Étiquette : intelligence artificielle

  • Comment le Web3 et l’IA vont-ils impacter le commerce et la relation client ?

    Comment le Web3 est-il en train de créer les marques de demain ?
    Comment va-t-il aborder la relation clients dans le futur ?
    Les IA génératives sont-elles capables de dessiner de nouveaux produits ?
    Le véhicule de demain permettra-t-il d’effectuer des achats selon la localisation ?
    Décryptage lors de la visio-conférence « Commerce Reloaded » du 20 avril organisée par l’Echangeur BNP Paribas.

    1 – La puissance communautaire du Web3 utilisée par les marques

    Autour du Web3, les initiatives des marques et enseignes se démultiplient. Sur le top 100 des plus grandes marques mondiales, 43 ont lancé des initiatives Web3 en 2022. Ces initiatives ont généré plus de 100 millions de dollars en chiffres d’affaires par la vente de NFTs. De nombreuses marques se sont lancées afin d’accroître leur notoriété, tandis que d’autres ont cédé de peur de rater le train Web3.

    La puissance communautaire est essentielle dans le succès des projets liés au Web3. C’est ce qu’a très bien compris un acteur comme Nike, avec l’acquisition du studio RTFKT en décembre 2021. Le géant de l’Oregon a ainsi pu accéder à une communauté puissante du Web3, lui permettant de se construire rapidement une légitimité dans cet écosystème. Pour Benoît Pagotto, l’un des cofondateurs de RTFKT, les marques doivent arrêter de parler de consommateur, un terme à abolir dans le Web3. Il ne s’agit plus de vendre un produit ou service à un client, mais de faire en sorte qu’il devienne un membre de la communauté et donc de la marque ou du produit. La marque et la communauté ne font plus qu’un dans cet écosystème.

     

    La vente de NFTs brandés Nike comme les Monoliths ont ainsi généré plus de 185 millions de dollars de revenus complémentaires.

     


    Avec le Web3,
    les marques et enseignes deviennent plus que jamais des médias. Ils doivent avoir la capacité de déployer le bon « storytelling » nécessaire à la création de la communauté. C’est le premier lien entre la marque et son audience.

    Par exemple, la marque de vêtements Wrangler s’est associée avec d’autres marques (Gucci, Puma et Gap…) pour être plus crédiblent dans le monde du Web3.

    Le Web3 va impacter une multitude de secteurs et redéfinir la relation client des prochaines années. Mais se lancer dans le Web3 en 2023, c’est accepter l’échec. Il faut avoir une volonté d’apprentissage, tout étant encore en construction. Les marques doivent y donc aller avec un esprit ouvert. Le meilleur moyen de comprendre ce que peut impliquer le Web3 dans le commerce de demain, c’est de l’expérimenter par soi-même.

    2 – Le « in-vehicle commerce » : la transformation du monde de l’automobile vers celui du serviciel

    Les acteurs du secteur doivent définir des choix importants concernant les technologies installées dans le véhicule : faut-il pactiser avec les géants de la technologie, ou devenir soi-même une « software company » ?

    Dans ce contexte, le commerce embarqué, ou « in-vehicle commerce », est en train d’émerger. 600 millions de véhicules connectés devraient générer 537 milliards de dollars de transactions d’ici à 2030. En particulier, la valeur des paiements à bord des véhicules devrait atteindre 1 milliard de dollars en 2023, contre moins de 100 millions de dollars en 2020.
    Aujourd’hui, les constructeurs automobiles accélèrent le développement des services de paiement à bord des véhicules afin de tirer parti de l’émergence du commerce embarqué. Sur le salon NRF 2023, Qualcomm proposait par exemple sa solution de commerce embarquée basée sur Snapdragon, avec une offre permettant au conducteur d’acheter différents services ou produits selon sa localisation.

    « Les marques peuvent bénéficier du commerce embarqué de plusieurs façons.
    1 –
     Offrir la possibilité d’atteindre les consommateurs sur un nouveau marché encore inexploité.
    2- Entrer en contact avec leurs clients d’une manière plus personnelle et pratique.
    3 – Fournir des services et des produits adaptés aux besoins spécifiques des consommateur « conducteurs »
    4-  Renforcer l’engagement des marques auprès des clients, et établir avec eux des liens plus solides » précise Nicolas Diacono, Responsable technologie & innovation chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

    3 – Smart commerce, Social commerce, digital media… L’expérience client sous le prisme de l’omnicanalité

    Selon Gartner, d’ici 2026, chaque individu devrait  passer 25 % de son temps dans des écosystèmes virtuels immersifs ou métavers, que ce soit pour se former, étudier, socialiser, consommer ou se divertir.

    Aux États-Unis, la start-up Disruptel a développé un assistant vocal qui va pouvoir faire le lien entre la requête vocale du téléspectateur et ce qu’il se passe à l’écran. Lors de la prochaine Coupe du monde de football, un fan pourra commander en direct le maillot de son équipe favorite, ou bien acheter la boisson que boit son joueur préféré. Le placement de produits dans les séries, les films, les publicités dans les stades, va pouvoir prendre une nouvelle dimension. Tout le processus d’achat a lieu grâce à la reconnaissance vocale, une nouvelle preuve de l’impact de l’intelligence artificielle dans le quotidien des consommateurs.

    Le fantasme du frigo intelligent tend enfin à devenir une réalité. Samsung a, par exemple, lancé un nouveau réfrigérateur qui permet de commander sur Amazon tout en regardant des idées de recettes sur TikTok. À date, cela peut paraître très gadget, voire inutile, mais avec l’avènement du commerce ambiant, il est plus que probable qu’une partie des consommateurs se laisse tenter par ce nouveau support de consommation.

    Concernant le magasin physique, il est devenu un hub pour la collecte de données, à l’instar d’un site Internet. Pour les marques, il s’agit de pouvoir déterminer quels produits vendre, comment vendre plus, comment attirer l’attention des consommateurs, comment générer du trafic dans le magasin physique.

    En parallèle de cette quête de l’efficience, le digital média semble reprendre la main sur l’expérience client. Le magasin new-yorkais de JD en est une illustration parfaite : des écrans disposés partout permettent de servir la mise en avant des produits et créer un véritable storytelling autour de la performance sportive grâce à la technologie. Le magasin se transforme en média à part entière, tout comme dans les rues new-yorkaises ou parisiennes. Les prémices d’un commerce mêlant mondes virtuels et réels commencent ainsi à émerger.

    Le magasin devient une passerelle pour le commerce omniverse. Celui-ci devra appréhender les codes du gaming et des métavers, tout en gardant à l’esprit une logique d’efficience. Lors de cette décennie, il va continuer sa transformation, se rapprocher des sites e-commerce dans son fonctionnement, pour par la suite, basculer vers les mondes immersifs. Toutefois, le magasin de 2040 devra permettre aux consommateurs de se reconnecter au réel et de créer des liens sociaux : il sera ainsi le hub des multiples dimensions de la consommation et du divertissement.

    4 – L’intelligence artificielle générative, nouvel eldorado ?

    6,5 milliards d’euros d’investissement en 2022. Le monde du retail, comme tous les secteurs, investit énormément dans l’intelligence artificielle pour optimiser plusieurs de ses process tels que la logistique, l’encaissement, le merchandising, l’expérience client… De nouvelles formes d’IA dites créatives ou génératives, qui ne demandent pas de connaissances particulières en codage, pourraient prendre la suite, garantissant plus de créativité.

    Depuis novembre 2022, une déferlante médiatique entoure l’intelligence génératrice ChatGPT, premier produit du laboratoire privé américain OpenAI. Avec 1 million d’utilisateurs en 5 jours dès son lancement au grand public, il est très difficile de passer à côté de cet outil.

    D’autres intelligences artificielles telles que Midjourney, Stable Diffusion ou Dall-E permettent à quiconque de créer des images uniques et hyperréalistes, soit sur la base d’une image, soit en tapant simplement quelques mots dans une zone de texte. 

    Ces nouvelles IA génératives, au fil du temps, sont capables de dessiner de nouveaux produits, mais également des centres commerciaux ou encore des concept stores en intégrant la charte des contraintes de fabrication. Si la marque chinoise de « fast fashion », Shein utilise déjà l’IA pour anticiper les tendances, prévoir les modèles et les changements de la demande des consommateurs, elle pourrait encore accélérer la création de nouveaux modèles grâce à ces nouveaux outils. En février 2023, l’enseigne Carrefour a produit sa toute première vidéo réalisée avec ChatGPT pour répondre à des questions fréquemment posées. Dans cette vidéo de 30 secondes, un avatar s’exprime en français et répond aux questions les plus courantes des clients, comme « Comment manger mieux et moins cher grâce à Carrefour ? ».

    De leur côté, les marketplaces se sont empressées d’étudier la manière dont elles pouvaient intégrer ChatGPT dans leurs offres.

    « Les caractéristiques de l’IA générative deviendront courantes dans les prochaines années, mais il y en aura encore d’autres qui dépassent aujourd’hui notre champ de vision. Il est donc important de rester vigilant quant aux avancées de l’IA pour ne pas manquer les opportunités qui s’offrent à nous. » conclut Guillaume Rio, Responsable tendances technologiques & prospectives chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

    Pour voir le replay de la conférence cliquez ici ⬇️

  • IA, Influenceurs virtuels et réels… vers une réalité mixte

    En partant de l’idée qu’il y a déjà des influenceurs virtuels, va-t-on ajouter de l’IA aux influenceurs réels pour les transformer virtuellement dans une réalité mixte?


    Article généré par ChatGPT3 

    Oui, il est tout à fait possible que l’IA soit utilisée pour transformer virtuellement les influenceurs réels dans une réalité mixte. Les influenceurs virtuels, également connus sous le nom d’influenceurs numériques ou d’influenceurs générés par ordinateur, sont des personnages créés par ordinateur qui peuvent interagir avec les utilisateurs sur les réseaux sociaux et promouvoir des produits ou des services.

    Avec l’avancement rapide de l’IA et des technologies de réalité mixte, il est possible d’envisager des scénarios où les influenceurs réels pourraient être transformés virtuellement pour interagir avec les utilisateurs dans un environnement de réalité mixte. Par exemple, en utilisant des technologies de capture de mouvement et d’animation, un influenceur réel pourrait être transformé en avatar virtuel capable d’interagir avec les utilisateurs dans un environnement de réalité mixte.

    Cela pourrait permettre aux influenceurs réels d’étendre leur portée et leur impact en interagissant avec leur public d’une manière immersive et engageante dans un environnement virtuel. Les utilisateurs pourraient interagir avec ces avatars virtuels, participer à des événements en ligne, assister à des concerts ou des spectacles virtuels, et même acheter des produits ou des services promus par ces influenceurs virtuels.

    Cependant, il est important de noter que cela soulève également des questions éthiques et de transparence. Les utilisateurs devraient être informés clairement que les influenceurs avec lesquels ils interagissent sont des avatars virtuels créés par ordinateur et non des personnes réelles. Il est également important de respecter les réglementations et les lois en matière de publicité et de promotion des produits ou des services, même dans un environnement de réalité mixte.

    En somme, bien que l’ajout d’IA aux influenceurs réels pour les transformer virtuellement dans une réalité mixte soit techniquement possible, cela soulève également des considérations éthiques et de transparence qui doivent être prises en compte pour garantir une utilisation responsable et éthique de cette technologie

  • ChatGPT : une nouvelle ère pour le SEO et les agences Web

    ChatGPT une nouvelle ère commence pour le SEO 

    Selon Christophe Duprat, CEO de Qlower. 

    ChatGPT alimente toutes les discussions de ces premiers mois 2023.
    La rapidité et la justesse de la plupart des réponses de cette Intelligence Artificielle avancée impressionne les majors de la tech. D’un côté, Microsoft s’approprie l’exclusivité de son application commerciale. De l’autre, Google lance une task force visant à contenir ce premier concurrent sérieux depuis une décennie d’hégémonie. En parallèle et à une autre échelle, chaque entreprise, petite ou grande, effectue ses tests pour voir quelle valeur tirer de cette technologie encore en développement, alimentée par l’ensemble du corpus informationnel disponible sur l’internet mondial.

    L’accès facilité à ChatGPT rebat les cartes de l’usage des moteurs de recherche et les craintes de Sundar Pichai, CEO de Google, sont justifiées. Cette nouvelle intelligence répond avec pertinence, efficacité et argumentation, à toute question posée. Certes, on devra distinguer le vrai du faux, l’information récente et vérifiée d’un blog de conspirationniste, mais bien éduquée (oui, une IA, ça s’éduque), ChatGPT devra écarter en autonomie les fakes news des contenus « legit » (prononcer ledgit, nouveau mot à la mode traduisant une confiance légitime). Progressivement, en conscience ou pas, chacun utilisera ChatGPT ou d’autres IA conversationnelles alimentées par des contenus ouvertement disponibles. C’est déjà le cas en suggérant des corrections d’orthographe sur Gmail, une réponse appropriée sur LinkedIn, et il faut l’avouer, ça rend déjà service ! Quant aux conseils proposés, ils sont déjà ébouriffants. En posant la question du meilleur outil pour les investisseurs immobiliers, ChatGPT suggère déjà Qlower en première proposition, alors que le service a à peine 1 an ! J’aime à croire que l’intelligence artificielle a compris que l’addition de la tech et de l’humain rend les meilleurs services. Mais c’est plutôt la conséquence d’un site web clair dans sa structure, « crawlable », et bien noté par ses utilisateurs.

    Depuis plus de 10 ans, chaque industriel ou entrepreneur a tout fait pour plaire à Google et progresser dans la bataille du référencement. ChatGPT vient ici rebattre les cartes. Plus qu’une remise à zéro, nous entrons dans un nouveau dogme dont on ne connaît pas encore les grands principes. Seule certitude, OpenAI, la structure juridique de ChatGPT a fait évoluer son statut d’association à but non lucratif en société à but lucratif.
    Une nouvelle ère du référencement est née.

    Comment l’IA vient soutenir la croissance des agences numériques


    Selon Antoine VU, CEO et cofondateur d’Atomic Digital Design

    ‘IA intègre de plus en plus les entreprises, son utilisation est variée et permet d’aider à la fois les humains et les machines. Avec elle, d’importants progrès ont été réalisés en quelques années, l’IA permet de réaliser des économies, d’augmenter la productivité, d’alléger des tâches parfois difficiles, etc …. Dans un monde où les technologies ne cessent de creuser leur place, elle a été l’une des révolutions.

    Pour les agences publicitaires, et plus particulièrement celles spécialisées dans le numérique, j’aimerais vous parler d’Atomic Digital Design. 

    Pour une telle agence reconnue à la fois en France et à l’international, l’intelligence artificielle offre la possibilité d’utiliser divers outils comme ChatGPT et DALL-E & Midjourney pour rationaliser son processus de travail et améliorer l’expérience de ses clients. Le travail devient alors plus rapide et plus efficace comme le démontre plusieurs situations :

    La création de contenu visuel (conception, marketing, ventes) : Midjourney peut générer de nouveaux designs pour la phase de prévente lorsque l’équipe de conception doit créer des storyboards. L’équipe de conception 3D peut également utiliser des outils d’apprentissage automatique comme AlphaAR, ArmorLab, Poly 3D et DreamTextures pour générer des ressources et des textures 3D.

    La génération de concepts (design, marketing, ventes) : ChatGPT peut générer de nouveaux concepts et idées pour les projets AR, ce qui peut aider à inspirer le processus créatif et accélérer la phase d’idéation d’un projet.

    Le codage (Développement créatif) : ChatGPT et Github AutoPilot peuvent générer des lignes de code pour les expériences de RA. ChatGPT peut également re-factoriser du code, commenter du code et trouver des bogues. Il est également possible d’utiliser chatGPT pour générer des plugins Blender.

    Mais également pour la création de contenu écrit (conception, marketing, ventes), le service clientèle (ventes) et la gestion de projet (Production).

    “Dans l’ensemble, l’IA peut être un outil précieux pour une agence numérique spécialisée dans la RA comme la nôtre. Il peut aider à automatiser les tâches répétitives, à améliorer les interactions avec les clients et à fournir des informations précieuses pour les projets futurs. Ces IA n’en sont qu’à leurs débuts et vont de plus en plus nous aider à créer, néanmoins l’humain reste capital tant dans la partie créative que pour le besoin de s’adapter aux contraintes et aux attentes des clients” explique Antoine VU, CEO et co-fondateur d’Atomic Digital Design.

  • Comment rédiger dans n’importe quelle langue avec l’IA ? 

    Comment la technologie de l’IA peut-elle nous aider à rédiger correctement ? 

    Par Laurent Jean, fondateur de Mediacrea

    Jasper Ai est l’un des pionniers des solutions de « rédaction avec l’intelligence artificielle » basée sur le désormais célèbre outil de machine learning GPT-3 d’openAi.

    L’outil permet d’écrire des contenus avec l’intelligence artificielle dans n’importe quelle langue avec une très haute qualité grammaticale, orthographique, et permet même de générer des images à partir de texte avec l’intégration de Dall-e 2.

    Jasper Ai devient une licorne en seulement 18 mois

    Dave Rogenmoser le CEO et cofondateur de Jasper a annoncé l’opération de levée, et dans la liste des investisseur, nous retrouvons entre autre Hubspot.

    Hubspot investit dans Jasper

    Hubspot la célèbre solution conçue pour le marketing investi dans Jasper pour accélérer leur content marketing.

    Au début l’outil s’appelait conversion.ai, puis ensuite a changé de nom pour Jarvis, mais la lettre de Marvel, detenteur des droits sur le compagnon d’iron-man, les a dissuadé de continuer à utiliser ce nom.

    La prise en main se fait facilement avec des modèles pour chaque type de contenu que l’ont veut produire, classé par thématique : ads, blog, ecommerce, email, frameworks, google, marketing, seo, social media.

    Voici un exemple de ce qui peut être généré par l’intelligence artificielle Jasper. Si on lui demande pourquoi utiliser Jasper.

    Titre du blog : Jasper ai – Votre guide de l’écriture pilotée par l’IA

    Introduction du blog : Dans le monde numérique actuel, où tout va très vite, les spécialistes du marketing sont toujours à la recherche de nouveaux moyens de se démarquer de la concurrence et de capter l’attention de leur public. Entrez dans le monde de jasper ai, une intelligence artificielle qui vous permet de rédiger tout type de contenu rapidement et facilement. Voici tout ce que vous devez savoir sur jasper ai et comment il peut vous aider à faire passer votre marketing de contenu au niveau supérieur.

    Qu’est-ce que Jasper ai ?

    Jasper ai est une intelligence artificielle qui vous permet de rédiger tout type de contenu, y compris des articles de blog, des campagnes de marketing par courriel et même des scripts vidéo. Le meilleur ? Jasper offre une extension chrome pour que vous puissiez l’utiliser dans n’importe quelle application qui s’affiche dans chrome. Cela signifie que vous pouvez facilement intégrer Jasper dans votre flux de travail existant sans avoir à apprendre un nouveau logiciel ou à apporter des changements majeurs à votre processus.

    Comment fonctionne Jasper ai ?

    Jasper ai est alimenté par le traitement du langage naturel (NLP), ce qui lui permet de comprendre le contexte de votre écriture et de faire des suggestions en conséquence. Par exemple, si vous rédigez un article de blog sur les chiens, Jasper vous suggérera des sujets connexes, tels que les races de chiens, les conseils de dressage, etc. Il est ainsi facile de trouver des idées de nouveau contenu et de s’assurer que tous vos écrits sont conformes à la marque et pertinents pour votre public.

    Quels sont les avantages de l’utilisation de Jasper ai ?

    L’utilisation de Jasper ai pour la rédaction de votre contenu présente de nombreux avantages :

    – Gagnez du temps : Avec Jasper, vous pouvez produire du contenu de haute qualité en une fraction du temps qu’il vous faudrait normalement. Cela vous libère du temps pour que vous puissiez vous concentrer sur d’autres aspects de votre entreprise ou de votre campagne marketing.

    – Gagnez en efficacité : Jasper ai vous aide à trouver des idées, à effectuer des recherches et à modifier votre contenu en un seul endroit. Il est ainsi plus facile et plus rapide de publier votre contenu sans avoir à passer d’une application ou d’un programme à l’autre.

    – Améliorez la qualité : Comme Jasper suggère des idées de sujets et des informations connexes, vous pouvez être sûr que tous vos écrits sont pertinents et intéressants pour votre public cible.

    – Stimulez l’engagement : En fournissant régulièrement du contenu frais et attrayant, Jasper peut vous aider à renforcer l’engagement de votre public cible et à établir des relations avec des clients potentiels.

    Si vous cherchez un moyen de rationaliser votre processus de marketing de contenu et de produire un contenu de meilleure qualité en moins de temps, alors Jasperai vaut vraiment la peine d’être considéré. Demandez une démonstration dès aujourd’hui pour voir jasperai en action et en savoir plus sur les avantages qu’il peut apporter à votre entreprise.

    Formation Jasper AI

    Si vous souhaitez faire une formation accélérée en français à l’utilisation de Jasper, c’est ici Plus d’info https://copywriting-ai.fr

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  • IA : comment concilier technologie et gestion du capital humain?

    Enquête IA et RH : la perception et les attentes des DRH

    L’IA peut-elle aider les DRH dans leurs missions?
    Peut-on concilier technologie et gestion du capital humain
    ?

    Après avoir mené l’enquête en octobre 2019, Axys Consultants, #Hacktivateur de performance a de nouveau interrogé les DRH pour comprendre comment avait évolué leur perception, leurs projets et leurs attentes en matière d’IA.
    L’IA en légère progression dans les services RH
    L’IA progresse légèrement auprès des DRH depuis la première enquête menée en octobre 2019. Ils sont désormais 13 % à avoir mis en œuvre des solutions d’IA (vs 11%) et 34 % à avoir commencé à travailler sur le sujet (vs 32 %).
    Moins de la moitié d’entre eux déclarent que le sujet n’est pas à l’ordre du jour (48 % vs 55 % en 2019).
    Les principaux objectifs de déploiement de l’IA: automatisation de la gestion administrative et développement du marketing RH
    Comme en octobre 2019, la gestion administrative reste le 1er poste pour lequel les DRH jugent que l’IA est très utile et/ou indispensable en permettant, grâce à l’automatisation, de simplifier et d’optimiser les activités (66 %).
    Le développement du marketing RH arrive en 2nde position. On retrouvera cette problématique de la gestion des talents à 2 autres reprises dans le top 6 avec la fidélisation des salariés (54 %) et le recrutement (49 %).
    Top 6 des objectifs pour lesquels l’IA est qualifiée de très utile et/ou indispensable:

    –66 %: simplifier et optimiser la gestion administrative des RH en automatisant les tâches (payes, congés …)

    –59 %: développer le marketing RH

    –57 %: protéger les données personnelles et sensibles des candidats/salariés

    –54 %: développer les programmes de fidélisation des salariés

    –49 %: recruter les meilleurs profils

    –49 % ex-aequo: permettre aux salariés de gérer leurs congés, carrière, formation… et donner un feed-back sur l’entreprise grâce à un assistant personnel RH

    Les solutions d’IA déjà déployées2021 vs 2019 : les chatbots pour gérer les candidatures se maintiennent en tête
    Comme en 2019, la solution la plus fréquemment déployéeest le chatbot/agent conversationnel pour gérer les candidatures (44 %). Suivent les outils d’automatisation qui déchargent les services RH d’un travail à faible valeur ajoutée et leur font gagner du temps, avec notamment, l’analyse et la génération automatisée de documents (37 %) et l’automatisation des tâches administratives (34 %).
    Par rapport à 2019, les outils d’analyse et de génération automatisée de documents enregistrent le plus fort taux de déploiement: + 43 %
    Les solutions d’IA déployées d’ici à 18 mois: les outils d’automatisation restent les grands favoris
    La tendance est à une accélération de l’implémentation des outils d’automatisation.
    En effet, d’ici à 18 mois, les services RH devraient être équipés à
    :
    – 71 %: outil d’automatisation des tâches administratives (SIRH)
    – 69 %: chatbot/ agent conversationnel pour gérer les candidatures
    – 69 %: analyse et génération automatisée de documents (réponses mail, CR d’entretiens…)
    Suivies par:
    – 58 %: chabot ou assistant personnel RH via une appli pour que les salariés gèrent leurs congés, droit à la formation, carrière … et donnent un feed back à l’entreprise
    –56 %: outil de sondage en temps réel des salariés pour améliorer l’engagement et la performance des équipes
    – 53 %: outil d’analyse de données pour le prédictif (pour recrutement, formation, mobilité, GPEC)
    L’impact de l’IA pour la fonction: des DRH positifs mais vigilants
    Si les DRH sont globalement positifs quant aux impacts de l’IA sur la fonction, ils demeurent tout de même vigilants.

    87 % des DRH plébiscitent l’IA pour leur faire gagner du temps grâce à l’automatisation des tâches administratives. Néanmoins, ils sont attentifs aux impacts de l’IA. Ils estiment qu’ils devront être vigilants sur les conditions de travail et le bien-être des salariés suite à son déploiement (76 %). Ils craignent également qu’elle engendre une augmentation notable des demandes de reporting et d’indicateurs de performance RH (75 %).
    A noter qu’ils sont beaucoup plus nombreux que lors de la précédente étude 43 % vs 25 % en octobre 2019) à craindre que l’IA déshumanise le métier de RH.
    L’impact de l’IA sur l’organisation du travail: bénéfique mais attention à la qualité du lien social
    Les DRH sont plus nombreux qu’en octobre 2019 à estimer que l’IA va impacter positivement l’organisation du travail (71 % vs 68 %). S’ils ont conscience qu’elle va nécessiter une montée en compétences des collaborateurs (81 %), elle va également redonner du sens au travail en supprimant les tâches répétitives grâce à l’automatisation (78 %) et assister les salariés pour faciliter leur travail (76 %).
    Néanmoins, malgré les avantages qu’ils reconnaissent à l’IA, la moitié d’entre eux craignent ses conséquences sur la qualité du lien social (50 % vs 43 % en octobre 2019).
    Les freins au développement de l’IA dans les services RH : les coûts et le sponsoring interne
    Les coûts de mise en œuvre constituent le principal frein au déploiement de l’IA, mais en très nette diminution par rapport à octobre 2019 (45 % vs 73 %) comme tous les autres freins identifiés. Il est suivi par un défaut de sponsoring interne (35%). Le manque de formation technique et la culture d’entreprise représentent également des handicaps importants, respectivement pour 24 % et 23% des DRH interrogés.
    L’utilité de l’IA bien perçue par les DRH pendant la pandémie
    52 % des DRH se sont davantage appuyés sur les solutions d’IA pour les aider pendant la pandémie et 23 % auraient même apprécié en avoir plus à leur disposition.
    Le top 5 des solutions d’IA qui se sont révélées utiles et/ou très utiles :
    – 70 %: faciliter la gestion administrative (paye, congés, déplacements…)
    – 68 %: revoir les processus d’onboarding
    – 66 %: adapter les formations aux évolutions métiers et/ou passage au e-learning–          – 58 %: gérer les mouvements de personnels (reconversion / mutation / démission / licenciement / embauche)
    -53% mettre en oeuvre les protocoles sanitaires
    Il est intéressant de constater que d’un côté, 50 % des DRH estiment que l’IA pourrait nuire à la qualité du lien social et qu’ils sont autant à déclarer que, pendant la pandémie, elle les a aidés à entretenir le lien social.
  • Prédictions technologiques 2022 : à quoi s’attendre dans un monde du travail hybride ?

    Prédictions technologiques 2022 : à quoi s’attendre dans un monde du travail hybride ?

    Par Philippe Azouyan, directeur de la succursale française de Dynabook

    Prédire l’avenir est difficile. Prédire l’avenir de la technologie est encore plus difficile en raison de la rapidité avec laquelle les choses évoluent, des défis liés à l’innovation et de l’imprévisibilité des tendances de consommation.
    Seulement une petite partie des innovations a véritablement un impact, notamment parce qu’elles sont en avance sur leur temps ou que le marché n’existe pas encore. Sur la base du constat des comportements des entreprises et des consommateurs, voici les prédictions sur la direction que prendront les technologies au cours de l’année prochaine.

    1. 2022 sera l’année phare pour l’Edge Computing mobile et les lunettes connectées

    Selon IBM, 91 % des entreprises prévoient de mettre en œuvre des stratégies d’Edge Computing au cours des cinq prochaines années. Dans des secteurs tels que la fabrication, cela deviendra la norme. En effet, des produits tels que les lunettes intelligentes de réalité assistée (RA) seront essentiels pour permettre aux travailleurs sur le terrain de travailler n’importe où sans avoir accès à un réseau Wi-Fi.
    Mais mettre en place la RA est extrêmement complexe. Pour présenter de manière réaliste une version améliorée de l’environnement d’un utilisateur, les lunettes intelligentes doivent inclure plusieurs ensembles de données et réagir en temps réel. Ce qui est difficile si chaque étape nécessite l’envoi de données de l’appareil pour traitement. Les retards peuvent mettre la vie en danger : par exemple dans le cas de l’utilisation de lunettes intelligentes dans le secteur de la santé.

    C’est pourquoi l’Edge Computing est sur le point de se développer : il permet aux appareils intelligents de réagir aux environnements immédiatement et avec précision, ce qui les rend à leur tour utilisables dans un large éventail d’applications. Nos recherches révèlent que 63 % des entreprises prévoient de déployer des lunettes intelligentes au cours des 24 prochains mois, et en 2022 nous pensons que les entreprises concrétiseront leurs idées pour mettre en œuvre ces technologies.

    2. Sécuriser l’environnement de travail hybride sera essentiel

    La pandémie a changé à jamais les environnements de travail. Mais le travail hybride n’est pas sans risques. Naturellement, cela a poussé les entreprises à évaluer régulièrement leurs processus de sécurité pour protéger les données de leurs employés. Un domaine où cela attirera vraiment l’attention est celui de la sécurité des appareils. Notre recherche révèle que 81 % des décideurs informatiques considèrent les fonctionnalités de sécurité comme importantes lorsqu’il s’agit de prendre des décisions d’achat concernant de nouveaux appareils – et cela continuera d’être le cas aussi longtemps que les travailleurs emporteront ces appareils chez eux.
    Les entreprises devront fournir au personnel des appareils sécurisés comprenant des fonctionnalités telles que l’authentification à deux facteurs, Windows 11 et Trusted Platform Module pour garantir que le travail à domicile soit aussi sécurisé qu’au bureau. En 2022, nous verrons les entreprises renforcer davantage les mesures de sécurité comme celles-ci, en introduisant également des solutions client plus sécurisées pour les mobiles.

    3. L’Edge AI améliorera l’expérience client

    L’Edge Computing a déjà connu un intérêt important depuis l’introduction de la 5G. Un rapport de 2021 de la Linux Foundation prédit que la capitalisation boursière mondiale du Edge Computing vaudra plus de 800 milliards de dollars d’ici 2028. Dans le même temps, les entreprises cherchent également à investir dans l’IA dans au moins certaines de leurs fonctions commerciales. En 2022, il s’agira de bien plus qu’une simple transformation numérique : en fusionnant l’Edge Computing et l’IA, des applications telles que l’assistance à distance et la surveillance de la chaîne de montage deviendront de plus en plus accessibles. Et à mesure que les consommateurs prennent de plus en plus de décisions d’achat en ligne, l’Edge AI, grâce à l’analyse, viendra au premier plan pour comprendre les tendances de consommation, les achats et les modèles de décision, en fournissant des informations instantanées pour permettre des décisions commerciales en temps réel. Au cours de la seconde moitié de 2022, nous pourrions même voir certaines grandes entreprises piloter des caméras optimisées avec l’Edge AI pour identifier les groupes d’âge des consommateurs et cibler des publicités personnalisées. Bien qu’il y ait sans aucun doute des problèmes de sécurité à résoudre avec de telles applications, la croissance de l’Edge AI ne semble pas sur le point de ralentir de sitôt.

    4. Les services de livraison par drones vont décoller dans la logistique

    La pandémie a mis une pression mémorable sur les chaînes d’approvisionnement du monde entier, et les entreprises de logistique avaient besoin de technologies telles que l’automatisation et la robotique, pour aider à sélectionner, emballer et expédier des quantités toujours croissantes de commandes. Ces deux technologies continueront de jouer un rôle majeur dans cet espace à l’approche de 2022.

    Les services de livraison par drones étaient en avance sur leur temps il y a cinq ans. Ce qui explique en grande partie la raison pour laquelle les plans de Prime Air d’Amazon sont actuellement en péril. Mais les prévisions récentes indiquent que la tendance est sur le point de changer : la taille du marché mondial de la robotique d’entrepôt devrait passer de 4,7 milliards USD en 2021 à 9,1 milliards USD d’ici 2026.
    Alors que cette technologie commence à trouver ses marques, nous nous attendons à voir de plus en plus de débats autour des services de livraison par drones au cours des 12 prochains mois. 5. 2022 sera l’année de l’ordinateur portable recyclé Durabilité. Nous pensons que 2022 sera l’année de l’ordinateur portable recyclé. Les flottes d’appareils étant mises à jour plus fréquemment depuis mars 2020, l’impact dommageable que cela pourrait avoir sur l’environnement suscite une inquiétude croissante, et les entreprises sont contraintes d’agir.
    Selon E-Waste, 97% des entreprises mondiales ont dû acheter de nouveaux ordinateurs portables pour s’adapter au passage au travail à distance pendant la pandémie. L’année prochaine, les entreprises chercheront à faire des choix intelligents et durables de plusieurs manières, en particulier si elles souhaitent respecter les engagements de la COP26. L’un des « gains faciles » sera de commencer à se débarrasser de manière éthique des anciens appareils grâce à des initiatives telles que la revente et le recyclage. Nous espérons voir davantage d’entreprises adopter ces initiatives, et au fur et à mesure que nous progressons dans la décennie, nous sommes convaincus que les entreprises trouveront le meilleur et le plus durable moyen de réduire leur empreinte carbone et de faire en sorte que le travail hybride fonctionne pour tout le monde.

  • Quand 73% des français plébiscitent l’IA pour faire évoluer leur carrière

    L’IA au travail

    Les collaborateurs, qui se sentent seuls et déconnectés de la réalité en raison de la pandémie de COVID-19, se tournent vers l’Intelligence Artificielle ou IA (bot, chatbot, assistant digital…) pour faire évoluer leur carrière, selon la nouvelle étude AI@Work d‘Oracle et Workplace Intelligence, un cabinet de recherche et de conseil en RH. Il ressort de cette étude menée dans 13 pays auprès de plus de 14 600 salariés, managers, responsables RH et cadres dirigeants que ces derniers ont eu l’impression de se trouver dans une impasse dans leurs vies personnelle et professionnelle, mais aussi qu’ils sont prêts à s’investir à nouveau pour leur avenir.

    Les collaborateurs français se sentent isolés et déconnectés. Ils ont aussi le sentiment de décrocher

    Après plus d’un an de confinement et d’incertitudes persistantes causées par la pandémie, de nombreux collaborateurs vivent des moments difficiles sur le plan émotionnel, car ils ont le sentiment que leur vie et leur carrière leur échappent.

    • 79 % des Français (80 % de la population mondiale) ont été affectés négativement l’année dernière et beaucoup manquent de motivation professionnelle (28 % en France et 25 % dans le monde), se sentent déconnectés de la réalité (22 % en France et 23 % dans le monde), éprouvent des difficultés financières (17 % en France et 29 % dans le monde) et font face à une dégradation de leur santé mentale (17 % en France et 28 % dans le monde).
    • 62 % des collaborateurs à travers le monde estiment que 2021 est l’année la plus stressante qu’ils aient jamais connue au travail. En 2021, 46 % des Français et 52% de la population mondialerencontrent plus de difficultés d’ordre psychologique au travail qu’en 2020.
    • Le nombre de personnes dans le monde entier qui ont le sentiment d’avoir peu ou pas du tout de contrôle sur leurs vies personnelle et professionnelle a doublé depuis le début de la pandémie. Les personnes interrogées font état d’une perte de contrôle sur leur avenir (43 %), leur vie personnelle (46 %), leur carrière (41 %) et leurs relations (39 %).
    • Les Français ont pour 72 % (76 % de la population mondiale) le sentiment de se trouver dans une impasse dans leur vie personnelle en raison d’une sensation d’emprisonnement dans la routine (30 %en France et 27 % dans le monde), d’une solitude sans précédent (28 % en France et 26 % dans le monde) et du stress quant à leur avenir (26 % en France et 27 % dans le monde).

    Les personnes interrogées sont motivées au changement, mais elles font face à des défis de taille

    Malgré les difficultés rencontrées depuis un an, la plupart des personnes à travers le monde désirent opérer des changements dans leur vie professionnelle.

    • 91 % des Français (93 % à l’échelle mondiale) ont profité de l’année écoulée pour réfléchir à leur vie et 85 % (88 % à l’échelle mondiale) disent concevoir différemment la réussite depuis la pandémie. Désormais, l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle (43 % en France et 42 % à l’échelle mondiale), la santé mentale (29 % en France et 37 % à l’échelle mondiale) et la flexibilité au travail (24 % en France et 33 % à l’échelle mondiale) représentent les priorités les plus citées.
    • 69 % des salariés Français (75 % à l’échelle mondiale) ont le sentiment de se trouver dans une impasse professionnelle à cause d’un manque de possibilités d’évolution de carrière (22 % en France et 25 % à l’échelle mondiale) et de la surcharge de travail qui les empêche d’envisager tout changement (16 % en France et 22 % à l’échelle mondiale).
    • 66 % des Français (70 % à l’échelle mondiale) affirment que le sentiment de ne pas pouvoir faire évoluer leur carrière a eu un impact négatif sur leur vie personnelle, augmentant leur niveau de stress et d’angoisse (pour 35 % d’entre eux en France et 40 % à l’échelle mondiale). Ce sentiment les a détournés de leur vie privée et a contribué au fait qu’ils se sentent dans une impasse sur le plan personnel (pour 20 % d’entre eux en France et 29 % à l’échelle mondiale).
    • 79 % des Français (83 % à l’échelle mondiale) disent vouloir changer de carrière au cours de l’année à venir, mais 76 % indiquent faire face à des freins considérables. Les principaux obstacles sont un manque de confiance (20 % en France et à l’échelle mondiale), l’absence de possibilités d’évolution au sein de leur entreprise (20 % en France et à l’échelle mondiale), l’incapacité à déterminer quel changement de carrière est porteur de sens pour eux (17 % en France et 20 % à l’échelle mondiale) et des difficultés financières (11 % en France et 22 % à l’échelle mondiale).
    • Les employés français placent le développement professionnel au sommet de leurs priorités pour 2022 et un grand nombre d’entre eux est prêt à renoncer à une prime (45 % en France et 51 % à l’échelle mondiale), à des avantages importants tels que des vacances (42 % en France et 52 % à l’échelle mondiale) et même à une partie de leur salaire (30 % en France et 43 % à l’échelle mondiale) en échange de plus de possibilités d’évolution de carrière.
    • Cependant, 84 % des travailleurs Français (85 % à l’échelle mondiale) ne sont pas satisfaits du soutien fourni par leur employeur. Ils attendent des entreprises qu’elles augmentent leurs rémunérations (31 % en France et à l’échelle mondiale), proposent davantage de formations et de possibilités de développement de compétences (25 % en France et 34 % à l’échelle mondiale) et leur offrent des opportunités pour occuper de nouveaux postes (26 % en France et 30 % à l’échelle mondiale).

    Les salariés Français ont soif de nouvelles compétences et se tournent vers la technologie pour obtenir de l’aide

    Pour fidéliser les meilleurs talents et les faire évoluer dans une bonne dynamique de travail, les employeurs doivent prêter attention aux besoins de leurs collaborateurs, et tirer parti de la technologie pour leur apporter le meilleur soutien possible.

    • 77 % des Français (85 % à l’échelle mondiale) souhaitent que la technologie les aide à définir leur avenir, en recensant les compétences dont ils ont besoin pour progresser (30 % en France et 36 % à l’échelle mondiale), en leur recommandant des moyens d’acquérir de nouvelles compétences (25 %en France et 36 % à l’échelle mondiale) et en leur proposant les prochaines étapes pour atteindre leurs objectifs de carrière (22 % en France et 32% à l’échelle mondiale).
    • 65 % des Français (75 % à l’échelle mondiale) sont prêts à effectuer des changements sur la base des recommandations d’une IA.
    • 73 % des Français (82% à l’échelle mondiale) des personnes interrogées estiment qu’une IA est plus à même de les aider dans leur carrière qu’un être humain, en raison de l’impartialité de ses recommandations (29 % en France et 37 % à l’échelle mondiale), de sa faculté à répondre rapidement aux questions relatives à leur carrière (23 % en France et 33 % à l’échelle mondiale), ou de sa capacité à trouver de nouvelles offres d’emplois adaptées à leurs compétences actuelles (23 % en France 32 % à l’échelle mondiale).
    • Les personnes interrogées considèrent que les humains ont encore un rôle essentiel à jouer dans l’évolution de leur carrière. Elles pensent également qu’un humain reste meilleur pour fournir dusoutien en offrant des conseils se basant sur son expérience personnelle (40 % en France et 46 % à l’échelle mondiale), en identifiant leurs forces et leurs faiblesses (42 % en France et 44 % à l’échelle mondiale), et en regardant au-delà de leur CV pour recommander des rôles adaptés à leur personnalité (42 % en France et 41 % à l’échelle mondiale).
    • 83 % des personnes interrogées en France (87 % à l’échelle mondiale) pensent que leur entreprise devrait davantage être à l’écoute de leurs besoins et 42 % en France et 55% à l’échelle mondiale sont plus susceptibles de rester dans une entreprise qui utilise des technologies avancées, telles que l’IA, pour favoriser l’évolution de leur carrière.

    Pour accéder à l’étude c’est ici 

  • Intelligence Artificielle et service client : l’état des lieux

    Quelles conséquences l’IA et la digitalisation ont-elles sur le service client ?

    2ème édition du baromètre publié par Axys consultants pour comprendre leur impact et mesurer ceux de la pandémie.

    Où en est l’intégration des nouvelles technologies et pour quels bénéfices ?
    Quels sont les points d’amélioration du service sur lesquels ils travaillent et quels sont les freins à l’implémentation de l’IA ?
    Quelle a été l’influence d’une année de pandémie sur leurs projets ?
    Enquête réalisée en France, du 26 avril au 21 mai 2021 auprès de 124 responsables du service client.

    Conséquences de la pandémie : 83 % des entreprises estiment que la pandémie a renforcé l’importance du service client et 56 % qu’elle a accéléré le déploiement de l’IA

    • 56 % d’entre eux ont été plus sollicités
    • 52 % ont constaté que l’augmentation des demandes concernaient l’assistance clientèle (informations, conseils)
    • 96 % (vs 93 % en 2020) ont internalisé leur service client dont 74 % (vs 70 %) en intégralité
    • La priorisation du traitement des demandes en fonction de l’urgence est en augmentation : 44 % vs 39 % en 2020

    Le top 3 des moyens proposés par les entreprises pour joindre le service client reste inchangé par rapport à 2020.
    Mais les téléconseillers sont en forte hausse (87 % vs 65 % en 2020). Il a été plus rapide de renforcer les effectifs que de mettre en place des outils technologiques pour faire face à la hausse subite des demandes client. Le mail reste le premier canal (91 %), les réseaux sociaux demeurent 3èmes (63 %).

    Le top 3 des moyens privilégiés par les consommateurs pour joindre le service client : entrée du chatbot sur le podium.
    Les téléconseillers restent les grands favoris (62 % vs 45 % en 2020), suivis par le mail (18 %). En troisième place on trouve le chabot, 3 fois plus utilisé par rapport à 2020 (9% vs 3 %) il détrône les réseaux sociaux (7% vs 10 %).

    L’omnicanalité progresse : 2 fois moins d’entreprises constatent que les clients utilisent un seul canal pour une même demande (19 % vs 9 % en 2020).

    Gestion et amélioration du service client

    Améliorer le service client : une priorité pour 96 % des entreprises, qui est même quotidienne pour 78 % d’entre elles (vs 63 % en 2020).

    La data passe, cette année, à la 1ère place des préoccupations des entreprises (52 %). Elle truste les 3 premières places des 16 points qui nécessitent de nombreuses améliorations avec des pourcentages plus élevés qu’en 2020 :

    • 52 % : l’exploitation des données client (vs 48 % en 2020)
    • 44 % : l’analyse des données recueillies par le service client (vs 42 %)
    • 44 % ex-aequo : le pilotage de l’activité avec une vue consolidée des données client en temps réel (question non posée en 2020)

    Intelligence artificielle et service client : état de son déploiement

    Les solutions d’IA déjà déployées : exploitation en temps réel des données recueillies par le service client via un CRM et chatbot en tête.

    Alors que l’année dernière les déploiements d’outils intégrant l’IA étaient en premier lieu destinés à automatiser les tâches des agents,cette année ils sont orientés vers l’exploitation de la data et la prise en charge des demandes client :

    Cette année, les entreprises ont déployé :

    • 43,4 % : exploitation en temps réel des données recueillies par le service client via un CRM
    • 34,7 % : chatbot
    • 30,4 % : analyse automatisée des demandes client et la génération automatisée des réponses
    • 30,4 % : assistants personnels afin que les agents puissent interroger les bases de données et répondre plus rapidement aux demandes des clients
    • 21,8 % : génération automatisée du compte-rendu des échanges avec les clients
    • 21,7 % : analyse des sentiments des interlocuteurs
    • 17,5 % : automatisation de l’analyse des scripts des conseillers et retranscription écrite
    • 13 % : voicebot/assistant virtuel

    Le Top 3 des solutions dont les entreprises sont le plus satisfaites :

    • voicebot/assistant virtuel (100 % de satisfaction)
    • chatbot (6 fois plus de satisfaits que d’insatisfaits)
    • génération automatisée du compte-rendu des échanges avec les clients (3 fois plus de satisfaits)

    Les prévisions de déploiement dans les 18 mois : l’exploitation de la data client : des investissements qui perdurent

    Tirer parti de la data et automatiser les réponses aux demandes client restent les objectifs prioritaires des entreprises : les 3 premières solutions dont les entreprises seront équipées d’ici à 18 mois, selon leurs prévisions sont :

    A noter que les voicebots/assistant personnels affichent le plus haut pourcentage de progression : 301 % (passant de 13 à 39 % d’ici 18 mois).

    Impact du déploiement de l’IA sur le service client : un bilan très positif, l’amélioration la plus significative : celle de la productivité des agents. 

    Par rapport à 2020, tous les taux de satisfaction ont augmenté. Mais il faut prendre en compte qu’en 2020, beaucoup d’entreprises n’avaient pas encore assez de recul pour estimer les impacts de l’IA.

    Les 5 premières améliorations significatives constatées par les entreprises :

    • 64 % : accroissement de la productivité des agents (question non posée en 2020)
    • 55 % : augmentation de la résolution des requêtes dès le 1er contact (vs 13 % en 2020)
    • 45 % : amélioration de la hiérarchisation du travail (vs 3 %)
    • 45 % : agents plus satisfaits de leurs conditions de travail (vs 10 %)
    • 45 % : amélioration de la performance des managers (7 %)

    Les objectifs de déploiement de l’IA dans le service client : des attentes plus fortes qu’en 2020, la data client et l’amélioration de son exploitation en tête

    Par rapport à l’IA, les attentes des acteurs du service client sont encore plus élevées qu’en 2020 :

    • 96 % : mieux exploiter les données client (vs 93 % en 2020)
    • 91 % : rediriger la demande vers le bon service avec plus de fiabilité (vs 90 %)
    • 87 % : répondre plus rapidement aux clients (vs 83 %)
    • 87 % : améliorer la productivité des agents (question non posée en 2020)
    • 87 % : réduire les coûts de traitement de demande client grâce à l’automatisation (vs 87,5 %)

    Les freins à l’implémentation de l’IA : organisationnels et humains plus que financiers et techniques

    Malgré des attentes vis-à-vis de l’IA en hausse, les entreprises placent leur confiance dans l’humain : elles sont plus nombreuses que l’année dernière à affirmer qu’une demande traitée par un conseiller donnera toujours de meilleurs résultats que si elle l’est par un chatbot (63 % vs 58 % en 2020). Apprivoisant peu à peu l’IA, elles sont moins nombreuses à estimer que les outils intégrant l’IA vont déshumaniser la relation client (57,5 % vs 65 %).

    Les freins persistent mais avec des taux en baisse par rapport à 2020. Ils restent néanmoins encore élevés :

    • 83 % : ne pas refondre les processus avant de mettre en place l’IA*
    • 78 % : ne pas mettre en place une organisation plus agile et collaborative avant l’implantation de l’IA*
    • 78 % : la culture d’entreprise – salariés pas assez sensibilisés à l’IA- (vs 65 %)
    • 61 % : soutien de la DG insuffisant (vs 62,5 %)
    • 61 % : IA trop coûteuse à développer (vs 77,5 %)
    • 57 % : soutien des managers du service client insuffisant (vs 60 %)
    • 52 % : IA trop complexe à mettre en œuvre (vs 60 %)

    *question non posée en 2020

    Nous vous remercions de l’intérêt que vous voudrez bien porter à notre étude et sommes à votre service si vous souhaitez des précisions.

  • 447 milliards de dollars économisés par les banques grâce à l’IA

    Quand l’IA frappe à la porte des banques

    Selon Stefano Cipollone, responsable du développement commercial chez Auriga

    Considérée comme un vecteur de croissance et d’innovation, l’intelligence artificielle occupe une place primordiale dans tous les secteurs d’activité, y compris celui de la banque. Son usage devrait s’amplifier en 2021, qu’il s’agisse de la lutte contre la fraude ou le déploiement de solution automatisées telles que les chatbots. Selon certaines prévisions, d’ici 2023 les banques devraient économiser 447 milliards de dollars grâce à l’usage de l’IA.

    Analyser les données en prévision des évènements futurs

    Les algorithmes de machine learning et d’intelligence artificielle sont appliqués dans tous les domaines de la prévision et de l’analyse stratégique des activités, pour lesquelles la rapidité et la précision de la prise de décision sont fondamentales. Ainsi, dans le secteur de la banque, en se basant sur l’historique des données, l’intelligence artificielle est capable de prédire les événements futurs, comme anticiper le comportement d’un client et identifier la meilleure offre à lui proposer.

    L’analyse prédictive peut également être appliquée à divers processus internes d’une banque, notamment la gestion du cycle de vie des dispositifs physiques ou pour fournir les prédictions sur la trésorerie. L’IA analyse les données de toutes les transactions bancaires, sur tous les canaux, dans toutes les agences et tous les distributeurs automatiques. Cela offre par ailleurs la visibilité sur les tendances, la périodicité et la rentabilité de chaque service (des données précieuses sur les clients potentiels et existants qui peuvent être collectées pour en savoir plus sur leur niveau de satisfaction, leur comportement ou le risque de les perdre). Dans ce contexte, les algorithmes de Data Mining et de Machine Learning ont pour objectif d’identifier des corrélations et de repérer des modèles réutilisables.

    Gérer les cybermenaces

    L’intelligence artificielle (IA) et le machine learning (ML) jouent un rôle essentiel dans la cybersécurité. En effet, les outils de sécurité qui analysent des millions de cybers incidents se basent sur ces technologies pour identifier les menaces potentielles, telles que le compte d’un collaborateur qui clique sur un lien de phishing par exemple. Dans ce contexte, l’un des principaux avantages du machine learning vient de sa capacité de détecter et de traiter les éventuelles menaces de manière quasi immédiate, évitant ainsi tout dysfonctionnement de l’activité de l’entreprise.

    Quant à l’IA, elle permet d’automatiser certaines fonctions de protection, afin de garantir la sécurité du réseau, sans que les collaborateurs humains se voient contraints d’accomplir la tâche impossible de tout surveiller en même temps. Toutefois, bien que cette technologie présente de nombreux avantages, elle ne peut se substituer totalement au travail des équipes IT. Comme tout autre logiciel sur le réseau, il ne suffit pas de l’installer et de le négliger : il faut l’évaluer régulièrement car ces technologies ne sont pas là pour apporter des solutions à tous les problèmes.

    Optimiser le parcours client en automatisant les processus

    Un bon outil d’intelligence artificielle a un impact non négligeable dans l’automatisation des processus bancaires, notamment ceux relatifs à la gestion des services clients. En automatisant les opérations, souvent fastidieuses et répétitives, les erreurs de saisie sont minimes et le temps de traitement est moindre.

    Les processus bancaires auxquels l’intelligence artificielle peut être appliquée sont notamment ceux qui visent à améliorer l’expérience utilisateur. En analysant les données de chaque opération bancaire, la banque pourra proposer un parcours client personnalisé. Grâce aux algorithmes de deep learning, les banques peuvent analyser le comportement des clients à l’aide de la reconnaissance faciale, identifier leur niveau de satisfaction et évaluer le risque de perte, créer des groupes d’utilisateurs basés sur des profils similaires,développer des programmes de fidélité personnalisés, et créer de nouveaux services, plus pertinents.

    Chatbot, conseiller virtuel devenu incontournable

    Le déploiement de systèmes automatisés transforme en profondeur le secteur financier et l’intelligence artificielle prend de plus en plus de place dans la relation client. Dans le secteur bancaire, nous assistons à une prolifération des assistants virtuels, chatbots, capables de simuler une conversation avec un humain et de fournir assistance et support en temps réel.

    Pour rester compétitives, les banques s’emparent de plus en plus de nouvelles technologies, et l’intelligence artificielle est la plus prisée. Elle permet aux banques de redéfinir leurs processus, produits et services et la manière dont elles interagissent avec leur clients et collaborateurs. Cette technologie minimise les coûts d’exploitation et optimise l’expérience client.

    Ces domaines d’application ne doivent pas être considérés comme indépendants les uns des autres. Au contraire, améliorer doit être synonyme d’intégrer. Concrètement, dans le domaine des chatbots et des assistants virtuels, c’est l’ensemble des canaux d’accès à labanque à distance (banque en ligne, banque mobile et paiement mobile) et de self-service (ATM/ASST/Kiosk) qui doivent intégrer un assistant virtuel capable d’accompagner les utilisateurs. Un système qui pourra être intégré au service client pour l’optimiser, réduire les coûts et améliorer la qualité.

    Si la technologie ne remplacera jamais le personnel, plus adapté pour intervenir en cas de difficulté, rassurer et inspirer confiance, elle contribue à rendre l’expérience bancaire plus satisfaisante.