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  • Marqueteurs : comment survivre à 2017 ?

    Trois questions fondamentales pour les Directeurs marketing

    Par Kamal Mouhcine, Directeur Europe du Sud chez Turn
    2017 sera l’année des changements pour l’industrie, notamment grâce aux technologies toujours plus pointues, du rôle grandissant de l’intelligence artificielle et de la déferlante des vidéos qui représentent une opportunité de taille pour les campagnes programmatiques.

    L’année sera d’autant plus complexe pour les Directeurs marketing, qui devront réfléchir à l’impact du Brexit, du règlement européen sur les données (GDPR) ou encore de l’accord « Privacy Shield » sur leur activité. Comment devront-ils s’y prendre pour faire évoluer l’infrastructure de leurs équipes ou de leur entreprise afin d’être en conformité avec les nouvelles directives ? Sur quelles technologies pourront-ils s’appuyer pour prendre les bonnes décisions pour leurs consommateurs, qui leur permettront ainsi de voguer sur une mer d’huile jusqu’en 2018 ?

    1. Dans quelles technologies investir ?

    Le principal défi sera de ne pas se cantonner à la dernière solution à la mode, sachant que l’industrie du marketing a souvent pour habitude de se focaliser sur la tendance du moment. D’autant plus que de nombreuses marques s’efforcent toujours de maîtriser l’essentiel, à savoir offrir une expérience fluide et homogène aussi bien sur un appareil mobile que sur un ordinateur de bureau. Avec un agenda 2017 aussi chargé, les marketeurs doivent réfléchir à ce qu’ils peuvent faire pour mieux s’organiser en interne et intégrer à leurs prochaines campagnes la nouvelle grande tendance.

    Ils auront ainsi les moyens de capitaliser sur ces technologies émergentes lorsque ces dernières passeront du stade du concept à celui de la mise en application.

    1. Comment optimiser l’existant ?

    Dans un premier temps, les marketeurs peuvent optimiser le retour sur les investissements déjà réalisés dans les technologies. S’ils ont investi dans un serveur de publicités et dans une plate-forme de CRM et de gestion des données, ils doivent réfléchir au moyen de les faire fonctionner ensemble. Tout reste à faire pour optimiser leurs interactions, en l’absence d’intégration de la « marketing automation » avec une plate-forme programmatique.

    Ces optimisations s’articulent autour de la stratégie définie pour les données ; les marques doivent chercher un moyen de structurer leurs données pour les rendre utilisables, utiles et exploitables. En 2017, la priorité sera de s’interroger sur la façon dont les données sont traitées en interne, mais également comment elles sont utilisées une fois transmises à un partenaire extérieur à l’entreprise.

    1. Est-ce que je profite pleinement du potentiel des technologies programmatiques ?

    Pour de nombreux marketeurs, les technologies programmatiques sont une ligne parmi tant d’autres sur le budget de l’entreprise, qui dicte aux agences la répartition entre les publicités programmatiques, TV et print. Ce serait passer à côté d’une belle opportunité.

    Cette année, il faut absolument cesser de généraliser autour des insights en pensant qu’ils ne sont utiles pour concevoir des campagnes que lorsqu’ils proviennent de plusieurs canaux et plates-formes marketing. De fait, si les données permettent d’orchestrer les campagnes créatives, les insights obtenus en temps réel ouvrent un monde d’opportunités pour l’entreprise, qui plus est à la vitesse de l’éclair !

    La technologie programmatique connecte les marketeurs avec les consommateurs. La capacité à évaluer le marché avec précision pour étudier le comportement des consommateurs et leur degré d’engagement sont des informations stratégiques ultra-pertinentes pour l’entreprise toute entière.  L’outil programmatique doit être vu comme un appui pour prendre des décisions en entreprise. Tout comme l’intelligence artificielle rend autonomes des véhicules, des robots et des appareils électro-ménagers, le programmatique permet de prendre rapidement connaissance d’informations décisives susceptibles d’améliorer les performances commerciales. Les technologies de « deep learning » et d’apprentissage automatique peuvent aussi permettre de mieux répartir les ressources pour gagner en efficacité, en leur indiquant quand il est nécessaire de gagner en envergure ou au contraire de réduire la voilure.

    En 2017, la technologie programmatique va faire sa révolution en s’émancipant de son étiquette de « technologie dédiée au marketing », s’affichant dès lors comme un outil crucial pour définir les priorités de l’entreprise pour la nouvelle année.

     

     

  • Le calendrier Marketing de 2017 selon Twitter

    Le calendrier marketing de 2017 

    Selon Twitter 

    Le réseau social a fait le choix de présenter tous les événements de l’année 2017 au sein d’un document PDF.

    Pratique, il permet au responsables marketing et community manager d’anticiper les grands événements sur l’année 2017 pour les campagnes de communication et de publicité

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  • 4 conseils aux annonceurs pour faire la différence dans leur stratégie digitale en 2017

    4 conseils aux annonceurs en marketing digital pour briller en 2017

    Par Hadjira Eatwell, Marketing Manager EMEA Marin Software

    2016 fut une année étrange et pleine de surprises. On ne s’y attendait pas et ça s’est pourtant produit : les anglais votent le Brexit et les américains envoient Donald Trump à la Maison Blanche. Même si les effets de ces deux « surprises » ne se sont pas encore vraiment fait ressentir, les commerçants devront faire preuve de perspicacité pour aligner leurs stratégies aux décisions qui vont être prises notamment en termes d’échanges commerciaux et de protection des datas. En attendant d’en savoir plus sur ces sujets, voici 4 conseils aux annonceurs pour faire toute la différence dans leur stratégie digitale en 2017.

    1) Capter les émotions pour mieux répondre aux attentes clients

    En parallèle d’un parcours client qui se complexifie, les marques prennent conscience que leur performance dépend non seulement de l’expérience client qu’ils offrent mais également de leur capacité à se différencier. Elles savent que se contenter de vanter leurs produits et mettre en avant leurs prix avantageux, ne suffit plus.

    En complément d’outils de communication traditionnels, les marques doivent plus que jamais adopter une approche innovante dans l’utilisation du digital pour interagir avec leurs consommateurs et capter leurs émotions. L’émotion, cette réaction affective spontanée, y est pour beaucoup dans la décision d’achat mais reste pourtant très difficile à mesurer de part sa nature. Les marketeurs devront être capables de pleinement maîtriser cette expérience pour l’utiliser dans leurs campagnes. En attendant la création d’outils capables de mesurer les émotions de façon tangible, il est important que les annonceurs mènent par exemple une enquête en ligne en orientant les questions sur ce sujet et adopter une approche empathique dans l’analyse des données pour une réponse émotionnelle similaire à celle des clients.

    2) Jouer la carte du cross-canal

    On en a déjà beaucoup entendu parler en 2016, la maîtrise du cross-canal apportera un avantage compétitif certain en 2017. Les synergies entre le Search et le Social sont de plus en plus évidentes et la clef d’une campagne réussie sera de réussir à utiliser les

    données de l’un pour optimiser l’autre et vice versa et tout cela de manière automatisée. Il est désormais possible par exemple d’utiliser les recherches d’utilisateurs sur Google pour mieux les re-cibler sur Facebook grâce au Search Intent de Marin Software.

    3) Combiner le cross-canal aucross-device

    50% des dépenses Search ont été effectuées sur mobile cette année. C’est ce que montre le dernier rapport de Marin Software qui analyse les performances du Search, Social et Display par terminal.

    Cependant, le comportement des utilisateurs est complexe et il ne faudra surtout pas négliger la part, toujours importante, des clients qui effectuent leurs recherches sur desktop. Il faudra donc bâtir une stratégie en pensant multi-device. Dans ce contexte, il sera primordial de comprendre le parcours de conversion de ses clients (où ? quand ? avec quel moyen ?) qui varie d’une catégorie démographique à l’autre et de mettre en place des outils de cross-device pour optimiser ses campagnes

    4) Adopter des modèles d’attribution en adéquation avec les changements digitaux et rééquilibrer les budgets

    Dans cet environnement qui se complexifie, la clef pour des campagnes optimisées, sera d’adopter des modèles d’attributions qui tiendront compte du multi-device et du multicanal. Oubliez le modèle du « last click », réducteur et souvent inexacte, qui la plupart du temps attribue une conversion à un élément du parcours client pourtant mineur. Un tracking solide et précis permettra aux annonceurs de mieux attribuer les conversions et apportera un meilleur calcul du ROI.

    Cette année 2017 s’annonce riche en défis et opportunités pour les annonceurs. Chacun devra toujours encore plus analyser et connaître les comportements de ses clients acquis et potentiels pour optimiser leurs campagnes.

     

  • Les grands enjeux du Marketing Mobile

    Harris Interactive, HPE et Azetone ont dévoilé les résultats de la troisième édition de l’enquête sur les enjeux du marketing mobile en 2016

     Réalisée auprès de plus de 160 professionnels du mobile entre mai et juin 2016, cette étude Harris Interactive pour Azetone et HPE révèle la place du mobile dans les stratégies marketing des entreprises. Elle dévoile notamment que :

    • 81% des sondés possèdent au moins un site mobile contre 85% en 2015
    • 80% des sondés possèdent au moins une application mobile contre 78% en 2015
    • 76% des sondés estiment que l’amélioration de la personnalisation de l’expérience est le principal objectif en marketing mobile contre 55% en 2015marketing_mobile1-4
  • Marqueteurs sortez de l’ombre !

    L’analyse de données : un atout incontestable pour les marketeurs

    Par Johanne Desanges, Responsable Marketing France et Europe du Sud, Tableau Software]

    À l’image de nombreux professionnels, les marketeurs se fiaient bien souvent à leur instinct pour suivre les tendances. Les conjectures étaient donc fréquentes et inévitables. Avec une telle approche, il était non seulement difficile d’anticiper les évolutions du marché, mais aussi de mesurer l’efficacité des stratégies et de justifier les dépenses. 

     La croissance exponentielle du volume de données et la multiplication des sources représentent des opportunités de plus en plus intéressantes pour les marketeurs. Ils ne peuvent toutefois en tirer parti que s’ils savent donner du sens à ces données. Leur capacité à trouver des informations exploitables est un vecteur d’agilité. Grâce à l’exploitation de leurs données, ils peuvent rectifier leurs stratégies, déceler de nouvelles opportunités et mieux répondre aux attentes de leurs clients. 

    Une approche basée sur les données permet de booster l’activité et fait sortir les marketeurs de l’ombre. 

     1. Perfectionner l’expérience client

    En décelant des informations exploitables plus rapidement, les marketeurs améliorent grandement leur agilité et leur réactivité. Ils peuvent par exemple suivre les performances en temps réel et ajuster leurs stratégies pour maximiser leurs résultats.

     La société Aeria Games, basée en Allemagne, est spécialisée dans la distribution de jeux en ligne free to play. Les joueurs sont libres de quitter le jeu à tout moment. Il faut donc leur offrir une expérience optimale en permanence.

    Plus de 70 millions de joueurs sont inscrits dans le monde, ce qui se traduit par un important volume de données. Ces données sont variées et concernent aussi bien le temps passé en ligne, l’implication aux différents stades du jeu ou les achats intégrés les plus populaires que la fréquence de connexion des joueurs et les éléments qui les ont incités à participer.

     Le défi consiste à donner du sens à ce flot d’informations et à les filtrer pour en extraire des données pertinentes. Pour ce faire, l’équipe utilise une solution d’analyse visuelle pour explorer ces centaines de gigaoctets de données, toutes en provenance directe des joueurs et générées en temps réel. 

    Le jeu S4 League illustre parfaitement l’impact des données sur la conception d’un jeu. Les développeurs pensent généralement que les joueurs veulent surtout de nouvelles armes ou plus d’argent utilisable pendant une partie. En analysant les données, les concepteurs se sont pourtant rendu compte que les joueurs sont davantage attirés par ce qui leur permet de personnaliser leurs personnages, comme les couleurs de vêtements, les styles de chapeaux ou encore les types d’accessoires comme les lunettes. L’équipe d’Aeria Games a su réagir rapidement pour proposer davantage de personnalisation. Résultat : des joueurs satisfaits et des personnages encore plus élégants. Une telle mine de données permet aux marketeurs de réagir plus rapidement.  

     2. Faire des économies grâce aux détails présentés dans les données

     À mesure que la concurrence augmente, les marketeurs cherchent un moyen de voir et de comprendre leurs données plus rapidement. Bon nombre d’entre eux se tournent vers la visualisation des données pour déceler les informations exploitables qui se cachent dans ce flot d’informations qui ne cesse d’augmenter. 

     Metro, l’une des plus importantes chaînes de grands magasins à Singapour, collecte de très nombreuses données sur ses activités, notamment pour analyser les pics et les accalmies dans les périodes d’achat, les flux d’inventaire et le comportement des clients.  

     L’équipe chargée de la gestion de la relation client et des approvisionnements a eu la possibilité de visualiser toutes ces données, ce qui a permis de recentrer les réunions : tous les intervenants étaient sur la même longueur d’onde puisqu’ils voyaient et comprenaient les mêmes éléments et prenaient leurs décisions en se basant sur les mêmes données.  Au cours de l’une de ces réunions, en analysant les données sur les pointures les plus vendues et les comportements d’achat, ils ont eu la surprise de découvrir que les clients choisissaient rarement une demi-pointure.    

     Metro a donc décidé rapidement de ne plus vendre de demi-pointures, ce qui lui a permis de réduire ses excédents de stock, ses frais liés à la démarque et au stockage, et le coût d’opportunité.

     3. Etendre petit à petit de nouvelles offres

    Pour les marketeurs, une approche guidée par les données permet de se tourner davantage vers l’avenir. En s’appuyant sur les données, ils passent désormais moins de temps à justifier leurs budgets et leurs actions, et peuvent se consacrer à leur stratégie et à la mise en œuvre de leur prochaine campagne ou opération marketing. 

     Pour PagesJaunes Resto, un service français de livraison de repas à domicile, il est indispensable de s’adapter et de proposer l’offre la plus pertinente possible pour garantir la satisfaction client.  Ce service peut visualiser les nombreuses et diverses données dont il dispose sur les commandes des clients, les restaurants et leurs emplacements géographiques, ce qui lui permet de déceler les tendances et de proposer de meilleures offres à ses clients.  

     L’équipe a d’ailleurs récemment pu identifier les restaurants les plus populaires dans des quartiers spécifiques et ainsi développer un système de commandes groupées.  Plusieurs clients peuvent regrouper leurs commandes pour obtenir une remise de la part du restaurant, et réaliser ainsi des économies, ce qui augmente leur satisfaction.

     Un marketing tourné vers le futur

     Le marketing représente aujourd’hui un véritable défi, dans la mesure où il est dicté par les innombrables choix des consommateurs. Seuls les marketeurs capables d’exploiter pleinement leurs données réussiront à tirer leur épingle du jeu. Des tableaux de bord interactifs et toujours à jour, accessibles sur tous les terminaux, les aideront à gagner en agilité et à saisir toutes les opportunités. Le retour sur investissement qu’ils obtiennent prouve bien l’utilité de voir et comprendre les données pour travailler plus vite et plus efficacement.   

  • Le marketing cross-canal en 12 mythes By Experian

    Le marketing cross-canal en 12 mythes

    By Experian 

    Démystifiez l’approche du marketing cross-canal, et notamment la croyance selon laquelle « un vrai marketing cross-canal est impossible ».

    Oubliez les fausses croyances qui détournent les faits marketing.

    • Les fausses croyances les plus répandues autour du marketing cross-canal.
    • La vérité sur les clients, canaux et vos capacités.
    • Où vous vous situez sur la courbe de sophistication marketing.

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  • Marketing à la performance : les clés du succès – By Kwanko

    « Marketing à la performance : les clés du succès »

    La reprise du marché publicitaire français se confirme avec +6% en 2015 des investissements dans la communication digitale. Soit un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros. 

    Kwanko, le groupe leader européen du marketing digital à la performance cross-device, maison-mère de NetAffiliation, Swelen et Emailbidding, annonce la publication de son premier livre blanc : « Marketing à la performance : les clés du succès » à l’attention des annonceurs.
    «Surfant sur l’essor de la publicité digitale, les acteurs du marketing à la performance ont développé de nouveaux modèles économiques. Dans un environnement multidevice leurs missions progressent au rythme de l’évolution des usages et des avancées technologiques.» explique François Bieber, PDG de Kwanko.Contrairement aux autres études sorties sur le sujet, l’objectif de Kwanko n’est pas de faire le point sur les différents dispositifs marketing proposés aux annonceurs, mais de cerner les enjeux de la nouvelle relation que doivent entretenir les marques avec les consommateurs.«Nous avons souhaité présenter ici, un ouvrage de conseils aux annonceurs qui ne soit pas un livre de recettes, explique François Bieber. Chaque marque à des objectifs, un contexte, une cible, un positionnement et donc des stratégies d’acquisition différentes. Alors quelle est la bonne approche ? Combiner les différents leviers les uns avec les autres, sans penser que seul le dernier clic aura de la valeur; les contributions à la conversion finale étant complémentaires. Les outils d’analytics sauront ensuite mettre en lumière une stratégie efficace et adaptée aux spécificités de chacun » conclut-il.

    Pour aider les marketeurs de la performance à apporter des réponses à ces nouveaux enjeux, Kwanko dévoile aux annonceurs les 6 clés d’entrées pour construire une stratégie gagnante sur ce marché en plein essor :

    1. Définir ses priorités.
    2. Bien choisir son partenaire
    3. Être créatif et innovant.
    4. Mettre en place les bons leviers d’acquisition.
    5. S’impliquer dans la gestion et l’animation du programme d’affiliation.
    6. Suivre les indicateurs et optimiser les performances.

    AU SOMMAIRE 

    I.  Le marketing à la performance : état des lieux
    1) Les grandes tendances  2016
    •  Les enjeux du Cross device
    •  Du parcours client à l’expérience utilisateur
    •  Du branding à la brand performance
    •  Marketing prédictif : l’alliance entre Big Data et Smart Data

    2) De nouveaux modèles
    • La contribution versus l’attribution
    • Le marketing de l’attention versus le marketing au clic
    • De l’impression à l’engagement
    • Le marketing de l’influence versus le marketing produit

    II. 6 conseils pour bâtir une stratégie gagnante
    1.  Définir ses priorités
    2.  Bien choisir son partenaire
    3.  Être créatif et innovant
    4.  Mettre en place les bons leviers d’acquisition
    5.  S’impliquer dans la gestion et l’animation du programme d’affiliation
    6.  Suivre les indicateurs et améliorer les performances

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  • Comment optimiser l’expérience client t?

    Optimiser l’expérience client en 5 fonctions essentielles

    Selon Oracle Marketing Cloud 

     Plus de 90 % des directeurs marketing et vice-présidents dans le domaine du commerce électronique déclarent que l’optimisation de l’expérience client est indispensable pour augmenter la croissance du chiffre d’affaires, l’interaction et le retour sur investissement dans leur organisation.

    Pour autant, près des deux tiers des responsables marketing se sentent submergés par le volume de données entrantes et sont incapables de les transformer à des fins d’optimisation numérique en temps réel sur leurs sites web  et applications. Toute optimisation de l’expérience client réussie nécessite une plateforme dédiée en mesure de soutenir de façon transparente tous les aspects de test et de personnalisation pour Internet, les appareils mobiles et les applications. Plus important encore, cette plateforme doit pouvoir intégrer les données client issues des différents systèmes opérationnels de l’organisation.

    Un programme d’optimisation efficace permet aux équipes marketing d’atteindre les objectifs fixés en matière de chiffre d’affaires, de part de marché et de coût. Il convertit davantage de visiteurs,  augmente la valeur moyenne des commandes et transforme les visiteurs ponctuels en clients fidèles.

    Pour arriver à ces résultats, chaque programme d’optimisation doit comporter cinq fonctions essentielles :

    1. Les tests de ciblage

    Les tests sont à la base de tout programme d’optimisation. Ils permettent aux équipes marketing d’identifier et de proposer les expériences client les plus performantes pour leurs visiteurs ou segments clés de visiteurs en ligne, dans le but de générer un plus grand pourcentage de clients acheteurs.

    Bien que l’étape de test puisse sembler simple en théorie, elle peut rapidement se complexifier. Par exemple, une organisation peut déterminer grâce à ses données analytiques Web que les visiteurs vivant au Canada ne sont pas aussi intéressés par la bannière de promotion des vêtements d’été de la page d’accueil que ceux qui vivent en Floride. Les équipes marketing peuvent utiliser cette information pour leurs tests en présentant des bannières personnalisées en fonction de l’emplacement du visiteur.

    Pour une plateforme d’optimisation aidant véritablement les spécialistes du marketing à créer des expériences client exceptionnelles, l’éditeur visuel doit prendre en charge des scénarios de test simples comme sophistiqués en plus des fonctions modernes des sites Web telles que la conception réactive et le contenu dynamique ou masqué, tout en utilisant un minimum de ressources techniques.

    1. La personnalisation

    La personnalisation permet aux équipes marketing de tester et de proposer le contenu ou les produits qui sont les plus pertinents pour chaque visiteur en fonction de son comportement passé et actuel, et de ses préférences en temps réel. Cet aspect est en train de s’imposer rapidement comme le plus important d’un programme d’optimisation. Les spécialistes du marketing passent progressivement d’une approche standardisée au test d’expériences sophistiquées sur mesure délivrant le contenu le plus pertinent pour chaque visiteur. Cependant, même si 74 % des professionnels du marketing indiquent que la personnalisation est importante, ils ne sont que 19 % à l’utiliser selon le rapport EConsultancy et Ensighten, car il s’agit également de la fonction la plus vaste et la plus complexe à mettre en œuvre efficacement.

    Cette complexité est due à la multiplicité des méthodes de personnalisation disponibles sur le marché, ainsi qu’aux difficultés que représente l’exploitation de milliers de caractéristiques de visiteurs à partir de toutes les sources opérationnelles de l’organisation.

    Les connaissances

    Les données sur le comportement des visiteurs permettent aux équipes marketing de mener des campagnes de test et de personnalisation couronnées de succès sur tous les canaux numériques. Elles identifient les opportunités d’optimisation et dévoilent les expériences client génératrices de chiffre d’affaires et de conversions. Dans le contexte de l’optimisation de sites Web et d’applications, les connaissances rassemblées à partir d’outils de veille stratégique traditionnels ou de programmes d’analyse Web ne révèlent pas d’emblée les opportunités spécifiques pour la marque. Une analyse destinée à un usage particulier est nécessaire.

    La multiplication des canaux

    Les professionnels du marketing moderne savent que l’expérience en ligne du client doit être optimisée sur tous les canaux. Plus que jamais, les consommateurs passent en permanence d’un appareil à l’autre en fonction du lieu dans lequel ils se trouvent, de leur accès à Internet et de leurs préférences personnelles. Les équipes marketing doivent inclure les canaux numériques dans leur stratégie globale d’interaction avec le client afin d’améliorer la fidélisation et d’accroître le chiffre d’affaires.

     Les intégrations

    La charge que représente la consolidation de toutes les données afin de créer des profils de visiteurs homogènes incombe souvent au service marketing. Pour qu’une campagne d’optimisation produise des résultats significatifs, les équipes marketing ont besoin d’aller au-delà de la collecte de données au sein de sessions et d’applications. Elles doivent être capables d’ajouter des données enrichies sur les visiteurs à partir de plusieurs sources déjà disponibles dans l’écosystème marketing, en connectant les outils en ligne, les outils CRM, les plateformes de gestion des données DMP et d’autres outils de marketing pour obtenir une vue à 360 degrés du client à travers son comportement en ligne ou dans une application. Les plates-formes d’optimisation les plus puissantes intègrent aussi facilement toutes ces données dans un référentiel unique et sécurisé, utilisable pour les tests, la personnalisation et les connaissances.

     

     

  • Comment exploiter Instagram pour ses campagnes Marketing ?

    #Instagram, une mine d’or encore largement inexplorée pour les campagnes de marketing

    Les fonctions Business Tools et Instagram Insights permettent aux marques de générer de la valeur. Mais comment les marketers peuvent-ils s’y prendre pour mesurer les répercussions positives pour leur marque du réseau social aux 500 millions d’utilisateurs actifs ?

    Par Rym Bachouche, Directrice Marketing et Communication France et Pays-Bas, chez Meltwater

    Instagram, l’un des réseaux sociaux les plus fédérateurs au monde, intéresse de plus en plus les annonceurs. En Septembre 2016, ceux-ci étaient plus de 500 0001 à utiliser ce réseau social pour promouvoir leur marque et atteindre leur audience.

    La plateforme de partage d’images confirme aussi que près d’1,5 million d’utilisateurs ont adopté sa fonction « Business Tools », lancée cette année. Cette nouveauté permet aux consommateurs d’obtenir les coordonnées des entreprises à proximité pour les contacter et s’y rendre. Les professionnels peuvent aussi s’informer sur ce que leurs clients pensent d’eux via Instagram Insights et évaluer l’impact de leurs publications en termes d’impressions.

    Une entreprise qui utilise Instagram n’attend pas simplement d’exister dans cette sphère, mais de générer de la valeur, de promouvoir sa marque et d’augmenter ses recettes. L’enjeu est donc de mesurer les répercussions positives pour leur marque de ce réseau, de les analyser et de mettre en action les résultats.

    Privilégier les commentaires aux clics

    L’une des toutes premières mesures à la disposition des équipes marketing est celle du niveau d’engagement constaté. Et comme pour les autres réseaux sociaux, Twitter ou Facebook, il est nécessaire d’évaluer les interactions.

    Sur Instagram, on pourrait penser qu’il s’agit du nombre de « j’aime » obtenus pour les photos publiées.Mais s’il est facile de cliquer « j’aime » ; un commentaire a bien plus de valeur. Près de 99% des interactions prennent la forme de « j’aime », contre 1,1% seulement pour les commentaires2

    Les commentaires sont plus longs à écrire et ils demandent un peu de réflexion. Ils signifient que ce que vous avez publié a déclenché une réaction de la part de ceux qui y ont été confrontés. Pensez aux contenus que vous publiez dans l’intention de provoquer une réaction et d’obtenir une réponse. Vous pouvez organiser un concours sur Instagram et inviter les utilisateurs à commenter et partager vos contenus. Les contenus vidéos sont plus efficaces pour obtenir l’attention d’une audience, ainsi que les gifs qu’il est possible de faire avec l’application vidéo Boomerang, développée par Instagram.

    Dès que vous constaterez que le nombre des commentaires que vous recevez augmente, c’est que vous aurez dopé votre niveau d’engagement, mais n’oubliez pas pour autant que les commentaires ne sont pas tous positifs.

    Une étude de 100 grandes marques utilisatrices de l’appli a montré que l’engagement par publication est en progression de 53% par rapport à l’année précédente. Les marques B2B constatent un niveau d’engagement 20 fois supérieur sur Instagram que sur LinkedIn[1], une plateforme conçue exclusivement pour les interactions professionnelles.

    Tenir compte des horaires des publications

    Les marketers qui exploitent au mieux Instagram analysent le « qui, quoi, où, pourquoi » mais aussi le « quand ».

    Une publication sur Instagram a une durée de vie d’environ quatre heures[2] avant qu’elle se noie dans le flux des publications entrantes d’un utilisateur, qui aura alors bien moins de chances de la voir. Les marques ont donc intérêt à choisir le bon moment, celui où elles savent que la majorité de l’audience des followers qu’elles souhaitent atteindre sera le plus active et réceptrice.

    Un utilisateur moyen d’Instagram interagit le plus volontiers avec une marque entre 8h00 et 9h00, sur son smartphone en allant au travail, au moment de la pause-déjeuner vers 13h00 et en début de soirée à partir de 17h00, après sa journée de travail[3]. Forts de cette information, les marketers peuvent adapter leur calendrier de publication pour toucher un maximum de personnes.

    Analysez les publications qui suscitent le plus d’engagement et les horaires auxquels elles ont été publiées et vous verrez se dessiner une courbe d’activité avec des pics d’audience. En sachant quel contenu a le plus d’impact et à quel moment de la journée, la connexion de votre marque à son audience cible sera optimisée.

    S’astreindre à suivre et analyser le trafic

    Un critère important pour les marketers est de savoir à quel point Instagram est efficace en terme de génération de leads pour leur site. C’est là où intervient la nouvelle offre « Business Tools ».

    Les marques qui créent leur profil professionnel peuvent choisir par quel biais exactement elles souhaitent être contactées, par téléphone, e-mail ou même par message texte. L’ajout du bouton « contact » par Instagram simplifie grandement le suivi par les marketers du nombre de personnes qui cherchent à contacter la marque et le canal qu’ils préfèrent pour cela.

    C’est aussi un moyen simple pour suivre l’activité de vos followers et surveiller les pics et chutes du niveau d’engagement au quotidien, sur une semaine ou sur un mois. Ceci dit, si un suivi quotidien vous permet de garder le contrôle de votre compte, il ne vous fournit pas assez de données et de résultats pour vous aider à prendre des décisions avisées.

    Le seul moyen d’améliorer votre offre sur les réseaux sociaux et en particulier sur Instagram est de savoir ce qui fonctionne le mieux pour votre entreprise, or seuls des efforts de suivi, de surveillance et de comparaison dans le temps vous apporteront des éclairages utiles. En savoir plus sur les gens qui vous suivent et s’engagent vous aidera à produire des contenus plus pertinents et adaptés aux attentes de vos audiences.

    Instagram est la plateforme qui affiche les plus hauts taux d’engagement et les plus faibles taux de rebond de tous les réseaux sociaux, ce qui signifie que le trafic généré est extrêmement porteur et précieux pour n’importe quelle entreprise. Si vous ne mesurez pas l’engagement sur Instagram et si vous n’appliquez pas les enseignements à votre stratégie marketing, alors vous risquez de manquer ce rendez-vous avec vos audiences.

     

     

     

     

  • Quand 39% des entreprises ne parviennent pas à mettre en perspective leurs données !

    Quel est le niveau de maturité des marketers face à la donnée ? 

    Les données marketing, leur exploitation et leur valorisation sont au cœur des stratégies digitales des entreprises : comment les rassembler, les exploiter pour créer de la valeur ajoutée ? Comment les monétiser ? Dans quel(s) but(s) ?… sont autant de questions que se posent les directions marketing.

    L’Institut de sondage OpinionWay a mené pour ADLPerformance, spécialiste du marketing cross-canal depuis plus de quarante ans, une étude auprès des directions marketing portant sur la valorisation de leurs données ainsi que sur leur niveau de maturité et d’équipement en la matière.

    La data au cœur de la stratégie marketing ?

    Le data-driven marketing est au centre de l’attention. Preuve en est : la majorité des entreprises ont mis en place des structures dédiées à l’utilisation de la data. Pourtant, 39% d’entre elles déclarent ne pas parvenir à la mettre en perspective.

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    Quels sont les principaux freins rencontrés ?

    Il ressort de cette étude que les freins rencontrés par les entreprises viennent principalement du manque de maturité de la direction sur ces problématiques (40%) et du manque de moyens matériels (31%). Cela traduit, une nouvelle fois, la difficulté des entreprises à intégrer les problématiques liées à la transformation digitale.
    A noter que cette incapacité ne semble pas liée à la taille, à la fonction ou encore au secteur de l’entreprise :

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    Quels sont les types de données détenues ?
    Les entreprises ayant une bonne utilisation des données possèdent en moyenne 4,4 types de données (VS 3,5 pour les autres). Cette différence met en exergue le décalage entre les entreprises qui ont saisi les opportunités que représente la data, et par conséquent qui les maîtrisent, et celles qui ont pris du retard sur le sujet.

    Les données exogènes sont ainsi particulièrement délaissées par les entreprises ayant une mauvaise exploitation de la donnée (5% VS 21% pour les bons élèves) ainsi que les données cross-canal (14% VS 29%).

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    Des disparités quant aux moyens techniques, aux infrastructures et aux moyens humains déployés

     Il ressort également de cette étude que les entreprises qui exploitent le moins bien les données sont celles aussi qui manquent de moyens (2,3 moyens employés VS 3,3 pour celles qui pensent bien exploiter la donnée). Dans la même logique, ces entreprises utilisent faiblement le data mining (16%) ou la datascience (5%) (VS respectivement 44% et 22% pour les entreprises pensant bien exploiter la donnée).

     Enfin, côté infrastructures, ces entreprises utilisent seulement à 53% les bases de données (VS 70% pour les entreprises plus matures). D’un point de vue organisationnel, elles sont aussi les moins fournies en moyens humains, car pour 74% d’entre elles, leur équipe marketing ne dépasse pas 5 personnes (VS 57% des entreprises plus matures).

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    Il est intéressant de mettre en parallèle le nombre de données détenues avec les moyens déployés pour exploiter la data. En effet, plus les entreprises disposent d’outils adéquats pour exploiter la data, plus elles fiabilisent leurs données. Les entreprises en disposant moins prennent donc du retard dans le traitement de leurs données.

     Quid de l’exploitation externe des données ?

     Le partage et la monétisation des données sont faiblement envisagées (23%)… et pratiquées (7%) – y compris dans les entreprises les plus avancées en la matière.

     Arrivent ainsi en tête des arguments de ce faible recours à la monétisation et au partage, la volonté stratégique de ne pas partager les données (66%), la crainte quant aux risques de problème / d’image (36%) et le faible potentiel estimé (23%). Ce dernier chiffre révèle de fait une méconnaissance du potentiel que peut avoir la data quand elle est bien exploitée.

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    Quels sont les enjeux pour les deux années à venir ?
    Les entreprises interrogées considèrent que la fidélisation (60%), la conquête de prospects (53%) et  la connaissance client (38%) arrivent en tête des enjeux liés à la base de données pour les deux années à venir. Côté investissements, les entreprises privilégieront d’ici 2019, l’enrichissement des fichiers  existants (65%), les logiciels (43%), la réorganisation de leurs services internes (33%) et les Ressources Humaines (22%) pour faire face aux nouveaux enjeux liés à la data.

    «  Les résultats de cette étude révèlent que nombreuses sont encore les entreprises à ne pas utiliser, à méconnaître le potentiel de la data et à manquer d’infrastructures. Pour y remédier, il faut donner les moyens aux équipes opérationnelles de convaincre le management de l’intérêt de ces pratiques car cela est créateur de valeur pour l’entreprise ! », déclare Claude Charpin, Directeur General Adjoint chez ADLPerformance.