Étiquette : publicité

  • Diffuser de la publicité dans les podcasts: enfin possible

    Podcast et publicité native : pour monétiser son audience 

    C’est le phénomène média qui a marqué l’année 2020 : l’explosion des podcasts, ces supports audio qui traitent de tous les sujets.
    Selon Mediamétrie, ils ont franchi les 104 millions d’écoutes en téléchargement ou en streaming (source). 1 Français sur 4 écoute ainsi des podcasts pour apprendre, découvrir et se divertir.
    Cet engouement a bousculé la manière de créer les podcasts : ils sont devenus très professionnels, tant sur la forme que sur le fond.
    L’audience, ciblée et dans une démarche active, est ainsi beaucoup plus réceptive aux « podcasts ads », ces courtes publicités qui contribuent à financer les programmes.

    Les chiffres sont éloquents :
    • 70 % des auditeurs de podcast sont capables de citer les marques entendues sur les placements publicitaires ;
    • Les publicités podcast sont 4 fois plus mémorisables que les publicités display ;
    • 54 % des auditeurs disent être plus susceptibles de considérer une marque suite à une publicité podcast ;
    • 65 % des auditeurs de podcasts ont déjà acheté un produit découvert grâce à un placement audio. C’est pour aider les marques à utiliser pleinement tout le potentiel de ce nouveau média que Loudli a été créée.

    Les podcasteurs, ces influenceurs qui deviennent incontournables

    Les entreprises françaises ne peuvent plus se permettre d’ignorer les podcasteurs si elles veulent développer une stratégie marketing pertinente. Comme les blogueurs et les influenceurs, les podcasteurs sont des leaders d’opinion qui fédèrent des communautés fidèles et engagées. L’univers des podcasts est d’ailleurs particulièrement riche : il en existe dans tous les domaines (entrepreneuriat, immobilier, art&culture, investissements, histoire, développement personnel, sport….), ce qui permet d’atteindre une audience ciblée.

    C’est pour cela que les messages publicitaires diffusés sur les podcasts, lorsqu’ils sont bien conçus, sont aussi efficaces : un podcast ads peut être perçu comme une information ayant une valeur ajoutée. De plus, communiquer sur ce canal représente une opportunité accessible à toutes les entreprises, même les petites. Les podcasteurs sont en effet en recherche de collaborations pour monétiser leur audience.

    Marie-Ange Koné, co-fondatrice, explique : « Les podcasteurs consacrent en moyenne 10 h par semaine à créer du contenu et à animer leur communauté. Ils sont donc friands de solutions pour amortir leur investissement en temps et en argent.

    Loudli :  un nouvel outil pour des messages qui font mouche et optimiser son ROI

    Alors que le marché français du podcast est en pleine expansion, les outils marketing proposés aux annonceurs sont déjà obsolètes.

    A l’heure de l’ultra-personnalisation et des approches orientées clients, il est uniquement possible de faire de la publicité programmatique. Concrètement, la marque enregistre son spot publicitaire audio puis elle le distribue sur un maximum de podcasts. Résultat : ces publicités sont rejetées par les podcasteurs car elles sont peu organiques, mal ciblées, et qu’elles manquent d’authenticité.

    Le ROI est donc loin d’être à la hauteur des attentes des annonceurs… ce qui peut être particulièrement catastrophique en période de crise : pour être performantes, les entreprises doivent optimiser chacun de leurs investissements. D’où l’intérêt de l’innovation Loudli, la seule plateforme automatisée qui permet de créer des publicités natives. En effet, les marques vont collaborer réellement avec des podcasteurs : ce sont ces derniers qui vont créer un message publicitaire en parfaite adéquation avec leur ligne éditoriale.

    Marie-Ange souligne : « La publicité native est beaucoup plus impactante car elle est à la croisée du marketing d’influence et de la relation presse. »

    Comment ça marche ? Le concept est ultra-simple :

    1. La marque lance une campagne sur Loudli et propose son brief ;

    2. Les podcasteurs intéressés font une offre contenant le nombre d’écoutes réalisables et leur tarif ;

    3. Ils font des propositions de message publicitaire et d’enregistrement audio, en étant attentifs aux suggestions de la marque ;

    4. Le spot est alors diffusé sur chaque podcast sélectionné pour la durée convenue. Les (grands) petits plus Loudli

    Pour aller plus loin 

    L’outil propose :

    Un Catalogue de podcasts avec des filtres de recherche avancés,

    une page détaillée pour chaque podcast, la possibilité d’écouter des épisodes.

    La Co-création de contenu : un système de feedbacks sur les propositions de messages publicitaires et sur les enregistrements audio permet de réduire le risque d’erreur et de créer un contenu vraiment personnalisé.

    Un Suivi de l’évolution de la campagne : en quelques clics, il est possible de visualiser et de générer des rapports sur l’avancée des campagnes (étapes, notifications, dashboard de résultat, e-wallet)

    Pour en savoir plus c’est ici 

  • #PoweredByTweets : quand Twitter se lance dans les meilleures idées de campagnes pour une cause

    Twitter lance lors de Vivatech 2021  #PoweredByTweets

    Objectif : challenger les agences créatives  en œuvrant pour la cause de diverses associations, ONG …
    A la clé:  plus de 100.000€ en crédit publicitaire (destiné au lancement de sa campagne) pour le vainqueur.
    Le concours #PoweredByTweets est ouvert uniquement aux agences créatives ou aux départements créatifs des agences pluridisciplinaires situées en France métropolitaine.Les participants doivent, pour être sélectionnés, soumettre des idées qui entrent dans les catégories suivantes :

    • Égalité (défendre l’égalité des droits pour tous et partout)
    • Liberté d’expression et libertés civiles (défendre la promotion des droits Internet et de la liberté d’expression)
    • Sécurité et éducation sur Internet (lutter contre l’insécurité en ligne, l’intimidation et le harcèlement)
    • Environnement (sensibiliser, éduquer et mobiliser pour la cause de la planète)
    • Crise et réponse d’urgence (apporter une aide, une assistance et/ou une réponse efficace lors d’une crise, urgence ou catastrophe naturelle)

    La date limite de soumission des idées est fixée au 30 avril 2021. L’annonce des finalistes sera faite le 18 mai et la remise des prix aura lieu entre le 16 et le 19 juin 2021, sur la scène de #VivaTech.

    Pour télécharger le dossier d’inscription c’est ici 

    Travailler aux côtés de l’équipe Twitter

    les candidats auront  accès aux cerveaux et aux ressources de Twitter pour les aider à développer leur idée et à la rendre aussi performante que possible, avec en particulier :

    – l’équipe Twitter Next, les créatifs pour aider à affiner votre idée
    – Le Twitter Labs, la tech pour aider  à transformer votre idée en réalité
    – L’équipe de performance publicitaire pour gérer la programmation et l’optimisation de la campagne
    – les équipes Marketing et de Relations Presse veilleront à ce que la campagne reçoive l’attention qu’elle mérite

    Créez des œuvres primées

    En partenariat avec twitter, les candidats pourront  soumettre leurs campagnes  aux récompenses publicitaires les plus prestigieuses telles que les Cannes Lions.
    Twitter est devenu un élément clé du succès des récompenses, plus de la moitié des candidatures des Cannes Lions 2019 ont souligné l’utilisation de Twitter dans leurs candidatures

  • Les amis, la famille et l’entourage proche sont toujours devant tous les types de publicité ou d’influenceurs … s

    Enquête marketing d’influence en 2021

    La société française Eulerian, spécialisée dans l’analyse de data en temps réel et de performances marketing, a souhaité s’interroger sur le comportement des consommateurs face aux différentes publicités et promotions, particulièrement nombreuses durant cette période de soldes.

    En résumé : 

    58 % des répondants reconnaissent être influencés par leurs amis, leur famille et leurs proches pour l’achat d’un produit
    44 % le sont par un code de réduction
    30 % le sont par un article de presse

    55 % des publicités ne correspondent pas aux goûts des consommateurs

    79% des internautes acceptent l’utilisation des cookies sur un site e-Commerce
    Ils sont 62% à les accepter sur un média
    54% des internautes qui refusent d’accepter les cookies, ont peur que leurs données personnelles soient utilisées à des fins commerciales

    Cette enquête permet de connaitre l’impact sur les consommateurs, qu’ont les publicités, les promotions, les sms, les e-mails… Particulièrement nombreux durant cette période de soldes d’hiver.

    Elle permet aussi de connaître le point de vue des répondants à propos de leurs données personnelles.

    Les français et l’influence des supports publicitaires
    Les amis, la famille et l’entourage proche sont toujours largement devant tous les types de publicité ou d’influenceurs … suivi par les codes promo, les articles de presse et les avis en ligne. Parmi les 79% des répondants qui sont parfois, rarement ou jamais influencés par la publicité, ils sont 48% à estimer en recevoir beaucoup trop, 39% à ne plus y faire attention, 28% à trouver qu’elles ne correspondent pas à leurs gouts.

    79% des répondants acceptent l’utilisation des cookies sur un site e-commerce et 62% sur un site médias d’information. Parmi les 21% et les 38% qui ont répondu non, 54% ont peur que leurs données personnelles soient utilisées à des fins commerciales. 36 % ne savent pas ce qu’est un cookie.

  • Top 10 des enseignes présentes sur Instagram

    Infographie Kantar sur les marques et Instagram 

    Kantar Division Media vient de réaliser une infographie sur la publicité sur Instagram. Couvrant la période du 1er semestre 2020, elle fait une synthèse de la présence des annonceurs et des marques sur ce réseau social. Il y est question des secteurs majoritairement actifs, du top 10 des enseignes présentes, de l’usage de la vidéo et des pages de marques les plus commentées.

     

  • Comment le confinement a impacté la publicité en ligne ?

    Le marketing digital au temps du Covid-19:
    comment le confinement a impacté la publicité en ligne

    Selon  Michael Froment, Directeur et Co-fondateur Commanders Act

    Le marché du marketing digital, à l’instar des autres secteurs, tourne aujourd’hui au ralenti. Mais dans la tourmente, de nouvelles tendances émergent, dont les annonceurs doivent tenir compte pour préparer la reprise de leur activité.

    Les mesures de confinement mises en place pour lutter contre la propagation du Covid-19 ont eu, et continuent à avoir, des répercussions majeures sur l’économie. Tous les secteurs font les frais de ces circonstances exceptionnelles, qui ont, depuis deux mois maintenant, radicalement transformé les modes de consommation, de production et de communication.

    Le marché du marketing digital, en particulier de la publicité en ligne, ne fait pas exception. Une enquête* menée en France au début du confinement, révèle ainsi unebaisse significative du nombre moyen de clics et de conversions lié aux campagnes de publicité, respectivement de 32 % et 34 %, tous secteurs confondus. Une baisse qui atteint 90% dans le secteur du tourisme, l’un des plus touchés par la crise.

    Mais ces chiffres, en apparence alarmants, s’expliquent en partie par le fait que la plupart des annonceurs ont, dès l’entrée en vigueur des mesures de confinement – et dans un contexte globalement anxiogène et incertain – préféré arrêter leurs campagnes digitales. Autrement dit : moins d’opportunités de clics, donc en toute logique, moins de clics et moins de conversions.

    En revanche, ce que révèle cette enquête, c’est aussi une grande disparité entre les différents canaux et dispositifs utilisés par les équipes marketing, qui permettent de mieux comprendre comment la situation actuelle modifie les pratiques en matière de publicité digitale, à court comme à moyen termes.

    Un impact inégal selon les canaux 

    D’autres indicateurs clés permettent ainsi d’avoir une lecture différente des tendances. A commencer par le retargeting qui, malgré une baisse de 76% du nombre de conversion, enregistre une hausse de 103% du montant du panier moyen. Le retargeting se trouve donc crédité de beaucoup plus de ventes maintenant qu’il n’est plus en concurrence avec les campagnes de display traditionnelles. Cela témoigne également de l’appétence des consommateurs, aujourd’hui plus que jamais, pour des produits et des marques pour lesquelles ils ont déjà signifié leur intérêt, voire leur confiance.

    Du côté des réseaux sociaux, on observe une baisse de 72% du nombre de clics, mais une augmentation de 215% du taux de conversion. Cela s’explique notamment par l’augmentation du temps passé par les consommateurs sur les réseaux sociaux – jusqu’à + 70% dans certaines régions – mais aussi par un changement profond dans leur comportement d’achat : ils cliquent avec la ferme intention d’acheter, et non plus par simple curiosité. Bien que l’on constate, globalement, un phénomène de « dé-consommation », la décision d’achat, quand elle intervient, semble beaucoup plus ferme et définitive.

    Enfin, l’analyse de l’activité émanant du SEA (Search Engine Advertising) révèle un impact moindre du confinement que sur les autres canaux, avec notamment un taux de conversion en hausse de 30%. Là aussi, il y a une explication rationnelle : pour conserver leur score et leur classement dans les listes de mots clés sponsorisés, les annonceurs sont contraints de poursuivre leur campagne de SEA. A défaut, ils perdent automatiquement tout l’investissement accumulé, et donc leur position dans Google.

    Objectif reprise : sur quels leviers les marques devront-elles s’appuyer ?

    Que faut-il retenir de tout cela ? Et dans quelles mesures ces tendances vont-elles marquer durablement le monde de la publicité digitale, en particulier à l’heure où le marché commence à voir se profiler le début d’une reprise d’activité ?

    Ce que l’on constate, c’est que les marques qui s’en sortent aujourd’hui le mieux sont sans aucun doute celles qui sont parvenues à maintenir le lien avec leurs clients et à saisir des opportunités de communication à moindre coût.  Dès lors que l’activité économique s’effondre, les annonceurs doivent trouver les leviers les plus efficients, c’est-à-dire les moins consommateurs de budget.

    A cet égard, deux canaux semblent tirer leur épingle du jeu. Les réseaux sociaux, d’abord, qui offrent des opportunités de présence digitale, d’interactions sociales et, comme nous l’avons vu, de taux de conversion hors pair, pour un coût plus bas que jamais. Sur Facebook, le CPC (Cost per click) et le CPM (Cost per mille) ont baissé de près de moitié dans certains secteurs depuis le mois de janvier. Il y a fort à parier que les réseaux sociaux resteront un levier majeur du marketing digital à moyen, voire à long terme.

    L’emailing constitue également une option à privilégier, en ce qu’il ne demande pas d’investissements supplémentaires lourds. Bien que le nombre de conversions via l’emailing ait fortement chuté depuis le début du confinement (-79%), il demeure un canal clé de fidélisation, qui coûte bien moins cher que d’autres dispositifs publicitaires.

    Dans tous les cas, et quels que soient les canaux qu’elles privilégient, les marques doivent repenser leur stratégie de communication, et trouver l’axe qui correspond à leur image de marque tout en s’inscrivant dans le contexte actuel. Les aspirations, les comportements et les préoccupations des consommateurs ont radicalement changé, tout comme leur pouvoir d’achat. Les décisions d’achat sont aujourd’hui façonnées par de nouvelles contraintes et de nouvelles priorités qui ne doivent pas échapper aux annonceurs. Ces derniers doivent trouver le bon équilibre entre une communication d’inspiration et une communication commerciale, dont la bonne combinaison permet de créer les conditions optimales d’achat. Il n’est plus question d’appâter au gros, à coup de discounts spectaculaires et de grosses bannières racoleuses, mais plutôt de s’inscrire dans le moment, de le raconter, et de s’y associer, de manière décente et naturelle.

    * Enquête menée du 6 au 16 mars et du 18 au 24 mars auprès de 25 clients issus de 8 secteurs d’activité en France (infographie jointe).

     

  • Quand Google amorce une révolution dans la publicité en ligne 

    Google amorce une révolution dans la publicité en ligne 

    Analyse de Fabernovel : Nicolas Le Boëdec, Senior Media Specialist
    et Carl Gonnet, Senior E-retail Specialist

    Si l’annonce du 21 avril 2020 de Google sur la future gratuité du référencement des offres marchandes sur sa plateforme Google Shopping n’a pas fait grand bruit dans l’hexagone, elle amorce pourtant une véritable révolution dans l’univers de la publicité en ligne. 
    Pouvant être perçue à court terme comme un acte de générosité de la part de Google à destination des e-commerçants, elle pose selon Fabernovel les premières briques d’une nouvelle stratégie et source de revenus pour le géant de Mountain View.

    Un changement de cap pour Google : reculer pour mieux rebondir

    En faisant une croix sur une portion importante de ses revenus, Google surprend le monde de la publicité en ligne et revient sur sa stratégie fondatrice pour probablement mieux rebondir.
    Cette décision est une révolution puisque la majeure partie du chiffre d’affaires de Google provient de la publicité en ligne (85%), dont 60% du Search (Publicités Texte + Shopping). Levier phare de Google, et pilier important de l’activité e-commerce de nombreux sites, Google Shopping permet de mettre en avant visuellement les produits de sites marchands adossés à la page des recherches lorsque l’internaute tape une requête orientée produit (par ex. « achat google chromecast »). C’est une vitrine jusqu’alors payante pour l’annonceur qui paie ce trafic intentionniste généré vers son site – ce qu’on appelle le « pay per click » ou PPC.

    Une nouvelle d’autant plus surprenante que les récentes campagnes Google Shopping rencontraient un franc succès chez les annonceurs…

    Avec un commerce physique fortement impacté par le COVID-19, et la plupart des français confinés chez eux, le e-commerce n’a jamais été aussi important pour de nombreux annonceurs au delà des produits de premières nécessités.Plus souvent en ligne, les internautes français ont d’abord eu un comportement lèche-vitrine avec une hausse des clics sur Google Shopping au mois de mars, mais des ventes qui ne suivaient pas. Ces comportements ont progressivement évolués passant en mars 2020 d’une flânerie coûteuse pour les annonceurs, à des taux de conversions qu’on observe habituellement plutôt lors des grands rendez-vous comme les soldes ou le black friday. Chez les annonceurs que nous accompagnons, nous observons des chiffres d’affaires e-commerce multipliés par 2 ou 3 par rapport à la période pré-confinement, et des rendements nettement supérieurs sur Google Shopping. De manière générale, les annonceurs semblent ne pas avoir  hésité à rester, si ce n’est intensifier leurs investissements publicitaires sur Shopping pour bénéficier de ces rendements.

    Google s’attaque frontalement au géant du e-commerce Amazon

    Cette décision de rendre Google Shopping gratuit s’inscrit dans la volonté du géant américain de développer son activité de marketplace lancée en 2018 dont Joachim Renaudin, Analyste chez Fabernovel analysait déjà “comme la nouvelle guerre de la recherche” produit .
    Google entend ainsi attirer les e-marchands dans ses filets, et proposer une large sélection de produit à ses clients.
    Google vient s’attaquer frontalement à Amazon sur son territoire. A l’instar de l’entreprise de Jeff Bezos qui a développé ses solutions publicitaires ces dernières années, Google saisit ici l’opportunité de diversifier ses revenus en mettant un sérieux pied dans le e-commerce.
    Cette décision a été accélérée dans le contexte de crise sanitaire déclenchée par l’épidémie du Covid-19. Dans son communiqué officiel, Bill Ready, président Commerce chez Google, annonce que cette nouvelle sera effective“fin avril aux Etats-Unis, et d’ici la fin d’année pour le reste du monde” . Patience, donc, avant de voir cette offre arriver en France.

    Google va changer la donne pour les e-commerçants et leurs clients

    Google pourrait ici aussi s’inspirer des “recettes” d’Amazon en nourrissant un cercle vertueux entre offre et demande :

    • Cette nouvelle version de Google Shopping devrait attirer de nouveaux e-commerçants, proposant ainsi aux consommateurs une sélection plus large de produits. La multiplication des offres de sites marchands ainsi que la baisse des investissements publicitaires, rendus gratuits sur Google Shopping, pourraient tirer les prix vers le bas – profitant ainsi aux consommateurs.
    • Pour les e-commerçants, c’est aussi la promesse de nouveaux chantiers. Il faudra redoubler d’effort sur la qualité des fiches produit afin d’émerger naturellement dans les premières positions – rejoignant ici directement le SEO.
    • Les budgets économisés serviront ainsi peut-être à financer une place dans l’encart publicitaire premium dont les prix devraient augmenter fortement avec cette nouvelle dichotomie payant / gratuit. On peut néanmoins se demander si les économies réalisées par les annonceurs sur leur budget marketing ne seront pas déplacés sur d’autres leviers marketing hors de l’écosystème Google.

    Le marché prévoit une décroissance des investissements publicitaires de 15 à 20% sur 2020, principalement causée par le Covid-19, avec une période de reprise plus longue que pour la crise financière de 2008 (celle-ci avait duré un an). Il est donc plus important que jamais pour les acteurs de la publicité d’avoir un business model avec des sources de revenus plus équilibrées à l’image des géants comme Amazon ou encore WeChat.

     

  • Les nouveaux outils publicitaires collaboratifs de Facebook

    Facebook lance 3 nouveaux outils publicitaires sur le marché

    Alors que les utilisateurs de Facebook utilisent de plus en plus d’outils interactifs pour échanger entre eux et avec les marques (GIF, Live, Réactions, Emojis, Filtres ou encore les Stickers), Facebook annonce l’introduction, ce mois-ci, de nouveaux outils publicitaires collaboratifs. En lançant ces trois nouveaux produits, Facebook va permettre aux marques de diversifier leur expérience et accroître leur engagement avec leurs communautés.

    Parmi les nouveautés disponibles pour les annonceurs ce mois-ci :

    • L’introduction des Sondages dans les publicités sur le fil d’actualité Mobile
    • L’élargissement des publicités en réalité augmentée à tous les annonceurs présents sur Facebook
    • La mise en place des formats publicitaires « jouables » à tous les annonceurs
    1/ L’introduction des sondages dans les publicités sur le fil d’actualité Facebook

    A la suite de l’introduction sur Instagram de l’autocollant de Sondage dans les Stories publicitaires en mars dernier, Facebook met désormais en place les Sondages dans les vidéos publicitaires sur son fil d’actualité Mobile.
    Trois différents outils de Sondages seront déployés à cette occasion :

    • Le sondage unique – pour permettre aux annonceurs d’interagir avec leur audience et ainsi de stimuler/booster la notoriété de leur marque
    • Le sondage plus « Watch & Browse » –  pour permettre aux annonceurs d’établir directement les préférences des utilisateurs et de les diriger sur leurs sites internet
    • Le sondage plus « Watch & Install » – pour permettre aux annonceurs d’interagir avec les utilisateurs et de les inviter à installer une application
    2/ L’élargissement des publicités en réalité augmentée sur Facebook

    Les publicités en réalité augmentée sur Facebook qui étaient jusque là ouvertes à un nombre très restreints d’annonceurs, seront désormais ouvertes au plus grand nombre d’entre eux, et cela dès cet automne, pour permettre à leurs communautés d’essayer leurs produits de la manière la plus interactive possible.

    3/ La mise en place des formats publicitaires jouables à tous les annonceurs présents sur Facebook en version Bêta

    A partir de cet automne, Facebook va étendre les formats publicitaires jouables à tous les annonceurs présents sur la plateforme en version Bêta. Ces formats ludiques et interactifs étant primordiaux, Facebook les élargit au plus grand nombre afin d’encourager les conversations entre les marques et les utilisateurs.
    Plus d’informations sur ce blogpost.
  • Edition spéciale Cannes Lions 2019 – Classement des publicités les plus regardées sur YouTube

    Classement des publicités les plus regardées sur YouTube

    Ce classement met en lumière les publicités les plus populaires dans le monde depuis la dernière édition des Cannes Lions*.

    Roya Zeitoune, responsable de la culture et des tendances sur YouTube pour la région EMEA, a déclaré : « Les lauréats du classement  font appel aux ingrédients qui font le succès des meilleures publicités. Certaines provoquent une émotion (LG, Nike), d’autres utilisent l’humour (Amazon, Orange, Apple, Turkish Airlines, Bosch), ou des célébrités (Shopee, Nike, Samsung, Coca-Cola, Amazon), ou encore une combinaison de ces trois éléments. »

    Parmi les dix meilleures publicités, de nombreux outils sont utilisés pour renforcer l’engagement. L’un des plus forts est l’arc narratif dynamique que les marques et leurs agences utilisent pour attirer l’attention de l’utilisateur mais aussi pour la faire perdurer, faisant ainsi progresser la définition du secteur en matière d’excellence créative.

    Les 10 vidéos de ce classement comptabilisent quelques 388 millions de minutes de visionnage et 276 millions de vues**.

    Les lauréats ont su mettre les ingrédients nécessaires pour réaliser une publicité réussie :

    • Un succès mondial : les 3 premières places reviennent à des publicités du Brésil, d’Egypte et des Etats-Unis, suivies par le Vietnam et l’Inde, ce qui montre que les publicités réussies sont vues à travers le monde.
    • Des célébrités célébrées : cette année, Harrison Ford fait son apparition dans la pub d’Amazon pour Alexa, LEGO dans le spot de Turkish Airlines et le groupe de K Pop BLACKPINK dans la pub pour l’application Shopee.
    • Du rire aux larmes : Nike nous touche avec ses histoires émouvantes, alors que Bosch et Orange nous font rire.
    • De la tech technophile : Apple et Samsung mettent leurs produits au centre de leurs campagnes tout en montrant en quoi ils répondent aux besoins de leurs publics.

    Le classement des publicités les plus regardées sur YouTube – Edition spéciale Cannes Lions 2019 :

            1.  Coca Cola: Vai no Gás

    Marque : Coca Cola, Brazil

    Agence média : JWT & Kolab/McCann

    Agence créative : JWT

           2. Amazon: Not everything makes the cut

    Marque : Amazon

    Agence média :  Rufus

    Agence créative : Lucky Generals and Amazon Internal Creative Team

           3. Orange: Orange Go

    Marque : Orange

    Agence média : N/A

    Agence créative : N/A

           4.  LG Vietnam

    Marque : LG Vietnam

    Agence média :  VietBuzzAd (VBA)

    Agence créative : VietBuzzAd (VBA) and HSAd Vietnam

           5.  Apple: iPhone XS – Growth Spurt

    Marque : Apple

    Agence média : OMD

    Agence créative : TBWA\MAL

          6.  Shopee: Shopee Birthday Sale Blackpink

    Marque : Shopee

    Production maison

         7.   Turkish Airlines:  LEGO presents the safety video

    Marque : Turkish Airlines

    Agence média : People Initiative

    Agence créative : Warner Bros

         8.  Nike: Crazy Dream

    Marque : Nike

    Agence média :  SapientRazorfish

    Agence créative : Wieden & Kennedy

        9.  Bosch: #LikeABosch

    Marque : Bosch Global

    Agence média :  OMD

    Agence créative : Jung von Matt/Alster

       10. Galaxy Note9: Fortnite Supply Drop

    Marque : Samsung

    Agence média :  Starcom

    Agence créative : N/A

    * Classement établi depuis Cannes 2018 jusqu’au 1er juin 2019

    ** Nombre de vues comptabilisées en 2019

    Le classement des publicités les plus populaires sur YouTube révèle une tendance distincte que nous observons au bénéfice d’un contenu plus long, avec des publicités gagnantes d’une durée moyenne de 1 minute et 46 secondes. Les utilisateurs choisissent de regarder les publicités au-delà des 5 premières secondes, ce qui signifie que les marques et leurs agences doivent bien penser au déroulement de l’histoire. En résultent des histoires avec une accroche plus convaincante et dynamique dès le départ ; comme si l’on commençait un repas par le dessert. Les publicités continuent ensuite de se dérouler avec une cadence rythmée, incluant des moments inattendus et de multiples pics dans l’histoire pour garder les utilisateurs engagés. « Not everything makes the cut » d’Amazon en est un exemple parfait. Le murmure de la collaboratrice d’Amazon au sujet des « nombreux échecs » pique la curiosité, s’en suivent de multiples situations mettant en scène des célébrités et la publicité se termine en apothéose sur une panne de courant dans le monde entier.

     

  • Pourquoi la moitié des millennials (génération Y) sont infidèles aux marques ?

    La moitié des millennials (génération Y) sont infidèles aux marques

    Selon la dernière étude de Tiendo 

    . Les données de Tiendeo révèlent que 52% des membres de la génération Y sont prêts à changer de marque s’ils le jugent nécessaire.

    . 72% des millennials sont influencés par des offres et des promotions envoyées par les marques et les distributeurs.

    Mars 2019. Selon les dernières estimations, 40% de la population mondiale appartient à la génération Y; en France, ce pourcentage est d’environ 19%. En raison du poids que les millennials acquièrent en tant que consommateurs, Tiendeo.fr a souhaité analyser certaines des tendances liées à cette génération, dans le but d’aider les marques à mieux comprendre leurs habitudes de consommation.

    Avec un âge minimum de 25 ans, la génération des millenials est pleinement intégrée au marché de la consommation et a commencé à donner naissance à ce que sera la prochaine génération de consommateurs: les « centennials » ou la génération Z. Pour cette raison, de plus en plus d’enseignes se concentrent sur les consommateurs nés entre 1980 et le milieu des années 1990, avec deux objectifs principaux: adapter leurs stratégies à l’acquisition et à la rétention des acheteurs de cette génération, et commencer à établir les bases des actions qui attireront la génération Z dans la prochaine décennie.

    L’expérience du magasin physique sans quitter l’environnement numérique

    Les magasins physiques continuent de conserver leur attrait pour les millennials. La dernière édition de l’Observatoire de la Consommation Cetelem révèle que 57% maintiennent le canal physique comme source d’achat. Cependant, 56% cherchent des informations sur les prix et les produits avec leurssmartphones lorsqu’ils se trouvent dans un établissement, ce qui révèle la grande influence des nouvelles technologies sur le quotidien de la génération Y. Tiendeo.fr révèle que 6 millénaires sur 10 utilisent des outils en ligne pour géolocaliser les offres afin de planifier leurs achats. Cependant, 82% achèvent le processus d’achat dans un magasin physique. L’immédiateté de l’accès que les magasinsaccordent au produit final est leur principale force : 82% des millennials veulent toucher les produits avant de les acheter.

    Les millennials sont les plus disposés à changer de marque en fonction du prix

    En dépit de l’image frivole que de nombreux secteurs de la société associent à la génération Y, la génération du millénaire est attentive à sa consommation et méticuleuse lorsqu’elle recherche les meilleures offres. Selon Tiendeo.fr, les millennials maintiendraient un niveau d’infidélité vis-à-vis des marques similaires à celui de leurs parents. De plus, la génération Y est la plus disposée à abandonner sa marque préférée si elle trouve un meilleur prix: 72% des millennials sont influencés par les promotions et les offres existantes, ce qui affecte leurs préférences en matière de marque.

    Les « Centennials », la prochaine génération

    Cependant, toutes les clés de la génération Y ne résident pas dans les Millennials. Leur comportement d’achat est aussi influencé par la génération qui leur succédera: les centennials, nés à partir de la fin des années 90.

    Bien qu’ils ne soient pas encore les principaux décideurs en matière d’achats domestiques, les données de Retail Dive soulignent qu’ils dépensent déjà 143 milliards de dollars par an. En outre, le magasin physique ne mourra pas avec la génération Y. Au dernier trimestre de 2018, 95% des centennials ont effectué au moins une visite dans un centre commercial, contre 75% des millennials et 55% des membres de la génération X.

    Un profil de consommateur très exigeant

    Tiendeo révèle que 7 centennials sur 10 changent de marque s’ils le jugent nécessaire. À l’instar de leurs prédécesseurs, les offres et les promotions jouent un rôle important dans leur décision d’achat: la moitié des centennials prennent connaissance des remises et des possibilités d’opter pour une marque ou une autre. Très influencée par l’innovation, la génération des années 2000 n’est pas sensible à l’historique ou au savoir-faire que les marques mettent en avant dans leur argumentaire de vente. Constamment en recherche des dernières nouveautés, c’est ce critère qui prime dans la décision et l’acte d’achat. Les marques n’ont pas le droit à l’erreur avec ce profil de consommateur trèsexigeant. A la moindre déception, les centennials n’hésitent pas à changer pour se diriger vers laconcurrence.

    On constate donc que chaque génération est plus susceptible que les précédentes de changer de marque lorsqu’une meilleure offre est trouvée. Nous sommes confrontés à des profils de consommateurs qui se déplacent dans les différents canaux en ligne et le font pendant tout leprocessus d’achat depuis différents appareils (principalement le smartphone). Par conséquent, lesdétaillants doivent tenir compte de ce comportement et utiliser des outils marketing qui les aident à offrir à leurs nouveaux clients des informations pertinentes, au bon canal et au meilleur moment, afind’influencer leurs décisions d’achat.