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  • Comment optimiser la gestion de ses réseaux sociaux pour augmenter ses ventes?

    Optimiser la gestion de ses réseaux sociaux

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    par Laurent Bizot, Directeur Expérience Clients Oxatis

     

     

     

    51% des fans de sa communauté Facebook sont susceptibles d’acheter des produits. Cela démontre l’importance de travailler sa présence sur les différents réseaux pour développer son activité E-Commerce.

    De plus, 70% des inscrits sur ces réseaux sociaux les consultent au quotidien (Médiametrie). Publier du contenu régulièrement maintient l’attention des internautes et permet de tirer les bénéfices d’une communauté active.
    Faciliter l’animation des différents réseaux sociaux permettra de dégager du temps pour gérer les tâches quotidiennes de son site E-Commerce, sans renier sur la qualité du contenu publié. Voici six outils rapides et faciles à mettre en place qui aideront à optimiser leur animation et leur analyse.

    1 – Planifier ses publications pour gagner du temps : 2 outils simples

    Hootsuite
    Hootsuite est un des outils indispensable lorsque l’on gère des comptes sociaux. Il est gratuit (une version plus complète et payante existe) et prend la forme très simple d’un tableau de bord regroupant les flux de ses différents réseaux : Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+, Foursquare. La création d’un compte est gratuite et permet d’ajouter ses différents comptes (3 comptes maximum pour la version gratuite).
    Hootsuite permet de planifier des publications mais également de voir toutes les interactions de sa communauté avec sa marque (fil d’actualités, mentions, messages privés). C’est avant tout un agrégateur. Sur son compte Hootsuite, chaque colonne (ou onglet) correspond à un de ses réseaux sociaux. Dans sa version gratuite, Hootsuite permet aussi une analyse basique grâce à la création de reportings.
    Pourquoi utiliser Hootsuite ? Pour sa capacité à intégrer l’ensemble des flux liés à ses réseaux sociaux et pour sa facilité à planifier des posts, si nécessaire. Il existe un outil complet en version gratuite et encore plus performant en version payante (à partir de 10 € par mois).

    Buffer
    Buffer est également un outil gratuit de planification de publications. Il se différencie de Hootsuite car il ne permet pas l’agrégation de flux d’informations. Il est réellement simple d’utilisation. Il suffit de créer un compte et d’ajouter ses profils. Il est alors possible de choisir de planifier des posts sur sa page Google +, son profil ou page LinkedIn, son Twitter et sa page ou groupe Facebook.
    L’utilisation de la version payante, permet également planifier des publications de photos sur Pinterest. Cet outil est facile à prendre en main et il offre également la possibilité de voir quelques statistiques sur ses posts : combien de commentaires, de “likes”, de retweets, de partages, de clics, etc. Lors de la création de ses posts sur Buffer, celui-ci raccourcit directement les URL, ce qui est très pratique ! L’outil indique également si le nombre de caractères de son statut est trop long pour Twitter et LinkedIn. Ce qui permet d’optimiser les posts en fonction des réseaux sur lesquels ils sont publiés.

    2 – Optimiser ses performances avec les outils d’analyse statistique

    Pour ceux qui ont commencé par être présent socialement grâce à un profil ou à une page Facebook, voilà un outil particulièrement utile pour analyser ses performances sur ce réseau : Facebook Insights. Afin de pouvoir l’utiliser, il faut posséder un profil professionnel et une page fan. Il permet de suivre, sur une période donnée, l’évolution d’un certain nombre de statistiques :

    > les utilisateurs actifs mensuels
    > les nouveaux “likes” sur la page
    > les impressions du fil d’actualité…

    Pour obtenir les principaux résultats liés à sa page en quelques clics seulement, il faut se connecter en tant que Page, puis cliquer sur « Statistiques » dans le menu en haut de la page juste après « Page », « Messages », et « Notifications ».
    Une fois sur la page des statistiques, un sous-menu offre une aide à la naviguation : « Vue d’ensemble », « Mentions j’aime », « Portée », « Visites », « Publications » et « Personnes ». La vue d’ensemble présente rapidement les éléments les plus importants pour la page : mentions j’aime une page, portées des publications et engagement. Il est également possible de sélectionner la période pour laquelle on souhaite consulter ses statistiques. Il est à noter que Facebook Insights permet d’exporter les données en format Excel ou csv.

    Google Analytics
    En tant que marchand, il est évident qu’utiliser Google Analytics au quotidien est source de performance à court terme comme à long terme. Chaque site web doit être lié à un compte Analytics. Ce service gratuit permet d’accéder à de nombreuses informations afin d’optimiser sa présence web et ses actions marketing.
    Dans le menu à gauche, cliquer sur « Acquisition », puis « Réseaux sociaux ». Différentes statistiques sont alors proposées et permettent d’analyser sa présence sociale. C’est idéal pour ainsi voir quelles sont les plateformes qui amènent le plus de trafic, de conversions, etc.
    Ces données sont une aide pour prioriser ses actions et à valider la conversion de chaque réseau social.

     3 – Améliorer sa compétitivité avec les outils de veille et de curation de contenu

     Scoop-it
    Scoop.it peut être une aide de veille, mais pas seulement. Il permet la curation et un partage très facile sur les réseaux sociaux. En d’autres termes, Scoop.it permet de créer un « journal » sur des thèmes personnalisés et ensuite de publier les articles correspondants, sur différents supports dont les principaux sont : Twitter, Facebook, Tumblr, LinkedIn, et Buffer.
    Scoop.it permet ainsi construire une communauté d’intérêt mais aussi d’en profiter pour publier de l’actualité sur ses réseaux. Grâce à un « bookmarket » dans la barre de navigation, il permet de « scooper » un article, ce qui l’intégrera à son compte Scoop-it dans le thème préalablement défini. Il est à noter que la version gratuite de cet outil permet d’avoir 2 thèmes et 2 réseaux sociaux de partage. Il existe également une version pro (5 thèmes, un choix illimité de réseaux sociaux de partage et un accès illimité aux statistiques) et une version business (plus de thèmes de curation, un accès illimité aux statistiques, le partage de ses thèmes sur son propre site Internet et la gestion par 5 administrateurs différents).

    Google Alerts
    Les alertes Google sont des emails envoyés automatiquement par Google lorsque de nouveaux résultats correspondent à la recherche que l’on a définie. C’est un outil de veille puissant et particulièrement facile à utiliser. Ainsi, il est possible d’obtenir les dernières informations qui concernent un concurrent, un produit, ou même être prévenu lorsque des internautes publient des éléments sur soi.

    La mise en place est simple. Sur le site Google Alertes, cliquer sur « Créer une alerte à propos de », puis choisir les termes sur lesquels on souhaite recevoir des notifications et quels types de sources sont intéressantes. Il est à noter qu’il est possible de personnaliser ses alertes en affichant les options et en déterminant à quelle fréquence on souhaite les recevoir, etc. puis il faut cliquer sur « Créer l’alerte ».

    Voilà une façon pratique, rapide et facile de rester en veille sur son marché. Grâce à cet outil, il est possible de savoir ce qui se passe sur son marché tous les jours… C’est un bon moyen d’en faire une opportunité pour alimenter ses réseaux sociaux d’actualités récentes et satisfaire les internautes friands d’informations qui concernent votre entreprise !

    En gagnant du temps sur cet ensemble de tâches, chaque e-commerçant est à même de gérer de manière plus satisfaisante sa relation client. Un pôle particulièrement important dans l’entreprise puisqu’il permet de pérenniser son business.

     

  • Les réseaux sociaux n’enterrent ni l’email, ni le site Web

    Rapport sur le Marketing Multicanal 

    C’est le quatrième rapport annuel de marketing multicanal, publié par E-consultancy en association avec Oracle Marketing Cloud. Au total, 425 personnes ont répondu à l’étude, diffusée sous forme d’enquête en juillet et en aout 2015. Parmi les personnes interrogées figuraient uniquement des équipes marketing en interne.

    Le site web (57%) et l’email (48%) sont les 2 canaux marketing prioritaires pour les entreprises interrogées, juste avant les réseaux sociaux (42%)

    Les canaux tels que les journaux, la publicité en extérieur et la radio sont les 3 canaux qui offriraient le moins d’opportunités de croissance.

    Inspirées par la montée en puissance des réseaux sociaux, certaines entreprises comme Atos Origin avaient fait grand bruit en annonçant vouloir éradiquer le courriel en interne, première étape d’une fin trop anticipée de l’email. Quelques années plus tard, une autre réalité s’impose: l’email demeure la composante fondamentale de toute stratégie marketing. En effet, le Rapport sur le Marketing Multicanal 2015 réalisé par Oracle Marketing Cloud et Econsultancy dévoile le fait que le site web (57%) et l’email (48%) demeurent les 2 canaux marketing prioritaires pour les entreprises.

    Oracle

    Vers le tout numérique

    Le recours aux supports papier traditionnels diminuant, les équipes marketing investissent un plus grand nombre de ressources dans les médias numériques. Selon un rapport de l’agence média Carat, d’ici la fin de l’année, les dépenses consacrées aux médias numériques devraient représenter près du quart (24 %) des dépenses mondiales dans la publicité[1].

    Dès lors il n’est pas surprenant que le site Web reste le canal marketing le plus important pour les entreprises, 57 % des personnes interrogées l’ayant identifié comme leur priorité, juste devant l’e-mail (48 %).
    Le marketing des réseaux sociaux (42%), le référencement naturel (34%) et le référencement payant (21%) occupent les autres premières places, ce qui témoigne de la puissance indéfectible du marketing numérique. Et avec un quart de la population mondiale ayant désormais accès à un smartphone, la tendance devrait se poursuivre dans un avenir prévisible.

    Des investissements dans les réseaux sociaux en hausse pour 55% des entreprises interrogées 

    En 2015, le marketing des réseaux sociaux a connu un regain d’intérêt. Selon les chiffres communiqués par Statista, d’ici 2018, nous dénombrerons 2,44 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux, contre 1,79 milliard actuellement. Les équipes marketing considèrent toujours les réseaux sociaux comme un excellent canal pour interagir avec les clients et les prospects dans le cadre d’une approche marketing intégrée.
    Côté prévisions budgétaires pour les différents canaux de marketing numérique, plus de la moitié (55 %) des entreprises interrogées ont confié tenter d’augmenter leur investissement dans les réseaux sociaux afin de stimuler l’acquisition, tandis qu’une proportion similaire (56 %) a indiqué privilégier les interactions et la fidélisation.

     

    Source photo http://www.marquesetreseaux.com/shopper-marketing-qui-est-ce-shopper/

     

     

     

    Dès lors il n’est pas surprenant que le site Web reste le canal marketing le plus important pour les entreprises, 57 % des personnes interrogées l’ayant identifié comme leur priorité, juste devant l’e-mail (48 %).
    Le marketing des réseaux sociaux (42%), le référencement naturel (34%) et le référencement payant (21%) occupent les autres premières places, ce qui témoigne de la puissance indéfectible du marketing numérique. Et avec un quart de la population mondiale ayant désormais accès à un smartphone, la tendance devrait se poursuivre dans un avenir prévisible.
    Des investissements dans les réseaux sociaux en hausse pour 55% des entreprises interrogées 
    En 2015, le marketing des réseaux sociaux a connu un regain d’intérêt. Selon les chiffres communiqués par Statista, d’ici 2018, nous dénombrerons 2,44 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux, contre 1,79 milliard actuellement. Les équipes marketing considèrent toujours les réseaux sociaux comme un excellent canal pour interagir avec les clients et les prospects dans le cadre d’une approche marketing intégrée.
    Côté prévisions budgétaires pour les différents canaux de marketing numérique, plus de la moitié (55 %) des entreprises interrogées ont confié tenter d’augmenter leur investissement dans les réseaux sociaux afin de stimuler l’acquisition, tandis qu’une proportion similaire (56 %) a indiqué privilégier les interactions et la fidélisation.
    Le Rapport sur le Marketing Multicanal reflète une nouvelle fois l’enthousiasme grandissant pour le marketing des réseaux sociaux.
    Le Responsive Web design demeure une priorité 
     
    Compte tenu du fait que l’utilisation des mobiles représente un quart de l’utilisation du Web, il est plus important que jamais de posséder une stratégie bien définie pour intégrer les technologies mobiles aux activités marketing globales. La croissance des sites Web optimisés pour les téléphones mobiles qui en découle a incité de nombreuses entreprises à revisiter leur site principal et à se pencher sur son adaptabilité, en tant que pierre angulaire de toute stratégie marketing coordonnée.
    D’un point de vue marketing, les équipes reconnaissent qu’elles créent bien plus qu’un site Web. Non contentes de se pencher sur l’ensemble de l’expérience client, elles doivent également s’assurer que le site Web et son contenu sont utiles, exploitables, cohérents avec la marque dans son ensemble, facilement trouvables (référencement), accessibles et, bien sûr, crédibles. Le site Web constitue peut-être la première interaction d’un client avec une marque, d’où la nécessité pour le site d’être cohérent avec la marque et de faciliter le parcours client vers la conversion.
    En raison du nombre d’activités impliquées, la gestion du site Web doit être un processus continu. À ce titre, il est logique que, parmi toutes les activités, les équipes marketing l’identifient comme leur principale priorité.
    La persistance de l’email, canal le plus direct et potentiellement personnalisé
    L’essor des réseaux sociaux et des plateformes de messagerie instantanée n’a pas eu raison de l’e-mail. Au contraire, alors qu’il est aujourd’hui de 2,6 milliards, le nombre d’utilisateurs d’e-mails dans le monde entier devrait passer à plus de 2,9 milliards d’ici à 2019[2]. En outre, il convient de noter qu’en dépit de l’utilisation croissante des applications de messagerie et des réseaux sociaux, ces services exigent des utilisateurs qu’ils possèdent une adresse e-mail pour y accéder. S’il est géré correctement, l’e-mail représente le mode le plus direct et potentiellement personnalisé pour communiquer avec les clients et les prospects.
    Pour remettre ces données en contexte, l’étude distincte d’Econsultancy[3] révèle que plus d’un cinquième des entreprises (22 %) considèrent l’e-mail comme un « excellent » canal en matière de retour sur investissement. Il est qualifié de « bon » canal par 44 % d’entreprises.
    Si l’email et le site Web ont toujours les faveurs des entreprises, au fur et à mesure de l’adoption croissante des périphériques connectés, les équipes marketing doivent absolument intégrer les technologies mobiles sur leur mix marketing sur un plan stratégique et élaborer des campagnes cohérentes et intégrées s’adressant au public cible sur ses dispositifs les plus personnels.
     I
  • Quand la force de frappe commerciale se digitalise…

    Social Selling : la force de frappe commerciale se digitalise

    Par Mickaël Réault, dirigeant fondateur de Sindup

     

    Les méthodes de vente B2B ne peuvent plus échapper à la révolution portée par les réseaux sociaux. Les équipes commerciales n’ont aujourd’hui d’autre choix que de s’adapter et de se réinventer en digitalisant leur force de frappe.

    L’explosion des réseaux sociaux et la généralisation des usages mobiles ont entraîné l’adoption de nouveaux comportements par les consommateurs. Les directions marketing ont été contraintes de s’adapter et d’utiliser tous les nouveaux outils pour créer de la relation et vendre différemment : data management platforms, statistiques omnicanales, etc. Ce constat fait, il n’y a aucune raison de croire que les vendeurs B2B et leurs techniques commerciales fassent exception : le passage à la vente 3.0 doit se faire. Dès le début des années 2010 émerge le concept de « social selling », désignant les méthodologies de vente reposant sur des outils tels LinkedIn ou encore Twitter. Mais les méthodes « à l’ancienne » ont la dent dure et les entreprises peinent à transformer leurs habitudes, et en particulier en France. Et pourtant, la réussite de ces nouveaux procédés ne fait déjà plus débat …

    Être à l’écoute des acheteurs grâce à la veille stratégique

    Le social selling implique avant tout un changement d’approche : les commerciaux se doivent d’être à l’écoute de leur secteur et des besoins des décideurs en vue d’interpréter correctement les situations et les déclencheurs d’achat. Et cela ne peut se penser sans une veille stratégique. Pourtant, encore trop d’entreprises n’en discernent pas tous les enjeux et bénéfices. Mettre en place une veille efficace, c’est se donner les moyens de détenir l’information pertinente avant ses concurrents. La veille fournit ainsi toutes les données nécessaires pour prospecter et délivre des intentions d’achats immédiatement exploitables. La force de vente commerciale gagne alors en efficacité, désormais en mesure d’identifier les suspects, de connaître leur environnement, de s’imprégner de leur discours mais surtout de situer les événements dans leur contexte et de détecter les signaux faibles.

    Donner avant de recevoir : l’influence du contenu sur la décision d’achat final

    Face à des acheteurs B2B qui utilisent de plus en plus les réseaux sociaux dans leur processus d’achat, au cœur du social selling se trouve la diffusion de contenus riches et pertinents afin d’éveiller l’intérêt et de développer la confiance. Le commercial se positionne ainsi comme expert-ressource de son secteur et se bâtit une crédibilité forte au sein de ses communautés. « S’assurer de donner avant de recevoir, là est la clé », professe Martin Deslauriers, dirigeant d’AR Mobile, expert en social selling et stratégie numérique de commercialisation. La personnalisation des contenus en fonction du public et du contexte en augmentera encore l’efficacité. L’impact est alors sans équivoque : 65 % des acheteurs estiment que le contenu diffusé par l’entreprise a eu un impact sur leur décision d’achat final.

    Du virtuel au réel : la concrétisation de la relation commerciale

    S’appuyant sur sa veille stratégique et la pertinence de ses contenus, le commercial peut alors établir une première prise de contact mieux préparée et plus adaptée à ses prospects. Mais la relation ne fait que commencer : le vendeur doit cultiver et approfondir le contact, montrer sa valeur et inspirer confiance en participant activement aux échanges dans des groupes professionnels par exemple. La démarche de social selling exige ainsi de replacer l’humain au centre de la vente grâce à une relation de confiance pérenne et une réelle authenticité dans l’échange. À terme, les équipes commerciales parviennent alors à être source de propositions de valeur qui seront écoutées, comprises et adéquates aux besoins des acheteurs.

    Une pratique du social selling encore peu répandue

    Néanmoins, une récente étude de PeopleLinx a révélé que seuls 31 % des vendeurs utilisent actuellement le social selling dans leurs techniques de vente. Les incertitudes et la peur du changement sont certainement à mettre en cause. Sous le poids de l’habitude, nombreux sont les commerciaux réticents voire réfractaires. L’absence d’éveil par les pairs et le manque de formation n’y arrangent rien : 93 % des responsables de vente n’ont reçu aucun apprentissage sur le social selling. Pas étonnant que les méthodes de vente 3.0 peinent à faire leur place dans les entreprises.

    Et pourtant, les résultats sont là. 79 % des vendeurs engagés sur les médias sociaux surperforment. Les entreprises armées de vendeurs adeptes du social selling ont déjà pris un avantage considérable sur leurs concurrents. Succès parmi les succès : IBM. Depuis que Big Blue a décidé de développer massivement le social selling parmi ses équipes, ses ventes ont connu une hausse colossale de 400 % ! Dans ce domaine, la France a clairement pris du retard face à ses voisins anglo-saxons. Un vrai travail de sensibilisation doit se mettre en place d’urgence car le social selling ce n’est pas l’avenir, c’est le présent.

     

  • Les facteurs clés de réussite d’une stratégie d’inbound marketing

    Les réseaux sociaux se positionnent aujourd’hui comme l’un des principaux leviers du marketing digital. Mais quel rôle ont-ils à jouer dans une stratégie d’inbound marketing ?

    Par Sophie IMBACH, Chargée de Communication chez Kaliop

    Depuis quelques années, une des stratégies digitales à mener dans le secteur B to B est l’inbound marketing : attirer les prospects en valorisant les expertises de la marque.

    Cette technique marketing est très efficace car elle mobilise plus de services que d’autres leviers classiques. D’un côté, l’entreprise doit se doter des outils les plus efficaces à chaque point de contact avec le prospect : blog / site / social media / newsletter / livre blancs / etc. et de l’autre les services communication, marketing, digital. Mais surtout, les consultants et experts métier doivent jouer la même partition et tenir la cadence : le partage d’expertise ne s’improvise pas.

    Un des principaux facteurs de réussite d’une stratégie d’inbound marketing est sa capacité à mobiliser l’ensemble des services pour qu’ils s’alignent autour de l’objectif commun : susciter l’intérêt des prospects pour son métier et son savoir-faire.

    Attirer les visiteurs vers vos contenus diffusés

    Cette étape initiale mobilise les experts éditoriaux / SEO / UX (expérience utilisateur) / Social media. Une des erreurs souvent rencontrées, est de tout miser sur l’attractivité via les réseaux sociaux. Lorsqu’une campagne SEO est bien menée, elle peut attirer à elle seule 70% voire 80% du trafic vers vos contenus. Je ne minimise pas les réseaux sociaux qui ont leur rôle à jouer dans cette première étape, mais il faut relativiser le public “connecté” en permanence sur Twitter, et les internautes qui cherchent directement du contenu sur Google. Je vais y revenir.

    Transformer les visiteurs en prospects via des contenus à forte valeur ajoutée que vous proposerez une fois l’internaute identifié

    Cette étape clé est la vrai valeur de l’inbound marketing. Une fois le public capté via un article “bankable”, il faut pouvoir transformer cette personne non identifiée en futur lead. Pour cela, on lui proposera un contenu à valeur ajoutée suite à son identification (nom / prénom / email / entreprise / fonction). Ainsi, on propose à l’internaute des livres blancs, des webinars ou des articles de fond une fois ses données saisies.

    Déclencher l’achat et fidéliser le client

    La solution marketing automation peut aider dans cette étape. L’idée est de maintenir un lien fort entre le prospect et l’entreprise par différentes actions de marketing automatisé ( email de remerciement, email promotionnel, lead scoring, segmentation dynamique…).

     

    Attirer les visiteurs via les réseaux sociaux, oui mais pas uniquement

    Actuellement, les réseaux sociaux sont un bon levier de valorisation d’expertise. Mais, il faut nuancer la pratique :

    -Les prospects n’utilisent pas les réseaux sociaux constamment

    -Le temps d’action sur ce levier peut facilement déraper si on ne reste pas concentré sur l’objectif principal

    -Le côté “attrait de la nouveauté” peut facilement faire oublier d’autres leviers plus impactants

    La création de trafic, véritable base de l’inbound marketing, est avant tout basée sur un travail éditorial couplé à une forte connaissance du SEO.

    Revenir à ces deux fondamentaux n’est pas anodin, trop de stratégies social media sont basées sur une course aux clics / likes / abonnés en oubliant l’essence même du partage : la connaissance.

    Les réseaux sociaux, leurs rôles à chaque étape de l’inbound marketing

    Une fois le socle “partage de connaissance / SEO” optimisé, le relais social media devient évident :

    -diffusion initiale des contenus ( et pour certains réseaux sociaux comme twitter, il est préférable de prévoir de diffuser plusieurs fois)

    -partage des lecteurs sur les réseaux sociaux (souvent meilleurs impacts que le compte de l’entreprise).

    -remerciement et valorisation des partages,

    -échanges avec la communauté

    -“call-to-action” ciblés

    Rappelons également que la stratégie éditoriale est à adapter en fonction des réseaux sociaux utilisés comme levier. Même si le nombre de caractères maximum pour un post est différent d’un réseau social à un autre, il faut adapter le ton et les heures de publications.

    Un contenu n’est pas écrit uniquement pour un instant T, un effet de traîne se crée, et peut capter des contacts de qualité 1 an après la publication d’un contenu à valeur ajoutée.

    Il faut donc accompagner cet effet sur les réseaux sociaux.

    Ainsi les réseaux sociaux ont plusieurs rôles à jouer durant les étapes de l’inbound marketing :

    -attirer le prospect  (le choix des hashtags est primordial)

    -le convertir par des “call-to-action” vers des landing pages dédiées

    -et surtout le fidéliser en lui permettant de suivre le story-telling de la marque

    Les réseaux sociaux supportent donc la majeure partie des points de contacts de vos clients.

    Les réseaux sociaux, outils d’analyse et de marketing flexibles

    Comme toute stratégie marketing, la phase d’analyse est primordiale, les réseaux sociaux facilitent grandement cette analyse, car beaucoup d’outils fournissent maintenant des métriques précises: taux de clics / taux d’engagement / nombre d’affichage / etc.

    Les campagnes marketing sur les réseaux sociaux sont facilement paramétrables et, même avec un budget de quelques centaines d’euros, il est possible de tester ses “call-to-action” sur une niche avant de déployer une stratégie digitale complète.

    Les tableaux de bord peuvent alors afficher des KPI en temps réel et donner plus de réactivité à l’équipe digitale :

    Un évènement digital se passe sur une des expertises avec un # dédié ? Vous avez du contenu à forte valeur ajoutée sur cette expertise ? Banco ! Profitez de cet évènement pour valoriser vos contenus.

    Les réseaux sociaux se retrouvent donc au centre d’un dispositif de conversion marketing : la machine est posée, les rouages sont en place, ils deviennent alors l’huile nécessaire pour que chaque étape soit passée par les contacts.

    Trop de schémas de l’inbound marketing montrent les réseaux sociaux comme un simple outil relais entre la captation initiale de trafic et la transformation en lead qualifiés.

  • Surprise ! La TV média préférée de la génération Z et des millennials

     

    L’âge est cependant un critère déterminant pour l’utilisation des réseaux sociaux,
    2ème source d’information préférée des moins de 35 ans 

    On imagine aisément les plus jeunes, réputés accros à leurs smartphones et tablettes, se détourner de la télévision pour suivre l’actualité. Pourtant, selon l’étude Global Generational Lifestyles Report de Nielsen, la télévision reste en tête parmi les sources d’information préférées des consommateurs européens de tous les âges. Si les deux tiers environ des européens de plus de 50 ans citent la télévision, ce média traditionnel reste encore un des canaux préférés pour la moitié de la génération Z (moins de 20 ans) et 46% des Millennials (21-34 ans).

    La presse en ligne et les sites d’actualité des moteurs de recherche sont également des médias utilisés de manière relativement identique parmi les âges. Là où le clivage générationnel se fait cependant le plus sentir, c’est sur les réseaux sociaux, cités par 45% de la génération Z et 38% des Millennials, contre seulement 8% des séniors. Ces derniers sont en revanche les plus nombreux à suivre l’actualité via les journaux et la radio.

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  • Quel est le vrai pouvoir de prescription des influenceuses digitales ?

    Les blogueuses sont devenues des influenceuses digitales avec lesquelles il faut désormais compter.

    Des premiers rangs des défilés aux couvertures des magazines et émissions télé, elles fascinent autant qu’elles agacent. Fortes du pouvoir que leur confèrent leurs communautés, elles sont plus que jamais convoitées par les marques.

    Avec « Follow me », Prisma Media Solutions propose d’aller au-delà des idées reçues avec un portrait en miroir des blogueuses et de leurs communautés. Cette étude menée en septembre 2015 auprès de plus 1 000 blogueuses et près de 1 000 blogonautes (femmes fréquentant des blogs)* se penche sur le pouvoir de prescription des blogueuses, dorénavant instagrameuses / youtubeuses / twittos.

    « Follow me » est organisé en 4 grandes séquences :

    • #1 I like blogs : Quelles sont les nouvelles habitudes de suivi des influenceuses, sur leur blog et les réseaux sociaux ?
    • #2 Life style blogger : Derrière les clichés, qui sont les blogueuses ? Quel est leur rapport aux marques ?
    • #3 Blog power : Quel est le vrai pouvoir de prescription des blogueuses ? Comment leur influence s’étend au-delà de leur seul blog ?
    • #4 Portraits croisés : L’image des blogueuses auprès de leurs communautés correspond-elle à celle qu’elles pensent renvoyer ?

    Quelques chiffres clés

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  • Comment obtenir une relation client performante ?

    De nos jours, développer sa notoriété et sa visibilité sont deux prérequis nécessaires pour rester compétitifs.
    Dans ce contexte, les dispositifs digitaux jouent un rôle fondamental dans les stratégies de développement des entreprises.
    Se doter d’une communication web et d’outils marketing interactifs est donc une étape incontournable dans un plan de développement.

    Les entreprises doivent alors se pencher sur leur visibilité digitale, comprendre les mécanismes existants et déployer des dispositifs adaptés à leurs besoins. Ce point est valable pour tout type d’entreprise et permet de se distinguer rapidement. L’objectif étant de mettre en place des services répondant aux attentes spécifiques de chaque client. En effet, entre un web marchand et une PME traditionnelle, l’on conçoit bien que les moyens et outils utilisés seront très différents.

    La phase de conseil

    Une dimension de conseil est à la base du dispositif à créer. Il convient de bien comprendre les besoins de l’entreprise et de mettre en place un scénario spécifique répondant à ses attentes : visibilité, captation de clients, fidélité, etc., autant de données à intégrer dans sa réflexion. La notion de budget doit également être bien déterminée afin de s’assurer de respecter un cadre budgétaire précis.

    Le lancement des opérations

    Une fois le cadrage réalisé, la mise en œuvre des solutions web et numériques interactives peut débuter. Cela commence notamment par un inventaire des données clients existantes, de la création de scénario d’interaction (welcome clients, premier achat, satisfaction…), la création d’un design graphique adapté à la charte graphique du client. Il est aussi nécessaire de valoriser les contenus diffusés, de créer une architecture web permettant d’optimiser les retours des clients et prospects et le référencement auprès des moteurs de recherche.

    Quels sont les moyens pour remplir ces objectifs ?

    Bien sûr, il serait illusoire de dresser une liste complète de toutes les actions possibles pour accroitre son dynamisme digital et sa visibilité sur le web. Pour autant, voici quelques fondamentaux qui peuvent être mis en avant. Parmi ces derniers, nous pouvons notamment évoquer :

    – La refonte de son site vitrine ou e-commerce pour répondre à une bonne lecture depuis les smartphones et tablettes ;

    – Le développement d’applications mobiles (I phone, Android, BlackBerry, site mobile…) ;

    – La création de contenus animés ou interactifs (vidéo, web call back);

    – Le web marketing (Google Adwords, Facebook), recommandation d’achat d’espace ou d’affiliation sur des sites internet ;

    – Le community management : réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.) ;

     Ces différents outils demandent de bien penser son projet afin d’apporter une réponse pertinente aux besoins des entreprises. Une fois cette étape réalisée, le digital va alors se positionner comme un véritable outil de conquête client, mais également permettre d’entretenir une relation privilégiée entre une marque et ses clients.

     Stéphane CALZADO, Président de Novadial