Étiquette : influence

  • Plus de 100 Milliards de vues sur les chaînes Youtube des influenceurs francophones en 2019

    PLUS DE 100 MILLIARDS DE VUES SUR LES CHAINES YOUTUBE DES INFLUENCEURS FRANCOPHONES EN 2019

    (suite…)

  • GRANDE ENQUETE Transformation digitale dans l’événementiel : à quoi s’attendre dans le futur ?

    Grande Enquête 
    Transformation digitale dans l’événementiel :
    à quoi s’attendre dans le futur ?

     

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  • Le marketing à l’heure de l’influence

    Le marketing à l’heure de l’influence

    A l’heure où l’usage des réseaux sociaux explosent à travers le monde, le marketing d’influence est devenu pour les marques une formidable opportunité pour promouvoir leurs produits et services. Selon le secteur d’activité de l’entreprise, les influenceurs et les réseaux employés seront différents. Comment choisir ces relais et collaborer avec eux?
    Les réponses de Sylvestre Kranjcevic, fondateur et directeur du groupe Effinity Jonathan Chan et Camille Jourdain membres de la Brigade du Web qui seront présents sur CRMMEETINGS les 6 & 7 Novembre à Cannes*

    Face à l’explosion du nombre de réseaux sociaux et des contenus web, il est de plus en plus complexe pour une marque d’être repérée par les internautes. A cette difficulté de visibilité, s’ajoute l’évolution des comportements d’achats des consommateurs qui accordent aujourd’hui plus de crédibilité aux avis de leurs communautés et aux influenceurs qu’aux campagnes publicitaires. Ainsi, selon une étude de Rakuten Marketing menée entre décembre 2018 et janvier 2019 aux Etats-Unis, en Australie, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, 80%des consommateurs ont déjà fait un achat suite à une recommandation d’un influenceur, 61%interagissent avec un influenceur au moins une fois par jour et 46%suivent des influenceurs pour leurs recommandations. Fort de ces nouvelles pratiques, les marques s’intéressent donc de plus en plus au marketing d’influence, une stratégie qui leur permet de gagner en visibilité, d’accroitre l’engagement et la connaissance de leurs clients et génère un meilleur ROI qu’une campagne marketing traditionnelle. «  Faire une vente sur Internet c’est s’appuyer sur un écosystème. L’influence joue un rôle essentiel dans les parcours consommateurs » déclare Sylvestre Kranjcevic, fondateur et directeur du groupe Effinity qui sera aussi présent à Cannes.

    Choisir ses influenceurs

    Toutefois déployer une stratégie de marketing d’influence nécessite non seulement d’identifier les influenceurs dont l’audience est similaire à celle du marché de l’entreprise mais aussi de définir les messages et les formats de contenus à délivrer. « Selon le secteur d’activité et les produits de l’entreprise, la stratégie sera différente. Une entreprise du B2B du bâtiment ne fera pas appel aux mêmes influenceurs et ne proposera pas les mêmes contenus qu’une entreprise du B2C du secteur du luxe», souligne Jonathan Chan, Chef de projet Digital, Community Manager chez Dentsu Aegis Network etmembre de la Brigade du Web. Choisir des influenceurs, nécessite donc pour l’entreprise d’identifier les personnes pourvues des mêmes centres d’intérêt et valeurs qu’elle et dotées d’une certaine popularité sur les réseaux sociaux. Et si les grandes marques du B2C ont tendance à privilégier les influenceurs affichant des millions de followers, les autres entreprises se tournent de plus en plus vers les micro-influenceurs dont les communautés sont comprises entre 1000 et 100 000 fans, voire des nano-influenceurs ayant moins de 1000 followers. « Au début du marketing d’influence, les marques souhaitaient travailler avec les stars, le top tail ceux qui comptent entre 100.000 et 1 million d’abonnés. Mais avec le recul et l’analyse de la donnée des influenceurs, les entreprises ont aujourd’hui tendance à miser sur la middle tail, c’est à dire les influenceurs qui ont de 10.000 à 100.000 abonnés, et la long tail dont l’audience est encore plus confidentielle », précise Camille Jourdain, Consultant Influence Marketingmembre de la Brigade du Web et auteur du livre »Influence Marketing – Stratégies des marques avec les influenceurs » aux Editions Kawa. Car si leur force de frappe est moins importante, leur communauté présente un taux d’engagement élevé et une forte relation de confiance permettant à l’influenceur, de promouvoir un produit ou un service générant de potentiels prospects pour une marque.- « Pour les micro influenceurs , la dotation de produits est aussi importante, voir plus importante que la rémunération »  ajoute Sylvestre Kranjcevic.

    Des communications adaptées aux plateformes

    « En tête des plateformes les plus utilisées par les influenceurs, Instagram a supplanté le blog et YouTube. TikTok et Snapchat sont très appréciées des communautés d’adolescents. Linkedin et Twitter restent des plateformes utilisées par les influenceurs spécialisés dans le B2B, précise Jonathan Chan.

    Avec la croissance de l’utilisation d’Instagram et Youtube, les influenceurs produisent de plus en plus de vidéos. Pour réaliser ce type de formats, ils doivent posséder des compétences de tournage et montage mais aussi disposer d’une appétence pour le rédactionnel et le relationnel. Pour Camille Jourdain «  toute la force d’un influenceur tient à sa capacité à créer du contenu intéressant pour son audience. Il doit comprendre le message d’une marque  et le transformer, sans le trahir, pour intéresser son audience. » Toutefois, les influenceurs regrettent le manque de latitude laissée par les entreprises dans la création de leurs messages. « Une erreur, selon Jonathan Chan, car à vouloir trop contrôler le contenu délivré par leurs influenceurs, la communication devient commerciale et mal perçue par les communautés. N’oublions pas que ce qu’elles recherchent avant tout ce sont des discours de proximité et authentiques. C’est le seul moyen pour les influenceurs d’instaurer une véritable relation de confiance avec leurs communautés et de générer un bon retour sur investissement pour les marques. »

    Aujourd’hui l’influence bouleverse les techniques du marketing. Les entreprises ne peuvent plus se contenter de délivrer leurs messages aux clients via les canaux traditionnels, elles doivent désormais intégrer les influenceurs et leur laisser une plus grande liberté dans leurs communications.  « L’influence a de l’avenir si on se trompe pas d’objectif de ce média, a savoir le branding. » conclut Sylvestre Kranjcevic.

    CUSTOMER RELATIONSHIP & MARKETING MEETINGS est un salon business dédié aux professionnels de la relation & connaissance client, des études et du marketing digital dont l’objectif est de favoriser le « face à face » direct entre Top Décideurs et Exposants par le biais de rendez-vous pré-organisés et ultra qualifiés en amont de l’événement dans une ambiance décontractée et chaleureuse. Carrefour d’échanges privilégiés, plateforme de business instantané, CUSTOMER RELATIONSHIP & MARKETING MEETINGS est, à fortiori en période de crise, un levier efficace pour le développement de votre activité.

     

     

  • #ETUDE CMIT & FABER CONTENT : Faut-il rêver d’être un influenceur ?

    Le CMIT et Faber Content décryptent l’influence B2B: une histoire de gourou de leader d’opinion ou d’expert ?

    CMIT (le club des marketeurs in tech) et Faber Content présentent dans cette infographie les mécanismes de l’influence B2B et revient sur l’importance des influenceurs dans le business B2B. L’identification et l’engagement des influenceurs font aujourd’hui partie intégrante de la stratégie marketing. Mais qui sont ces influenceurs ? Quel est l’intérêt d’avoir recours aux influenceurs B2B ? Qu’attendent les marketeurs des influenceurs ?

    «Faut-il rêver d’être un influenceur ? L’influence va-t-elle devenir un métier ? Autant de questions qui n’ont pas vraiment de sens, en particulier en B2B… Et je crains que nous ne vivions une phase de malentendu, dans laquelle des agences d’intermédiation entre les marques et des instagrameurs et youtubeurs autoproclamés influenceurs brouillent le message entre ce qu’est un expert, un expert de l’influence et un influenceur… Le marqueur principal de l’influence, et les resultats de notre étude le confirment, reste la création d’idées, de contenus. Un influenceur porte une vision, il n’est pas un simple relayeur de contenus de marques au travers des médias sociaux. Car avoir de l’influence, une expertise, une audience n’implique pas de devoir la monnayer tel un mercenaire de l’influence, un dealer d’audience » Jean-Denis Garo, Président du CMIT

    « L’étude Faber Content/CMIT le confirme : en B2B, l’expertise et la reconnaissance d’un influenceur sont validée par ses seuls contenus. Dans un monde complexe, le leader d’opinion éclaire le chemin de la décision par sa connaissance d’un secteur ou sujet. En cela, il n’est pas réductible à l’artifice de l’image et du volume de followers. En B2C on a nommé une tendance pour créer un marché le marketing d’influence, et instrumentaliser les influenceurs en top down. A l’inverse en B2B, le marketing s’appuie sur les leaders d’opinion pour émerger. » Fabrice Frossard, Fondateur de Faber Content

    L’#InfluenceB2B en 6 questions :

    1 – Qu’est-ce que l’influenceur B2B d’aujourd’hui ?
    Le nouveau gourou digital fixeur des grandes tendances B2B :
    L’influenceur est le leader d’opinion nouvelle génération : un gourou qui possède la faculté de modifier des comportements et les sentiments perçus pour une marque, un produit ou un service.
    Il est reconnu par son entourage comme un expert et disposent d’une crédibilité et d’une véritable influence sur son écosystème. Il a une identité établie dans sa communauté de référence.

    « L’influence doit être définie comme étant « ce qui cause un effet ou modifie un comportement ». Brian Solis

    2 – Quel est son rôle ?
    La capacité de créer du contenu unique, authentique et engageant, pensé spécifiquement pour la marque :
    Pour 81,8% des marketeurs, c’est un créateur de contenu et référencement.
    59,2% des marketeurs B2B ne font pas appel à lui pour réaliser des contenus influents.

    3 – Quelles sont les interactions des marketeurs avec les influenceurs ?
    Suivre et découvrir des influenceurs pour détecter les tendances, innovations et les évolutions possibles :
    70% des marketeurs suivent plus de 5 influenceurs dont la moitié plus de 10.

    4 – Quels sont les réseaux sociaux les plus sollicités ?
    Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes : les incontournables :
    Les influenceurs B2B sont suivis sur :

    Mesurer et évaluer :
    Pour 23,3% des marketeurs l’action la plus efficace est liée au content marketing

    Source : Enquête en ligne opérée par le CMIT et Faber Content
    191 réponses de responsables et directeurs marketing B2B

  • Etat des médias en France et dans le Monde 

    Etude : état des médias en France et dans le Monde 

    Réseaux sociaux, nouvelles technologies, « fake news », défiance du public, lutte des droits d’auteur… l’année a encore été riche pour les médias et journalistes constamment obligés de s’adapter.
    Quels ont été leurs principales préoccupations et challenges en 2018 ? Etaient-ils les mêmes en France qu’au niveau mondial ?

    Pour cette 10ème édition de l’étude Etat des Médias*, Cision, éclaireur de marques, a mené une étude auprès de 2000 journalistes dans le Monde pour connaître leurs attentes et ressentis face à un paysage en constante mutation. 

    1 – Une info vérifiée : 1er objectif des journalistes en France et dans le Monde

    Si la véracité de l’information est la 1ère préoccupation des journalistes dans le monde (51%) elle est particulièrement forte en France et est plébiscitée par 79% des répondants. Elle se classe loin devant l’obtention d’un scoop ou d’une exclusivité.
    La 2ème préoccupation est liée au chiffre d’affaire et au trafic générés. On constate une grande différence entre la moyenne mondiale s’élevant à 34% contre seulement 13% pour les journalistes Français.

    #2 – Les métriques de mesure d’audience ont un impact sur l’information traitée par les journalistes

    Pour 65 % des 2000 journalistes interrogés à travers le Monde, la disponibilité des métriques précises sur l’audience (nombre de vues, inscription à la newsletter du média, engagement réseaux sociaux…) a changé leur manière d’évaluer l’information. Le phénomène est moindre en France mais il concerne tout de même plus de la moitié des journalistes (51%).

    #3 – La taille de l’audience : première mesure de succès des articles et particulièrement en France

    Si le nombre de personnes ayant vu un article est le 1er critère pour mesurer son succès, c’est encore plus marqué en France : 51% contre 43% tous pays confondus.
    C’est sur la deuxième marche du podium que l’on note une différence très importante entre journalistes français et la moyenne globale. En France, la réussite d’un article s’évalue au nombre de fois où il a été repris ou cité par leurs confrères (16% France vs 7% Global).
    Au niveau Monde, c’est l’engagement en ligne – notamment le nombre de partage sur les réseaux sociaux- qui prime (20% Global VS 8% France).

    Quelle a été votre principale mesure de succès de vos articles en 2018 ?

    #4 – La défiance envers les médias légèrement moins ressentie par les journalistes

    Au niveau global, 63% des journalistes répondent par l’affirmative à la question « Selon-vous, le public fait-il moins confiance aux médias par rapport à l’an dernier ? ». En France, on atteint même 70% de réponses positives.
    Si ce chiffre est toujours très élevé, c’est le plus bas depuis deux ans (71% en 2018 et 91% en 2017). L’abondance d’informations non vérifiées/ fake news qui se propagent notamment via les réseaux sociaux semblent  desservir ces derniers et bénéficier aux médias plus traditionnels.

    #5 – Le plus grand challenge : ne pas se faire court-circuiter par les réseaux sociaux et les « e-influenceurs » 

    Ils sont 22% des journalistes tous pays confondus à citer comme leur premier challenge le fait d’éviter d’être court-circuités par les réseaux sociaux et « e-influenceurs ». Ce pourcentage grimpe même à 29% en France et se positionne juste derrière l’attention constante portée aux « fake news » (30%).
    Ce phénomène de « fake news » inquiète moins les journalistes au niveau mondial (19%) qui placent à la deuxième marche du podium le manque en personnel et de ressources (20%).

    Quels ont été les plus grands challenges de ces 12 derniers mois ?

    #6 – Les technologies changent la manière de travailler : les algorithmes des réseaux sociaux plus impactante que l’IA au niveau mondial.

    A la question de savoir ce qui changera le plus leur façon de travailler, on constate là aussi une divergence entre les journalistes français et leurs confrères de l’étranger :

    • Tous pays confondus : 38% placent en premier le changement d’algorithme des réseaux sociaux (contre 25% en France)
    • Dans l’hexagone, ce sont les technologies de production de vidéos plus abordables (drones, caméras…) qui sont en tête avec 33% des votes

    Quant à l’Intelligence Artificielle, elle se classe 2ème dans les deux cas mais un peu plus fortement en France : 31% versus 29% tous pays confondus.
    Les technologies et assistants de reconnaissance ou de commande vocale arrivent en bas du tableau avec 11% pour les journalistes français et 9% au niveau mondial.

    Quelles sont les nouvelles technologies les plus impactantes sur votre métier ?

    Pour télécharger l’étude avec graphiques dans son intégralité, c’est ici.

  • C’est quoi un influenceur B2B ?

    Portrait d’un influenceur B2B selon la Brigade du WEB

    Aux Etats-Unis, 91% des transactions B2B ont été influencées par le bouche à oreille. Un chiffre qui donne une idée de l’importance du marketing d’influence dans le cycle de vente B2B. Car, sans doute plus encore qu’en B2C ou le marketing d’influence est une branche du marketing mix, en B2B, la confiance de l’acheteur se gagnera essentiellement par la recommandation d’un pair ou d’un influenceur du domaine. Cette précession de l’influence dans le marketing B2B nécessite de répondre à une question, c’est quoi un influenceur B2B ?

    Chaque membre de la Brigade du Web esquisse le contour de cet indispensable relai pour gagner en visibilité, crédibilité et confiance.


    Annie Abela-Licthner @annielichtner

    Fondatrice www.mdw.stellart-design.fr/ et de la Brigade du web

    “L’influenceur B2B est un expert”

    L’influenceur B2B n’est pas un simple relai d’information, sans âme, c’est un expert dont l’opinion et l’expertise sont reconnues. En dehors de ses compétences, il doit répondre à trois autres critères :

    –   Une personnalité unique : les influenceurs sont autant appréciés pour ce qu’ils font que ce qu’ils sont. Chacun d’eux a un ton de voix unique et une créativité qui résonne particulièrement auprès de sa communauté.

    –   Une audience engagée : Auparavant, les annonceurs fondaient leurs campagnes sur le nombre total de followers et donc de cibles potentielles atteignables via la diffusion d’un post ou d’une vidéo. Ils s’intéressent désormais à l’engagement. L’objectif étant d’atteindre un taux d’engagement le plus élevé possible

    –   Un bon équilibre entre contenu promotionnel et les résultats que l’annonceur peut raisonnablement en attendre et qui peuvent être atteints.

    Si les deux premiers critères : personnalité et engagement de la communauté, paraissent évidents, le troisième apparaît plus délicat et difficile à atteindre. Pourquoi ? Les entreprises s’entourent désormais d’experts de plus en plus fiables pour gérer les collaborations. De facto, professionnalisation rime avec une recherche des indicateurs de performance plus précis et « business ». Et les influenceurs eux-mêmes, sont devenus de véritables “Key Opinion Leaders” (K.O.L.). Ils se professionnalisent aussi, en exigeant systématiquement respect, contrat et rémunération, comme tout prestataire de service. Une évolution qui redistribue les cartes auprès des influenceurs B2B mais qui met en évidence une grande fragilité. Il est clair que les influenceurs B2B doivent veiller à améliorer la qualité et l’authenticité des contenus qu’ils produisent. Une évidence qu’il faut rappeler : de l’influence à la manipulation il n’y a qu’un pas et dans une société dominée par l’information, la confiance est essentielle entre les influenceurs et leurs communautés. La communauté n’est pas dupe, elle sait si un post est sponsorisé mais elle est prête à l’accepter si cela correspond à la ligne éditoriale de l’influenceur.

    Catherine Cervoni @CathCervoni
    Relations presse Médias et d’influence 

    “Un passionné qui s’intéresse à un sujet et qui prend le temps d’apprendre, de tester et de communiquer ses connaissances”

    Un « influenceur » B to B est très souvent un professionnel qui s’exprime sur son métier, son environnement et qui partage ses expériences. Dans tous les cas c’est “Un passionné qui s’intéresse à un sujet et qui prend le temps d’apprendre, de tester et de communiquer ses connaissances”

    En plus d’être un expert il faut effectivement savoir « communiquer », c’est-à-dire être capable de susciter l’intérêt en sortant des « sentiers battus », de vulgariser des concepts parfois compliqués que ce soit en IT, médecine, marketing… Cela suppose une faculté à créer et cela passe souvent en B to B par la production d’un contenu sur un média : tribune dans la presse ou sur des médias sociaux, blog…

    En donnant envie d’être lu, écouté, cet expert va se constituer une communauté, et dans le cas de l’« e-influenceur » ce sera sur les réseaux sociaux. Cette « communauté » aura tendance à suivre ses conseils, ses avis… en cela on pourra parler d’influence.

    A noter qu’en B to B les réseaux sociaux privilégiés de ces influenceurs seront Twitter et Linkedin.  

    Camille Jourdain  @camillejourdain
    Consultant Influence Marketing

     » Expérience et expertise : la valeur ajoutée de l’influenceur B2B »

    Qu’il s’agisse d’un journaliste media qui écrit sur un site à forte audience, d’un blogueur qui prend régulièrement la parole sur son blog éponyme ou d’un simple utilisateur des réseaux sociaux qui émet un avis pro, l’influenceur B2B a une bonne expérience dans le domaine sur lequel il se positionne. Cette expérience est garante de la qualité de son propos et de l’authenticité de son message. L’influenceur B2B n’est pas forcément une personnalité populaire sur Instagram ou sur Facebook mais plutôt un expert reconnu dans un secteur en particulier. La valeur ajoutée d’un influenceur B2B est donc selon moi associée à deux éléments : son expérience et son expertise.

    Quid des contenus ? L’influenceur B2B publie traditionnellement des contenus diffusés sur les réseaux sociaux où il partage habituellement son expérience ou apporte son expertise. Les réseaux sociaux préférés de l’influenceur B2B sont ceux utilisés par les professionnels, c’est-à-dire LinkedIn et Twitter. Notons que certaines pratiques émergent comme le Livetweet pour faire rayonner des événements ou le Social Commerce pour générer des ventes directes. Les réseaux sociaux ne sont pas les seuls espaces de prises de parole de l’influenceur B2B. Les blogs professionnels sont également des valeurs sûres car ils permettent de diffuser des contenus détaillés mixant plusieurs formats.

    Focalisons-nous sur Twitter, l’endroit où les professionnels viennent pour être immédiatement au courant des dernières actualités et partager instantanément ce qu’ils pensent. Que poste l’influenceur B2B sur la plateforme pour capter l’attention de sa cible ? 3 types de contenus sont particulièrement efficaces : les contenus durables (Guides de formation, e-books, études de cas, tutoriels, podcasts ou interviews), les infographies (création ou partage de découvertes), ou encore les visuels animés (gifs ou animations) pour offrir une expérience unique.
    Digital Communication Marketing


    Martine Le Jossec @loutro1990
    Consultante Digital Communication Marketing

    « L’influenceur B2B : une approche stratégique avant tout »

    Avant même de faire appel à des influenceurs, surtout en B2B, il s’agit pour les marques d’élaborer une vraie stratégie en amont et de se poser ces questions. Pourquoi faire appel à des influenceurs ? Pour toucher quelles cibles ? Et pour porter quels messages et de quelles manières ?

    Quand on se positionne côté marque ou entreprise, on devra imaginer le meilleur dispositif pour influencer les actes d’achats des professionnels que nous visons. Il vaudra mieux être méthodique, stratégique et malin et non seulement bien définir qui est notre cible prioritaire mais aussi trouver quel sera le meilleur “influenceur” pour le toucher. Je ne reviendrais pas sur la définition de l’influenceur (mes camarades de la Brigade l’ont déjà très bien fait !) Je reprécise juste que ce n’est pas le critère de la quantité ou du volume qui sera forcément le plus important mais bien l’impact et la pertinence. Par exemple, si nous voulons toucher un public d’experts comptable pour leur présenter un nouveau logiciel, ce pourra être l’auteur d’un ouvrage de référence ou le président d’une association professionnelle de confiance bien connue de l’écosystème.

    La marque devra surtout définir avec les influenceurs la forme du contenu et le mode de collaboration. Il y a en effet, trois grandes manières de travailler avec des influenceurs :
    – soit on les utilise surtout comme un média en leur fournissant déjà tout le contenu, éléments textes et visuels, préparé par la marque… l’influenceur devant surtout “diffuser” ces messages sur ses profils sociaux et autres supports.

    – soit on travaille avec l’influenceur presque comme avec un “prestataire” à qui on laisserait carte blanche : on lui fournit quelque chose à tester ou on lui donne des informations ou un contact pour une interview… et l’influenceur reste alors entièrement libre de produire le contenu de son choix, selon la forme de son choix.

    – soit on co-crée avec l’influenceur toute la campagne, un peu comme avec un partenaire. Etape par étape, les contenus sont validés et faits en commun.

    Bien évidemment, la collaboration pourra aussi être un mix de tout ça. Les seuls mots d’ordre du contrat devant être la transparence et la confiance.


    Arnaud Le Roux @ArnaudLeRoux

    Conférencier, Conseiller au Numérique de la mission Ecoter 

     « Créer une intimité »

    Dans le cadre de sa stratégie marketing, faire appel à un expert du domaine concerné qui sache s’adresser, communiquer, auprès d’une audience qualifiée et représentative, sa passion et son expertise afin qu’il nous représente, nous cite, créera toujours  cette « intimité » tant recherchée, entre la marque et sa (ses) cible(s).

    Ce qui est valable en B2C (et sur une masse) l’est tout autant à cet effet, sur un pool de cibles plus réduit. C’est la valeur de l’influenceur B2B, cette personne qui en acceptant de se lier à vous va crédibiliser votre service / produit / marque, et vous permettre d’évoluer dans votre stratégie marketing.


    Fabrice Frossard @FabriceFrossard

    Fondateur de Faber Content – Contenus Marketing 

     » Non, B2B et B2C ne sont pas identiques « 

    Contrairement à l’influence B2C, je doute de voir un jour un(e) influenceur (euse) B2B à moitié nu(e) vanter un produit en SaaS ou autre. L’attrait ou la célébrité n’est pas en jeu. La confiance dans l’influence B2B repose sur de l’expertise, garante de la légitimité de l’émetteur. En B2B, les choix impliquent la crédibilité de l’acheteur dans son entreprise. Difficile de suivre un homme sandwich sur ce chemin critique. L’aspect parfois superficiel ou d’endorsement rémunéré propre au B2C est aux antipodes de l’influence en B2B. Donc, si les mécaniques de diffusion peuvent être similaires, le parallèle entre influence B2C et B2B s’arrête assez vite.


    Pierre Tran @PierreTran

    Formateur , consultant, journaliste 

    “L’influenceur B2B n’existe pas”

     

    Dans l’univers du B2C, le pouvoir d’un influenceur se mesure principalement à la taille de son audience, et le mécanisme d’influence est basé sur l’identification à la personnalité de l’influenceur. Porté par les réseaux sociaux comme Instagram et YouTube, le phénomène des influenceurs a explosé, avec son lot de dérives et de scandales : achats d’abonnés, fake influenceurs, dropshipping, arnaques… et à la clé une “influence fatigue” et une défiance grandissante envers les influenceurs.

    Dans le monde du B2B, les rapports sont très différents. Des professionnels s’adressent à des décideurs, des communautés de spécialistes échangent entre eux. Dans cet écosystème émergent des personnalités qui par leur expertise acquise au fil des années, par leur savoir-faire ou par leur connaissance du marché inspirent confiance. Ils ont une vision stratégique ou technologique de leur secteur, leur avis et leurs prescriptions sont précieux pour les professionnels. Ces leaders d’opinion ont toujours existé. On les retrouve chez les journalistes, les analystes, les conférenciers. Aujourd’hui, grâce aux réseaux sociaux comme Twitter, LinkedIn ou Medium, des blogueurs, des curateurs peuvent eux aussi créer leurs communautés fidèles et engagées.

    On ne parle plus d’influenceurs, mais de Key Opinion Leaders(KOL) ou de Genuine Thought Leaders. Ces leaders d’opinions sont authentiques, crédibles, inspirants. Ils n’acceptent des partenariats avec des marques que s’ils ont du sens pour leurs communautés. Outre sur les réseaux sociaux, vous les croisez aussi IRL dans des conférences, des évènements. Leur motivation, c’est la passion pour leur métier, le besoin d’échanger, d’apprendre, d’être utiles à leur communautés. Ne les appelez pas des influenceurs, ils n’aiment pas ça.

     

  • Marketing d’Influence : ce qu’en pensent vraiment les professionnels, de son impact et de ses éventuelles dérives …

    Etude – Marketing d’Influence : ce qu’en pensent vraiment les professionnels

    Le marketing d’influence questionne plus que jamais les marketeurs et les communicants. Dans un marché en maturation, Cision, leader mondial des solutions de RP et d’Influence, a voulu savoir ce que ces professionnels pensaient vraiment de l’influence, de son impact et de ses éventuelles dérives avec notamment les « fake influenceurs ».

    Qui sont leurs influenceurs et qu’attendent-ils d’eux ?
    Youtubeurs, Instagrameurs et Twittos concurrencent-ils vraiment les journalistes ?
    Pourquoi les marketeurs continuent-ils à investir ?
    Avec quels indicateurs mesurent-ils le succès d’une campagne d’influence ?
    Le ROI est-il si important ?
    BtoB et BtoC ont-ils les mêmes problématiques ?
    La notion d’influence s’est-elle déplacée ?

    #1 – Des marketeurs et communicants lucides mais paradoxaux 

    –    84% des marketeurs interrogés considèrent le marketing d’influence comme une nouvelle forme de publicité

    –    Logiquement et face au désamour du public pour la publicité, les marketeurs sont 76% à penser que les consommateurs vont se lasser des campagnes sponsorisées relayées pas les influenceurs

    –   Et pourtant, 74% souhaiteraient investir plus de budget en marketing d’influence (et même 84% dans les entreprises de plus de 500 salariés)

    Les « fake influenceurs » compliquent la donne

    – 55% estiment qu’avec le phénomène des fake influenceurs et de l’achat de followers il est de plus en plus difficile de détecter les « vrais » des « faux »

    –  Face à cette difficulté, 41% préfèrent travailler avec quelques influenceurs reconnus plutôt qu’avec une multitude de micro influenceurs

    Tous influenceurs, oui mais …

    –     77,5% sont d’accord avec l’affirmation « nous sommes tous des influenceurs». On grimpe à 82% pour les marketeurs du BtoC

    –        Dans le même temps : 64% estiment que la notion d’influence a été galvaudée avec l’arrivée des réseaux sociaux. L’influence dont on parle aujourd’hui mériterait-elle d’être redéfinie ?

    #2 – Objectifs de l’influence : l’engagement et la confiance bien avant la génération de leads

    On a demandé aux marketeurs et communicants de citer les 2 premiers objectifs recherchés quand ils travaillaient l’influence de leur marque :

    –          70% veulent créer de l’engagement, de la sympathie

    –          51 % ex-aequo souhaitent :

    .  Générer de la confiance/crédibilité

    . Gagner en visibilité

    Ils ont bien conscience que ces objectifs nécessitent du temps : seulement 29% pensent qu’ils sont atteignables en moins de 3 mois.

    La génération de leads arrive loin derrière et est considérée comme une priorité par seulement 26% des répondants, soit un peu plus d’un quart d’entre eux.

    Il est intéressant de noter que quel que soit le marché : BtoB ou BtoC : les intentions restent les mêmes. En revanche pour les grandes entreprises la recherche de confiance prime : elle atteint 63% contre 51% tous secteurs confondus.

    #3 – L’influenceur idéal ? Les journalistes indétrônables, les Youtubeurs, Instagrameurs, Twittos… nouvelles stars

    Quand on demande aux marketeurs et communicants, tous secteurs confondus, de choisir l’influenceur le plus pertinent pour développer leurs objectifs prioritaires (engagement, confiance, visibilité), ils citent à :

    – 37,4 % les journalistes (le pourcentage grimpe à 41,6 % pour le BtoB)

    – 31,6 % les Youtubeurs, Instagrameurs, Twittos (les nouveaux influenceurs des réseaux sociaux)

    –  17,5 % les célébrités

    –  13,5 % les blogueurs

    Si les marketeurs estiment que les journalistes restent leurs premiers influenceurs, il est intéressant de souligner que dorénavant l’influence s’est déplacée vers les réseaux sociaux au détriment des blogs. Youtubeurs, Instagrameurs et Twittos surplantent les blogueurs et même les célébrités.

    Quand on analyse les résultats par secteurs on note deux différences importantes :

    –      Les marketeurs du BtoC sont les seuls à placer ces nouveaux influenceurs des réseaux sociaux (à 37,7 %) devant les journalistes (à 33,8 %)

    –    Les marketeurs du BtoB sont ceux qui misent le plus sur les journalistes en qualité d’influenceurs (à 41,6 % contre 33,8 % en BtoC)

    #4 – Engagement et expertise : les qualités d’un influenceur recherchées par les marketeurs. Quid de la création ?

    Le top 3 des qualités que les professionnels attendent d’un influenceur sont :

    1 – Sa capacité à engager sa communauté

    2 – Son expertise dans le domaine concerné

    3 – Sa capacité à relayer massivement des contenus

    En examinant les réponses par secteurs :

    –          Le BtoB place l’expertise de l’influenceur en premier

    –          Le BtoC place la capacité à engager les communautés en premier

    Etonnamment la capacité des influenceurs à créer du contenu pour la marque arrive en dernier. C’est dans les plus grandes entreprises (+500 salariés) que le pourcentage des professionnels accordant de l’importance à la création de contenu est le plus haut avec 16%. Ils sont seulement 12% en BtoC et 7% en BtoB. C’est pourtant en leur qualité de « créateurs », que ce soit pour des vidéos, des photos ou des articles que la plupart des influenceurs aiment être sollicités par les marques. Il semblerait qu’il y ait ici un point de divergence entre influenceurs et marques.

    #5 – Comment les marketeurs mesurent leurs campagnes d’influence ? Les métriques des réseaux sociaux sont rois

    Malgré une importance indéniable de génération de leads (85%) et de CA réalisé (74%), le succès d’une campagne d’influence se mesure prioritairement sur les réseaux sociaux avec les métriques qui leur sont propres.

    –          Nombre de partages sur les réseaux sociaux : 93%

    –          Ex aequo : le trafic Web : 93%

    –          Nombre d’impressions / Reach : 87%

    –          Nombre d’abonnés gagnés sur les réseaux sociaux : 86%

    Seul le trafic web généré par une campagne dépasse le cadre des réseaux sociaux et arrive en première position ex aequo avec le nombre de partages 2.0.

    #6 – A qui faire confiance pour travailler l’influence ? A l’interne en priorité

    On remarque que pour 72% des entreprises, l’influence est gérée en interne. Mais plusieurs prestataires peuvent intervenir :

    –          33 % leur agence RP externe

    –          21% une agence conseil en influence autre que leur agence RP

    –          18% une plateforme de mise en relation marques et influenceurs

    L’agence de Relations Presse reste encore le partenaire privilégié pour les entreprises souhaitant développer l’influence de leur marque.

    Méthodologie

    Le sondage a été mené du 23 au 30 Octobre 2018 à travers un questionnaire Web.
    175 réponses de responsables Marketing et Communication ont été recueillies.
    Au niveau de la répartition par secteur :

    • 46% en BtoB
    • 54% en BtoC

    Taille des sociétés :

    • 31% moins de 10 salariés
    • 32% entre 10 et 100 salariés
    • 14% entre 100 et 500 salariés
    • 22% plus de 500 salariés

     

  • LE MARKETING D’INFLUENCE VU PAR LES MARQUES

    “LE MARKETING D’INFLUENCE VU PAR LES MARQUES”

    Le marketing d’influence est devenu un sujet clé pour les marques et à intégrer dans leurs stratégies de marketing et communication mais aussi d »activation événementiel.  Reech présente une étude réalisée auprès des marques, retailers et ecommerçants présents sur le salon Paris Retail Week, au sujet de leurs pratiques en Influence Marketing. 

    A l’occasion de sa participation au salon Paris Retail Week 2018, Reech a profité de la présence des marques Retail et E-commerce pour réaliser un sondage sur leur pratique de l’influence marketing.

    Globalement, on ressent une disparité dans la connaissance et les pratiques du métier dumarketing d’influence qui prouve bien que c’est un marché en pleine croissance. En phase de se professionnaliser, les codes et les pratiques sont souvent mal connus ou testés parfois au dépend des annonceurs et des influenceurs. C’est pourquoi, en tant qu’expert du métier, Reech a pour vocation d’aller régulièrement à la rencontre des acteurs du marché (annonceurs et influenceurs) pour sonder cette progression.

    L’étude permet de voir que les budgets alloués aux stratégies de marketing d’influence sont en croissance d’année en année: +52% entre 2017 et 2018 et 74% des interrogés prévoient une augmentation forte pour 2019.
    Parce que les réseaux sociaux sont des médias puissants, il faut viser juste et éviter les fakes et bad buzz. Les annonceurs se tournent de plus en plus vers des experts et des solutions technologiques qui les aident à définir la juste stratégie et choisir les bons influenceurs à activer au service de leur marque et de leurs KPIS.

    Les pratiques de rétribution des influenceurs sont encore associées à la dotation de produit mais vont de plus en plus vers une vraie rémunération pour des campagnes. La moitié commence à valoriser ce réel travail de “creators” même si pour beaucoup d’influenceurs cela reste une activité secondaire.

    Les catégories d’influenceurs les plus activées sont la mid tail (10k à 1M d’abonnés) et lalong tail (1K à 10K abonnés), pour seulement 4% de la top tail (+ 1M d’abonnés). Face à ce nombre croissant d’influenceurs, l’activation de campagne nécessite d’utiliser des solutions qui monitorise la data et aussi détecte la qualité de la communauté des influenceurs.

    Attention, il faut rappeler que l’influenceur le plus pertinent ne sera pas forcément l’influenceur le plus populaire. La preuve, le critère N°1 pour une marque dans le choix d la collaboration est la relation de confiance de l’influenceur avec sa communauté d’abonnés. Le nombre d’abonnés arrive en dernier dans les critères de choix. On va doncvers des pratiques de plus en plus orientées vers la pertinence et la créativité des contenus pour assurer l’engagement des communautés.

    Les chiffres clés de l’étude

    ● 90% des influenceurs activés par les marques ont entre 1000 et 1 Million d’abonnés.

    ● 4% des influenceurs activés ont plus d’1 Million d’abonnés.

    ● 28% des marques rémunèrent les influenceurs avec de l’argent et des cadeaux,

    18% avec de l’argent uniquement, 27% avec des cadeaux uniquement.

    ● 65% des marques ne se font pas encore accompagner dans leur stratégie d’influence.

    ● 22% des marques se font accompagner de temps en temps et seulement 15% tout le temps.

    ● 52% des marques ont augmenté leur budget d’influence marketing par rapport à 2017.

    ● 74% des marques prévoient une augmentation des budgets d’influence marketing des marques.

    ● Critère numéro 1 pour le choix de l’influenceur : la relation de l’influenceur avec ses abonnés.

     

  • Influence 2.0, revue 2018 : le chemin de la réussite

    Les professionnels du marketing doivent évoluer vers une vision plus stratégique du marketing d’influence

    La seconde édition du rapport publié par Traackr et Altimeter analyse l’évolution du marketing d’influence et met en lumière de nouveaux enseignements clés.

    Traackr, la plateforme de gestion des relations influenceurs, publie aujourd’hui la seconde édition de l’étude Influence 2.0 réalisée en partenariat avec Brian Solis, Principal Analyst chez Altimeter. Ce rapport évalue l’état actuel du marketing d’influence (IM) au sein des entreprises internationales et analyse son évolution stratégique.

    L’influence 2.0 est une étape décisive à franchir pour les professionnels du marketing : il s’agit de passer d’une pratique transactionnelle à une stratégie centrée sur l’humain pour générer de la valeur ajoutée à chaque étape du parcours client. Alors que la plupart des entreprises passent d’un stade d’expérimentation à la mise en oeuvre de programmes d’influence tactiques (46 % cette année contre 28 % en 2017), on constate que le stade de la maturité n’est pas encore atteint. “Le gouffre du marketing d’influence apparaît lorsque les organisations sont incapables de lier le marketing d’influence à des objectifs commerciaux » selon Pierre-Loïc Assayag, CEO et co-fondateur de Traackr. “Pour réussir, les entreprises doivent créer des campagnes d’influence cohérentes intégrées à l’ensemble des activités marketing et transversales aux départements de l’organisation. L’influence 2.0 est une approche “one-to-one-to-many” qui permet de créer de l’engagement sur l’ensemble du parcours client.”
    Principales conclusions de l’édition 2018 : 

    • Les budgets sont en augmentation mais toujours sous-représentés dans les investissements marketing… En 2017, la moitié des sondés allouait moins de 100 000 dollars au marketing d’influence. Cette année, plus de 70 % y consacrent des budgets supérieurs à 100 000 dollars. Ces budgets ne représentent néanmoins pas plus de 10 % des dépenses marketing totales pour plus de 60 % des sondés.
    • L’authenticité prime sur le paid. Les spécialistes du marketing interrogés accordent une plus grande importance au développement de partenariats authentiques avec des influenceurs (81%) qu’aux partenariats rémunérés (61%).
    • L’utilisation de la technologie est en hausse par rapport à 2017. 30% des répondants sont susceptibles d’utiliser un outil pour le marketing d’influence. Le recours à une technologie d’identification d’influenceurs a plus que doublé, l’utilisation d’une technologie de gestion des relations avec les influenceurs a augmenté de 32%. Ces chiffres témoignent du besoin croissant de centraliser les bases de données dédiées à l’influence dans un seul et même système.
    • Des disparités de ressources et de budget. Parmi les entreprises les plus avancées, 78% ont des budgets supérieurs à 250 000 dollars et 65% gèrent leur marketing d’influence en interne. Mais pour les entreprises qui n‘ont pas encore atteint la phase de maturité, le manque de ressources (personnel et budget) est la plus grande difficulté. 40% des entreprises interrogées continuent d’identifier, de gérer et de mesurer manuellement leurs actions sans outils ni technologies.
    • Un manque de de ressources et de données relatives au ROI. Le marketing d’influence est décrit comme un succès par les personnes interrogées, notamment pour les médias sociaux, le marketing de contenu et le branding. Cependant, le marketing d’influence a encore du chemin à faire pour devenir cross-fonctionnel et nécessite de meilleures données de ROI pour se structurer. Les équipes ne peuvent pas prouver leurs résultats ni demander d’augmentation de budget sans données sur lesquelles s’appuyer. Les stratégies doivent partir d’un objectif clairement défini que les dirigeants peuvent comprendre et dont ils perçoivent la valeur.

     Les marketeurs sont optimistes quant à l’avenir du marketing d’influence : leur but est d’intégrer les programmes d’influence à l’ensemble des activités marketing, soutenus par des budgets plus importants et conduits par des équipes dédiées dans les trois prochaines années.

    “Il existe toujours une forte disparité de maturité des programmes d’influence à travers les entreprises internationales, mais l’étude montre le désir et la volonté des marketeurs de voir l’influence 2.0 prendre racine dans leur organisation”, selon Brian Solis. “En établissant le lien entre influenceurs, valeur client et impact sur les ventes, les marketeurs peuvent construire les fondations de véritables stratégies d’influence, qui vont au-delà de campagnes traditionnelles orientées vers une seule notoriété de marque, et permettent un engagement client cross-fonctionnel sur l’ensemble du parcours.”