateurs, Instagram recensait plus d’un million de comptes professionnels actifs sur la plateforme. Petites, grandes ou moyennes entreprises s’engagent massivement sur ce nouvel eldorado de l’image de marque avec l’intention de gagner en visibilité.

    Storytelling, marketing d’influence ou contenu généré par les utilisateurs, plusieurs stratégies existent pour engager avec ses consommateurs. Grâce à Instagram, les entreprises peuvent se connecter plus facilement avec leur coeur de cible en créant de l’engouement autour d’un contenu visuel fort et singulier auquel les consommateurs peuvent s’identifier.

    Une mine d’or de contenu à moindre prix qui a déjà fait ses preuves dans le développement de nombreuses entreprises.

     *(étude réalisée par le cabinet Simon Rucher & Partners).

    ** (moyenne des taux d’engagements des 100 marques les plus suivies sur Instagram en Juin 2017, évaluée exactement à 0,96%)

    Pour en savoir plus sur Lefty cliquez ici 

     

     

     

  • Les grandes tendances du marketing d’influence

    Le nouveau Livre Blanc de Traackr révèle l’intérêt croissant du marketing d’influence chez les entreprises B2B

    Ce livre blanc co-écrit avec Mark Schaefer, s’appuie sur des entretiens avec 10 experts ayant développé des programmes de marketing d’influence chez Microsoft, IBM, Samsung, Dell, SAP…

    Traackr, la solution leader de gestion des relations influenceurs (IRM), publie aujourd’hui un nouveau livre blanc, “L’Essor du Marketing d’Influence dans les Entreprises de Technologie B2B”, qui examine l’essor et les enjeux de la discipline au sein du secteur des technologies B2B. Le livre blanc montre que cette nouvelle forme de marketing est déjà adoptée par 55% des entreprises B2C, contre 15% des entreprises B2B. Un résultat d’autant plus étonnant que 77% des marketeurs d’entreprise de technologie B2B considèrent le marketing d’influence comme stratégique ou hautement stratégique.

    Le marketing d’influence s’appuie sur des « influenceurs », c’est-à-dire des experts indépendants, spécialistes de technologie, et qui animent leur communauté sur différents réseaux sociaux. Selon Traackr les influenceurs sont de plus en plus importants pour les entreprises B2B et constituent même une nouvelle approche du marketing B2B.

    Les influenceurs jouissent de deux atouts. Le premier réside dans la confiance dont ils bénéficient auprès de leurs « followers », bien supérieure à celle que suscitent les entreprises. Dans un rapport récent, Hotwire PR affirme que 83% des acheteurs de technologies préfèrent l’opinion de tiers lorsqu’ils évaluent un fournisseur, qu’ils sont d’ailleurs ouverts à découvrir sur les médias sociaux. Le second concerne l’étendue de la cible que touchent les influenceurs. « Même après dix ans d’expérience, un représentant B2B n’aura acquis qu’un nombre assez limité de contacts, alors qu’un influenceur peut toucher le coeur de milliers de fans », insiste le rapport.

    Le livre blanc dégage six grandes tendances qui façonnent la pratique du marketing d’influence B2B :

    1.   Le nombre de fans d’un influenceur n’est pas forcément le meilleur critère de choix. Un influenceur qui ne réunit que quelques milliers de fans (micro-influenceur), mais qui cible les personnes clés (CFO et CIO par exemple) est plus intéressant qu’un autre, bénéficiant d’une plus large audience, mais trop hétéroclite (macro-influenceur).

    2.   Les influenceurs sont au service de leur audience et pas des marques. Il ne faut  pas attendre d’eux qu’ils fassent de la promotion. Leur indépendance est au cœur de leur succès et de leur crédibilité.

    3.   Le contenu généré par les experts passionnés est considéré comme le plus digne de confiance, devant les médias et les canaux de communication traditionnels. Aussi, le marketing d’influence B2B est donc, dès le départ, davantage centré sur la relation.

    4.   Il est bénéfique d’associer les salariés de l’entreprise aux relations avec les influenceurs. Associer employés et influenceurs facilite le partage des connaissances, la collaboration continue et des relations plus personnelles qui permettent de nouer des liens plus étroits entre employés et influenceurs.

    5.   Supprimer les « silos » entre services et impliquer une équipe d’experts est fondamental. Cela permet, à la fois, de valider le choix d’un influenceur et de poser les jalons avec l’équipe qui a aidé à créer cette relation.

    6.   La mesure de l’impact du marketing d’influence doit prendre en compte les résultats obtenus en lien avec :

    1. La notoriété acquise par l’entreprise ;
    2. Le référencement par les moteurs de recherche ;
    3. Les avantages compétitifs que peuvent constituer ces relations;
    4. Les progrès qualitatifs (nombre de « likes » par exemple) ;
    5. La génération de prospects ;
    6. Les ventes, bien qu’il soit encore difficile d’attribuer le résultat à l’activité des influenceurs ;
    7. La R&D et le développement de nouveaux produits.

    Reste que l’adoption du marketing d’influence demande un changement de mentalité dans l’entreprise au niveau organisationnel pour admettre que les voix d’experts risquent de ne pas toujours être 100% positives, mais qu’elles offrent une grande opportunité de mettre à profit la critique constructive et générer des conversations et de l’engagement.

  • Quelles enseignes bénéficient des communautés les plus dynamiques ?

    Enseignes retail : H&M en tête des réseaux sociaux…suivie de près par les marques françaises

    Digimind, éditeur français de solutions de veille sur le web et les réseaux sociaux, a analysé les stratégies de présence des 16 premières enseignes de prêt-à-porter en France (en termes de chiffre d’affaires) pendant 2 mois sur Facebook, Twitter, YouTube et Instagram. Quelles enseignes bénéficient des communautés les plus dynamiques ? Quelles sont celles qui génèrent le plus d’interactions ? Quels sont les contenus qui engagent le plus les consommateurs ?

    H&M occupe la 1ère place sur l’ensemble des classements (communautés, interactions et publications). Les enseignes françaises réalisent également une belle performance : Kiabi bénéfice d’une vaste communauté, Etam est championne des interactions et La Redoute se démarque en termes de publications.

     Les communautés les plus dynamiques

     H&M bénéficie de la communauté la plus importante, avec plus de 50 millions d’abonnés sur Instagram et plus 30 millions d’abonnés sur Facebook (soit 63% de ses utilisateurs français).

    Parmi les enseignes gérant des comptes sociaux uniquement en Français, Kiabi bénéficie de la communauté la plus importante, avec 4,27 millions d’abonnés dont la quasi-totalité est concentrée sur sa page Facebook (4,14 millions d’abonnés).

     Les enseignes de prêt-à-porter qui engagent le plus

    H&M est également championne de l’engagement avec plus de 16 millions d’interactions sur la période étudiée, essentiellement sur Instagram.

     Côté enseignes françaises, Etam, qui vient d’inaugurer ses nouveaux locaux « Tech Center » dans le Nord de la France, est la championne des interactions avec plus de 576 000 interactions sur la période étudiée, essentiellement sur Instagram et Facebook.

     Les enseignes qui publient le plus fréquemment

     H&M est l’enseigne la plus dynamique en termes de publications avec 430 publications sur la période, notamment sur Instagram et Facebook.

    La Redoute, acteur historique de la VPC, est l’enseigne française la plus dynamique en termes de publications avec près de 400 messages sur la période donnée.

     Les contenus qui rencontrent le succès ?

     Engagement social (Kiabi), Newsjacking (Tati) ou élargissement au style de vie (H&M), les marques de prêt-à-porter doivent aller au-delà du catalogue de vêtements sur les médias sociaux pour susciter de l’émotion et donc de l’engagement.

    Par ailleurs, deux axes marketing demeurent essentiels pour développer l’audience : le marketing d’influence, via notamment des partenariats avec des blogueuses mode, (Etam, C&A, H&M) et le classique jeu-concours (Etam, La Halle).

     “Le secteur du prêt-à-porter se prête parfaitement à une stratégie de présence sur les médias sociaux, véritables supports dynamiques pour faire découvrir des produits et des collections. De plus, les médias sociaux font partie intégrante du parcours d’achat. Ils jouent un rôle à chaque étape : de la recherche d’informations à l’expérience d’achat, en passant par le conseil client et le SAV”, commente Patrice François, Co-fondateur de Digimind.

     

  • Comment entrer en contact et tisser des liens avec les influenceurs ?

    Comment entrer en contact et tisser des liens avec les influenceurs ?  

    La manière de faire des relations presse et de la communication a fondamentalement changé. Les réseaux sociaux remplacent désormais les médias traditionnels et en quelques années, ces derniers ont changé la donne.
    Quels sont les piliers fondamentaux pour passer d’une stratégie RP à une véritable stratégie d’influence ?
    Comment adapter ses RP aux évolutions du métier communicant ?


    Nous avons rencontré Chris Lynch, CMO chez CISION, lors du Cision World Tour le 8 Juin à Paris pour connaître son approche et ses conseils.

     

    My Digital Week : Quel est l’état des lieux en matière de stratégie d’influence aux Etats-Unis ?

    Chris Lynch : Les médias américains ont été décrédibilisés pour ne pas avoir su prédire l’arrivée de Donald Trump. De fait, il y a une perte de confiance vis à vis des médias. Parallèlement à cela, les réseaux sociaux sont une source d’information qui progresse depuis plusieurs années. Les influenceurs/ blogueurs ont su fidéliser une communauté et ont parfois une audience comparable voir supérieur à certains médias classiques. Ils renversent le pouvoir de prescription.

    My Digital Week : Est- ce que cela signifie que les influenceurs sur les réseaux sociaux prennent le pas sur le journalisme traditionnel ?

    Chris Lynch : Un journaliste rapporte des faits et joue ainsi un rôle sociétal en informant de manière neutre. Pour s’informer au mieux, le grand public compte en premier lieu sur les médias traditionnels. Un blogueur, lui, écrit de manière subjective et laisse son émotion s’exprimer dans ses textes et certains sont rémunérés par les  marques. C’est pour cela que les journalistes restent importants pour informer et garantir la démocratie.

    My Digital Week : Cision a publié récemment son rapport 2017 sur la situation des médias « The Cision 2017 State of the Media Report » . Quelles sont les grandes tendances ? Quelles leçons faut-il retenir ?

    Chris Lynch : Selon les résultats de l’enquête, les journalistes, éditeurs et communicateurs de la marque doivent continuer à fournir au public du contenu pertinent, afin de conserver et de rebâtir la confiance des consommateurs. L’autre tendance en 2017 montre que le marché délaisse le contenu commandité et la publicité native au profit de contenu fondé sur des médias sociaux comme source journalistique et du marketing d’influence. Le rapport montre aussi que le marketing via les influenceurs offre une possibilité intéressante aux professionnels des relations presse. C’est une industrie en voie de développement qui arrive rapidement à maturité. L’éthique et les processus de cette nouvelle pratique continuent d’évoluer, les professionnels PR joueront un rôle de premier plan dans la formation de cette industrie.

    My Digital Week : Quels sont vos conseils pour une stratégie de communication et de relation presse efficace ?

    Chris Lynch : Bâtir des relations avec les influenceurs et avec les médias, implique des relations entretenues et régulières grâce à une communication continue. Le travers des agences de presse est de se contenter d’envoyer des communiqués de presse, ce n’est pas suffisant. Les professionnels communicants doivent comprendre comment les journalistes et les influenceurs aiment être approchés et quel message convient le mieux. Les technologies permettent aujourd’hui d’améliorer l’impact des relations presse grâce à l’analyse de données pour obtenir une approche pertinente et ciblée.

    My Digital Week : L’Influencer Engagement » ou Earned Media séduit de plus en plus les directions marketing et de communication. Est-ce la fin du paid media ?

    Chris Lynch : Le marketing d’influence génère deux fois plus de ventes que le paid media. Mais il requiert des mécanismes et des leviers tactiques. Découvrir les bons influenceurs passe par l’écoute des clients sur les réseaux sociaux. Il faut écouter son public cible pour découvrir les influenceurs qu’il suit. Les responsables marketing doivent utiliser ces informations pour orienter leur stratégie de manière plus ciblée plus pertinente et plus efficace. Chez Cision, notre rôle est de simplifier la vie des communicants en leur permettant de rencontrer les relais d’opinions qui permettront de conquérir leur marché qu’il s’agisse de journalistes, de blogueurs ou d’influenceurs.

    Propos recueillis par Annie Abela Lichtner

  • Influence 2.0 : Le Futur du Marketing d’Influence

    Influence 2.0 : Le Futur du Marketing d’Influence

    UNE ETUDE GLOBALE ET INEDITE DE BRIAN SOLIS, ALTIMETER

    Nous nous sommes associés au futurologue Brian Solis, Analyste Principal à Altimeter, et avons interrogé les professionnels de la stratégie de marque et du marketing d’entreprises leaders dont 3M, Amazon Web Services, American Express, Diageo et Microsoft. Le rapport évalue l’état actuel du marketing d’influence et prédit l’évolution stratégique de la pratique. Grâce à ces enseignements précieux et inédits, vous pourrez faire le lien entre influenceurs et parcours client et générer un véritable impact sur vos ventes, la satisfaction client et la fidélisation.

  • Sondages vs Réseaux sociaux : qui détient le Graal de la vérité ?

    Sondages vs Réseaux sociaux : qui détient le Graal de la vérité ?

    Avec le Brexit et les dernières élections présidentielles aux Etats-Unis et en France, on a vu fleurir des articles proclamant la fin des instituts de sondages bientôt remplacés par le big data et les données issues des médias sociaux. Mais est-ce le cas ?

    Réponses avec Mélanie COROLLEUR, Marketing Manager chez Brandwatch France, l’une des plateformes de Social Intelligence.

    « Utiliser la social data comme complément des méthodes traditionnelles d’analyse permet d’améliorer considérablement les études de marché. »

    MyDigitalWeek : Quelles sont les méthodes disponibles pour remplacer les instituts de sondages ?

    Mélanie COROLLEUR : C’est la combinaison des ensembles de données issues des méthodes de recherches traditionnelles et de ceux reposant sur de nouveaux outils technologiques comme le social listening qui vont apporter une réelle valeur dans le domaine de la recherche d’insights. Bien entendu, chaque méthode va avoir des avantages et des inconvénients qui lui sont propres.
    Par exemple, les panels, les groupes de discussion ou les enquêtes permettent d’aller en profondeur en posant des questions extrêmement spécifiques à un groupe limité de personnes pour obtenir des informations qualitatives et quantitatives mesurables.
    Cependant, il s’agit d’un cadre de recherche régimenté, qui requiert énormément de ressources humaines et financières. Les résultats peuvent être biaisés pour différentes raisons : échantillon non représentatif, questions orientées d’une certaine manière, réponses trompeuses ou insincères car restituées en face à face, etc.
    A l’inverse le web social donne accès à un volume bien plus important de verbatim organique et spontané, mais ne représente qu’une partie de la population qui utilise régulièrement les médias sociaux.
    Chaque source apporte des éléments différents, au niveau quantitatif comme qualitatif, et c’est cette complémentarité qui redynamise le secteur et la discipline.

    MyDigitalWeek : Etude 2.0 : quels sont les bénéfices et les contraintes ?

    Mélanie COROLLEUR : Pour les chargés d’études, la social data présente de nombreuses opportunités, que vous pouvez retrouver dans ce livre blanc qui traite des différentes manières dont les entreprises peuvent utiliser le social listening et ses données pour mener leurs études de marchés. Parmi les bénéfices on peut citer :

    • Rapidité : Le social listening s’effectue en temps réel. Ainsi, il est possible de regrouper des données relatives à une question en quelques minutes ou heures, au lieu de quelques semaines voire des mois pour obtenir les résultats d’une enquête. Les données historiques permettent de comparer facilement les résultats au fil du temps.
    • Moins coûteux : La recherche d’insights via le web social requiert au minimum une personne et une plateforme efficace de social media intelligence.
    • Échantillon plus large : Les chargés d’études ont accès à des quantités incroyables de données disponibles de manière publique sur les médias sociaux.
    • Données organiques : La social data est constituée d’opinions libres, postées spontanément par le public en ligne.

    Bien entendu, la social data a également ses limites. Par exemple, tous les internautes ne renseignent pas leur âge, sexe  ou profession, par conséquent les données peuvent être fragmentées. De même, on peut se demander si les utilisateurs des médias sociaux représentent une part importante de la population ou un sous-groupe.

    MyDigitalWeek : La social data : est -elle une nouvelle source d’insight ?

    Mélanie COROLLEUR : Le social media comme méthode de recherche doit bien évidemment faire ses preuves. Mais à mon avis, la majorité des entreprises est déjà convaincue de la valeur de la social data pour mieux comprendre et connaître les consommateurs.
    Il me paraît évident que les conversations qui se déroulent sur le web chaque jour contiennent des insights sur ce que les consommateurs pensent et ressentent, sur ce qui les préoccupent, sur leurs besoins et leurs envies.
    La méthode d’étude de marché parfaite n’existe pas, plus les chargés d’études diversifieront et combineront les sources de données dans leur mix de recherche, plus ils obtiendront une image précise.

    MyDigitalWeek : Quel crédit accorder aux « bruits sur le net » ?

    Mélanie COROLLEUR : Tout dépend ce que l’on entend par « bruits » mais avec ce terme on part déjà avec une connotation négative 🙂 Bien entendu tout ce qui est dit sur les médias sociaux n‘est pas pertinent dans le cadre de la recherche.
    Chaque réseau va avoir une audience avec ses propres caractéristiques et un accès plus ou moins restreint aux informations qui s’y trouvent. Les forums spécialisés peuvent être une mine de conversations extrêmement pertinentes par exemple.

    MyDigitalWeek : Comment se positionne votre plate-forme à ce niveau là ? 

    Mélanie COROLLEUR : notre plate-forme de social listening permet de  créer une recherche ultra-précise sur une ou plusieurs marques, produits, services, concurrents ou n’importe quels termes relatifs à l’industrie à proximité de termes et d’expressions liées au ressenti ou aux sentiments par exemple qui expriment une opinion personnelle.
    La possibilité d’affiner sa recherche réduit le spam et garantit l’obtention et la manipulation de données fiables. La capacité à segmenter la data  par thématique, région ou segment démographique est cruciale. Cela permet de mettre les données en contexte.

    MyDigitalWeek : Quand la grande majorité des informations est désormais créée par les citoyens et les consommateurs, a t-on encore besoin de les interroger ?

    Mélanie COROLLEUR : Bien sûr ! D’ailleurs je pense que les experts sur la question s’accordent tous pour dire que la social data est encore plus puissante lorsqu’elle est combiné à d’autres sources de données comme les sondages, enquêtes et groupes de discussion.
    Pour reprendre les mots d’une de mes collègues du département de recherche de Brandwatch « En prenant le temps d’analyser les différents insights issus des différentes données, aide à établir des méthodes efficaces.  Par exemple, si vous cherchez à en savoir plus sur le développement produit, un mélange de groupes de discussion et de données sociales sera surement le plus approprié. »

    Annie ABELA-LICHTNER

     

  • NESPRESSO : les nouvelles stratégies de la relation client

    NESPRESSO : les nouvelles stratégies de la relation client

    Quelle stratégie marketing mettre en place quand les points de contacts se multiplient, notamment avec les nouveaux réseaux ?  Faut-il être partout ? Avec quel type de contenus pour quels réseaux/outils ? Décryptage d’une campagne de personnalisation Nespresso.

    Rencontre avec Laure De Bary – Head of Content & Media, qui interviendra au cours de la table ronde talkaBOT, my customer statisfaction, sur IMEDIA Brand Summit le 14 juin à Biarritz

     

    My Digital Week : La relation client est aujourd’hui la clé de voûte des marques et des consommateurs. Quelle est sa place chez Nespresso ?
    Laure De Bary : La marque s’est construite autour de la relation client avec un modèle « direct to consumer » . Notre enjeu est de continuer à développer cette relation grâce aux nouvelles technologies.

    My Digital Week : Cette qualité est-elle liée à une stratégie de personnalisation?

    Laure De Bary : Nous y travaillons. La personnalisation est au centre de l’action de l’entreprise.

    My Digital Week : Pouvez-vous nous donner justement l’exemple d’une campagne au niveau mondial ? Quels sont les principaux défis que vous avez dû relever ? 

    Laure De Bary : Prenons l’exemple d’une campagne digitale lancée dans 20 pays. Il s’agit d’expliquer à nos clients pourquoi nous utilisons de l’aluminium et de les sensibiliser à recycler leurs capsules via les divers moyens de collectes mis en place par Nespresso à travers le monde. Une fois recyclées les capsules sont retransformées en aluminium pour une seconde vie et la partie café utilsée en engrais ou biogaz.

    Nespresso est une entreprise centralisée et les campagnes sont produites par le siège en Suisse. Chaque pays est en charge de l’exécution de la campagne localement en l’adaptant à ses cibles et en analysant sa base consommateurs. Aidé les pays à localiser les campagnes en les adaptant en définissant leur écosystème local et leurs cibles en un de nos enjeux. 

    My Digital Week : Les réseaux sociaux sont devenus incontournables pour les marques mais peu d’entre-elles parviennent à réaliser des campagnes réussies. Pouvez-vous expliquer vos process ?

    Laure De Bary : Nous avons changé le process de céeation de campagnes en intégrant notamment l’agence media dès la première étape afin d’intégrer les données clients et media en amont du process créatif.

    Sur le social, nous avons une approche cross-fonctionnelle avec un comité éditorial réunissant les équipes de communication, corporate, sponsoring, B2B. Nous dressons un calendrier sur la base des campagnes prévues pour Twitter, Facebook, Instagram… Nous présentons également dans ce comité les mesures d’efficacité de nos campagnes..

    La coordination des différents départements et des agences sont clés. L’évangélisation autour du digital, et notamment du social, en évolution constante du fait des nouvelles technologies et des nouveaux usages est également une préoccupation constante.

    Props recueillis par Annie Abela Lichtner  – Journaliste 

     

     

  • Snapchat : ses principales utilisations

    Snapchat ses principales utilisations 

    Page Personnel a récemment réalisé une étude auprès des internautes pour connaître leur perception du réseau social Snapchat et découvrir les principales utilisations qui en étaient faites par les utilisateurs en recherche d’emploi. Le cabinet de recrutement spécialisé révèle aujourd’hui les principaux résultats de cette étude.

     Les résultats sont sans appel, Snapchat est un réseau pour se divertir ! Pas moins de 82 % des répondants en recherche d’emploi considèrent que Snapchat est « un réseau social purement divertissant, pour échanger entre amis ». Par ailleurs, moins de 5 % d’entre eux voient en Snapchat un outil pertinent pour découvrir des entreprises dans une optique de recrutement.

    En effet, nos résultats démontrent qu’alors que Snapchat est un canal visuellement intéressant, il est jugé peu crédible pour la recherche d’emploi. Alors que certaines marques ont lancé des campagnes de marque employeur sur le réseau, Snapchat dispose encore de limites trop importantes et sa population reste relativement jeune avec 71% de moins de 25 ans à fin 2016. A la question « pensez-vous que Snapchat soit ou puisse être un outil utile pour la recherche d’emploi », seuls 18 % des sondés répondent positivement (51 % de non et 31 % de sans opinion). Près de 66% des répondants indiquent qu’ils ne pensent pas que Snapchat soit un outil adapté dans cette optique, et 31 % préfèrent les moyens de recherche traditionnels (jobboards, sites d’emploi, RSP).

    Si 80.4 % déclarent ne pas utiliser du tout ce réseau social dans le cadre de leurs recherches, on note que les personnes en recherche d’emploi restent actives sur les réseaux sociaux professionnels : elles sont ainsi près de 80 % à utiliser LinkedIn, tandis qu’un sur trois est présent sur Viadeo. A noter également : 27.5 % déclarent aujourd’hui utiliser Facebook pour leurs recherches tandis qu’un peu plus de 18 % misent également sur Twitter.

     Seules 10.3 % des personnes en recherche d’emploi qui possèdent un compte Snapchat déclarent suivre des entreprises pour découvrir leur marque employeur (culture, valeurs, engagements, …) et 71 % ne suivent tout simplement aucune marque, entreprise ou média.

    Des chiffres qui confirment la perception de ce réseau comme un outil avant tout ludique et divertissant, essentiellement utilisé pour le partage de photos décalées entre amis.