Étiquette : réseaux sociaux

  • Quand l’IA & les réseaux sociaux pallient la solitude …

    Focus sur les pratiques numériques pour pallier la solitude 

    Enquête réalisée par l’IFOP et FLASHS pour Goodflair

    La solitude en France est un phénomène qui évolue peu mais se polarise.
    44 % des français déclarent se sentir seuls et près de la moitié des personnes interrogés sur plus de 2000 disent en souffrir.
    Comment les réseaux sociaux peuvent-ils pallier à la solitude ?
    Quel est le rôle des applis de rencontres et des applications conversationnelles basées sur l’IA ?…

    1- Les réseaux sociaux sont particulièrement prisés par les personnes qui se sentent seules

    • Près de 7 personnes sur 10 indiquent ainsi les consulter, une pratique légèrement plus féminine (72%) que masculine (65%)
    • Il s’avère que les plus jeunes sont aussi les plus assidus : 86% des moins de 35 ans font état de cette pratique contre 62% des plus de 35 ans.
      Plus on avance en âge et plus les écarts se creusent
       : les seniors de 65 ans et plus sont ainsi deux fois moins nombreux que les 25-24 ans (44% contre 88%) à scroller sur Facebook, Instagram et autres TikTok ;

    • Un autre écart significatif concerne les catégories socio-professionnelles : les personnes appartenant aux catégories pauvres (- de 900€ par mois) sont sensiblement plus susceptibles de parcourir les réseaux sociaux que celles issues de catégories aisées (+ de 2 500 e par mois), 80% des premières le disant contre 61% parmi les secondes.

    2- Moins fréquente, mais loin d’être négligeable, la consultation d’applis de rencontre est jeune et masculine.

    • Un tiers (32%) des Français et des Français se sentant seuls utilisent des applis de rencontre ;
    • Une pratique qui concerne nettement plus les hommes (41%) que les femmes (26%) ;
    • Là aussi, elle est plutôt l’apanage des jeunes générations puisque 53% des 25-34 ans utilisent de telles applications quand seulement 20% des plus de 65 ans le font.

    3- L’iA conversationnelle 

    Enfin, bien que leur mise à disposition du grand public soit récente, les intelligences artificielles conversationnelles de type ChatGPT sont désormais considérées comme un recours à la solitude par un nombre significatif de personnes se sentant seules.

    • En effet, plus d’un Français sur dix (13%) dans ce cas dit avoir déjà dialogué avec une IA ;
    • C’est notamment le cas des hommes (18% contre 10 chez les femmes) ;
    • Les résultats de l’étude de l’IFOP montrent également un fort gap générationnel : un quart (25%) des moins de 35 ans ont échangé avec une intelligence artificielle, soit trois fois plus que chez leurs aînés (8% parmi les plus 35 ans, et même 4% chez les plus de 65 ans) ;
    • Les Français appartenant aux catégories pauvres sont par ailleurs deux fois plus nombreux à en faire état que ceux appartenant aux catégories aisées (23% contre 11%).

    Pour lire l’analyse complète de cette enquête cliquez ici 

  • Quelles opportunités publicitaires en 2024 ?

    Réseaux sociaux, plateformes vidéo et qualité média… Décryptage des tendances publicitaires 

    Selon l’étude Industry Pulse 2024 de Integral Ad Science

    En 2024, les responsables marketing prévoient d’investir dans des environnements fiables, solides et innovants, tels que les réseaux sociaux ou encore les plateformes vidéo. L’importance donnée aux pratiques médias responsables devient un enjeu prioritaire pour les marques, avec des placements publicitaires aux côtés de contenus en faveur du développement durable, d’initiatives de diversité, d’égalité et d’inclusion, de l’intégrité journalistique et d’autres contenus responsables.

    Chaque innovation apporte son lot de nouveaux défis en matière de qualité média. Voici les principaux défis auxquels s’attendre cette année :

    Réseaux sociaux et vidéo : Le plus grand défi de 2024

    Les réseaux sociaux, restent une priorité pour les experts média en 2024 mais alors que le temps moyen passé sur les réseaux se stabilise, ils se rapprochent dangereusement du point de saturation. Autre défi de taille, 68 % des experts médias affirment que la manque de transparence quant au niveau de qualité des impressions délivrées au sein des plateformes propriétaires aura un impact négatif sur leurs investissements. De plus, avec les élections présidentielles américaines, près de 7 experts sur 10 s’attendent à un risque accru de brand safety en raison de la prolifération des fake news.

    Plateformes vidéo et de CTV  – le nouvel eldorado des marques :

    84 % des experts média interrogés s’accordent à dire que le transfert des budgets publicitaires de la télévision linéaire vers la CTV va s’intensifier. Mais une proportion toute aussi importante s’inquiète de l’augmentation des risques de fraude proportionnelle à l’effervescence de ces nouveaux canaux très touchés par le trafic frauduleux.

    La qualité média sera essentielle pour soutenir la croissance du Retail média :

    Le retail média connaît une croissance fulgurante mais cette croissance est accompagnée de nombreux défis tels que le manque de standardisation, la protection de la vie privée des consommateurs et la nécessité d’une plus grande transparence en ce qui concerne les performances publicitaires. Aussi, l’assurance que les campagnes soient visibles, exemptes de fraude et dans un contexte qui ne nuit pas à l’image de la marque seront essentielles au succès des campagnes retail média. Par ailleurs, pour 59% des experts médias, le ciblage contextuel sera un élément incontournable des indicateurs clés de performance des campagnes.

    Médias responsables : Alors que les responsables marketing sont conscients du risque accru de fake news, 74% des experts interrogés déclarent qu’ils privilégieront des médias responsables pour leurs investissement publicitaires au cours des 12 prochains mois.
    Et, 55% affirment que les annonceurs devront s’assurer que leurs investissements publicitaires soutiennent des médias responsables.

    Pour télécharger l’étude complète 

  • Les 4 tendances de l’e-commerce en 2024

    Réseaux sociaux et décisions d’achats : tour d’horizon

    À l’ère de l’hyperconnectivité, les réseaux sociaux sont bien plus que de simples espaces d’échanges. Devenus des moteurs de recherche puissants, ils redéfinissent la façon dont les consommateurs prennent leurs décisions d’achat. Cette métamorphose est alimentée par une dépendance croissante au contenu généré par les utilisateurs (CGU), qui joue un rôle essentiel dans la découverte et l’évaluation des produits.

    Dans cette perspective, que nous réserve le paysage de l’e-commerce à l’horizon 2024? Bazaarvoice, leader de la gestion des avis clients, nous partage les quatre tendances majeures.

    1. La voix du consommateur continue d’être un puissant vecteur d’achat

    Sans surprise, les chiffres de Bazaarvoice révèlent que 84 % des consommateurs à l’échelle mondiale recherchent activement du contenu généré par les utilisateurs avant de finaliser leurs décisions d’achat. Une majorité significative, soit 58 %, admet fréquemment découvrir de nouveaux produits ou services via les réseaux sociaux, tandis que 49 % concèdent être plus enclins à repérer des produits sur ces plateformes par rapport à tout autre canal. La moitié des consommateurs effectue régulièrement des recherches sur les produits via les réseaux sociaux, et 42 % déclarent que ces plateformes exercent une influence déterminante sur leurs choix d’achat.

    Les consommateurs font davantage confiance aux expériences de leurs pairs, amplifiées par les réseaux sociaux, devenus des hubs de contenu généré par les clients. Les marques adaptent leurs stratégies pour exploiter cette tendance, reconnaissant la voix collective des consommateurs comme essentielle dans le parcours d’achat. Les réseaux sociaux stimulent la croissance des marques de distributeurs en servant de plateformes de découverte de produits et prestations. Ils favorisent l’engagement direct, générant des retours immédiats permettant d’adapter les produits et ajuster la stratégie. Le contenu généré par les consommateurs est un réel vecteur de crédibilité des produits.

    1. Le commerce social révèle toujours une fracture générationnelle

    La disparité générationnelle sur les réseaux sociaux va au-delà du choix de plateformes, se manifestant également dans les habitudes d’achat en ligne. Alors que 50 % de l’ensemble des acheteurs ont utilisé les réseaux sociaux pour des achats au cours de la dernière année, ce taux grimpe à 73 % pour les 18-34 ans et 64 % pour les 35-44 ans. En revanche, il chute à 25 % chez les 65 ans et plus. Cette tendance persiste à chaque étape du parcours d’achat, de la sensibilisation à la fidélisation. Malgré cela, il est crucial de ne pas sous-estimer l’influence majeure des 50 ans et plus dans la montée en popularité du commerce social.

    1. La quête du bon rapport qualité-prix devient encore plus importante

    Les consommateurs font des recherches approfondies avant d’acheter, privilégiant le contenu généré par les utilisateurs (CGU) tel que les évaluations et avis. Pour les articles coûteux, 41 % des acheteurs consacrent plus de 30 minutes à ces recherches, tandis que même pour les articles bon marché, 51 % passent plus de cinq minutes à consulter le CGU avant d’acheter. La quête de valeur est renforcée par les pressions économiques actuelles, présentant un défi pour les marques qui doivent protéger leurs parts de marché. Étonnamment, 70 % des consommateurs sont ouverts à essayer une autre marque pour des produits qu’ils achètent régulièrement, signalant un changement majeur dans leur comportement. Cela souligne l’importance de l’abordabilité et de la valeur perçue dans les décisions d’achat, incitant les marques à réévaluer leurs stratégies pour rester compétitives.

    1. Les stratégies marketing actuelles ne sont pas suffisamment adaptées aux attentes des consommateurs

    Une réalité indéniable dans le commerce de détail est que les acheteurs font davantage confiance au contenu généré par les utilisateurs (CGU) qu’au contenu créé par les marques et les détaillants. Selon nos recherches, les marques et les détaillants reconnaissent également que les avis (91 %) et les questions-réponses des clients (82 %) influent directement sur les décisions d’achat des consommateurs. Malgré cela, les budgets de création de contenu sont majoritairement alloués au contenu créé par les marques, puisque 75 % d’entre elles dépensent plus de 60 % de leur budget à cette fin.

    Les acheteurs (67 %) indiquent se fier davantage au contenu généré par les utilisateurs (CGU) en cette période de tensions économiques, soulignant la nécessité pour les spécialistes du marketing d’ajuster leurs budgets en conséquence. Dans l’ensemble, les marques ont bien compris cette nécessité, puisque plus de la moitié prévoient d’augmenter leurs dépenses pour du contenu généré par les utilisateurs d’ici 2024.

  • Quel est le rapport aux réseaux sociaux et à l’influence des 18 à 34 ans ?

    Les espoirs et finalités attendus par les jeunes à l’égard des réseaux sociaux 

    La marque française de boissons énergisantes Crazy Tiger a mené une étude sur le panel Toluna (Harris interactif) auprès de 563 personnes visant à approfondir notre compréhension des attitudes et comportements des 18-34 ans face à l’influence des réseaux sociaux. 

    Les réseaux sociaux occupent une place importante dans la vie des jeunes français et influencent une grande majorité d’entre eux.

    Un élément préoccupant se dégage parmi les données collectées : plus de la moitié des 18-34 ans n’osent pas exprimer leur véritable opinion sur les réseaux sociaux et plus d’un sur cinq ont déjà subit du cyber harcèlement.

    Des questions se posent pour comprendre et situer la place des réseaux sociaux dans la vie des jeunes.
    Quel est leur impact ? Quelle est leur attitude face à l’influence ? Quelles sont leur attentes à l’égard des marques et comment ces dernières peuvent-elles les aider à exprimer qui ils sont plutôt que ce qu’ils devraient être ? 

    1 – Près de la moitié des 18-34 ans se laissent influencer par des créateurs de contenu 

    49,9% des 18-34 ans trouvent que les réseaux sociaux n’encouragent pas à être soi-même… pour la majorité d’entre eux ne pas se conformer à la “tendance” c’est s’exposer au jugement des “haters” dont la critique est protégée par leur anonymat.

    2 – 2/3 d’entre eux n’osent pas exprimer leur divergence par peur du cyber harcèlement 

    Plus de la moitié des 18-34 ans ont peur du jugement des autres sur ce qu’ils pourraient dire et/ou faire soit 54%. En particulier les femmes (55,6% vs 43,4% pour les hommes).
    32% des moins de 34 ans n’osent pas exprimer leur différence car ils ont peur de s’exposer à la violence des critiques. Cette peur est légitime sachant qu’1 sur 5 a déjà subi de la violence ou du harcèlement sur les réseaux sociaux de la part d’autres utilisateurs suite à la publication d’un contenu/opinion.

    3 – Vers une nécessité de mettre fin aux contenus lisses des réseaux sociaux 

    80,2% des 18-34 ans pensent qu’ils seraient plus heureux s’ils pouvaient exprimer qui ils sont vraiment sans se soucier du jugement des autres. 64,3% supporte la tendance de “desinfluencing”, une tendance à contre-courant fleurissant sur les plateformes sociales. Ces nouveaux types de contenus apparaissent et attestent d’une recherche grandissante, de la part des internautes, de plus d’authenticité, de transparence, les poussant à montrer un quotidien sans filtre ou l’on célèbre la différence et l’inclusivité.

    4 – Assumer sa différence 


    A l’écoute de cette attente la marque française de boisson énergisante Crazy Tiger s’est lancée le défi d’inspirer les consommateurs à assumer ce qui les rend uniques en prônant la liberté d’oser.

    La catégorie des boissons énergisantes née avec les réseaux sociaux ne déroge pas à ce que l’on observe : pour 65,7% des 18-34 ans les marques de boissons énergisantes historiques proposent toutes le même univers. Elle véhiculent toutes la même idée du dépassement de soi souvent sur un fond d’univers survitaminé, de limites extrêmes et quelque fois un peu misogyne pour 50,1% des 18-34 ans. 

    En bref :

    • Plus de la moitié des 18-34 ans n’osent pas exprimer leur véritable opinion sur les réseaux sociaux et plus d’un sur cinq ont déjà subit du cyber harcèlement.
    • Près de la moitié des 18-34 ans se laissent influencer  par des créateurs de contenu et ont déjà changé leurs habitudes, leur comportement ou leur style en raison de contenus publiés par des influenceurs.
    • 2/3 d’entre eux n’osent pas exprimer leur divergence par peur du cyber harcèlement.
    • 80,2% des 18-34 ans pensent qu’ils seraient plus heureux s’ils pouvaient exprimer qui ils sont vraiment.
    • Les réseaux sociaux imposent une vision uniforme et manquant d’aspérité. Oser faire un pas de côté par rapport à ces tendances ultra codées, c’est prendre le risque de s’exposer au jugement et à la critique facile des haters.
  • L’influence B2B en 2022

    L’influence B2B en 2022 

    Quelles formes revêt cette influence aujourd’hui ?
    Quelles sont les grandes tendances
    Quels sont les moyens et outils ?
    Comment déployer une stratégie d’influence en BtoB et la mettre en œuvre ?
    Comment mesurer le ROI ?
    Pour y répondre, La Brigade du Web a donné une conférence le 31/03 sur le
    salon eMarketing Paris qui s’est déroulé à la Pte de Versailles.
    Vous étiez nombreux à être présents voici le replay et les punchlines 

    Nous abordons les sujets suivants :

    1- B2B et B2C quelles sont les différences ?

    Emilie Marquois « B2B crédibilité et expertise alors qu’en B2C on est plus dans la popularité »

    Jonathan Chan « Confiance et expertise en B2B »
    On ne le répétera jamais assez, la qualité du message prévaut sur le statistiques réalisées ! « Il vaut mieux faire 1000 impressions avec un message pertinent que 10’000 impressions qui ne changent pas la vision de la cible »

    @ChanPercoJerôme Monange « Dans le B2C on est dans l’émotion portée par la personnalité de l’influenceur »
    « Expertise, confiance, qualité de contenu sont les facteurs clefs de l’#influenceB2B, l’influenceur B2B est aussi un créateur de conversation … les vanity metrics (nombre de followers) ne sont pas des critères qualitatifs … »

    2- Pourquoi le B2B va perdurer ?

    Fabrice Frossard « D’après les prévisions de marché, dans les années à venir le marché du B2B sera 5 fois plus important en valeur que celui du B2C »                   « La croissance du marché B2B est de 8 fois supérieure à celle du B2C »

    3- Quelles sont les grandes tendances ?

    Camille Jourdain « La vidéo est omniprésente sur toutes les plateformes médias mais le format est surexploité donc on va se rediriger vers l’audio »                        « Les réseaux sociaux aussi ont lancés leur propres fonctionnalités dédiées à l’audio (Spaces sur Twitter, Rooms sur Facebook) » 

    Martine Le Jossec « RSE, sens et humain »                                                                   « On ne demande plus aujourd’hui aux entreprises de fournir des produits/services, on lui demande du sens, une mission. »

    Patrice Hillaire, directeur du Hub digital au sein du Groupe La Poste : « Le travail des influenceurs se fait sur le long terme »                                                          « C’est un travail de proximité, de fond, qui permet une meilleure compréhension de la marque »

    4- Comment déployer une stratégie d’influence en BtoB et la mettre en œuvre ?

    Patrice Hillaire « Pour trouver nos influenceurs nous utilisons d’abord une plateforme qui crée une première sélection puis nous les choisissons un par un, ce qui est assez chronophage »

    Delphine Foviaux sur l’authenticité des influenceurs B2B : « L’authenticité d’un influenceur sur juge par l’adéquation entre ses posts et ses valeurs »

    5- Comment mesurer le ROI ?

    Joanthan Chan « Le nombre d’impressions ne suffit pas pour bien mesurer une campagne d’#influence #B2B. Il est nécessaire de mixer des critères Quantitatif (qui dépendent de vos objectifs) & Qualitatif. »

    Patrice Hillaire « Il y a une vraie difficulté d’avoir l’exhaustivité des discussions en ligne autour d’une campagne ou autour d’une marque »

  • Instagram dévoile aujourd’hui “ #LePoidsDesMots ” pour lutter contre le cyberharcèlement

    #LePoidsDesMots 


    Instagram dévoile aujourd’hui “#LePoidsDesMots”, une campagne de sensibilisation à la lutte contre le cyber-harcèlement, soutenue par Brigitte Macron et le S
    ecrétaire d’Etat en charge de l’Enfance et des Familles, afin de sensibiliser les adolescents au risque des dérives de certains comportements néfastes en ligne.

    C’est la première fois en France, qu’Instagram lance une campagne de cette ampleur avec la volonté de former 70 000 jeunes à la lutte contre le cyber-harcèlement.

    Adam Mosseri, CEO d’Instagram, déclare : “La lutte contre le harcèlement est notre priorité absolue, et nous sommes fiers de lancer une campagne de cette ampleur pour la première fois en France, avec le soutien précieux du gouvernement et en présence de la Première Dame, avec le concours de partenaires reconnus comme Génération Numérique et l’Association e-Enfance.”

    Instagram lance ainsi aux côtés de partenaires tels que Génération Numérique et l’Association e-Enfance un programme de sensibilisation qui prendra vie dans près de 300 écoles à travers le pays de septembre 2021 à juin 2022.

    1 800 ateliers de prévention se tiendront dans les écoles à destination des 11-15 ans, afin de les éduquer sur le sujet du cyber-harcèlement, de leur apprendre à s’en protéger et à devenir des alliés pour ceux qui en sont victimes. 200 ateliers complémentaires auront également lieu, à destination des parents, pour les aider à engager le dialogue sur ce sujet primordial auprès de leurs enfants.

    “En tant que première association d’éducation à la citoyenneté numérique en France, je me réjouis qu’un acteur majeur tel que Instagram soutienne une opération dans les collèges et nous permette de lutter avec les élèves, les professeurs et les parents contre le harcèlement. Cette vaste action de terrain est complémentaire à celle qui se déploie sur la plateforme avec le soutien de créateurs de contenus qui accompagneront également nos intervenants dans les classes.” Cyril di Palma, Délégué Général de l’association Génération Numérique.

    “Numéro court national pour les jeunes victimes de violences numériques et leurs parents, le 3018 est le seul dispositif en capacité d’effectuer des signalements prioritaires auprès des réseaux sociaux, dont Instagram, pour faire supprimer des contenus de cyber-harcèlement en quelques heures. Depuis la convention signée dès 2011 entre l’Association e-Enfance et le Ministère de l’Éducation nationale, le 3018 est son partenaire officiel dans la lutte contre le cyber-harcèlement entre élèves. » Justine Atlan, Directrice générale, Association e-Enfance.

    Par ailleurs, un collectif de 12 créateurs de contenus* s’allient à Instagram pour faire rayonner cette campagne et œuvrer à ce travail de sensibilisation, en partageant leur expérience personnelle avec le harcèlement et en encourageant leur communauté à s’engager à leurs côtés.

    Just Riadh (créateur de contenus suivi par 3,9M de personnes sur Instagram) témoigne : « Je suis l’aîné d’une fratrie de trois et je constate que le sujet du harcèlement à l’école ou en ligne est une réalité pour beaucoup de jeunes, c’est important pour moi de m’engager sur cette campagne pensée avec Instagram, car on ne pourra changer les choses que grâce à la sensibilisation et l’éducation. Le message que je veux adresser à ma communauté c’est : « Agissons, ne devenons pas complices mais alliés des personnes victimes de harcèlement. »

    Pour rappel, Instagram met à disposition de sa communauté les fonctionnalités suivantes, afin de se protéger des effets du harcèlement en ligne :

    • Maîtriser des identifications et mentions : permet de déterminer si accepter ou non d’être identifié ou mentionné par d’autres membres de la communauté;
    • “Restreindre” : cet outil empêche les interactions avec un autre membre de la communauté sans qu’il n’en soit alerté;
    • Filtre de blocage des commentaires offensants : cache automatiquement les commentaires offensants ou inappropriés;
    • “Mots masqués” : filtre automatiquement les demandes de messages directs abusifs contenant des mots jugés offensants;
    • Filtre de commentaires et de mots-clés : permet de définir les mots-clés et emojis jugés inappropriés afin qu’ils soient automatiquement cachés;
    • Épingler des commentaires : il est possible d’épingler certains commentaires sous une publication afin de faire apparaître en priorité les retours positifs des membres de la communauté;
    • “Limites” : cet outil autorise à masquer automatiquement les commentaires et demandes de messages directs émanant de personnes qui ne suivent pas ou depuis peu de temps le compte concerné;
    • Passer le compte en mode privé : le contenu du compte n’est accessible qu’aux personnes abonnées;
    • Signaler un compte : notifie à Instagram les comptes diffusants des contenus jugés inappropriés;
    • Bloquer un compte : le compte concerné est bloqué et ne pourra plus retrouver le profil demandeur, ni avoir accès à son contenu.

    Voici la liste des créateurs engagés :

    • @justriadh (3,9m d’abonnés) :
      • Just Riadh, de son vrai nom Riadh Bleaich, est acteur et humoriste. Il s’est fait connaître sur les réseaux sociaux avec ses vidéos décalées où il partage son quotidien. il est particulièrement sensible au sujet de la lutte contre le cyber-harcèlement qu’il veut mettre en avant auprès de sa communauté, dont beaucoup sont des adolescents.
    • @habituetoi (1,6m d’abonnés) :
      • Giovanni, mieux connu sous le nom d’Habitue-toi, est une figure incontournable des réseaux sociaux. Sa joie de vivre communicative a séduit une large communauté, souvent adolescente, qu’il souhaite éduquer et protéger contre les méfaits du cyber-harcèlement.
    • @zatis (1m d’abonnés) :
      • Zatis place l’humour au centre de sa création de contenus sur les réseaux sociaux. Il a un parcours atypique. Il souhaite éveiller les consciences sur l’importance du poids des mots et de la lutte contre le cyber-harcèlement.
    • @lenna.vivas (1m d’abonnés) :
      • Lenna fait figure de “grande sœur” des réseaux sociaux et utilise sa voix pour défendre des causes qui lui sont chères comme le cyber-harcèlement, dont elle a elle-même été victime.
    • @fatouguineaa (817k abonnés) :
      • Fatou Guinea, comédienne, partage son quotidien et ses bons plans avec bonne humeur à sa communauté: mode, beauté, lifestyle, aucun sujet ne lui échappe. Elle s’engage aujourd’hui contre le cyber-harcèlement auquel elle veut sensibiliser ses abonnés.
    • @cleemence.blt (436k abonnés) :
      • Clémence a longtemps été harcelée au collège et au lycée, si bien qu’elle a été déscolarisée. Elle a ensuite subi du cyber-harcèlement sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, elle souhaite partager son expérience à sa communauté pour qu’ils comprennent qu’on peut tous un jour être concernés et pour mieux s’en protéger.
    • @bouboule_42 (194k abonnés) :
      • Doté d’une personnalité attachante et d’un sens de l’humour à toute épreuve, Bouboule est aussi fortement engagé contre le harcèlement : il a ainsi créé une association de prévention et d’aide aux jeunes victimes.
    • @julia_saraah (144k abonnés) :
      • Julia Sarah, actrice et créatrice de contenus, fait figure de rôle-modèle pour sa jeune communauté qu’elle veut éduquer aux effets néfastes du cyber-harcèlement.
    • @elles_sassument_off (142k abonnés) :
      • Elles s’assument est un duo de créatrices de contenus : Elsa et Mel, en couple, qui partagent leur quotidien à leur communauté. Touchées elles aussi par le cyber-harcèlement de ceux qui ne comprennent pas leur amour et leur démarche de PMA, elles souhaitent faire entendre leur voix et défendre cette cause qui leur tient à cœur.
    • @adelinalifestyle_ (66,9k abonnés) :
      • Adelina s’est fait connaître en ligne pour ses vidéos de danse. Impactée par le harcèlement scolaire, elle en a fait son combat personnel qu’elle partage publiquement afin d’éveiller les consciences au sein de sa communauté.
    • @voguebymalek (42,1k abonnés) :
      • Malek est un chanteur algérien. Souvent attaqué sur les réseaux pour sa personnalité singulière, il incite sa communauté à exprimer leurs différences avec fierté et répond à ses détracteurs avec humour.
    • @croquejuju (37,4k abonnés) :
      • Croque Juju est un make-up artist hors pair qui s’affiche régulièrement maquillé sur ses réseaux sociaux. Souvent attaqué et victime de moqueries, il se fait aujourd’hui le porte-voix de la lutte contre le cyber-harcèlement. 
  • #MARKETING – Tous les évènements incontournables

    SEPTEMBRE 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-customer-relationship-marketing-meetings-by-weyou-group-2/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-mobile-centralisateur-des-performances-omnicanales-by-mma/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-place-marketing-forum-2021-by-chaire-attractivite-et-nouveau-marketing-territorial/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tendances-et-best-pratices-de-linfluence-marketing-dans-le-secteur-mode-et-accessoires-by-kolsquare/

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    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-dreamforce-by-salesforce/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-salon-de-la-data-2021-by-ign

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategies-festival-2021-by-strategies/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-lia-booste-la-connaissance-et-lexperience-client-by-adetem/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-client-as-a-partner-communautes-et-r-o-i-by-picom/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-dataops-rocks-summit-by-saagie/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-matinees-du-digital-by-ad4screen/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-printemps-des-etudes-2021-by-empresarial/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-rendez-vous-annuel-des-directeurs-communication-by-dii/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-beaute-comment-relancer-son-attractivite-grace-aux-avis-consommateurs-by-hivency-partoo/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tiktok-world-by-tiktok/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-the-power-of-social-listening-at-the-body-shop-by-brandwatch/

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  • Les 5 tendances en matière de réputation en 2021

    En 2021, la e-Réputation devient la réputation !

    Pour la toute première fois, Visibrain dresse le bilan de l’année 2020 et dévoile les 5 grandes tendances qui marqueront la réputation des marques en 2021

    En effet, la crise Covid-19 a forcé la digitalisation du monde et donc celle des entreprises. Dorénavant, il n’y aura plus de frontières entre la réputation des marques en ligne et leur réputation tout court.

    L’étude confirme que les enjeux de société sont plus jamais un risque pour la réputation des marques. Cette tendance agit comme fil conducteur qui définit les opportunités et les menaces qui planeront sur la réputation des marques en 2021.

    Les 5 tendances en matière de réputation en 2021 :

    1/ La réputation des marques est plus que jamais liée aux enjeux de société

    Marquée par l’épidémie de Coronavirus, l’année 2020 aura été celle de tous les défis : sanitaires d’une part, et sociétaux, d’autre part. En effet, nous avons assisté à des mouvements contestataires inédits tels que #BlackLivesMatter (97,5 millions de tweets depuis l’apparition du hashtag). Ces mouvements ont largement dépassé les frontières du réel pour s’imposer sur les réseaux sociaux, lieu d’expression privilégié lorsqu’il y a un enjeu ou un problème à soulever. Dorénavant, ne pas prendre en compte, voire ignorer, les valeurs sociétales pourra coûter cher en termes de réputation.

    Le conseil Visibrain : en 2021, il faudra prendre en considération, au plus haut niveau, les enjeux de société. Dorénavant, les marques devront penser « action » avant de penser communication. La société n’attend pas de ces dernières qu’elles révolutionnent le monde, mais qu’elles agissent, voire réagissent à la société qui les entoure.

     2/ La distinction entre médias, influenceurs et réseaux sociaux s’efface

    Le rôle de l’infuenceur se crédibilise davantage. Celui des médias traditionnels se renforce. Et les réseaux sociaux voient naître de nouveaux médias, hybrides. Ces tendances, déjà grandissantes pré-Covid, ont été accélérées avec l’épidémie.

    En effet, l’influenceur est devenu un vrai relai d’information (et pas qu’en placements de produits). Les médias traditionnels ont, quant à eux, assis leur place de leader de l’information (puisqu’ils restent les premiers influenceurs en termes de communautés sur les réseaux sociaux). Enfin, à mi-chemin entre l’influenceur et le média traditionnel apparaît le média-hybride. Ils s’appellent Brut, Mediavenir ou encore Loopsider et, durant la crise, leur part de voix a explosé sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, ils jouent parfaitement avec les codes des plateformes sociales, ce qui explique en partie leur succès. Ils se font également connaître grâce à certains de leurs journalistes, qui deviennent de véritables influenceurs !

    Le conseil Visibrain : entre influenceurs, médias, réseaux sociaux, il existe de multiples relais d’information qui s’apprivoisent et se confondent au fil du temps. Pour les marques cela signifie que distinguer les trois n’a plus lieu d’être. L’objectif est de penser ses relations influenceurs comme ses relations médias et d’en faire une stratégie unifiée.

    3/ La réputation des marques est un enjeu sur tous les réseaux sociaux sans exception

    Il y a peu de temps encore, Twitter et Facebook étaient les lieux privilégiés d’expression de mécontentement des internautes. Or, l’année 2020 nous a démontré que ces réseaux n’étaient plus les seuls qui méritaient une attention toute particulière.

    Instagram, par exemple, qui a longtemps été considéré comme un endroit lisse voire aseptisé, peut tout à fait voir naître des crises-image (rappelons-nous de l’exemple du Slip Français et du blackface de ses employés, diffusé sur Instagram en janvier).

    Même TikTok, le petit nouveau sur le paysage des médias sociaux, pourrait rapidement devenir le temple des bad buzz. En mai dernier, il a d’ailleurs donné de la voix à #BlackLivesMatter (plus de 3,5 millions de vidéos publiées pour 23 milliards de vues cumulées). De plus, les marques y sont quotidiennement citées : #Mcdonalds cité dans 412 900 vidéos, #Amazon 289 000, #Zara 176 900 et des marques, pourtant moins attendues, font aussi l’objet de centaines de vidéos, telles que Super U (803 vidéos).

    Le conseil Visibrain : nous faisons face à une transversalité des réseaux sociaux. Dorénavant, pour veiller au mieux son image de marque, segmenter sa veille sera la clé. Chaque réseau est différent en termes de KPIs, d’influenceurs, de data, d’engagement… La veille segmentée par réseau permet ainsi de mieux mesurer, en temps réel, les messages sur sa marque, son secteur ou ses concurrents.

     4/ La snack-video, LE format de 2021

    Alors que la pandémie a influencé notre consommation d’écran (à la hausse), le besoin de rire et de décompresser ont, quant à eux, favorisé le partage de contenus vidéos drôles, sur un ton plutôt léger. En 2021, la snack-video simple à consommer et à créer, s’imposera comme le format idoine du web ! C’est d’ailleurs durant le 1er confinement que TikTok, le réseau de la vidéo par excellence, a été propulsé sur le devant de la scène digitale. Le succès fut tel que les principaux réseaux qui surfent sur l’image ont répliqué : Instagram avec les Reels, YouTube avec Shorts ou encore Snaptchat avec Spotlight.

    Le format vidéo offre donc de multiples opportunités pour les marques : contenu simple à réaliser, authentique et qui génère de l’engagement. Mais attention, la snack-video présente aussi des risques réputationnels. Elle renforce les prises de parole non calculées, les avis négatifs, et peut porter encore plus haut la voix des combats sociétaux. Cela se traduit, par exemple sur TikTok, via des vidéos à fort impact, avec des titres ou légendes taillés pour le buzz, comme nous le montre cette vidéo sur le #boycottamazon : « Amazon didn’t pay federal taxes in 2017 & 2018 despite profiting over $13 Billion in those years combined » martelée de #BoycottAmazon.

    Le conseil Visibrain : la vidéo courte jouera un rôle majeur dans la communication des marques, qui ont tout à y gagner. Le challenge réside principalement dans leur capacité à s’adapter aux nouveaux codes du digital ainsi que dans leur capacité à anticiper les risques qu’ils entraînent. La veille sera la meilleure arme des marques pour s’y préparer et la condition sine qua none d’une stratégie de communication réussie.

    5/ Fake News : un combat engagé mais pas encore gagné

    Depuis quelques années, la société est de plus en plus alerte et méfiante face aux informations qui circulent sur le web. Plus aguerrie, elle se laisse difficilement berner par la Fake News. Il faut dire que les médias, journalistes et réseaux sociaux redoublent d’effort dans la lutte contre la désinformation (ajustement des algorithmes, mise à jour des politiques de modération…). Mais si les mentalités et les moyens évoluent, les Fake News évoluent elles aussi.

    À l’ère de la Covid-19, les Fake News tentent d’être plus réelles que la réalité elle-même. Le documentaire Hold-Up illustre parfaitement ce constat. En jouant avec les codes, en mélangeant avis d’experts (personnalités du monde médical) et figures clivantes, le film arrive à semer le doute auprès du grand public. Sur les réseaux sociaux, la sphère complotiste s’en donne à cœur joie.

    Le conseil Visibrain :le combat contre la désinformation est enclenché, mais il est encore loin d’être gagné. En 2021, il faudra continuer à intégrer ce risque de crise par le faux et tenter de rétablir la confiance avec les consommateurs. Pour cela, la transparence et l’identification des signaux faibles seront les meilleures alliées des marques.

    LIEN POUR TÉLÉCHARGER L’ÉTUDE

  • Etude Linkedin – Un seul mot d’ordre pour les directeurs marketing : donner du sens

    Comprendre l’impact du Covid-19 sur les métiers du Marketing

    L’Institut CSA pour LinkedIn a réalisé en sortie de confinement une étude auprès des directeurs marketing d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités afin de recueillir leur opinion sur le rôle du sens et de la confiance dans la stratégie des marques. Cette étude a également pour objectif de comprendre l’impact du Covid-19 sur leur métier en constant changement. Les enseignements nombreux montrent tout d’abord que 83% des directeurs marketing estiment que le sens et la confiance sont deux piliers prioritaires de la stratégie des marques dans l’ère post-Covid-19, la moitié d’entre eux les jugeant totalement primordiaux. 

    • 2/3 d’entre eux estiment que le sens de la marque a un impact positif sur la réputation de l’entreprise vis-à-vis de ses employés et des candidats.
    • Selon eux, le local, l’écologie et l’innovation incarnent le mieux le sens d’une marque dans l’ère post-Covid 19.
    • 58% d’entre eux estiment qu’un service client irréprochable est le 1er critère pour créer une confiance durable avec les clients.
    • Les réseaux sociaux sont désormais le media privilégié pour expliquer le sens d’une marque et développer ainsi la confiance des clients.

    L’Institut CSA pour LinkedIn a réalisé en sortie de confinement une étude auprès des directeurs marketing d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités afin de recueillir leur opinion sur le rôle du sens et de la confiance dans la stratégie des marques. Cette étude a également pour objectif de comprendre l’impact du Covid-19 sur leur métier en constant changement. Les enseignements nombreux montrent tout d’abord que 83% des directeurs marketing estiment que le sens et la confiance sont deux piliers prioritaires de la stratégie des marques dans l’ère post-Covid-19, la moitié d’entre eux les jugeant totalement primordiaux.

    Un seul mot d’ordre pour les directeurs marketing : donner du sens.

    Cette quête de sens et de confiance doit donc être considérée comme un incontournable en termes de marketing et de communication. Selon les directeurs marketing, elle repose sur la communication interne et les pratiques vertueuses qui s’incarnent à travers l’image et la réputation (32%), les critères d’achat de l’entreprise (30%) et ses valeurs (23%). Ces trois piliers ont un rôle crucial dans la matérialisation du sens aux yeux des différents publics en particulier les clients et les collaborateurs. Au-delà d’un discours engagé sur le sens des actions portées par l’entreprise, les différentes parties-prenantes attendent également des preuves tangibles des discours énoncés et une communication qui soit cohérente avec la gouvernance de l’entreprise. A cet égard, l’interne et l’externe revêtent une importance comparable sur la réputation d’une marque mais également sur la confiance qu’ils portent à son égard.

    Le sens que revêt aujourd’hui une marque a un impact positif sur la réputation à la fois en interne, à l’égard des employés et futurs employés de la marque (cité à 66%), mais également à l’extérieur, sur les consommateurs (62%) et les autres parties-prenantes externes (62%). Aussi, plus des trois quarts des directeurs marketing déclarent que le sens a un impact positif sur la confiance que les clients ont envers la marque (77%), dont un quart d’entre eux jugent cet impact très positif. Le sens est donc un levier à actionner pour gagner en capital confiance vis-à-vis des clients et créer une relation durable et solide entre eux et la marque.

    Cette recherche de sens intervient dans l’univers professionnel : pour plus d’un directeur marketing sur deux notamment lorsqu’ils doivent trouver un prestataire pour les actions de communication (56%) mais également dans le cadre d’une recherche d’emploi (55%) et lors du recrutement d’un futur collaborateur (54%). Mais c’est essentiellement dans la vie personnelle que cette recherche de sens prend place et notamment lors de l’achat de produits alimentaires (pour 63% d’entre eux), les achats dits de « plaisir » (62%) et le choix d’un prestataire de services (58%).

    Un triptyque gagnant : le local, l’écologie et l’innovation.

    Cette quête de sens ne doit pas seulement servir les entreprises, mais également le pays tout entier. Incarner le sens porté par une marque passe par le développement de l’économie locale, cité à 44%, le respect de l’environnement avec l’écologie (43%) et également de l’innovation (41%). Il s’agit ici de participer à une nouvelle économie plus locale, à la pointe en matière environnementale et avant-gardiste. Plus précisément, les directeurs marketing jugent prioritaire une production localisée en France (70%) primant sur le développement du bien-être des salariés (cité à 42%), la réduction d’une empreinte énergétique et un service client irréprochable (40%). On retrouve également le Made in France dans les leviers de confiance des clients à l’égard d’une marque, cité par plus de la moitié d’entre eux (57%) au coude à coude avec le service client (58%). Le Made in France figure par ailleurs juste devant le bouche-à-oreille et la réputation des produits ou services (52%), soit ce qui symbolise les preuves tangibles d’une belle expérience client. On retrouve ainsi en filigrane tout au long des résultats de l’étude le pragmatisme associé à la notion de confiance, qui s’incarne avant tout dans un ancrage local et la considération portée aux clients.

    Les réseaux sociaux : le vecteur incontournable pour démontrer les preuves du sens d’une marque.

    Que ce soit pour communiquer sur le sens porté par une marque ou pour développer la confiance des clients, le constat est le même : les réseaux sociaux sont plébiscités, suivis du site Internet de la marque. Encore une fois, les retours d’expérience – que ce soit des clients ou des salariés – sont cruciaux pour permettre efficacement aux marques de favoriser la confiance de la part des consommateurs : les avis et commentaires sur les réseaux sociaux sont cités à 53%, suivis des informations présentées sur le site Internet (42%) et les témoignages des salariés sur les réseaux sociaux (39%) devant les actions de marketing ou encore les informations publiées.

    Le sens et la confiance à l’épreuve du Covid-19.

    Si la crise sanitaire a mis à mal l’activité de nombreuses entreprises (87% des directeurs marketing déclarent que les mesures sanitaires ont impacté leur activité dont 58% fortement), le Covid-19 agit comme un véritable catalyseur et accélérateur du changement. Cette quête de sens qui existait déjà avant la crise sanitaire se voit renforcée par cette dernière : les marques veulent ainsi redonner un sens à leur action (66%) tandis que parallèlement les consommateurs prêtent davantage attention au sens porté par les marques (54%).

    Conséquence logique : les marques vont devoir revoir leur manière de communiquer suite à la crise (53%). 41% des directeurs marketing déclarent que leur marque a modifié sa communication depuis le début de l’épidémie du Covid-19 (ce ratio s’élevant à 66% pour les entreprises de plus de 200 salariés), que ce soit la communication pour informer de l’activité durant le confinement (82%), le sens de l’activité pendant cette période (74%) et la mise en valeur de l’engagement des salariés (70%).

    Néanmoins, ce changement de paradigme divise largement les professionnels du marketing 50% jugent que l’attention accordée au sens est un simple effet de mode versus 47% estimant qu’il s’agit d’un changement durable des attentes des différents publics.

    Ioana Erhan, Directrice de LinkedIn Marketing Solutions en France, déclare : « Cette nouvelle étude réalisé par l’Institut CSA démontre l’importance croissante du sens et de la confiance portée aux marques dans les stratégies marketing.  Cela a d’autant plus été renforcé par le contexte Covid-19 qui de fait a aussi eu un impact sur la manière de  communiquer des marques. LinkedIn accompagne les directeurs marketing et leur propose de nouveaux outils, tels que les stories ou les évènements virtuels,  afin de les aider pour ces enjeux. »

  • Les 5 leviers majeurs qui marcheront dans le marketing et la communication digitale dans le BtoB en 2020

    LES 5 LEVIERS DE 2020

    Priorité aux persona, intentions, contact direct, influence, Puissance de marque, voici les points clé qu’il faut retenir de cette conférence dans le marketing BtoB. L’Adetem n’a pas fait les choses à moitié ce jeudi 16 janvier et c’est muni de deux experts en la matière : Marie-Pierre PICARD, directrice communication pour le groupe ABB et France Martial DELPUECH directeur marketing et communication de l’entreprise HubOne, voici leurs 5 leviers majeurs qui marcheront en 2020, et on va vous les présenter !

    De gauche à droite : Laurent Olivier, Directeur Associé de Aressy. Elie Liberman, Consultant marketing / Professeur au CNAM / Adetem. Martial Delpuech, Directeur Marketing / Communication Digital

    1. Donner la priorité aux persona

    Considéré comme plus utilisé dans le BtoC que le BtoB, le Persona fait partie des premières étapes de l’étude marketing et permet de se mettre dans la tête d’un possible consommateur doté d’attributs et de caractéristiques sociales et psychologiques représentant un groupe cible. Il est certains qu’il est plus aisé d’imaginer le comportement d’un humain que d’une entité telle qu’une entreprise. Cependant les entreprises gagneraient à donner la priorité aux persona dans leurs études et notamment à éviter l’écueil du large ciblage jugé trop générique pour à la place opter pour un plus petit ciblage, permettant à l’entreprise de mettre l’accent sur la personnalisation du contenu.

    2. Activez en fonction des intentions

    Il est important pour les entreprises de produire du contenu, encore faut-il qu’il soit pertinent et diffusé au bon moment, ce qui n’est pas une tâche aisée. En 2020, il est important de prendre conscience que la croissance ne réside pas seulement dans la prospection, mais également dans la fidélisation du client ainsi dissocier le contenu entre les deux permet d’éviter de se tromper de cible.

    3. Ne pas avoir peur du contact direct 

    Après avoir diffusé ce contenu sur les canaux de communication, le contact client est primordial pour pouvoir toucher son interlocuteur, finis les podcasts, newsletters, il faut aller au contact direct. Les salons pour le prospect où les workshops pour les clients déjà intégrés sont des outils pour les entreprises. Hubone l’entreprise que représente Martial DELPUECH a créer la Hubone digital days, un événement regroupant des collaborateurs, mais aussi des personnes de l’extérieur dans des ateliers workshops et favorisant ainsi le partage.

    4. Jouer sur l’influence

    La création d’une communauté autour d’une entreprise est quelque chose de bénéfique pour toutes les parties, une interactivité se créée automatiquement entre les différents clients et l’entreprise en tire profit. C’est en tous cas ce que nous témoigne Marie-Pierre PICARD, qui grâce à Facebook peut interconnecter des artisans qui sont en nombre sur ce réseau et les reliés à son entreprise.

    Selon une étude faite sur 3049 personnes travaillant dans le monde du BtoB, on constate que près de 80 pourcents utilisent le réseau social LinkedIn. L’interactivité est également nettement plus présente sur LinkedIn que sur les autres réseaux, mais ne dépasse pas celle qui existe déjà dans les réseaux sociaux internes à l’entreprise où la parole est moins bridée.

    5. Appuyer sur la puissance de votre marque

    Plus la marque est forte, plus elle est puissante sur les réseaux. Cependant, comme le dit Martial DELPUECH, il ne suffit pas d’avoir une marque forte, il faut qu’elle soit forte dans le marché qu’elle veut cibler et cela passe par l’omniprésence de l’entreprise sur les différents canaux de communication et la multiplication de contenus. La création de partenariats entre réseaux sociaux et entreprises est un booste pour les entreprises qui peuvent voir leurs communautés augmenter très rapidement, l’avantage étant que lorsque le partenariat prend fin, les nouveaux membres de la communauté ont aucune raison de s’en aller. Plus la marque est forte, plus elle obtiendra des partenariats attractifs avec d’importants réseaux sociaux.

    La très grande visibilité qu’acquièrent les entreprises sur les réseaux fait de la veille concurrentielle un objectif majeur pour les acteurs ainsi 75 pourcents des personnes interrogés admettent en faire. Les seconds objectifs sont orientés sur les entreprises elles-mêmes qui veulent augmenter leur notoriété ainsi que leur image de marque, les posts sont scrutés, relayés, la moindre erreur de communication peut avoir de grosses conséquences pour l’entreprise qui peut perdre beaucoup et en premier lieu son image.

    Ces 5 leviers n’ont pas été choisis par hasard, ils existent déjà dans le monde du marketing BtoB, le travail de l’Adetem et de ses différents sondages ainsi que les témoignages de ces deux figures, nous a permis d’identifier comment mieux les assimilés et les utilisés pour pouvoir en tirer un bénéfice maximal et se démarquer des autres. Il ne reste plus qu’a les appliqués dans votre entreprise !