Étiquette : IA

  • Les webinars à ne pas manquer semaine du 22 au 26 juin 2020

    MARDI 23 JUIN 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-salon-virtuel-pour-les-entrepreneurs-by-salon-sme/?instance_id=5015

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-hpe-discover-virtual-experience-by-hpe/?instance_id=5040

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-peut-on-sauver-les-dir-com-by-club-du-marketing-emotionnel/?instance_id=5050

    JEUDI 25 JUIN 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-automatisez-vos-reseaux-sociaux-by-sociallymap/?instance_id=5053

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/markdata-ai-for-marketing-by-hub-institute/?instance_id=5017

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-marques-du-jour-dapres-by-wcie/?instance_id=5048

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-la-mutuelle-generale-transformation-digitale-de-la-fonction-finance-by-oracle-france/?instance_id=5047

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-creer-le-bon-contenu-dans-sa-strategie-inbound-by-lew-anthony-maud-rochand/?instance_id=5031

    VENDREDI 26 JUIN 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-connaitre-les-tendances-e-commerce-btob-by-adobe/?instance_id=5021

  • #MARKETING – Tous les webinars pour faire le plein d’inspiration

    LUNDI 11 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-gagner-de-la-visibilite-grace-au-storytelling-by-bee-you/

    MARDI 12 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-evolve-by-swapcard/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-connaissance-a-lactivation-des-donnees-clients-les-enjeux-data-cles-post-covid-by-hub-institute/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-anticiper-maitriser-et-appliquer-les-nouvelles-recommandations-cnil-by-frenchweb/

    JEUDI 14 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-adapter-votre-strategie-de-contenu-en-periode-de-crise-by/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-reussir-sa-campagne-abm-en-10-etapes-by-cercle-marketing-client/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-death-of-a-b2b-salesman-bis-vers-lexperience-digitale-by-visionary-marketing/

    MARDI 19 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-optimiser-son-profil-linkedin-en-10-etapes-by-cercle-marketing-client/

    MERCREDI 20 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-fashion-luxe-beauty-challenges-by-hub-institute/

    JEUDI 28 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-pme-tirez-parti-de-linkedin-pour-vous-faire-connaitre-conquerir-et-fideliser-vos-clients-by-adetem/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-generation-de-leads-appuyez-vous-sur-une-strategie-de-contenus-solide-by-hub-institute/

    VENDREDI 29 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-faire-le-lien-entre-experience-utilisateur-et-emotions-by-ebg/

     

  • Les webinars en mars à ne pas manquer !

    Les webinars du mois de Mars !

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-webinar-cookies-et-traceurs-comment-sadapter-aux-changements-juridiques-et-technologiques-by-ebg/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-hub-talk-grande-consommation-by-hub-institute/?instance_id=4820

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-webinar-comment-repondre-aux-3-grands-enjeux-retail-by-hub-institute/?instance_id=4816

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-the-nextgen-entreprise-summit-by-purpose4good/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-uda-comment-lia-semantique-permet-une-meilleure-connaissance-client-et-ameliore-lactivation-marketing-by-ebg/

     

  • Etude Accenture – Comment les entreprises déploient l’intelligence artificielle au sein de leur organisation

    Étude Accenture « AI: Built to Scale »

    Accenture  publie une étude « AI: Built to Scale », menée auprès de 1 500 cadres dirigeants de 16 secteurs d’activité différents, sur la manière dont les entreprises déploient l’intelligenceartificielle (IA) au sein de leur organisation.

    Selon cette étude, conduite par Accenture Strategy et Accenture Applied Intelligence, les trois quarts des dirigeants estiment que leur entreprise pourrait disparaître d’ici 2025 si les expérimentations de l’IA ne débouchent pas sur son déploiement à l’échelle de l’ensemble de l’organisation.

    75% des dirigeants estiment que leur entreprise pourrait disparaître d’ici 2025, si elle neparvenait pas à déployer l’intelligence artificielle

    • 84% des dirigeants interrogés estiment que la réussite de leur entreprise sera conditionnée à undéploiement massif de l’intelligence artificielle (86% en France, 88% aux USA et 79% en Chine).

    • Les trois quarts des dirigeants estiment que leur entreprise pourrait disparaître d’ici 2025 si les expérimentations de l’IA ne débouchent pas sur son déploiement à l’échelle de l’ensemble de l’organisation. Cepourcentage monte à 85% parmi les dirigeants français, contre 71% pour les dirigeants américains et seulement 50% pour les dirigeants chinois.

    • 86% des entreprises françaises connaitraient des difficultés à déployer l’intelligence artificielle à l’échelle de l’ensemble de leur organisation, contre 76% aux USA et seulement la moitié (52%) des entreprises chinoises.

    Alors que 84% des dirigeants estiment que la réussite de leur stratégie d’entreprise sera conditionnée à undéploiement massif de l’IA, seulement 16% d’entre eux disent avoir déjà basculé de la simple expérimentation à la mise en place d’une organisation dotée de puissantes capacités d’IA. Il s’avère que ce groupe restreint obtient unretour sur investissement près de trois fois supérieur à celui de ses homologues moins performants en matière d’IA.

    La réussite de ces entreprises plus performantes repose sur trois éléments clés : une solide base de données, desmultiples équipes d’IA dédiées, ainsi qu’un déploiement stratégique de l’IA à l’échelle de toute l’organisation et menépar la Direction. Ces entreprises démontrent leur engagement par un niveau de déploiement de l’IA beaucoup plusélevé, en conduisant presque deux fois plus de projets pilotes que les autres. Toutefois, cela n’implique pasnécessairement des dépenses plus importantes et ces organisations déclarent de manière générale des niveauxd’investissements inférieurs à ceux des entreprises les moins performantes pour la mise en œuvre de l’IA (projetspilotes et déploiements à grande échelle).

    « Il est clair que les entreprises sont conscientes de l’importance stratégique de développer l’IA, non seulement pourcroître, comme pour rester compétitives » explique Cédric Vatier, directeur exécutif d’Accenture Strategy en France etau Benelux. « Cependant, la grande majorité d’entre elles ne sait pas encore comment déployer l’IA de manière àgénérer les meilleurs retours sur investissement et à accroître leur agilité. Ce que nous avons constaté chez nos clients, c’est qu’il faut commencer par l’essentiel : les bonnes données, la bonne stratégie, les bonnes personnes et la bonne organisation, sous le leadership direct de la direction ».

    La majorité des entreprises (95%) convient de l’importance des données comme fondement du développement del’IA, mais les plus performantes s’avèrent plus déterminées et volontaristes : ces dernières veillent à disposer dedonnées à la fois exactes et pertinentes sur lesquelles fonder leurs investissements. Elles sont par ailleurs plus aptes à structurer et à gérer ces données ; 61% d’entre elles disposent d’un vaste ensemble de données précises et plus des deux tiers (67%) intègrent efficacement les ensembles de données internes et externes.

    Au-delà de leur capacité à récolter les informations pertinentes à partir des bons ensembles de données, en utilisant les outils adéquats, la plupart des entreprises les plus performantes (71%) ont clairement défini une stratégie et un modèle opérationnel en matière d’IA, dès le départ, pour encadrer leurs efforts de déploiement. En outre, plus des deux tiers (67%) ont mis en place des processus opérationnels flexibles et intègrent les applications d’IA dans un écosystème plus large, ce qui leur procure l’agilité nécessaire à une croissance durable.

    « Ce lien entre stratégie et succès peut sembler logique, mais la détermination dans le déploiement de l’IA est ce quidistingue vraiment les entreprises les plus performantes » déclare Patrick Darmon, directeur exécutif d’AccentureApplied Intelligence pour la France et le Benelux. « Le fait de définir précisément la problématique à résoudre aide à déterminer les moyens les plus efficaces pour atteindre cet objectif. Par exemple, dans ces entreprises, nouscomptabilisons moins de tests d’agents conversationnels pour voir s’ils fonctionnent dans leur environnement spécifique, et une plus grande importance est donnée à la réflexion stratégique préliminaire, pour déterminer s’il s’agit bien de l’outil d’intelligence artificielle le plus approprié dans un premier temps ».

    Cette approche stratégique est renforcée par une autre particularité des entreprises les plus performantes, à savoir le fait de réunir les talents clés pour générer des résultats. Au lieu de compter sur un seul « champion de l’IA », 92% ont fait le choix de constituer des équipes multidisciplinaires réparties à travers toute leur organisation. Cette approche inter-fonctionnelle permet également d’assurer une diversité des points de vue et des raisonnements qui, en plus deconstituer un avantage concret lorsqu’il s’agit de réfléchir à des considérations telles que l’IA responsable, peut également maximiser la valeur qu’une entreprise tire de ses déploiements en IA.

    Pour en savoir plus sur ce rapport : cliquez ici

  • Comment se préparer à un future of work dopé à l’IA ?

    Future of work : comment l’IA va redéfinir la transformation digitale

    Par Bertrand Jouvenot, Consultant Colibee

    Aujourd’hui, 29 % des tâches réalisées sur le lieu de travail le sont par des machines ou des algorithmes. D’ici 2025, une étude réalisée par HUB Institute estime que l’IA concernera plus de la moitié des actions menées par les salariés.

    Dans un monde en constante évolution où les nouvelles technologies n’ont de cesse de réinventer notre quotidien, aussi bien personnel que professionnel, l’avènement croissant de l’intelligence artificielle va considérablement redéfinir les process de travail, mais également les profils et les compétences recherchés par les entreprises.

    Comment se préparer à un future of work dopé à l’IA ?

    Une transformation digitale en pleine mutation

    Pour certains acteurs du marché, la transformation digitale est une question centrale dans l’évolution de leur entreprise. C’est par exemple le cas de Procter & Gamble, qui a choisi de challenger ses équipes et de recourir à une expertise digitale externe pour se placer en rupture avec elle-même, et ainsi stimuler son innovation… et son modèle économique.

    Pour d’autres, la transformation digitale est plus légère, constituée d’outils et d’effets d’annonce, de méthodes innovantes mais verticales, concernant des départements à la marge de leurs métiers comme l’IT, les RS, les services marketing et communication.

    Ce qui est certain, c’est qu’aujourd’hui encore, la transformation digitale est un sujet large qui correspond à des réalités extrêmement variées d’une entreprise à l’autre.

    Future of work : vers des profils hybrides

    Cette nouvelle typologie place les entreprises face à un grand changement. Très vite, elles ont pris conscience du besoin grandissant de nouveaux profils, sans pour autant comprendre vers quelles compétences s’orienter.

    Hier, les entreprises recrutaient des compétences correspondant à des postes bien déterminés, inscrits dans la durée. Aujourd’hui, cela ne suffit plus : alors que les métiers évoluent extrêmement vite, elles doivent appréhender les qualités sous-jacentes des profils pour projeter leur évolution.  Elles se tournent alors vers de nouveaux profils académiques, des profils hybrides, pluridisciplinaires, où le savoir-être est primordial. Dans ce cadre, les consultants indépendants sélectionnés à la fois pour leurs soft skills et pour leurs hard skills peuvent constituer les bonnes ressources pour mettre en œuvre les transformations annoncées par l’IA.

    Il faut dire que la révolution artificielle annoncée amorce de nombreux bouleversements. L’IA, c’est une intelligence mécanique, inhumaine, capable de ne réaliser qu’une seule action de manière obsessionnelle et parfaitement exacte. C’est la partie gauche du cerveau. En revanche, la créativité, l’imaginaire, la prise de risque et de décision, l’innovation sont des vertus propres à la partie droite du cerveau, liée à l’émotionnel. Inaccessibles à l’IA, les soft skills sont le terrain de jeu de l’humain, et seront indispensables aux entreprises qui implémenteront l’intelligence artificielle dans leurs process et leur culture d’entreprise.

    À l’horizon 2022, les compétences les plus sollicitées seront d’ailleurs la pensée analytique, l’innovation, l’apprentissage, la créativité, l’originalité, l’initiative, la conception et programmation de technologies et la capacité à adopter un esprit à la fois critique et analytique. Des compétences qui s’éloignent progressivement des hard skills, et qui privilégient des qualités psychologiques telles que la capacité d’adaptation ou l’appétence à l’apprentissage, indispensables pour les collaborateurs de demain qui devront composer avec des outils exigeant souplesse et inventivité.

    Intelligence artificielle : comment s’y préparer ?

    Pour se préparer au raz-de-marée IA, les entreprises doivent prendre en compte trois éléments clés.

    En premier lieu et contrairement à ce qui a été fait parfois avec l’apparition d’internet, avant même de chercher à l’implémenter, il faut auditer. Qu’est-ce que l’IA peut apporter à l’entreprise, comment peut-elle contribuer à faciliter, accélérer ou repenser les tâches quotidiennes ? L’intelligence artificielle doit se mettre au service des besoins de l’entreprise, et non le contraire.

    Ensuite, il faut effectuer un bilan des compétences en place : quelle est la culture d’entreprise ? Quelle est la politique managériale ? Cela permettra d’anticiper les freins et d’éviter les blocages face à une équipe qui peut avoir du mal à adopter de nouveaux outils. Avant de bouleverser les process, il vaut mieux s’assurer que le terrain est fertile.

    Enfin, et surtout, les entreprises doivent éduquer, rassurer leurs collaborateurs pour mieux évangéliser sur les questions d’intelligence artificielle.

    Il ne faut plus opposer intelligence artificielle et humaine. La machine a besoin de l’homme, mais l’homme a également besoin de la machine : ce nouveau paradigme catalysé par la démocratisation annoncée de l’IA va pousser les entreprises à passer de l’éducation à l’apprentissage et à réinventer leur manière de travailler… Jusqu’à la prochaine révolution technologique.

  • Intelligence Artificielle : où en sont les retailers ?

    Enquête : IA et retail : état des lieux et projets pour le e-commerce

    Alors que l’Intelligence artificielle s’impose peu à peu dans tous les domaines, les retailers n’échappent pas à la règle. Dans un secteur où l’analyse de la data – pour le prédictif…- la relation clients, l’automatisation des expéditions ou encore la veille concurrentielle… sont cruciales,où en sont les retailers ?

    Quelles solutions d’IA ont-ils déjà déployées pour leurs solutions de e-commerce, quelles sont celles qui le seront d’ici à 3 ans ? Pour quels objectifs ? Qu’attendent-ils de l’IA concrètement et quel est leur ressenti face à cette technologie ? Quels sont les freins au déploiement de l’IA ?

    Octopeek, la deeptech company, a interrogé les décideurs du retail pour comprendre les enjeux de l’IA dans le e-commerce*.
    *Enquête réalisée du 15 septembre au 4 octobre 2019 auprès de 112 décideurs du retai

    La nécessité de déployer l’IA dans les solutions e-commerce fait l’unanimité : pour 100% des répondantselle est bénéfique, et est même jugée indispensable pour 67% d’entre eux

    Dans la pratique, 67 % des retailers travaillent sur le déploiement de l’IA dans leurs solutions e-commerce dont 52 % activement et 29 % ont commencé à réfléchir à son implémentation.

    L’IA pour quels objectifs ? Prédictif, segmentation marketing et gestion de la data clients

    Les retailers sont très pragmatiques : les objectifs de l’IA sont directement liés à la l’amélioration de leurs ventes et pour cela il faut s’appuyer sur les analyses prédictives etdonc la data.

    « Proposer le bon produit, au bon moment et à la bonne personne » est plus que jamais le crédo des retailers » et pourrait résumer ce podium : les objectifs qui ont remporté le plus de suffrages sont à :

    –          61 % : développer le prédictif

    –          50 % : segmenter pour personnaliser les messages

    –          46 % : modéliser le comportement d’achat

    –          46 % ex aequo : gérer les bases de la data clients

    On retrouve ensuite avec des pourcentages nettement moins importants :

    – Améliorer le parcours clients : 25 %

    – Améliorer les campagnes marketing : 25 %

    – Gérer les stocks et expéditions : 21 %

    – Améliorer la connaissance client : 14 %

    – Gérer les bases de données catalogue (gestion de la data catalogue) : 11 %

    La valeur ajoutée de l’IA : La data pour les analyses prédictives et l’automatisation de la relation clients

    Fidèles à leur objectif d’améliorer les ventes, les trois premiers domaines pour lesquels les retailers estiment que l’IA est importante à primordiale concerne leprédictif :

    – 89 % : analyser la data pour prévoir les ventes et gérer les stocks

    – 89 % : améliorer la personnalisation/l’individualisation des campagnes

    – 86 % : comprendre les comportements des internautes

    L’automatisation et la robotisation dans le cadre de la relation clients s’imposent en 2ème lieu afin d’alléger les opérateurs de tâches chronophages tout en fiabilisant le process :

    Pour les retailers, l’IA est importante ou primordiale à :

    – 75 % pour automatiser les réponses aux consommateurs et leur répondre plus rapidement

    – 71 % pour robotiser /automatiser les expéditions

    L’analyse et la veille de la concurrence sont également des points cruciaux. Les retailers estiment que l’IA est importante à  :

    –          68 % pour analyser en temps réel les datas afin demettre à jour le catalogue sur tous les canaux (site, applis)

    –          68 % : pour la veille des sites concurrents afin demettre à jour le catalogue en temps réel

    Ex-aequo à 68 % ils citent l’IA comme étant importante à primordiale pour la réduction des coûts de stockage et d’expédition mais également pour améliorer les recommandations et le retargeting.

    En bas du classement des domaines pour lesquelles l’IA est importante à primordiale les retailers positionnent à :

    –          64 % l’enrichissement des bases de données clients avec des data extérieures (ex : celles issues des réseaux sociaux)

    –          61 % la diminution des abandons de paniers

    –          57 % la mise à jour les bases de données clients (coordonnées – suppression des inactifs…)

    Quelles solutions d’IA déjà déployées ? L’IA pour traiter le big data et le chabot en tête

    Le traitement du big data est le nerf de la guerre. Que ce soit pour prédire les comportements des internautes, effectuer une veille concurrentielle ou envoyer le bon message à la bonne personne au bon moment : il faut posséder de la data et savoir en tirer parti.

    L’intelligence artificielle est une avancée importante pour optimiser le traitement du big data. Elle va permettre des analyses plus fiables, plus rapides – voir en temps réel- et les retailers l’ont bien compris.

    C’est le plus fort taux de déploiement déjà réalisé avec un taux de 36 %.

    Ce taux atteindra même 82% d’ici 3 ans en faisant de l’IA appliquée au big data la solution la plus implantée chez les retailers. En effet 46 % de ces derniers ont indiqué qu’ils allaient la déployer dans les 3 prochaines années.

    Le chatbot est le 2ème outil déployé par les retailers (32 %) mais sa progression d’ici 3 ans le placera seulement en 5ème position avec tout de même 68 % d’implémentation.

    IA pour enrichir les données clients (croisement avec des données extérieures comme les réseaux sociaux) :occupe la 3ème place du podium. Avec 43 % des retailers qui vont investir dans cette solution dans les 3 ans, on atteindra les 72 %, la positionnant comme la quatrièmesolution la plus implémentée. Elle témoigne de la volonté des retailers de chercher de nouvelles sources pour renseigner le plus précisément possible le profil de leurs clients et prospects.

    Les solutions d’IA déjà déployées :

    – 36 % : IA pour traiter le big data

    – 32 % : Chatbot

    – 29 % : IA pour enrichir les données clients avec des datas extérieures comme celles issues des réseaux sociaux

    – 25 % : IA pour veille concurrentielle

    – 21 % : IA pour les analytics

    – 18 % : IA pour personnaliser les campagnes marketing

    – 11 % : pour les assistants vocaux

    – 11 % : pour la reconnaissance visuelle de produits

    – 7 % : pour l’automatisation des expéditions

    – 7 % : pour l’essayage virtuel de produits

    – aucune pour la livraison par drones

    Les déploiement d »ici à 3 ans : l’IA pour traiter le big data indétrônable suivi par la personnalisation des campagnes marketing

    > L’IA pour traiter le big data reste la solution dans laquelle les retailers vont le plus investir d’ici à 3 ans.

    > L’IA pour personnaliser les campagnes marketing se classe en 2ème position.

    D’ici à 3 ans, 79 % des retailers auront déployé une solution d’IA pour personnaliser les campagnes marketing contre 18% à l’heure actuelle. C’est une des plus fortes progressions avec celle de l’adoption des assistants vocaux (plus 43 points). Cela témoigne de leur volonté de segmenter pour cibler le plus finement possible les messages adressés à leurs cibles.

    L’IA pour les analytics va passer de 21% à l’heure actuelle à 78 % d’ici 3 ans confirmant l’impératif de savoir tirer parti de la data.

    A noter que les plus fortes progressions d’ici à 3 ans seront les solutions intégrant l’IA pour:

    –          personnaliser les campagnes marketing (plus 43 points portant à 79 % le pourcentage d’équipements contre 18 % aujourd’hui)

    –          ex-aequo : les assistants vocaux (plus 43 points : 65 % dans 3 ans versus 11 % actuellement)

    –          les analytics (plus 36 points : 78 % contre 21 % actuellement)

    Top 5 des solutions déployées aujourd’hui vs celles qui le seront d’ici 3 ans

    Manque de formation et de compétences technologiques : les premiers freins au développement de l’IA dans le retail

    L’IA est une technologie complexe et les principaux freins à son développement dans le retail tiennent au manque de formation des collaborateurs et au manque de compétences techniques.

    Le manque de budgets et de soutien de la direction n’apparaissent qu’au deuxième plan en tant qu’entraves au développement de l’IA.

    Les répondants sont d’accord et tout à fait d’accord :

    – 79 % : il est nécessaire de former les collaborateurs

    – 75 % : il y a un manque de compétences technologiques pour choisir la solution d’IA adaptée

    – 57 % : il existe des difficultés techniques d’intégration de l’IA dans les systèmes déjà existants

    – 57 % ex-aequo : les délais de configuration sont longs (temps d’apprentissage du machine learning)

    – 54 % : les coûts des solutions à base d’IA sont élevés

    – 43 % : il y a un manque de soutien de la DG qui ne voit pas ce que l’IA peut apporter au e-commerce

     

  • L’IA appliquée au marketing : un secteur en plein essor

    L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE RÉVOLUTIONNE L’INDUSTRIE DU MARKETING


    GP Bullhound – banque internationale d’affaires et de conseil dans le secteur technologique – publie aujourd’hui son nouveau rapport “AI and the Services Revolution” . Ce dernier analyse, au travers des investissements et des fusions-acquisitions, la manière dont la data et l’IA impactent l’industrie des services marketing.

    En résumé 

    • Dans son dernier rapport, GP Bullhound révèle que 11 milliards de $ ont été investis dans l’industrie marketing depuis 2014 au niveau international.
    • En 2018, 2,5 milliards de $ ont été investis dans le secteur de l’IA appliquée au marketing et le 2nd trimestre 2019 a généré 1 milliard de $ d’investissement. 
    • En 2018, la valeur totale des investissements et opérations en M&A a dépassé 3,7 milliards de $.

    GP Bullhound révèle que les investissements liés à l’IA dans le marketing ont régulièrement augmenté au cours des dernières années. En 2018, ce sont 2,5 milliards de $ qui ont été investis dans les startups de ce secteur. Et 2019 devrait marquer le début d’une nouvelle ère : 1 milliard de $ investis au cours du deuxième trimestre. Au total, ce sont donc 11 milliards de dollars qui ont été levés depuis 2014.

    Bien que les Etats-Unis représentent aujourd’hui la majorité de l’investissement dans ce secteur avec environ 1,5 milliard de $ investis annuellement entre 2014 et 2018, l’Europe affiche quant à elle le taux de croissance le plus élevé. En effet, le marché européen a largement progressé et représente actuellement 30% des transactions mondiales au premier semestre 2019, tandis que l’Asie est passée de 20% en 2018 à seulement 5% depuis le premier semestre 2019.

    GP Bullhound met également en lumière que l’utilisation de l’IA en marketing est encore à ses balbutiements. En effet, elle est de plus en plus plébiscitée par les marketers cherchant à investir pour conquérir et mieux cibler leurs marchés.

    « L’IA annonce l’avènement d’une nouvelle ère dans le domaine du  marketing, motivée par le besoin de connecter de grandes quantités de données provenant d’une multitude de sources différentes ainsi que de découvrir et/ou prédire de nouvelles tendances. Et cela, seul l’IA est en mesure de l’accomplir. Irrémédiablement, l’IA va se retrouver intégrée aux processus des services marketing et digitaux. Néanmoins l’homme restera essentiel pour interpréter ses conclusions et mettre en œuvre une stratégie en conséquence.» affirme Guillaume Bonneton, Partner France chez GP Bullhound.

    Même si les entreprises américaines continuent de dominer le marché et que l’Europe croît fortement dans ce secteur, le marché est suffisamment vaste pour de nombreux acteurs. II s’agit en effet d’une industrie scalable sur n’importe quel marché au service de clients multinationaux. Et ces derniers cherchent tous types d’outils pouvant analyser et interpréter le volume massif de données collectées auprès de leurs clients.

    Les prémices d’un secteur porteur

    GP Bullhound démontre que ce secteur n’en est qu’à ses débuts, avec un nombre de placements privés (126 en 2018) supérieur au nombre d’opérations de fusions et acquisitions (83 en 2018). Cependant, les fusions et acquisitions sont actuellement en nette progression. En effet, par rapport à 2014 les acquisitions ont été multipliées par plus de 8. A cela s’ajoute croissance significative des placements privés par rapport à 2018 ; 1,5 milliard de $ ont été collectés pour 68 transactions jusqu’à présent en 2019.

    Selon l’étude réalisée, les données sont l’élément transformateur de l’économie numérique mondiale. Ces dernières remodèlent le secteur du marketing. Les progrès significatifs opérés  démontrent que l’IA devient une technologie viable et abordable permettant aux spécialistes du marketing de rassembler, trier et analyser de grandes quantités de données. Mais l’IA va également permettre d’utiliser les données pour prédire et influencer les actions futures des consommateurs.

    Ainsi, “AI and the Services Revolution” traite de trois thèmes majeurs de l’impact de l’IA dans le futur du marketing : l’hyperpersonnalisation, la stratégie de marque et le B2B. La personnalisation du parcours des clients est le moyen le plus courant pour les spécialistes du marketing de déployer l’IA : un quart (24%) l’utilisait déjà et près des deux tiers (59%) prévoyaient de le faire au cours des deux prochaines années.

    Enfin, le rapport souligne également le rôle crucial des fournisseurs de services de marketing numérique, y compris les agences et les cabinets de conseil, dans l’apport de conseils avisés aux marketers sur l’utilisation efficace de l’IA.

    Abordant l’impact de l’intelligence artificielle sur le rôle et les missions des agences de création, Sir Martin Sorrell, fondateur de S4 Capital explique « L’accès à de grandes quantités de données va rendre l’accomplissement de nos tâches plus efficace. L’argument traditionnel affirmant que les données détruisent la créativité n’est en aucun cas valable. En effet, l’IA va bien au contraire être un support à la créativité. De ce fait, un meilleur traitement des données permet d’arriver à un meilleur résultat. »

    Pour rédiger le contenu du rapport, GP Bullhound a inclus le point de vue d’entreprises à la pointe de l’IA dans le marketing, telles que MiQ, Emarsys and RAIN, de grandes entreprises du digital marketing comme S4 Capital et Tinuiti ainsi que d’investisseurs et d’universitaires.

    Le rapport complet « AI and the Services Revolution » est disponible ici.

  • Quand 50% des salariés dans le monde feraient plus confiance aux robots qu’à leur manager !

    Étude d’Oracle & Future Workplace sur l’IA au travail 

    Selon la deuxième enquête annuelle « L’IA au Travail » réalisée par Oracle et Future Workplace, un cabinet d’études qui prépare les cadres et dirigeants aux bouleversements dans le travail, les salariés feraient plus confiance aux robots qu’à leur manager ! Ils sont 64% à travers le monde à le penser. En France, cette tendance se confirme avec 56% des répondants qui adhèrent à cette affirmation. Menée auprès de 8 370 salariés, managers et DRH à travers 10 pays, cette enquête montre que l’IA modifie profondément les relations entre les individus et la technologie dans l’environnement professionnel, et redéfinit le rôle que doivent jouer les équipes RH et les managers pour attirer, conserver et développer les talents.

    En France, seuls 8% des salariés trouvent enthousiasmant d’avoir recours à l’IA

     Contrairement aux craintes que l’on entend habituellement concernant l’impact de l’IA sur l’emploi, les salariés, les managers et les DRH du monde entier font état d’une adoption de plus en plus large de l’IA en environnement professionnel et beaucoup l’accueillent avec intérêt et optimisme. Ce n’est en revanche pas un sentiment généralisé…

    • L’IA se généralise de plus en plus : plus de 50% des travailleurs utilisent actuellement l’IA sous une forme ou une autre, contre seulement 32% l’an dernier. Les travailleurs ont adopté l’IA plus de deux fois plus en Chine (77%) et en Inde (78%) qu’en France (32%) et au Japon (29%).
    • La majorité (65%) des travailleurs se disent optimistes, enthousiasmés et reconnaissants d’avoir des robots comme collègues et près d’un quart indiquent avoir une relation aimante et gratifiante avec l’IA au travail.
    • C’est en Inde (60%) et en Chine (56%) que les travailleurs sont les plus enthousiasmés par l’IA, suivis par les Émirats Arabes Unis (44%), Singapour (41%), le Brésil (32%), l’Australie et la Nouvelle-Zélande (26%) et le Japon (25%).
    • La France est le pays le plus réticent vis-à-vis de l’IA : seulement 8% des travailleurs se disent enthousiasmés par l’IA. D’autres pays ne font pas partie des plus partisans, les États-Unis (22%) ou le Royaume-Uni (20%).
    • Globalement parlant, les hommes ont une vision plus positive de l’IA au travail que les femmes : ils se disent optimistes à 32% contre 23% pour les femmes.« Les dernières avancées autour de l’apprentissage automatique, ou Machine Learning, et de l’intelligence artificielle se généralisent rapidement, entraînant une évolution profonde de la façon dont les individus interagissent avec la technologie et avec leurs équipes à travers le monde. Comme le montre cette étude, les relations entre humains et machines au travail changent fortement, mais il n’existe pas de solution globale et unique pour réussir à gérer ce changement. Au contraire, les entreprises doivent travailler étroitement avec leurs services RH pour personnaliser leur approche de la mise en œuvre de l’IA au travail afin de répondre précisément aux évolutions des attentes de leurs équipes à travers le monde », déclare Emily He, SVP, Human Capital Management Cloud Business Group, Oracle.

    56% des travailleurs en France feraient plus confiance aux robots qu’à leur manager

    L’adoption croissante de l’IA au travail a un impact significatif sur la façon dont les salariés interagissent avec leur manager. Le rôle traditionnel des équipes RH et du manager évolue en conséquence.

    • 64% feraient plus confiance à un robot qu’à leur manager et la moitié s’est déjà adressée à un robot plutôt qu’à leur manager pour avoir un conseil.
    • Les travailleurs font plus confiance aux robots qu’aux managers en Inde (89%) et en Chine (88%), suivis par Singapour (83%), le Brésil (78%), le Japon (76%), les Émirats Arabes Unis (74%), l’Australie et la Nouvelle-Zélande (58%), les USA (57%), la France (56%) et le Royaume-Uni (54%).
    • En revanche, ils sont moins nombreux à avoir déjà sollicité un robot plutôt que leur manager pour obtenir un conseil (37% en France, 36% au Royaume-Uni, ou 87% en Inde et 83% en Chine).
    • A l’échelle mondiale, les hommes sont plus nombreux (56%) que les femmes (44%) à s’être adressés à l’IA plutôt qu’à leur manager.
    • 82% des gens pensent que les robots sont plus compétents que leur manager pour certaines tâches.
    • Les répondants indiquent ainsi que les robots sont meilleurs que les managers pour fournir des informations non biaisées (26%), gérer les plannings de travail (34%), résoudre les problèmes (29%) et gérer un budget (26%).
    • Pour les salariés au global, les managers sont plus aptes que les robots pour la compréhension de leurs sentiments (à 45% vs 39% en France), l’accompagnement (à 33% vs 28% en France) et la création d’une culture professionnelle (à 29% vs 20% en France).

    L’IA s’installe durablement : les entreprises doivent simplifier et sécuriser l’IA pour rester compétitives 

    L’impact de l’IA au travail ne fait que commencer. Pour tirer parti de ses dernières avancées, les entreprises doivent se concentrer sur la simplification et la sécurisation de l’IA au travail si elles ne veulent pas se faire distancer.

    • 76% des travailleurs (et 81% des DRH) trouvent qu’il est difficile de suivre le rythme des évolutions technologiques dans l’environnement professionnel.
    • Les travailleurs veulent une expérience simplifiée pour l’IA au travail, et notamment une meilleure interface utilisateur (34% vs 22% en France), une formation aux meilleures pratiques (30% vs 21% en France) et une personnalisation de l’expérience en fonction de leur comportement (30% vs 20% en France).
    • La sécurité (31%) et le respect de la vie privée (30%) constituent les principaux freins identifiés par les travailleurs pour utiliser l’IA au travail.
    • Les natifs du digital issus de la Génération Z (43%) et les Millenials (45%) sont plus préoccupés par la protection de leur vie privée et la sécurité au travail que la Génération X (29%) ou les Baby-Boomers (23%).« Au cours des deux dernières années, nous avons constaté que les travailleurs gagnent en optimisme après avoir adopté l’IA au travail – et que les RH sont à la pointe dans ce domaine. L’étude 2019 montre que l’IA redéfinit non seulement les relations entre travailleurs et managers, mais aussi le rôle des managers dans un environnement piloté par l’IA. D’après les résultats de cette étude, les managers auront toujours un rôle à jouer à l’avenir s’ils s’efforcent avant tout d’être humains et de développer leurs compétences relationnelles, en laissant aux robots les compétences techniques et les tâches routinières », déclare Dan Schawbel, Directeur de Recherche chez Future Workplace.

    En conclusion : « Nos résultats 2019 révèlent que les entreprises les plus avant-gardistes capitalisent déjà sur la puissance de l’IA », déclare Jeanne Meister, Partenaire Fondatrice de Future Workplace. Elle poursuit : « En exploitant toute la puissance de l’intelligence artificielle dans l’environnement professionnel, les travailleurs et les managers passent de la méfiance à l’enthousiasme et découvrent qu’ils peuvent se libérer de beaucoup de tâches routinières pour consacrer plus de temps à la résolution de problèmes opérationnels critiques pour l’entreprise. »

    Pour accéder au rapport complet de l’étude, cliquez ici : Etude Oracle & Future Workplace sur l’IA au Travail.

  • Comment les directeurs communication perçoivent ils la transformation digitale ?

    Etude : Comment les directeurs communication perçoivent la transformation digitale ?

    La transformation digitale conduit de nombreux métiers et fonctions à se réinventer. Qu’en est-il pour les Dircom ? Entre enthousiasme et stress, où en sont-ils vraiment et comment perçoivent-ils son impact ? Entre confiance et doute, quelles sont leurs attentes face à l’Intelligence Artificielle et la Data ? Comment ont-ils adapté leur stratégie de communication pour tirer parti de la Transfo Digitale ?

    Cision a mené l’enquête auprès de 380 Dircom en France du 15 juin au 15 septembre 2019

    Les communicants enthousiastes et moteurs de la transformation digitale

    Pour 86% des Dircom, la transformation digitale est entrée dans leur quotidien :

    –    46% pensent que c’est une évolution nécessaire
    –    40% pensent même que c’est une évidence.

    Les Dircom semblent plutôt moteurs au sein de l’entreprise en ce qui concerne la transformation digitale puisque par rapport aux autres services de l’entreprise, ils s’estiment:

    –    A 63% en avance sur le sujet
    –    A 18% au même point que les autres
    –    A 19% en retard

    Néanmoins, la transformation digitale impose de travailler plus vite – voire en temps réel – ce qui conduit 65% des Dircom à affirmer qu’elle rend leur travail plus stressant.
    Des attentes fortes vis-à-vis de l’IA et des communicants confiants

    Les Dircoms interrogés ont beaucoup d’attentes sur le déploiement de l’IA dans leur métier:

    –    66% estiment que l’IA va améliorer l’efficacité des actions de communication
    –    72% pensent qu’elle va leur permettre d’avoir plus de temps pour se consacrer à des tâches à forte valeur ajoutée (stratégie, relationnel, rencontres…)
    –    Seulement 7% jugent qu’il n’y pas besoin d’intégrer de l’IA dans leur métier.

    L’impact de l’IA et des nouvelles technologies sur l’Homme ne semble pas les effrayer :

    –    Ils ne sont que 9% à penser que l’IA va faire disparaitre beaucoup d’emplois dans la communication
    –    Seulement 23% que la transformation digitale a un impact négatif sur les relations humaines.

    Un besoin de plus de data et de mesure mais un manque criant d’outils

    Les chiffres de l’étude montrent une attente forte des Dircom pour une utilisation plus poussée de la data. Ils sont 87% à trouver que « la data n’est pas utilisée de manière suffisamment approfondie par le service communication. » Ils voudraient pouvoir s’en servir pour :

    1.  Mesurer les résultats des actions de communication
      2.    Personnaliser les contenus en fonction des cibles
      3.    Mieux cibler les audiences

    Ils sont d’ailleurs les 2/3 à affirmer : « Grâce à la data on pourra enfin mesurer l’impact des actions de communication et valoriser son travail. ».

    Ce besoin de valorisation de leur travail est plus fort que la crainte d’être évalués sur des critères purement quantitatifs :

    –    Seulement 21% des Dircom redoutent que « le succès des actions de communication soit trop regardé par le prisme de la data ».

    Malgré l’envie et la bonne volonté bien réelle des professionnels de la communication, le manque d’outils pour arriver à atteindre leurs objectifs est criant :

    –    72% des Dircom affirment que « le département communication n’est pas suffisamment équipé pour conduire sa transformation digitale »

    Les freins à la transformation digitale : la Direction en 1ère ligne ! 

    Pour les Dircom, la réussite de la transformation digitale souffre d’un manque d’encadrement et de volonté forte de la Direction :

    –    Le premier frein identifié est le manque de formation et de compréhension des objectifs (66%)
    –    En deuxième lieu on trouve son corollaire : le manque de budget (64%)
    –    Le troisième obstacle vient de la hiérarchie : le manque d’accompagnement du CODIR (43%)
    –    Les salariés sont très peu identifiés comme un frein à la TransfoDigitale (18%)

    La stratégie de communication repose encore à 40% sur des méthodes « traditionnelles »

    En ce qui concerne les tactiques de communication, celles relevant du digital sont sans surprise de plus en plus utilisées et notamment les relations influenceurs, au détriment de l’affichage et de la publicité dans les médias traditionnels. Les RP et le sponsoring d’events garde une place de choix dans la stratégie des Dircom.

    Ces dernières années, vous diriez que vous utilisez ces tactiques de visibilité :

    De moins en moins Dans les mêmes proportions De plus en plus
    – Publicité dans les médias traditionnelles

    – Affichage Outdoor

    – Relations presse traditionnelles

    – Sponsoring d’event

    – Relations presse digitales (RP 2.0)

    – Relations influenceurs

    – Publicité Web

    Malgré une utilisation des stratégies digitales de plus en plus forte et bien que la digitalisation s’accélère, les Dircom estiment que leur stratégie de visibilité repose à 60% sur le digital, et encore 40% sur des tactiques traditionnelles. 

  • OpenWorld 2019 : Oracle a de la suite dans les nuages

    Les temps forts d’OpenWorld 2019 à San Francisco

    Par notre envoyé spécial Fabrice Frossard

    L’édition 2019 d’Oracle OpenWorld qui s’est passée du 16 au 19 septembre 2019 à San Francisco, entérine la maturité et la cohérence d’une offre exhaustive, en refonte depuis une décennie et enrichie par l’intelligence artificielle. Mieux, après un faux départ, Oracle accélère dans le cloud et multi-cloud et propose sans doute avec CX Fusion la suite applicative en SaaS la plus exhaustive à ce jour. Compte rendu.

    « Think Autonomous ». Le ton est donné. Howard Street pavoisée aux (nouvelles) couleurs d’Oracle affiche les baselines de l’éditeur sur tous les murs disponibles des trois bâtiments du gigantesque Moscone Center de San Francisco. Affluant de toutes les rues adjacenteset guidés par les ballons rouges siglés Oracle disséminés tout au long du parcours, les 60 000 visiteurs ont dès le lundi matin pris leurs quartiers pour trois jours dans les 84 000 m2 du centre de convention. Là, chacun tentait là de faire un choix pertinent parmi les 200 O sessions proposées et la vingtaine de keynotes dans l’immense amphithéâtre central. Entre deux sessions, le visiteur pouvait prendre un peu de temps pour demander une démonstration des applications Oracle et poser autant de questions que nécessaires pour approfondir tel ou tel aspect du logiciel, que ce soit la suite marketing (CX Unity), de ressources humaines,  chaîne logistique (HCM) et autre EPM, ou encore échanger sur les retours d’expériences et mises en œuvres présentées par des entreprises, que ce soit sur la blockchain appliquée à la logistique, la traçabilité des produits de bout en bout en retail, ou encore découvrir la fameuse Smart City en Lego (une version américaine de la ville exposée à Vivatech) pour démontrer l’usage de l’IoT et de l’IA.

    Au-delà de cette profusion et densité, Oracle s’est bien donné pour objectif de démonter la complétude et la maturité de son offre tripartite  du back-office au front-office, le tout évidemment lié et irrigué par l’ADN de l’éditeur, les bases de données :

    –       Infrastructure
    –       Base de données
    –       Suites applicatives et analytiques


    Autonomous Cloud : le Cloud seconde génération, l’accélération sur l’infrastructure et l’IA

    Pour convaincre tout un chacun, qui mieux que Larry Ellison pour réaliser les annonces majeures de 2019 ? Devant une salle comble chauffée par une bande-son mêlant Lenny Kravitz et Coldplay, le directeur technologique d’Oracle (c’est son titre) égrène les principales nouveautés. À commencer par l’apport et les bienfaits du machines learning appliqué à l’administration et à la maintenance. « En utilisant le machine learning, vous éliminez l’erreur humaine, mais c’est aussi le seul moyen de prévenir le vol de données. Règle N° 1 : en utilisant les bases de données autonomes, vous économisez des ressources humaines, les erreurs humaines et la perte de données, c’est la grande différence avec AWS », assène un Larry Ellison en grande forme toujours prompt à s’en prendre à Amazon en rappelant les 100 millions de personnes affectées par la fuite de données de la banque Capital One. AWS qui fera les frais de la comparaison tout au long des annonces de Larry Ellison. Que ce soit sur la fiabilité, la disponibilité (annoncée à 99 995 % par Oracle) en rappelant que les bases de données restent fonctionnelles même lors de dysfonctionnements serveurs ou logiciel, les coûts que ce soit en déploiement partagé ou privé et bien sûr plus sécurisé avec la « zone d’isolation sécurisée » de l’infrastructure, une zone étanche et invisible sur le réseau pour éviter les failles « zero day » et autres cyberattaques. Le nouveau centre de contrôle unifié Oracle Data Safe permet à l’utilisateur de surveiller et contrôler les éventuels problèmes de sécurité et masquer les bases de données du réseau.

    Un Linux autonome maison et un accès gratuit à Autonomous Database

    « L’autonomie est la technologie déterminante du cloud de deuxième génération », assène Larry Ellison.  Dans la foulée de l’Autonomous Database annoncée en 2018, cette fois c’est un Linux autonome maison, capable de se provisionner tout seul et d’effectuer des corrections en cours de fonctionnement qui est annoncé. Une manière de pourvoir au contrôle de bout en bout de l’infrastructure avec un système d’exploitation ad hoc et de garantir la promesse de l’automatisation et gestion des patches sans avoir à redémarrer les serveurs.

    En guise d’exemple, Larry Ellison a rappelé avoir patché le cloud d’Oracle pour pallier la brèche Spectre et Meltdown sur les processeurs Intel avec 150 millions de rustines sur 1,5 millions de processeurs en 4 heures. « Personne n’est capable de faire cela ! », assène le CTO. Comme le rappelle le VP du développement, Wim Coekaerts, « En moyenne les entreprises font une mise à jour tous les 6 mois. En cas de vulnérabilité zero-day, il faut attendre la prochaine actualisation pour pallier la faille. Avec l’automatisation cela se fait automatiquement et sans interruption des serveurs. Si vous avez un site de e-commerce par exemple, l’avantage est évident. »

    Petit aparté, le linux d’Oracle est 100 % compatible avec celui de Red Hat, mais aussi gratuit. Pourquoi payer…

    Gratuit encore, Oracle propose un accès gratuit à Oracle Cloud comprenant un accès à Autonomous Database, 2 machines virtuelles, 100 Go de Stockage, et une gestion du load balancing et accès à une console d’administration. Cette offre est « pour tous », étudiants, développeurs, et entreprises.

    Microsoft, VM Ware, des partenariats pour étendre la compatibilité

    Seules les montagnes ne se rapprochent pas. Après une période de froid entre les deux entreprises, Oracle et Microsoft créent des connexions directes entre leurs clouds, OCI pour Oracle et Azure pour Microsoft, avec en plus la disponibilité de SQL Server sur OCI. Un partenariat gagnant/gagnant pour les deux parties et surtout pour les clients qui bénéficient à la fois d’un choix plus étendu, mais aussi une plus grande facilité à migrer vers le cloud. Dans le même ordre d’idée, un accord avec VM Ware permettra aux utilisateurs de migrer les workloads VMWare Vsphere vers OCI, tandis qu’Oracle fournit un support technique à ses logiciels fonctionnant en environnement VMWare.

    Cette accélération à marche forcée se traduit aussi par une extension des zones couvertes par OCI. Aux 16 régions géographiques où OCI est déjà opérationnel, 20 nouvelles régions devraient être couvertes d’ici à la fin 2020. Une annonce qui a suscité les applaudissements de l’audience, mais aussi des sifflets admiratifs alors que Larry Ellison projetait une carte comparative des implantations cloud d’AWS et d’Oracle. « 2020 va être une année passionnante pour Oracle ! », conclut le CTO tout sourire.

    Une suite applicative SaaS dopée à l’intelligence artificielle

    « Nous avons la suite de solutions la plus complète en SaaS… », assène Steve Miranda, le vice-président en charge du développement des applications. De fait, ce troisième étage applicatif de la fusée Oracle, CX Fusion, semble couvrir l’essentiel des besoins business fondamentaux de l’entreprise : marketing, sales, services, finance, rh, logistique, industrie et field service. Surtout, comme le rappelle Steve Miranda le premier avantage concurrentiel de la suite CX réside dans l’absence de silos et un flux consolidé de données fédéré par les bases de données. Le discours est rôdé, en connectant back-office et front-office, la facilité d’intégration entre applications permet de se concentrer sur le client plutôt que dans la quête perpétuelle de la bonne information. Pour Rob Tarkoff, « Pour réellement transformer l’entreprise, le marketing ou les commerciaux doivent être connectés aux assets, aux collaborateurs et aux règles de l’entreprise.  Quoi de plus décevant qu’un technicien qui arrive chez vous après l’heure du rendez-vous et sans le bon matériel. » Promesse de la suite CX, ne plus être pris au piège de la donnée répartie dans autant de silos que de métiers, que ces données soient transactionnelles, business ou liées aux profils clients.

    La data pour un marketing invisible et BtoMe

    Du client, il en a beaucoup été question pour l’annonce de CX Unity, une plateforme consolidant toutes les données clients issus des diverses applications. « Toutes les entreprises ont le même problème, explique Emmanuel Obadia, vice-président marketing Oracle. Chaque service récupère des données sur le client, mais elles sont morcelées dans toute l’entreprise. Il faut la retrouver, la consolider. À cette donnée structurée, il faut rajouter les signaux extérieurs, le comportemental, plus les données issues des IoT, donc de la donnée non structurée. L’enjeu pour toutes les entreprises est de réunir la donnée, premier, second et third party, structurée à 360 dans l’entreprise et avoir un profil client alimenté et actualisé en temps réel sur lequel nous pouvons nous reposer pour améliorer l’expérience client. » Ce qui est bien le propos de CX Unity qui s’appuie aussi sur le rachat par Oracle de Data Fox, sorte de sociétés.com puissance 10 qui à ces 5 millions d’entreprises listées, rajoute et traite grâce à l’IA 5,6 millions de sites web par mois, 47 000 sources toutes les 30 minutes et 1 million de tweets par jour. Ajoutons pour les chiffres les 7,5 To de données collectées mensuellement pour enrichir les 5 milliards de profils de consommateurs disponibles.

    De quoi élaborer des profils ultra personnalisés et précis, ce qui permet à Rob Tarkoff de parler de « marketing invisible », fondé sur les milliers de signaux laissés par le consommateur et susceptible de nourrir une conversation naturelle avec chacun.

    À noter que le cloud CX comprend pléthore d’outils pour tisser un continuum d’actions entre marketing, commerce, sales et services. Les PME n’ont pas été oubliées avec l’intégration de l’ERP Netsuite sur OCI Gen2. Un levier pour entrer dans l’univers Oracle.

    https://youtu.be/2_wneoKtJmg

    IA everywhere

    Difficile d’être complet sans évoquer pour cette partie l’utilisation de l’IA et du machine learning. Indispensable pour traiter un tel volume d’informations, l’IA est présente dans tous les compartiments du jeu tant pour les recommandations par email, que l’aide à la vente ou le lead scoring et même pour l’optimisation des trajets en Field services entre dizaines d’autres usages.

    L’irruption de l’intelligence artificielle est sans doute l’autre avancée majeure d’Oracle présentée lors d’Oracle OpenWorld. Présente au cœur d’Autonomous Database, son office est aussi requise dans chaque plateforme logicielle (cf capture ci-dessus) servant tantôt à des tâches prédictives pour l’EPM ou de la demande en chaîne logistique, mais aussi à accompagner chaque métier dans ses tâches au quotidien à l’instar dans la suite HCM (ressources humaines) à identifier le meilleur candidat, prédire l’attrition ou encore à la saisie des dépenses par chatbot dans l’ERP etc. « Chaque application Fusion se verra proposer un module d’IA entraîné et prépackagé, et ce afin de faire gagner du temps au client », précise Juergen Lindner, SVP marketing produit SaaS d’Oracle. S’il est là aussi parti avec un peu de retard sur les autres acteurs, l’éditeur s’appuie à la fois sur un conséquent jeu de données, dont celles de DataFox, pour entraîner son IA ainsi que des cas d’utilisation des clients. À noter une petite déception. Chacun croyait que Larry Ellison proposerait une petite conversation avec un chatbot maison. Il n’en fût rien. Du côté des démos, l’évolution du réseau social interne est assez remarquable avec l’utilisation là aussi de l’IA pour repérer les compétences et les groupes métiers affinitaires. De même, si un collaborateur a une question, l’IA identifie la personne la plus susceptible de répondre. Le tout avec une toute nouvelle interface développé par la marque, Redwood.

    HR et ERP : nouvelles interfaces et développements

    Du côté HR et ERP, peu d’annonces si ce n’est la réécriture de la plateforme de recrutement, avec une intégration poussée avec Linkedin et bien sûr la refonte de l’interface aux couleurs Redwood, tandis que l’ERP pour sa part se voit ajouté des modules pour des industries plus complexes que sont les médias, le process manufacturing et le secteur public. Pour les  télécoms. Dans ce cadre OBS (Orange Business Services) nous a livré un retour d’expérience sur une impressionnante refonte du suivi du portefeuille projet (PPM) du groupe destiné à 10 000 utilisateurs répartis dans 50 Pays. Un projet mené comprenant à la fois un PPM et ERP cloud initié dès 2016 pour le premier et 2017 pour le second. Un grand projet de transformation mené par OBS dont une des conclusions est « que la transformation prend du temps ». Surtout à cette échelle.

    La donnée au cœur de la transformation, conclusion de l’OpenWorld ?

    Au final, de ces trois jours, le sentiment général est bien celui d’un message sur la transformation. Cette fameuse transformation de l’entreprise toujours en cours. Pour Oracle, cette transformation passe, chacun l’aura compris, par une unification des données, un préalable indispensable au décloisonnement des silos, mais aussi par une migration massive vers le cloud, une vaste tâche pour certains logiciels à l’instar des ERP où 90 % d’entre eux sont encore mis en œuvre « on premise » comme nous le confiait Karine Picard, VP EMEA application strategy & sales.
    Mais force est de reconnaître la force de Larry Ellison et des membres d’Oracle pour nous convaincre des bienfaits de cette migration. Tous les outils et discours allaient en ce sens d’une migration simplifiée vers un cloud pour réduire les coûts et gagner en efficience. Cette baisse du TCO est bien sûr obtenue par une automatisation la plus étendue possible des tâches de configuration et de maintenance, mais aussi par une efficience accrue du traitement de la donnée, avec de l’IA, pour fournir la meilleure expérience client possible. Laquelle commence par celle fournie par Oracle lui-même en pleine transformation et utilisateur de ses propres outils. Practise what you preach en quelque sorte. Mais laissons la conclusion à Karine Picard.

    https://youtu.be/BTEd87g9VLs