Étiquette : ecommerce

  • La place de marché de Darty au cœur de la stratégie omnicanal de la FNAC

    FNAC et Darty : la marketplace en pôle position

    Par Éric Chemouny, Senior Vice Président EMEA de Mirakl

    Si l’on vous demande pourquoi la FNAC a tant surenchéri pour acheter Darty, quelle réponse vous vient à l’esprit en premier ? « Pour devenir plus fort grâce aux 222 magasins de Darty, pour se diversifier et pour bénéficier du capital confiance d’une marque emblématique, bien sûr ! ».

    Vous avez raison… en partie ! Les médias et experts ont beaucoup insisté sur l’avantage que représentent les points de vente physiques et « le contrat de confiance » de Darty, mais tous les débats passent à côté du cœur du sujet. Un élément fondamental justifie aussi le rachat de Darty par la FNAC : les synergies de leurs marketplaces respectives !

    La concurrence des pure players menace FNAC et Darty

    Aujourd’hui, les concurrents les plus agressifs face à FNAC et Darty sont des pure players. Ils s’appellent Amazon ou encore Cdiscount. Et au-delà de proposer leurs propres produits, ils proposent des milliers d’autres références par l’intermédiaire de leur marketplace. Ce qui leur permet de gagner des parts de marché dans tous les secteurs.

    Amazon ou Cdiscount s’affranchissent de toutes les contraintes logistiques lorsqu’ils accueillent des vendeurs indépendants sur leur place de marché. Leur catalogue s’étend à l’infini alors que les stocks des magasins sont toujours limités. Les places de marché permettent aussi aux pure players de vendre toutes les gammes de produits, élargissant le spectre de leurs clients potentiels. Amazon réalise ainsi 45% de son activité via sa place de marché !

    Le salut de FNAC et Darty dépend en fait de leur capacité à offrir encore plus de profondeur à leur catalogue et en l’associant à ce qui fait leur ADN : le conseil d’expert et le service client.

    Darty est une marque omnicanal avec une performance e-commerce reconnue et une marketplace qui joue un rôle important : voilà ce qui intéresse vraiment la FNAC ! En effet, sa propre marketplace figure au cœur de son redressement. Les marketplaces de FNAC et Darty vont à la fois se renforcer et se compléter. Leurs offres se rejoignent sur l’informatique, les objets connectés, etc. Mais chacune possède dans le même temps ses atouts propres : les produits culturels traditionnels de la FNAC et les jeux vidéos et jouets d’un côté, la force de frappe de Darty sur l’électroménager et la maison de l’autre.

    De la synergie des deux marques résultera donc une offre marketplace parmi les plus élargies de France en termes de références, quelle que soit la stratégie privilégiée par FNAC, conserver la marketplace des deux marques ou fusionner les offres en une seule marketplace. La nouvelle entité FNAC Darty attirera de nombreux vendeurs, tous types de produits confondus, et sera très puissante en terme de SEO, concurrençant ainsi directement les marketplaces comme Amazon ou Cdiscount.

    La fusion des deux marketplaces est d’autant plus naturelle qu’il existe déjà une compatibilité technique entre elles. Si la FNAC prend la décision stratégique de maintenir deux places de marché distinctes aux yeux des consommateurs, leur fusion sera toujours possible en back office. Une seule plateforme technique perdurera, une seule place de marché existera de facto, mais les clients propres à chaque enseigne pourront garder leurs habitudes.

    Le rachat de Darty permet aussi le développement par les deux enseignes de synergies web-to-store et store-to-web avec plus de 300 magasins. L’omnicanal, plébiscité par les comportements d’achat des consommateurs, leur tend les bras. Les deux marques pourront pratiquer le Click & Collect sur l’ensemble du territoire : leurs clients se feront livrer leurs produits achetés sur la marketplace dans n’importe quel magasin Darty ou FNAC. La réciproque est vraie : FNAC et Darty pourront proposer en magasin le recours à la marketplace pour trouver un produit manquant.

    Le rachat Darty par FNAC conduira les deux enseignes à se renforcer face à leurs concurrents en proposant une offre plus riche et un parcours d’achat full omnicanal !

    Et le client y gagne !

    Le rachat de Darty par la FNAC se fera au bénéfice du consommateur. Premièrement parce que le consommateur se verra proposer plus de références, et plus de choix en termes de gamme, au sein d’une même marketplace – ou de deux marketplaces avec le même back office, ce qui revient au même. Et ce grâce à la venue de centaines de vendeurs indépendants qui seront attirés par une marketplace devenue incontournable.

    Le consommateur y gagnera aussi sur le prix. Darty et la FNAC seront en effet plus forts face à leurs fournisseurs, tous produits confondus. Ils pèseront sur les prix, au bénéfice du client final qui trouvera en magasin et en ligne des produits plus compétitifs.

    Le consommateur se verra enfin respecté dans ses comportements d’achat, de plus en plus orientés vers la consommation en ligne. La marketplace, aujourd’hui fer de lance de l’omnicanalité, est le levier de conquête de parts de marché dont la FNAC a besoin.

  • eCommerce et abandon de panier … Le secteur du sport s’en sort le mieux

    Le Baromètre eCommerce de l’Abandon de Panier

    Ve Interactive, éditeur de solutions webmarketing spécialisé dans l’optimisation des performances des sites e-commerce, publie à destination des Responsables Webmarketing un Baromètre E-commerce de l’Abandon de Panier. Trimestriel, ce baromètre sous forme d’infographie présente les chiffres clés de l’abandon de panier et des paniers moyens des grands secteurs et sous-secteurs du e-commerce : Retail, Tourisme & Loisirs, Services & B2B.

    Les statistiques sont issues d’une étude réalisée sur 850 clients Ve Interactive France entre le 1er janvier et le 31 mars 2016.  

    Retail : taux d’abandon en baisse et panier moyen en hausse

    • Taux d’abandon moyen : 79%
    • Panier moyen : 92€
    • Taux de conversion moyen : 22%

    Soutenu ce trimestre par les soldes d’hiver, le secteur du retail voit son taux d’abandon baisser légèrement pour tomber en dessous des 80%. Les sites de produits high-tech ont tiré leur épingle du jeu sur cette période, avec un taux d’abandon largement en dessous de la moyenne (74%) et un panier moyen de 111€, contre 83€ le trimestre précédent. Les Français ont en effet profité du début d’année et des soldes d’hiver pour s’équiper en matériel informatique, antivirus et autres accessoires.

    Dans le retail, c’est le marché Maison – Déco qui connaît une nouvelle fois le taux d’abandon le plus élevé. Ce phénomène est lié aux produits de l’ameublement qui tirent le montant du panier moyen vers le haut et qui sont sujets à de contraintes logistiques importantes.

    En ce qui concerne la performance des applications de réengagement, on constate des taux de conversion très intéressants pour les produits beauté – santé (27%) et high-tech (26%).

    Tourisme & Loisirs : abandons en hausse et dépenses en baisse

    • Taux d’abandon moyen : 84%
    • Panier moyen : 245€
    • Taux de conversion moyen : 28%

    Le taux d’abandon moyen du secteur est en légère hausse : 84% pour T1 2016, contre 82% le trimestre précédent. Cette augmentation tirée par les sites de réservations de voyage et d’hébergement qui enregistrent respectivement des taux d’abandon moyen de 94% et de 96% ! Ces statistiques impressionnantes sont incontestablement liées aux actualités tragiques qui ont frappé la France et la Belgique ces derniers mois et qui ont dissuadé une bonne partie des touristes étrangers souhaitant séjourner en Europe et notamment en France.

    Parmi les segments qui s’en sortent le mieux, on retrouve le Sport qui a vu son taux d’abandon chuter de 6 points (71% contre 77% le trimestre précédent) et son panier moyen augmenter d’une trentaine d’euros pour dépasser la barre de 130 euros sur ce trimestre. Cette nette amélioration est due en grande partie au succès des produits liés aux sports d’hiver. La palme du panier moyen le plus élevé revient toutefois au secteur Voyage avec une valeur moyenne de 660€, ce qui constitue une autre explication au taux d’abandon particulièrement élevé de ce segment.

    On peut également noter l’impact de l’email remarketing et du réengagement on-site qui sont à l’origine de taux de conversion particulièrement élevés dans les campagnes de réengagement des sites de loisirs (35% de conversion) et de transport (34%).

    Services et B2B : hausse du taux d’abandon et baisse du panier moyen

    • Taux d’abandon moyen : 80%
    • Panier moyen : 108€
    • Taux de conversion moyen : 19%

    Le secteur a connu un trimestre difficile avec une forte hausse du taux d’abandon (80% contre 71% le trimestre dernier) et une baisse du panier moyen (108€ contre 118€ sur T4 2015). Cette hausse du taux d’abandon est liée aux sites du marché financier qui ont enregistré une augmentation de 9 points entre T4 2015 et T1 2016 ! Dans des domaines comme l’assurance, une grande partie des contrats sont signés en début d’année, après une comparaison des différentes offres qui génère inévitablement des taux d’abandons plus élevés.

    Le B2B retrouve en revanche un second souffle avec une baisse de 6 points de son taux d’abandon (80% contre 86% précédemment). Les entreprises ont en effet davantage tendance à investir dans des produits B2b en début d’année, période à laquelle de nouvelles stratégies sont mises en place pour l’année à venir et des budgets sont validés pour se donner les moyens d’atteindre les objectifs fixés.

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  • E-COMMERCE Transfontalier : Hausse des transactions

    Nouvelle étude PayPal- Ipsos sur l’e-commerce transfrontralier : hausse des transactions

    PayPal a chargé Ipsos d’enquêter auprès de 1 200 commerçants présents sur six marchés majeurs (Etats-Unis, France, Allemagne, Italie, Espagne et Royaume-Uni) pour comprendre leurs échanges transfrontaliers et leurs stratégies commerciales. En combinaison avec des travaux menés précédemment sur les perceptions des consommateurs, qui analysaient la demande et les attitudes des acheteurs, cette étude révèle des opportunités de croissance des ventes. L’enquête menée sur les commerçants visait à mieux comprendre l’e-commerce transfrontalier pour réfuter les idées reçues liées à l’export, aider les commerçants à se concentrer sur les marchés ayant une réelle valeur, et révéler les erreurs de perception des commerçants au sujet de leurs clients par rapport à la réalité.

    « La destination France n’a jamais été si populaire pour les acheteurs en ligne à travers le monde, et 2016 a vraiment été une année charnière. Avec plus de 179 millions de comptes actifs dans le monde, PayPal se trouve dans une position unique pour aider les marchands en ligne à obtenir une base clients d’envergure mondiale. Par de simples changements dans votre boutique en ligne, comme par exemple en acceptant plusieurs devises différentes, en offrant plusieurs versions linguistiques ou en réduisant les frais d’envoi au strict minimum, on peut avoir un impact immédiat sur les ventes »déclare Sophie Ancely, Directrice des échanges internationaux CEMEA (Europe Centrale, Moyen Orient et Afrique) chez PayPal.

    De fortes opportunités à l’international : un quart des vendeurs à l’international table sur une croissance des achats transfrontaliers en 2016 

    Les commerçants français interrogés (200) ont bien identifié l’opportunité que représente le commerce transfrontalier en termes de revenus : près de deux commerçants sur trois (64 %) vendent à des clients étrangers, et un sur dix réalise ses ventes exclusivement à l’international, soit le pourcentage le plus élevé de l’ensemble des pays étudiés dans cette enquête. La majorité des commerçants en ligne français réalisent leurs ventes dans d’autres pays européens (92 %).

    Les dix principaux flux transfrontaliers en termes de revenus sont situés en Europe et représentent à eux seuls 63 % des revenus du commerce international de ces marchands en ligne français. L’Allemagne dépasse le Royaume-Uni (11 % des achats transfrontaliers), devenant la première destination du e-commerce transfrontalier français (12 % de parts de marché), et la Suisse arrive en troisième place (7 %).

    Le commerce transfrontalier restera une opportunité de croissance durable en 2016. Près des deux tiers des commerçants présents sur leur marché domestique prévoient d’aller à l’international l’an prochain (65 %, soit le pourcentage le plus élevé parmi les pays étudiés) et un quart des commerçants qui vendent à l’international s’attendent à voir leurs ventes transfrontalières augmenter en 2016. L’Espagne, la Suisse et l’Allemagne sont les nouveaux marchés sur lesquels les commerçants français font leur entrée en 2016 (les marchands français vont commencer à vendre dans ces pays), et le Royaume-Uni et l’Allemagne seront pour les vendeurs déjà présents des marchés de croissance l’année prochaine. La France est également un pays prioritaire pour la croissance du commerce transfrontalier cette année – elle figure dans le top 5 des marchés ciblés par les e-commerçants étrangers (non français) : autrement dit, le marché domestique français fera l’objet d’une concurrence accrue pour les e-commerçants du monde entier.

     

     

    Une expérience utilisateur améliorée pour les acheteurs équipés de smartphones mais qui tend à négliger les détenteurs de tablettes 

    Pour les commerçants français qui surveillent les types d’appareils utilisés pour les achats sur leurs sites, seules 58 % des ventes transfrontalières ont eu lieu sur ordinateur. Les smartphones ou tablettes représentent aujourd’hui environ 35 % des ventes transfrontalières, un volume très significatif pour capter des clients, ou les perdre si le site web du commerçant n’est pas optimisé pour le format mobile. Les entreprises plus grandes sont davantage susceptibles d’avoir une application dédiée et d’avoir investi dans une version de leur site adaptée aux appareils mobiles. Les achats en ligne continuent à augmenter (comme l’ont montré les résultats d’une étude Ipsos menée en novembre 2015)[ii], 59 % des entreprises françaises qui vendent sur leur site internet ont une version mobile de leur site web, 55 % ont choisi un design de site web qui s’adapte à l’appareil utilisé de manière responsive, et 22 % seulement ont une application mobile dédiée. La priorité est donnée à la compatibilité avec le smartphone plutôt qu’avec les tablettes, alors que ces dernières génèrent plus de ventes que les smartphones – l’optimisation des tablettes devrait donc être aussi prioritaire que celle des smartphones : seulement 10% des e-commerçants français l’ont compris avec une application dédiée aux tablettes.

    Dans leur grande majorité (88%), les e-commerçants français ont une boutique en ligne et des sites multilingues. A part le français, les langues les plus souvent proposées sont l’anglais (pour 57% des marchands qui vendent sur leur site web), l’allemand (29%) et l’espagnol (24%). La même étude Ipsos datée de novembre 2015 a montré que près d’un quart des acheteurs transfrontaliers (22%) interrogés dans 29 pays à travers le monde utilisent les réseaux sociaux, et 38 % recourent aux moteurs de recherche pour trouver les produits recherchés et vendus dans les magasins en ligne dans d’autres pays. Toutefois, seuls 24 % des marchands transfrontaliers utilisent les réseaux sociaux et 31 % recourent à l’optimisation des moteurs de recherche pour générer du trafic transfrontalier vers leur site web.

    Motivations et obstacles pour se lancer à l’international

    La croissance commerciale est la principale motivation des candidats à l’international pour 40 % des marchants interrogés. Ils souhaitent également répondre à la demande des clients pour 38 % des marchands ne vendant qu’en France et désireux de s’ouvrir aux achats transfrontaliers. L’expérience client joue un rôle clé dans la conquête des marchés internationaux, et les appareils mobiles en font partie. La France est à l’avant-garde du commerce mobile, puisque 98 % de ses sites commerçants sont optimisés pour les appareils mobiles. 

    Les vendeurs de l’Hexagone recourent à des Marketplaces pour conquérir les clients internationaux : 46 % des commerçants français qui vendent à l’international utilisent des Marketplaces pour leurs transactions à l’international, contre 22 % seulement pour les transactions domestiques. Amazon occupe la première place, suivie par eBay et Cdiscount. 

    L’optimisation pour les moteurs de recherche est la méthode la plus utilisée pour générer du trafic à l’international (utilisé par 31 % des marchands transfrontaliers). Mais au moins un commerçant sur cinq recourt à des méthodes variées, comme la publicité ou le référencement (29%), les réseaux sociaux (24%), les comparaisons tarifaires ou de produits, ou encore les recommandations (28%).

    Bien que l’international soit une source de croissance pour les commerçants français,l’expédition des produits et la gestion des devises restreignent fortement leurs ambitions. Les frais d’envoi constituent en effet la principale barrière pour les vendeurs qui vendent sur internet à l’étranger, tant à l’international que sur les marchés domestiques : 27 % des entreprises françaises qui vendent déjà à l’international citent ces points parmi leurs problèmes les empêchant de vendre dans certains marchés, suivis par les droits de douane (24 %) et l’assistance client dans les langues locales (21%).

    Les commerçants à l’international sont également conscients que les politiques d’expédition est la première raison qui pousse les clients à abandonner leur panier d’achat lors d’achats transfrontaliers. L’étude menée auprès des clients par Ipsos en novembre 2015 a identifié que la gratuité des frais d’expédition est le premier facteur pour convaincre les acheteurs en ligne d’acheter à l’étranger : 43 % des clients en ligne internationaux interrogés globalement citent les frais d’envoi comme la principale raison de la non-finalisation de leur achat, et 50% des clients en ligne interrogés ont répondu que des frais d’expédition gratuits les pousseraient plus facilement à faire des achats transfrontaliers .

    Les vendeurs qui restent sur leur marché national s’inquiètent également de la logistique des paiements et retours internationaux (pour 18 % d’entre eux la gestion des achats transfrontaliers et les frais de retours sont les raisons qui les empêchent de vendre à l’international), alors que pour les commerçants déjà présents à l’international, ce sont davantage les droits de douane qui posent problème (un frein pour 24 %).

    Les clients qui achètent à l’international sont sensibles à la problématique des conversions de devises : 73 % des acheteurs sur internet interrogés dans l’enquête menée par Ipsos en novembre 2015 ont indiqué préférer avoir le choix entre payer en devise locale ou avec leur propre devise ; 62 % affirment vérifier le taux de change avant de faire leurs achats dans une devise étrangère ; et 45%  ont indiqué qu’ils se sentiraient mal à l’aise de faire des achats en ligne dans une devise étrangère – pourtant, en France, 47 % des entreprises vendant à l’international proposent les prix en dollars US et seules 38 % offrent la possibilité de payer en livres sterling (GPB). La majorité des vendeurs transfrontaliers expriment leurs tarifs dans les devises étrangères (61 %) et plus d’un sur trois disent vouloir offrir un choix accru en la matière à l’avenir (36 %), même si les principaux flux commerciaux sont situés dans la zone Euro.

    En termes de gestion opérationnelle, quatre commerçants sur cinq détiennent au moins un compte professionnel dans une devise étrangère (81%), et trois sur cinq en ont plusieurs (60 %). L’optimisation des devises est la principale raison invoquée pour la détention de ces comptes (selon 34% des marchands qui possèdent au moins un compte professionnel dans une devise étrangère).

    PayPal rembourse les frais de retour à l’international pour les marchands qui souhaitent conquérir les marchés étrangers.

    En tant que leader mondial du marché du paiement en ligne, PayPal défend les acheteurs et les vendeurs. Nous nous engageons à offrir aux acheteurs transfrontaliers une expérience de paiement fluide. Nous savons que les frais de retour découragent 40 % des acheteurs en ligne français à acheter à l’étranger.

    Pour aider les entreprises en ligne françaises à accéder à des marchés extérieurs rémunérateurs, PayPal prend en charge les frais de retour des marchandises non désirées pour les clients internationaux de 48 marchés, dont l’Australie, les Etats-Unis, la Chine et l’Espagne. Ce service donne aux clients qui paient leurs achats avec PayPal la possibilité de demander la prise en charge des frais de retour de leurs marchandises vers la France.

    PayPal est également un partenaire de choix pour ses clients professionnels. Il fournit des conseils pour conquérir les marchés internationaux sur un site dédié : PassPort aide les chefs d’entreprise à mieux comprendre et cibler les clients internationaux à travers des informations spécifiques à chaque pays et des outils pour la vente à l’international.

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     Au sujet de l’enquête 2016 de PayPal sur les commerçants transfrontaliers

    A la demande de PayPal, Ipsos MORI a interrogé un échantillon de 1 214 PME faisant du commerce en ligne aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne, qui sont décisionnaires ou influents concernant la mise en œuvre des systèmes de paiement dans leur entreprise, et dont l’entreprise offre aux clients la possibilité de faire des achats en ligne. Les interviews ont été menées entre novembre et décembre 2015. L’échantillon français compte 205 personnes. L’échantillon retenu n’a pas fait l’objet de quotas, et les données n’ont pas été pondérées.

     

  • E-Commerce One to One ce qu’il faut retenir …

    E-Commerce One to One 2016

    Bilan de l’événement organisé par Comexposium qui a réuni les plus grands leaders français et internationaux du e-commerce à Monaco les 23, 24 et 25 mars derniers

    La 6ème édition de E-Commerce one to one a encore une fois réussi son pari : réunir près de 1 300 dirigeants e-commerçants, startup et partenaires au Grimaldi Forum de Monaco, pour échanger pendant trois jours autour des innovations et des tendances marché.

    Retour sur quelques analyses, échanges et enseignements illustrant la révolution d’un secteur phare.

    Le client était au centre des débats des 6 conférences plénières 

    Ainsi, la très attendue Julie Krueger, Directrice Retail chez Google aux Etats-Unis, a présenté sa vision de la smart data comme la promesse d’une relation client toujours plus fiable et prédictive, gage de réussite pour les retailers de demain. Le m-commerce gagne du terrain et bouleverse la manière d’acheter et de consommer : « La vraie révolution de l’e-commerce, c’est le client. Il n’a pas changé, mais il a un smartphone qui le rend omniscient et omnipotent. Un peu comme s’il était doté d’un 6ème sens. ». Les consommateurs attendent une expérience shopping personnalisée et sans rupture (9 consommateurs sur 10 sont prêts à acheter davantage auprès d’une marque qui anticipe leurs désirs et suggère intuitivement des produits). Pour dénicher ces pépites comportementales et toucher son audience avec justesse et pertinence : « La data n’est pas smart par défaut. Bien exploitée, elle devient source d’insights précieux et se mue en smart data. ». 

    Un autre intervenant a fait grande impression : pour la première fois en France, Tim Steiner, fondateur et CEO d’Ocado, leader mondial du e-commerce alimentaire, est venu quant à lui témoigner des clés de son succès et de l’ouverture de la plateforme dans les pas du géant Amazon. Les ventes d’Ocado, le plus grand supermarché en ligne, dépassent aujourd’hui le milliard de livres. Misant depuis le début sur un développement en toute autonomie, l’entreprise, qui a déposé plus de 105 brevets en une quinzaine d’années, va aujourd’hui jusqu’à concevoir ses propres robots pour ses entrepôts. Tim Steiner annonce un CA de 1,1 milliards de livres, 250 000 commandes par semaine et une valorisation à 3 milliards.

    David Lebowitz (IBM) et Kent Deverell (Fluid Inc.) ont pu échanger sur la question de l’e-commerce du futur, qui sera cognitif. Ils se sont interrogés sur la data et l’intelligence artificielle qui peuvent aujourd’hui aboutir à une ultra-personnalisation pour mieux servir le consommateur. La réponse, selon eux, serait d’établir un véritable dialogue avec les clients, anticipant même leurs demandes et besoins. Watson, l’ordinateur IBM nouvelle génération,  permet d’ailleurs à ce jour d’analyser les sentiments et émotions des internautes.

    D’autres grands acteurs du marché sont intervenus lors de ces plénières, à l’image de Qaalifa Dibeehi (VP Customer experience Forrester), Kees de Vos (Metapack), Stephen Booth (Bleckmann Fashion & Lifestyle Logistics) venus témoigner des dernières innovations des modes de livraison : casiers sécurisés, coffres, crowd Delivery… et demain, les drones ?

    Franck Gervais, DG de voyages-sncf.com, Sébastien Imbert, Directeur marketing de Microsoft France et Stanislas Chavanat, Vice président American Express France, ont pris la parole sur la nécessité de placer le consommateur au centre de la création de valeur.

    Le Digital Corner, un tremplin pour les futures pépites e-commerce 

    En plus d’une plénière qui leur a été entièrement dédiée, l’événement a fait la part belle à une dizaine d’innovations installées au cœur du Digital Corner.

    Un studio design fabriquant des meubles digitaux, une solution de livraison en 2h, une appli rassemblant les produits de tous les magasins situés dans un même centre commercial…  Toutes ces innovations ont pour vocation de bousculer les habitudes de consommation de demain.

    A l’instar de la start-up C’est Ma Robe qui a lancé un service inédit de location de robes de luxe qui répond à un nouveau comportement face au luxe inscrit dans la consommation durable.

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    En bref : 

    E-commerce 1 to 1 en quelques chiffres 

     3 jours d’événements

    6 plénières

    Plus de 100 ateliers experts

    Près de 1 300 participants

    2 419 chambres au cumul sur la période 21 au 25 mars 2016

    3 000 rendez-vous One to One réalisés entre les leaders e-commerçants et partenaires

    4 zones de démonstrations : Google, Facebook, AOL, Microsoft

  • Pourquoi l’e-commerce facilite l’entreprenariat ?

    Le e-Commerce, une solution idéale pour créer son entreprise, révèle la dernière étude Oxatis sur le profil des e-Commerçants

    La dernière étude Oxatis-KPMG qui décrypte le profil et les usages du e-commerçant TPE/PME en 2016 montre que 25% ont choisi l’e-Commerce pour créer leur entreprise (+2 points par rapport à l’année dernière). C’est donc un secteur qui facilite l’entreprenariat. A noter aussi que 40% des e-Commerçants sont des pure players et concentrent leur activité sur la vente en ligne uniquement.

    C’est certainement la forte croissance du e-Commerce en 2015 (une progression de 14% en France, contre 11,5% en 2014), qui motive ceux qui ont envie de créer leur entreprise, alors que le commerce traditionnel enregistre une baisse de -2% (contre +1,1% en 2014).

    Les chiffres à retenir de cette étude sur le profil e-commerçant / Spécial TPE/PME :

    L’e-Commerce, une croissance à 2 chiffres +14%

    25% des e-Commerçants se sont lancés pour créer leur propre entreprise

    75% des sites marchands ont généré des ventes hors ligne

    63% des commerçants qui pratiquent le commerce en ligne bénéficient d’un impact positif de leur site marchand vers leur boutique physique

    40% des e-commerçants sont des pure players

    13% des e-commerçants ont embauché en 2015

    40% des e-commerçants enregistrent une activité rentable (+30% de croissance)

    83% des e-commerçants utilisent les réseaux sociaux avec une écrasante domination de Facebook

    82% des e-commerçants disposent d’une boutique mobile

    55% des e-commerçants exportent

    45% adressent le marché du BtoB

       L‘e-Commerce attire aussi les créateurs d’entreprises pour les raisons suivantes :

    • Le e-Commerce est une activité rentable : elle l’est de plus en plus, en 2015 avec 40% marchands rentables (+10 points par rapport à 2014) et 75% à l’équilibre.
    • Le e-Commerce permet d’exporter facilement : selon la Direction Générale du Trésor, 12% des PME en France exportent, alors que 55% des e-Commerçants vendent à l’international, soit une proportion 4,5 fois plus élevée.
    • Le e-Commerce permet de vendre en BtoB : la part des e-commerçants qui vendent aux professionnels s’accroit d’année en année, avec un total de 53% qui vendent aux professionnels en 2015 (49% en 2014) : 8% ont un site dédié à la vente aux professionnels et 45% vendent à la fois en BtoB et en BtoC (40% en 2014).
    • Le e-Commerce est une opportunité d’emploi: 13% ont embauché en 2015 et 21% prévoient des recrutements en 2016. A noter aussi que les e-Commerçants sont majoritairement installés dans les communes rurales de moins de 20 000 habitants (stable à 56%). Ceci montre aussi que ce secteur représente une opportunité pour ceux qui sont éloignés des grands centres d’activité.
    • Le e-Commerce permet d’organiser à sa convenance son temps de travail, pour 16% d’entre-eux et de réduire les coûts d’infrastructure pour 22%.
    • Le e-Commerce permet de tester une nouvelle idée, pour 10% d’entre-eux

    « Si 25% des e-Commerçants se sont lancés dans l’e-Commerce pour créer leur propre activité, c’est certainement parce que ce canal de vente est toujours en forte croissance avec d’excellentes perspectives. Mais c’est aussi car ils trouvent des solutions techniques simples et efficaces pour les accompagner dans leur projet et réussir en e-Commerce, » s’exprime Marc Schillaci, PDG d’Oxatis.

     

     

     

  • Les e-commerçants : champions de l’exportation

    55% des e-commerçants vendent à l’international

    Etude Oxatis-KPMG

    Confirmant sa forte croissance en 2015, le secteur du e-Commerce enregistre cette année une progression de 14% en France, (contre 11,5% en 2014), alors que le commerce traditionnel enregistre une baisse de -2% (contre +1,1% en 2014), selon la dernière étude Oxatis-KPMG qui décrypte le profil et les usages du e-commerçant TPE/PME en 2016.

    Selon La Direction Générale du Trésor, à peine 12% des PME françaises exportent. Alors que la proportion des e-commerçants qui exportent est 4,5 fois plus élevée. Ils sont 55% (+ 3 points par rapport à 2014) à vendre à l’international. Le E-Commerce représente donc un secteur qui permet de dynamiser les exportations françaises. A noter aussi que 8,5% projettent de le faire.

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    Principalement dans les pays frontaliers 

    Ils exportent principalement dans les pays frontaliers et pas seulement francophones comme la Belgique, mais aussi, malgré les challenges de la langue, de la logistique et du marketing, en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Italie.

    Parmi les principaux canaux utilisés, 59% vendent à l’international grâce à la visibilité de leur site, et 15% grâce aux places de marché. A noter que concernant les places de marché, les e-commerçants qui exportent y sont plus présents que les autres (51% y vendent contre 45%).

    Capture d’écran 2016-03-31 à 09.18.53

     

    Par rapport à l’ensemble des e-commerçants ceux qui exportent sont :

    • Plutôt des pure-players (45% contre 40%)
    • Plus nombreux à disposer d’un site mobile (86% contre 82%)
    • Plus rentables (50% contre 40%)
    • Et ont plus embauché (15% ont embauché en 2015 contre 13%)
    • Plus nombreux à cibler à la fois de BtoC et le BtoB (51% contre 45%)Capture d’écran 2016-03-31 à 09.19.04

    Les chiffres à retenir de cette étude sur le profil e-commerçant / Spécial TPE/PME :

    L’e-Commerce, une croissance à 2 chiffres +14%

    75% des sites marchands ont généré des ventes hors ligne

    55% des e-commerçants des TPE/PME vendent à l’international

    63% des commerçants qui pratiquent le commerce en ligne bénéficient d’un impact positif de leur site marchand vers leur boutique physique

    13% des e-commerçants ont embauché en 2015

    40% des e-commerçants enregistrent une activité rentable (+30% de croissance)

    83% des e-commerçants utilisent les réseaux sociaux avec une écrasante domination de Facebook

    82% des e-commerçants disposent d’une boutique mobile

    55% des e-commerçants exportent

    45% adressent le marché du BtoB

    Méthodologie :

    Enquête menée pour la 9ème année consécutive sur plus de 2 500 e-commerçants du 16 novembre 2015 au 24 décembre 2015, 495 répondants dont 402 en France.

    Validation KPMG : La méthodologie, le processus de collecte et de traitement des informations ainsi que les résultats chiffrés ont été audités par KPMG en janvier 2016.

     

    Source photo http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/international-enjeux-ecommerce.shtml

  • En direct d’E-COMMERCE 1To1 Monaco – Quand MenLook s’attaque à l’empire du milieu…

    Regards croisés avec David Nedzela, CMO de Menlook et Nenad Cekovitch, COO chez Lengow qui accompagne la marque dans sa stratégie cross border.

    Attaquer le marché chinois ressemble à s’y méprendre à un véritable parcours du combattant. L’enseigne Menlook pure player de la mode masculine confie sur ECOMMERCE 1 TO 1, son expérience pour coller aux réalités de ce marché. 

    « Nous avons tout fait à l’envers chez Menlook » déclare avec le sourire David Nedzela, CMO chez Menlook. « En effet, poursuit-il, nous avons commencé par des boutiques pour finalement s’engager totalement sur le Net et fermer nos boutiques. » Présent dans 4 pays, avec 120 000 références, un panier moyen de 180 euros, Menlook prévoit 60 millions d’euros pour 2016. Pour atteindre son objectif, après l’UK, l’Australie et le Japon, Menlook envisage de se développer en Chine. « L’e-commerce chinois connaît une croissance annuelle moyenne estimée à environ 19.9%, pour une valorisation qui devrait dépasser les 1 000 milliards de dollars en 2019, cela fait rêver » précise le CMO.

    649 millions d’internautes !

    Une opportunité qui représente plus de 649 millions de personnes connectées à Internet, principalement via leur mobile. Pour Nenad Cekovitch, COO de Lengow : « Vendre ses produits à l’international, et plus précisément en Chine, suppose de revoir et d’adapter son offre sur les plateformes locales. Cela se traduit par l’adaptation du catalogue produits avec la réécriture des fiches produits en chinois. » A titre indicatif, les chinois sont friands de texte et de photos, les fiches produits sont parfois interminables car très détaillées pour présenter les articles sur tous ses angles. « Le marché est très particulier, car il repose essentiellement sur des ventes en ligne via des places de marché et se passent de sites e-commerce dédiés» constate Nenad Cekovitch. De plus, le marché chinois connaît une forte explosion de ventes sur mobile. En effet, une large majorité de la population chinoise a connu Internet au travers des smartphones, en particulier avec le réseau social WeChat , à l’inverse des consommateurs occidentaux, plus accoutumés aux ordinateurs. C’est pourquoi il est important d’avoir une présence forte sur ces deux canaux, mobiles et fixe. Parmi les contraintes, et non des moindres, trouver le bon partenaire en Chine reste le principal défi à relever. « Il nous a fallu 18 mois pour trouver un partenaire et établir une relation de confiance et accompagner Menlook dans la création rapide de nouveaux flux pour les différents diffuseurs » résume Nenad Cekovitch. Pour Menlook, le marché chinois est incontournable pour toucher un pays fait de contraste mais qui concentre la plus grande quantité de milliardaires. « Difficile de se passer d’un marché aussi lucratif ! Les challenges sont nombreux, d’où l’intérêt d’être accompagné dans notre démarche pour réussir » conclut David Nedzela.

     

     

     

     

     

     

     

  • Quand la météo impacte les ventes de vêtements online

    Un hiver trop doux diminue les achats de vêtements d’hiver 

    Etude Twenga Solutions 

    Comme déjà constaté en été 2015, la météo a eu un impact fort sur les achats en ligne cet hiver. En début de la période analysée (16 novembre 2015 au 14 février 2016), on constate une chute des températures, atteignant les 4 degrés, du 19 novembre au 14 décembre. Immédiatement, le trafic pour les vêtements d’hiver augmente (+31%). Cette tendance quasiment attendue au début de la saison froide a particulièrement été initiée par le Black Friday, incitant les internautes à profiter des meilleurs prix sur les vêtements.

    Après cet épisode de températures hivernales, le thermomètre est reparte à la hausse pendant près de 15 jours et a affiché des températures record, allant jusqu’à 13 degrés. Pendant cette période, l’intérêt d’achat pour les vêtements en ligne a diminué fortement (-36% comparé aux deux semaines précédentes), alors qu’habituellement la tendance est inverse à l’approche de Noël.

    Contrairement aux soldes de l’année dernière, le trafic pendant les soldes d’hiver 2016 a connu un trafic plus fort grâce à une nouvelle baisse de températures et des grandes promotions des commerçants qui avaient besoin d’écouler leurs stocks.

    Les femmes sont plus stratégiques dans leurs achats

    Lorsque l’on compare le comportement d’achat des deux genres, on constate que les hommes semblent acheter plutôt au besoin. Les achats de vêtements masculins augmentent de 53% à partir des premières chutes de températures. Les femmes semblent être plus stratégiques et attendent les soldes pour compléter leur garde-robe d’hiver. En effet, dès le premier jour des soldes, la courbe des achats de vêtements féminins bondit de 101%.

    Conseils pour les boutiques de mode en ligne

    Les vêtements figurent parmi les produits qui sont le plus impactés par les saisons et la météo. Intégrer les produits d’été dans ses campagnes de marketing dès les premiers rayons de soleil assure aux e-commerçants d’avoir une longueur d’avance sur leurs concurrents.

    • Emailing : Promouvoir les produits pertinents et utiles dans ses campagnes d’emailings et proposer des offres exclusives à sa base de clients existants.
    • Site Web : Mettre à jour la page d’accueil de son site marchand avec des produits pertinents et créer des landing pages dédiées, qui peuvent également être utilisées dans les campagnes SEM.
    • Search Marketing : Fixer une enchère plus élevée sur les mots-clés saisonniers dans ses campagnes SEM. Il est également possible de modifier les enchères chaque jour en fonction de la météo, en ayant toujours un œil sur les tendances dans vos rapports Google Analytics. L’avantage des campagnes SEM est qu’elles peuvent s’adapter à la météo presque immédiatement.
    • Display : Préparer plusieurs annonces d’affichage standards pour des conditions climatiques exceptionnelles telles que la canicule afin de les déployer rapidement.

    Le temps est seulement l’un des nombreux facteurs devant être pris en compte lors de la détermination des enchères. Les solutions d’automatisation des campagnes avancées considèrent de nombreux indicateurs (la performance du produit, l’historique de l’utilisateur, la saisonnalité, les tendances…) pour ajuster les enchères en temps réel et optimiser les performances.

  • Enquête FEVAD sur le moral des e-commerçants

    Enquête FEVAD sur le moral des e-commerçants français – Edition 2016                                           

     Le climat de confiance devrait favoriser l’emploi et l’investissement 

    A l’occasion du salon E-Commerce One to One, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) publie les résultats de son étude annuelle sur le moral des e-commerçants. Cette étude, réalisée en partenariat avec le magazine LSA s’appuie sur une enquête menée auprès des dirigeants des principaux sites de e-commerce français, pour la 5ème année consécutive.

    85% des e-commerçants français optimistes dans l’avenir de leur entreprise

    Malgré le contexte économique incertain, les dirigeants de sites e-commerce restent très majoritairement confiants : 72% d’entre eux se déclarent autant ou plus optimistes qu’en 2015. Et lorsqu’il s’agit de l’avenir de leur propre entreprise, 85% se disent optimistes.

    D’une manière générale, 77% des entreprises prévoient une augmentation de leur chiffre d’affaires en 2016. 62% estiment qu’elle s’accompagnera également d’une croissance de leur performance financière. Au total, ils ne sont que 7% à envisager une baisse de leurs ventes au cours de l’année.

    Plus de la moitié des sites de e-commerce devraient embaucher cette année

    Ce climat de confiance se répercute de manière positive sur l’emploi. L’an dernier, plus de la moitié des entreprises interrogées (57%) ont vu leurs effectifs augmenter, alors même que seules 48% d’entre elles prévoyaient d’embaucher au début 2015. Pour 2016, les intentions de recrutement sont encore plus élevées : 52% des entreprises prévoient une augmentation de leurs effectifs au cours de l’année (75% parmi celles qui ont embauché en 2015). Seuls 11% des sites anticipent une baisse de leurs effectifs cette année. La prévision nette d’emploi s’établit ainsi à +41%, contre -2% pour l’ensemble de l’économie française (source : Barome`tre Manpower des perspectives d’emploi pour le 1er trimestre 2016).

    La communication, la relation client et l’informatique 
    en tête des investissements prioritaires 

    Parmi les priorités d’investissement les plus souvent citées par les e-commerçants, le marketing et la publicité arrivent en tête (66%), suivis de peu par la relation client (60%) et l’informatique (60%). En matière de marketing, l’accent devrait être mis sur le référencement naturel (74%), l’e-mailing (55%) et le référencement payant (54%). A noter, la percée cette année du « brand content » cité par la moitié des entreprises.
    Concernant le développement des canaux, les e-commerçants entendent se concentrer en priorité sur leur site (80%), le m-commerce (59%) et les réseaux sociaux (41%) et ce, quelle que soit leur taille.
    Ces investissements devraient être en partie financés par de nouvelles levées de fonds. 65% des dirigeants interrogés anticipent des levées de fonds importantes cette année, contre 48% l’an dernier. Ils sont également 57% cette année, à prévoir de nouvelles introductions en bourse.

    Les  nouveaux modes de livraison  prévus en 2016 : livraison illimitée, livraison sur rendez-vous et colis-voiturage

    Les e-commerçants proposent de plus en plus de modes de livraison. Si la livraison standard à domicile reste le moyen le plus couramment proposé, ils sont 69% à permettre la livraison en points relais. Parallèlement, la livraison gratuite tend à se développer. 59% des sites la proposent déjà dans certains cas (hors retrait en magasin). Les offres de livraison devraient continuer à évoluer en 2016. Parmi les orientations envisagées figurent notamment la mise en place d’une offre d’abonnement annuel, de type « Amazon Premium ». Si seuls 10% des sites interrogés le proposent déjà, ils sont 40% à prévoir de le faire dans un avenir proche. Les deux autres modes de livraison qui devraient progresser cette année sont, d’une part, la livraison express (20% envisagent de la mettre en place et 60% le font déjà) et, d’autre part, la livraison sur rendez-vous (29% prévoit de le proposer contre 32% qui le font déjà). Enfin, si le colis-voiturage est encore très peu développé (1%), 15% des sites e-commerce envisagent d’y recourir.

    Des sites français qui misent de plus en plus sur l’international, notamment l’Espagne, Italie et Allemagne

    60% des entreprises déclarent avoir une activité à l’étranger et 7% déclarent s’être lancées à l’international en 2015. Dans une large majorité des cas, le développement à l’international se fait à partir de la France (60%) et de plus en plus via une market place implantée dans le marché local (22%). Contrairement aux idées reçues, les sites ne se contentent pas d’un ou deux marchés. La majorité des sites qui exportent, sont présents dans plus de 5 pays. En termes de pays, la Belgique (86%), l’Espagne (69%) et l’Italie (64%) arrivent en tête des marchés les plus prisés par les sites français, suivis de l’Allemagne (57%) et du Royaume-Uni (53%). A noter que la présence outre-Rhin devrait connaître un fort développement au cours des deux prochaines années et pourrait faire de l’Allemagne à nouveau le second marché étranger pour les sites français, derrière la Belgique. Enfin, parmi les sites présents hors de nos frontières, plus de 9 sur 10 anticipent une augmentation de leur chiffre d’affaires à l’international sur les deux prochaines années et 69% estiment qu’il devrait s’agir d’une forte augmentation.

  • Pourquoi le digital est l’une des niches les plus rentables pour les marques de luxe ?

    Les marques de luxe ont besoin de combler le fossé entre les activités en boutique et sur Internet pour créer une procédure simplifiée, et une expérience du shopping personnalisé

    Les marques de luxe doivent suivre la tendance qui connecte les environnements en ligne et hors ligne pour augmenter la circulation et la promotion des ventes sur internet et en boutique.

    Les consommateurs qui achètent des produits de luxe à la fois sur internet et en boutique dépensent environ 50% de plus par an par rapport aux clients qui ne vont qu’en boutique. Spécialiste de l’engagement client, ContactLab souligne que la majorité des marques de luxe sont toujours à la traîne pour offrir un service qui gère l’activité à la fois en ligne et en boutique. Malgré le fait qu’il ne représente encore qu’un modeste pourcentage des ventes, on attend d’internet qu’il amène le marché du luxe à croitre de 40% sur la période 2016-2020. L’expérience d’achat pour le client a évolué et les clients cherchent l’interaction  avec les marques sur internet et en boutique.

    L’étude “The Digital and Physical Integration : Luxury Retail’s Holy Grail » qui a été conçue par ContactLab en collaboration avec Exane BNP Paribas, révèle que le digital est l’une des niches les plus rentables  pour les marques de luxe aujourd’hui. Le consommateur moderne est tout à son aise dans le monde digital et attend la possibilité de dépenser plus en ligne. Avec le développement de la technologie, les meilleurs marques de luxe sont en mesure de profiter des technologies établies qui sont accessibles à partir d’une gamme de fournisseurs de services. Les ventes digitales favorisent également une marge plus élevée et des coûts inférieurs, tels que le loyer ou le personnel. L’équipe d’experts de ContactLab a effectué 61 visites en boutique à New York, développé 21 paramètres pour mesurer l’intégration digitale et physique de la boutique parmi les plus grandes marques de luxe, dans trois domaines : 1) basique : la technologie en boutique ; 2) développé : comment les clients digitaux sont accueillis et les services en boutique ; 3) avancé : comment le digital est mis à profit pour tirer le meilleur du trafic en boutique. L’étude a mis en évidence le contraste drastique entre une poignée de marques telles que Ralph Lauren, Bergdorf Goodman et Burberry qui ont réussi à réaliser une expérience multicanale continue et ceux qui sont à la traîne (tableau 1).

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    L’une des plus grandes menaces pour les marques de luxe est l’utilisation de l’espace et la fréquentation en boutique. L’étude a examiné comment le digital est mis à profit pour tirer le meilleur du trafic en boutique et a constaté que les clients qui ont un engagement digital avec la marque, dépensent plus en boutique. Fournir une intégration transparente entre le PDV en ligne et hors ligne ouvre des opportunités de ventes croisées, soit à partir de la boutique en ligne (commande en ligne et échange ou retour / échange en boutique) et vice – versa : lorsque les produits sont en rupture de stock, les clients ont la possibilité de commander en ligne en boutique et de recevoir leurs achats à la maison, ce qui augmente le taux de conversion et, en fin de compte, les ventes. Burberry est un bon exemple de collaboration des opérations en ligne et hors ligne avec le « click & collect » représentant déjà 15% des ventes en ligne de Burberry. L’étude a également examiné quelles marques promeuvent leur activité e -commerce grâce à des promotions en boutique, avec  Bergdorf Goodman et Saks en tête,  tandis que 70% du panel semble être en retard.

    Massimo Fubini, PDG de ContactLab : «Il est surprenant de voir que peu de marques de luxe optimisent les relations qu’elles peuvent avoir avec leurs clients. Les marques de luxe font face à la concurrence avec les détaillants en ligne et ainsi doivent relever leur niveau afin de tirer profit de la sphère en ligne.»

     

    Les marques sont dans les premières étapes de l’intégration digitale et physique, et de nombreuses marques de luxe doivent faire face au défi de mettre en place de nouveaux dispositifs technologiques pour améliorer l’expérience d’achat client. Les grands magasins sont le groupe le plus performant, atteignant la moitié du potentiel maximum : Ralph Lauren devance la concurrence, en apportant des innovations digitales en boutique tel que des miroirs interactifs dans leurs cabines d’essayage, reliant les mondes en ligne et hors ligne, suivi par Bergdorf Goodman et Burberry. Mais, quatorze marques n’ont pas encore adopté des outils digitaux, ni exploité les possibilités données par la maîtrise digitale (tableau 2).

    Massimo poursuit: « Les consommateurs modernes ne peuvent pas être classés seulement comme « en ligne » ou « hors ligne » étant donnée qu’ils exigent le multicanal pour communiquer avec une marque. Les marques ne doivent pas gérer leur activité en ligne et en boutique séparément, elles ont besoin de combler le fossé et d’offrir une expérience d’achat homogène».

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    Pour aller plus loin, le salon du Digital Luxe Meetings –  10 Mai 2016 –
    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-digital-luxe-meetings-by-one-place-corporate/?instance_id=489

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