Étiquette : digital

  • Les clés pour réussir ses opérations d’échantillonnage

    L’ÉCHANTILLON

    Mediapost Publicité enrichit sa collection de Livres Blancs d’une nouvelle parution dédiée à l’échantillon.

    Utilisé comme levier de découverte et de séduction par les marques des secteurs grande consommation et hygiène-beauté, l’échantillon s’impose comme une composante incontournable au sein des campagnes de communication. Pas moins de 9 Français sur 10 déclarent en effet avoir découvert un produit, une marque, grâce à la réception d’un échantillon.

    Mediapost Publicité s’est positionné depuis plusieurs années comme un expert du sujet en réalisant de nombreuses études avec des instituts de référence (Iligo, CSA…), ainsi que des mesures d’impact de campagnes (Nielsen, Cospirit), permettant de comprendre la perception des consommateurs et les bénéfices pour les marques.

    Au travers des résultats de ces études et de nombreux best cases d’opération d’échantillonnage en boîte aux lettres, Mediapost Publicité partage dans ce Livre Blanc son expérience et son savoir-faire de ce canal, qui se réinvente, tant en matière de format grâce aux innovations technologiques, qu’en matière de ciblage ultra-précis grâce au digital.

    Procurez-vous dès à présent cette synthèse indispensable à la mise en place de vos opérations d’échantillonnage !

     

  • Transformation des entreprises : ce n’est pas qu’une question de moyens!

    Le marketing digital dans une PME IT BtoB, un impact bien au-delà du service marketing

     Par Damien ANDRIEU, Responsable Marketing Lascom AEC et Lascom

    Le marketing digital n’est pas réservé aux start-ups et aux grands groupes. Bien sûr, on l’associe rapidement aux sites e-commerce et aux campagnes les plus visibles, en particulier BtoC car en tant que consommateurs on regarde d’abord à notre porte, mais c’est aussi un élément clé de transformation pour la survie et la progression des PME IT, en France et à l’international.

    En effet, pour les PME IT, au-delà d’une évolution du service marketing, c’est un bouleversement qui impacte l’organisation de tous les services liés à la vente et qui brise le cloisonnement entre service marketing, communication et commercial.

    On parle beaucoup d’ « Inbound Marketing », de « Social Selling », d’ « Account Based Marketing » mais je ne vais pas détailler ces méthodes et outils. Premièrement car ils ne sont pas réellement nouveaux, ce qui est nouveau c’est qu’on leur a donné un nom et que l’on a industrialisé ces concepts, et deuxièmement car mon point ici concerne davantage l’impact du marketing digital sur l’entreprise.

    Une évolution en cohérence avec les bouleversements du secteur IT et de l’édition de logiciels

    Les clients des PME IT ne recherchent plus uniquement un logiciel ou un outil technique. Le logiciel représente maintenant le support qui permet de matérialiser l’expertise de l’éditeur, d’accompagner les changements d‘organisation et de méthodes des clients. D’excellence technique, le rôle devient de plus en plus centré sur l’expertise métier et le consulting pour proposer des bonnes pratiques capitalisées sur l’expérience. Les clients attendent de pouvoir se reposer sur l’éditeur pour faire face à l’évolution de leurs activités et des nouvelles contraintes (méthodes, réglementations, mondialisation…).

    Mais quel est le rapport avec le marketing me direz-vous ?  Eh bien, le lien est direct. L’éditeur de logiciel ou la SSII ne doit plus seulement exposer des caractéristiques techniques mais valoriser son expertise sur des secteurs d’activités et des métiers précis. Le rôle du marketing devient alors central dans le cycle de vente car les clients potentiels vont prêter une attention très forte à la visibilité de l’éditeur sur ces thèmes métiers, à la veille technologique et les contenus à valeur ajoutée qu’il propose, voire à son positionnement en tant que leader d’opinion sur certaines thématiques. La question est : cette société connait-elle vraiment mon marché et va-t-elle être capable de comprendre mes enjeux et d’y apporter des solutions ? C’est sur ces éléments que la décision va maintenant se prendre, plus que sur des descriptifs fonctionnels.

    La transformation du cycle de vente

    En gagnant en compétences sur des enjeux métier, le service marketing devient à même de qualifier des projets complexes, aidé par la digitalisation croissante des échanges qui permet la détection de projets complexes hors du réseau commercial. Le service marketing ne se restreint plus à un rôle de vitrine et de visibilité, et peut aller jusqu’à l’apport de projets qualifiés à l’équipe commerciale. Si, bien sûr, pour des affaires peu complexes c’est le cas depuis plusieurs années, c’est plus récent pour des projets de PLM à plusieurs centaines de milliers d’euros par exemple.

    Décloisonnement du cycle de vente et alignement des objectifs ventes & marketing

    Ainsi le service marketing peut maintenant avoir des objectifs en termes d’affaires détectées, et même en volume de pipe commercial ou de nouveaux business signés. D’un positionnement qui était parfois contradictoire avec celui de l’équipe commerciale, ils peuvent maintenant regarder dans la même direction ce qui facilite grandement la collaboration. Le service commercial se focalise alors sur sa valeur ajoutée : convaincre, différencier, négocier… et le service marketing sur l’apport de business qualifié.

    Cycle de vente fluidifié et amélioration de la marge

    Avec cet alignement des services business qui permet à chacun de se concentrer sur ses points forts, le cycle de vente se fluidifie, et restreint la prospection dans le dur, chronophage et peu rentable, surtout quand elle est menée par une équipe commerciale à forte valeur ajoutée (et donc un coût salarial élevé). La qualification en amont et l’augmentation du pipe commercial permet de se focaliser sur les projets sur lesquels on a vraiment un différenciateur : taux de conversion plus élevé, moins de perte de temps de l’avant-vente, valorisation des intervenants qui sont donc plus productifs.

    Export et internationalisation

    Une fois ces paliers franchis, se développer à l‘international devient plus aisé. Le marketing digital permet de limiter l’investissement en ressources locales et d’analyser le pipe commercial avant d’investir plus massivement. Dans le cadre de la construction d’un réseau de partenaires revendeurs dans d’autres pays, la visibilité et surtout la capacité à apporter des leads est un accélérateur majeur de la relation. Ensuite, une fois que les revendeurs se sont accordés sur l’intérêt du partenariat, ils deviendront des relais de l’expertise de la société au travers des contenus et des informations diffusés, et des apporteurs d’affaires investis.

    Mettre en place une nouvelle organisation incluant le marketing digital

    La question ne se résume pas à une question de moyens comme des recrutements, ou de l’externalisation. Cela passe avant tout par la spécialisation du personnel marketing qu’il soit internalisé ou externalisé, ce qui repose sur 3 critères principaux : les compétences marketing, la connaissance du métier de l’IT, et l’expertise dans le métier des clients. Ce sont sur ces trois points que se basent nos recrutements ou nos choix de prestataires.

    De même il ne suffit pas d’utiliser tel ou tel outil marketing. C’est avant tout les compétences qui sont la clé. Les messages « Doublez votre pipe commercial avec l’outil XXX » sont diffusés par ceux qui les vendent. Les outils sont nécessaires, mais ce qui est le plus difficile pour l’entreprise est de disposer des compétences pour les utiliser efficacement, transformer son organisation et aligner les différents services du cycle de vente autour d’une même vision et des mêmes objectifs. L’entreprise doit penser stratégie et expertise du métier des clients avant de penser outils et logiciels marketing.

  • Utiliser les avis pour augmenter les conversions

    Utiliser les avis pour augmenter les conversions

    Par TrustPilot 

    Ce guide vous montrera 18 stratégies d’avis clients faciles à mettre en place pour distancer vos concurrents, acquérir plus de clients et réduire vos coûts d’acquisition. 

    Nous vous donnerons de nombreuses astuces pour :

    • exploiter vos avis clients dans vos campagnes marketing
    • booster votre acquisition de trafic en SEA
    • augmenter vos taux de clics en SEO
    • améliorer vos taux de conversion sur vos pages web…

    Et plus encore !

    A propos de Trustpilot 

    Fondée en 2007, Trustpilot est une communauté d’avis internationale et multi-langue qui instaure la confiance et la transparence entre les consommateurs et les entreprises.

    Quelques chiffres clés sur l’entreprise :

    • plus de 20 millions d’avis
    • 750 000 nouveaux avis par mois
    • plus de 152 000 sites web évalués
    • plus de 177 millions d’impressions dans les recherches Google chaque mois

    Nous avons des bureaux à Londres, New York, Copenhagen, Berlin, Melbourne et Denver

     

  • Huit histoires sur le marketing digital d’aujourd’hui…

    La vision du marketing digital selon le CMIT

    Le Club des Directeurs Marketing et Communication de l’IT publie le premier volume de Marketing Stories sur la vision du marketing digital.Ce livre blanc a pour objectif d’analyser les grandes tendances de la profession et ses préoccupations. 

     Huit #MktgStories :

    Des Startups et des Grands Groupes, des Digital Natives et des Senior Executives, un peu de buzzwords et beaucoup de fond, mais surtout huit histoires de marketing racontées par ceux qui le créent et qui le vivent.

    Eryk Markiewicz, CMO Oodrive etmembre du CMIT –@_Eryk_

    « Mon expérience m’a appris que la réussite des actions online se mesure par notre capacité à équilibrer et à adapter le Mix Marketing. Je pense en effet que l’aspect tendanciel du Marketing Digital ne doit pas nous faire tomber dans le piège du 100% digital ».

    Maxime Baumard, CMO IAdvize – @maximebaumard

    « Nous nous efforçons en permanence à aligner 3 leviers : l’inbound, l’account based marketing et les événements. La technologie prend aussi une part de plus en plus importante dans le Marketing Digital. Notre budget outil représente aujourd’hui 7% du budget marketing et ça ne fait qu’augmenter ». 

    Florence Ropion, Directrice Marketing et Communication DellFrance et membre du CMIT –@florence_ropion

    « Concrètement pour Dell, le digital a été un formidable accélérateur pour nous faire passer d’une image de Box mover à celle de fournisseur de solutions globales. On a réussi à véritablement mesurer l’impact sur la marque, avec pour facteur déterminant le contenu ».

    Elodie Vigneron, Directrice Communication Lengow – @EloVigneron

    « La lead generation et la notoriété. Le fil rouge de nos actions, c’est notre volonté de mettre en avant notre expertise sur notre marché. Evidemment, la place du contenu est prioritaire, c’est même devenu la base ! »

    Maud Samagalski, Directrice Marketing– Communication HP et membre du CMIT– @maudsaga

    « Le digital met au service du marketing traditionnel des technologies qui permettent de changer la donne en particulier avec les notions de données et de temps réel. »

    Michel Mariet, Directeur Marketing Oracleet Président du CMIT – @MichelMariet

    « L’enjeu de cette évolution de notre métier est de réapprendre le Marketing et de repositionner notre discipline et sa valeur dans l’entreprise. Ce marketing véhicule un nouveau vocabulaire (automation, persona, nurturing, ABM…), il nécessite de nouvelles compétences, il est pluridisciplinaire, plus scientifique, plus outillé… et plus mesuré. »

    Jean-Denis Garo, Directeur Marketing Europe du sud Mitel et Vice–président du CMIT – @JeanDenisG

     « Je crois beaucoup au développement du marketing d’influence. La place des influenceurs dans le processus de décision ne cesse de grandir et le digital a largement contribué à cette nouvelle donne. Analyste, consultant, blogueur, DSI… Tous à leur manière sont à considérer dans les futures stratégies d’influence et de Brand advocacy. »

    Michaël Rolland, Directeur Marketing Econocom et membre du CMIT – @Digital_Mika

    « Le Marketing Digital, c’est avant tout une prise de parole et des conversations qui doivent, notamment dans le Marketing des services, s’appuyer sur une définition précise de nos offres. C’est fondamental. »

  • Plateformes prédictives : mutualisation ou rétention des données

    5 questions clé à se poser

    Par Jean-Cyril Schütterlé, Directeur Produit et Data Science de Sidetrade

    Avec l’émergence de plateformes prédictives SaaS, la question du partage des données se pose : mutualiser ses données tout en acceptant de cohabiter avec des concurrents sur une même plateforme, ou jouer la carte de la rétention et se priver ainsi d’une technologie promettant d’accélérer la performance ?

    Quelques questions simples peuvent guider l’arbitrage :

    1. La confidentialité des données de mon entreprise sera-t-elle préservée en dépit de la mutualisation ? 

    Une véritable plateforme prédictive garantit en principe la confidentialité des informations qu’elle exploite. Tout comme un institut de sondage révèle les tendances de l’opinion sans jamais divulguer l’identité ni les convictions individuelles des personnes qu’il a interrogées, l’objectif d’une plateforme d’optimisation du processus de vente, par exemple, est de découvrir des règles de prospection applicables à de nouveaux prospects, pas de publier les données dont l’analyse a permis d’établir ces règles. Connaître la nature exacte d’une transaction passée entre une entreprise A et son fournisseur B ne présenterait d’ailleurs qu’un intérêt très ponctuel pour adapter une stratégie commerciale. En revanche, déceler que généralement, les contacts possédant un profil spécifique réagissent mieux à une offre commerciale qu’à une autre, ouvre des pistes d’actions très concrètes.

    1. Mon organisation est-elle la seule à détenir les données en question ? 

    Si l’on considère les informations figurant sur des transactions comme les bons de commandes ou les factures, elles sont en principe détenues à la fois par l’entreprise et ses partenaires commerciaux. Sauf clause contractuelle particulière, rien n’empêchera donc ces partenaires de laisser leur propre plateforme prédictive mutualiser les informations figurant par exemple sur les documents que vous leur avez adressés, quelle que soit votre volonté de rétention.

    1. Le domaine sur lequel portent les données est-il réellement objet de concurrence ?

    Ainsi qu’en témoigne l’existence d’associations professionnelles, des sociétés rivales peuvent avoir un intérêt à collaborer et à partager des informations relatives à leur environnement de marché, sans que le jeu de la libre-concurrence soit pour autant faussé. C’est dans ce cadre qu’évoluent les plateformes prédictives.

    1. Puis-je autant bénéficier des données des autres que les autres bénéficieront des miennes ? 

    L’intérêt de la mutualisation pour votre organisation sera fonction de la représentativité des données exploitées par la plateforme prédictive. Dans l’hypothèse où les entreprises utilisatrices du service sont peu différentes de votre organisation, les données risquent d’être redondantes avec les vôtres et de n’améliorer que marginalement la précision de la plateforme prédictive. En revanche, dès lors que les données proviennent de sources variées, elles s’enrichissent mutuellement. De surcroît, sur une plateforme comptant de nombreux clients, les termes de l’échange vous sont d’autant plus favorables que vos données ne représentent qu’une faible fraction du volume total de l’information exploitée.

    1. Existe-t-il une alternative à la mutualisation des données qui permette une performance satisfaisante de la plateforme prédictive ? 

    En fonction des indicateurs prospectifs concernés, de la qualité des données dont dispose déjà votre organisation, de l’accessibilité de bases tierces, il sera plus ou moins aisé et onéreux de vous procurer par vous-même les données complémentaires indispensables à un bon apprentissage par les algorithmes de la plateforme. Compte-tenu des niveaux d’investissement requis en compétences Data Science et infrastructures Big Data indispensables à ce jour à la mise au point de traitements prédictifs, la mutualisation proposée par les plateformes correspond sans aucun doute au scénario le plus rationnel économiquement. Néanmoins, dans des domaines oligopolistiques, sur des marchés techniques ou pour lesquels les données pertinentes sont concentrées entre un petit nombre d’acteurs, l’offre de mutualisation pourrait être défaillante ou dépourvue d’intérêt. On imagine mal, par exemple, qu’une mutualisation entre acteurs de la filière nucléaire à des fins d’identification d’opportunités commerciales puisse avoir du sens.

    Les plateformes prédictives offrent aux organisations une occasion d’apprendre des grands volumes de données qu’elles accumulent. Dans nombre de situations, elles peuvent considérablement accélérer cet apprentissage en mutualisant les données en provenance de leurs clients. A bien des égards, l’utilisation d’une plateforme prédictive s’apparente au recours à un cabinet de conseil dont on attend une expertise accumulée au fil des missions dans des sociétés successives sans pour autant que soit compromise la confidentialité des informations particulières sur lesquelles cette expertise repose.

     

     

  • 3 CAS D’USAGES CONCRETS POUR EXPLOITER UNE DMP

    Découvrez les stratégies e-marketing de la Fnac, Voyages SNCF et SFR !

    par Eulerian 

     

     

  • Le futur du marketing pour les 5 années à venir

    5 PRÉDICTIONS MARKETING POUR LES 5 ANNÉES À VENIR

    Bruno Schreiber, Directeur Commercial France d’Emarsys

    Les prédictions ont toujours tenu une place importante au sein de notre culture. À la fin de chaque année, nous nous arrêtons pour faire le point sur ce que nous avons appris, ce qui a changé, et nos prévisions pour l’année qui débute. Nous considérons cela comme une opportunité d’ouvrir un nouveau chapitre, d’apprendre de nos erreurs, et de nous fixer des objectifs pour nos futures actions, de nouveaux défis à relever.

    Cette attitude est tout aussi cruciale pour les professionnels du marketing. Alors que le monde du marketing poursuit son évolution fulgurante, et souvent imprévisible, il est primordial d’évaluer en permanence l’état du marché afin de conserver un avantage compétitif, sous peine d’être laissé à la traîne.

    Voici cinq prédictions qui selon nous devraient guider les professionnels du marketing au cours des cinq prochaines années, et nous vous donnerons quelques conseils pratiques pour les suivre.

    1/ LES DONNEES CROSS-CANAL CONNECTENT LE MONDE DECONNECTE AU MONDE CONNECTE (O2O)

    Les distributeurs e-commerce, quel que soient la taille de leur organisation ou leur spécialité, continueront d’envisager la convergence entre les canaux en ligne et hors ligne, les lignes s’estompant toujours plus entre l’expérience en boutique et son équivalent en ligne. Aujourd’hui l’expérience du consommateur hors ligne, comprend l’examen sur place d’une devanture, l’essai de vêtements, le saut d’une étagère à l’autre à la recherche d’un produit précis, ou encore le simple touché des produits convoités. Les consommateurs font la queue pour acheter leurs produits avec l’aide d’un employé ou d’une machine automatique, embarquent leurs achats puis repartent vers leur prochaine destination. Ce processus est pénible pour plusieurs raisons; il requiert la gestion d’un stock important, il est chronophage et souvent frustrant pour les consommateurs. Une frustration que nous connaissons tous, vu que nous participons à ce processus chaque jour, parfois plusieurs fois par jour.

    Mais l’intégralité de l’expérience hors ligne et en ligne va converger dans les années à venir. Les consommateurs iront en boutique pour flâner, passer en revue et comparer les articles, mais la commande, elle, sera faite via un compère portatif. Dans le même temps, l’achat en ligne sera exécuté et livré au domicile d’un client sans les tracasseries du processus traditionnel d’encaissement, ni la corvée de charger les produits dans la voiture ou les transports en commun. Dans ce commerce du futur, les magasins ne tiendront plus d’inventaires. À la place ils présenteront des échantillons permettant au consommateur de choisir le bon produit. Les professionnels du marketing n’en sont plus à proposer les mêmes produits sur différents canaux. Ce sont maintenant les canaux, qu’ils soient hors ligne ou en ligne, qui dictent le contenu.

    “Les clients se comportent très différemment en fonction du canal, qu’il s’agisse de leur réactivité ou de leur stratégie d’achat ; tenir compte de cela dans l’élaboration d’un cadre de communication en plusieurs étapes est le défi que nous devons à présent relever.” – Daniel Eisenhut, Head of Professional Services chez Emarsys.

    C’est pour cette raison que nombre des dernières conversations sur le Big Data ont tourné autour du fait de faire parler les données provenant de sources et de canaux différents, toujours dans le but d’en apprendre davantage sur les clients et les opportunités ratées. Les professionnels du Marketing doivent avoir une vision claire de ce qu’ils cherchent à accomplir en combinant les données de différents canaux en ligne et hors ligne ; et en plaçant le client au centre de l’équation en toutes circonstances, quel que soit le canal.

    Beaucoup des distributeurs e-commerce investissent dans le marketing cross-canal, mais récemment un nombre croissant d’entre eux ont travaillé à rendre ces canaux plus efficaces en rendant les transactions efficientes et mesurables, indépendamment du canal lui-même, qu’il soit hors ligne ou en ligne.

    2/ DU MOBILE-FIRST AU MOBILE-ONLY

    La croissance du marketing mobile s’est accélérée durant la dernière décennie. Nous avons constaté l’adoption par différentes organisations de stratégies allant du développement d’applications mobiles à l’utilisation de notifications, en passant par l’email mobile, les technologies portatives, et plus encore… Les consommateurs comptent plus que jamais sur leurs smartphones, et l’utilisent avant de prendre une décision en visitant des sites web ou des applications ; une tendance qui ne fera que s’accentuer dans les années à venir.

    Chaque année, la technologie mobile devient plus intuitive, plus fonctionnelle et plus sophistiquée. Selon un communiqué de presse de Gartner au premier trimestre 2016 :

    “Les ventes mondiales de smartphones aux utilisateurs finaux ont atteint 349 millions d’unités au premier trimestre 2016, une augmentation de 3,9% par rapport à la même période en 2015  […] Les ventes de smartphones représentaient 78% des ventes totales de téléphones portables au premier trimestre 2016.”

    Nous allons passer d’un monde où le développement pour mobile occupe une place secondaire à un monde où elle est sera devenue prioritaire. Les entreprises e-commerce vont enfin transformer les expériences d’achat pour les rendre complètement mobiles.  Cette approche tout-mobile sera innovante, en allant bien au-delà d’une conception basique pour plutôt intégrer des sites web et des expériences d’achat réactives. L’expérience tout-mobile conduira à des expériences d’achat sur-mesure, conçues d’abord pour mobiliser l’utilisateur sur son appareil portable.

    Les applications comme Tinder et Uber ont fixé une nouvelle norme en termes d’interfaces et d’expériences. Ces applis sont simples et ont été conçues pour une expérience mobile magnifique et intuitive. Puisque ces applis ont rencontré des taux d’adoption fulgurants, pourquoi les entreprises e-commerce ne “tinderisent” et n’”uberisent”-elles pas l’expérience d’achat en ligne ? Dans les cinq prochaines années, les consommateurs n’auront qu’à faire glisser leurs doigts en tous sens sur l’écran de leurs appareils mobiles pour faire leurs choix. Une fois que le consommateur est prêt à effectuer la transaction ? Facile, l’achat est fait en un clic, et les produits livrés à son domicile.

    Afin de rester compétitifs et innovants dans ce monde connecté, les professionnels du marketing doivent continuellement piloter et tester des stratégies mobiles auprès d’un petit échantillon de leurs utilisateurs (publics cibles). Si une marque ralentit son rythme d’innovation mobile, ou interrompt les tests et l’optimisation pour les appareils mobiles, elle met en péril la fidélité de ses utilisateurs actuels ainsi que l’acquisition de nouveaux clients.

    3/LE SOCIAL COMMERCE ET FACEBOOK PAYMENT

    Le Social Commerce, l’utilisation d’un réseau social dans le contexte de transactions e-commerce, va devenir un canal d’achats dominant. Alors que la vogue des réseaux sociaux et du e-commerce ne cesse de s’amplifier, de nombreux distributeurs ne sont pas encore au clair sur l’intégration du social commerce dans leurs stratégies d’acquisition. Pourtant, en 2015, Pinterest a lancé le bouton “Achetez-le” et Instagram a créé un programme publicitaire extensif appelé “Instagram Ads”. Au même moment, d’autres média sociaux comme Twitter et YouTube ont aussi mis à jour leurs sites web et leurs applis mobiles pour privilégier les achats e-commerce directement depuis leurs sites, ce qui définit clairement une tendance à la multiplication des options de social commerce dans un futur proche.

    Un article récent de Marketing Week, intitulé “Social commerce : dans quelle mesure les consommateurs sont-ils disposés à acheter à travers les médias sociaux ?” révèle plusieurs statistiques étonnantes :

    “Plus de la moitié (56%) des consommateurs qui suivent une marque sur les réseaux sociaux disent qu’ils le font pour découvrir les produits. La recherche montre que ces individus, surnommés “acheteurs sociaux”, intègrent la visite des réseaux sociaux dans leur comportement d’achat quotidien, et y puisent l’inspiration de leurs achats dans les images qu’ils y voient. Presque un tiers des acheteurs en ligne (31%) disent qu’ils utilisent ces canaux pour chercher de nouveaux produits à acheter. Facebook est le réseau le plus populaire actuellement (26%), suivi par Instagram (8%) et Pinterest (6%).

    Le plus gros facteur de changement dans ce domaine pourrait d’ailleurs être l’acquisition récente par Facebook d’Oculus VR, leader de la technologie de réalité virtuelle (RV). Comment se fait-il que Facebook ait jeté son dévolu sur cette entreprise technologique ? Quel potentiel y ont-ils décelé ? Facebook avance sur plusieurs fronts, y compris l’intégration de la RV sur sa plateforme, mais plus important encore, la firme développe un nouveau service qui permet aux utilisateurs d’envoyer de l’argent via son application de messagerie instantanée, Facebook Messenger. Ce service permet aux utilisateurs de se transférer les uns aux autres (et non à des entreprises) de l’argent, où qu’ils soient.

    Au fur et à mesure que Facebook progresse et continue d’embarquer de nouvelles technologies, telles qu’Oculus, il deviendra la plus grande plateforme d’achat au monde, projetant du même coup le concept de social commerce sous les projecteurs. Les autres médias sociaux devront être réactifs pour répondre aux attentes des consommateurs en social commerce.

    4/ L’E-MAIL ÉVOLUE D’UN CANAL DE MASSE À UN CANAL TRANSACTIONNEL

    Nombreux sont ceux qui ont prédit la mort de l’email, et cette rumeur a persisté longtemps après l’avènement des média sociaux. Certains soupçonnaient l’introduction des flux RSS de sonner le glas de l’email, d’autres les MMS, mais des années plus tard tous les prophètes de malheur ont été démentis, et le canal est plus fort que jamais, continuant de croître en volume et en usages.

    Historiquement, l’email a toujours été un canal gagnant pour les détaillants de toutes sortes. Ce canal, puissante bête de somme, entraîne le trafic, la mobilisation, et finalement les transactions sur un site web e-commerce ou une application mobile. Pouvez-vous imaginer un monde où les emails incluent un bouton permettant une interaction directement dans l’e-mail ? Acheter maintenant ? Dans un avenir proche, les détaillants seront capables d’envoyer un email directement à leurs clients afin que ces derniers réalisent leurs transactions directement dans cet email. L’email deviendra l’un des plus gros canaux de transaction sur terre, évoluant bien au-delà d’un canal de trafic. Google a déjà développé une technologie propriétaire appelée Pony Express qui permettra aux consommateurs de payer leurs factures directement dans un email. D’autres méthodes pour faire des affaires instantanément à réception d’un email suivront bientôt.

    Comment se fait-il que ce canal, dont beaucoup ont prédit la mort il y a des années, soit encore en pleine croissance ? L’email est la “couche tissulaire” du web, et c’est notre identifiant unique ou, en d’autres mots, notre “carte d’identité numérique”. Récemment, même Twitter s’est mis à envoyer par email des résumés des tweets les plus importants des gens suivis par un utilisateur Instagram. Twitter, par exemple, a compris l’importance des notifications par email, et a créé un service simplement dédié à l’envoi par email des mentions de hashtags Twitter à ceux qui veulent les suivre. Même de puissants géants des réseaux sociaux tels que LinkedIn et Facebook ne se séparent pas des notifications par email, car ils savent que c’est tout simplement le liant qui renvoie leurs utilisateurs vers le site encore et encore.

    5/ LES MACHINES RÉPONDENT ENFIN AUX PROMESSES DE PERSONNALISATION

    La personnalisation n’est pas un concept nouveau. Les détaillants et les propriétaires de boutiques ont cherché à créer une expérience personnalisée pour les consommateurs depuis des siècles à cause de l’immense impact de la pertinence et de la personnalisation sur les consommateurs. Dans le passé, par exemple, le boutiquier local mémorisait les anniversaires, les noms des membres de la famille, et même les produits préférés de son ou sa client(e). Et qu’arrivait-il si un client régulier oubliait son portefeuille ? Le boutiquier disait gentiment, “pas de problème, vous me réglerez la prochaine fois”. Assurément, les professionnels du marketing e-commerce ou les détaillants n’essaient pas de faire MOINS de personnalisation. Mais avec l’explosion des nouveaux canaux, les énormes masses de données, les fichiers clients complexes, et des milliers et milliers de variations de ce que signifie une expérience personnalisée en fonction de chaque consommateur, la personnalisation à taille humaine n’est simplement pas capable de suivre.

    Les professionnels du marketing ont évolué au-delà des facultés humaines de personnalisation, vers un monde de réseaux neuronaux, d’apprentissage automatique et d’intelligence artificielle. Et toutes ces technologies tiennent enfin leurs promesses de personnalisation. Les professionnels du marketing les utilisent pour impulser les campagnes publicitaires, choisir le contenu, déterminer les offres, sélectionner les rabais, décider des canaux de diffusion et, oui, même pour optimiser au mieux la communication avec les clients importants.

    Le monde du e-commerce va faire expérimenter un tournant radical vers encore plus de processus automatisés, particulièrement en ce qui concerne le marketing et la personnalisation. Les entreprises e-commerce s’appuient sur leur capacité à personnaliser le parcours client, et à créer des expériences qui incitent les clients à revenir encore et encore. De plus, les entreprises e-commerce tentent de réduire leurs frais généraux autant que possibles, afin de pouvoir vendre leurs produits à des prix plus compétitifs, et avec une marge de profit plus importante. L’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle joueront un rôle significatif dans tous les efforts marketing des détaillants, ce qui permettra aux responsables marketing de créer des expériences en temps réel plus personnalisées tout en supprimant les coûts d’extraction manuelle de données.

    Nous avons tous vu récemment de nombreux articles expliquant comment l’apprentissage automatique bouleverse radicalement la manière dont les entreprises peuvent interpréter et exploiter des données complexes – et aussi y réagir quasiment de manière humaine et en temps réel. La popularité de cette nouvelle technologie a littéralement explosé du jour au lendemain, et elle est déjà mise à contribution dans de nombreux secteurs d’activité partout dans le monde. Les entreprises e-commerce utiliseront l’apprentissage automatique pour automatiser leurs processus de traitement de données qui auparavant étaient manuels et codés en dur, tels que le profilage et les interactions du visiteur sur le site web.

    Les entreprises e-commerce ont beau connaitre la personnalisation avancée, l’apprentissage automatique et l’IA les feront accéder à une nouvelle dimension en la matière. Les algorithmes d’apprentissage automatique sont capables de rassembler les données et de personnaliser les expériences pour chaque visiteur unique, à partir de l’analyse de leurs comportements en temps quasi réel, ce qui rend inutiles les profiles statiques basés sur des ensembles de données obsolètes ou groupés.

    L’apprentissage automatique et l’IA deviendront bien plus centraux dans le secteur du e-commerce dans les prochaines années, mais les dirigeants doivent d’abord construire leur stratégie et identifier les buts au service desquels mettre ces technologies pour pouvoir les utiliser efficacement dans leurs entreprises. Sans une stratégie soigneusement planifiée, l’apprentissage automatique peut n’être qu’un rouage d’une grosse machine absurde.

    VOTRE ENTREPRISE EST-ELLE PRÊTE ?

    Face aux nombreux changements simultanés dans les secteurs du e-commerce et de la distribution, les responsables marketing doivent en permanence tester de nouveaux canaux et s’adapter aux nouvelles manières de s’adresser à leurs publics. Ils doivent entretenir la mobilisation des consommateurs à travers la prolifération des canaux, sous peine de les perdre purement et simplement.

    Les consommateurs attendent des marques qu’elles les traitent comme des individus uniques, aux préférences évolutives. Les canaux numériquement modifiés augmentent en nombre et en complexité et, en même temps, les attentes des consommateurs augmentent plus rapidement que jamais. Les prochaines années seront une période de transformation pour le e-commerce et les distributeurs en tous genres.

    Ainsi il est intéressant de se poser la question, comment votre entreprise se prépare-t-elle au tournant marketing à venir dans les cinq prochaines années ?

     

  • Les 7 fonctionnalités requises de votre CMS

    Les 7 fonctionnalités requises de votre CMS

    eBook réalisé par eZ Systems

    Cet eBook est destiné à ceux d’entre vous qui sont prêts à envisager l’installation d’un nouveau CMS ou qui souhaitent simplement en savoir plus sur les façons de gérer plus efficacement leur contenu. Dans ce document, nous décomposons sept fonctionnalités clés pour votre prochain CMS et nous discutons de quelques concepts importants tels que les frameworks, la gestion des workflows et le responsive design vs le design adaptatif. Votre organisation a probablement d’autres exigences non couvertes ici, mais nous pensons que celles-ci font partie des plus importantes à envisager lorsque vous évaluez un des logiciels de gestion de contenu présents aujourd’hui sur le marché.

    Au programme : 

    • Repository de contenu
    • API ouvertes
    • Droits d’utilisateurs granulaires
    • Gestion de contenu multilingue
    • Multisite
    • Système de templating
    • Personnalisation de contenu
  • Enquête :  » Les Français la consommation locale et le digital « 

    Le local, c’est tendance !

    Impossible d’y échapper ces dernières années… Au-delà du simple panier du consommateur, le local a infusé bien des secteurs comme le tourisme, les médias, la santé, l’énergie ou encore la finance. On le consomme, on le produit, on le cherche, on vit local. Il n’est plus une affaire de géographie et de lieu de production mais bien une question profondément humaine – qui concerne aussi notre relation aux autres, et la relation entre tous les individus qui vivent et travaillent ensemble dans une même communauté.

    Consommer des produits locaux est-il l’un des moyens privilégiés de « consommer mieux » ? Quel est le potentiel social, économique et environnemental du local ? Quels sont les comportements des consommateurs français en la matière ? Le digital peut-il être une arme au service du local ? 

    Ces questionnements sont au cœur de la nouvelle enquête* « Les Français, la consommation locale et le digital », réalisée par l’Observatoire de la consommation responsable Mescoursespourlaplanete.com, en partenariat avec SoLocal qui accompagne au quotidien la communication digitale de plus 500 000 TPE/PME à travers tout l’Hexagone. Cette enquête a été réalisée dans le cadre de la nouvelle étude « La vie locale » réalisée par Mescoursespourlaplanete.com

    Consommation locale : quels sont les habitudes des Français ?

    • Près d’un Français sur 4 est un adepte du « localisme »,cette nouvelle tendance qui consiste à privilégier la démocratie participative, la cohésion sociale et l’économie de proximité, donc l’emploi local et la préservation de l’environnement liée au transport de personnes et de marchandises)
    • A travers le local, c’est avant toutle besoin de consommer des produits de qualité (92%), dont on connaît l’origine (91%), mais c’est également contribuer à soutenir l’économie locale (91%)
    • Le local, c’est avant tout des relations humaines :88% des Français considèrent que le local nécessite un lien fort avec les producteurs locaux
    • 9 Français sur 10 considèrentl’implantation locale d’un professionnel comme un critère décisif lors de leurs achats
    • Près de la moitié des Français estiment que la production ou la vente de produits locaux par un professionnel est un critère décisif. Cela est d’autant plus vrai pour les 50-75 ans
    • Les Français utilisent internet pour identifier et localiser les professionnels locaux (93%), pour éviter limiter les déplacements (92%), pour gagner du temps (88%), pour trouver des informations fiables sur les professionnels et les produits locaux (86%)ou pour rejoindre d’autres personnes qui partagent leur envie de consommer local
    • 7 Français sur 10 pensent qu’Internet est un levier pour créer ou recréer du lien avec les professionnels locaux
    • Les sites internet des e-commerces locaux sont consultés par 25% des Français, devant les réseaux sociaux (24,1%) !
    • Le local, c’est consommer en accord avec ses valeurs (86%)La consommation locale et le numérique : quelles perceptions, et pour quels usages ?
      • Plus d’un Français sur 2 a déjà effectué des recherches Internet sur des professionnels de proximité
      • Les moteurs de recherches constituent pour eux la première source d’informations sur l’économie locale (74,1%)
      • PagesJaunes.frconstitue la 2eme sources d’infos locales (40,1%)

      Le cahier prospectif « Next Practice » …  Kesako ? 

      Depuis 2007, l’Observatoire de la consommation responsable Mescoursespourlaplanete.com effectue une veille reconnue sur la consommation responsable et publie chaque année une étude de tendances sur ce marché à destination des professionnels. Dans cette logique, la collection de cahiers prospectifs « Next Practice » a pour objectif d’analyser les perceptions, attentes et comportements des consommateurs, mais aussi l’évolution des pratiques des marques, sur des thématiques émergentes en matière de consommation responsable. Nourris de bonnes pratiques internationales et avis d’expert-e-s reconnues, les cahiers « Next Practice » explorent ces sujets dans un format synthétique à destination des entreprises, médias, collectivités et du grand public.

      « La vie locale » est le deuxième numéro de la collection de cahiers « Next Practice ». Il est à retrouver ici

  • Marqueteurs : comment mieux gérer vos campagnes Search et Social

    LES AVANTAGES D’UNE GESTION COMMUNE DU SEARCH ET DU SOCIAL

    Par Marin Software 

    Ces deux canaux, bien que fondamentalement différents, ont montré leur grande efficacité à générer de la demande client et à la satisfaire. Le Search est utile pour attirer des utilisateurs vers le message d’une marque, et le Social permet d’envoyer un message à une audience très ciblée. Marin Software a conduit une étude sur plus de 200 annonceurs gérant des campagnes Google, Bing et Facebook. Avec plusieurs milliards de dollars de budgets médias gérés, nous travaillons avec les annonceurs les plus importants. Dans ce rapport, nous avons étudié et comparé les résultats des annonceurs qui gèrent leurs campagnes Search et Social séparément avec ceux qui les gèrent conjointement afin de répondre aux questions suivantes :

    • Pourquoi les responsables marketing qui gèrent leurs campagnes Social séparément passent-ils à côté des deux tiers de l’influence de ce canal sur le chemin de conversion ?
    • Comment/Pourquoi les annonceurs obtiennent-ils un revenu par conversion plus élevé avec leurs campagnes Search lorsqu’elles sont gérées conjointement avec des campagnes Social ?

    En plus des résultats de recherche détaillés, le livre blanc décrit quatre stratégies et 15 tactiques que vous pouvez utiliser pour mieux gérer de manière commune vos campagnes Search et Social.