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  • Banques, FinTech et assurances : l’union des données client fait-elle la force ?

    Banques, FinTech et assurances : l’union des données client fait-elle la force ?

    Par Damien Dupouy, fondateur de la FinTech Anytime

    Depuis son entrée en vigueur en août 2015, la Loi Macron facilite la mobilité bancaire. Néanmoins, le premier pas vers un changement de banque est le passage obligé du KYC : le « Know Your Customer », étape où le client justifie son identité auprès de l’établissement choisi. Dans un contexte où la réglementation bancaire européenne s’intensifie et où les services compliance engagent des coûts financiers et humains de plus en plus importants, ne serait-il pas temps de créer un fichier commun de KYC, d’incidents AML et de fraudes, ouvert à toutes les banques, FinTech et assurances ?

    Entre digitalisation et réglementation

    La digitalisation du secteur bancaire impacte l’ensemble des procédures administratives. Or, digitaliser le KYC peut constituer un frein pour les générations qui ne sont pas nées avec le numérique, et donc restreindre leur accès aux services bancaires. En impactant très fortement l’expérience client, le KYC complique l’entrée en relation avec les banques car les documents exigés sont de plus en plus nombreux. Il devient alors nécessaire de faciliter l’usage des services financiers digitaux pour s’assurer qu’ils restent accessibles à tous, donc en simplifiant et en fluidifiant l’inscription.

    En parallèle, les directives européennes comme MiFID II, AML4 ou DSP2 annoncent le début d’une nouvelle ère qui va amplifier les vérifications, les analyses et la nécessité de croiser les informations pour mieux contrôler la fraude et les délits d’initié, mais également les financements du terrorisme et le blanchiment d’argent. Un vaste mouvement réglementaire est déjà amorcé et va avoir un fort impact sur l’expérience utilisateur et les procédures internes.

    Dans ce contexte, alors que les établissements bancaires, FinTech et assureurs récoltent séparément les mêmes données personnelles des mêmes clients, ne serait-il pas judicieux de travailler de concert sur un fichier commun aux établissements régulés regroupant KYC, AML et fraudes au sens large ?

    Mutualiser les données KYC pour réduire les coûts

     Selon une étude menée par Thomson Reuters, les banques britanniques dépensent en moyenne 47,8 millions d’euros par an pour la conformité KYC. Un coût important qu’une base de KYC commune aux banques, assurances et Fintech permettrait de réduire.

    Sans aller vers un modèle de Regtech qui consisterait à convaincre les utilisateurs de déposer leurs données puis de leur remettre une clé qui permettrait à n’importe quelle banque de les récupérer, l’idée serait de créer un Groupement d’Intérêt Économique (GIE) où tous les acteurs régulés déposeraient leurs données KYC pour mieux pouvoir les utiliser  sans coût de traitement supplémentaire. La valeur de la data d’un client ne se trouve pas dans le KYC, mais dans l’étude de l’usage qu’il fait de son compte bancaire. En partageant les informations administratives et en mutualisant les coûts de traitement, les services compliances pourraient se focaliser sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.

    Vers une base KYC commune ?

    Aujourd’hui un client qui souscrit à un compte bancaire et à un contrat d’assurance dans le même groupe doit fournir ses documents KYC à deux reprises. En effet, malgré une entité administrative unique, ce sont des branches juridiques distinctes qui contractualisent avec le client. En termes d’expérience utilisateur, cela n’a pas de sens. Centraliser les KYC et mutualiser les informations permettrait alors de mieux accompagner le client, de l’aider dans l’ouverture de services digitaux et donc de lui offrir une meilleure expérience.

    De la même manière qu’un fichier FICP a été créé, mettre en place un fichier KYC commun permettrait de mieux appréhender les risques relatifs à l’inscription d’un nouveau  client et à l’utilisation des services. En partageant ainsi les données collectées et en offrant la possibilité à chaque banque de déposer des incidents AML, la lutte contre la fraude serait à la fois plus effective et moins coûteuse.

    Création d’un compte digital personnel

     Un tel fichier doit être mis en place par l’impulsion de l’Etat ou bien par les banques, FinTech ou assureurs privés. Si l’Etat décide de prendre en charge ce projet, il s’inscrira sûrement dans la continuité de son chantier de digitalisation mais il faudra compter de nombreuses années avant qu’il ne voit le jour.

    Au contraire, si le secteur privé était à l’origine de cette initiative, il serait plus facile de disposer rapidement d’une base KYC conséquente. Ainsi, chaque établissement – que ce soit des assureurs, des banques ou bien des FinTech – réunirait ses KYC, reliées en blockchain, sur une base commune. Un client qui souhaiterait alors changer de banque, souscrire à une nouvelle offre d’assurance, ouvrir un compte dans une néobanque, louer un appartement, souscrire un forfait mobile… n’aurait plus qu’à entrer son numéro de sécurité social et par un système de token et de credentials, viendrait donner son accord et poser ses limites d’utilisation.

    De nombreux philosophes, dont Gaspard Koenig, s’interrogent sur la valeur des données personnelles et la possibilité pour les citoyens de choisir celles qu’ils souhaitent vendre ou conserver. En construisant un premier socle concentré sur l’identité du citoyen (KYC), des acteurs du secteur bancaires, assureurs et FinTech, pourraient rendre ces idées tangibles, puis contrôler et préserver ce qu’elles ont de plus précieux, la data.

    Avec l’explosion des néobanques, il n’est plus rare de voir un utilisateur à la fois client d’une banque et de différentes néobanques. Pour lutter contre l’usage possiblement frauduleux des comptes, les établissements ont ainsi tout intérêt à mutualiser les données clients. A partir d’un numéro de sécurité social, tous les acteurs autorisés pourraient alors obtenir les documents indispensables à l’ouverture d’un compte ou à la souscription d’un contrat d’assurance et récupérer un certain nombre d’incidents liés à des utilisateurs.

     

  • All for Content : focus sur les règles d’or du social media en 2018 et les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

    All for Content : focus sur les règles d’or du social media en 2018 et les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

     

    All for Content est le premier salon en France à rassembler dans un même lieu toutes les nouvelles solutions de contenu multicanal pour concevoir des dispositifs de communication de marques. Les 13 et 14 février au New Cap Event Center, le salon a mis en valeur les solutions de digitalisation, de dématérialisation et de print publishing pour la communication des entreprises. Parmi toutes ces conférences, la team MyDigitalWeek revient sur deux temps forts de l’événement : les règles d’or du social media en 2018 et les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

    Les règles d’or du social media en 2018

    Cette année, l’heure est au « mobile first » ! Quand on sait que 81% des français se connectent sur Facebook via leur mobile, il y a de quoi de réfléchir. Alors pourquoi privilégier le mobile plutôt que l’ordinateur ? Tout simplement car c’est plus efficace et plus visuel. S’ajoute à cela le fait que son mobile, on l’utilise autrement que son ordinateur : on le tient à la verticale, la plupart du temps avec le son coupé et pendant des moments très courts mais très nombreux. Alors les marques ont tout intérêt à adopter un brand content efficace sur les réseaux sociaux pour se démarquer.

    Avant toute chose, il faut respecter l’utilisateur. Sachant qu’il est actif sur 3 réseaux sociaux en moyenne, il faut varier son contenu et ne pas poster 3 fois la même chose. Chaque réseau social a des usages différents et c’est pourquoi il faut comprendre ce que l’utilisateur en fait. Une fois que cette base a été acquise, on peut passer au contenu en lui-même.

    Privilégier la qualité à la quantité est primordial pour un brand content efficace. Le but n’est pas d’envahir le fil d’actualité de l’utilisateur mais de considérer leur taux d’engagement en publiant du contenu pour eux. Il faut savoir retenir leur attention, qui d’ailleurs est en baisse car la durée d’attention n’est plus que de 9 secondes. Les marques doivent alors faire la différence auprès des utilisateurs pour qu’ils prennent ne serait-ce qu’une seconde de plus pour s’intéresser à leurs contenus. Pour cela, les marques doivent susciter de l’émotion chez eux tel que l’admiration, le rire, le divertissement, la joie, la surprise ou encore la colère. Le storytelling est également très apprécié par les utilisateurs car ils peuvent s’identifier.

    « Une image vaut mille mots. » Qu’est-ce que ça doit être avec une vidéo alors ? Cette dernière doit être native Facebook et non Youtube afin d’avoir un meilleur. De plus, elle doit être verticale et non plus horizontale (cf « mobile first ») fonctionnant sans le son, et d’une durée de 60 à 90 secondes maximum. A l’inverse, l’éphémère fonctionne aussi chez les utilisateurs. Avec Snapchat et leur stories à durée limitée par exemple, les utilisateurs sont face à un contenu qui tend à disparaître. Ainsi, ce contenu devient deux fois plus important car on ne doit pas le manquer et l’utilisateur redevient donc plus attentif.

    Bien entendu, il faut également travailler sa marque employeur sur les réseaux sociaux professionnels mais pas que ! Les salariés peuvent s’exprimer sur Facebook par exemple mais ce qu’il faut retenir ici, c’est qu’ils ne doivent surtout pas vendre la marque mais plutôt présenter leurs compétences, expertises et savoir-faire. C’est ainsi qu’ils refléteront au mieux la marque pour laquelle ils travaillent.

    Terminons avec la méthode la plus efficace du social media : le live. C’est le roi de l’engagement car c’est le lien le plus fort qu’on peut avoir avec son audience. Il permet de relayer l’événement mais surtout de faire participer les utilisateurs.

    « Le meilleur contenu viendra souvent d’autres que vous » : et oui, car même si vous suivez ces règles à la lettre, votre marque sera toujours mieux représentée grâce aux utilisateurs qui parlent de vous. Utilisez les UGCs (User Generated Contents) qui vous mentionnent dans leurs posts pour avoir des avis extérieurs.

    Voici un récapitulatif des 10 règles d’or à suivre pour un brand content efficace :

    Les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

    Les millenials sont plus que jamais sollicités sur les réseaux sociaux et les marques doivent redoubler d’efforts pour retenir leur attention. Elles se sont rendus compte que les vidéos étaient particulièrement appréciées par les millenials mais lesquelles ? Voici une liste des vidéos qui cartonnent chez cette génération :

    • Le Film UGC : c’est un film de vacances qui est filmé par les vacanciers eux-même et relayés sur les réseaux sociaux. Les internautes sont alors en immersion avec les vacanciers.
    • La performance : pour illustrer ce type de vidéo, nous pouvons citer la vidéo de My Little Paris où l’on voit une jeune femme réaliser un Parkour sur les toits de Paris pour attraper sa « Little Box». Ici, on assiste à un phénomène d’identification de la part des internautes.
    • Le newsjacking : c’est le fait de surfer sur une activité chaude, bien souvent politique. Le but est de faire appel à une forte communauté. Mais attention, le message véhiculé doit être en parallèle avec les valeurs de la marque.
    • L’expérience sociale : c’est une vidéo où la marque met en scène ses propres utilisateurs, elle engendre une forte expérience client.
    • Le live : il permet une interaction avec les internautes tout en ayant un gros taux d’engagement de leur part. Sur Facebook, 1 vidéo sur 5 est en live.
    • Les tutoriels : pas besoin d’être créatif à souhait, il faut juste que la vidéo soit claire, simple et bien monté
    • La VR – 360° : ce type de vidéo crée un effet de surprise chez les internautes. Cependant, les marques sont restreintes car les usagers ne sont pas forcément équipés de casque et quand ils le sont, leur performance est bien souvent ré
    • La web série : très appréciée aux Etats-Unis, en France les marques sont quelque peu en retard. Avec les web séries, il faut se mettre dans des conditions de production télé pour éviter l’effet « cheap».
    • Les influenceurs sont très en vogue chez les millenials. Quand les marques font apparaître des influenceurs dans leurs vidéos, les internautes peuvent s’identifier à leurs idoles et cela favorise donc la proximité avec la marque en question.
    • Snapchat : plusieurs marques travaillent avec ce réseau social pour inciter le public à produire du contenu à leur service en utilisant leur filtre personnalisé. C’est une sorte de vidéo augmentée avec un fort call-to-action.
    • Les stories Instagram : c’est le réseau social préféré des millenials. Grâce à ses stories, les marques opèrent à un storytelling immersif qui amènent souvent à un « tap to view», donc encore une fois un fort call-to-action.

    Maëva Ramsahai
    Envoyée spéciale pour MyDigitalWeek

     

     

  • Votre entreprise fait-elle de la résistance à la transformation digitale ?

    Votre entreprise fait-elle de la résistance à la transformation digitale ?

    Par Caroline Faillet, « Netnologue » et co-fondateur du Cabinet Bolero. Egalement auteur de l’Art de la Guerre Digitale (Dunod) en 2016 – Prix 2017 de l’Académie des Sciences Commerciales.

    Faites le test ! Votre entreprise fait-elle du « digital-washing »(1) ou bien opère-t-elle sa mutation en profondeur ? Répondez à ces 6 questions pour savoir où vous en êtes concrètement dans votre processus de transformation digitale.

    La direction générale a-t-elle pris la mesure de son rôle ?

    Votre entreprise a mis en place un comité exécutif fantôme avec des digital natives, lancé un programme de « reverse mentoring »(2) pour les membres du comité de direction et les principaux managers mais… elle n’a toujours pas de vision. Elle n’a pas encore imaginé le scénario disruptif qui pourrait la détruire mais aussi lui faire retrouver le chemin de la création de valeur en s’inspirant de ce big-bang potentiel. Pire, vous trouvez qu’elle s’emmêle les pinceaux entre ce qui relève de la transformation digitale des chaines de valeur qui est de la responsabilité du comité exécutif, et la digitalisation des activités existantes qui est plutôt une affaire de performance opérationnelle…

    Connaissez-vous les besoins de vos clients et répondez-vous vraiment à leurs attentes ?

    Les produits et services ne correspondent plus aux attentes des clients que l’avènement du numérique a rendu plus pressés, plus exigeants et mieux informés. La médiocrité du back-office peine à être compensée par des community managers qui font œuvre de diplomatie sur les réseaux sociaux, pauvres diables envoyés au front tels de la chair à canon. Alors que, par ailleurs, vous n’avez toujours pas commencé à écouter les irritants qu’expriment vos prospects sur les réseaux sociaux, non pas de vous (on a compris que vous défendiez votre réputation), mais de votre marché. En revanche, vous ne manquez pas de sites, de pages Facebook, de comptes Twitter pour diffuser votre communication. Chaque direction est fière d’avoir sa stratégie digitale au point que la présence digitale de l’entreprise reflète ses marques et son organisation. « Mais nous avons mis en place une démarche customer- centric me rétorque-t-on ». Ah oui ? Certes votre client est au centre de la cible, mais pas de vos attentions !

    Avez-vous mis en place les bons indicateurs ?

    Du reporting, vous n’en manquez pas, vous avez même de multiples tableaux de bord liés au digital : les audiences des dizaines de sites Internet, les téléchargements des applications, les e-mails envoyés, l’activité sur les réseaux sociaux… Votre entreprise tombe dans le piège classique de mesurer les moyens mis en œuvre en digital mais non leur impact. Quelle performance sur l’opinion publique, sur le parcours client, le lien avec le business ? Pour ça il faudra repasser, car « chez nous, on ne pilote pas par objectif, mais par outil madame » ! Augmenter de x% l’audience, de y% le nombre d’e-mails envoyés, de z% le nombre de fans… Tant qu’il y a des chiffres, ça rassure la direction…

    Vos managers sont-ils convaincus ?

    En dépit des discours de façade, les managers n’ont pas la culture numérique et ne parviennent à voir autrement le digital qu’en simple « coup de communication ». Alors que le digital ouvre une nouvelle dimension de conquête davantage comparable à l’investissement dans un nouveau pays, vos managers n’ont pas pris la peine de le visiter ni de chercher à comprendre le terrain. La croyance que certains managers pourraient échapper à cette transformation est révolue : le changement inéluctable s’accélère et il n’y a plus de secteurs protégés !

    Attirez-vous les bonnes compétences ?

    Pas étonnant que vos meilleurs profils ne restent pas. Ils voient le train de l’innovation, du digital, du management de la transformation passer ailleurs et ils n’ont pas l’intention de le manquer ! Le mantra de l’agilité est invoqué pour tous les nouveaux projets mais la réalité est que le pouvoir reste concentré sur quelques personnes, les processus sont lourds et lents, avec une faible tolérance à l’échec.

    Vos investissements technologiques sont-ils judicieux ?

    Et voici le meilleur pour la fin. Les sirènes de la technologie séduisent immanquablement vos directions qui y consacrent l’essentiel des budgets digitaux au risque d’en perdre leur bon sens. Projet big data en mode POC (Proof of concept) devenu FLOP, applications en errance dans l’Appstore, chatbot(3) qui amuse bien les clients mais qu’ils sont rapidement très heureux de quitter pour avoir un humain au bout de la ligne, « customer data platform »(4) qui accouche d’une souris avec quelques milliers de courriels envoyés par an, projet IA(5) fantasmagorique qui pourrait être remplacé par quelques algorithmes bien pensés… « Oui mais nous serons perçus comme novateurs », ah ! la communication, toujours la communication.

    S’affubler des atours de l’entreprise technologique au point d’en oublier les clients, les collaborateurs, le métier même, ne permet ni d’éloigner le risque de se faire évincer de son marché par un nouvel entrant, ni d’améliorer la performance opérationnelle de son activité d’aujourd’hui.
    Alors, où en êtes-vous de votre processus de transformation digitale ?

    NB : Cette tribune est inspirée d’un Position Paper collectif, auquel Caroline Faillet a collaboré et qui a été initié par Manuel Gea, Co-fondateur & CEO BMSystems, Président de Centrale-Santé et d’Adebiotech.

    (1) Le terme de digital-washing désigne le phénomène par lequel une organisation revendique un processus ou état de digitalisation qui ne se traduit pas réellement dans les faits ou qui n’est pas à la hauteur de l’annonce faite.
    (2) Le reverse mentoring ou le mentorat inversé est un nouveau principe mis en place par les grands groupes, qui consiste à affecter aux dirigeants expérimentés un mentor qui n’est autre qu’un jeune salarié issu de la génération Y.                                                              (3) Un chatbot est un agent conversationnel permettant à un utilisateur de « dialoguer » avec une application informatique.
    (4) Une customer data plateform (CDP) est une plate-forme informatique centralisant toutes les données qu’une marque détient sur ses consommateurs pour alimenter au mieux son discours multicanal, qu’il s’agisse de l’achat média ou d’autres leviers comme l’emailing, les réseaux sociaux…
    (5) IA : intelligence artificielle

  • Transformation digitale des industries : quelle place pour l’humain ?

    Transformation digitale des industries : quelle place pour l’humain ?

     Par Jean-Frédéric Real, Directeur de l’Innovation de Scalian

    L’industrie 4.0 correspond à la 4ème génération industrielle et fait suite à la mécanisation, la production de masse et l’automatisation. Cette industrie du futur intègre au processus de production des systèmes cyber-physique, des solutions digitales, des robots, des objets connectés, du cloud computing ou encore de l’impression 3D.

    Dans cette nouvelle version de l’industrie dominée par le digital et l’autonomie des machines, l’humain a-t-il encore une place ?

    Une interaction croissante entre la machine et l’humain

    Pour répondre aux besoins croissants de production des industries, la supply chain n’a cessé de se moderniser, s’autonomiser, se digitaliser et surtout se complexifier. Face à ces mutations, la place de l’humain a évolué : il n’est plus celui qui produit mais celui qui permet au processus industriel de fonctionner. Pour cela, il intervient à toutes les étapes du process de production pour paramétrer, vérifier et contrôler les machines utilisées dans ce cadre.

    Ce nouveau rôle est, non seulement lié au perfectionnement et à l’autonomisation des outils de production, mais aussi à la capacité de l’humain à prendre en compte des paramètres subjectifs ne pouvant pas être intégrés par des algorithmes. Contrairement à la machine qui produit, l’humain bénéficie d’un recul, de sensations et d’intuitions lui permettant de prendre des décisions que le digital est incapable de prendre pour le moment – et probablement pour de nombreuses années encore.

    Vers un humain augmenté 2.0

    Avec la complexification des outils de production et la nécessité de les contrôler, le technicien doit aujourd’hui gérer un volume de données de plus en plus conséquent. Grâce aux outils digitaux, l’opérateur devenu alors augmenté, est capable d’identifier dans ce flux certains problèmes et de nouvelles fonctionnalités : la machine, désormais digitalisée et intelligente, guide l’humain dans ses tâches et lui apporte même une réelle valeur ajoutée.

    Souvent perçus comme des technologies productrices d’un résultat précis, les outils digitaux sont en fait des moyens d’atteindre un résultat visé. Il faut alors penser leur usage et prendre en compte le terrain, les conditions de leur utilisation, l’état physiologique de ses utilisateurs et le souci de maintenance. Si la technologie utilisée n’est pas au point ou pas adaptée, celle-ci peut être rejetée par l’utilisateur ou produire un effet contraire à celui attendu.

    Au-delà de l’aspect technologique, le digital participe également à l’évolution des modes de management dans les ateliers ou usines, et plus largement dans les entreprises, qui  tendent à devenir de plus en plus collaboratifs, interactifs et flexibles. Les outils digitaux permettent de répondre à ces nouveaux besoins managériaux et se trouvent être, dans ce cadre, des facilitateurs des relations humaines au sein de l’entreprise.

    L’intelligence artificielle, un système centré sur l’humain

    Ces évolutions s’intègrent dans une démarche progressive, qui permet à l’humain d’appréhender la digitalisation de son métier et de devenir acteur de sa propre transformation digitale. Contrairement à une machine, il détient une complexité qu’il faut prendre en compte pour introduire une technologie adaptée. Le paradigme doit ainsi être changé : l’humain ne doit plus être considéré comme un objet dans l’IoT à connecter au système d’informations. Au contraire, il faut que le système d’informations soit véritablement construit autour de lui sans que celui-ci ne lui soit imposé.

    Cela est d’autant plus vrai qu’être « techno-push » peut vite freiner la transformation digitale. Il est donc nécessaire d’apporter de vraies solutions permettant de mener à bien les missions. Par exemple, apporter un casque de réalité virtuelle ou une tablette pour résoudre un problème terrain est loin d’être suffisant. Le système utilisé doit être adapté à l’opérateur, à la situation et à son besoin. C’est pourquoi le décisionnaire doit être l’utilisateur de la technologie, c’est-à-dire l’opérateur, qui a une réelle connaissance des difficultés du terrain et des vrais besoins « d’augmentation ».

    En conclusion, l’évolution de l’industrie et la digitalisation des machines de production ont permis à l’humain de se perfectionner et de faciliter sa prise de décision, son mode de production et ses méthodes managériales. Même si la machine occupe une place de plus en plus importante, la décision finale, le contrôle et le paramétrage restent des actions humaines. L’industrie 4.0 est en fait marquée par une interactivité et une interdépendance accrue entre l’humain et la machine. D’un côté, l’humain a besoin de la machine pour décoder et gérer toutes les informations captées par le digital. De l’autre, la machine a besoin de l’humain pour lui apporter la subjectivité et la flexibilité nécessaires à une bonne prise de décision.

    Se pose alors la question du financement. Ces technologies coûtent chères, ce qui freine leur déploiement massif tant qu’un R.O.I. n’est pas démontré. Comment les entreprises pourront-elles continuer d’optimiser leurs coûts de production sans augmenter les capacités des opérateurs ? La réponse se trouve probablement dans la mutualisation des investissements à travers des solutions digitales ouvertes, standardisées et collaboratives.

     

  • Guerre des talents : des augmentations mais pas seulement

    Étude de rémunération européenne 2018
    du cabinet de recrutement Robert Walters

    Le cabinet Robert Walters dévoile son enquête de rémunération européenne 2018 et avec elle, les grandes tendances du marché de l’emploi des cadres, des managers de transition et des intérimaires : bénéficiant de l’euphorie ambiante, les salaires en Europe sont à la hausse.

    Des augmentations à prévoir dans les fonctions en pénurie de candidats 

    En 2017, la confiance économique retrouvée a engendré une pénurie de talents sur certains secteurs, en France comme en Europe. Des métiers comme ceux liés aux risques et à la conformité ont justifié d’une demande supérieure à l’offre de candidats, la sécurisation et la responsabilisation des entreprises étant plus que jamais au cœur de l’actualité.

    En 2018, les entreprises vont mécaniquement ajuster les salaires et travailler sur leur attractivité. Alors que 81% des professionnels sont confiants dans les opportunités de leur secteur*, ce regain d’attractivité profitera à la fluidité du marché de l’emploi qui n’a cessé de progresser sur les 3 dernières années.

    Antoine Morgaut, CEO Europe et LATAM de Robert Walters, commente : « Nous allons constater des augmentations de salaires sur toutes les fonctions en pénurie de candidats, ainsi qu’une probable accélération du turnover au niveau national. »

    Ces augmentations toucheront en particulier ceux qui font le choix de changer de poste en 2018, une tendance encouragée par des volumes de recrutement accrus, le nombre d’offres d’emploi cadre ayant progressé de 8% sur l’année 2017 par rapport à l’année 2016.**

    « Les conditions de pénurie ont poussé les professionnels à demander de fortes augmentations lors de changements de poste. Cela correspond pour eux à une « prime de rattrapage » venant compenser des salaires plus bas sur les années précédentes », ajoute Antoine Morgaut.

    Les cadres sont en effet 28% à attendre une augmentation de plus de 7% en 2018.*

    *source : Enquête menée auprès de plus de 3600 candidats en septembre 2017     **source : Baromètre européen de l’emploi Robert Walters 2017

    Logistique du travail : l’attractivité du télétravail et des régions

    En 30 ans, l’augmentation des prix de l’immobilier dans les capitales européennes et des coûts de transports a été très supérieure à l’augmentation des salaires. De plus, les progrès et la baisse des coûts associés aux technologies de communication permettent une meilleure fluidité des échanges.

    Dans ce contexte, un nombre croissant de cadres demande désormais à avoir recours au télétravail. Ainsi, en France, 1 cadre sur 2 définit le télétravail comme un critère important ou très important dans sa motivation au travail.*

    Les régions dans l’ensemble des pays d’Europe, hors capitales, ont également bénéficié d’un intérêt croissant de la part des candidats car elles proposent généralement une meilleure qualité de vie. En France, leur attractivité est sensible : le volume d’offres d’emploi a progressé de 17% en région Auvergne-Rhône-Alpes entre 2016 et 2017, et de 18% en région Sud-Ouest.**

    *source : Enquête menée auprès de plus de 3600 candidats en septembre 2017       **source : Baromètre européen de l’emploi Robert Walters 2017

    L’émergence d’un marché parallèle : managers de transition et freelances 

    En réponse aux attentes de rémunérations à la hausse mais aussi d’une plus grande flexibilité, de nouveaux modes de travail tirent leur épingle du jeu : un nombre croissant de cadres experts, en particulier ceux qui considèrent l’excès de régulations comme inadapté à leur situation, font le choix de se tourner vers le statut de manager de transition ou de freelance.

    Antoine Morgaut explique les raisons de ce succès : « Les cadres dans des marchés en pénurie d’experts peuvent aujourd’hui remettre en question leur statut social d’employé permanent. En restant dans une entreprise, ils ont parfois accumulé retards de salaires et frustrations. Ils ont spontanément compris le bénéfice financier qu’ils pouvaient gagner dans leur indépendance. »

    Répondre à la guerre des talents : des augmentations mais pas seulement

    Pour répondre aux enjeux de pénurie et de volatilité des talents, les entreprises devront placer leur attractivité au cœur de leur stratégie. Sur 12 critères, les candidats du groupe Robert Walters en France ont sélectionné les éléments les plus importants dans leur motivation au travail ou dans le choix de leur employeur.

    Source : Enquête menée auprès de plus de 3600 candidats Robert Walters et plus de 1100 candidats Walters People en septembre 2017

    Top 6 des métiers les plus recherchés par les recruteurs en France

    Source : Baromètre européen de l’emploi Robert Walters 2017

    Les plus fortes augmentations de salaires prévues en 2018

    Source : Etude de rémunération européenne Robert Walters 2018

    Méthodologie de l’étude

    – Etude de rémunération européenne : Données issues d’entretiens réalisés auprès de 500 000 postulants dans le monde, dont 50 000 en France, de janvier à décembre 2017

    – Enquête Candidats Robert Walters France : Enquête réalisée par Robert Walters auprès de 3 600 candidats interrogés en ligne durant le mois de septembre 2017 en France

    – Enquête Candidats Walters People France : Enquête réalisée par Walters People auprès de 1 100 candidats interrogés en ligne durant le mois de septembre 2017 en France

     

     

     

  • PME : retard problématique pour leur transformation digitale 

    La France et ses PME : un retard problématique en termes de transformation digitale ?

    Par Guillaume Broutart, Directeur France, Teamleader  

    Les TPE/PME françaises tarderaient à prendre en compte le volet digital de leur organisation. Il est temps pour elles de prévoir une évolution des processus afin de détecter leurs besoins et de choisir les bons outils. Elles pourront ainsi rattraper le retard pris par la France sur ces voisins européens en terme de digitalisation de ses PME.

    Un passage au numérique tardif au détriment de la productivité
    Selon l’Insee, la France compte 3,5 millions de PME*. Le rapport Deloitte** commandé par Facebook pour évaluer la digitalisation des PME françaises dresse un constat surprenant pour ce levier économique du pays. Les TPE/PME françaises sont en retard devant leurs voisines européennes, concernant les réseaux sociaux, le e-commerce et l’usage d’outils digitaux de productivité. Le rapport se base pour cela sur plusieurs symptômes. Seules 11% des TPE/PME françaises de moins de 50 collaborateurs sont équipées en outils digitaux de productivité, soit deux fois moins que les PME européennes. De quoi être alarmé, quand on sait qu’elles constituent 99% des entreprises françaises***. Pourtant, selon les études récentes, le passage au numérique constitue le besoin numéro un des petites et moyennes entreprises. Quand on sait que les outils de CRM (gestion de la relation client) peuvent faire gagner 30% de son temps à une entreprise, on ne peut que s’inquiéter de ce décalage. D’autant que les conséquences ne se répercutent pas uniquement sur l’entreprise. Selon le même rapport, sept consommateurs sur dix affirment acheter des produits ou des services en ligne. Pourtant, seule une PME sur huit a recours aux solutions de vente en ligne, et 90% d’entre elles n’ont pas encore franchi ce pas décisif. A l’origine probable de ces lacunes, un décalage entre les habitudes actuelles des consommateurs et la capacité des entreprises à s’y adapter.

    Des PME rétives au changement
    Si les entreprises françaises de petite ou de moyenne taille tardent encore à passer au numérique dans leur totalité, c’est avant tout parce que les outils digitaux sont encore perçus comme trop complexes à implémenter et à gérer. Et ce, même si elles comprennent clairement l’intérêt d’adopter des solutions digitales, telles que les outils CRM (gestion de la relation client), pour gagner en productivité. Aujourd’hui, les stratégies de vente doivent être cross-canal : c’est pour cette raison que les entreprises doivent considérer l’aspect digital de leur activité, à plus forte raison lorsqu’il s’agit de créer du lien avec les clients. Mais elles se retrouvent souvent confrontées à un immense choix d’acteurs qui s’adressent à un besoin spécifique : rares sont les acteurs qui proposent une solution tout-en-un.
    Trouver la solution idéale peut alors se révéler un véritable chemin de croix. Sans accompagnement, on passe d’un outil qui s’avère mal adapté à un autre jusqu’à développer une certaine méfiance ou à douter de son besoin. Ce qui nous amène au dernier frein, non moins justifié. Parfois insatisfaits de leur choix parmi les petites et moyennes structures de services digitaux, les PME se tournent alors vers les leaders du marché. Il est vrai que les géants du CRM et des solutions SaaS ont déjà fait leurs preuves. Néanmoins, l’offre est relativement complexe et chère, et souvent destinée aux grands groupes. D’un côté, les TPE et PME gagneraient donc à se tourner vers des sociétés stratégiquement spécialisées dans l’accompagnement digital des entreprises de leur taille, qui proposent des solutions simples et abordables. D’un autre côté, les entreprises spécialisées dans la transformation digitale gagneraient à mettre l’accompagnement de ces PME au centre de leur stratégie.

    Prioriser la transformation digitale
    L’équation est complexe : il faut pouvoir se montrer « agile » et ouvert à la transformation numérique, sans pour autant que cela soit un chemin de croix. Pour résoudre l’équation, on peut adopter une stratégie analogue au product thinking (ou stratégie construite autour du produit) mais cette fois autour des outils digitaux de l’entreprise. Partir du digital pour construire la stratégie de l’entreprise permet de se poser les bonnes questions en amont : quels outils correspondront à l’activité de l’entreprise ? Quelles sont les spécificités sectorielles à prendre en compte avant de mettre en place la transformation digitale de l’entreprise ? Quels outils conviennent le mieux à l’organisation interne envisagée, à la culture insufflée au projet, ou à la future stratégie de vente ? On évite ainsi d’avoir à défaire ce qui a été construit ou à tout restructurer pour intégrer une dimension numérique, et on gagne en productivité. Le numérique est alors moins une étape qu’un élément du processus de construction. Certes, l’implémentation d’un logiciel ou d’un service SaaS peut prendre du temps. C’est d’ailleurs un autre frein à l’adoption d’outils digitaux de productivité. Mais ce temps sera rentabilisé plus largement, d’autant que de nouveaux services, plus simples à prendre en main, naissent chaque jour et sont mis à disposition des PME spécifiquement.

    Ce dont les entreprises ont besoin, c’est peut-être d’un engagement politique qui favorise la transformation digitale des petites et moyennes structures. Un tel engagement pourra apaiser la psychose liée à la sécurité des données, et accélérera la transformation digitale au sein des TPE/PME. Dans un avenir proche, la productivité des entreprises pourrait bien provenir entièrement de la digitalisation des processus dans les TPE/PME. En accélérant la digitalisation des entreprises, la France, un des fleurons historiques de l’Europe, saisira deux opportunités : celle de rattraper son retard et de renouer avec la croissance tant espérée.

    *Rapport de l’Insee : « Les entreprises en France », édition 2016. Chiffres principaux ici
    **Rapport Deloitte sur la digitalisation des entreprises, commandé par Facebook, intitulé « Le digital, une opportunité pour les PME françaises », à télécharger ici
    ***Données 2016 sur les PME par l’Institut Supérieur des Métiers, à retrouver ici

  • Emploi dans le marketing et la communication : les profils digitaux ont la côte

    Emploi dans le marketing et la communication : les profils digitaux ont la côte

    Quelle perception les professionnels de la communication et du marketing ont-ils du marché de l’emploi ? Qu’est-ce qui les motive ? Quels sont les leviers pour les fidéliser ? L’étude réalisée par Fed Business, en partenariat avec RegionsJob révèle leur point de vue et propose un focus sur les profils digitaux, très recherchés par les recruteurs.

    Spécialiste du recrutement des marketeurs et communicants, le cabinet Fed Business, en partenariat avec RegionsJob, a mené une enquête auprès de 522 professionnels. Interrogés entre juin et septembre 2017, ils ont livré leur perception du marché de l’emploi et de ce qui les anime. Des enseignements riches pour les recruteurs, sur un marché plutôt dynamique et perçu comme tel par les répondants souvent approchés par les entreprises. Contrairement à ce que dit la rumeur, le secteur n’est peut-être pas aussi difficile pour les candidats et avant tout pour ceux ayant une compétence digitale.

    Focus sur les profils digitaux : les ultras recherchés
    Très recherchés par les entreprises, les profils digitaux sont naturellement plus sollicités. 69 % des répondants ont été contactés entre 1 et 7 fois au cours des 6 derniers mois. Conséquence logique, ils se montrent plus exigeants et difficiles à fidéliser : 78 % d’entre-eux ne se projettent pas au-delà des 5 ans… Côté salaire, ils se montrent globalement satisfaits (50 %). Un chiffre à comparer à celui de l’ensemble des répondants, digitaux et non digitaux dont une grande partie (60 %) touche une rémunération inférieure à 34 K€ par an et sont satisfaits de leur salaire à 30 % seulement.
    Lorsqu’ils recherchent un nouveau challenge, 62 % font tout d’abord appel à leur réseau et à la cooptation tandis que 56 % passent par un cabinet de recrutement. Quant aux besoins de formation pour monter en compétences, c’est Google Analytics qui se démarque (42 %).

    Les professionnels du marketing et de la communication veulent travailler en PME et sont motivés par l’intérêt de leurs missions
    Près de 70 % des professionnels du marketing et de la communication veulent travailler dans une PME. Ce qui les attire ? La variété des tâches, la polyvalence, la gestion de projets. C’est aussi ce qu’ils expriment en indiquant qu’ils sont motivés par l’intérêt de leurs missions (57 %) – et ce quel que soit leur niveau d’expérience professionnelle[1] – et avant la rémunération (36 %) ! Assez rare pour le souligner.
    [1]  On remarquera un léger changement dans l’ordre de classement pour les plus de 15 ans d’expérience qui placent en 2ème critère de choix l’ambiance de travail à 42% et seulement en 3ème position la rémunération à 35%.
    Nouveaux projets et évolution de carrière, les deux fondamentaux pour fidéliser !
    Ils le disent : pas plus de 5 ans dans la même société pour la grande majorité des répondants (65 %). Alors que les professionnels du marketing et de la communication cherchent à multiplier les expériences, comment les fidéliser ? Les projets confiés et l’évolution (missions, management…) sont les deux leviers privilégiés puisque classés en 1ère position (presque ex-aequo) par, respectivement, 33 % et 31 % des répondants. Le 3ème critère de fidélisation étant, sans grande surprise, l’évolution de la rémunération, levier classé en 2ème position par 28 % des répondants.
  • Au-delà du ROI : comment exploiter le potentiel commercial des médias sociaux ?

    Médias sociaux : 5 conseils pour booster votre retour sur investissement en 2018

     

     

    De nos jours, chaque société se doit de prouver l’impact de ses campagnes digitales sur son chiffre d’affaires.

    L’utilisation professionnelle des médias sociaux est assez récente et reste en pleine évolution. À l’heure actuelle, un nombre croissant d’entreprises utilise également les médias sociaux pour atteindre des objectifs commerciaux qui sont plus complexes, et donc plus difficiles à mesurer, que la génération directe de revenus.

    En effet, les médias sociaux représentent une manne considérable pour les entreprises dans de nombreux domaines : amélioration de l’expérience client, réputation de la marque, optimisation des activités, ou encore innovation. Cependant, un certain savoir-faire est requis pour tirer le plein parti de cette plateforme et mettre en lumière ses succès.

    Réalisé à partir d’entretiens avec plus de 400 grands noms de l’univers digital, le rapport « Au-delà du ROI : Comment exploiter le potentiel commercial des médias sociaux ? » passe en revue tout ce que les médias sociaux peuvent apporter aux entreprises.

    Téléchargez votre copie maintenant pour apprendre à mesurer de façon pragmatique l’impact des médias sociaux à tous les échelons de votre entreprise, et non uniquement en matière de marketing.

  • Etude annuelle SEMRUSH – Quelles sont les stratégies efficaces pour les sites eCOMMERCE ?

    Tendances eCOMMERCE 2017

    Le nombre de plateformes e-commerce et de boutiques en ligne augmente chaque année. Mais savons-nous vraiment comment les principaux détaillants deviennent des leaders ? Quels efforts faut-il déployer pour exécuter une stratégie en ligne efficace ? Qu’est-ce qu’il faut faire en premier et de quelle manière ?

    SEMrush a mené une étude e-commerce pour répondre à toutes ces questions et au-delà :

    • Identifiez le meilleur canal pour générer du trafic dans votre secteur.
    • Comprenez quelles phrases émotionnelles vous devez utiliser dans vos campagnes.
    • Soulignez les meilleures offres dans les annonces des entreprises e-commerce populaires.
    • Créez la meilleure stratégie publicitaire pour votre entreprise.
    • Indiquez quels pays sont les plus intéressés par l’industrie ciblée par votre e-commerce.
    • Enseignez aux entreprises comment tirer parti de vos backlinks et de leurs outils de recherche organique dans votre plan marketing.

    Cette étude est destinée aux équipes marketing cross-fonctionnelles et aux directeurs marketing qui travaillent dans des entreprises e-commerce dans le monde entier. Elle peut intéresser les responsables e-commerce qui souhaitent comprendre la façon dont le marketing fonctionne et des pistes pour leurs entreprises.

    À propos de l’étude : L’étude annuelle sur l’e-commerce est basée sur les données provenant de 8000 sites web de 13 industries dans les pays suivants : États-Unis, Royaume-Uni, France, Espagne, Italie, Inde et Pays-Bas.

    Elle comprend des informations sur un certain nombre d’aspects de la promotion en ligne :

    • Répartition du trafic.
    • Publicité et recherche organique.
    • Déclencheurs émotionnels dans les annonces.
    • SERP Features.
    • Problèmes techniques, etc

    Élément clés à retenir :

    • Le trafic direct représente la portion la plus significative du trafic pour les e-commerces (42.1 %)

    • Le trafic desktop prévaut pour tous les secteurs analysés dans l’étude

    • Les e-commerces doivent travailler sur les avis, car ils représentent les fonctionnalités SERP les plus populaires pour les e-commerces

    • La plupart des e-commerces n’investissent pas dans la publicité payante, dépensant moins de 1000 $ par mois

    • Les e-commerces s’en tiennent au format HTML et 728×90 est leur taille d’annonce la plus populaire

    • 27,64 % des annonces ciblent les smartphones Android

    • La catégorie électronique arrive en première position pour l’utilisation des PLA

    • « Free delivery » (livraison gratuite) est l’expression la plus populaire dans les annonces e-commerce aux USA et au Royaume-Uni

    • La réduction la plus populaire dans les annonces e-commerce est 50 %

    • Aux USA et au Royaume-Uni, les e-commerces préfèrent utiliser le call to action « shop now »

    • Les e-commerces utilisent en général le type « follow » pour les backlinks et le cryptage HTTPS