Étiquette : marketing

  • Search et social : deux forces pour augmenter les revenus publicitaires

    Une gestion commune du Search et du Social pour démultiplier ses revenus publicitaires

    Les résultats du nouveau rapport de Marin Software sur la gestion commune du Search et du Social, démontrent qu’adopter une approche cross-canal pour la publicité permet d’augmenter de façon exponentielle ses gains.
    Cette stratégie permet d’augmenter les clics sur les annonces et les taux de conversion et donc d’augmenter les revenus publicitaires.

    Ce nouveau rapport de Marin Software questionne et présente les forces uniques des deux principaux canaux publicitaires que sont le Search et le Social, et examine comment ces canaux sont devenus prédominants pour le secteur du marketing digital. Ces deux canaux, bien que fondamentalement différents, ont montré leur grande efficacité à générer de la demande client et à la satisfaire. Le Search est utile pour attirer des utilisateurs vers le message d’une marque, et le Social permet d’envoyer un message à une audience très ciblée. Ces deux canaux s’approprient une part, chaque année plus importante, des budgets publicitaires mondiaux. Pour les marketers, ce constat permet d’envisager une stratégie de gestion commune du Search et du Social dans les campagnes. Cette stratégie permet d’inclure les approches de gestion et d’optimisation dans le but d’améliorer progressivement la recherche, l’engagement et l’acquisition de clients à valeur élevée.

    Pour recueillir ses résultats et mieux comprendre l’intérêt de l’intégration du Search et de Social dans les programmes marketing, Marin Software a consulté plus de 200 annonceurs gérant des campagnes Google, Bing et Facebook à partir de la plateforme Marin Software. Les résultats ont révélé plusieurs points importants :

    1) Amélioration du taux de conversion : les clients ayant cliqué à la fois sur les annonces Search et Social sont plus susceptibles d’acheter. Le taux de conversion des utilisateurs ayant cliqué sur des annonces dans les deux canaux était presque deux fois plus élevé que lorsque l’utilisateur n’avait cliqué que sur l’annonce Search. L’impact d’une interaction multicanale était encore plus important si l’on considérait les clics sur les réseaux sociaux. Les utilisateurs ayant cliqué sur des annonces dans les deux canaux ont conduit à un taux de conversion presque cinq fois plus élevé que ceux qui avait cliqué uniquement sur l’annonce de réseau social

    2)  Augmentation de la valeur du panier moyen : les clients ayant cliqué à la fois sur les annonces Search et Social dépensent plus. L’étude montre également que les utilisateurs ayant cliqué sur une annonce Search et une annonce Social génèrent environ deux fois plus de chiffre d’affaires par clic que les utilisateurs n’ayant cliqué que sur l’annonce Search. Et cet écart est encore plus important pour le Social : les utilisateurs ayant cliqué sur une annonce Search et une annonce Social ont généré environ six fois plus de chiffre d’affaires par clic que les utilisateurs n’ayant cliqué que sur l’annonce de réseau social

    3)  Augmentation du CA par conversion : les campagnes de Search donnent de meilleurs résultats lorsqu’elles sont unifiées aux campagnes de Social. Selon notre étude, les campagnes de Search gérées conjointement aux campagnes de Social génèrent un chiffre d’affaires par clic deux fois supérieur à celui des campagnes de Search gérées séparément. Une stratégie de gestion unifiée est également bénéfique pour le chiffre d’affaires par conversion de l’annonceur. Le chiffre d’affaires par conversion est presque supérieur de 10 % pour les campagnes de Search lorsqu’elles sont gérées conjointement aux campagnes sur les réseaux sociaux.

    “Les annonceurs privilégient de plus en plus l’utilisation du cross-canal pour atteindre leur audience cible et apporter une expérience client sur mesure », a déclaré Wes MacLaggan Vice-Président Monde Marketing pour Marin Software. “Les stratégies intégrant le Search et le Social produisent de bien meilleurs résultats que la gestion de chaque canal en silo. Autrement dit, une gestion commune du Search et du Social permet aux annonceurs d’atteindre leur audience cible de manière plus efficace.”

    Les bonnes pratiques pour unifier la gestion des campagnes de Search et de Social

    En plus de dévoiler les résultats de son étude, Marin Software partage dans ce livre blanc, plusieurs bonnes pratiques pour unifier la gestion des campagnes de Search et de Social, et ainsi optimiser ses dépenses publicitaires.

    1. Évaluer l’habileté multicanale de votre entreprise
    2. Cibler les audiences à valeur élevée sur le Search et le Social
    3. Évaluer les performances sur les différents canaux
    4. Optimiser sur les différents canaux en ciblant la «Life Time Value» (valeur vieclient)

    Ainsi, les professionnels du marketing digital doivent se saisir de ses nouvelles opportunités pour optimiser leur publicité multicanale.

    Pour en savoir plus et télécharger le white paper :

    Marqueteurs : comment mieux gérer vos campagnes Search et Social

  • Marqueteurs : comment mieux gérer vos campagnes Search et Social

    LES AVANTAGES D’UNE GESTION COMMUNE DU SEARCH ET DU SOCIAL

    Par Marin Software 

    Ces deux canaux, bien que fondamentalement différents, ont montré leur grande efficacité à générer de la demande client et à la satisfaire. Le Search est utile pour attirer des utilisateurs vers le message d’une marque, et le Social permet d’envoyer un message à une audience très ciblée. Marin Software a conduit une étude sur plus de 200 annonceurs gérant des campagnes Google, Bing et Facebook. Avec plusieurs milliards de dollars de budgets médias gérés, nous travaillons avec les annonceurs les plus importants. Dans ce rapport, nous avons étudié et comparé les résultats des annonceurs qui gèrent leurs campagnes Search et Social séparément avec ceux qui les gèrent conjointement afin de répondre aux questions suivantes :

    • Pourquoi les responsables marketing qui gèrent leurs campagnes Social séparément passent-ils à côté des deux tiers de l’influence de ce canal sur le chemin de conversion ?
    • Comment/Pourquoi les annonceurs obtiennent-ils un revenu par conversion plus élevé avec leurs campagnes Search lorsqu’elles sont gérées conjointement avec des campagnes Social ?

    En plus des résultats de recherche détaillés, le livre blanc décrit quatre stratégies et 15 tactiques que vous pouvez utiliser pour mieux gérer de manière commune vos campagnes Search et Social.

  • Le Machine Learning s’apprête à révolutionner les pratiques de segmentation de marché

    Le Machine Learning dans les programmes stratégiques de nombreuses entreprises à travers le monde

    Rapport publié par QUBIT 

    Le Machine Learning, la forme d’intelligence artificielle permettant aux ordinateurs d’apprendre sans programmation explicite, se fait rapidement une place dans les programmes stratégiques de nombreuses entreprises à travers le monde, alors que son potentiel et sa puissance commencent à être reconnus.

    Les dernières prédictions d’IDC (International Data Corporation) suggèrent qu’alors que les tactiques traditionnelles déclinent, faute de produire les résultats désirés, les dépenses en logiciels d’IA pour les départements marketing vont connaître une croissance importante, passant de 360 millions de dollars (330 millions d’euros) en 2016 à plus de 2 milliards (1,9 milliards d’euros) en 2020.

  • 2017 sera l’année de la relation client agile et connectée

    Une relation client agile et connectée

    Par Rachel Delacour, General manager de Zendesk

    A l’instar de ce qui s’est passé l’an dernier on peut se faire une idée assez claire de ce à quoi nous attendre dans un avenir proche. S’inspirer des start-ups, ne plus être organisé en silo et mieux valoriser les données, voici à mon sens quelques-unes des évolutions avec lesquelles il faudra compter en 2017.

    Les règles du jeu s’inversent, les grandes entreprises s’inspireront des start-ups

    Depuis toujours, les petites structures cherchent à se développer pour rivaliser avec leurs aînées, plus établies, qui ont davantage d’années d’expérience, ont réussi leur expansion et peuvent mettre à profit toutes les ressources et tous les avantages d’une grande entreprise.

    Mais aujourd’hui les start-ups montrent l’exemple et inspirent les jeunes entreprises. Elles osent davantage, sortent du cadre, innovent à leur manière et ont un effet de disruption sur différents marchés. En revanche, les plus grandes entreprises, victimes d’un phénomène d’apathie, risquent de se faire distancer par des concurrents plus agiles, plus flexibles et souvent plus audacieux.

    Selon le Gartner, d’ici à 2021, plus de 50% des sociétés bien établies s’inspireront des meilleures techniques des start-ups pour accélérer la marche et réussir leur transformation interne[1].

    Car une fois établies, les grandes entreprises peinent à évoluer rapidement, avec efficacité. Elles éprouvent des difficultés à rester agiles. A l’inverse, les start-ups donnent volontiers leurs chances à plusieurs approches, de façon à identifier en toute connaissance de cause, ce qui fonctionne… ou pas.

    Pour ne pas risquer de se faire distancer, les plus grandes entreprises doivent comprendre que le changement va de pair avec la réussite,  que ce soit pour continuer de satisfaire les demandes des clients, pour innover en avance sur la concurrence ou pour tenir compte des nouvelles conditions du marché.

    L’an dernier, de grands groupes sont venus mettre au défi des disrupteurs, à l’image de Microsoft Teams qui vient concurrencer Slack. De telles situations vont se répéter en 2017 sous l’impulsion des grandes entreprises qui voudront s’inspirer et même imiter de plus petites sociétés innovantes et disruptives, afin de reprendre la main sur les règles du jeu.

    La fin de l’organisation en silos, tous les services s’unieront pour optimiser la relation client

    Il y a dix ans, chaque service s’occupait de la partie du parcours client qui lui incombait. Le service marketing était responsable de la perception de la marque par les clients, tandis que l’équipe du service client se positionnait comme l’interlocuteur principal de ceux-ci. Cette organisation est en passe de changer : il est de la responsabilité de chacun désormais d’entretenir de bonnes relations avec les clients, tous services confondus.

    Prenons l’exemple des réseaux sociaux : 75% des marketers qui utilisent les réseaux sociaux estiment que ceux-ci ont surtout vocation à améliorer le service client. Or ils ne sont que 26% à considérer que le service client a effectivement sa part de responsabilité dans la stratégie de communication sur les réseaux sociaux[2].

    Ça ne colle pas, vous êtes d’accord ?

    La direction de l’entreprise devrait donc s’interroger : le choix de l’équipe marketing est-il le meilleur pour traiter ces questions sur les réseaux sociaux ? Est-ce que quelqu’un du service client ne serait pas plus indiqué ? En réalité, la question ne se pose pas vraiment car, dans l’idéal, l’ensemble des services devraient avoir accès à une vue unique du client, alimentée par les données capturées systématiquement sur tout le cycle de vie et mises en commun. Les clients se soucient peu de savoir qui est leur interlocuteur, du moment qu’il règle leur problème. Ce n’est qu’un exemple des lignes de démarcation de plus en plus floues entre les services, ceux de la direction commerciale, de la direction marketing ou du service client.

    Aujourd’hui, les clients sont pressés par le temps, ils savent ce qu’ils veulent et quand il le veulent. Plus question d’être mis en contact avec les représentants de chaque service concerné, ils souhaitent entretenir une conversation unique avec la marque. Ce constat marque la fin du fonctionnement des services en silos au profit d’une approche plus collaborative fondée sur le partage, où chacun est responsable d’activer les leviers de business, que sont par exemple les relations client.

    En 2017, les entreprises vont réinventer les conditions de la coopération entre les services.

    Les données en sommeil seront mieux exploitées pour de meilleures décisions

    La révolution numérique a amené les entreprises à comprendre que, pour rester compétitives, elles doivent se servir des données pour définir leur stratégie de développement mais aussi pour mieux comprendre leurs clients.

    Malheureusement, certaines entreprises ne s’impliquent pas encore suffisamment dans l’exploitation de toutes les données qu’elles détiennent, elles ne les valorisent pas au maximum de leur potentiel. Elles limitent donc le champ des opportunités envisageables et entravent le développement du business.

    En 2017, les entreprises doivent passer à la vitesse supérieure et prendre le taureau par les cornes pour faire en sorte que leurs énormes quantités de données dormantes soient analysées et exploitées à bon escient. 2017 doit marquer la fin des données en sommeil et le début d’une nouvelle ère où les entreprises analysent en profondeur toutes les informations disponibles pour éclairer les processus décisionnels et dégager une réelle valeur ajoutée.

    Et deux tendances vont aider les entreprises en ce sens : l’influence croissante des relations client telles qu’elles se pratiquent aujourd’hui et le recours continu au machine learning pour exploiter pleinement les données au service des meilleures décisions stratégiques.

    Les entreprises qui sauront s’adapter à ces évolutions seront les entreprises prospères de demain. Les autres risquent de vivre une année difficile.

    [1] http://www.gartner.com/smarterwithgartner/why-big-companies-need-lean-startup-techniques/

    [2] http://blogs.forrester.com/diane_clarkson/12-02-21-deepening_the_relationship_between_marketing_and_service_is_critical_for_social_success

  • Quatre façons de se démarquer grâce à la vidéo

    Brightcove dévoile ses prévisions en matière de vidéomarketing pour 2017

    Par Sophie Rayers, Directrice Marketing EMEA chez Brightcove

    Ce n’est un secret pour personne : le volume des vidéos en ligne augmente continuellement, toutes plateformes confondues. Ainsi, en 2017, la vidéo représentera 69 % de la totalité du trafic Internet. Avec une prévision de croissance si rapide, sur quelles tendances les marques devraient-elles parier cette année ?

    Vidéos sociales, interactivité et applications de Smart TV seront en plein boum, faisant de 2017 l’année idéale pour la création de vidéos. Voici les principales tendances susceptibles de dominer 2017 et la façon de les exploiter au mieux pour une stratégie vidéo optimale.

    1 – La vidéo sur les réseaux sociaux va devenir incontournable

    C’est en 2016 que la vidéo sociale a connu un véritable essor à l’échelle mondiale. Auparavant, Facebook était un lieu de partage d’informations et d’élaboration de projets. S’il vous arrivait de tomber sur une vidéo, elle était le plus souvent créée par l’utilisateur qui l’avait publiée. Pourtant, l’année dernière, Facebook s’est imposé comme la plateforme incontournable où regarder des vidéos ! Celles-ci ont envahi les fils d’actualité et se lancent automatiquement à mesure que la page défile. Et comme pour Facebook, l’augmentation des vidéos visionnées vaut également pour la majorité des plateformes sociales : YouTube, Twitter, Snapchat, etc.

    En 2017, les vidéos sociales gagneront en popularité et les entreprises auront tout intérêt à investir du temps et des ressources dans une stratégie incluant ce type de contenu. En effet, près de trois quarts des consommateurs qui regardent une vidéo sociale prennent une décision d’achat à la suite du visionnage. Ils sont également plus enclins à recommander une entreprise dont ils ont apprécié la vidéo sur un réseau social et à déconseiller une entreprise avec une vidéo leur ayant déplu. Une vidéo sociale impacte significativement la manière dont une marque est perçue. Il faut donc la soigner !

    2 – Les expériences vidéo seront enrichies grâce à l’interactivité

    L’époque où il suffisait de publier une vidéo sur la page d’accueil de son site web pour sortir du lot est révolue, tant cette pratique est devenue courante. Mais alors, quelles solutions s’offrent aux entreprises pour mettre en avant leur marque et améliorer l’expérience consommateurs ? L’ajout d’éléments interactifs aux contenus vidéo constitue le prochain niveau d’engagement recherché par les marques.

    L’interactivité peut se concrétiser sous forme de liens intégrés dans des contenus pertinents, d’incitations à l’action visant à convertir des prospects en clients ou encore de vidéos poussant à l’achat. Elle offre à votre public cible une expérience pertinente, créatrice d’engagement envers votre marque. Désormais, c’est ainsi que les individus interagiront avec les contenus vidéo : de la même manière, l’ensemble des liens présents dans une page web permettent d’explorer une marque dans ses moindres détails.

    De plus, l’interactivité offre davantage de points de contact, très utiles pour pouvoir analyser le comportement des internautes. Les statistiques de la vidéo (qui a cliqué sur quoi et à quel moment) sont très utiles pour obtenir des renseignements précis sur votre audience.

    3 – Les marques vont faire leur grand retour sur TV

    Ces 6 dernières décennies, la télévision a été le support vidéo le plus courant. Aujourd’hui, l’essor de nouveaux supports TV proposés par Apple, Amazon, Android ou encore Roku, donne aux marques l’opportunité d’étendre leur portée grâce à la vidéo, en fournissant des expériences uniques pour lesquelles seuls les grands écrans sont appropriés.

    Il y a 10 ans, nous avions prévu que chaque marque deviendrait un éditeur de contenus. Cette prévision est en train de devenir réalité : les marques sont à nouveau présentes dans le salon des spectateurs et parviennent à développer l’interaction à l’aide de contenus spécifiques distribués via des applications TV. C’est dans cet esprit que la maison de ventes aux enchères londonienne Sotheby’s a développé une application OTT qui explore le marché international de l’art. En 2017, nous attendons donc que l’expérience vidéo prenne de plus en plus d’importance et gagne en popularité dans les salons, avec de nouvelles fonctionnalités.

    4 – Les marques vont investir dans les productions en interne

    Vous souhaitez obtenir le meilleur ROI pour vos vidéos ? Alors, formez une équipe spécialement dédiée à la production de vos vidéos en interne afin d’élaborer une stratégie globale en 2017. En effet, les prix pratiqués par les agences sont exponentiels et le travail effectué nécessite toujours un contrôle. L’embauche de professionnels hautement qualifiés pourra s’avérer une précieuse ressource interne. Ce sont eux qui représenteront votre entreprise, votre marque, votre voix, comme seuls les employés d’une entreprise peuvent le faire. En tant que membres clés de votre équipe marketing, ces profils créatifs disposeront des informations et opportunités leur permettant de développer des initiatives vidéo à l’échelle de l’entreprise.

    En conclusion, 2017 sera l’année de l’innovation vidéo percutante !

    Alors que 2016 a été l’année de l’innovation vidéo, 2017 amène la possibilité d’utiliser ces avancées pour marquer les esprits. Cette année est celle de la transformation: les réseaux sociaux deviendront des chaînes vidéo, le visionnage de vidéos encouragera la participation de l’audience, la télévision réaffirmera son importance tandis que la vidéo continuera son cheminement vers la réalité virtuelle et au-delà. 2017 promet d’être riche en opportunités et nous attendons avec impatience de voir comment les professionnels du marketing vont transformer ces possibilités en réalité.

  • Travel : quand la technologie aide à comprendre le comportement des clients

    La technologie aide les marques à comprendre leurs clients, pas seulement à les acquérir

    Par Nicolas Algoedt, Product Marketing Manager chez Qubit

    Aujourd’hui, rares sont ceux qui se déplacent à l’agence de voyage du coin pour réserver leur lune de miel romantique à Venise ou des vacances en famille en Espagne. Les sourires sympathiques, les conseils sur mesures, les brochures léchées et les posters de plage qui font rêver ont beau avoir disparu, l’émotion liée à ces achats, elle, existe toujours. La réservation de vacances est l’un des achats les plus chargés en émotion et les plus réfléchis de l’année, mais de nombreuses marques semblent l’avoir oublié. Les clients ne se contentent pas de visiter un site internet, de regarder les dernières offres disponibles et de passer à l’achat. La réservation est le résultat d’un long parcours, à la fois complexe et unique, durant lequel les clients visitent en moyenne 38 sites de voyages sur une période de plus de 45 jours, selon diverses études.

    Dans le contexte concurrentiel d’aujourd’hui, les acteurs du secteur touristique ont décidé de faire le maximum pour acquérir de nouveaux clients ; la course au pay-per-click (PPC) en est un exemple flagrant. Avec un taux d’abandon nettement plus élevé (81%) que celui des autres commerçants (61%), selon SaleCycle, cette solution n’est plus viable.

    En janvier, période de l’année où les ventes culminent, les marques les plus intelligentes vont chercher à développer des connections émotionnelles avec leurs clients par le biais d’expériences réellement personnelles, plutôt que de se contenter de les attirer sur leur site puis de les oublier.

    Comprendre le comportement, pas les données démographiques

    Stéréotyper ses clients en fonction de caractéristiques comme l’âge et le sexe ne mène pas bien loin. Au contraire, cela empêcher de les traiter en tant qu’individus. Le secteur touristique a la chance d’avoir des clients prêts à donner des informations sur eux et sur ce qu’ils veulent dès leur arrivée sur un site, souvent via la barre de recherche.

    Cela donnera à la marque une idée générale de ce qu’ils recherchent. À elle de combiner ces informations avec les signes comportementaux sur site, les données clients historiques et le feedback en temps réel pour comprendre plus en détail ses clients et ce qui les motive durant leur parcours d’achat. S’agit-il de leur première visite sur le site ? Ont-ils appelé le service client il y a deux semaines ? Toutes ces informations doivent être consolidées et analysées à travers les différents canaux et en temps réel afin de réellement comprendre qui sont les clients qui interagissent avec la marque, et ce qu’ils recherchent.

    Les nouvelles technologies de Machine Learning peuvent aider à identifier, parmi ces données, des comportements types plus nuancés, qu’un humain n’aurait peut-être pas remarqués ou aurait pris trop de temps à trouver, ce qui permet potentiellement de révéler des groupes de clients cachés.

    Les personnes qui réservent un city break pour deux à minuit ont peut-être tendance à dépenser plus que ceux qui effectuent leurs réservations pendant la journée. Le Machine Learning n’en expliquera pas la cause, mais il mettra en évidence ce comportement. Aux acteurs de l’industrie du tourisme d’utiliser leur propre intuition pour l’interpréter : ces personnes avaient peut-être oublié l’anniversaire de leur conjoint(e) ou un anniversaire de mariage. Une réaction en conséquence peut être alors de déployer des messages d’urgence sur mesure pour ces clients.

    Recommandations intelligentes

    Les recommandations inadéquates et le contenu sans intérêt sont les bêtes noires des clients. Il est préférable d’utiliser plutôt des profils complets, mis à jour en temps réel, pour créer des expériences sur mesure.

    Prenons un exemple : si un client cherche des vacances en famille, la marque peut ajuster les résultats en fonction des dates des prochaines vacances scolaires, ou faire apparaître du contenu sur les villages de vacances adaptés aux enfants, afin d’augmenter les chances qu’il confirme sa réservation. Il est aussi possible que la marque constate que les personnes qui voyagent en groupe achètent plutôt en ligne, et préfèrent les offres tout compris, alors que les familles ont plutôt tendance à utiliser le centre d’appel et préfèrent acheter des services auxiliaires groupés après avoir acheté leurs billets d’avion.

    Une connaissance complète et contextuelle des clients doit servir à pour analyser l’inventaire et les offres proposées.

    Mettre ses clients sur la bonne voie

    Grâce à cette connaissance en profondeur du comportement client, on peut également guider ses clients tout au long de leur parcours d’achat. Pour cela, il faut utiliser la bonne « carotte » pour chaque client.

    Les clients qui visitent le site pour la première fois et dont le comportement indique qu’ils sont dans la « phase de recherche » de leurs vacances, par exemple, pourraient être guidés vers le dernier article de blog, chargé en contenu multimédia et adapté à leur recherche initiale, ou vers un ensemble d’offres correspondant à leurs critères.

    D’autre part, les comptes à rebours utilisés pendant les soldes s’avèrent extrêmement efficaces pour convertir les clients qui sont sur le point d’effectuer une réservation ou ceux qui sont clairement motivés par le prix. Les données Qubit montrent également que les indicateurs de stock faible peuvent à eux seuls augmenter les conversions de 3,2%. Ceux qui sont sur le point d’effectuer une réservation onéreuse, quant à eux, peuvent se sentir plus à l’aise s’il leur est proposé de parler de leurs vacances avec un membre du service client dans un centre d’appel dédié.

    Beaucoup de chemin a été parcouru depuis le début des années 1990, lorsque Travelweb.com et Expedia étaient les leaders du marché, mais il existe encore d’énormes opportunités pour les acteurs du secteur de créer des expériences digitales plus personnalisées pour leurs clients. Avant de déployer de nouvelles technologies dans le seul but d’avoir de nouvelles technologies, les marques devraient d’abord réfléchir à ce qui va les aider à mieux comprendre leurs clients et à interagir avec eux, et partir de cette réflexion pour trouver les solutions adaptées. L’expérience client personnalisée et pertinente que proposaient les agences de voyage a fait leur succès pendant de nombreuses années. Inspirons-nous de ce qu’elles ont fait de mieux et transposons ces techniques en ligne.

  • Analyses des performances du Search, Social et Display par terminal

    Analyses des performances du Search, Social et Display par terminal

    Benchmark réalisé par Marin Software 

    Chaque trimestre, Marin Software propose une analyse des performances du Search, Social et Display par terminal afin de mettre en évidence les tendances sur les différents terminaux et plate-formes. Ces informations permettent notamment d’éclairer les décisions de gestion des campagnes publicitaires.

    Pour ce 3ème trimestre 2016, Marin Software constate un déplacement graduel des dépenses publicitaires vers le mobile, comme c’était le cas les années précédentes. 

    1. Le mobile prend progressivement le pas sur les autres terminaux. Sur le Search et les réseaux sociaux, la progression du mobile au détriment du desktop ralentit depuis 2 trimestres. Sur ces 2 canaux, le ralentissement de la croissance du mobile semble indiquer l’approche du point de stabilité. Le Display est le seul canal qui continue d’enregistrer une forte progression du mobile au cours du dernier trimestre.
    2. Sur le Display, le mobile va continuer de gagner en importance. Le mobile est désormais majoritaire dans toutes les statistiques importantes de la publicité Display. Cette situation a dominé l’année passée et devrait se main- tenir pour les mois prochains, car les annonceurs devraient continuer de plébisciter la publicité mobile comme format publicitaire de choix sur le Display.
    3. 50 % des dépenses Search ont lieu sur mobile cette année. Les dépenses Search sur mobile représentent déjà la moitié du total des dépenses Search et le mobile a déjà pris le pas sur l’ordinateur sur les trois principaux canaux. Quelles incidences pour les annonceurs Search ? Les budgets doivent être rééquilibrés dans un environnement de plus en plus axé sur le mobile.Les annonceurs ont intérêt à profiter des formats publicitaires principalement conçus pour le mobile. Ils devront également suivre de près l’évolution des normes du Web mobile pour garantir une expérience utilisateur optimale.
  • Optimiser les performances des campagnes – By Adobe

    Optimiser les performances des campagnes – By Adobe

    Les marketeurs sont constamment à la recherche de solutions novatrices pour être en contact avec leurs clients via leurs canaux préférés. C’est désormais plus facile que jamais de les trouver.

    Pour découvrir les bonnes pratiques en matière de gestion de l’expérience cross-canal, lisez notre nouveau livre blanc, Optimiser les performances des campagnes.

    • Rassembler vos données pour obtenir une vue complète du client
    • Utiliser la segmentation pour reconnaître les individus au sein de votre audience
    • Guider chaque client le long d’un parcours personnalisé sur les différents canaux

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  • Les paradoxes du Marketing à suivre en 2017

    Décryptage sur les tendances et les paradoxes auxquels les responsables marketing devront faire face en 2017

    Par Didier Farge, Président de Conexance 

    Le nouveau business model des données, l’intelligence artificielle dans le contenu émotionnel, le marketing vert de la frugalité, l’hégémonie du mobile, le nouveau règlement Européen…
    Décryptage sur les tendances et les paradoxes auxquels les responsables marketing devront faire face en 2017.

    1- Le nouveau business model des données

     » Ne comptez pas les personnes que vous touchez, touchez les personnes qui comptent ! » la fameuse  devise d’Ogilvy dont les enseignes retail ont pris conscience, s’applique réellement en 2017. Le retail mise désormais sur l’importance de ce capital devenu accessible à partir des nouvelles offres de segmentation et de prédiction. Les données internes (CRM, transactionnelles ou liées aux communications) sont reliées aux entrepôts de données comportementales. L’objectif étant d’obtenir de nouvelles cibles.

    Sur le terrain cela se traduit par :

    – Cibler les bons prospects dans la zone de chalandise.

    Les prospects appétents et présents dans la zone de chalandise sont désormais accessibles grâce aux bases de données comportementales, reliées aux panels de consommation de type Kantar Média ou Worldpanel, tout comme les zappeurs qui hésitent entre plusieurs enseignes, ou encore les cibles marketing très prisées par les marketeurs par exemple les DINKS (Double-Income No Kids), couples sans enfant, gros consommateurs une cible de choix, difficile à viser. Et d’autres à venir en 2017 et qui intégreront des informations liées à l’attitude du consommateur comme  les smartshopeurs, les acheteurs bio…

    – Des campagnes publicitaires plus efficaces

    L’idée est d’aller plus loin en transformant ces nouvelles cibles en audiences activables dans tous les médias et à travers les principaux terminaux . Avant, on s’adressait à un segment de clientèle. On est aujourd’hui on est dans une relation d’audience ultra ciblée grâce aux capacités des modèles prédictifs qui intègrent de plus en plus de données parfois hétérogènes et à l’utilisation des DMP( data management platform) connectées aux différents canaux et notamment celui du display.

    – L’illusion de la data gratuite

    C’est un des paradoxes de la data. D’un côté, le consommateur souhaite accéder à des services ou des contenus gratuits sur le Net, en donnant en contrepartie toutes les informations personnelles sur les réseaux sociaux et en même temps ne comprend pas qu’il ne puisse pas être rémunéré lorsque son profil ou sa navigation sont utilisés et bloque massivement les utilisations de ses données de navigation (Adblocking). Je crois à la pédagogie de la Data, et a la transparence de l’information sur le sujet. Les enseignes doivent intégrer cette approche dans leur politique.

    2- L’intelligence artificielle dans le contenu émotionnel

    Les émotions font partie de nos vies et pourtant, elles  sont  surtout prises en compte en communication publicitaire mais peu ou pas ( encore) dans le marketing, alors qu’elles sont  principalement responsables de nos décisions. Si les algorithmes informatiques sont aujourd’hui capables de reconnaître un son ou une image grâce au machine learning, ils pourront bientôt reconnaître nos émotions en croisant les données issues de la tonalité de notre voix, de nos pulsations cardiaques, de nos réactions écrites , et de nos comportements . L’émotion devient alors une donnée mesurable mais cela n’est pas suffisant. Par une analyse fine des comportements des clients, l’intelligence artificielle permettra de mener des actions de marketing hyper individualisées. C’est exactement ce que les consommateurs recherchent : une publicité contextuelle et pertinente qui a le potentiel d’offrir de l’aide, des conseils ou des produits en fonction de leurs intérêts.bienvenue au marketing de l’émotion!

    De multiples cas d’usages sont possibles, comme la capacité d’affiner la segmentation de prospects, de créer de nouvelles offres en temps réel, d’adapter en permanence la politique tarifaire en fonction du paysage concurrentiel, ou de réduire le taux d’attrition en décelant les signes avant-coureurs d’une résiliation.

    Le paradoxe ? La sollicitation d’une marque serait tellement pertinente et tellement juste que vous allez avoir l’impression d’une intrusion dans votre intimité. Un sentiment qui peut très rapidement se retourner contre la marque si elle n’a pas obtenue une permission claire du client et mis en place le dispositif le plus strict de protection et d’accès aux données.

    3- Un marketing vert et frugal

    Les marques ont compris le sens de l’engagement  : s’affirmer bio, manger sain ou encore affirmer l’appellation d’origine France. Leur prise de parole va s’intensifier et ces engagements auront des effets positifs à court terme. Le Graal est d’avoir à la fois bio + origine France pour sublimer la confiance du consommateur.

    La frugalité devient aussi tendance : « le consommer moins pour vivre mieux », semble devenir le nouveau crédo des Français : moins de viande de bœuf, moins de maquillage …Une économie de la frugalité qui s’accompagne d’une accélération des contenus, presse , TV une connection permanente, qui sont survolés. Un autre paradoxe de la consommation.

    4- Le mobile : clé du parcours client omnicanal

    Objet du quotidien, le mobile est devenu le centralisateur de tous les canaux de communication : appels, sms, messages instantanés, notifications push, emails, social,… 60% des achats se préparent sur le mobile et 20% des 18/34 ans n’utilisent pas d’ordinateur fixe pour surfer. Le vrai défi pour les enseignes passe par une politique de communication intégrant tous les canaux. 2017 sera l’année où apparaîtront de véritables campagnes intégrant à la fois un plan display par zones de chalandise, des campagnes de reciblage par e-mail, et le renforcement postal.

     5- Le contexte Législatif

    Le législateur va renforcer le nouveau règlement Européen a venir en mai 2018. Avec une nouvelle épée de Damoclés en la personne de la révision de la directive e-privacy qui prévoit notamment que les cookies tiers (tracking) soient désactivés par défaut. Utilisés par les régies publicitaires, ces dernières devront demander la permission à l’internaute et ne pourront plus se contenter d’un simple bandeau affiché sur la page lors de la première visite. Si cette directive s’applique, les marketeurs se trouveront dans l’impossibilité de mettre en œuvre les stratégies de ciblage en ligne.  Un nouveau challenge de pédagogie auprès des instances européennes sur les conséquences de ce type de décision sur l’économie et in fine l’emploi de nos entreprises innovantes . Plus d’explication et moins de régulation !

  • Ce que disent les experts du marketing en France et à l’international

     Marketing  : le bilan de l’année 2016 et les tendances de 2017

    Oracle Marketing Cloud a interrogé des professionnels et experts du marketing en France et dans le monde pour recueillir ce qu’ils ont retenu de l’année 2016 et leurs prédictions pour 2017 en matière de Marketing Moderne. Tour d’horizon de ce qu’attend le marketing en 2017 à travers les témoignages de contributeurs chevronnés.

    Du marketing des Big Data au marketing des Smart Data

    En 2016, près de 70% des entreprises ne collectaient toujours pas de données via les réseaux sociaux[1]. Du contenu aux idées de nouveaux produits, en passant par le marketing des médias sociaux, le marketing axé sur les données devrait prendre un nouveau tournant en 2017 et permettre d’optimiser un large éventail de fonctions marketing et d’offres. En effet, 34% des entreprises ont déclaré en 2016 que plus de 25% de leurs investissements sont dépensés pour des offres qui ne seront jamais lancées sur le marché[2]. L’analyse des données devrait générer des approches davantage pull et permettre aux professionnels du Marketing Moderne d’être plus pertinents et d’obtenir de meilleurs ROI en sortant des idées préconçues. Cette année nous devrions également assister à l’émergence de l’intelligence artificielle dans le marketing B2B dans le but de créer des parcours clients hautement personnalisés à travers le traitement des données et ainsi entretenir des conversations pertinentes.

    L’expérience client plus que jamais au cœur des stratégies d’entreprise 

    En 2016 l’expérience client est revenue au cœur de l’activité de l’entreprise. Ainsi, selon le cabinet Gartner, 89% des professionnels du marketing chercheront à se différencier à travers l’expérience qu’ils offrent aux consommateurs[3], l’analyse des données issues de l’activité de ceux-ci sera encore une fois déterminante. Le traitement des Big Data est sans aucun doute l’un des éléments qui aura le plus d’impact sur les activités de marketing cette année, notamment en regroupant les données issues des différents silos autour d’un même ID client. Les marques pourront alors enfin fournir des expériences pertinentes et personnalisées sur tous les canaux.

    Les évolutions liées au mobile ont continué à façonner les pratiques marketinget cette tendance devrait se confirmer pour cette nouvelle année. En effet, en 2016 les Français sont devenus mobile first avec désormais 50,7% des personnes qui se connectent à Internet d’abord depuis leur mobile[4], de quoi booster les efforts des professionnels du secteur sur ce terminal.
    Autre phénomène, l’explosion des applications de messagerie instantanée. L’usage d’outils tels que Messenger ou Whatsapp a dépassé celui des réseaux sociaux et les marques ont bien compris le potentiel de ces solutions en matière de relation client et de productivité, notamment par le biais des chatbots. Mais attention, ce n’est pas parce que la technologie est disponible qu’il faut se jeter à corps perdu dans son utilisation sans vérifier au préalable si ces outils répondent aux attentes des clients.
    Ce n’est pas uniquement dans le B2C que les applications mobiles ont la cote. Ainsi, 31% des directeurs marketing B2B devraient intégrer de nouveaux points de contacts mobiles avec leurs clients pour faciliter les échanges[5].
    Autre tendance qui a marqué 2016, les vidéos en direct sur les réseaux sociaux. Les internautes regardent 3 fois plus longtemps les vidéos Facebook live que celles qui ne le sont pas[6]. Il y a donc tout intérêt pour les professionnels du marketing à miser sur ce type de contenus. Que ce soit les live-tweets ou les vidéos live. En effet, à travers l’instantané ces outils permettent d’établir une communication proche et directe et devraient gagner en ampleur en 2017.

    Des contenus plus attractifs pour lutter contre les adblocks

    Les professionnels du marketing. Que ce soit sur mobile ou sur ordinateur, la croissance exponentielle des contenus publicitaires a favorisé ce phénomène, poussant les annonceurs et les marques à s’interroger. Fin 2016, selon une étude réalisée par l’Ipsos pour le compte de l’industrie publicitaire, 36% des Français déclaraient utiliser un logiciel pour bloquer la publicité, or ils n’étaient que 20% au début de l’année.
    Alors que certains médias mettent en place des « anti-adblockers », les experts encouragent la création de contenus mieux intégrés comme les contenus produits par les marques pour susciter plus d’intérêt et engager.
    Nous sommes définitivement entrés dans une nouvelle ère du marketing, celle du contenu. Or en 2016, seulement 30% du marketing de contenu a été efficace et 96% des consommateurs ont déclaré recevoir des messages ou des promotions non pertinentes[7]. Pourtant, malgré les possibilités offertes par les Big Data pour mieux connaître les publics et leur marché, de nombreux professionnels font encore l’impasse sur le traitement des données et diffusent encore largement leurs messages en espérant tomber sur le bon consommateur, favorisant ainsi l’agacement des internautes avec des contenus intrusifs.
    Cette rétrospective 2016 et tendances pour 2017 ont été rédigées à partir des témoignages d’experts du marketing recueillis dans le rapport : Le futur du Marketing Moderne en 2017, ce que nous disent les experts du marketing en France.

    [1] https://thedma.org/blog/data-driven-marketing/7-trends-that-should-shape-your-2017-marketing-budget/

    [2] https://www.siriusdecisions.com/Resources/Stats-and-Quotes

    [3] https://www.gartner.com/marketing/customer-experience/

    [4] http://www.journaldunet.com/media/publishers/1173852-les-francais-sont-mobile-first/

    [5] http://appdataroom.com/b2b-sales-mobile-integration-across-touchpoints-infographic/

    [6] http://newsroom.fb.com/news/2016/03/news-feed-fyi-taking-into-account-live-video-when-ranking-feed/

    [7] http://contentmarketinginstitute.com/wp-content/uploads/2015/09/2016_B2B_Report_Final.pdf