Étiquette : digital

  • Marketing et chabots qui les utilise ? Et dans quel but ?

    Les Chatbots passent du buzz à une réalité généralisée

    L’Observatoire des Chatbots créé par Do You Dream Up (www.dydu.ai) en octobre 2017, propose aux différents métiers concernés par le développement des systèmes d’intelligence artificielle et en particulier des chatbots, des points de repères sur l’utilisation de ces systèmes et sur les perspectives qui se dessinent.

    La première étude publiée par l’Observatoire des Chatbots porte sur les chatbots dans l’univers du marketing. Qui les utilise ? Et dans quel but ? Telles sont les questions sur lesquelles il s’est penché.

     Les marketeurs connaissent les chatbots, s’en emparent très progressivement et tous parient sur la généralisation des chatbots

     Si un professionnel du marketing sur deux sait ce qu’est un chatbot, seuls 46% des marketeurs travaillant dans une PME savent à quoi sert le chatbot. Une différence qui peut s’expliquer par la taille de l’entreprise : plus l’effectif est important, plus le sujet du marketing sera primordial.

    Autre divergence notable, seulement 16% des répondants ont mis en place un chatbot pour leur(s) marque(s). 26% déclarent qu’ils ont l’intention d’en faire.

    D’autre part, parmi les 58% de marketeurs qui affirment ne pas avoir de projet de ce type pour le moment, plus de trois quarts sont issus des entreprises de moins de 50 salariés (78% de PME, contre 22% de grandes entreprises). Ces chiffres qui mettent en lumière le fait que le chatbot est un projet certainement plus accessible aux grosses entreprises (plus de 5 000 salariés).

    Il est intéressant de mettre en parallèle ces résultats qui portent sur la réalité concrète et ceux qui portent sur les anticipations des acteurs.

     Parmi les professionnels du marketing, 92% considèrent que les chatbots se généraliseront dans le marketing, 74% considèrent que la mise en place de chatbots sera un « plus » pour l’image de leur(s) marque(s). Parmi eux, les marketeurs des entreprises de taille intermédiaire (250 et 5000 salariés) sont les plus nombreux à porter ce jugement favorable (87%).

    La satisfaction des marketeurs vis-à-vis des chatbots est, à court terme, liée aux capacités d’optimisation et, à long terme, aux capacités d’innovation des chatbots

    La note de satisfaction moyenne vis-à-vis des chatbots existants est aujourd’hui, pour leurs promoteurs, de 7,3/10. C’est une note honorable même si ça n’est pas encore un plébiscite. Plus spécifiquement, 86% des répondants ayant mis en place un chatbot considèrent que celui-ci rend le service attendu.

    Ces résultats sont à relier aux 3 valeurs ajoutées des chatbots :

    1. L’optimisation du temps : les chatbots réduisent les coûts et accroissent les gains de productivité
    2. L’amélioration du service rendu aux utilisateurs : le chatbot est instantané, il favorise la fidélisation, les conversations sont personnalisées et le service rendu est fiable
    3. L’amélioration de l’image des marques : les chatbots peuvent être innovants, ils peuvent apporter aux utilisateurs une nouvelle expérience de la marque, ils ouvrent la voie à de nouveaux usages et favorisent la progression de la notoriété.

    Pour Do You Dream Up, les deux premiers arguments sont nécessaires mais pas suffisants: s’il est utile d’améliorer, c’est encore mieux d’innover.

    La marge de progression de la satisfaction des clients viendra de la capacité des éditeurs de logiciels de reconnaissance du langage naturel à mettre en place des services innovants, permettant une nouvelle relation entre le client, le consommateur et l’entreprise, le service, la marque.

    C’est le troisième point qui fera la différence. Les chatbots du futur devront aider à innover, pas seulement aider à optimiser. L’enquête confirme que les deux fonctions les plus recherchées sont la compréhension du langage naturel pour 64% des marketeurs et l’amélioration continue par l’apprentissage automatique (50%).

    Do You Dream Up y voit une confirmation de son modèle. Les chatbots d’aujourd’hui et de demain ne sont pas destinés aux geeks. Un solide logiciel, une capacité à intégrer des connaissances, la prise en main par des professionnels du métier des entreprises et non par des professionnels du code, sont les meilleurs atouts pour créer des chatbots utiles, intelligents et innovants.

    Les chatbots et l’emploi dans les fonctions marketing : les perceptions s’équilibrent

    Dans ce domaine, l’enquête menée par Occurrence donne des résultats concordants aux résultats des débats au sujet de l’impact de l’Intelligence Artificielle sur l’emploi.

    Pour 70% des marketeurs, dont 25% de directeurs, l’émergence des chatbots dans les sociétés va contribuer à supprimer des postes dans les équipes marketing. Mais les répondants ne peuvent identifier quelles fonctions précises sont vouées à disparaître. Cependant plus de 35% des opérationnels ne partagent pas cet avis.

    On observe également des divergences au niveau des tranches d’âge. 91% sont des marketeurs de plus de 50 ans contre 65% des moins de 50 ans pensent que les chatbots vont supprimer des fonctions dans les équipes marketing

    Ils sont 73% à penser que les chatbots vont créer de nouveaux métiers. Les petites entreprises sont plutôt moins optimistes sur ce sujet (38% ne sont pas d’accord avec cette perception contre 20% des marketeurs dans les autres entreprises)

  • Les entreprises face à la transformation des usages au travail

    Les entreprises face à la transformation des usages au travail

    Selon l’étude Umanis sur le Digital WorkPlace 

    Toutes les entreprises, quels que soient leur taille ou leur secteur, sont confrontées aujourd’hui à l’évolution des technologies, des usages, de l’attente de leurs clients mais aussi de leurs employés. Le marché toujours plus concurrentiel oblige les entreprises à rester innovantes et performantes en développant leur agilité, tandis que la demande croissante des salariés pour le télétravail et les espaces de travail flexibles favorise une nouvelle organisation du travail plus souple et collaborative.

    Les nouveaux outils de Digital Workplace que l’on voit apparaître depuis quelques années chez les GAFAM et les start-ups sont là pour répondre à ces enjeux au coeur de la transformation numérique de chaque entreprise. 

    Que ce soit dans un bureau ou n’importe où en mobilité connectée, le poste de travail se réinvente donc pour gagner en efficacité, mais quelles sont les réelles attentes concrètes des entreprises françaises en la matière et quels principaux chantiers sont-elles en train de mettre en place ?

    Basée sur les réponses de 88 répondants, décideurs en grandes entreprises (services innovation, informatique et RH), cette enquête est présentée à travers une infographie qui fait ressortir des données révélatrices :

    • 71% des entreprises interrogées sont globalement convaincues de l’utilité du Digital Workplace, avec en première ligne la direction de l’entreprise, suivi par le service RH et le management.
    • 80% d’entre elles estiment déjà avoir engagé leur transition vers un environnement plus numérique.
    • Seulement 9% des entreprises possèdent actuellement des solutions de Digital Workplace, mais 42% souhaitent en acquérir dans les 6 prochains mois.
    • Parmi les 4 principaux outils de Digital Workplace utilisés par les entreprises, on trouve Office 365 de Microsoft pour 41% d’entre elles, solution suivie par Google Suite à 23%, Slack à 19% et Trello à 17%.

    Les principales attentes des entreprises avec le Digital Workplace :

    1/ Gagner en agilité et en productivité
    2/ Décloisonner les projets et les métiers en facilitant le partage d’informations
    3/ Replacer le collaborateur au centre de l’organisation du travail
    4/ Accélérer l’innovation et la conduite du changement

    5/ Permettre une meilleure collaboration des équipes géographiquement dispersées

    Le poids des principaux chantiers à mettre en oeuvre :

    1/ Désiloter l’organisation et développer de nouvelles méthodes de travail collaboratif
    2/ Identifier les usages et construire de nouveaux parcours employés
    3/ Sensibiliser et accélérer la prise de conscience au sein de l’entreprise
    4/ Former les collaborateurs, accompagner l’évolution des savoir-faire et savoir-être
    5/ Faire le bon choix des outils

  • Les nouveaux outils digitaux des décideurs marketing à horizon 2020

    Les nouveaux outils digitaux des décideurs marketing à horizon 2020

     La réponse dans une infographie signée

    Le Club des Directeurs Marketing et Communication de l’IT et MARKESS

     Les chiffres clés à retenir d’ici 2020 :

    • 96% des directeurs marketing auront automatisé plusieurs tâches ou actions successive sans intervention humaine.
    • 74% des décideurs interviewés automatiseront l’orchestration et la gestion de leurs campagnes marketing. L’enjeu sera une gestion centralisée des campagne marketing : moins d’efforts, plus de résultats, le directeur marketing combinera les outils de CRM (customer Relationship Management), CIM (customer Interaction Management ou management des interactions client) et la création de contenu.
    • Les marketeurs préparent aussi l’arrivée de l’intelligence artificielle dans la gestion des campagnes de marketing et mèneront/ maintiendront les investissements dans des outils à valeur ajoutée. 74% des décideurs marketing mentionnent qu’ils feront appel à de l’intelligence artificielle (IA) dans le cadre de leurs projets d’automatisation de leurs campagnes.
    • 53% des marketeurs souhaitent renforcer la personnalisation et la connaissance des clients grâce à un mécanisme de reciblage/retargeting plus performants et pertinents pour les sites web et les plateformes d’e-commerce. Entre 2016 et 2020, l’investissement dans la DMP (data management platform) sera multiplié par 4.

    « Le marketing se transforme, et les marketeurs aussi ! L’évolution de notre métier ne s’est pas achevée avec la digitalisation. La course à l’innovation technologique que nous vivons, et qui bouleverse nombre de modèles traditionnels, engage vers des nouveaux usages clients, de nouveaux réflexes marketing, et aussi de nouveaux outils (Automatisation, IA, DMP etc.). » Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT @JeanDenisG

    « Sur la période 2017-2020, la demande des décideurs marketing restera soutenue en logiciels et solutions applicatives liés à l’automatisation de campagnes marketing, à l’analyse de données clients (analyse prédictive, de big data, de données non structurées) et de plates-formes de gestion des données (DMP – Data Management Platform). Une autre grande tendance se dessine. Il s’agit des besoins accrus en solutions d’intelligence artificielle. Les besoins croissants en automatisation et attribution marketing sont étroitement liés à cette évolution. » Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée Markess @oliviepaul

  • Quand 75 % des responsables marketing sont perdus face à tous les changements

    #Etude « Reinventing Loyalty: The New Loyalty Experience » By Adobe

    • Les directeurs marketing qui parviennent à s’adapter à ces changements sont plus performants (14 %) que les autres ;
    •  67 % d’entre eux estiment que l’intelligence artificielle contribuera à la fidélisation, mais seuls 33 % d’entre eux y font déjà appel pour améliorer l’expérience client.

    Selon une récente étude d’Adobe et Goldsmiths intitulée « Reinventing Loyalty: The New Loyalty Experience »(Réinventer la fidélité : la nouvelle expérience de fidélisation), la majorité (75 %) des directeurs marketing français reconnaissent être perdus face à l’évolution des consommateurs. Pourtant, les résultats des marques qui adoptent une approche centrée sur l’expérience client, axée sur les besoins de ces nouveaux consommateurs, peuvent dépasser de 14 % ceux des entreprises qui se contentent des méthodes de fidélisation classiques.

    Les conclusions d’une enquête réalisée auprès de directeurs marketing et de consommateurs européens montrent comment les marques misent sur les nouveaux leviers de fidélisation des clients identifiés par des recherches universitaires.

    Cette démarche est avant tout motivée par la généralisation du digital, qui a éveillé la conscience des consommateurs et leur a donné la parole. La fidélité n’est plus seulement une question d’affinité avec une marque ; elle tient aussi à l’expérience proposée. Le consommateur actuel se demande :

    • si l’expérience est prédictive et adaptée à ses besoins précis ;
    • si le service est omniprésent et disponible où et quand bon lui semble ;
    • si la marque l’aide à affiner ses choix face à la multitude d’offres ;
    • si l’expérience est originale en étant pleinement satisfaisante.

    Fidéliser les clients grâce aux données et à l’intelligence artificielle

    Plus de 68 % des consommateurs français (60 % en Europe) se disent fidèles aux marques qui personnalisent leurs expériences en fonction de leurs besoins et préférences. Pour parvenir à ce résultat, les entreprises s’appuient sur les données, mais si 63 % d’entre elles (65 % en Europe) affirment adapter le marketing aux besoins de chaque client ciblé, la majorité n’exploite pas encore la portée et la précision de l’intelligence artificielle. Elles sont moins d’un tiers (33 % en France et 32 % en Europe) à déclarer utiliser l’IA pour optimiser l’expérience client, même si 67 % (69 % en Europe) estiment que cette technologie a le pouvoir de redéfinir les relations client.

    L’étude montre néanmoins qu’il reste beaucoup à faire pour expliquer aux clients comment les entreprises se servent de leurs données pour créer les expériences qu’ils attendent d’elles. Si 37 % des directeurs marketing français (44 % en Europe) affirment connaître le ressenti des clients concernant l’utilisation de leurs données par les marques, 85 % des consommateurs français souhaitent plus de transparence dans ce domaine (76 % des consommateurs européens).

    Des expériences fluides en tout lieu

    Les données aident également les marques à mieux comprendre où se trouve le client à un moment précis et à lui proposer des expériences qui répondent à un besoin de rapidité croissant. Cet aspect est d’ailleurs le plus important pour 62 % des consommateurs français et 59 % des acheteurs européens. Si les directeurs marketing se jugent performants au moins en ligne – 57 % d’entre eux estiment faciliter les achats en ligne et les rendre plus pratiques (71 % en Europe) – ils sont beaucoup moins nombreux (47 % en France et 58 % en Europe) à faire en sorte que leurs services soient intégralement accessibles sur les appareils mobiles.

    La cohérence est également la clé de la fidélité pour 58 % des consommateurs en France (62 % en Europe). Pourtant, seuls 58 % des responsables marketing européens et 67 % de leurs homologues français assurent que leur entreprise offre une expérience homogène sur les canaux en ligne et hors ligne.

    Pour voir le rapport complet sur la fidélisation des clients à l’ère digitale, cliquez ici.

    Lien vers le blog post, cliquez ici.

  • Baromètre ACSEL : Croissance et Digital – 9 ETI sur 10 considèrent le numérique comme un moteur de croissance

    Baromètre ACSEL : Croissance et Digital

    Cette étude vise à mesurer l’impact réel du digital sur les performances économiques des entreprises d’une part et d’autre part, analyser concrètement la maturité des PME et des ETI dans leur transformation digitale, dégager des bonnes pratiques, identifier les freins mais aussi les leviers à mettre en œuvre.

    • Les résultats sont basés sur un sondage réalisé par Ipsos, en partenariat avec Google, Solocal Salesforce et Meti (Mouvement des entreprises de taille intermédiaire), réalisé auprès de plus de 600 entreprises de 10 à 4999 salariés.Cette seconde édition vient conforter le lien direct entre croissance et digital.

    9 ETI sur 10 considèrent le numérique comme un moteur de croissance.

    Dans un contexte global de croissance le digital est considéré comme un moteur déterminant :

    Les entreprises les plus engagées dans le numérique ont 2,5 fois plus de propension à être en croissance stable par rapport aux non engagées. Les entreprises mesurent les effets du digital de façon très concrète dans le volume des ventes, l’accroissement des revenus, le nombre de clients etc.

    Une vraie mise en mouvement digitale a eu lieu : 41% des entreprises ont désormais une stratégie numérique incarnée, pilotée par la direction contre seulement 28% en 2016. 

    Les entreprises ont adapté leur organisation en se dotant pour 70% d’équipes dédiées pour mener cette transformation. La progression est notable en un an +26 points. 

     Mais les entreprises n’en tirent pas encore tous les bénéfices. Les entreprises savent qu’elles ont encore des efforts à fournir et ne s’accordent que 5,3/10 sur leur transformation digitale.

    Pour les moins avancées leur usage du numérique est essentiellement centré sur la communication. Elles restent encore timides et ne passent pas complètement à l’offensive, au-delà de la communication. Pour aller plus loin et vraiment faire la différence sur leur marché, nous voyons cinq ruptures majeures à opérer : 

    •  Avoir une approche omnicanale
    • Tirer profit de l’analyse des datas
    • Repenser son organisation autour du client
    • Et offrir une expérience digitale, c’est-à-dire sans couture
    • Penser global et agir local

  • Baromètre HIPAY – Qui sont vos clients ou comment maximiser toutes les données récoltées sur votre site ?

    Qui sont vos clients ou comment maximiser toutes les données récoltées sur votre site ?

    Et si la segmentation démographique n’était plus suffisante pour l’analyse de sa clientèle en ligne ? C’est le parti pris par HiPay qui, via son nouvel outil d’analyse des données HiPay Intelligence, mise sur une segmentation basée sur le comportement d’achat des e-shoppers.

    L’étude, menée sur 23 marchands œuvrant dans le secteur de la mode durant les douze derniers mois, met en évidence que la segmentation type n’existe pas. Il est évident que la segmentation démographique est un premier pas vers le grand projet qu’est la connaissance client. Néanmoins, cette analyse se doit d’être approfondie par des critères purement comportementaux tels que l’heure d’achat ou le canal utilisé.

    Ainsi, en réalisant une analyse comportementale de sa clientèle, un e-commerçant sera en mesure de mieux communiquer avec sa cible en lui proposant des promotions personnalisées au bon moment de la journée et sur son terminal d’achat préféré. Un seul objectif : offrir une expérience utilisateur unique.

    Pour résumer, tout l’enjeu pour un e-commerçant est de trouver le juste équilibre entre investissements et revenus. Pour HiPay, la clé du succès se trouve dans la combinaison de l’analyse démographique et de l’analyse comportementale.

  • Etude Adobe et Goldsmiths : les nouveaux paradigmes de fidélisation client

    L’expérience client, dopée par l’IA, introduit de nouveaux paradigmes de fidélisation client, selon une étude Adobe et Goldsmiths

    En Bref : 

    • 56 % des consommateurs français reconnaissent apprécier les marques qui innovent sans cesse pour améliorer l’expérience client ;
    • 58 % d’entre eux déclarent apprécier que les marques connaissent leurs préférences et ciblent leurs besoins ;
    • Cependant, 85 % des consommateurs français souhaitent que l’utilisation de leurs données soit transparente.

      Une récente étude menée par Adobe et Goldsmiths, consacrée à la nature changeante de la fidélité des consommateurs, révèle que plus des deux tiers des consommateurs français (68 %) et 61 % des consommateurs européens restent fidèles aux marques qui leur proposent une expérience adaptée à leurs besoins et préférences. En France, la grande diversité de choix (39 %), face au besoin d’une plus grande simplicité dans leur parcours d’achat (62 %) exposent les marques à un important risque d’impact négatif sur leur activité commerciale. De fait, 39 % des consommateurs français (51 % en Europe) se disent prêts à acheter les produits d’une marque inconnue qui leur proposerait une meilleure expérience. Les marques doivent désormais tirer parti des nouvelles technologies telles que l’intelligence artificielle (IA) ou la Réalité Virtuelle (RV) pour répondre aux attentes changeantes des consommateurs à l’ère numérique.

    Grâce à l’IA et aux données qui permettent des expériences encore plus personnalisées, les consommateurs acceptent tout à fait que les marques utilisent leurs informations personnelles : plus de la moitié (58 %) déclarent apprécier que les marques connaissent leurs préférences et ciblent leurs besoins (53 % des consommateurs européens). Les consommateurs adressent néanmoins un sérieux avertissement aux marques : 85 % des consommateurs français et 76 % des consommateurs européens souhaitent que l’utilisation de leurs données soit transparente, ce qui démontre que la frontière entre personnalisation et intrusion est mince.

    Sur les 5 000 consommateurs européens interrogés, 62 % déclarent qu’une expérience homogène en ligne et hors ligne est essentielle pour assurer leur fidélité (58 % en France). Les consommateurs confirment ce besoin d’adaptation et de cohérence entre les expériences proposées sur l’ensemble des canaux : en moyenne, ils font désormais près de 40 % de leurs achats en ligne et 21 % sur leur mobile – respectivement 39 % et 21 % en France.

    De plus, ces consommateurs familiers du numérique attendent des marques qu’elles utilisent les nouvelles technologies comme les chatbots alimentés par l’IA et la réalité augmentée — pour susciter leur intérêt et les séduire : plus de la moitié des consommateurs français (56 %) reconnaissent apprécier celles qui innovent sans cesse pour améliorer l’expérience client.

    Selon David Burnand, Enterprise Marketing Director, Adobe EMEA, « le numérique a définitivement changé la donne. Aucune marque ne peut nier que les données sont essentielles pour offrir des expériences homogènes, pertinentes et engageantes. Sans compter qu’à l’ère de l’expérience, l’IA – prochaine évolution de l’apprentissage et de l’analyse des données – va encore repousser les limites de l’expérience client. Grâce à elle, les marques peuvent transformer données et contenus en expériences réelles et personnalisées, fondées sur le comportement des clients, et parfaitement dimensionnées. Les algorithmes continueront d’apprendre et de s’adapter, nous permettant non seulement de surprendre et de séduire les consommateurs, mais aussi de résoudre rapidement et facilement leurs problèmes. L’IA est la clé pour proposer des expériences personnalisées qui fidéliseront les consommateurs. »

    Le Dr. Chris Brauer, Directeur de l’Innovation à l’Institut d’Etudes de Gestion (IMS) de Goldsmiths, Université de Londres, déclare :

    « La prolifération des outils numériques et l’utilisation de l’IA redéfinissent les règles de la fidélisation clients. Le nouveau modèle de fidélité intègre les data au cœur du parcours client et permet aux marques de présenter à leur public des offres personnalisées et pertinentes qui répondent non seulement à leurs besoins mais qui les concernent d’une manière encore plus personnelle. »

    L’Abécédaire de la fidélisation

    Dans le cadre de l’étude, Adobe et Goldsmiths ont identifié quatre nouvelles dimensions stratégiques à prendre en considération pour créer et offrir des expériences qui séduisent les consommateurs, répondent à leurs besoins et les fidélisent :

    • Offrir une expérience Adaptive – La fidélité est étroitement liée à une expérience personnalisée, tenant compte des besoins et préférences du consommateur. Les marques se doivent de connaître et de respecter leurs clients en exploitant les données de sorte qu’elles s’intègrent parfaitement dans leur parcours d’achat.
    • Être Basé sur tous les lieux de prédilection des consommateurs – Il est fondamental d’être présent en permanence pour susciter l’engagement et la fidélité des consommateurs. Le parcours d’achat traditionnel a été bouleversé par le numérique et les ressources infinies en termes de simplicité qu’il apporte. Les marques se doivent d’être toujours présentes et disponibles, indépendamment du device ou de la plateforme utilisée et ce de façon homogène.
    • Aider les consommateurs à faire leurs Choix – Les marques doivent impérativement se démarquer de la concurrence pour attirer l’attention et susciter la fidélité des consommateurs. Grâce à l’IA, elles peuvent façonner leurs expériences en combinant des données pertinentes et des contenus efficaces afin de les proposer au bon moment, à la bonne personne.
    • Se Différencier – Les marques doivent offrir aux consommateurs des expériences surprenantes et engageantes. Pour y parvenir, elles doivent s’appuyer sur les nouvelles technologies capables de résoudre les problèmes que rencontrent les consommateurs actuels – toujours en quête de simplicité – et de répondre plus rapidement à leurs besoins.
  • eBOOK- LE GUIDE DU MARKETING D’INFLUENCE – By Traackr

    LE GUIDE DU MARKETING D’INFLUENCE 

    Ebook publié par TRAACKR 

     

    Comme beaucoup de marketeurs, vous vous rendez compte de l’importance grandissante du marketing d’influence, mais vous demandez peut-être par où commencer. Il s’agit honnêtement de l’étape la plus difficile à franchir.

    Afin de vous accompagner au mieux, nous avons mis à jour le Guide du Marketing d’Influence de Traackr. Ce véritable mode d’emploi vous aidera à vous lancer dans la pratique, à obtenir des résultats, et vous préparera à déployer vos programmes à grande échelle.

    Grâce à ce guide vous découvrirez comment :

    • Appréhender le concept de l’influence à l’ère du digital
    • Etablir une stratégie de marketing d’influence performante
    • Construire votre réseau d’influenceurs et engager avec eux de manière efficace
    • Aligner investissement et impact pour mesurer le ROI
    • Structurer un pilote pour remporter l’adhésion de votre direction

    Etes-vous prêt à vous lancer dans le marketing d’influence ? Grâce à ce nouveau guide, vous surmonterez rapidement tous les obstacles

  • La place du storytelling transmedia dans les industries actuelles

    La place du storytelling transmedia dans les industries actuelles

    Selon Edouard Sastre, Directeur Artistique Junior chez DISKO. Formé à l’ECV Digital, il a fait ses armes chez l’annonceur (Hermès et Orange) avant d’intégrer l’agence Dagobert.

    Défini pour la première fois en 2003 par Henry Jenkins dans un article de la TechnologyReview, le transmedia désigne le développement d’un univers narratif sur différents supports médiatiques. Que ce soit dans un livre, film, jeux vidéo, application mobile, affiche ou même réalité virtuelle, les différents contenus indépendants se répondent et forment un tout, à l’instar des pièces d’un puzzle.

    Il ne faut cependant pas confondre le transmedia avec ses voisins comme le plurimedia ou le cross-media qui diffusent un seul et même type de contenu ou message à travers différents supports. Ils sont davantage axés sur la visibilité et la promotion d’un produit ou d’une marque tandis que le transmediava plus loin et cherche plutôt à enrichir son univers.

    Si le transmedia promet une expérience enrichissante pour le consommateur, la plupart des marques sont encore assez frileuses quant à ce mode d’expression.Il existe toutefois des secteurs innovants sur ce territoire :

    L’industrie du cinéma

    Dès le début avec Lucasfilm, des franchises comme Star Wars et Indiana Jones ont commencé à explorer les techniques du transmedia. Aujourd’hui on ne compte plus les produits dérivés de la saga Star Wars mais les premiers livres et jeux vidéos sortis sur le thème ont poussé les murs de la première trilogie. En dévoilant des intrigues basées sur des personnages secondaires, ils ont enrichi l’univers narratif de la saga. Autre trilogie marquante, autre exemple : la série Matrix a inspiré la création de plusieurs courts-métrages en guise de spin-off pour dévoiler d’avantage son microcosme (The Animatrix).

    L’industrie du jeu vidéo

    Avec les contraintes techniques d’origine, peu de place était accordée aux scénarios des premiers jeux vidéos.Pour ceux qui demandaient une trame scénaristique, un livret était toujours fourni avec la cartouche du jeu acheté. Si l’expérience du jeu pouvait se faire de manière indépendante, le joueur ayant lu auparavant le petit livret était alors à même de comprendre l’univers dans lequel évoluait son personnage et d’interagir plus efficacement avec.

    Depuis, de nombreux jeux vidéos se sont vus accompagnés de courts-métrages animés expliquant des éléments de l’intrigue non explorés dans le jeu d’origine (Assassin’sCreed, Dead Space…).

    Sur le même modèle, on retrouve également des univers déclinés sous forme de BD, d’applications mobiles et même de longs-métrage. L’importance du transmedia dans cette industrie est devenue telle que des sociétés comme Ubisoft consacrent des équipes à ce sujet (ex : Ubiworkshop).

    L’industrie des séries télévisées

    De nombreuses séries comme Lost, Game of Thrones, DoctorWho ou encore Parks and Recreations ont su utiliser un storytellingtransmedia à leur avantage.
    La série Parks and Recreations, par exemple, est un mockumentary (faux documentaire à tendance humoristique) sur la vie administrative de la ville de Pawnee. Pour enrichir son univers, un site web institutionnel crédible a été conçu sur la base des éléments seulement évoqués dans la série. Lors d’un épisode où ont lieu les élections du nouveau maire, le personnage principal et candidat s’adresse à ses fans sur sa page Facebook réelle et les invite à voter pour lui. L’engagement des fans pour la série est alors considérable et la barrière entre réel et fiction de plus en plus floue.

    L’industrie du luxe

    Le luxe ayant pour vocation de faire rêver, il est naturel que certaines marques de cet univers se soient penchées sur les méthodes de storytellingtransmedia, y voyant un bon moyen d’enrichir leur identité de marque. Ainsi, des maisons comme Hermès, Chanel ou Cartier ont créé de nombreux courts et longs-métrages autour de leurs savoir-faire. La web-série Inside Chanel, qui raconte en une dizaine de chapitres et de façon animée l’histoire de la maison Chanel, est un bon exemple de storytellingtransmedia.

    To put it in a nutshell

    A l’heure où les différents médias convergent et deviennent de plus en plus hybrides (livres augmentés, films interactifs…), le transmédia offre un panel de possibilités extrêmement riche, tant pour les marques que pour leur audience. En plus de remettre en cause les techniques narratives, éditoriales mais aussi économiques pour le secteur du divertissement, l’expérience transmédia transforme la vision que l’on a de ces supports (sites web, livres, vidéos…). Ceux-ci ne sont plus de simples outils mais des histoires à part entière, prolongeant l’expérience de la marque et de l’utilisateur.

     

  • Les défis et les objectifs prioritaires des marketeurs

    Le marketing B2B & ses enjeux pour 2017 décryptés par le CMIT

    Pour cette rentrée 2017, le CMIT vous propose de découvrir sa nouvelle infographie mettant en avant les nouvelles directions et enjeux des directeurs marketing. Pour être performant, ils doivent acquérir plusieurs compétences.

    En effet, les défis et objectifs prioritaires pour les marketeurs sont :

    • Définir ou revoir la stratégie de contenu pour 1/3
    • Adopter de nouveaux outils (ABM, Marketing Automation, DMP) pour 1/3
    • Intégrer le Socia Selling dans leur stratégie pour 1/3

    « 2017 serait une année charnière pour la digitalisation des usages et des outils marketing. Avec des budgets en hausse le moral marketing devrait être bon, d’autant plus que la relation marketing-ventes semble s’apaiser dans un esprit d’alignement des objectifs et des KPI. L’exemple flagrant concerne l’ABM, en 2016, 83% des répondants pensaient que le marketing devait piloter l’ABM, en 2017 pour 55 % c’est un sujet mixte ventes et marketing. Plus spécialisé, en capacité de valoriser sa contribution aux revenus, le marketing retrouve enfin son leadership dans l’Entreprise.» Jean-Denis Garo, Directeur Marketing Europe du sud Mitel et Vice-président du CMIT

     Les 13 chiffres à retenir qui résument la pensée des marketeurs :

    • 48% ont un budget en hausse
    • 44% estiment que l’alignement du marketing et des ventes est déjà en marche
    • 69% pensent que l’usage des réseaux sociaux n’aide pas au Social Selling
    • 26% des vendeurs sont sceptiques sur la pratique du Social Selling dans l’entreprise
    • 45% ont adapté un programme Advocacy dans l’entreprise
    • 55% estiment que le projet ABM est un sujet mixte : Ventes et Marketing
    • 56% sont convaincus par du marketing sur les études des analystes
    • 63% restent dubitatifs sur la maturité du marketing mobile et jugent qu’il n’est qu’un élément du mix de communication
    • 44% souhaitent développer un dispositif CRM pour enrichir et multiplier interaction et canaux
    • 39% accordent une importance aux agences RP qui améliorent la notoriété d’une marque
    • 42% ont déjà intégré le Content Marketing dans leur stratégie
    • 49% mesurent le nombre de leads générés
    • 69% distinguent les bonnes pratiques entre le B2B et le B2C : l’acheteur ou le cycle de vente justifient des pratiques différentes