Étiquette : ecommerce

  • Avec Google Shopping Actions, Google, reforce sa position de fournisseur de technologies pour le retail

    Google Shopping Actions

    A l’occasion du salon dédié au retail “One to One” à Monaco, Google a annoncé le lancement officiel de Google Shopping Actions, le programme ouvert aux marchands de toute taille qui leur permettra de bénéficier d’une nouvelle expérience d’achat et de présenter leurs catalogues produits sur différentes plateformes de Google, d’abord sur Google Shopping (shopping.google.fr), puis sur l’Assistant Google.

    Alors que les consommateurs sont de plus en plus curieux, exigeants et impatients, ce programme donne aux marchands une opportunité supplémentaire de répondre à ces nouvelles attentes digitales en offrant une nouvelle expérience d’achat simple, rapide, sécurisée. Les utilisateurs pourront acheter des produits auprès de plusieurs de leurs marchands favoris au sein d’un panier partagé, avec Google en quelques clics.

    Dès que vous voyez l’étiquette bleue ci-dessous, cela veut dire que le produit est proposé par un marchand qui fait partie du programme et que vous pouvez bénéficier de cette nouvelle expérience d’achat.

    Les catégories de produits proposées sont entre autres : Electronique, Maison & Jardin, Santé & Beauté, Jeux & Jouets etc.

    Après une première phase d’expérimentation avec Auchan, Boulanger, Carrefour et Fnac-Darty, nous annonçons aussi de nouveaux partenaires participant à ce programme : Conforama, Lacoste ainsi que Aosom.fr, Avenue des Jeux.com, HomeMaison.com, Maison et Styles, Prixtoutcompris (et d’autres à venir …).

    Google, fournisseur de technologies pour le retail

    Google travaille depuis 2002 en tant que fournisseur de technologies auprès des retailers pour leur permettre de répondre aux nouveaux usages digitaux grâce à :

    • Des outils de marketing digital sur Google Search, Google Shopping et  YouTube et en continuant d’innover sur les formats de ces publicités pour faciliter les interactions entre les marchands et les utilisateurs qui les recherchent.
    • Des technologies et des fonctionnalités au service de l’expérience utilisateur qui facilitent l’achat dans leurs magasins, sur leurs sites et applications ou avec Google (Actions on Google, Google Pay, Google Test My Site etc. et aujourd’hui Google Shopping Actions)
    • Des infrastructures Cloud, des technologies de Big data et de machine learning pour booster leurs activités  avec Google Cloud.

     

    Quelques chiffres :

    • Le nombre d’utilisateurs quotidiens de Google Shopping dans le monde a doublé en 2018 par rapport à l’année précédente pendant les fêtes de fin d’année (Source : Alphabet Earnings, Q4 2018).
    • En 2020, les acheteurs en ligne devraient représenter plus de 2 milliards de la population mondiale (Source : Statista).
    • En France, en 2018, près de 70% de la population française a acheté (au moins une fois) sur Internet et le nombre d’acheteurs mobiles a augmenté de 28% (Source : Kantar Worldpanel).
    • Les Français ont aussi visité plus de sites web en moyenne en 2018 dans le cadre de leurs achats : 5.7 vs. 5.4 en 2017 (Source : Kantar Worldpanel).
    • Les utilisateurs sont de plus en plus curieux, exigeants, impatients :
    • Curieux : Les requêtes Google qui visent à rechercher le “meilleur magasin bio” ou le “meilleur poivre” ont augmenté respectivement de 160% et 130% entre 2015 et 2017
    • Exigeants : Les requêtes Google contenant “à proximité” entre 2015 et 2017 ont augmenté de + 340% entre 2015 et 2017
    • Impatients : Le nombre de requêtes qui concernent “Ouvert Maintenant” a été multiplié par 4 entre 2015 et 2017
      (Source : étude requêtes Google entre 2015 et 2017)

    Les inscriptions sont ouvertes aux marchands intéressés grâce à ce formulaire.

  • Le déclin des commerces de centre-ville : les cinq phénomènes qui engendrent la tempête

    Si la responsabilité de ce déclin est imputable au commerce en ligne, 5 autres facteurs technologiques et sociaux en sont à l’origine

    Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore

    2018 aura incontestablement été une année difficile pour les commerces des centres-villes. De nombreuses études révèlent un nombre important de faillites de commerces au Royaume-Uni comme aux États-Unis, où selon les prévisions, 50 % des centres commerciaux américains fermeront leurs portes d’ici 2023.

    Si la responsabilité de ce phénomène est imputée aux revendeurs en ligne, de nombreux autres facteurs technologiques et sociaux sont à l’origine de cette tempête phénoménale.

    Alors, quels sont ces facteurs qui provoquent un changement dans le comportement des consommateurs et, par conséquent, se répercutent sur les commerces ?

    Car outre les incessants bouleversements économiques et politiques, la diminution des revenus des consommateurs et l’avènement de la concurrence en ligne, les marques sont affectées par cinq problématiques qui jouent également un rôle déterminant dans cette apocalypse.

    1/ Le déterminisme technologique

    La technologie est désormais devenue si accessible et répandue que l’innovation est permanente. Il suffit qu’une application ou une expérience nouvelle soit lancée pour qu’elle se retrouve instantanément entre les mains de millions de personnes. Nous sommes donc bien à l’ère du déterminisme technologique.

    Pourtant, la première élaboration majeure d’une vision technologiquement déterministe du développement socioéconomique date de Karl Marx, dont la théorique reposait sur le principe suivant lequel les évolutions technologiques (et plus particulièrement les transformations de la force productive) sont la principale influence déterminant les relations sociales humaines et la structure organisationnelle. Selon Marx, les relations sociales et les pratiques culturelles s’articulent au final autour de la fondation technologique et économique d’une société.

    La position de Marx s’est ancrée dans la société contemporaine, qui admet pleinement le postulat que les technologies rapidement changeantes altèrent la vie des humains. Le développement technologique et l’innovation deviennent ainsi le principal moteur du changement social, économique ou politique.

    2/ Le grand défi de la multiplicité des canaux de vente

    Beaucoup s’accordent à dire que le monde évolue vers une approche omnicanal ; cependant, les marques ne réagissent encore pas assez rapidement, pour orchestrer les parcours de leurs clients sur différents canaux. Si la majorité des clients suivent un parcours d’achat omnicanal, un pourcentage croissant, ne le suivent que de manière numérique.

    Ceci révèle qu’il est impératif pour les marques de s’assurer qu’elles tiennent compte de la réalité vécue par leurs clients.

    Cependant, pour les marques qui cherchent à comprendre ce parcours client et à proposer une approche plus personnalisée de leur marketing, la gestion et l’exploitation des données de clients s’avère toujours difficile. Les marques déclarent collecter sept types de données différentes concernant leurs clients en ligne ; cependant, elles n’ont pas toujours les compétences requises pour les exploiter et les analyser. Or, si elles ne maîtrisent pas ces opérations, les équipes ne peuvent pas adopter une approche concertée de leurs initiatives de marketing, ce qui se traduit par une perte d’engagement de leurs clients.

    3/ Du produit… au modèle par abonnement

    Le modèle par abonnement connaît un essor remarquable. Ce marché aurait connu une croissance annuelle de plus de 100 %. L’entreprise Dollar Shave Club est un bon exemple d’un modèle par abonnement ; sa croissance lui a permis de conquérir 12 % du marché américain des rasoirs en seulement cinq ans. L’entreprise propose un service par abonnement, sur adhésion, qui permet à ses clients de recevoir des rasoirs et des produits de toilette économiques par courrier, à leur domicile.

    Le directeur général de Volvo Cars a, quant à lui, l’ambitieux projet de nouer un lien direct avec des millions de clients au travers du service par abonnement Care by Volvo ; il espère ainsi que d’ici 2025, la moitié du chiffre d’affaires du constructeur sera générée par le service par abonnement.

    4/ La proximité et encore la proximité

    La praticité est essentielle pour les clients qui effectuent leurs achats en magasin. La plupart du temps, la praticité et l’emplacement l’emportent lorsqu’un client se rend dans un magasin physique. C’est pourquoi des marques telles que Lidl, Aldi et Tesco investissent aujourd’hui dans la construction d’appartements au dessus de leurs magasins, garantissant ainsi à ces derniers une clientèle captive.

    On constate aussi l’apparition de magasins « petit format », à l’image des boutiques éphémères mobiles, qui proposent des expériences et des produits nouveaux dans des secteurs spécifiques, géographiquement délimités. Par exemple, le fabricant Toyota a conçu un véhicule autonome appelé « e-Palette », utilisable pour la livraison de produits comme des chaussures et des vêtements. Le principe est le suivant : lorsque les clients veulent essayer une produit, mais ne souhaitent pas quitter leur domicile, ils peuvent utiliser ce service. Par ailleurs, les technologies innovantes telles que les balises et l’Internet des Objets permettent de diffuser des messages de marketing et de vente privilégiant la proximité.

    Ainsi, si les spécialistes du marketing parviennent à réunir les données personnalisées et les données de proximité, ils peuvent déchiffrer le « quoi, quand, où et qui », et ainsi, cibler précisément leur clientèle pour lui proposer une expérience vraiment personnalisée.

    5/ Le déclin de la fidélité envers les marques

    De nombreuses marques ont déjà compris qu’il faut offrir bien plus que des récompenses pour construire la fidélité envers une marque. Les clients ne sont plus fidèles à une marque à la simple condition que le produit reçu à l’issue de leur première interaction réponde à leurs besoins. Par exemple, plus d’un tiers des acheteurs sur Internet aux États-Unis déclare avoir effectué plus de cinq achats avant de devenir fidèle à une enseigne.

    La bonne nouvelle, c’est que les revendeurs prennent rapidement conscience qu’au-delà des avantages tangibles qu’offre un programme de fidélité, l’ingrédient secret de la fidélisation est une bonne expérience client. D’ailleurs, certains revendeurs refondent aujourd’hui leurs programmes de fidélité dans cette optique. Prenons l’exemple du revendeur de vêtements et d’équipements de plein air, The North Face ; qui n’offre pas de simples remises génériques sur les produits aux membres de son programme de fidélité, mais propose des options adaptées au style de vie de chacun pour des expériences sélectionnées, qui contribuent à bâtir une relation solide entre le client et la marque.

    Alors, oui, le secteur du commerce de détail semble être en pleine tempête. Mais, toutefois, les ventes en ligne représentent encore moins de 10 % de l’ensemble du chiffre d’affaire du commerce de détail ; alors les commerces de détail des centres-villes sont donc loin d’être condamnés. Cependant, il est incontestable que le secteur est bouleversé depuis plusieurs années déjà, et il est probable que celle-ci ne s’apaise pas avant un certain temps.

    Face à tous ces défis, il est indispensable que les revendeurs adaptent leurs modèles commerciaux au marché moderne…

     

     

     

     

     

  • Les évolutions du retail en France

    Les évolutions du retail en France

    Selon une Etude menée par Comarch 

    Le secteur du retail a évolué très rapidement ces dernières années, et peu à peu les magasins s’adaptent aux nouvelles attentes des consommateurs pour faire face à ces nouvelles règles du jeu en matière d’expérience et de services qui réinventent le commerce. Qu’ils soient boutiques, hypermarchés, franchisés ou indépendants, les retailers doivent repenser les magasins et créer un équilibre entre le offline et le online. Pour répondre aux attentes des consommateurs, ils s’appuient notamment sur les innovations digitales et réinventent l’expérience client.

    Comarch, groupe leader d’origine polonaise dans l’édition de solutions IT innovantes à destination du Retail, Négoce & Industrie et Healthcare, publie pour la 4ème édition « Les Français et les évolutions du retail » et présente les principales tendances dans l’infographie en pièce jointe.

    Parmi les principaux enseignements de l’étude :

    Le magasin physique garde une place centrale dans le mode de consommation des Français.
    Dans l’ensemble, une majorité de Français déclare acheter au moins un produit sur Internet (61%), quand seulement 4% se fournissent exclusivement en ligne et 39% n’ont jamais recours au e-commerce.
    Le paiement par smartphone est l’une des principales avancées qui pourrait révolutionner l’expérience shopping des Français. Bien que22% d’entre eux l’aient déjà utilisé pour régler des montants inférieurs à 20€, 26% pourraient être intéressés pour le faire. Lorsque les acteurs du paiement mobile auront apporté aux Français la réassurance nécessaire en matière de sécurité, nul doute que ces derniers seront nombreux à s’approprier cet outil.

    Le retail reste un secteur dynamique porté par l’innovation. On constate une réelle prise de conscience des retailers dans la mise en œuvre d’une approche résolument customer-centric. Chaque élément de l’expérience client est ainsi repensé pour toujours mieux satisfaire et fidéliser les consommateurs.

    Implanté en France depuis 2006, Comarch, qui fournit des solutions IT à destination du retail notamment, est le plus grand investisseur polonais au sein de l’Hexagone, plus de 25 millions d’euros ont été consentis dans les nouvelles technologies en 13 ans. Depuis son installation sur le territoire, Comarch a ouvert un centre de Recherche & Développement à Grenoble et crée plus d’une centaine d’emplois dans le secteur de l’IT.
    L’année 2018 a reflété les ambitions de Comarch sur le territoire français avec l’inauguration du plus grand datacenter de l’entreprise basé à proximité de Lille et le lancement de son département Healthcare. Comarch continue de se développer avec le recrutement de consultants et d’ingénieurs. En France, le Groupe Auchan, Les Galeries Lafayette, La Halle ou PMU, font notamment partie de ses clients.

  • ENQUÊTE CSA – FEVAD SUR LES COMPORTEMENTS D’ACHATS SUR INTERNET À NOËL

    ENQUÊTE CSA – FEVAD SUR LES COMPORTEMENTS D’ACHATS SUR INTERNET À
    NOËL

    LA FEVAD ET L’INSTITUT CSA PUBLIENT LES RÉSULTATS D’UNE ENQUÊTE
    EXCLUSIVE SUR LE COMPORTEMENT D’ACHAT DES FRANÇAIS À L’OCCASION
    DES FÊTES DE FIN D’ANNÉE. CETTE ÉTUDE SERA PROCHAINEMENT
    COMPLÉTÉE PAR LE CHIFFRE DES VENTES DE NOËL QUI SERA PUBLIÉ DANS LE
    CADRE DU BILAN E-COMMERCE 2018 PRÉSENTÉ À LA FIN DU MOIS DE JANVIER._

    UN NOMBRE D’ACHETEURS SUR INTERNET STABLE PAR RAPPORT À L’AN
    DERNIER

    Au moment des fêtes de fin d’année, Internet est toujours
    incontournable : 81% des e-acheteurs français ont préparé leurs
    achats de fin d’année sur internet et 73% y ont fait leurs achats. Ce
    chiffre reste comparable à celui de l’an dernier où ils avaient
    été 75% à avoir fait leurs courses de Noël sur le web.

    Le montant moyen dépensé pour ces achats s’élève cette année à
    289 euros. Un budget plus important chez les hommes (350 euros en
    moyenne), chez les personnes âgées de 50 ans et plus (368 euros en
    moyenne), auprès des CSP+ (329 euros) et des habitants de région
    parisienne (372 euros). Ce budget reste stable par rapport à l’année
    dernière pour 51% des répondants, 31% ont dépensé plus et 17% ont
    dépensé moins.

    PAS DE REPORT DES ACHATS PHYSIQUES EN MAGASIN VERS INTERNET

    Malgré une économie au ralenti pendant les week-ends du mois de
    décembre, le mouvement des Gilets Jaunes n’a eu qu’un impact
    mesuré sur la consommation en cette fin d’année : 75% des
    répondants déclarent ne pas avoir acheté moins de cadeaux cette
    année que ce soit en magasin ou sur Internet.

    Concernant les éventuels phénomènes de transfert entre magasin et
    internet, les résultats de l’enquête montrent qu’il n’y a pas eu
    de report des achats physiques en magasin vers Internet : si 32% des
    e-acheteurs français déclarent avoir acheté une plus grande part de
    leurs cadeaux sur Internet pendant le mouvement des Gilets Jaunes, en
    parallèle, 27% déclarent quant à eux avoir acheté une plus grande
    part de leurs cadeaux en magasin.

    S’agissant des conséquences de la crise sur le montant des dépenses
    prévues ou sur le moment de la réalisation des achats, on note que
    l’impact du mouvement reste mesuré : 21% des répondants déclarent
    avoir moins dépensé que ce qu’ils avaient prévu à cause du
    mouvement des Gilets Jaunes, et 24% indiquent qu’ils ont retardé
    l’achat de leurs cadeaux pour cette raison.

    UN NIVEAU DE SATISFACTION ENCORE EN AMÉLIORATION

    Les graves perturbations liées à la crise des Gilets Jaunes avaient pu
    faire craindre un impact négatif sur la livraison des commandes en
    temps et en heure. L’étude montre que la chaine logistique du
    e-commerce a su s’adapter aux circonstances.

    Le niveau de satisfaction des achats de fin d’année réalisés sur
    internet reste en effet à un niveau très élevé à 98% (un chiffre
    stable par rapport à l’an dernier). On note même que la part des
    personnes très satisfaites de leurs achats augmente de 4 points,
    passant de 48% à 52%.

    *MÉTHODOLOGIE
    Depuis 2013, le Baromètre Fevad/CSA mesure les intentions de faire les
    soldes en ligne. L’enquête a été réalisée en ligne du 26 au 31
    décembre 2018 auprès d’un échantillon représentatif de 1 010
    e-acheteurs français (c’est-à-dire toute personne ayant au moins
    déjà réalisé un achat sur Internet) de 18-74 ans constitué d’après
    la méthode des quotas (sexe, âge, CSP, région, fréquence d’achat
    en ligne). Les résultats sont redressés afin d’être représentatifs
    du profil des e-acheteurs français.

    Pour en savoir plus : www.fevad.com [1] / suivez-nous sur twitter :
    @FevadActu

  • Les 80 erreurs les plus communes des sites e-commerce

    Les 80 erreurs les plus communes des sites e-commerce

    Même les plus gros sites marchands font des erreurs !

    Pour aider les spécialistes qui travaillent à l’amélioration des sites e-commerce, Semrush a étudié plus de 5 millions de pages appartenant à 1300 boutiques en ligne du monde entier afin de trouver quelles erreurs techniques et SEO exigent le plus d’attention.

    Voici quelques chiffres intéressants :

    • 72,09 % des sites analysés disposent de pages renvoyant à l’ancienne version (http) de leur site, de ce fait, les moteurs de recherche ne peuvent pas savoir si les pages concernées sont sécurisées.
    • 85 % des sites ont la vitesse de chargement lente. Il convient de noter que chaque seconde de retard dans le temps de chargement entraîne une diminution de 7 % des conversions.
    • 97 % des e-commerces ont le contenu dupliqué sur ses sites.

    Les e-boutiques forment une catégorie particulière de sites. C’est pourquoi, pour l’appréhender dans toute sa diversité, nous avons demandé à différents experts SEO de différents pays travaillant avec des clients e-commerce de commenter les données que nous avons rassemblées.

    “ Je pense que le contenu trop court représente le problème le plus important. Une des lacunes principales que je trouve souvent sur les sites e-commerce, c’est le manque d’efforts dans le contenu éditorial. ”, – Olivier Duffez,le consultant SEO, fondateur de WebRankInfo, cofondateur de Ranking Metrics

  • Avant première : Paris Retail Week lève le voile sur les dernières expériences Phygital

    ExperienceClient : plongez dans le Smart Phygital pour vivre de nouvelles expériences !

    L’innovation : aucun secteur n’échappe à cet enjeu essentiel.

    Entre invention et innovation, la différence se situe dans l’adoption par le public. De ce constat et dans cette démarche, la nouvelle édition 2018 du salon Paris Retail Week, qui se tiendra du 10 au 12 septembre, met tout particulièrement en avant des projets pilotes et nouveautés que le public retrouvera bientôt en magasin.

    Des projets pilotes de grandes enseignes de la distribution

    Le PICOM (Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce) sera présent sur l’événement et présentera 14 projets pilotes que les consommateurs retrouveront demain en magasin.

     Sous la marque « New Shopping Experience » (NSE), le PICOM conduit chaque année des actions qui constituent pour les entreprises technologiques une véritable source d’inspiration.

    Cette année le programme NSE regroupe 14 projets qui illustrent des collaborations entre des entreprises innovantes et des enseignes de distribution de secteurs variés qui ont un réel impact sur le développement du commerce de demain. Il s’agit d’associations autour d’un cas d’usage bien particulier qui répondent à la problématique d’une enseigne, garantissant ainsi une parfaite convergence entre les nouvelles technologies sollicitées et les solutions innovantes proposées :

    Un acteur de la grande distribution exposera son projet de dématérialisation des tickets de caisse. Ces derniers peuvent être désormais envoyés par mail avec des astuces et conseils de nutrition ou des recettes à l’appui.

    Un autre développera son projet de coach nutritionnel à même de proposer des recettes faciles et équilibrées intégrées directement dans la liste de courses. Idéale pour faire ses achats physiquement, avec une fonctionnalité de “scanning ” qui permet de flasher les produits directement en magasin.

    La réalité virtuelle prend tout son sens pour les GSB ! Grâce au shopping virtuel, les clients pourront visiter le magasin de leur choix et faire leurs achats comme s’ils y étaient. Le projet de shopping virtuel offre les avantages du monde réel avec une immersion totale dans le magasin et du monde numérique.

    La voix prendra place auprès des enseignes de prêt-à-porter et d’équipements sportifs. Le client pourra vivre une expérience innovante et insolite à l’intérieur d’un cube afin de découvrir son sport de prédilection. En échangeant avec la voix d’un petit personnage animé, le client répondra à une série de questions relatives à ses goûts, habitudes et envies sportives. Une fois le sport défini, le client sera projeté dans une expérience immersive pour découvrir l’univers du sport recommandé par le personnage. Pour terminer, le client repartira avec des recommandations produits ainsi que des informations personnalisées.

    Sans oublier les innovations qui ciblent les plus jeunes. Les “enfants du numérique” s’approprieront des solutions ludiques comme une chasse au trésor RFID. L’enfant devra trouver des boitiers RFID cachés dans le magasin et les badger avec son bracelet RFID. Chaque boîtier scanné lui permettra d’accéder à un mini-jeu sur écrans tactiles pour récolter des indices. Ces indices lui permettent de décoder une énigme pour ouvrir le coffre au trésor connecté.

    Ces projets, parmi d’autres tout aussi innovants, seront présentés lors du salon. A l’issue de l’événement, le PICOM annoncera les idées les plus plébiscitées !

    Immersion totale en point de vente : Viva Le Store

    Viva Le Store est le nouvel espace original et surprenant spécialement conçu pour être le reflet de la nouvelle dynamique du point de vente. Les expériences les plus novatrices seront présentées en matière d’aménagement, design, équipement, digital, innovation technologique.

    Dans un esprit ludique et expérientiel, l’espace mettra en lumière les dernières innovations des exposants du secteur Aménagement / Equipement / Marketing PLV du salon, le tout mis en scène pour créer un parcours autant surprenant que prospectif. Les visiteurs y découvriront en plus un corner spécial dédié aux toutes dernières tendances commerciales, ainsi qu’un espace customisé pour faire vivre l’expérience Connected Store en direct.

    Viva Le Store* sera le reflet du Smart Phygital pour faire vivre aux visiteurs les nouveaux expériences que le commerce adopte.

    *en partenariat avec INFLUENCIA et OBJETCONNECTE.NET

    Le rendez-vous des start-up à la pointe des NT

     L’espace Start-Up cette année est spécialement réservé à plus de 60 jeunes sociétés aussi innovantes les unes que les autres. A la pointe des nouvelles technologies, ces jeunes pousses auront la possibilité d’assurer le développement de leurs solutions.

    Parmi les dernières entreprises présentes :

    8X8 DIGITAL MARKETING, AKOUSTIC ARTS, ARMIS, BEYABLE, BLOG ECOMMERCE, BUYPOWA, CAPTURAX, CUSTPLACE, DIGITAL EFFECT, eCENTIME, FINANCE INNOVATION, FLOWBOX, INFLUANS, KIWIZ, LASER ARMY, LEFTY, MEDIALEADS, MOONSHOT-INTERNET, MRSURICATE, MULTISITES MANAGER, NEOS, NETGOBOX, NETLINKING.FR, ORION SEMANTICS, ORTAKALAN, PAARLY, PINDROP SECURITY, PRICECOMPARATOR, RETAIL VR, SKALUP, SKAPÁNÊ, SNAPCALL, UCOLIS, WASSA…

    Bientôt accueillis par des robots Humanoïdes

    Event Bots, start-up française, bouleverse les marchés de l’accueil et du retail avec son robot humanoïde assistant d’accueil nommé Tiki. Trois robots seront présents sur l’événement.

    Les robots Tiki sont dotés de technologies de pointe (détection faciale, lecture d’émotions, synthèse vocale, capteurs sensibles, animation faciale, etc) qui facilitent et dynamisent la gestion de l’accueil. C’est ainsi que les trois robots assistants orienteront les visiteurs grâce à un plan interactif et leur présenteront les différentes zones et stands, à l’image de ce que nous retrouverons en magasin. En totale complémentarité avec sa tablette, Tiki commente par sa voix toute information qui y est affichée et l’anime par sa gestuelle pour amplifier l’interactivité.

  • Marketplaces : un secteur de plus en plus concurrentiel

    Les Français plébiscitent les places de marché

    Stripe, la plateforme technologique de paiement de référence, présente deux études exclusives sur l’évolution des attentes des consommateurs et des marchands sur les marketplaces. En collaboration avec Forrester et Nielsen, Stripe a interrogé plus de 7 000 personnes dans 9 pays, dont 303 e-commerçants et 504 consommateurs Français.

    Environ 4 Français sur 5 ont utilisé une place de marché sur l’année écoulée
    Près des trois quarts estiment qu’elles sont bénéfiques à l’économie
    Environ trois quarts des marchands privilégient l’expérience utilisateur, notamment le paiement et le service client, pour choisir leur plateforme

    Les consommateurs français apprécient les marketplaces
    C’est l’un de points les plus importants de l’enquête Nielsen : la grande majorité des Français utilise régulièrement les marketplaces. 81% des Français disent s’être rendus sur une marketplace dans l’année. Les secteurs les plus populaires sont le e-commerce, le tourisme (principalement pour les logements) et le co-voiturage. Ces chiffres sont cohérents avec le dernier baromètre de la FEVAD, qui note une augmentation de 15% du volume d’affaires des marketplaces au premier semestre 2018.

    Les marketplaces profitent également d’un regard positif de la part des consommateurs, qui sont plus de la moitié (69%) à affirmer qu’elles sont bénéfiques pour l’économie. Elles se sont d’ailleurs imposées dans le quotidien des Français. Plusieurs centaines de marketplaces ont été citées spontanément par les répondants lors de la réalisation de l’étude. Pour les consommateurs, l’avantage principal d’une marketplace est l’inventaire : ils sont 70% à trouver que les marketplaces leurs proposent plus d’options pour acheter des biens et des services.

    Les marchands aussi
    D’après le cabinet Forrester, 59% des e-commerçants français se servent des marketplaces pour  élargir leur nombre de clients potentiels. Surtout, les marchands ont compris que les marketplaces permettent de plus facilement entrer en relation avec  des clients intéressants : deux tiers (66%) choisissent notamment d’être présents sur les marketplaces afin de toucher des clients à fort pouvoir d’achat. C’est donc principalement pour leur capacité à offrir de nouveaux débouchés de distribution que les marchands ont adopté ce mode de commerce.

    Les marchands de biens comme de services les utilisent également pour leur praticité, notamment car elle leur permettent de déléguer l’expérience client: 73% des répondants français évoquent ce facteur lorsqu’il s’agit de choisir une place de marché. Les marketplaces leur simplifient également la vie en matière de paiement, qui constitue un élément-clé : ils évoquent la facilité du moyen de paiement intégré dans la marketplace (47%) d’une part, mais surtout pour la rapidité de la réalisation ce paiement après achat. 61% des vendeurs choisissent leur marketplace pour avoir accès à ce paiement rapide, et 56% d’entre eux n’hésiteraient pas à changer de marketplace pour une autre plus performante sur ce point.

    Un secteur de plus en plus concurrentiel.

    Un tiers des start-ups ayant levé des fonds depuis 2014 sont des marketplaces, preuve que l’âge d’or des plateformes est encore devant nous. Grâce à de nouveaux outils logiciels dans le cloud (Stripe Connect pour la gestion financière, AWS pour l’hébergement, Algolia pour la recherche – entre autres – …) il est de plus en plus accessible pour une entreprise de lancer une place de marché de qualité…au grand bénéfice des consommateurs et des marchands.

    Cette émulation oblige les places de marché à hisser leur niveau de service pour attirer les meilleurs acheteurs et les meilleurs marchands, dont les attentes sont bien différentes :

    • Côté consommateur, la rapidité et la fluidité de l’expérience sont primordiales. A titre d’exemple, plus d’un Français sur 3 (37%) abandonnerait ses achats en quittant la page de paiement si le renseignement de ses informations de paiement est trop long. A noter que quand une plateforme se frotte aux marchés étrangers, elle rencontre des exigences encore plus marquées de la part des consommateurs en la matière. A titre de comparaison, les Américains seraient 51% à abandonner leurs achats.
    • Côté marchand, les outils et les services sont privilégiés. Le support marketing (44%) et l’expérience client (73%) figurent parmi les principales attentes.

    Selon une analyse menée par Stripe, la fidélisation est un fort indicateur du succès à long terme d’une place de marché. Et contrairement aux idées reçues, être le premier sur un marché est beaucoup moins important pour le succès à long terme, qu’être le plus compétitif auprès des marchands. De même, la corrélation entre la rétention des consommateurs et le succès d’une place de marché à long terme statistiquement insignifiante.

    “Chez Stripe, nous sommes convaincus que nous restons à l’aube de la révolution technologique et que les positions sont loin d’être figées. Les grandes forces de l’économie de demain seront sans doute moins les grandes capitalisations boursières d’aujourd’hui, que la constellation de milliers de plates-formes dans le monde qui sont en train d’émerger”, abonde Guillaume Princen, Directeur France et Europe du Sud de Stripe.

  • Le e-commerce  surpasse-t-il l’activité des magasins physiques ?

    Sites d’achats en ligne : seuls 6% des Français les privilégient pour leurs dépenses alimentaires

    Une enquête d’Offerista

    A l’heure où les géants comme Amazon, Venteprivée.com et autres pure players dominent le monde du digital, une question se pose : le e-commerce  surpasse-t-il l’activité des magasins physiques ?

    Offerista, société allemande spécialisée dans le drive-to-store et la distribution de catalogue online, a réalisé un sondage avec l’IFOP démontrant que les habitudes d’achats online ou offline sont loin d’être figées.

    Les pure players, moteur du commerce ?

    L’arrivée des pure players comme Amazon, Le Bon Coin.fr, Ebay ou même le développement des MarketPlace mises en place par les acteurs de type Facebook, ne feraient qu’ajouter de nouveaux canaux de consommation. En effet, contrairement aux idées reçues, les sites d’achats en ligne sont loin d’être perçus comme une concurrence directe au commerce.

    En effet, une grande majorité (65% des Français) n’estime pas que ce type de site représente un risque pour l’activité des commerces de proximité. 30% d’entre eux ont même un avis neutre sur ces sites, les percevant simplement comme de nouveaux acteurs du marché.

    Une proportion équivalente (35%) juge qu’ils sont des pionniers qui révolutionnent le e-commerce. Parmi eux, les moins de 35 ans sont plus nombreux que la moyenne à les considérer comme précurseurs sur leur marché. Chez les plus âgés, des questions relatives aux effets sur les commerces de proximité sont soulevées. En moyenne 43% des plus de 50 ans pensent que les sites en ligne représentent un risque pour ces commerces.

    Les frais de livraison : principal frein des Français pour les achats en ligne

    Par ailleurs, si l’activité des sites en ligne ne cesse de croître, il existe encore de nombreux freins à la fois rationnels et psychologiques au shopping online.

    Un Français sur deux (50%) identifie les contraintes relatives à la livraison comme le principal motif qui les détournerait du shopping en ligne. L’effet est d’autant plus marqué chez les moins de 35 ans (61%), dont 59% privilégient Internet pour au moins un type d’achat.

    Les frais de livraison sont les principaux freins à l’utilisation de sites online pour 42% des Français. Près de 4 personnes interrogées sur dix (38%) évoquent également les mauvaises surprises à la réception de sa commande.

    Ce manque de confiance accordée aux services des sites d’achat en ligne est croissant avec l’âge.

    Des comportements d’achats hybrides

    Alors que Internet est sans surprise la plateforme privilégiée par 40% des Français de 18 ans et plus, pour les achats high-tech, son recours reste marginal pour les dépenses alimentaires, cité par seulement 6% des Français.

    Dans un autre registre, 43% des Français continuent de privilégier les galeries commerciales pour les dépenses « shopping », regroupant les vêtements, les produits de soin et de beauté.

    Ainsi, chaque mode d’achat – sites internet, centres commerciaux, magasins de proximité – est plébiscité pour au moins un type de produit. Dans notre société ultra digitalisée, ces chiffres montrent bien qu’Internet est encore loin d’être un reflexe pour tous les Français.

    « Internet bouscule les modes de consommation et devient une source de clivage dans l’opinion publique. Les avis sur le e-commerce sont divers et les usages nombreux. Cette étude révèle que ce que l’on appelle communément le « e-commerce » est loin de faire l’unanimité et d’occuper tout le terrain, jusqu’à faire disparaître le commerce physique. A notre sens, il ne faut plus dissocier commerce et e-commerce : Internet est juste un nouveau canal d’achat permettant aux consommateurs de s’informer plus rapidement et d’acheter autrement s’ils le souhaitent », souligne Benjamin Thym, CEO d’Offerista.

    En quelques chiffres, les Français et le commerce : 
    • Internet : canal privilégié par 40% des Français pour les achats de produits High-Tech,
    • Commerces de proximité : canaux privilégiés par 40% des Français pour les achats alimentaires,
    • Internet : 6% des Français préfèrent acheter leurs produits alimentaires en ligne,
    • 50% des Français sont détournés d’internet à cause de la livraison,
    • 2/3 des Français estiment que les Pure Players ont un impact sur l’économie,
    • 65% des Français n’estiment pas qu’ils représentent un risque pour le commerce traditionnel.

     

     

  • Ce que révèle l’étude « Shopper Experience Index » sur le comportement des consommateurs et du eCommerce

    « Shopper Experience Index »

    La nouvelle étude de Bazaarvoice sur l’expérience client souligne le rôle clé des contenus visuels (photos, vidéos) générés par les consommateurs sur les réseaux sociaux pour les sites e-commerce

    Celle-ci révèle que les sites e-commerce clients de Bazaarvoice les plus performants constatent une augmentation de 111 % de leur taux de conversion et de 180 % de leur chiffre d’affaires par visiteur lorsque les acheteurs interagissent avec des photos et vidéos issues des réseaux sociaux, générées par d’autres consommateurs.

    En complément de cette étude, Bazaarvoice a interrogé 400 marques et distributeurs sur leurs  priorités pour les 18 mois à venir, ce qu’ils souhaitent améliorer en matière d’expérience d’achat, et leur stratégie d’investissement pour créer une véritable relation avec leurs consommateurs tout en répondant à leurs attentes en constante évolution.

    Pour près de 60 % des acteurs interrogés, les photos et vidéos issues des consommateurs sont désormais un lieu commun du commerce en ligne. 81 % des répondants prévoient de se concentrer sur l’intégration des réseaux sociaux à l’expérience d’achat en ligne (publier du contenu social sur leur propre site Web et ajouter des options d’achat directement sur les réseaux sociaux) afin d’améliorer l’expérience client, de permettre à leurs prospects de découvrir leurs produits et de guider leurs décisions d’achat.

    Joe Rohrlich, EVP et General Manager EMEA de Bazaarvoice, indique : « Le consommateur passe en moyenne deux heures par jour sur les réseaux sociaux, et le contenu visuel généré par les consommateurs agit comme un intermédiaire puissant entre les plateformes sociales et le commerce électronique. Il s’est habitué aux options d’achat disponibles directement sur les réseaux sociaux à partir d’une photo et s’attendent à pouvoir consulter des galeries d’images. Cela fait désormais partie intégrante de l’expérience d’achat. »

    Le contenu visuel devient de plus en plus influent

    Certes, la mouvance de la technologie vocale suscite beaucoup d’intérêt et les consommateurs vont explorer de nouvelles façons d’interagir avec leurs marques favorites. Néanmoins, pour les acheteurs, le contenu visuel permet de s’informer des choix de consommation des personnes qui leur ressemblent, et donc de les réassurer.

    Ayant à l’esprit l’amélioration constante de l’expérience d’achat, les marques et distributeurs se tournent donc vers des contenus plus visuels. Selon l’enquête menée par Bazaarvoice,
    80 % des acteurs interrogés affirment que le CGC facilite la découverte concrète de produits qu’on leur propose. Toujours d’après cette étude, le contenu visuel en particulier est souvent identifié comme une stratégie dans laquelle les entreprises ont l’intention d’investir, pour l’année qui vient. Près de neuf sur dix (88%) déclarent que le CGC visuel renforce la confiance ressentie envers la marque.

    En conséquence, 47 % des marques et des distributeurs affirment que la propension à découvrir et à acheter des produits à partir des réseaux sociaux, tels Instagram, va aller croissante pour l’année à venir. 23 % estiment que, pour l’année qui vient, le fait de découvrir ou d’acheter sur les réseaux sociaux sera un élément toujours plus différenciant, et utile à prendre en compte dans la définition de la stratégie des marques.

    L’omnicanal au cœur de toutes les préoccupations

    Une chose est claire, les consommateurs souhaitent consulter des Contenus Générés par leurs pairs, tels que les avis et les notes, mais aussi les questions et réponses. Et ceci ne sert pas que le commerce en ligne, les ventes en magasin en profitent également. 50 % des consommateurs s’attendent à pouvoir consulter du CGC, soit une augmentation de 17 % par rapport à 2017. Ceci dans un contexte où les marques s’attachent à proposer des services numériques toujours plus avancés, tels que le paiement sans incident ou le « geofencing » en magasin (pour 45 % d’entre elles).

    Une observation du comportement des acheteurs dans la vie réelle vient valider ce constat : en effet, 45 % des acheteurs lisent des avis avant de décider d’un achat d’article en magasin – soit une augmentation notoire de 15 %, comparée à l’année précédente.

    Joe Rohrlich remarque : « Il y a un potentiel énorme derrière le CGC, qui est devenu fondamental dans la perception du client, et ce y compris pour les achats en magasin ».

     

    Lien vers l’étude

     

     

  • eCOMMERCE: tendances et usages sur mobile

    eCOMMERCE: tendances et usages sur mobile

    par Payplug

    PayPlug, la solution de paiement en ligne des petites et moyennes entreprises, publie son décryptage des tendances et usages mobiles. Cette infographie est tirée d’une étude réalisée auprès des 7 000 PME utilisant sa solution et croisée avec les chiffres de Deloitte et Médiamétrie.

    Le m-commerce a absorbé 28,4% du commerce en ligne français en 2017, chiffre qui devrait atteindre 38% en 2021. La France continue d’être un terreau de plus en plus fertile pour les PME qui souhaitent développer leur activité sur mobile. Essentiel au quotidien et outil de tous les jours, le mobile s’impose désormais comme un levier de croissance indispensable aux entreprises françaises.

    Les 3 principaux enseignements sont :

    • La France est une terre de m-commerce
      L’Hexagone connaît la plus forte accélération du nombre de transactions mobiles en Europe sur l’année 2017 (+24%), démontrant une appétence des Français pour l’achat sur mobile. Ce chiffre illustre également l’arrivée à maturité de l’écosystème entrepreneurial français, plus à même d’emprunter des canaux de vente digitaux.
    • Le mobile profite surtout aux petits achats
      Privilégié pour les paniers en-dessous de 75€, le mobile s’immisce dans les habitudes quotidiennes de consommation des Français. On note également une progression de 52% sur les achats situés entre 500€ et 2500€, témoignant d’une confiance renforcée en la sécurisation des achats sur mobiles.
    • Deux grands temps forts rythment le m-commerce
      Les transactions mobiles connaissent un engouement particulier au mois d’août (+11% par rapport à la moyenne annuelle) ainsi qu’au mois de décembre (+13%). Une confirmation de la tendance observée en 2016.