Étiquette : digital

  • Retour sur les temps forts du salon des entrepreneurs By Cedric Debacq

    3 Questions à Cédric Debacq, styliste d’entreprise et blogueur sur son retour du salon des entrepreneurs 2017

    MyDigitalWeek : Quels sont les temps forts du salon des entrepreneurs 2017 ? 

    Le moment le plus fort pour moi au salon des entrepreneurs 2017 a été d’avoir réussi à interviewer Emmanuel Macron. Lors de son arrivée, il a été accueilli par plus de 200 journalistes de toute la presse nationale et internationale.
    Impossible de s’en approcher pendant son passage sur les stands du village des startups au sein du salon des entrepreneurs.Fort heureusement, je connaissais les organisateurs, ce qui m’a permis de développer une stratégie pour atteindre mon objectif de l’interviewé.Je savais exactement où Macron allait se diriger. Il me reste plus qu’à l’attendre et lui poser ma question.

    Et bingo, c’est ce que j’ai réussi à faire. La question que je lui ai posée était la suivante : « M. Macron, quel conseil pouvez-vous donner aux entrepreneurs pour qu’ils se mettent en marche ? »

    Je vous invite à voir la réponse dans la vidéo ci-dessous : https://www.youtube.com/watch?v=E9b63DAPJBs

    MyDigitaWeek : Que doit-on retenir de la conférence : Le Digital : moteur de croissance pour votre entreprise ? Google, Facebook, Leboncoin ?

    Ce qu’il est important de retenir de cette conférence, c’est aujourd’hui, si votre entreprise n’est pas encore digitalisée, dites-vous que vos clients le sont déjà et vos concurrents également !

    Aujourd’hui, il est primordial de passer à la transition digitale pour la pérennité de votre entreprise. Il faut développer du contenu qui s’adapte aussi aux nouvelles habitudes de consommations.

    Facebook a dévoilé une étude qui indique comme les gens consomment de plus en plus mobile aujourd’hui. (source : https://www.facebook.com/business/news/Grandir-a-lere-du-numrique-R%C3%A9sultats-de-letude)

    J’ai même lu une étude publiée sur le blog du modérateur qui indique qu’au réveil, 48% des 18-34 se connectent sur Facebook (source : http://www.blogdumoderateur.com/chiffres-facebook/

    En tant que blogueur, quelles sont les petites anecdotes à nous raconter ?

    C’est ma 3e année en tant que blogueur au sein du salon des entrepreneurs et l’anecdote la plus marquante a été la suivante. Lors ma première année en tant que blogueur, des visiteurs du salon m’avait interpelé, car ils me suivaient sur les réseaux sociaux.

    J’ai trouvé cela très touchant de leur part de m’interpeler dans les allées du salon et en même temps j’ai trouvé ça plaisant. Pendant quelques minutes de vivre un moment de gloire où l’on devient connu aux yeux des gens.

    Les liens pour suivre Cédric Debacq
    http://cedric-debacq.fr/
    http://casse-croute-cedric.xyz/

    https://www.youtube.com/watch?v=iz5SXn1OG60&feature=youtu.be

     

     

  • Le leader du 3ème type est-il un mouton à cinq pattes ?

    Quel leadership à l’ère digitale ?

    par Bearing Point et – CDO Alliance 

    C’est un paradoxe : alors que le digital prône l’ouverture et la liberté, dirigeants et employés n’ont jamais été aussi paralysés !

    Le leader du 3ème type est-il un mouton à cinq pattes ?
    Pas forcément hors de portée, comme nous le montre le dialogue croisé entre Alain Roumilhac, Président de Manpower Group, Gérald Karsenti, PDG de Hewlett Packard Enterprise et Yves Le Bihan, Président de l’Institut Français du Leadership Positif.
    Curiosité, doutes, ambition et enthousiasme… quel est donc le portrait-robot du leader 4.0 ? Moins narcissique, plus humble, plus ancré en lui-même, le leader digital de demain émerge !

    Conçue comme une boite à outils du leadership à l’ère digitale, cette publication vous donnera l’opportunité de le découvrir et d’explorer ces principaux contours. Au travers de témoignages, de convictions, de regards croisés, de présentation des concepts et ouvrages clés liés à ce sujet, elle vous propose une conclusion sous forme de plan d’action.

  • Travel : quand la technologie aide à comprendre le comportement des clients

    La technologie aide les marques à comprendre leurs clients, pas seulement à les acquérir

    Par Nicolas Algoedt, Product Marketing Manager chez Qubit

    Aujourd’hui, rares sont ceux qui se déplacent à l’agence de voyage du coin pour réserver leur lune de miel romantique à Venise ou des vacances en famille en Espagne. Les sourires sympathiques, les conseils sur mesures, les brochures léchées et les posters de plage qui font rêver ont beau avoir disparu, l’émotion liée à ces achats, elle, existe toujours. La réservation de vacances est l’un des achats les plus chargés en émotion et les plus réfléchis de l’année, mais de nombreuses marques semblent l’avoir oublié. Les clients ne se contentent pas de visiter un site internet, de regarder les dernières offres disponibles et de passer à l’achat. La réservation est le résultat d’un long parcours, à la fois complexe et unique, durant lequel les clients visitent en moyenne 38 sites de voyages sur une période de plus de 45 jours, selon diverses études.

    Dans le contexte concurrentiel d’aujourd’hui, les acteurs du secteur touristique ont décidé de faire le maximum pour acquérir de nouveaux clients ; la course au pay-per-click (PPC) en est un exemple flagrant. Avec un taux d’abandon nettement plus élevé (81%) que celui des autres commerçants (61%), selon SaleCycle, cette solution n’est plus viable.

    En janvier, période de l’année où les ventes culminent, les marques les plus intelligentes vont chercher à développer des connections émotionnelles avec leurs clients par le biais d’expériences réellement personnelles, plutôt que de se contenter de les attirer sur leur site puis de les oublier.

    Comprendre le comportement, pas les données démographiques

    Stéréotyper ses clients en fonction de caractéristiques comme l’âge et le sexe ne mène pas bien loin. Au contraire, cela empêcher de les traiter en tant qu’individus. Le secteur touristique a la chance d’avoir des clients prêts à donner des informations sur eux et sur ce qu’ils veulent dès leur arrivée sur un site, souvent via la barre de recherche.

    Cela donnera à la marque une idée générale de ce qu’ils recherchent. À elle de combiner ces informations avec les signes comportementaux sur site, les données clients historiques et le feedback en temps réel pour comprendre plus en détail ses clients et ce qui les motive durant leur parcours d’achat. S’agit-il de leur première visite sur le site ? Ont-ils appelé le service client il y a deux semaines ? Toutes ces informations doivent être consolidées et analysées à travers les différents canaux et en temps réel afin de réellement comprendre qui sont les clients qui interagissent avec la marque, et ce qu’ils recherchent.

    Les nouvelles technologies de Machine Learning peuvent aider à identifier, parmi ces données, des comportements types plus nuancés, qu’un humain n’aurait peut-être pas remarqués ou aurait pris trop de temps à trouver, ce qui permet potentiellement de révéler des groupes de clients cachés.

    Les personnes qui réservent un city break pour deux à minuit ont peut-être tendance à dépenser plus que ceux qui effectuent leurs réservations pendant la journée. Le Machine Learning n’en expliquera pas la cause, mais il mettra en évidence ce comportement. Aux acteurs de l’industrie du tourisme d’utiliser leur propre intuition pour l’interpréter : ces personnes avaient peut-être oublié l’anniversaire de leur conjoint(e) ou un anniversaire de mariage. Une réaction en conséquence peut être alors de déployer des messages d’urgence sur mesure pour ces clients.

    Recommandations intelligentes

    Les recommandations inadéquates et le contenu sans intérêt sont les bêtes noires des clients. Il est préférable d’utiliser plutôt des profils complets, mis à jour en temps réel, pour créer des expériences sur mesure.

    Prenons un exemple : si un client cherche des vacances en famille, la marque peut ajuster les résultats en fonction des dates des prochaines vacances scolaires, ou faire apparaître du contenu sur les villages de vacances adaptés aux enfants, afin d’augmenter les chances qu’il confirme sa réservation. Il est aussi possible que la marque constate que les personnes qui voyagent en groupe achètent plutôt en ligne, et préfèrent les offres tout compris, alors que les familles ont plutôt tendance à utiliser le centre d’appel et préfèrent acheter des services auxiliaires groupés après avoir acheté leurs billets d’avion.

    Une connaissance complète et contextuelle des clients doit servir à pour analyser l’inventaire et les offres proposées.

    Mettre ses clients sur la bonne voie

    Grâce à cette connaissance en profondeur du comportement client, on peut également guider ses clients tout au long de leur parcours d’achat. Pour cela, il faut utiliser la bonne « carotte » pour chaque client.

    Les clients qui visitent le site pour la première fois et dont le comportement indique qu’ils sont dans la « phase de recherche » de leurs vacances, par exemple, pourraient être guidés vers le dernier article de blog, chargé en contenu multimédia et adapté à leur recherche initiale, ou vers un ensemble d’offres correspondant à leurs critères.

    D’autre part, les comptes à rebours utilisés pendant les soldes s’avèrent extrêmement efficaces pour convertir les clients qui sont sur le point d’effectuer une réservation ou ceux qui sont clairement motivés par le prix. Les données Qubit montrent également que les indicateurs de stock faible peuvent à eux seuls augmenter les conversions de 3,2%. Ceux qui sont sur le point d’effectuer une réservation onéreuse, quant à eux, peuvent se sentir plus à l’aise s’il leur est proposé de parler de leurs vacances avec un membre du service client dans un centre d’appel dédié.

    Beaucoup de chemin a été parcouru depuis le début des années 1990, lorsque Travelweb.com et Expedia étaient les leaders du marché, mais il existe encore d’énormes opportunités pour les acteurs du secteur de créer des expériences digitales plus personnalisées pour leurs clients. Avant de déployer de nouvelles technologies dans le seul but d’avoir de nouvelles technologies, les marques devraient d’abord réfléchir à ce qui va les aider à mieux comprendre leurs clients et à interagir avec eux, et partir de cette réflexion pour trouver les solutions adaptées. L’expérience client personnalisée et pertinente que proposaient les agences de voyage a fait leur succès pendant de nombreuses années. Inspirons-nous de ce qu’elles ont fait de mieux et transposons ces techniques en ligne.

  • Analyses des performances du Search, Social et Display par terminal

    Analyses des performances du Search, Social et Display par terminal

    Benchmark réalisé par Marin Software 

    Chaque trimestre, Marin Software propose une analyse des performances du Search, Social et Display par terminal afin de mettre en évidence les tendances sur les différents terminaux et plate-formes. Ces informations permettent notamment d’éclairer les décisions de gestion des campagnes publicitaires.

    Pour ce 3ème trimestre 2016, Marin Software constate un déplacement graduel des dépenses publicitaires vers le mobile, comme c’était le cas les années précédentes. 

    1. Le mobile prend progressivement le pas sur les autres terminaux. Sur le Search et les réseaux sociaux, la progression du mobile au détriment du desktop ralentit depuis 2 trimestres. Sur ces 2 canaux, le ralentissement de la croissance du mobile semble indiquer l’approche du point de stabilité. Le Display est le seul canal qui continue d’enregistrer une forte progression du mobile au cours du dernier trimestre.
    2. Sur le Display, le mobile va continuer de gagner en importance. Le mobile est désormais majoritaire dans toutes les statistiques importantes de la publicité Display. Cette situation a dominé l’année passée et devrait se main- tenir pour les mois prochains, car les annonceurs devraient continuer de plébisciter la publicité mobile comme format publicitaire de choix sur le Display.
    3. 50 % des dépenses Search ont lieu sur mobile cette année. Les dépenses Search sur mobile représentent déjà la moitié du total des dépenses Search et le mobile a déjà pris le pas sur l’ordinateur sur les trois principaux canaux. Quelles incidences pour les annonceurs Search ? Les budgets doivent être rééquilibrés dans un environnement de plus en plus axé sur le mobile.Les annonceurs ont intérêt à profiter des formats publicitaires principalement conçus pour le mobile. Ils devront également suivre de près l’évolution des normes du Web mobile pour garantir une expérience utilisateur optimale.
  • La révolution numérique sera celle des compétences ou ne sera pas

    Nouvelle étude Accenture : La révolution numérique sera celle des compétences ou ne sera pas

    Un nouveau rapport d’Accenture Strategy (NYSE : ACN) avertit qu’au vu de l’évolution rapide de l’environnement numérique, les dirigeants doivent engager leurs collaborateurs et activement les former pour qu’ils puissent s’approprier pleinement les outils et modes de fonctionnement de l’ère digitale, acquérir de nouvelles compétences et savoir-faire afin de s’adapter au changement et rester pertinents dans le monde du travail à venir.

    Selon ce rapport (Harnessing Revolution: Creating the Future Workforce), les dirigeants ont une responsabilité vis-à-vis de leurs employés, tant pour des raisons de compétitivité de leur entreprise que de responsabilité sociale. Il s’agit à la fois de créer les conditions d’accélération de leur transformation digitale, en limitant les inquiétudes et résistances, et de préparer les talents de demain en s’assurant notamment de l’employabilité des collaborateurs sur le long-terme.

    Doubler le rythme de formation permettrait de réduire significativement la part des emplois menacés par l’automatisation

    Les enjeux pour les entreprises, les employés et la société dans son ensemble sont considérables. La valorisation dans les futurs modèles économiques des compétences dites « humaines » telles que l’esprit critique, la créativité et l’intelligence émotionnelle (notamment l’empathie et la capacité à faire face à l’imprévu) peuvent réduire considérablement la perte d’emplois liée à l’automatisation et créer des nouvelles sources de création de valeur.

    Dans cette étude, les travaux de modélisation effectués par Accenture Strategy montrent qu’en doublant le rythme auquel les employés acquièrent les compétences nécessaires, la part des emplois menacés par l’automatisation pourrait être réduite d’un tiers voire de moitié, selon les pays analysés : aux Etats-Unis, cette part passerait de 10 % à 4 % ; au Royaume-Uni et en Allemagne, la même progression de la formation entraînerait des réductions de 9 % à 6 % et de 15 % à 10 %, respectivement.

    « Avec le développement du « self-service », on se rend compte de l’importance renforcée des contacts humains comme marqueur de la relation client et créateur de « capital marque ». Les compétences que l’on pourrait qualifier de réellement humaines, comme la capacité à avoir de l’empathie aussi bien que de l’autorité, à savoir faire face à des situations émotionnelles ou avoir de la créativité pour faire face à de l’imprévu, deviennent encore plus pertinentes, » affirme Fabrice Asvazadourian, directeur exécutif d’Accenture Strategy pour la France et le Benelux. « Les entreprises devront trouver le bon équilibre pour exploiter les technologies afin de fluidifier le service à leurs clients tout en investissant dans leur capital humain pour que les collaborateurs s’approprient pleinement les nouveaux codes de relations client et de collaboration avec leurs collègues et partenaires externes. Notre sondage dans 10 pays montre que partout les employés sont lucides et optimistes. Lucides sur l’effort personnel de formation qu’ils doivent faire pour s’approprier les technologies numériques et optimistes sur les opportunités de repositionnement sur des tâches à plus forte valeur ajoutée qu’elles offrent. »

    Les employés sont positifs vis-à-vis de l’impact des nouvelles technologies sur leur travail et sont prêts à se former pour s’adapter

    Le rapport s’appuie également sur un sondage mené auprès de 10 527 professionnels dans dix pays. Et que ce soit en France, aux Etats-Unis, au Brésil, en Inde ou dans les six autres pays étudiés, les employés ont une attitude très majoritairement positive face à l’impact des technologies numériques sur leur travail. Pour 87 % des employés interrogés dans le monde (78% en France), l’impact du numérique sur leur travail devrait être positif. Plus des deux tiers estiment que les technologies telles que les robots, l’analytique et l’intelligence artificielle les aideront à être plus efficaces (74% dans le monde et 67% en France), à acquérir de nouvelles compétences (73 % dans le monde et 67% en France) et à améliorer la qualité de leur travail (66 % dans le monde et 56% en France).

    L’étude révèle également que 87 % des employés dans le monde (85% en France) s’attendent à ce qu’une partie de leur activité soit automatisée au cours des cinq prochaines années. Cependant, 80% d’entre eux (72% en France) perçoivent cette automatisation davantage comme une opportunité pour se recentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée.

    De plus, les valeurs auxquelles les employés d’aujourd’hui sont attachés forceront les dirigeants à repenser leurs façons de motiver, récompenser et soutenir leurs collaborateurs. Selon une modélisation réalisée par Accenture Strategy et Gallup, des facteurs non financiers comme le bien-être, l’implication, la qualité de vie et la reconnaissance sont devenus aussi importants voire plus importants que le salaire et autres avantages financiers.

    «Il est de la responsabilité des dirigeants de s’assurer de l’employabilité de leurs collaborateurs et aussi de créer dès aujourd’hui le vivier de talents dont ils auront besoin demain, » selon Fabrice Asvazadourian. « Les dirigeants qui mettent leurs collaborateurs réellement au cœur de leur transformation digitale et comprennent l’urgence de ce défi sont ceux qui réussiront dans ce monde en réinvention, qui exige une capacité et rapidité d’adaptation sans précédent.»

    Le rapport d’Accenture Strategy apporte quelques pistes de réflexion :

    • Utiliser le digital pour former au digital.Il faut capitaliser sur l’état d’esprit actuel, davantage fondé sur « l’apprentissage permanent » (85 % des employés dans le monde et 73% en France étant prêts à investir leur temps libre dans les six prochains mois pour acquérir de nouvelles compétences) et utiliser le numérique pour former à grande échelle et rapidement en donnant la possibilité à chaque employé de personnaliser son programme. C’est bien entendu la montée en puissance du e-learning et des MOOC mais cela peut aussi inclure des technologies portables (« wearable ») pour former en temps réel sur les lieux de travail. Cela concerne aussi des logiciels intelligents qui permettent de personnaliser la formation en offrant des recommandations et aider une personne dans ses besoins d’apprentissage tout au long de sa vie professionnelle.
    • Repenser le travail pour tirer parti du potentiel humain.Co-créer des opportunités d’emploi reposant sur des rôles et des projets spécifiques pour répondre au désir de variété et de flexibilité qu’expriment les employés. Développer des plateformes à travers lesquelles des ressources et des services peuvent être offerts aux employés comme aux indépendants pour créer une communauté fidélisant les meilleurs talents.
    • Renforcer le vivier de talents, en amont.Répondre à la tension de plus en plus forte sur la main d’œuvre qualifiée dans le domaine des nouvelles technologies en proposant des solutions collectives de long terme. Il peut s’agir de partenariats public-privé et de collaboration avec le secteur éducatif pour anticiper la croissance exponentielle des besoins de formation aux compétences les plus demandées, tout en utilisant plus pleinement les nouveaux modes de diffusion ‘’à la demande’’ offrant des parcours de formation sur-mesure en fonction des besoins de chacun.

     

  • Optimiser les performances des campagnes – By Adobe

    Optimiser les performances des campagnes – By Adobe

    Les marketeurs sont constamment à la recherche de solutions novatrices pour être en contact avec leurs clients via leurs canaux préférés. C’est désormais plus facile que jamais de les trouver.

    Pour découvrir les bonnes pratiques en matière de gestion de l’expérience cross-canal, lisez notre nouveau livre blanc, Optimiser les performances des campagnes.

    • Rassembler vos données pour obtenir une vue complète du client
    • Utiliser la segmentation pour reconnaître les individus au sein de votre audience
    • Guider chaque client le long d’un parcours personnalisé sur les différents canaux

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  • La Transformation Digitale du Travail : analyse des tendances

    Capture d’écran 2017-01-22 à 19.06.34Ou comment la collaboration digitale peut bénéficier à votre entreprise

    Ce que vous trouverez dans cet ebook :

    • Une analyse des tendances de la transformation digitale du travail
    • Un système avancé pour la mise en place d’une collaboration digitale efficace
    • Des techniques facilement applicables pour améliorer la communication et la productivité au travail

    Extrait

    La transformation digitale du travail repose sur l’amélioration de la mobilité, de l’accès à l’information et de la productivité, tout en réduisant les frictions au travail. Nous passons trop de temps à organiser notre travail au lieu de se consacrer à l’accomplissement de nos tâches. C’est pourquoi les entreprises doivent se réorganiser pour adopter de nouveaux outils qui facilitent l’organisation et les échanges entre leurs collaborateurs.

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  • Marqueteurs : comment survivre à 2017 ?

    Trois questions fondamentales pour les Directeurs marketing

    Par Kamal Mouhcine, Directeur Europe du Sud chez Turn
    2017 sera l’année des changements pour l’industrie, notamment grâce aux technologies toujours plus pointues, du rôle grandissant de l’intelligence artificielle et de la déferlante des vidéos qui représentent une opportunité de taille pour les campagnes programmatiques.

    L’année sera d’autant plus complexe pour les Directeurs marketing, qui devront réfléchir à l’impact du Brexit, du règlement européen sur les données (GDPR) ou encore de l’accord « Privacy Shield » sur leur activité. Comment devront-ils s’y prendre pour faire évoluer l’infrastructure de leurs équipes ou de leur entreprise afin d’être en conformité avec les nouvelles directives ? Sur quelles technologies pourront-ils s’appuyer pour prendre les bonnes décisions pour leurs consommateurs, qui leur permettront ainsi de voguer sur une mer d’huile jusqu’en 2018 ?

    1. Dans quelles technologies investir ?

    Le principal défi sera de ne pas se cantonner à la dernière solution à la mode, sachant que l’industrie du marketing a souvent pour habitude de se focaliser sur la tendance du moment. D’autant plus que de nombreuses marques s’efforcent toujours de maîtriser l’essentiel, à savoir offrir une expérience fluide et homogène aussi bien sur un appareil mobile que sur un ordinateur de bureau. Avec un agenda 2017 aussi chargé, les marketeurs doivent réfléchir à ce qu’ils peuvent faire pour mieux s’organiser en interne et intégrer à leurs prochaines campagnes la nouvelle grande tendance.

    Ils auront ainsi les moyens de capitaliser sur ces technologies émergentes lorsque ces dernières passeront du stade du concept à celui de la mise en application.

    1. Comment optimiser l’existant ?

    Dans un premier temps, les marketeurs peuvent optimiser le retour sur les investissements déjà réalisés dans les technologies. S’ils ont investi dans un serveur de publicités et dans une plate-forme de CRM et de gestion des données, ils doivent réfléchir au moyen de les faire fonctionner ensemble. Tout reste à faire pour optimiser leurs interactions, en l’absence d’intégration de la « marketing automation » avec une plate-forme programmatique.

    Ces optimisations s’articulent autour de la stratégie définie pour les données ; les marques doivent chercher un moyen de structurer leurs données pour les rendre utilisables, utiles et exploitables. En 2017, la priorité sera de s’interroger sur la façon dont les données sont traitées en interne, mais également comment elles sont utilisées une fois transmises à un partenaire extérieur à l’entreprise.

    1. Est-ce que je profite pleinement du potentiel des technologies programmatiques ?

    Pour de nombreux marketeurs, les technologies programmatiques sont une ligne parmi tant d’autres sur le budget de l’entreprise, qui dicte aux agences la répartition entre les publicités programmatiques, TV et print. Ce serait passer à côté d’une belle opportunité.

    Cette année, il faut absolument cesser de généraliser autour des insights en pensant qu’ils ne sont utiles pour concevoir des campagnes que lorsqu’ils proviennent de plusieurs canaux et plates-formes marketing. De fait, si les données permettent d’orchestrer les campagnes créatives, les insights obtenus en temps réel ouvrent un monde d’opportunités pour l’entreprise, qui plus est à la vitesse de l’éclair !

    La technologie programmatique connecte les marketeurs avec les consommateurs. La capacité à évaluer le marché avec précision pour étudier le comportement des consommateurs et leur degré d’engagement sont des informations stratégiques ultra-pertinentes pour l’entreprise toute entière.  L’outil programmatique doit être vu comme un appui pour prendre des décisions en entreprise. Tout comme l’intelligence artificielle rend autonomes des véhicules, des robots et des appareils électro-ménagers, le programmatique permet de prendre rapidement connaissance d’informations décisives susceptibles d’améliorer les performances commerciales. Les technologies de « deep learning » et d’apprentissage automatique peuvent aussi permettre de mieux répartir les ressources pour gagner en efficacité, en leur indiquant quand il est nécessaire de gagner en envergure ou au contraire de réduire la voilure.

    En 2017, la technologie programmatique va faire sa révolution en s’émancipant de son étiquette de « technologie dédiée au marketing », s’affichant dès lors comme un outil crucial pour définir les priorités de l’entreprise pour la nouvelle année.

     

     

  • Comment opérer la transformation digitale ?

    Quand la transformation digitale passe par une évolution profonde du management

    Par Jérôme CARFANTAN – Coach Agile chez SOAT

    En moins d’une dizaine d’années, les technologies que nous utilisons ont fortement évolué. Dans notre vie quotidienne, les smartphones, tablettes et autres objets connectés ont induit de nouveaux usages et créé une grande fluidité dans notre manière d’accéder à des services de toutes natures. Mais cette fluidité des usages n’a pas connu le même essor dans la sphère professionnelle, où les outils n’ont pas évolué au même rythme.

    Un secteur professionnel traditionnel qui a du mal à se moderniser

    Les entreprises traditionnelles sont aujourd’hui fortement challengées par l’arrivée de nouveaux entrants qui font bouger les lignes et mettent à mal des activités jugées jusqu’alors indétrônables. Les nouveaux Big Four du numérique, les NATU (Netflix, Airb&b, Tesla, Uber) ou des success story françaises comme Blablacar ont, malgré leurs divergences, un point commun : être des « Digital Natives » qui placent les feedbacks clients au coeur de leur modèle de croissance et privilégient une organisation centrée sur l’utilisateur pour optimiser l’impact de leur produit. C’est dans cette logique “Customer First”, que ces nouveaux acteurs du numérique ont su innover et s’imposer sur des marchés pourtant saturés.

    Face à cette concurrence d’un nouveau genre, les entreprises traditionnelles n’ont plus le choix, elles doivent rapidement faire évoluer leur business modèle et leur organisation, il en va de leur survie.

    Ce besoin impérieux doit également répondre à un enjeu d’attractivité. En effet, l’arrivée progressive sur le marché de collaborateurs de la génération Y est un réel challenge pour les entreprises traditionnelles qui doivent intégrer leurs codes et leurs exigences, tout en leur proposant un environnement de travail propice à l’instantanéité et la fluidité.

    Pour cela, elles doivent mettre à leur disposition des outils digitaux efficaces et modernes qui optimisent la collaboration, le partage et la productivité au quotidien. Ces générations ont en outre, des attentes très différentes vis-à-vis du management.

    Comment opérer cette transformation digitale ?

    L’erreur serait de croire que la transformation digitale ne s’aborde que sous un angle technologique. Certaines entreprises font le choix de recruter un Chief Digital Officer pour assurer cette transition mais il ne suffit pas de créer un nouveau poste hiérarchique ou de développer des applications mobiles pour opérer une transformation digitale. En tombant dans ces pièges, les entreprises passent à côté de l’essentiel.

    En effet, la digitalisation est l’un des facteurs qui accentue grandement la complexité de leur environnement, et c’est en réponse à cette complexité que l’agilité prend tout son sens.  L’agilité a émergé du secteur du développement logiciel dans le but de trouver un meilleur mode d’organisation pour traiter la complexité de son activité.

    Mais pour être véritablement agile, il ne suffit pas d’appliquer de nouvelles pratiques ou méthodes d’organisation. Il faut également s’approprier les valeurs et principes de l’Agilité qui touchent directement à la culture des organisations.

    La transformation digitale suppose donc une évolution organisationnelle et culturelle profonde dont la finalité est de remettre le client au cœur de la stratégie des entreprises. Aussi toute transformation digitale est surtout et avant tout, une transformation agile.

    Former le management à cette transition indispensable

    Reste que les entreprises n’ont pas attendu le digital ou l’agilité pour commencer à se transformer, et se sont systématiquement appuyées sur le management pour opérer leurs plus profonds changements.

    Le management est le garant de la culture et de la structure des organisations. Pour réussir une transformation agile et digitale, il est donc essentiel de réussir en premier lieu à transformer le management.

    Il faut promouvoir un management plus en phase avec les attentes des générations “Digital Natives” et favorisant une posture responsabilisante, par la transparence et la confiance. Les managers doivent être les co-créateurs d’une vision inspirante, porteuse de sens et d’ambition. Ils doivent encourager l’initiative, donner le droit à l’erreur, être acteur de l’innovation et proposer un cadre propice à l’émergence de l’intelligence collective. Le manager du futur doit être un manager Agile.

    Conclusion

    Transformation digitale, agile et managériale sont donc indissociables et constituent un tout harmonieux. En effet, comme l’a évoqué Gilles de Richemond DG de VSCT, le digital est une nécessité de marché et, l’agilité est aujourd’hui la meilleur réponse à apporter pour satisfaire cette nécessité. De plus, le manager reste un acteur clé pour engager cette transformation. Plus qu’une transformation, il s’agit plutôt de mettre en place un processus d’évolution continu afin de coller au plus près aux évolutions du marché. C’est en prenant ce chemin que les organisations traditionnelles pourront survivre, gagner en qualité de service et en attractivité, pour devenir des organisations apprenantes.

     

  • 4 conseils aux annonceurs pour faire la différence dans leur stratégie digitale en 2017

    4 conseils aux annonceurs en marketing digital pour briller en 2017

    Par Hadjira Eatwell, Marketing Manager EMEA Marin Software

    2016 fut une année étrange et pleine de surprises. On ne s’y attendait pas et ça s’est pourtant produit : les anglais votent le Brexit et les américains envoient Donald Trump à la Maison Blanche. Même si les effets de ces deux « surprises » ne se sont pas encore vraiment fait ressentir, les commerçants devront faire preuve de perspicacité pour aligner leurs stratégies aux décisions qui vont être prises notamment en termes d’échanges commerciaux et de protection des datas. En attendant d’en savoir plus sur ces sujets, voici 4 conseils aux annonceurs pour faire toute la différence dans leur stratégie digitale en 2017.

    1) Capter les émotions pour mieux répondre aux attentes clients

    En parallèle d’un parcours client qui se complexifie, les marques prennent conscience que leur performance dépend non seulement de l’expérience client qu’ils offrent mais également de leur capacité à se différencier. Elles savent que se contenter de vanter leurs produits et mettre en avant leurs prix avantageux, ne suffit plus.

    En complément d’outils de communication traditionnels, les marques doivent plus que jamais adopter une approche innovante dans l’utilisation du digital pour interagir avec leurs consommateurs et capter leurs émotions. L’émotion, cette réaction affective spontanée, y est pour beaucoup dans la décision d’achat mais reste pourtant très difficile à mesurer de part sa nature. Les marketeurs devront être capables de pleinement maîtriser cette expérience pour l’utiliser dans leurs campagnes. En attendant la création d’outils capables de mesurer les émotions de façon tangible, il est important que les annonceurs mènent par exemple une enquête en ligne en orientant les questions sur ce sujet et adopter une approche empathique dans l’analyse des données pour une réponse émotionnelle similaire à celle des clients.

    2) Jouer la carte du cross-canal

    On en a déjà beaucoup entendu parler en 2016, la maîtrise du cross-canal apportera un avantage compétitif certain en 2017. Les synergies entre le Search et le Social sont de plus en plus évidentes et la clef d’une campagne réussie sera de réussir à utiliser les

    données de l’un pour optimiser l’autre et vice versa et tout cela de manière automatisée. Il est désormais possible par exemple d’utiliser les recherches d’utilisateurs sur Google pour mieux les re-cibler sur Facebook grâce au Search Intent de Marin Software.

    3) Combiner le cross-canal aucross-device

    50% des dépenses Search ont été effectuées sur mobile cette année. C’est ce que montre le dernier rapport de Marin Software qui analyse les performances du Search, Social et Display par terminal.

    Cependant, le comportement des utilisateurs est complexe et il ne faudra surtout pas négliger la part, toujours importante, des clients qui effectuent leurs recherches sur desktop. Il faudra donc bâtir une stratégie en pensant multi-device. Dans ce contexte, il sera primordial de comprendre le parcours de conversion de ses clients (où ? quand ? avec quel moyen ?) qui varie d’une catégorie démographique à l’autre et de mettre en place des outils de cross-device pour optimiser ses campagnes

    4) Adopter des modèles d’attribution en adéquation avec les changements digitaux et rééquilibrer les budgets

    Dans cet environnement qui se complexifie, la clef pour des campagnes optimisées, sera d’adopter des modèles d’attributions qui tiendront compte du multi-device et du multicanal. Oubliez le modèle du « last click », réducteur et souvent inexacte, qui la plupart du temps attribue une conversion à un élément du parcours client pourtant mineur. Un tracking solide et précis permettra aux annonceurs de mieux attribuer les conversions et apportera un meilleur calcul du ROI.

    Cette année 2017 s’annonce riche en défis et opportunités pour les annonceurs. Chacun devra toujours encore plus analyser et connaître les comportements de ses clients acquis et potentiels pour optimiser leurs campagnes.