Étiquette : marketing

  • White PAPER – « L’email marketing au service des E-commerçants » By Return Path

     capture-decran-2016-11-21-a-18-20-12L’email marketing au service des E-commerçants

     

    Return Path, spécialiste de l’Email Intelligence, vient de dévoiler son guide « L’email marketing au service des E-commerçants ». L’email est aujourd’hui le canal marketing générant le plus fort ROI, à condition d’adopter de bonnes pratiques au quotidien.  87% des internautes déclarent d’ailleurs avoir déjà acheté suite à la réception d’un email commercial*.

    Dans ce guide, vous trouverez notamment les 5 conseils suivants pour optimiser la stratégie d’email marketing d’un E-commerçant :

    • Surveillez votre réputation : Une meilleure réputation entraînera un meilleur taux de délivrabilité et donc de meilleures chances d’atteindre ses abonnés. Pour connaître la qualité de votre propre réputation expéditeur, calculez votre Sender Score en cliquant ici.
    • Nettoyez votre liste de diffusion :Il est préférable de supprimer les contacts inactifs des listes de diffusion. Cela évitera à la marque d’être considérée par les fournisseurs de messagerie comme un spammeur dont la liste est erronée.
    • Comprenez et échangez avec vos abonnés : L’interaction client est un facteur clé de la délivrabilité des messages marketing. Une étude de cas présentée dans ce guide montre qu’envoyer des emails marketing seulement aux abonnés ayant été actifs dans les 30 derniers jours permet à l’expéditeur d’atteindre un taux de délivrabilité de 100% chez Gmail.
    • Trouvez le bon rythme d’envoi : Il ne faut pas que le client oublie la marque mais il ne faut pas non plus qu’il se sente « harcelé ». Selon cette étude, le taux de plainte augmente au-delà de 4 emails marketing reçus par semaine.
    • Evitez les listes noires : Il est préférable de régulièrement nettoyer les données clients, d’éviter d’acheter des listes emails, de supprimer les spam traps et d’adopter une stratégie de reconquête pour les abonnés inactifs. Etre inscrit dans les listes blanches des FAI comme Yahoo ou AOL ou directement celles de vos abonnés prouve votre légitimité et renforce votre réputation.

    Téléchargez le guide complet “L’email marketing au service des E-commerçants”

     

  • Marketers – Connaissez vous le concept Younique ?

    5 exemples de campagnes marketing ultra-personnalisées 

    D’un concept de niche, l’ultra-personnalisation est en passe de devenir une nécessité 
    pour les distributeurs et les marques.

    dunnhumby a récemment publié une étude, pour expliquer cette tendance baptisée Younique – contraction de You et Unique – c’est-à-dire le fait d’offrir un produit ou service exclusif à un client.

    Le développement de cette tendance est porté par 3 facteurs :

    • Le désir de nous exprimer, d’être vus, entendus et reconnus
    • Des techniques de connaissance client perfectionnées qui permettent de donner du sens à de gros volumes de données
    • Des évolutions technologiques qui permettent désormais la viabilité économique de la personnalisation à grande échelle

    Particulièrement attendue par les jeunes générations, l’ultra-personnalisation devient progressivement la norme. Dans le cadre de cette étude, dunnhumby a recensé des initiatives à travers le monde qui pourront certainement inspirer les entreprises françaises :Vita Mojo permet de personnaliser son repas en fonction de ses besoins nutritionnels et alimentaires. En utilisant  les iPads mis à disposition en magasin ou via le site Web – et bientôt via une application sur mesure – les convives peuvent ainsi choisir les quantités de chaque aliment composant l’assiette. Des graphiques montrent alors automatiquement comment cela modifie l’équilibre nutritionnel du repas ainsi que le prix.

    Eram en partenariat avec l’agence de desing Unistudio, lance le concept du talon personnalisé grâce à l’impression 3D et cela en moins d’une heure. à partir d’un modèle de base, il est possible de choisir entre trois largeurs de talon, une dizaine de couleurs mais aussi une vingtaine de motifs. Au total, c’est plus de 600 combinaisons possibles. L’imprimante fabrique ensuite les talons choisis et ils n’ont plus qu’à être assemblés.

    Prizm est un lecteur audio intelligent qui permet de diffuser de la musique personnalisée aux goûts de l’utilisateur, en appuyant simplement sur un bouton. Concrètement, l’objet se connecte aux enceintes (que ce soit en bluetooth ou par un branchement filaire), et au compte Deezer, Spotify ou Soundcloud de l’utilisateur pour scanner sa bibliothèque musicale et générer automatiquement des playlists dès que l’on allume l’appareil. Il reconnaît aussi qui est dans une pièce et adapte sa sélection aux goûts  des personnes présentes. L’algorithme croise alors les goûts de chacun pour choisir des morceaux qui plairont à tous.

    Metro a lancé un nouveau portail client (site web et app) permettant de rendre l’expérience de chacun beaucoup plus pertinente. Parmi les fonctionnalités disponibles, des coupons et des prospectus personnalisés, la possibilité de créer sa propre liste de course à partir des produits fréquemment achetés ainsi que des suggestions de recettes proposées en fonction de son mode de vie.

    M&C Saatchi Australia a développé une campagne promotionnelle innovante en utilisant des panneaux publicitaires intelligents. En fonction de l’heure de la journée, du temps qu’il fait, et de la marque, de la couleur et des modèles des voitures qui passent, des messages différents sont affichés sur les panneaux publicitaires.

    « Cette tendance à l’ultra-personnalisation va se développer rapidement dans les années à venir. Pour en tirer pleinement profit, les distributeurs et les marques doivent se différencier et proposer des offres résolument créatrices de valeur ajoutée pour leurs clients. » explique Patrick Tellouck Directeur de dunnhumby France. « C’est pour répondre à cet enjeu de personnalisation de l’expérience d’achat des clients, quel que soit l’environnement, que nous mettons notre savoir-faire analytique à disposition de nos clients, principalement distributeurs mais aussi les grandes marques, à travers le monde. »

  • 4 tendances en matière d’automatisation des processus marketing

    4 tendances en matière d’automatisation des processus marketing

     Par Nora Loulidi, Directrice Marketing pour la région Europe du Sud, Oracle Marketing Cloud.

    Avant, l’automatisation des processus marketing était simple. Il suffisait d’envoyer un e-mail avec une offre, puis de surveiller les prospects qui cliquaient sur le lien et remplissaient le formulaire sur la page de destination. Ensuite, les leads étaient transférés à l’équipe commerciale.

    À présent, les équipes marketing adoptent une approche plus complexe de leurs campagnes car il leur est désormais demandé de piloter l’expérience client. Pour autant, ce n’est pas le cas de tout le monde.

    La compréhension et l’adoption des dernières tendances en matière d’automatisation peuvent aider les marketeurs employant des méthodes complexes ou moins performantes à atteindre leurs objectifs.

    1. Gestion de campagne dynamique

    Le marketing moderne s’organise autour de campagnes, et c’est l’automatisation des processus marketing qui les gère. Il s’agit des campagnes de bienvenue, de lead nurturing et d’intégration, ainsi que des rappels d’événements. Parfois, elles sont simples et leur déroulement reste très linéaire. Cependant, les professionnels du marketing sont à la fois artistes et scientifiques et, dans certains cas, ils mettent en place une logique complexe pour gérer plusieurs variantes de résultats. Ils peuvent désormais concevoir des campagnes ayant la capacité de s’adapter et répondre à des activités de clients réelles, et non à un parcours client limité et imposé.

    Les équipes marketing peuvent concevoir rapidement leurs campagnes dès lors qu’elles ont accès à des interfaces simples et intuitives. Au quotidien, la technologie marketing aide les professionnels dans leur travail et ne leur donne pas l’impression de devoir réapprendre intégralement des langages de programmation complexes.

    Certaines plateformes ne permettent pas de modifier simplement les campagnes en cours et obligent les équipes à créer de toutes nouvelles campagnes. Pour autant, les outils d’automatisation marketing les plus récents permettent désormais de modifier les campagnes en continu. Il suffit de suspendre temporairement la campagne, puis d’actualiser un segment, d’ajouter ou de modifier une étape de décision, d’insérer un nouvel e-mail, une page de destination ou tout autre contenu, et même de déclencher une nouvelle action. Il est maintenant possible de redémarrer la campagne en un clic, une fois les modifications effectuées.

    1. Marketing de contenu intégré

    Les plateformes d’automatisation marketing facilitent la définition d’actions en tant que déclencheurs, et veillent à ce que les prospects et clients obtiennent les informations appropriées, au moment idéal. Bien que la plupart des marketeurs connaissent l’importance des messages personnalisés, nombre d’entre eux ne parviennent pas à atteindre cet objectif car ils ne disposent pas des ressources nécessaires pour créer la qualité de contenu nécessaire.

     

    Selon le Content Marketing Institute, 54 % des spécialistes du marketing B2B peinent à produire des contenus attrayants, et 50 % peinent à produire du contenu de façon cohérente.

    L’une des clés de la réussite de l’automatisation des processus marketing est une stratégie de contenu efficace. Il part d’un constat simple : personne ne répond à un contenu inapproprié. Celui-ci doit être créé en fonction des profils clients et distribué de façon à les suivre. Sans véritable intégration aux outils de marketing de contenu, il est difficile d’envoyer le message approprié.

    L’alignement du contenu sur les profils de clients constitue la première étape. Cependant, dans un outil de technologie marketing où l’automatisation des processus et le marketing de contenu sont étroitement intégrés, il s’agit de l’unique étape. Le contenu pertinent s’aligne automatiquement sur les segments personnels utilisés dans les campagnes.

    1. Marketing par compte ou ABM (Account Based-Marketing)

     Le marketing par compte désigne la nouvelle façon pour les marketeurs d’envisager leur communication avec leurs grands comptes. Ainsi, ils peuvent mieux cibler, interagir et convertir des opportunités en associant efficacement les activités et les données.

    Il s’agit d’un changement majeur dans l’automatisation des processus marketing, car la structure d’organisation passe du niveau du profil individuel à celui du compte. Les contacts sont liés à des comptes parents, ce qui permet aux équipes marketing d’exécuter des campagnes spécifiques en ciblant ces comptes parents. En fait, les professionnels du marketing peuvent cibler tout le comité d’achat de leurs comptes les plus importants et fournir une expérience cohérente dans l’organisation.

    La notation des leads (Lead Scoring), qui est l’un des aspects les plus importants de l’automatisation, modifie également le marketing par compte (ABM). Désormais, la notation se fait au niveau des comptes et non plus uniquement au niveau des individus. Elle montre le niveau d’interaction au niveau des comptes.

    1. Plateforme ouverte

    Les technologies du marketing doivent fonctionner ensemble et l’automatisation des processus marketing n’échappe pas à cette règle. Parmi les outils les plus fiables, nombre d’entre eux se connectent aux systèmes déjà en place. En outre, certaines plateformes font la promotion d’un écosystème de partenaires. Ces plateformes marketing permettent d’accéder à d’autres outils dans leur propre magasin d’applications marketing, calqué sur le modèle des app stores. Cependant, tous les écosystèmes ne se valent pas. En fait, plus de la moitié des professionnels du marketing considèrent les plateformes de technologie non intégrées comme un obstacle majeur à l’intégration des activités marketing. Certains fournisseurs procurent uniquement une liste de partenaires mais les meilleurs proposent des intégrations prédéfinies. Ainsi, les équipes marketing peuvent commencer à travailler, en ajoutant des fonctionnalités, sans dépendre du service informatique.

    L’automatisation des processus marketing peut changer la façon dont les professionnels du marketing communiquent avec leurs prospects et leurs clients, et l’importance du changement dépendra de leur propension à suivre les dernières tendances en matière de technologies. Une stratégie marketing bien pensée associée à des outils marketing appropriés génèrera plus de leads et plus de ventes, tout en améliorant le ROI. Qu’est-ce qu’un professionnel du marketing moderne pourrait demander de plus ?

     

  • Quand le marketing devient un catalyseur de la transformation des entreprises ….

    Marketing Meetings Cannes 2016
    La vision des marketers 

    Du 8 au 10 Novembre, s’est déroulé à Cannes CRM Meetings et Marketing Meetings organisé par WeYou (anciennement Tarsus)
    L’événement qui a réuni plus de 400 top décideurs du marketing et de la relation client a permis de poser des questions de fond lors des conférences plénières.
    La conférence d’ouverture était dédiée à la vision des marketers sur leur métier.
    Plus les technologies évoluent, plus le rôle du marketeur doit se réinventer.
    Quels en sont les nouveaux enjeux, leurs attentes, leurs visions du marché et les perspectives ?

    capture-decran-2016-11-12-a-00-40-22


    Tribune de Nelly Brossard,
    Directrice marketing et Digital Factory MAIF

     

     

     

    Nous vivons dans un monde digital, avec des consommateurs digitalisés. L’économie mondiale accélère sa mue digitale à une vitesse fulgurante et exponentielle (développement de l’intelligence artificielle, de la robotisation, de l’analyse de la donnée, des objets connectés et notamment du véhicule autonome….).

    L’ubérisation est présente sur tous les secteurs et pans de l’économie.

    Chaque acteur du marché doit repenser et réinventer  son métier, son rapport à ses clients, à ses salariés et surtout son business model. Et chacun doit engager sa  transformation profonde sous peine de disparaître …

    Le digital agit sur l’interaction avec le client final et sur la possibilité des modes de travail différents au sein des entreprises. Il a un impact sur les comportements des consommateurs : attentes de personnalisation, de simplicité, de proximité, hyper-connectés,  mobiles,  informés, ubiquitaires; par ailleurs les consommateurs privilégient de plus en plus l’usage à la possession, et ils cherchent à consommer mieux…
    En bref, des consommateurs digitalisés, hyper-connectés, informés,  mobiles et ubiquitaires.

    Trois piliers sont au cœur de cette transformation en cours : la culture, l’expérience utilisateur, la donnée

    La culture. Il est clé d’installer une nouvelle culture de l’innovation, de la collaboration, de la coopération, de l’agilité, de faire évoluer les fonctionnements et aussi d’acquérir de nouvelles compétences et savoirs. Elle constitue le socle.

    L’expérience utilisateur (UX). Il est crucial de partir des besoins des utilisateurs, le design devient un sujet au cœur pour offrir une expérience simple, addictive et de qualité.

    La donnée. Il est nécessaire de se mettre en capacité de les collecter, les comprendre et exploiter, avec une utilisation éthique de ces données. La donnée nourrit fortement la qualité de l’expérience.

    Avec cette transformation des entreprises et des consommateurs, un rôle croissant du marketing qui doit se réinventer,

    Le marketing est au centre de la transformation des entreprises  et joue un rôle croissant, il étend sa fonction bien au-delà de son périmètre « classique ». En effet, avec ces évolutions la fonction marketing est pleinement au cœur de la compréhension du consommateur, des parcours et expériences, de la relation clients, de la donnée, de la création et de l’évolution des offres et services. Le marketing agit à la fois comme  un catalyseur de ces transformations pour l’entreprise et un facilitateur en apportant des expertises, des outils, du lien et une vision globale de l’expérience harmonieuse…

    Et, face à un monde qui a changé, face à des consommateurs digitalisés, le marketing se réinvente afin de réussir la transformation digitale : marketing de la relation continue, marketing collaboratif et co-créatif avec les clients, marketing de l’expérience aux différents points de contacts, marketing ultra coopératif avec l’ensemble des acteurs de l’entreprise… Une  mutation qui n’est évidemment pas si simple à mettre en œuvre …

    Le marketing se réinvente sur les 3 piliers :

    Culture : installer une nouvelle culture de travail et de l’innovation, de l’agilité, du time to market court, de l’amélioration continue, de la collaboration et de la coopération transverses dans l’entreprise, casser les silos, repartir de la feuille blanche et savoir se remettre en cause …

    Expérience : dépasser les frontières organisationnelles pour piloter l’ensemble de l’expérience client. Le marketing est l’architecte du parcours client de bout en bout. Il permet d’harmoniser les objectifs pour une expérience de marque et une expérience client unifiées sur l’ensemble des points de contacts avec les consommateurs. Il est le garant d’une expérience harmonieuse et globale et s’attache à délivrer la meilleure expérience de marque (offre et services, communication, de l’offre, distribution) et la meilleure expérience client (relation).

    Donnée : mieux connaitre et comprendre le consommateur et le client, réaliser de l’intelligence marketing à partir de la donnée, adapter la relation, l’expérience client et les produits et les services proposés… La donnée, est devenue en quelque sorte l’âme du digital. La performance et la qualité de l’expérience fournie par chacun des points de contacts est mesurée.

    D’un marketing du produit à un marketing de la relation et de l’expérience

    Le marketing est passé du produit à la relation client : moins de produit, plus d’expérience et d’humain et de relation. Un marketing de la relation qui n’est plus ponctuel, mais continu et qui démarre en amont de la vente et se poursuit bien au-delà. Ce marketing continu allie le fonctionnel au symbolique. Il s’agit de  proposer une « expérience totale », à tous les points de contacts entre la marque et les consommateurs.  Le marketing associe les produits et services à une véritable expérience à valeur pour le client… La notion d’expérience voit son rôle s’élargir. Le consommateur co-construit les offres, il participe à l’amélioration des offres et services. Il ajoute aussi une dimension complémentaire pour effectuer son choix, celle des valeurs environnementales et sociétales des marques : un marketing créateur de valeur pour le client, pour l’entreprise et pour la société au sens large.

    Les compétences clés des hommes et femmes de marketing

     Il est nécessaire d’être agile, proactif, ouvert, polyvalent, de penser autrement, et de continuer à se réinventer en permanence…

     Le marketing joue un rôle primordial dans la transformation des entreprises.
    Il définit une vision commune en termes d’expérience de marque et d’expérience client et il fait adhérer à la vision centrée sur les consommateurs. Il agit à la fois comme un catalyseur de ces transformations pour l’entreprise et un facilitateur en apportant des expertises,  des outils et du lien….

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Les erreurs à éviter pour une stratégie de contenu efficace

    11 pièges à éviter pour une stratégie de contenu efficace

    Par Rym Bachouche, Directrice Marketing et Communication France et Pays-Bas, chez Meltwater

    Rien ne dure dans le monde numérique et tout s’opère de plus en plus vite. Alors oui, c’est difficile d’être à la pointe des tendances tout le temps, mais sans tenir le rythme, l’audience d’une marque pourrait être remise en question : “Pourquoi n’ont-ils pas mis à jour leur page d’accueil ?” “S’ils écrivent ça, puis-je faire confiance à leurs produits ?”…

    Alors voici quelques erreurs à éviter pour une stratégie de contenu efficace :

    1- Utiliser la même mise en forme pour toutes les publications

    Ce n’est pas parce qu’on fait partie d’une même cible qu’on doit nécessairement apprécier le même type de contenu. Certains aiment se plonger dans un long article qui va vraiment au fond du sujet tandis que d’autres préfèrent parcourir un texte court pour ne garder que les détails essentiels. Changer le style et la longueur des contenus permet d’attirer un public plus large. Il est possible d’alterner la publication d’articles sous différentes formes pour rendre le contenu plus varié donc plus attrayant. On peut même essayer de publier le même article sous deux formes et laisser le public choisir celui qu’il préfère lire.

    2- Ne rien formaliser

    Une bonne stratégie de contenu est une stratégie définie et planifiée. Pour démarrer, l’organisation d’une réunion permettra de faire prendre conscience de la nécessité d’une vraie stratégie de contenu. Tous les membres de l’équipe connaîtront ainsi ses principaux objectifs, le calendrier éditorial et les instructions de publication. Une fois officialisée, son suivi sera facilité.

    3- Ne pas prendre de risques

    Eviter les risques est aussi risqué que d’en prendre – ça fait beaucoup de risques ! Afin de ne pas lasser votre public, il est indispensable d’essayer de nouvelles choses. Une nouvelle plateforme de réseaux sociaux, une campagne publicitaire originale ou une vidéo de collègues entrain de travailler. Faire quelque chose de nouveau, d’original ou de surprenant tous les mois, est un bon rythme pour séduire son auditoire.

    4- Tout miser sur le numérique

    Le marketing traditionnel n’est pas mort, il est juste différent aujourd’hui. En concentrant tous ses efforts sur le numérique, on en vient à oublier qu’on ne passe pas tout son temps sur un écran. Créer des cartes de visite originales, éditer des affiches percutantes, soigner son accueil téléphonique, tout est contenu et tout peut conduire les consommateurs vers une marque.

    5- Oublier le contenu après l’avoir mis en ligne

    Le contenu ne fait pas toujours mouche dès le premier essai. Un échec ne signifie pas automatiquement que ce contenu est mauvais. Il est très efficace de définir une stratégie pour chaque contenu à partager – comment le garder à jour et quand le laisser de côté. Ce conseil est particulièrement valable pour le contenu de la page d’accueil d’un site. Pourquoi la laisser identique en permanence ? C’est un vrai espace de vie. Alors pourquoi la laisser dormir?

    6- Ecrire pour les moteurs de recherches plutôt que pour des personnes

    C’est un fait, on peut le regretter, les moteurs de recherche récompensent peu l’écriture. Et les consommateurs ne sont pas intéressés par les marques qui publient des articles basiques et truffés de mots-clés. Alors, écrire pour les moteurs de recherche n’est pas la solution. Il vaut bien mieux s’informer sur les tendances en ligne et contextualiser le contenu en fonction de ces tendances, en gardant à l’esprit ce qu’aime le public, pas les moteurs de recherche. Et c’est seulement une fois le contenu réalisé qu’il faut ajouter les mots-clés.

    7- Ecrire sur des sujets rebattus juste pour publier quelque chose

    Certains sujets ont des centaines ou des milliers de résultats de recherche, mais ils disent tous la même chose. C’est une chose d’être dans l’actualité, c’en est une autre de répéter. Si un thème génère énormément d’articles, il faut alors trouver une nouvelle approche pour le traiter. Ecrire les mêmes articles-liste ou les how-to ressassés, surtout si d’autres entreprises l’ont fait avant (et peut-être mieux), ne rendra pas votre contenu performant. Indispensable donc de rechercher le contenu disponible sur un sujet avant de décider de l’exploiter.

    8- Faire payer votre contenu à haute valeur ajoutée

    Si vous n’offrez rien gratuitement, quelqu’un d’autre le fera. Analyser son contenu pour ses bénéfices sur le long terme est une stratégie payante. Publier des ebooks, des livres blancs, des guides, positionnera votre entreprise comme un leader fort. Et quand les lecteurs auront besoin des produits ou de services, ils auront en tête votre marque, pas celle de vos concurrents.

    9- Utiliser une méthode d’écriture dépassée

    Les lecteurs modernes ne sont pas intéressés par la lecture de textes publicitaires des années 90 ou par un article plein de synonymes longs de 10 lettres plutôt que des mots courants. Les lecteurs veulent lire quelque chose de décontracté auquel ils peuvent s’identifier. Ou quelque chose de sérieux mais pas ronflant. Sans pour autant utiliser d’argot, le contenu doit suivre les tendances de communication actuelles.

    10- Oublier le pouvoir du contenu généré par les utilisateurs

    Les consommateurs savent ce que les autres consommateurs veulent lire et ne le font pas pour accroitre leurs ventes. La campagne du National Geographic Wanderlust sur Instagram a encouragé des milliers d’utilisateurs à partager leurs images pour gagner un voyage dans la Toundra Arctique. Et ce fut un immense succès. Alors, même si vous n’avez pas le budget pour offrir un voyage de rêve, vous pouvez trouver des moyens simples d’inclure vos clients loyaux et vos fans dans votre stratégie de contenu pour renforcer l’attractivité de votre marque.

    11- Avoir un budget de contenu trop faible

    La visibilité en ligne est trop importante pour la laisser de côté, alors le budget pour la création de contenu doit suivre. Un bon contenu est un réel investissement qui générera d’importants retours. Ne lésinez pas sur un des atouts marketing des plus impactants. Lancez-vous dès maintenant pour garder une longueur d’avance sur la concurrence.

    Le marketing devrait être original et gratifiant, pas ennuyeux et démodé. La fin de l’année est le moment parfait pour faire souffler un vent de renouveau sur votre stratégie de contenu et garder l’avantage sur vos concurrents. Amusez-vous lors de sa mise en place et débutez dès aujourd’hui à construire une marque en ligne reconnaissable et attrayante.

     

  • Comment améliorer l’impact des campagnes marketing ?

    Mixer UGC (User Generated Content) et Brand Content améliore l’impact des campagnes marketing

    Par Arnaud Jolif, Consultant, SmartFocus

    Le digital a permis aux consommateurs de reprendre le pouvoir face aux marques. (Sur)informé, concerné et de plus en plus exigeant, il sait ce qu’il veut et ce qu’il ne veut pas. Il en est de même en matière de personnalisation des campagnes marketing : il tourne facilement le dos aux campagnes mal ciblées et décalées par rapport à ses attentes. Dans le même temps, il se révèle être un véritable consomm’acteur : avec l’avènement du web social, chacun peut en effet faire la promotion ou non d’un produit ou d’un service, de raconter son expérience, ou encore de se mettre en scène avec le produit et partager des photos ou vidéos.

    Pour les marques, ces contenus produits par les e-consommateurs sont une aubaine. Alors que ces derniers attendent des messages personnalisés qui font directement échos à leurs attentes et sont en quête d’authenticité, l’UGC – User Generated Content – crée les conditions d’une relation de proximité basée sur le partage d’expériences entre internautes, tout en enrichissant les bibliothèques de contenus et en glanant des informations sur le profil des clients et leur usage des produits ou services proposés.

    En matière de campagnes marketing, exploiter l’UGC consiste à valoriser les contenus et avis publiés par les internautes (consommateurs, bloggeurs, youtubers, etc.) sur les réseaux et sites sociaux (Twitter, Facebook Instagram, Pinterest, Vine, TripAdvisor, etc.), pour compléter son Brand Content en y ajoutant la puissance de la recommandation entre pairs. L’impact d’une photo, d’une vidéo ou d’un avis positif sur l’acte d’achat devient déterminant : une étude IPSOS MORI réalisée au Royaume-Uni révélait ainsi qu’un e-mailing exploitant l’UGC obtenait une augmentation de +43% du taux de clic et un taux de conversion en vente multiplié par 3. Intégrer les contenus UGC à son Brand Content vise à proposer une expérience consommateur plus authentique, plus engageante et personnalisée, pour accroître l’efficacité des campagnes marketing.

    Les principaux fournisseurs de technologies marketing ainsi que des start-ups spécialisées se sont emparés du sujet et proposent des offres logicielles pour la curation et la diffusion de ces contenus sociaux sur leurs comptes sociaux, sites web, ou encore sur des écrans connectés. Alors comment faire ? Et surtout comment bien faire pour intégrer adroitement UGC et Brand Content dans ses communications email ou social, sans offusquer des consommateurs ultra avertis et connectés ?

    Cinq bonnes pratiques semblent de mise :

    –          Capitaliser sur la connaissance clients : les technologies de Deep Learning s’avèrent très performantes pour détecter et définir les contenus UGC qui correspondront le mieux aux attentes et aux profils clients

    –          Agir en temps réel : rien n’est plus agaçant de voir repris des « vieux » avis – le temps digital étant celui de l’instantané, un vieil avis peut vite sembler suranné et serait dommageable à l’image de la marque.

    –          Combiner les formats de contenus : vidéos YouTube, photos Instagram ou Pinterest, posts Facebook, tweets, etc. et surtout ne pas se contenter d’une seule source.

    –          Varier les formats de publication : ceux-ci pourront prendre la forme de publication, de flux sociaux ou encore de murs sociaux. Des liens de conversion dynamique peuvent y être ajoutés pour transformer ce contenu social en un puissant actif au service de la vente

    –          Se prémunir contre d’éventuels litiges en demandant à l’internaute le droit de reprendre ses avis et images dans les campagnes marketing : un internaute peut ne pas du tout apprécier une utilisation à son insu de ses publications. D’autant que cette prise de contact peut être l’occasion d’engager avec lui un dialogue positif et une relation gagnant-gagnant.

    Utiliser la Voix du client pour exploiter le meilleur de ce qui se dit sur la marque s’avère être un puissant levier au service d’un webmarketing efficace. Vous pouvez ainsi encourager vos clients à participer à la création de ces contenus engageants, en lançant un hashtag ou un jeu concours par exemple. En retour, pensez à valoriser ces contenus au travers de vos campagnes marketing afin de créer un véritable cercle vertueux !

     

     

     

  • Les Français accros aux e- mails !

    ETUDE ADOBE, LES FRANÇAIS SONT ACCROS AUX E-MAILS !

     

    • 64 % des français interrogés consultent leurs e-mails en vacances, 62 % devant la télévision et 42 % dans leur lit.
    • Cependant les marketeurs ont encore du chemin à faire pour séduire les français, malgré une légère hausse de l’utilisation des e-mails depuis 2015, les consommateurs ouvrent 10 % de messages commerciaux en moins 
    • Il reste aux marketeurs à maîtriser les émoticônes ; en France 46 % des professionnels en entreprise ne les trouvent pas attrayants
    • L’utilisation du mobile est en hausse de 8% en France ; 77% des français consultent leurs e-mails sur smartphone

    Selon une nouvelle étude d’Adobe, les Européens sont accros aux e-mails et passent un peu plus d’un tiers (34 %) de leur journée[1] à lire leurs messages professionnels et personnels, à en écrire et à y répondre. Sur les 3 000 professionnels en entreprise interrogés au Royaume-Uni, en Allemagne et en France, seulement 18 % ont déclaré avoir envie d’ouvrir les e-mails commerciaux, soit une baisse impressionnante de 10 % par rapport à 2015.

    Les professionnels français consultent leurs e-mails à toute heure, 86 % (soit près de neuf personnes sur dix) lisant leurs e-mails personnels au travail et 78 % leurs messages professionnels en dehors des heures de bureau. 64 % des personnes interrogées consultent leurs e-mails en vacances, 62 % devant la télévision et 42 % dans leur lit.

    Les participants à l’étude ont aussi indiqué utiliser l’e-mail autrement à mesure que l’utilisation des smartphones progresse, le style des e-mails ressemblant de plus en plus à celui des SMS. Plus d’un tiers (36 %) des professionnels en entreprise européens constate que les e-mails sont de plus en plus informels. En France, 33 % estiment que les e-mails sont de moins en moins bien écrits et 32 % trouvent qu’ils sont désormais plus courts.

    Adapter le marketing à un public plus mobile

    L’utilisation du smartphone poursuit sa progression, trois quarts (75 %) des Européens consultant régulièrement leurs e-mails sur mobile, soit une hausse de 4 % par rapport à 2015. Au Royaume-Uni notamment, l’appareil préféré pour consulter ses e-mails n’est plus le poste de travail (75 %), mais le smartphone (79 %). En France, 77 % des professionnels consultent régulièrement leurs e-mails sur smartphone, contre 69 % en Allemagne.

    Cette utilisation accrue du mobile met en lumière la façon dont les marketeurs optimisent leurs campagnes d’email marketing, sachant qu’un utilisateur interrogé sur cinq avoue abandonner immédiatement les e-mails qui fonctionnent mal sur leurs terminaux. 22 % des personnes interrogées n’aiment pas avoir à faire défiler un e-mail au-delà d’une page. Les images qui ne se chargent pas sont quant à elles un facteur d’agacement supplémentaire pour 18 % des utilisateurs.

    Près de la moitié des participants français à l’étude (49 %) déclarent que la fréquence des e-mails commerciaux est le critère le plus dissuasif, suivi de la qualité médiocre des messages (31 %) et des offres sans intérêt (18 %). Bien que les émoticônes soient monnaie courante dans les communications entre individus — près de trois quart des personnes interrogées (73 %) les utilisent dans leurs e-mails personnels et un tiers (33 %) au travail — les marques ont tout intérêt à jouer la prudence car 68 % des professionnels français les trouvent peu, voire pas du tout efficaces, dans les campagnes marketing.

    Pour quatre personnes sur dix, la gestion de la messagerie passe entre autres par la désinscription aux newsletters qu’elles ne lisent pas. Par conséquent, les marketeurs doivent veiller à ce que leurs communications par e-mail suivent les préférences de leurs publics.

     Ne pas négliger les autres plates-formes

    Si parmi les modes de contact à la disposition des marketeurs, l’e-mail demeure le plus prisé — en moyenne, 58 % des Européens le considèrent comme le meilleur moyen pour les marques de communiquer avec eux — sa popularité décline peu à peu, accusant une baisse de 5 % par rapport à 2015. La préférence pour le mailing direct est passée de 20 % à 16 %, les applications sur mesure et le SMS enregistrant une légère hausse et les réseaux sociaux demeurant stables par rapport à l’année passée.

    « En dépit des spéculations sur sa disparition, l’e-mail demeure l’un des principaux canaux de communication. Mais la façon dont les gens rédigent les e-mails et y répondent évolue à mesure que le mobile se développe — si les marketeurs ne peuvent faire face à la multiplicité des terminaux et créer des contenus attrayants adaptés aux nouveaux modes d’utilisation de l’e-mail sur ces appareils, ils ne réussiront pas à interagir correctement avec le client », souligne John Watton, Marketing Director, Adobe EMEA.

    « Les plates-formes telles que les applications sur mesure et les SMS ont le vent en poupe. C’est donc le moment ou jamais de maîtriser le marketing cross-canal. Cependant, compte tenu du ressenti des consommateurs face aux émoticônes et des maigres efforts d’optimisation pour le mobile, il ne suffit apparemment pas de s’adresser au client dans les formats qu’il connaît et apprécie. Les marketeurs doivent faire preuve d’ingéniosité et exploiter efficacement les enseignements tirés des données. »

    adobe-email-survey-infographie

  • Procurer une expérience de qualité ? L’objectif ultime du marketing ?

     L’avènement du super-client – le marketing doit s’y adapter !

    Par Rym Bachouche, Directrice Marketing et Communication France et Pays-Bas, chez Meltwater

    Le client n’est plus du tout ce qu’il était encore il y a quelques années. Le super-client, comme on pourrait l’appeler, est informé, instruit, exigeant et grâce aux likes sur les médias sociaux, il dispose d’une arme puissante : il partage son feedback, honnête ou pas, sur son expérience avec les marques. Ce n’est pas nouveau, le marketing a toujours fonctionné en tenant compte de ses clients, mais aujourd’hui comment les marques peuvent-elles interagir cette nouvelle armée de super-clients?

    Directeur marketing ou directeur de la clientèle ?

    C’est une tendance forte, depuis le début de l’année, beaucoup de marques remplacent leur directeur marketing par un directeur de la clientèle – avec comme objectif que les clients vivent une expérience toujours plus personnalisée et pertinente, basée sur les données dont on dispose sur eux. Que des marques aussi connues que British Airways remanient leur département marketing, témoigne de l’importance actuelle de toujours mieux répondre aux besoins et aux attentes des clients.

    L’importance de placer le client au cœur du marketing

    Les marques souhaitent toutes que l’expérience client soit plus impactante et plus personnalisée, mais surtout elles en espèrent des bénéfices à long terme, comme une plus grande fidélité envers elles. Et c’est pourquoi elles placent le client au cœur du marketing. De la même manière que les clients apprécient que les serveurs de Starbucks se souviennent de leur commande et écrivent leur nom sur la tasse, les consommateurs aiment sentir que les marques prennent le temps de les connaître, de les comprendre pour s’adapter à leurs préférences. Et les stratégies marketing doivent tendre vers cet objectif.

    Procurer une expérience de qualité ? L’objectif ultime du marketing ?

    Les clients sont devenus les rois du marketing parce qu’ils ont maintenant accès à une quantité d’information jusqu’à présent inaccessible. Ils disposent de toutes les informations qu’ils souhaitent et ne dépendent plus uniquement des marques pour les informer sur leurs produits ou leurs services. Ceci implique que les marques doivent redoubler d’efforts pour s’assurer qu’elles procurent une expérience de qualité que le client ne pourra pas retrouver ailleurs. Si ce n’est pas le cas, les clients finiront par se passer d’intermédiaire et se procureront ce dont ils ont besoin, tout seuls, et malheureusement n’interagiront plus directement avec les marques.

    A l’instar d’autres fonctions, le marketing continuera à s’adapter, voire à devancer les nombreux changements, puisque les besoins et les envies des clients évoluent sans cesse. Et pour rester dans la course, d’autant plus en tête, les marques et les professionnels du marketing doivent prendre en compte ces changements et voir leurs clients en tant qu’individus, qu’ils doivent connaître, pour parvenir à les satisfaire. Sinon, la relation marque/client pourrait en subir les conséquences, car lorsque les clients auront de nouvelles envies, de nouveaux besoins, les marketeurs seront les derniers au courant.

    Les marques qui auront le plus de succès sont celles qui commencent dès aujourd’hui à prendre conscience que les clients ont envie d’interactions marketing personnalisées et plus du tout d’une approche uniforme. Ce sont les premiers signes qui montrent qu’il est indispensable de placer les clients au cœur des stratégies marketing.

     

  • Comment influencer … les influenceurs ?

    Les influenceurs : comment les solliciter quand on est un marketeur ?

    Par Rym Bachouche, Directrice Marketing et Communication France et Pays-Bas, chez Meltwater

    Ce n’est plus un épiphénomène mais une lame de fond, les consommateurs se tournent maintenant en majorité vers les réseaux sociaux pour leurs décisions d’achats. Les marketeurs ne peuvent donc plus ignorer le potentiel de ces « influenceurs marketing », ceux qui créent et génèrent de vraies conversations en ligne à propos d’une marque ou même d’une idée. Il y a peu, les consommateurs étaient surtout influencés par les publicités. Aujourd’hui, les consommateurs avertis se tournent plutôt vers leurs amis, leurs abonnés, ou même les personnalités et célébrités sur Facebook, Twitter, Youtube, Instagram, Snapchat, Pinterest et autres plateformes avant de décider d’acheter.

    L’émergence des « influenceurs marketing »

    D’immenses opportunités s’offrent alors aux marketeurs. C’est tout un nouveau monde que les marques peuvent investir pour communiquer directement avec les consommateurs, qu’ils soient clients ou pas encore. Auparavant, les comportements d’achat des consommateurs variaient selon les publicités auxquelles ils étaient exposés. Aujourd’hui, ils prennent leurs décisions d’achats en se basant sur les avis en ligne, de ceux qui ont déjà acheté le produit ou le service auquel ils s’intéressent.

    Cependant, les « influenceurs marketing » sont une nouveauté et la plupart des entreprises restent sceptiques ou mal informées quant à la manière d’en tirer parti. Et les marketeurs qui hésitent encore sur la démarche à suivre, prennent le risque d’être distancés par leurs pairs qui ont déjà mis en place une stratégie d’engagement.

    Créer une réaction en chaîne instantanée comme un “call to action” !

    L’influenceur marketing est une nouvelle réalité et il est nécessaire que les entreprises exploitent cette nouvelle opportunité. Les consommateurs attendent maintenant des marques qu’elles échangent avec eux, ils ne veulent plus qu’elles leur disent seulement ce qui est le mieux pour eux. Dans ce nouveau paradigme, les influenceurs jouent un rôle majeur. Les marketeurs doivent donc s’associer stratégiquement avec ces influenceurs afin de créer des conversations, qui génèreront plus d’intérêt vers leur marque. Car en vous associant à un influenceur, vous attirez aussi l’attention de toute sa communauté.

    Créer un scénario gagnant-gagnant

    Mais il faut créer un scénario gagnant-gagnant pour que l’influenceur parle de vous à ses abonnés – avec du contenu sur des sujets qui intéressent cet influenceur. Prenez par exemple la campagne de Blendtec’s. Ses mixeurs coûtant entre 400 et 600 dollars, ils devaient cibler des personnes qui recherchaient des mixers de haute qualité dans le cadre d’un mode de vie sain. L’entreprise s’est alors associée à des diététiciens, des nutritionnistes et des athlètes pour créer du contenu authentique et attractif. Ils ont alors contacté des instagrammeurs et des blogueurs pour qu’ils partagent leur expérience et leurs recettes créées avec le Blendtec. Résultat ? Blendtec a vu son nombre d’abonnés augmenter considérablement, ce qui a eu un impact positif instantané sur ses ventes.

    Il y a deux types d’influenceurs à prendre en compte lors de création d’une stratégie influenceur.

    • Les influenceurs par impact (ceux qui ont le plus d’abonnés)
    • Les influenceurs par volume (ceux qui mentionnent votre marque ou produit le plus souvent)

    Il est alors important de définir ceux que vous souhaitez cibler et de quelle manière ; et pour ce faire, de bien les identifier.

    Et c’est là où de bons outils de veille des médias et des niveaux d’engagement peuvent vous aider à identifier et à entrer en contact avec ces influenceurs clés. En un clic, vous pouvez obtenir des analyses pertinentes comme l’efficacité du contenu, le niveau d’engagement, le nombre d’abonnés sur Twitter et le nombre de « j’aime » sur Facebook. Ces insights peuvent être présentées grâce à des visuels simples et segmentés selon le lieu, le sentiment ou la portée.

    Tout community manager rêve que sa dernière campagne de pub fasse le buzz comme celle de l’ALS ice bucket challenge. Alors, avec les bons outils, vous pouvez vous aussi entrer en contact avec les influenceurs les plus influents de votre marché et en faire profiter votre marque. Allez-y !

     

     

     

  • Les budgets marketing freinés par les réalités financières en 2016

    Les budgets marketing et les ambitions numériques freinés par les réalités financières en 2016

    Oracle Marketing Cloud (OMC) publie son 7ème rapport annuel sur les budgets marketing, en collaboration avec le cabinet Econsultancy. A travers cette étude, OMC examine les budgets que les entreprises allouent aux divers canaux marketing et mesure la santé globale du secteur du marketing. En 2016, force est de constater que malgré les bonnes dispositions des équipes marketing, les budgets résistent mal aux réalités des conseils d’administration. Néanmoins, cela ne reflète pas l’engouement pour le numérique, puisque les responsables marketing souhaitent plus investir dans les technologies du marketing digital pour délivrer une expérience client toujours plus personnalisée.

    Des budgets globaux en baisse par rapport à 2015

    En 2016, seulement 52% des entreprises interrogées souhaitent augmenter leur budget marketing global, soit 11 points de moins qu’en 2015 (63%) ; la tendance à investir dans le marketing global se retrouve donc au plus bas niveau depuis 4 ans. Cependant, les équipes marketing sont toujours confiantes quant à l’avenir du numérique puisque trois fois plus d’entreprises comptent augmenter leur budget marketing numérique (73%) que leur budget marketing traditionnel (21%). La distinction entre les différents budgets offre donc une vision plus optimiste de l’avenir des investissements.

    Avec l’omniprésence des nouvelles technologies et l’évolution du consommateur vers le tout numérique, il serait facile de penser que les budgets suivraient l’innovation. Pourtant, si les budgets marketing globaux sont plutôt à la baisse, celui consacré aux actions hors ligne reste stable, 1 entreprise sur 5 ayant augmenté ses investissements dans les canaux traditionnels cette année. En effet, les fonds alloués au hors ligne n’ont pratiquement pas changé depuis quatre ans, démontrant l’attachement des équipes marketing aux méthodes traditionnelles.

    Une volonté de délivrer une expérience client de qualité et homogène

    Le rapport sur les budgets marketing 2016 met en lumière une volonté marquée de mettre l’expérience client au cœur des stratégies des entreprises, puisque 73% des entreprises interrogées déclarent essayer d’offrir une expérience client homogène en investissant dans de nouvelles fonctionnalités, plutôt que dans des campagnes ou interactions isolées. Mais cette volonté d’offrir une expérience client cohérente ne sera véritablement efficace que si les actions hors ligne et en ligne et leurs budgets respectifs sont coordonnés. Or, seulement 35% des professionnels du marketing interrogés déclarent qu’il n’y a pratiquement plus de distinction entre les deux budgets.

    Enfin, si l’objectif est d’accorder la place centrale au client, les dirigeants restent toujours très focalisés sur le calcul du retour sur investissement et laissent que peu de liberté aux équipes marketing pour créer des expériences client attractives. Ainsi, seulement 35% des entreprises affirment allouer une partie du budget à des activités marketing innovantes et non testées. Cependant, ce chiffre n’exprime pas l’appétit qu’ont les équipes pour les solutions cross- canal, contenu et marketing social qui leur permettent de délivrer une expérience fondée sur l’activité et l’interaction avec le client. Sur les cinq technologies de marketing numérique sur lesquelles les équipes comptent le plus investir, trois sont consacrées à l’amélioration de l’expérience client : les tests A/B et multivariés (46%), la conversion et optimisation (40%) et les données analytiques marketing (36%).

    Ces investissements pourraient ainsi permettre aux équipes de mieux se positionner vis-à-vis de la concurrence sur le parcours client.

    La culture du ROI, principal frein à l’innovation ?

    Le peu d’investissement des entreprises dans le marketing numérique est en partie lié au fait que le retour sur investissement dispose d’une démontrabilité très basse. Les équipes arrivent plus facilement à calculer le retour sur investissement de canaux établis tels que les e-mails, et le référencement payant, que la vidéo ou les technologies mobiles. Le ROI est le principal indicateur de résultats et facteur déterminant pour les conseils d’administration, globalement pessimistes quant à l’attribution de budgets marketing liés à des actions novatrices face aux ralentissements de la sphère macroéconomique. Ce serait le principal facteur de la frilosité des dirigeants à générer des budgets marketing numérique, limitant l’enthousiasme et l’excitation liée au digital.

    La culture de l’entreprise (33%) est également un autre frein important à l’obtention de moyens supplémentaires pour les canaux numériques. Lorsque l’entreprise a pour coutume d’éviter la prise de risques, cela réduit considérablement la possibilité de mettre en place des campagnes innovantes.

    De meilleures pratiques à adopter pour les équipes marketing

    Les résultats financiers sont au cœur des préoccupations des conseils d’administration dans la plupart des entreprises, qui ont été nombreuses à exprimer leur désir d’offrir une expérience client de meilleure qualité et ainsi générer plus de profits. Seulement, les données financières à elles seules ne permettent pas de connaître la satisfaction du client. Si les entreprises ont tendance à évaluer les résultats plutôt que les outils qui les produisent, les budgets continueront à être calculés en fonction des objectifs de comptabilité. Elles doivent mettre en place un dispositif de mesure et de gestion de l’activité, des sentiments et de la satisfaction des consommateurs.

    Enfin, l’expérimentation doit être valorisée en mettant notamment celle-ci en avant auprès des dirigeants avec des retours financiers à l’appui. En effet, seuls 35% des responsables marketing sondés déclarent réserver une part de leur budget à des pratiques innovantes. La plupart ne tiennent même pas compte de cet aspect ou la financent d’une autre façon.

    «Les responsables marketing doivent prendre leurs responsabilités, en gardant un œil sur l’innovation et l’expérience client, et l’autre sur les résultats », commente Andrea Ward, Vice- Présidente du marketing chez Oracle Marketing Cloud.

    L’étude complète est accessible en français sur le site d’Oracle Marketing Cloud via ce lien

    L