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  • eBOOK- LE GUIDE DU MARKETING D’INFLUENCE – By Traackr

    LE GUIDE DU MARKETING D’INFLUENCE 

    Ebook publié par TRAACKR 

     

    Comme beaucoup de marketeurs, vous vous rendez compte de l’importance grandissante du marketing d’influence, mais vous demandez peut-être par où commencer. Il s’agit honnêtement de l’étape la plus difficile à franchir.

    Afin de vous accompagner au mieux, nous avons mis à jour le Guide du Marketing d’Influence de Traackr. Ce véritable mode d’emploi vous aidera à vous lancer dans la pratique, à obtenir des résultats, et vous préparera à déployer vos programmes à grande échelle.

    Grâce à ce guide vous découvrirez comment :

    • Appréhender le concept de l’influence à l’ère du digital
    • Etablir une stratégie de marketing d’influence performante
    • Construire votre réseau d’influenceurs et engager avec eux de manière efficace
    • Aligner investissement et impact pour mesurer le ROI
    • Structurer un pilote pour remporter l’adhésion de votre direction

    Etes-vous prêt à vous lancer dans le marketing d’influence ? Grâce à ce nouveau guide, vous surmonterez rapidement tous les obstacles

  • Les grandes tendances du marketing d’influence

    Le nouveau Livre Blanc de Traackr révèle l’intérêt croissant du marketing d’influence chez les entreprises B2B

    Ce livre blanc co-écrit avec Mark Schaefer, s’appuie sur des entretiens avec 10 experts ayant développé des programmes de marketing d’influence chez Microsoft, IBM, Samsung, Dell, SAP…

    Traackr, la solution leader de gestion des relations influenceurs (IRM), publie aujourd’hui un nouveau livre blanc, “L’Essor du Marketing d’Influence dans les Entreprises de Technologie B2B”, qui examine l’essor et les enjeux de la discipline au sein du secteur des technologies B2B. Le livre blanc montre que cette nouvelle forme de marketing est déjà adoptée par 55% des entreprises B2C, contre 15% des entreprises B2B. Un résultat d’autant plus étonnant que 77% des marketeurs d’entreprise de technologie B2B considèrent le marketing d’influence comme stratégique ou hautement stratégique.

    Le marketing d’influence s’appuie sur des « influenceurs », c’est-à-dire des experts indépendants, spécialistes de technologie, et qui animent leur communauté sur différents réseaux sociaux. Selon Traackr les influenceurs sont de plus en plus importants pour les entreprises B2B et constituent même une nouvelle approche du marketing B2B.

    Les influenceurs jouissent de deux atouts. Le premier réside dans la confiance dont ils bénéficient auprès de leurs « followers », bien supérieure à celle que suscitent les entreprises. Dans un rapport récent, Hotwire PR affirme que 83% des acheteurs de technologies préfèrent l’opinion de tiers lorsqu’ils évaluent un fournisseur, qu’ils sont d’ailleurs ouverts à découvrir sur les médias sociaux. Le second concerne l’étendue de la cible que touchent les influenceurs. « Même après dix ans d’expérience, un représentant B2B n’aura acquis qu’un nombre assez limité de contacts, alors qu’un influenceur peut toucher le coeur de milliers de fans », insiste le rapport.

    Le livre blanc dégage six grandes tendances qui façonnent la pratique du marketing d’influence B2B :

    1.   Le nombre de fans d’un influenceur n’est pas forcément le meilleur critère de choix. Un influenceur qui ne réunit que quelques milliers de fans (micro-influenceur), mais qui cible les personnes clés (CFO et CIO par exemple) est plus intéressant qu’un autre, bénéficiant d’une plus large audience, mais trop hétéroclite (macro-influenceur).

    2.   Les influenceurs sont au service de leur audience et pas des marques. Il ne faut  pas attendre d’eux qu’ils fassent de la promotion. Leur indépendance est au cœur de leur succès et de leur crédibilité.

    3.   Le contenu généré par les experts passionnés est considéré comme le plus digne de confiance, devant les médias et les canaux de communication traditionnels. Aussi, le marketing d’influence B2B est donc, dès le départ, davantage centré sur la relation.

    4.   Il est bénéfique d’associer les salariés de l’entreprise aux relations avec les influenceurs. Associer employés et influenceurs facilite le partage des connaissances, la collaboration continue et des relations plus personnelles qui permettent de nouer des liens plus étroits entre employés et influenceurs.

    5.   Supprimer les « silos » entre services et impliquer une équipe d’experts est fondamental. Cela permet, à la fois, de valider le choix d’un influenceur et de poser les jalons avec l’équipe qui a aidé à créer cette relation.

    6.   La mesure de l’impact du marketing d’influence doit prendre en compte les résultats obtenus en lien avec :

    1. La notoriété acquise par l’entreprise ;
    2. Le référencement par les moteurs de recherche ;
    3. Les avantages compétitifs que peuvent constituer ces relations;
    4. Les progrès qualitatifs (nombre de « likes » par exemple) ;
    5. La génération de prospects ;
    6. Les ventes, bien qu’il soit encore difficile d’attribuer le résultat à l’activité des influenceurs ;
    7. La R&D et le développement de nouveaux produits.

    Reste que l’adoption du marketing d’influence demande un changement de mentalité dans l’entreprise au niveau organisationnel pour admettre que les voix d’experts risquent de ne pas toujours être 100% positives, mais qu’elles offrent une grande opportunité de mettre à profit la critique constructive et générer des conversations et de l’engagement.

  • Influence 2.0 : Le Futur du Marketing d’Influence

    Influence 2.0 : Le Futur du Marketing d’Influence

    UNE ETUDE GLOBALE ET INEDITE DE BRIAN SOLIS, ALTIMETER

    Nous nous sommes associés au futurologue Brian Solis, Analyste Principal à Altimeter, et avons interrogé les professionnels de la stratégie de marque et du marketing d’entreprises leaders dont 3M, Amazon Web Services, American Express, Diageo et Microsoft. Le rapport évalue l’état actuel du marketing d’influence et prédit l’évolution stratégique de la pratique. Grâce à ces enseignements précieux et inédits, vous pourrez faire le lien entre influenceurs et parcours client et générer un véritable impact sur vos ventes, la satisfaction client et la fidélisation.

  • Exclusif ! Stratégies d’influence avec Tom Cochran, ex Digital Leader du Président Obama

    Stratégies d’influence avec Tom Cochran, ex Digital Leader du Président Obama

    Lors du IMedia Brand Summit organisé par Comexposium qui aura lieu le 13 et 14 juin à Biarritz, mydigitalweek a pu s’entretenir avec Tom Cochran, ex Digital Leader du Président Obama, invité d’exception à cet événement.

    Une occasion unique pour comprendre : comment le premier « Digital President » de l’histoire a-t-il échangé directement avec ses électeurs ? Pourquoi s’est-il immédiatement positionné sur la transparence, la confiance et la collaboration dans sa relation avec le peuple américain ? Quelle place ont tenu les réseaux sociaux dans sa campagne ? Quelles sont les stratégies d’influence les plus efficaces en matière politique? Les réseaux sociaux sont-ils incontournables ? Réponses

    My Digital Week : How did the first « Digital President » in History directly interact with his electors?

    TOM COCHRAN : Franklin D. Roosevelt was the radio president. John F. Kennedy was the television president. And, Barack Obama was the digital president. What’s interesting to note is that each earned that label between 10 and 15 years after the technology became available to the White House. The first radio address was Calvin Coolidge in 1923, the first presidential speech on television was in 1947 by Harry S. Truman, and the first White House website was 1994 under Bill Clinton.

    The difference between radio, television, and the internet is that the first two are unidirectional communication channels. The president speaks to Americans.

    Under Obama, in September 2011, we launched We the People, powered by Drupal and open source technology, to open up the White House and provide a platform for anyone to ‘petition the government for a redress of their grievances’ a right enumerated in the First Amendment of the U.S. Constitution. Without the vision and leadership of Macon Phillips and a great team of dedicated digital practitioners, this would never have been possible. It was truly the first time that the people had direct line to the President and there was an unfiltered communication channel back for official administration responses to public questions and concerns.

    In addition, people forget that when Obama came into office, the digital team pushed to modernize WhiteHouse.gov and leverage it as a platform to engage regularly with Americans, making sure communications were frequent and transparent. All press briefings were live streamed and available afterwards on demand. All press releases and blog posts were put up on the site to keep a constant flow of communications with the public.

    2- Why did he immediately position himself on transparency, trust and collaboration in his relationship with the American People?

    This move for transparency was in direct response to the opaque nature in which the prior administration operated. The scale and scope of government makes transparency difficult, but government leaders must, to the best of their abilities, push to operate in the open. This is why on his first full day in office, President Obama signed the “Transparency and Open Government” memo focusing on the three key characteristics of an open government: transparency, participation, and collaboration. Transparency was a fundamental component of how Obama and the administration governed, demonstrating that the government is here to serve the people and it is incumbent upon them to do so in an open manner.

    3- What place did social networks/media hold in his campaigns?

    A good friend once told me that you know you’re doing something important when other people take credit for your work. First, let me say that I was not on either campaign … I worked at the White House from 2011 to 2012 during the first term and at the U.S. Department of State from 2014 to 2016 during the second term.

    I think it’s abundantly clear that the Obama campaign dominated both the social and digital space in the 2008 and 2012 campaigns. As an early high-profile adopter of social media, the campaign’s effectiveness was amplified by the millions of people galvanized around their candidate and the issues he supported. The network effect of having this massive base of supporters, all connected to each other, allowed messages to not only be broadcast, but multicast. Instead of a message coming from the campaign to individuals, it could now reverberate throughout “the nodes of the network” to spread ideas far and wide.

    4- What are the most efficient influencing strategy in terms of politics? Are social networks a must?

    It would be inappropriate for me to claim knowledge of superior influencing strategies in terms of politics. Social networks are certainly critical in spreading a message, but as we have witnessed over the recent national elections globally, “fake news” spreads rapidly and is given credence through the power of social networks. Thus, my opinion of social networks on the campaign is via observations and conversations with friends from the campaign.

    These digital networks amplify the best and worst of humanity, accelerating the distribution of information for good and evil. Technology companies like Facebook, Google, and Twitter have a moral obligation to identify methods to mitigate this problem on a global scale, but more importantly, the individual must accept responsibility to become a more informed member of society.

    5- What are the trends that are emerging at the moment? Do you have any advice to give to organizations?

    In government, we are seeing further movement to the cloud and open source technology. This is a big step in the right direction, even though it’s 5-10 years behind what the private sector is doing.

    We are also seeing the beginning of more immersive digital experiences beginning with 360 videos, virtual reality and augmented reality. This is the beginning of convergence between the real world and the digital world, overlaying contextual data to enhance an immersive experience.

    Imagine having an augmented reality data layer appear in front of you during a business meeting. Appearing over the heads of attendees could be LinkedIn profile data, Tweets, or other contextual information about meeting attendees. Of course the Internet of Things is exploding with an expected 50 billion devices connected to the Internet by the end of this decade. That’s more than 7 devices per human on this planet.

    6- What message would you like to share/send?

    In an age of “fake news” I strongly believe in the resurgence in respected media outlets. In the U.S. we have great institutions like the New York Times, The Atlantic, and the Washington Post. They have excellent reputations build up over generations for fact-driven, evidence-based journalism. This is more important now than it has ever been.

    It was incredibly interesting to see the difference in how the U.S. media responded to “fake news” and hacking disclosures during our election and how the French media responded to similar circumstances. Maybe a lesson was learned by watching the negative consequences in the U.S., thus the French media showed more restraint giving visibility to fake news stories.

    Annie Abela Lichtner
    Journaliste

    Pour en s’inscrire sur IMEDIA Brand SuMMIT 2017 cliquer ici 

  • Marketing d’influence : ce que veulent les blogueurs

    Etude marketing d’influence : ce que veulent les blogueurs

    Par CISION 

    Lors du salon eMarketing, CISION a présenté sa dernière étude consacrée aux blogueurs et au marketing d’influence. voici les grandes lignes :

    Aujourd’hui la quasi-totalité des entreprises a intégré le rôle primordial du marketing d’influence dans sa stratégie mais les communicants ont encore des difficultés à comprendre qui sont ces influenceurs.

    Quelles sont leurs attentes, leurs motivations, comment communiquer avec eux, comment les engager, faut-il les rémunérer, sous quelle forme… ?

    Les blogueurs sont la 1ère catégorie d’influenceurs identifiée par les professionnels du marketing, (étude Influence

    C’est donc à cette population que Cision, leader des logiciels de RP et d’Influence, s’est intéressé, en menant une enquête auprès de plus de 350 blogueurs français entre janvier et mars 2017.

    #1 Le profil type du blogueur

    D’après le panel interrogé, le blogueur a les caractéristiques suivantes :

    – Il est jeune adulte puisque 54% ont entre 25 et 34 ans, ce moyen d’expression n’ayant pas l’air d’être plébiscité par les plus jeunes avec seulement 7% des moins de 24 ans représentés

    – Il est actif : 83 % ont une activité professionnelle à coté, 49% sont salariés et 15% sont entrepreneurs

    – Il s’est professionnalisé même si seulement 11% des blogueurs tirent la totalité de leurs revenus de leur blog. Une majorité (56%) blogue au moins en partie pour développer son activité professionnelle ou son personal branding.

    #2 Un blogueur sur-sollicité

    Avec une moyenne de 260 sollicitations mensuelles, 61% des blogueurs se sentent trop
    sollicités par les communicants.

    – Les blogueurs BtoB, bien moins nombreux que leurs pairs BtoC, semblent être une cible privilégiée puisqu’ils ressentent à 72 % cette sur-sollicitation.

    – Ce sentiment de sur-sollicitation est accru chez les blogueurs dont le site génère
    un trafic important (+100 000 visiteurs/mois) à 78% contre 56 % pour ceux avec moins de 10 000 visiteurs par mois.

    #3 Les blogueurs sont moyennement satisfaits et préfèrent les marques

    Il semblerait qu’en matière de relations influenceurs, les communicants aient encore une belle marge de progression puisque seulement 50% des blogueurs interrogés sont satisfaits de la manière ils sont sollicités.

    Il est intéressant de noter que le sentiment de satisfaction augmente quand le blogueur est approché directement par une marque avec 64% plutôt que par une agence 47%.

    On voit aussi d’après cette étude que le blogueur à succès qui génère un fort trafic sur son média est plus exigeant envers les communicants et affiche une satisfaction de seulement 35%.

    On peut voir que la thématique du blog influe sur le taux de satisfaction. Les blogueurs TOURISME ET VOYAGES sont beaucoup plus mécontents que la moyenne avec 43% alors que les blogueurs Parental / Famille (62%), Loisirs Créatifs (63%),

    #4 Les canaux de communication préférés des blogueurs

    Les blogueurs apprécient qu’on les contacte, dans l’ordre décroissant :

    • 1- Par email
    • 2- Via le formulaire de blog
    • 3- Via les réseaux sociaux

    En ce qui concerne les réseaux sociaux :

     Facebook confirme sa suprématie auprès des blogueurs et arrive 1er des réseaux sociaux avec 96% des blogueurs qui l’utilisent pour leur blog.

     Twitter est également très largement utilisé puisqu’ils sont 90% à être connectés à ce réseau.

     Instagram, réseau social acquis par Facebook en 2012, arrive 3ème et regroupe 88% des blogueurs.

     On retrouve, loin derrière, avec 59% d’utilisateurs Pinterest, Google + à 56%, Youtube à 42%, Snapchat à 26%, puis LinkedIn, 25% et enfin, Viadeo, 6%.

    #5 Top 3 des attentes & reproches des blogueurs envers les marques :

    Si les blogueurs sont tous d’accords sur les reproches à adresser aux communicants, les attentes, elles, varient beaucoup en fonction du trafic généré par le blog : la rémunération est l’attente n°1 des blogs les plus visités.

    #6 Des blogueurs incompris et en quête de long terme

    Au final 44%, soit une minorité de blogueurs, estime que les marques comprennent de mieux en mieux leurs attentes.

    Contrairement aux idées reçues, il est d’ailleurs tout à fait possible d’être relayé par des influenceurs sans que cela ne passe obligatoirement par un dédommagement. Seulement 5 % des blogueurs réclament systématiquement une rétribution quand une marque les sollicite et 34 % ne le font jamais.

    Encore faut-il que les marques comprennent leurs motivations, et l’étude fait ressortir les 5 plus grandes motivations des blogueurs :

    #6 Des blogueurs incompris et en quête de long terme

    Au final 44%, soit une minorité de blogueurs, estime que les marques comprennent de mieux en mieux leurs attentes.

    Contrairement aux idées reçues, il est d’ailleurs tout à fait possible d’être relayé par des influenceurs sans que cela ne passe obligatoirement par un dédommagement. Seulement 5 % des blogueurs réclament systématiquement une rétribution quand une marque les sollicite et 34 % ne le font jamais. Encore faut-il que les marques comprennent leurs motivations, et l’étude fait ressortir les 5 plus grandes motivations des blogueurs :

    De manière assez évidente, pour que le blogueur accepte de parler d’une marque, il faut tout d’abord que le produit lui plaise. Il partage volontiers son avis et surtout ses coups de coeur avec sa communauté sous réserve qu’il ait eu l’occasion de se forger sa propre opinion. C’est pourquoi le blogueur aime beaucoup tester un produit ou un service, afin de pouvoir partager une réelle expérience. C’est ce qui leur permet d’avoir un engagement fort auprès de sa communauté : l’authenticité de ses propos.

    Autre point d’incompréhension, 73% des blogueurs interrogés aimeraient que les marques nouent avec eux un partenariat sur le long terme plutôt que des actions ponctuelles. Ils ne sont pourtant que 37% à penser que les marques prennent cette direction.

    #7 Des formes de rémunération plus ou moins adaptées en fonction des blogueurs

    Même si les blogueurs peuvent parler gracieusement d’une marque, ils sont néanmoins 79 % à souhaiter que les marques rémunèrent mieux leur travail.

    Dans le top 3 des rémunérations attendues par les blogueurs de la part des marques, tous types de blogs confondus, ils plébiscitent à plus de 60% les cadeaux ainsi que le contenu sponsorisé.

    Les posts sponsorisés sont également valorisés par la moitié des blogueurs, suivi des invitations aux évènements des marques. L’achat d’espace publicitaire, l’affiliation et le native advertising arrivent bon derniers, loin derrière, à moins de 20%.

    Il est intéressant de noter que les blogs à fort trafic sont plus enclins à percevoir du numéraire – ce qui confirme une professionnalisation et une volonté de vivre du travail de blogueur.
     Ils sont beaucoup moins sensibles aux cadeaux
     Ils sont plus de 80% à plébisciter le contenu sponsorisé
     L’achat d’espace sur ces supports est bien plus apprécié que la moyenne avec 35% versus 20% tous blogs confondus

    Télécharger l’étude Cision 2017 « ce que veulent les blogueurs » dans son intégralité.

  • Stratégie d’influence : comment transformer les salariés en ambassadeurs de sa marque ?

    Comment initier une stratégie d’advocacy au sein de l’entreprise ?

    Trop souvent les entreprises investissent des moyens conséquents à essayer de booster leur performance sur les réseaux sociaux sans utiliser les ressources à leur disposition. Et si les employés étaient les meilleurs évangélistes de leur entreprise. C’est que l’on appelle « l’employee advocacy » ou employés ambassadeurs. Comment initier une stratégie d’advocacy au sein de l’entreprise ? Comment convaincre les collaborateurs ? Quels sont les avantages pour les employés et l’entreprise ?

    Réponses avec Mélanie COROLLEUR Marketing Manager chez Brandwatch France qui explique pourquoi et comment s’y prendre.

     

    My Digital Week : En quoi consiste une stratégie d’employés ambassadeurs ?Mélanie COROLLEUR : En moyenne les employés ont 10 fois plus de connexions social media que votre marque. Imaginez la portée du message si les 83 000 employés de L’Oréal postaient le même contenu ! Et cela marche aussi pour une entreprise de 200 personnes. L’employee advocacy est un levier et une force marketing qui peut être extrêmement puissante.

    Que peuvent-ils partager ?
    Mélanie COROLLEUR : L’entreprise encourage ses collaborateurs à relayer du contenu, des valeurs, les temps forts ou les moments de la vie quotidienne sur leurs comptes sociaux personnels. L’objectif est double : élargir sa visibilité et renforcer son image de marque en ligne.

    Si on comprend facilement les avantages pour une entreprise, quels sont les bénéfices pour les employés ?
    Mélanie COROLLEUR : Bien sûr, il est difficile de convaincre les collaborateurs de prendre la parole si l’entreprise est la seule à avoir quelque chose à y gagner. Mais les avantages pour les collaborateurs sont indéniables :

    • S’ils se positionnent en tant qu’experts de leur secteursur les réseaux sociaux, cela peut contribuer à trouver de nouveaux clients et à engager le dialogue
    • S’ils sont influents, Ils développent un fort sentiment d’appartenance à un projet ;
    • Il est également possible de mettre en place un classement de tous les employés qui participent au programme avec un système de récompenses. Celles-ci peuvent être monétaires (bonus, bons d’achat, etc.) bien sûr, ou plus abstraites et liées à l’environnement professionnel comme des badges digitaux qu’il est possible d’afficher sur le compte LinkedIn ou Twitter par exemple. C’est un excellent vecteur de reconnaissance en interne comme en externe. N’importe qui peut voir ce que vous avez accompli. Ce qui en retour contribue à construire cette fameuse influence.

    Est-ce que cette démarche n’est pas trop Anglo Saxonne ?  Est- ce que cela marche en France ?
    Mélanie COROLLEUR : 56% des Français sont membre d’au moins un réseau social, ce chiffre passe à 84 % pour les moins de 40 ans. Ces chiffres parlent d’eux même : les employés sont déjà sur ces réseaux.

    Donc je pense que la question ne se pose même pas. D’ailleurs on a vu divers exemples de programme d’employee advocacy en France pour des entreprises telles que Microsoft, Warner Music France, PWC France ou encore le Secours Catholique.

    Utilisez-vous cette stratégie chez Brandwatch ?
    Mélanie COROLLEUR : Absolument. Chaque mois, parmi les employés qui ont partagé le contenu Brandwatch, nous identifions une personne au hasard ainsi que la personne la plus active. Les vainqueurs sont annoncés à toute l’entreprise par email et remportent tous les deux un bon d’achat. Depuis le lancement du programme il y a 8 mois, l’engagement de nos employés ne fait qu’augmenter (on a enregistré jusqu’à 123 % d’augmentation d’un mois à l’autre, et ce trimestre nous avons enregistré près de 870 000 impressions uniquement à partir de l’activité des employés.)

    Est-ce valable sur tous les médias sociaux ?
    Mélanie COROLLEUR : Bien sûr ! Cependant, certains réseaux vont être plus efficaces que d’autres en fonction du secteur d’activité (par exemple, LinkedIn se prête particulièrement bien au secteur en B2B alors que Facebook sera plutôt efficace en B2C) mais il n’existe aucune règle.

    Twitter, LinkedIn, Facebook, Instagram, Reddit, producthunt.com ou des blogs personnels, plus la marque et son contenu sont visibles, plus le programme est efficace.

    Ce type d’approche est-elle spécifique pour les secteurs B2B ou B2C, ou les 2 ?Mélanie COROLLEUR : L’employee advocacy n’est pas limitée à un type d’entreprise ou un secteur d’activité en particulier. Ceci étant, il est essentiel de bien comprendre sa communauté pour établir un programme d’employee advocacy efficace. On ne s’adresse pas à la même communauté dans le prêt à porter ou comme éditeur de logiciels. Les besoins, objectifs, les approches et les motivations en B2B et en B2C sont différents et cela doit être reflété dans le ton et le fond du contenu créé par la marque.

    Quelles sont les étapes clés ?
    Mélanie COROLLEUR : On peut distinguer 4 étapes nécessaires

    • Convaincre la direction
      Elle doit être convaincue que c’est une stratégie utile pour l’entreprise et qu’il faut faire confiance à ses employés pour s’exprimer sur la marque de manière publique en ligne.
    • Définir les objectifs et les KPI.
      Est-ce que vous souhaitez élargir votre portée, ou atteindre un segment de marché particulier ? Développer la visibilité ou la part de voix de votre marque ?
      Une fois les objectifs établis, place aux méthodes et outils qui permettent de mesurer le succès d’une campagne.
    • Communiquer l’initiative pour recruter des ambassadeurs
    • Créer des supports pour former les employés aux médias sociaux, etc.

    Comment votre plateforme se positionne t-elle sur ce marché ?
    Mélanie COROLLEUR : Brandwatch offre deux solutions pour un programme d’employee advocacy :

    • Brandwatch Analytics : est une plateforme de veille et d’analyse des médias sociaux qui permet, entre autre, de mesurer l’activité social media des ambassadeurs : combien de publications postent-ils chaque semaine, combien d’impressions obtiennent-ils, quelle est la portée de leurs posts, quel est leur taux d’engagement, etc. Elle permet également de voir les contenus (articles, post, images), les mots-clés ou les thématiques les plus partagés.
    • Brandwatch Audiences : est une base de données de plus de 300 millions de comptes Twitter actifs, qui identifie des comptes Twitter influents à partir de divers filtres dont la géolocalisation et les mots-clés inclus dans la biographie et/ou les tweets. Par exemple, la recherche de toutes les personnes qui mentionnent le nom ou le compte Twitter de la marque dans leur biographie. Audiences trouve les top influenceurs en interne mais également les influenceurs externes à l’entreprise. Par exemple, l’image ci-dessous montre que Thomas Daubigny, le CDO de Bureau Veritas, est la 3ème personne la plus influente mentionnant Brandwatch dans sa biographie.
  • L’Etat de l’influence marketing en 2017

    L’Etat de l’influence marketing en 2017 

    Par 

    Après trois éditions du rapport sur l’Etat de l’influence marketing, nous avons interrogé 600 experts du marketing,de la communication et des relations publiques issus des États-Unis et d’Europe pour savoir ce que 2017 réserve à l’influence marketing. L’an passé a vu naître de nombreuses innovations – non seulement pour l’influence marketing, mais aussi pour Launchmetrics. Nous avons donc créé deux rapports: l’un analysant les réponses des marques et des agences à travers le monde de manière globale et le second 100% dédié à la mode et au retail – des secteurs clefs, responsables de l’évolution de la pratique auprès des leaders d’opinion en ligne.

    Dans ce rapport, vous trouverez des analyses complètes sur les différents scénarios d’influence marketing, les canaux privilégiés, les stratégies et les défis associés à l’influence marketing pour les marques partout dans le monde. Vous serez également en mesure de comparer les réponses générales à celles concernant la mode et le retail en particulier – et ainsi d’identifier les tendances emmergeantes propres à ce secteur.

    Toutes ces données sont complétées par les avis d’experts de l’industrie tels que Crosby Noricks de PR Couture, Nick Flynn de L.K. Bennett et Darren Howells de Equipment qui viennent enrichir nos données par leur connaissance du métier.

    Ce que vous découvrirez dans ce rapport ….

    • Le paysage couvert par l’influence marketing
    • Les best practices des marques
    • Les principaux canaux de développement d’une campagne
    • Les différentes attentes des influenceurs
    • Les principaux défis pour les marques
    • Les points clefs et prévisions pour 2017

  • Le Futur du Marketing d’Influence

    Influence 2.0: Le Futur du Marketing d’Influence

    Etude TopRank Marketing et Traackr

    En partenariat avec TopRank Marketing <http://www.toprankmarketing.com/>, Traackr s’est associé à Brian Solis d’Altimeter, http://www.altimetergroup.com/ pour produire ce nouveau rapport, “Influence 2.0: Le Futur du Marketing d’Influence” http://bit.ly/2jB5Udf. Le rapport s’appuie sur une étude qualitative de 102 stratégistes et marketeurs de grandes marques autour du monde interrogés sur leur pratique et investissement en marketing d’influence aujourd’hui et à venir. Les résultats montrent les réussites et les échecs dans la pratique actuelle.

    Le rapport offre une vision du futur pour le marketing d’influence et introduit un nouveau modèle qui unifie diverses fonctions organisationnelles pour optimiser les processus marketing et vente actuels. Influence 2.0, ou les relations influenceurs comme Brian Solis les appelle, représente une des opportunités les plus prometteuses et sous exploitées pour les entreprises. Le concept place l’expérience client au coeur de la stratégie d’entreprise, permettant une cartographie sophistiquée et optimisée du parcours client et une efficacité digitale critique.

    “Le business de l’influence évolue et se révèle être un élément moteur de la croissance de l’entreprise et de la transformation digitale” dit le CEO de Traackr, Pierre-Loic Assayag. “Les CMO doivent faire de l’Influence 2.0 un investissement prioritaire dès maintenant pour mettre à profit ce potentiel et redéfinir l’impact du marketing dans leur entreprise.”

    Le rapport invite les CMO à ré-imaginer leur rôle en tant que moteur central et facilitateur de ce processus, en prenant les commandes de la transformation digitale. Mais, il met également l’accent sur le fait que l’influence a du travail à accomplir et doit évoluer pour devenir une priorité du top management, et être reconnue pour son rôle.

    “Influence 2.0 offre aux marketeurs une formidable opportunité de penser différemment l’expérience client pour accélérer les changements inévitables que la digitalisation apporte” dit Brian Solis, Analyste Principal à Altimeter. “Les Marketeurs doivent repenser leur rôle en tant que force motrice du changement organisationnel et l’impact de leurs activités en connectant avec les consommateurs de manière plus authentique et pertinente et via les canaux auxquels ils accordent leur confiance et de la valeur.”

    Solis souligne que tirer parti de l’influence requiert une approche plus humaine, l’empathie et la “customer centricity » étant instrumentaux pour porter l’influence au niveau supérieur. Il base le succès sur la réévaluation de la chaîne de valeur et la création de valeur autour des relations entre les influenceurs et leurs communautés.

    Il précise que l’expérience client jouera un rôle primordial dans le changement organisationnel et la transformation digitale. Pour avoir un impact sur les ventes ainsi que la satisfaction et la rétention, la gestion de l’influence, la stratégie de contenu et l’expérience client doivent être intégrées. A plus forte raison, influenceurs, pairs, intentions et expériences doivent être alignés tout au long du parcours client. Il esquisse les contours des 10 étapes pour effectuer la transition vers le modèle d’Influence 2.0.

    “Une approche du marketing plus centrée sur le client nourrie par les relations influenceurs offre un champ d’utilisation universel aux entreprises”, dit Lee Odden, CEO de TopRank Marketing. “Les enseignements de ce rapport fournissent un excellent cadre aux dirigeants pour faire évoluer leur pratique digitale, du contenu au service client.”

    Conclusions Principales

    1. Le Marketing d’Influence va Effectuer un Virage Stratégique vers les Relations Influenceurs

    Le rapport Traackr identifie les 3 facteurs suivants comme clés du succès de l’Influence 2.0 :Un programme en continu des relations influenceurs

    • Un budget, une allocation des ressources et un planning solides
    • L’investissement dans une technologie de gestion de relations influenceurs (IRM)
    • Selon le rapport alors que 71% des marketeurs d’entreprise considèrent le marketing d’influence comme stratégique ou hautement stratégique, 43% sont encore en train d’expérimenter avec la pratique et 28% n’impliquent les influenceurs qu’au niveau de leurs campagnes. Cependant, 83% des sondés citent “identifier et construire des relations personnelles avec les influenceurs clés de l’industrie” comme priorité absolue, indiquant une disposition pour les programmes d’influence.

    Le rapport met également l’accent sur le fait que beaucoup de marketeurs n’ont pas encore pris conscience de ces trois facteurs clés de succès et que la pratique reste encore très tactique, avec des niveaux faibles de budget et de ressources allouées. Il confirme que c’est là la cause première de l’échec des programmes actuels, faisant obstacle à la performance et empêchant le marketing d’influence de devenir un investissement stratégique au plus haut niveau de l’entreprise.

    L’étude démontre que les activités à court-terme autour de campagnes ou d’achat d’influence bloquent l’opportunité intrinsèque qu’offrent les programmes stratégiques en continu Influence 2.0. Ces derniers peuvent pourtant avoir un impact considérable sur la décision d’achat et activer de multiples moments de vérité (“moments of truth”) tout au long d’un parcours client plus pertinent et productif.

    Brian Solis affirme que s’engager dans des relations authentiques et sur la durée avec les influenceurs est essentiel pour une transition réussie vers Influence 2.0. Cet objectif n’est atteignable qu’à travers l’investissement dans une plateforme technologique IRM qui unifiera l’ensemble des fonctions marketing basées sur les relations. Alors que des marques avancées montrent la voie, 24% des sondés déclarant avoir mis en place un programme en continu, seulement 5% ont intégré les activités influenceurs à travers les différentes fonctions. Le rapport de recherche indique un manque de compréhension du potentiel considérable qu’offre la pratique.

    1. Les Projections Budgétaires 2017 montrent un Changement des Priorités

    De nombreux sondés rapportent la faiblesse des budgets alloués au marketing d’influence comparés au reste du marketing mix, avec une part moyenne de 10% seulement. 50% des marketeurs interrogés y allouent aujourd’hui moins de 100.000$ par an, limitant à nouveau l’impact potentiel du marketing d’influence au niveau tactique.

    Cependant, les projections pour 2017 indiquent un changement de priorités. 55% des marketeurs prévoient d’augmenter leur budget. Pour ceux qui investissent déjà plus de 250.000$ par an, ce pourcentage passe à 67% et à 77% pour ceux qui utilisent une technologie de marketing d’influence. Ceci indique clairement que ces marquent récoltent déjà les bénéfices de leur investissement et sont prêtes à évoluer, à renforcer leurs efforts et à investir davantage.

    Il apparaît clair que pour prouver son succès et justifier le soutien du top management, le marketing d’influence doit devenir un investissement prioritaire et à part entière, plutôt qu’un prolongement de la publicité, de la recommandation rémunérée et des programmes RP existants.

    1. L’Influence Étend son Empreinte à travers l’Entreprise

    Les programmes de marketing d’influence continuent à être freinés par la disjonction entre les responsables et les exécutants. 16% des sondés citent les RP comme responsables du marketing d’influence, alors que 65% disent que les RP exécutent des activités influenceurs. Dans 50% des cas, le marketing initie et a le contrôle du centre de coût. Mais Influence 2.0 est plus large qu’un quelconque groupe, et de fait Brian Solis appelle à une collaboration intégrée.

    Il affirme que les influenceurs peuvent jouer un rôle à chaque moment de vérité dans le parcours client. Pour obtenir l’attention des dirigeants, l’influence doit être défendue à un niveau cross-fonctionnel par de multiples parties prenantes, incluant les départements marque, RP, relations analystes, fidélisation client, RH, média sociaux et digital. Le rapport montre que l’influence étend son empreinte au sein de l’entreprise, les marketeurs commençant à avoir une vue plus globale du sujet. 50% des sondés déclarent que 4 départements ou plus engagent avec les influenceurs de manière collaborative et ce pourcentage passe à 80% pour 3 départements ou plus. 57% des sondés pensent que le marketing d’influence sera intégré à toutes les activités marketing d’ici trois ans. Plus révélateur encore, presque la moitié (47%) pense qu’il s’agira d’une discipline cross-fonctionnelle qui s’étendra au-delà du marketing.

    1. Les Objectifs Futurs de l’Influence Portent sur l’Acquisition de Nouvelles Audiences Hautement Ciblées et l’Augmentation des Ventes

    Le rapport Traackr indique également que le rôle de l’influence s’étend à présent pour soutenir de nouveaux domaines comme le marketing, les ventes, les programmes de service client et de fidélisation:

    • 94% des marketeurs souhaiteraient explorer comment elle peut améliorer la recommandation de leur marque
    • 92% souhaitent s’en servir pour étendre la notoriété de leur marque,
    • 88% souhaitent atteindre de nouvelles audiences hautement ciblées,
    • 86% souhaitent améliorer leur part de voix
    • et 74% souhaitent améliorer le taux de conversion en ventes

    Le téléchargement du rapport “Influence 2.0: Le Futur du Marketing d’Influence” est disponible gratuitement dès à present à <http://bit.ly/2jB5Udf>

     

  • L’impact de la vidéo sur les décisions d’achats

    Trois consommateurs sur quatre influencés dans leurs décisions d’achat par les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux 

    Etude Brightcove 

    Les trois quarts (74 %) des consommateurs affirment qu’il y a un lien entre les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux et leurs décisions d’achat : tel est le constat  d’une nouvelle étude commandée par Brightcove Inc. (NASDAQ: BCOV), leader mondial des solutions vidéo cloud. Cette étude met en évidence l’importance et les opportunités engendrées pour les entreprises par les vidéos publiées sur les réseaux sociaux.

    LA VIDÉO, CONTENU DE MARQUE PRÉFERÉ DES « SOCIONAUTES »

    L’enquête « The Science of Social Video: Turning Views into Value » de Brightcove, menée auprès de 5 500 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Australie, révèle que près de la moitié (46 %) des utilisateurs ont bel et bien effectué un achat suite au visionnage d’une vidéo émanant d’une marquesur les réseaux sociaux et qu’un autre tiers (32 %) a déjà envisagé de le faire. On note d’autres éclairages intéressants pour les entreprises :

    • 4  consommateurs sur 5 (81%) interagissent actuellement avec les marques sur les réseaux sociaux et 43 % l’ont fait en regardant une vidéo de marque
    • 79 % considèrent que la vidéo représente le moyen le plus simple de mieux connaître une marque en ligne
    • Lorsqu’on leur demande quel contenu de marque obtient leur préférence sur les réseaux sociaux, la vidéo arrive en tête (31 %)

    UNE CONSOMMATION VIDÉO EN FORTE HAUSSE

    Les conclusions de l’enquête soulignent également à quel point la consommation de vidéos sur les réseaux sociaux a augmenté ces derniers mois, créant ainsi une opportunité claire pour les marques de renforcer leur visibilité auprès de leurs publics sur les réseaux sociaux. Les résultats démontrent en effet que :

    • les deux tiers (67 %) des personnes interrogées regardent davantage de vidéos sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, Twitter et Snapchat, qu’il y a un an.
    • le consommateur moyen visionne aujourd’hui un peu moins d’une heure (49 minutes) de vidéos sociales chaque jour.
    • 60 % des utilisateurs prédisent que leur consommation de vidéos sur les réseaux sociaux continuera d’augmenter au cours de l’année prochaine.

    « Ces dernières années, nous avons vu émerger une tendance nette en faveur des contenus vidéo sur les réseaux sociaux, en particulier depuis que des acteurs majeurs du secteur comme Facebook ont fait en sorte que la vidéo occupe une place de premier plan sur le fil d’actualités de leurs utilisateurs. Les milliards de vues quotidiennes et les millions d’heures de visionnage représentent une opportunité majeure pour les marques. Mais lorsqu’il s’agit de créer une vidéo en ligne efficace, il n’existe aucune solution toute faite ! » explique David Mendels, PDG de Brightcove.

    « Compte tenu des multiples réseaux sociaux sur lesquels il faut s’assurer une visibilité, chacun disposant de ses propres technologies et de sa propre culture, offrir des expériences de visionnage sur mesure et pertinentes pour les consommateurs peut s’avérer très complexe. Les marques doivent être capables de proposer, gérer, évaluer et adapter rapidement et facilement leurs contenus vidéo sur l’ensemble du paysage social, sans parler des plates-formes qu’elles détiennent et exploitent elles-mêmes. » poursuit-il.

    AIMER, PARTAGER, COMMENTER : LA VIRALITÉ AU COEUR DES RÉSEAUX SOCIAUX

     

    L’enquête a également fait plus largement la lumière sur les préférences des utilisateurs en matière de vidéos sociales :

    • La moitié des vues de vidéos sociales se font sur YouTube, un tiers sur Facebook (36 %) et les 14 % restants concernent des réseaux comme Snapchat, Twitter et Instagram.
    • Les principales qualités attendues des vidéos sociales produites par les marques sont l’offre  d’un contenu pertinent, lié  aux  centres d’intérêt du consommateur (44 %) et attrayant (40 %).
    • Facebook est le réseau social sur lequel les consommateurs sont les plus susceptibles d’« aimer » (51 %), de partager (44 %) ou de commenter (32 %) une vidéo sociale de qualité.
    • Suite au visionnage d’une vidéo sur un réseau social, les consommateurs lui mettront un « j’aime » dans 47 % des cas, la partageront dans 37 % des cas et cliqueront pour obtenir davantage d’informations dans 33 % des cas.
    • 45 % des utilisateurs sont plus susceptibles de parler d’une marque à des amis ou à leur famille après avoir vu une vidéo de qualité de cette marque sur les réseaux sociaux, et 76 % d’entre eux seront plus enclins à regarder une vidéo sociale qui leur a été recommandée par des amis ou de la famille.


    L’ÉTUDE COMPLÈTE EST DISPONIBLE ici 
     :
    http://go.brightcove.com/marketing-social-research

  • Social Selling : les clés d’une stratégie réussie

    Les entreprises ont-elles passé le cap ? 

    Par Mélanie Corolleur, Marketing Manager France chez Brandwatch

    Avant que le social selling ne devienne un buzzword, avant même l’arrivée d’Internet, l’art de vendre a toujours été un procédé social. Des discussions sur les meilleures tondeuses à gazon entre voisins jusqu’à la (fausse) gentillesse des vendeurs de voitures d’occasion, les relations étaient au centre de ces échanges.

    La prolifération des médias sociaux a simplement amplifié ce phénomène. La facilité avec laquelle un consommateur peut rechercher des produits ou des services signifie qu’il y a une grosse opportunité pour les marques de générer des ventes en adaptant leur discours (et son timing) à l’activité des consommateurs sur les médias sociaux.

    Le cabinet d’audit Pricewaterhouse Coopers (PwC) a mené un sondage auprès de 23 000 e-shoppers à travers le monde. 45 % d’entre eux ont déclaré que les avis et commentaires clients sur les médias sociaux influencent leur comportement d’achat en ligne. 78 % ont confirmé que les médias sociaux les influencent d’une manière ou d’une autre. En moyenne, un consommateur consulte trois revendeurs avant d’effectuer un achat.

    Alors les entreprises ont-elles passé le cap ?

    En 2014, une étude de Quicksprout a démontré qu’elles étaient seulement 6 % à utiliser les médias sociaux pour générer des ventes. Alors comment les 94 % restantes peuvent s’adapter pour bénéficier des avantages du social selling et s’assurer de ne pas rester au second plan (télécharger gratuitement ce livre blanc pour le découvrir) .

    Contenu et influenceurs

    Alors qu’il est incontestablement difficile de mesurer le ROI du social selling, ces statistiques montrent que les médias sociaux sont une pièce incontournable du mix marketing.

    Selon le cabinet Forrester, les acheteurs peuvent avoir accompli jusqu’à 90 % de leur parcours d’achat avant de contacter un revendeur. A ce stade, influencer la décision d’achat est une tâche difficile voire impossible pour les commerciaux.

    Le content marketing est à la base de tous vos efforts social selling. Une stratégie de contenu solide en phase avec votre funnel permet aux marketers d’adresser chaque étape du parcours d’achat avec un contenu adapté. De cette manière, vous pouvez influencer les acheteurs avant même qu’ils n’entrent en contact avec vous.

    Avec la généralisation des médias sociaux, le marketing d’influence a également pris de l’importance. En effet, les consommateurs sont plus sensibles aux individus qu’aux entreprises sur les réseaux sociaux. Autre facteur, les changements d’algorithme de certains réseaux qui ont eu pour conséquence de réduire la portée organique.

    Comment trouver proactivement des leads

    La digitalisation a apporté son lot d’innovations technologiques qui permet d’améliorer les performances des entreprises. Parmi elles, on trouve la social media intelligence.  S’il existe différentes manières de l’utiliser, la social media intelligence peut être un atout clé pour vos efforts de social selling.

    On peut distinguer trois aspects : faire des recherches, prendre part aux discussions et répondre aux questions.

    > Faire des Recherches

    Un bon vendeur comprend la valeur des insights et le pouvoir de l’empathie en plus d’avoir un bon produit et des techniques de persuasion. En effectuant des recherches sur votre cible, vous serez mieux armé pour leur vendre vos produits ou services.

    Monitorez vos profils d’acheteurs pour confirmer vos hypothèses

    Composante de toute stratégie marketing efficace, le buyer persona vous aide à mieux comprendre votre cible, leurs besoins, leurs problématiques et leurs attentes.  Une fois que vous avez créé un profil, vous pouvez vérifier que votre perception correspond à la réalité en analysant les discussions en ligne d’un groupe de personnes correspondantes.

    Découvrez des sujets pertinents pour votre contenu

    Vous pouvez également monitorez ces profils d’acheteurs pour identifier le contenu qu’ils partagent régulièrement. Vous comprendrez ainsi à quoi ils sont sensibles. D’une manière plus générale, vous pouvez également rechercher des mots-clés pertinents à votre activité et utiliser les résultats pour vous en inspirer pour votre propre contenu.

    Suivez les tendances

    Surveiller les tendances de votre secteur d’activité peut aussi être une bonne source d’inspiration ainsi qu’un moyen de rester « dans le coup ». Cela peut s’apparenter à une étude de marché en continu sans les contraintes de temps ou de coût des méthodes plus traditionnelles.

    Découvrez des insights concurrentiels

    Suivre vos concurrents de près vous permet d’apprendre de leurs erreurs, de répliquer leurs succès et potentiellement de récupérer des prospects ou clients.

    Découvrir comment vos concurrents interagissent avec des clients potentiels peut permettre à vos équipes commerciales et marketing d’ajuster leur stratégie d’approche.

    Cette veille concurrentielle est également un moyen simple de mieux comprendre le marché dans lequel vous évoluez.

    > Prendre part aux discussions

    Trouvez des conversations sur vos produits

    En faisant cela, vous aurez une meilleure vision de la nature des conversations et du langage utilisé par les consommateurs lorsqu’ils évoquent vos produits ou services.

    Identifiez les demandes d’aide

    Les clients satisfaits sont un atout incroyable, surtout sur une plateforme aussi publique et visible que les médias sociaux. Apporter de l’aide rapidement renforcera l’idée que votre entreprise est fiable et qu’il fait bon faire du business avec vous.

    > Répondre aux questions et demandes de recommandations

    Découvrez les questions sur vos produits

    En vous plongeant dans les résultats obtenus, vous découvrirez sans doute des personnes posant des questions sur vos produits ou catégories de produit, ou demandant des recommandations.

    Les questions qui ne s’adressent pas à une marque en particulier sont une excellente opportunité de rejoindre la conversation et de commencer une relation avec un prospect (et de placer votre marque).

    Trouvez les intentions d’achat

    En plus des questions d’ordre général, il est possible de chercher les termes qui indiquent une volonté d’acheter. Ces conversations indiquent qu’un individu arrive à un stade avancé de son parcours d’achat, et il se peut qu’il demande des conseils plus spécifiques à d’autres utilisateurs.

    Vous avez alors la possibilité d’offrir vos conseils d’experts et ainsi de commencer une relation. Au delà des médias sociaux, ces questions peuvent se trouver sur des sites comme Yahoo Questions/Réponses, Quora ou Reddit.

    Une bonne stratégie de social selling implique de produire un contenu de qualité adapté, de travailler avec des influenceurs pour transmettre votre message et d’apporter une assistance client efficace sur les médias sociaux.

    A l’heure où les consommateurs sont au pouvoir il est primordial d’écouter les conversations et les questions de ces derniers, et surtout d’être prêt à réagir rapidement. Cette approche vous aidera à générer plus des ventes. Les résultats sont parlant : selon Forbes, 78 % des vendeurs qui ont intégré le social selling obtiennent de meilleurs résultats que ceux qui n’ont pas adopté cette démarche.

    Pour en savoir plus sur le social selling et ses pratiques, téléchargez gratuitement notre livre-blanc sur le sujet.