Étiquette : communication

  • Pourquoi intégrer le Dark Social dans sa stratégie social média ?

    Le Dark social : un élément clé dans le plan social média

    Par Vanessa Oliveira chez JETPULP

    Le terme de dark social est apparu il y a pratiquement dix ans, mais ce concept reste encore peu médiatisé ou utilisé. De manière générale, il réunit les interactions réalisées via les messageries privées des différents réseaux sociaux.

    Quelques fondamentaux sur le Dark Social

     Rappelons tout d’abord que lorsque les réseaux sociaux sont nés (Messenger, WhatsApp, Viber, WeChats, etc.), la messagerie privée n’était pas proposée. Désormais, son utilisation dans les principales plateformes du marché génère un volume d’échange colossal. Qui dit réseaux sociaux, dit également algorithmes.  Véritables moteurs de ces plateformes, les algorithmes analysent de nombreuses données et affichent des contenus en rapport avec les domaines d’intérêt des utilisateurs. L’envoi d’un contenu par message privé permet à l’utilisateur de s’assurer de sa délivrabilité. Enfin, on notera que le Dark Social permet de préserver une réelle confidentialité et de ne pas exposer à chacun des données, informations, photos, etc.

    Pourquoi intégrer le Dark Social dans sa stratégie

    Selon une récente étude*, 63 % des internautes préfèrent partager un contenu sur le dark social plutôt qu’en public. Les annonceurs ne peuvent donc se passer de ce canal et doivent l’intégrer dans leurs dispositifs marketing /communication.

    En effet, ne pas prendre en compte une telle dimension faussera leurs analyses et elles ne pourront pas précisément mesurer le retour sur investissement de leurs campagnes digitales sur les réseaux sociaux. On notera aussi qu’en utilisant des outils de tracking spécifiques au dark social (liens ou outils payants comme GetSocial ou Po.st), l’analyse des données remontant aux équipes sera d’autant plus pertinente.

    Comment déployer une stratégie dark social de qualité

    Un tel dispositif nécessite de mixer différents éléments parmi lesquels nous pouvons citer par exemple la création de contenus spécifiques, pensés pour le dark social, afin de favoriser leur partage et d’engager la conversation avec les utilisateurs. En termes d’innovation, on notera aussi que les Chatbots ont apporté de nouvelles perspectives aux entreprises en leur permettant de créer de l’interaction entre la marque et son public sur le dark social. À la technologie, s’ajoute également la dimension communautaire avec les influenceurs qui pourront dialoguer en direct avec les utilisateurs et mettre en lumière une marque.

     

     

  • De quoi parlent les PDG du CAC 40 sur Twitter ?

    CAC 40 sur Twitter : comment communiquent
    entreprises et grands patrons ?

    Marqué par la crise sanitaire du Covid-19, le début de l’année aura été mouvementé pour le CAC 40. Sa chute historique affole Twitter et fait l’objet de plusieurs milliers de messages. Durant le premier trimestre 2020, on compte une augmentation de +30% de tweets sur la Bourse de Paris, en comparaison avec le premier trimestre 2019.

    Face à la crise, les 40 plus importantes sociétés françaises utilisent Twitter pour communiquer, mais étaient-elles déjà actives sur le réseau social ? Qu’en est-il de leur PDG ? Quelles sont leurs habitudes de communication ?

    Pour le savoir, Visibrain a mené une étude sur les grandes tendances du CAC 40 sur Twitter et sur la présence digitale de ses entreprises et dirigeants.

  • Quel est l’impact de la crise sanitaire sur l’emploi dans le secteur des médias et de la communication ?

    Quel est l’impact de la crise sanitaire sur l’emploi dans le secteur des médias et de la communication?

    HelloWork – l’acteur digital de référence de l’emploi, du recrutement et de la formation en France – a analysé le volume et les évolutions des diffusions d’offres d’emploi sur l’ensemble de ses plateformes RegionsJob & ParisJob au premier trimestre 2020. Objectif : proposer une première lecture de l’impact de la crise sanitaire sur l’emploi semaine par semaine, avec un focus sectoriel.

    Avec une progression des mises en ligne d’offres d’emploi de +34% en janvier et +45% en février, le premier trimestre s’annonçait tonitruant. L’émergence de la crise sanitaire et le début du confinement ont marqué un coup d’arrêt très net de la dynamique avec une baisse de 14 % des mises en ligne d’offres d’emploi sur les 2 dernières semaines de mars 2020 en comparaison de la même période en 2019. Voici l’état des lieux complet :

    Evolution en % par semaine des diffusions d’offres d’emploi au T1 2020 vs T1 2019

    Au premier trimestre, plus de 263 000 offres ont été diffusées par les recruteurs et intermédiaires du recrutement sur les plateformes de HelloWork en croissance de 36 % en comparaison de T1 2019.

    « L’activité économique est au ralenti depuis le début du confinement, c’est aussi évidemment le cas des recrutements. Cependant après une première phase de sidération et d’organisation au cours des deux premières semaines de confinement (S12 et S13), nous constatons le retour de certaines entreprises notamment les secteurs prioritaires avec des besoins urgents et nombreux partout en France. A contrario d’autres secteurs d’activité sont à l’arrêt ou en fort ralentissement. Cependant leurs projets de recrutement ne sont, pour le moment dans leur grande majorité, que repoussés et peu sont annulés » déclare David Beaurepaire, directeur délégué de HelloWork.

    Focus sur les secteurs impactés


    Si le volume global des diffusions d’offres d’emploi a baissé depuis la deuxième quinzaine du mois de mars, la tendance n’est pas la même pour tous les secteurs d’activités.

    Sans surprise, c’est dans le secteur de la santé que l’augmentation des offres d’emploi est la plus significative dans un contexte de crise sanitaire. Ce secteur a vu ses offres d’emploi bondir de 78% sur les deux dernières semaines de mars par rapport à la même période en 2019. Le secteur de l’énergie et environnement enregistre une hausse de 54% du 16 au 29 mars, versus la même période l’année précédente. L’industrie high-tech et télécoms relève aussi une forte évolution de ses offres d’emploi de +30%, certainement expliquée par les besoins en termes de déploiement des réseaux informatiques nécessaires au travail à distance. De même que le secteur informatique et des ESN qui a diffusé 16% d’offres en plus depuis le début du confinement, pour accompagner la généralisation brutale du télétravail et les questions de cybersécurité.

    L’annonce des mesures de confinement par le gouvernement ayant entraîné une interruption de l’activité, le volume des offres mises en ligne affiche une chute attendue dans les secteurs à l’arrêt. C’est le cas de la restauration qui enregistre une baisse de ses offres d’emploi de 61% pendant les deux dernières semaines de mars par rapport à la même période en 2019. Même constat dans l’industrie automobile/mécanique /navale (-52% du 16 au 29 mars 2020) et dans les media et la communication (-49%). Le domaine de l’enseignement et de la formation accuse une diminution de 38% des offres mises en lignes, proche de la décroissance du secteur du BTP -33%.

  • Le rôle des médias sociaux dans les communications de crise

    Médias sociaux et communication de crise

    En période de crise les médias sociaux servent à prendre la parole mais également à savoir ce qu’il faut faire

    En cette période de pandémie, Hootsuite, leader mondial de la gestion des médias sociaux, dévoile ses conseils pour communiquer sur les réseaux sociaux en période de crise.
    Le rôle des médias sociaux dans les communications de crise
    En cas de crise, le rôle des médias sociaux est beaucoup plus important et plus complexe qu’il n’y parait. Les médias sociaux sont de plus en plus utilisés comme sources d’informations (42% en 2019), dépassant de loin les médias papier (18% en 2019). Facebook reste le réseau social le plus utilisé comme source d’informations (46%), Twitter se place en quatrième position (9%) derrière YouTube et Facebook Messenger. (Source : https://reutersinstitute.politics.ox.ac.uk/sites/default/files/2019-06/DNR_2019_FINAL_0.pdf). Aux Etats-Unis 55% des Américains s’informent sur les réseaux sociaux.
    Pour les équipes en première ligne comme les community managers de professionnels de la santé ou de services publics, (ministères, préfectures, gouvernement…) les médias sociaux sont l’un des principaux moyens d’obtenir et de diffuser rapidement des informations indispensables. Pour ceux qui sont en deuxième ligne, les médias sociaux sont une façon de rester connecté et donner un sens à cette tragédie.
    Les entreprises ne peuvent donc pas ignorer les conversations sur les réseaux sociaux, mais leur participation doit être abordée avec soin.
    n cas de crise, le rôle des médias sociaux est beaucoup plus important et plus complexe qu’il n’y parait. Communiquer de façon rapide, directe et transparente
    Le contexte évolue rapidement en cas de crise, et les entreprises ont raison de se demander si leurs communications habituelles sont appropriées en pleine pandémie. Au mieux, elles peuvent sembler déplacées, au pire, les messages pourraient mettre en danger des vies.
    Réfléchir posément et – peut-être – faire une pause : La communication doit être adaptée au contexte et si besoin, certaines publications planifiées doivent être annulées. Pour autant, le travail consacré à ces publications n’est pas perdu car il s’agit simplement de reporter leur mise en ligne.
    Être honnête et sincère : À la fin de la crise, l’honnêteté, la compassion et l’humanité l’emporteront toujours. Les marques qui renforcent leur confiance auprès de leur audience en période difficile sont celles qui sont transparentes.
    Mettre en place une politique de gestion des médias sociaux : Nous ne pouvons pas prédire les crises, mais nous pouvons nous y préparer. Les entreprises doivent s’assurer d’avoir une stratégie social media. Cette politique doit comprendre :
    • Une liste de contacts d’urgence à jour : pas seulement de l’équipe en charge des médias sociaux, mais aussi des conseillers juridiques et des cadres.
    • Des conseils sur l’accès aux informations d’identification sur les différents comptes de réseaux sociaux (où se trouvent ces informations et comment les obtenir, le cas échéant).
    • Des lignes directrices pour identifier l’étendue de la crise (Est-elle globale ou locale, affecte-t-elle les opérations de l’entreprise, affecte-t-elle les clients et dans quelle mesure ?)
    • Un plan de communication interne pour les employés.
    • Un processus d’approbation de la stratégie de réponse.
    Au milieu d’une urgence ou d’une crise, l’équipe en charge des médias sociaux peut avoir besoin de renfort pour gérer la pression accrue. Il est important d’identifier les collaborateurs qui pourront les aider.
    Enfin les employés doivent être informés de la position de l’entreprise vis-à-vis des prises de parole. Les employés pourront aider à diffuser les communications grâce à un programme d’Employee Advocacy.
    Ne pas disparaitre des réseaux sociaux : Une pause peut être nécessaire pendant l’élaboration des stratégies mais le silence radio n’est pas une stratégie à long terme. Dans les moments difficiles, nous devons tous prendre nos responsabilités. Cela inclut les entreprises.
    Soutenir les personnes qui ont besoin d’aide ou d’information
    En période de crise il est important de soutenir les personnes qui ont besoin d’aide ou d’information.

    Ne citer que des sources crédibles
    : La désinformation sur les médias sociaux est un problème majeur pour les plateformes, les gouvernements et les entreprises depuis plusieurs années. En cas de crise, les « fake news » ne nuisent pas seulement à la réputation, elles peuvent être dangereuses. Il est donc important de privilégier les sources crédibles.

    Laisser place aux questions : Les gens auront des questions. Il est important que les entreprises prennent le temps de répondre aux questions et préoccupations des clients et de les rassurer. Soyez clair sur la meilleure façon pour eux de vous contacter. L’équipe du service client peut répondre directement aux préoccupations, le temps qu’une réponse officielle soit formulée.

    Eviter les activités qui semblent axées sur le profit : Utiliser et détourner des sujets de crises à des fins marketing endommageront la relation avec les clients. Même des actes d’altruisme, s’ils semblent calculés, peuvent nuire à la relation avec les clients. Communiquer clairement et directement permettra de ne pas brouiller le message.

    Se renseigner sur ce qui se passe dans le monde
    Le Social Listening permet de continuer à surveiller les sentiments de l’audience des marques et de suivre ce qui se passe dans leur industrie. Comment d’autres organisations semblables réagissent-elles à l’urgence ? Et comment leurs clients réagissent-ils à leur réponse ? Avez-vous besoin d’élaborer du contenu autour de vos initiatives ou de nouvelles politiques opérationnelles ? Ce sont des questions auxquelles Social Listening peut aider à répondre.

    Les médias sociaux ne sont pas seulement des canaux sur lesquels les entreprises s’expriment, c’est aussi un espace où elles découvrent comment elles peuvent aider.
    Quelle que soit la crise à laquelle nous sommes confrontés, nous espérons tous qu’après son passage, nous sortirons changés… en mieux.
    Sur les médias sociaux, cela signifie renforcer la confiance et les liens avec son audience à long terme.
  • Les 5 leviers majeurs qui marcheront dans le marketing et la communication digitale dans le BtoB en 2020

    LES 5 LEVIERS DE 2020

    Priorité aux persona, intentions, contact direct, influence, Puissance de marque, voici les points clé qu’il faut retenir de cette conférence dans le marketing BtoB. L’Adetem n’a pas fait les choses à moitié ce jeudi 16 janvier et c’est muni de deux experts en la matière : Marie-Pierre PICARD, directrice communication pour le groupe ABB et France Martial DELPUECH directeur marketing et communication de l’entreprise HubOne, voici leurs 5 leviers majeurs qui marcheront en 2020, et on va vous les présenter !

    De gauche à droite : Laurent Olivier, Directeur Associé de Aressy. Elie Liberman, Consultant marketing / Professeur au CNAM / Adetem. Martial Delpuech, Directeur Marketing / Communication Digital

    1. Donner la priorité aux persona

    Considéré comme plus utilisé dans le BtoC que le BtoB, le Persona fait partie des premières étapes de l’étude marketing et permet de se mettre dans la tête d’un possible consommateur doté d’attributs et de caractéristiques sociales et psychologiques représentant un groupe cible. Il est certains qu’il est plus aisé d’imaginer le comportement d’un humain que d’une entité telle qu’une entreprise. Cependant les entreprises gagneraient à donner la priorité aux persona dans leurs études et notamment à éviter l’écueil du large ciblage jugé trop générique pour à la place opter pour un plus petit ciblage, permettant à l’entreprise de mettre l’accent sur la personnalisation du contenu.

    2. Activez en fonction des intentions

    Il est important pour les entreprises de produire du contenu, encore faut-il qu’il soit pertinent et diffusé au bon moment, ce qui n’est pas une tâche aisée. En 2020, il est important de prendre conscience que la croissance ne réside pas seulement dans la prospection, mais également dans la fidélisation du client ainsi dissocier le contenu entre les deux permet d’éviter de se tromper de cible.

    3. Ne pas avoir peur du contact direct 

    Après avoir diffusé ce contenu sur les canaux de communication, le contact client est primordial pour pouvoir toucher son interlocuteur, finis les podcasts, newsletters, il faut aller au contact direct. Les salons pour le prospect où les workshops pour les clients déjà intégrés sont des outils pour les entreprises. Hubone l’entreprise que représente Martial DELPUECH a créer la Hubone digital days, un événement regroupant des collaborateurs, mais aussi des personnes de l’extérieur dans des ateliers workshops et favorisant ainsi le partage.

    4. Jouer sur l’influence

    La création d’une communauté autour d’une entreprise est quelque chose de bénéfique pour toutes les parties, une interactivité se créée automatiquement entre les différents clients et l’entreprise en tire profit. C’est en tous cas ce que nous témoigne Marie-Pierre PICARD, qui grâce à Facebook peut interconnecter des artisans qui sont en nombre sur ce réseau et les reliés à son entreprise.

    Selon une étude faite sur 3049 personnes travaillant dans le monde du BtoB, on constate que près de 80 pourcents utilisent le réseau social LinkedIn. L’interactivité est également nettement plus présente sur LinkedIn que sur les autres réseaux, mais ne dépasse pas celle qui existe déjà dans les réseaux sociaux internes à l’entreprise où la parole est moins bridée.

    5. Appuyer sur la puissance de votre marque

    Plus la marque est forte, plus elle est puissante sur les réseaux. Cependant, comme le dit Martial DELPUECH, il ne suffit pas d’avoir une marque forte, il faut qu’elle soit forte dans le marché qu’elle veut cibler et cela passe par l’omniprésence de l’entreprise sur les différents canaux de communication et la multiplication de contenus. La création de partenariats entre réseaux sociaux et entreprises est un booste pour les entreprises qui peuvent voir leurs communautés augmenter très rapidement, l’avantage étant que lorsque le partenariat prend fin, les nouveaux membres de la communauté ont aucune raison de s’en aller. Plus la marque est forte, plus elle obtiendra des partenariats attractifs avec d’importants réseaux sociaux.

    La très grande visibilité qu’acquièrent les entreprises sur les réseaux fait de la veille concurrentielle un objectif majeur pour les acteurs ainsi 75 pourcents des personnes interrogés admettent en faire. Les seconds objectifs sont orientés sur les entreprises elles-mêmes qui veulent augmenter leur notoriété ainsi que leur image de marque, les posts sont scrutés, relayés, la moindre erreur de communication peut avoir de grosses conséquences pour l’entreprise qui peut perdre beaucoup et en premier lieu son image.

    Ces 5 leviers n’ont pas été choisis par hasard, ils existent déjà dans le monde du marketing BtoB, le travail de l’Adetem et de ses différents sondages ainsi que les témoignages de ces deux figures, nous a permis d’identifier comment mieux les assimilés et les utilisés pour pouvoir en tirer un bénéfice maximal et se démarquer des autres. Il ne reste plus qu’a les appliqués dans votre entreprise !

  • Quel est le meilleur moment pour publier sur Facebook, Twitter et LinkedIn pour les marques ?

    Comment choisir le jour et l’horaire pour publier sur les réseaux sociaux

    Hootsuite, la plateforme de gestion des médias sociaux, analyse le meilleur moment pour publier sur Facebook, Twitter et LinkedIn pour les marques B2B et B2C.
    Bien choisir le jour et l’horaire pour publier sur les réseaux sociaux ne s’improvise pas. Le meilleur moment est lorsque l’audience ciblée est la plus susceptible de voir le contenu de la marque mais cela varie en fonction de l’industrie et de la cible. Un message bien programmé peut mener à plus de likes, de commentaires, de partages et de clics.
    Le meilleur moment pour poster sur Facebook
    • Pour les marques B2B le meilleur moment pour publier sur Facebook est entre 9h et 14h le mardi, mercredi ou jeudi.
    • En revanche, pour les marques B2C le meilleur moment pour publier sur Facebook est à 12h le lundi, le mardi ou le mercredi.

    Depuis que Facebook a modifié son algorithme de flux d’actualité, priorisant les « interactions significatives » de la famille et des amis, les marques ont de plus en plus de mal à rendre visible leurs contenus sans avoir à payer. Il faut savoir que 74% des utilisateurs de Facebook visitent le site tous les jours – plus que tout autre réseau social – et 88% des utilisateurs de Facebook accèdent au site via un appareil mobile.

    Le meilleur moment pour poster sur Twitter
    Pour les marques B2B le meilleur moment pour publier sur Twitter se situe entre 9h et 16h le lundi ou le jeudi, l’accent étant mis sur la période 11h/ 13h. Quant aux marques B2C, le meilleur moment pour publier sur Twitter est à 12h ou à 13 h du lundi au mercredi.

    Le timing compte énormément sur Twitter puisque la durée de vie d’un tweet n’est que de 18 minutes. Les marques doivent donc s’assurer que leurs messages atteignent les bonnes personnes.
    Quelques chiffres :
    N.B : Ces graphiques incluent les données du Superbowl 2019, qui ont eu lieu un dimanche. Comme il s’agit d’une anomalie statistique, Hootsuite n’a pas tenu compte des données du premier trimestre 2019, qui indique que dimanche est le jour le plus populaire pour les publications;
    Le meilleur moment pour poster sur LinkedIn
    50% des Américains diplômés utilisent LinkedIn et 45% sont dans la haute direction. Il est également intéressant de noter que 57% des utilisateurs sont sur mobile.
    La meilleure heure pour publier sur LinkedIn, tant pour les marques B2B que B2C, est 10h45, 12h45, 17h45 et 19h45. En revanche, les jours diffèrent en fonction du public ciblé : pour les entreprises B2B le meilleur jour est le mercredi suivi du mardi alors que l’audience des marques B2C est plus présente sur le réseau social les lundis et mercredis.
    « L’équipe d’Hootsuite propose de publier à 10h45 – par exemple – au lieu de 11h car la plupart des marques publient aux heures piles », explique Amanda Wood, Social Marketing Lead chez Hootsuite.

    Communiquer à l’heure où l’audience est la plus présente sur les réseaux sociaux implique également que les concurrents le font également. Il est donc impératif de tester et de mesurer les résultats en fonction de jours et d’horaires différents. Par exemple si l’audience choisie est plus présente sur les réseaux sociaux le week-end, il peut être intéressant d’essayer de communiquer en semaine pendant le heures de travail. Les résultats pourraient vous surprendre !Comment trouver le meilleur moment pour publier sur les réseaux sociaux ?

    • Pour déterminer le meilleur moment pour publier sur les réseaux sociaux les marques doivent :
    • Connaître leur public : En dressant leur portrait (âge, localisation, déplacements, travail, type de réseaux sociaux…)
    • Utiliser le même contenu pour tester des horaires différents : Afin de garder une cohérence lorsqu’elles testent différents horaires.
    • Considérer l’emplacement : En prenant en compte les fuseaux horaires de leurs cibles
    • Utilisez les bons outils : En choisissant un outil complet qui permet de programmer les publications mais également de les analyser
    • Garder un œil sur la concurrence : En s’inspirant des « best pratices » des acteurs de leur écosystème
    • Continuer à tester et à optimiser : Les habitudes du public et les algorithmes des réseaux changent et la stratégie choisie peut vite devenir obsolète.
    À partir du tableau de bord Hootsuite, les marques peuvent publier sur tous les réseaux sociaux et utiliser des outils d’analyse intégrés pour déterminer les moments qui donnent les meilleurs résultats. Hootsuite propose également une fonctionnalité qui planifiera automatiquement les contenus en fonction de la durée optimale de l’engagement.
    Méthodologie
    Hootsuite a utilisé les données de l’outil Unmetric, a compilé les données de 300 marques sur les médias sociaux et divisé les résultats en industries B2B et B2C. Les données compilées ont été récoltées entre le deuxième trimestre 2018 et le premier trimestre 2019.
  • 10 vidéos pour comprendre les différences des agences dans leurs proposition de communication

    Ce qui différencie les agences … 

    La délégation Customer Marketing* de l’AACC a réalisé 10 vidéos d’interviews de dirigeant.e.s qui expliquent ce qui définit et différencie leurs agences dans leurs propositions de communication.

    La délégation Customer Marketing rassemble, au sein de l’AACC (Association des agences-conseils en communication), les agences dont le cœur de métier est d’accompagner les marques dans leur stratégie de transformation marketing centrée sur le client.

    L’année dernière celles-ci ont produit un manifesto pour exprimer leur raison d’être, leur valeur ajoutée et leurs spécificités. Afin de faire connaître plus largement ce manifesto et d’expliciter les différentes notions et expertises abordées dans le document, 9 dirigeant.e.s d’agences membres ont été interviewé.e.s. Chacun. propose une explication de l’un des termes issu du manifesto. Ainsi, des concepts comme expérience de marque, transformation marketing, stratégie omnicanale, expérience client sont détaillés et illustrés.

    Yan Claeyssen, Président de Publicis ETO et Président de la délégation Customer Marketing de l’AACC déclare « J’espère que ces vidéos permettront au marché de mieux connaître les agences Customer Marketing et de comprendre comment, grâce à leurs expertises, elles participent aujourd’hui pleinement au renouveau de l’expérience client ».

    * Les 28 agences de la délégation Customer Marketing : ADFINITAS | ADRENALINE | BETC DIGITAL | BETC SHOPPER | CHEMISTRY | COM’ DES ENFANTS | EVERMORE | EXTREME | FULLSIX | GEOMETRY | L’ALTERNATIVE | MARQUETIS | MRM // Mc CANN | OGILVY PARIS | OP1C | OSWALD ORB | OYEZ | PROXIMITY | PSCHHH | PUBLICIS ETO | PUBLICIS SAPIENT | SCORE DDB | SOPEXA | SOYUZ | TEN | THE MARKETING STORE | ULTIMUM ADVERTISING | WUNDERMAN THOMPSON |

  • Comment les directeurs communication perçoivent ils la transformation digitale ?

    Etude : Comment les directeurs communication perçoivent la transformation digitale ?

    La transformation digitale conduit de nombreux métiers et fonctions à se réinventer. Qu’en est-il pour les Dircom ? Entre enthousiasme et stress, où en sont-ils vraiment et comment perçoivent-ils son impact ? Entre confiance et doute, quelles sont leurs attentes face à l’Intelligence Artificielle et la Data ? Comment ont-ils adapté leur stratégie de communication pour tirer parti de la Transfo Digitale ?

    Cision a mené l’enquête auprès de 380 Dircom en France du 15 juin au 15 septembre 2019

    Les communicants enthousiastes et moteurs de la transformation digitale

    Pour 86% des Dircom, la transformation digitale est entrée dans leur quotidien :

    –    46% pensent que c’est une évolution nécessaire
    –    40% pensent même que c’est une évidence.

    Les Dircom semblent plutôt moteurs au sein de l’entreprise en ce qui concerne la transformation digitale puisque par rapport aux autres services de l’entreprise, ils s’estiment:

    –    A 63% en avance sur le sujet
    –    A 18% au même point que les autres
    –    A 19% en retard

    Néanmoins, la transformation digitale impose de travailler plus vite – voire en temps réel – ce qui conduit 65% des Dircom à affirmer qu’elle rend leur travail plus stressant.
    Des attentes fortes vis-à-vis de l’IA et des communicants confiants

    Les Dircoms interrogés ont beaucoup d’attentes sur le déploiement de l’IA dans leur métier:

    –    66% estiment que l’IA va améliorer l’efficacité des actions de communication
    –    72% pensent qu’elle va leur permettre d’avoir plus de temps pour se consacrer à des tâches à forte valeur ajoutée (stratégie, relationnel, rencontres…)
    –    Seulement 7% jugent qu’il n’y pas besoin d’intégrer de l’IA dans leur métier.

    L’impact de l’IA et des nouvelles technologies sur l’Homme ne semble pas les effrayer :

    –    Ils ne sont que 9% à penser que l’IA va faire disparaitre beaucoup d’emplois dans la communication
    –    Seulement 23% que la transformation digitale a un impact négatif sur les relations humaines.

    Un besoin de plus de data et de mesure mais un manque criant d’outils

    Les chiffres de l’étude montrent une attente forte des Dircom pour une utilisation plus poussée de la data. Ils sont 87% à trouver que « la data n’est pas utilisée de manière suffisamment approfondie par le service communication. » Ils voudraient pouvoir s’en servir pour :

    1.  Mesurer les résultats des actions de communication
      2.    Personnaliser les contenus en fonction des cibles
      3.    Mieux cibler les audiences

    Ils sont d’ailleurs les 2/3 à affirmer : « Grâce à la data on pourra enfin mesurer l’impact des actions de communication et valoriser son travail. ».

    Ce besoin de valorisation de leur travail est plus fort que la crainte d’être évalués sur des critères purement quantitatifs :

    –    Seulement 21% des Dircom redoutent que « le succès des actions de communication soit trop regardé par le prisme de la data ».

    Malgré l’envie et la bonne volonté bien réelle des professionnels de la communication, le manque d’outils pour arriver à atteindre leurs objectifs est criant :

    –    72% des Dircom affirment que « le département communication n’est pas suffisamment équipé pour conduire sa transformation digitale »

    Les freins à la transformation digitale : la Direction en 1ère ligne ! 

    Pour les Dircom, la réussite de la transformation digitale souffre d’un manque d’encadrement et de volonté forte de la Direction :

    –    Le premier frein identifié est le manque de formation et de compréhension des objectifs (66%)
    –    En deuxième lieu on trouve son corollaire : le manque de budget (64%)
    –    Le troisième obstacle vient de la hiérarchie : le manque d’accompagnement du CODIR (43%)
    –    Les salariés sont très peu identifiés comme un frein à la TransfoDigitale (18%)

    La stratégie de communication repose encore à 40% sur des méthodes « traditionnelles »

    En ce qui concerne les tactiques de communication, celles relevant du digital sont sans surprise de plus en plus utilisées et notamment les relations influenceurs, au détriment de l’affichage et de la publicité dans les médias traditionnels. Les RP et le sponsoring d’events garde une place de choix dans la stratégie des Dircom.

    Ces dernières années, vous diriez que vous utilisez ces tactiques de visibilité :

    De moins en moins Dans les mêmes proportions De plus en plus
    – Publicité dans les médias traditionnelles

    – Affichage Outdoor

    – Relations presse traditionnelles

    – Sponsoring d’event

    – Relations presse digitales (RP 2.0)

    – Relations influenceurs

    – Publicité Web

    Malgré une utilisation des stratégies digitales de plus en plus forte et bien que la digitalisation s’accélère, les Dircom estiment que leur stratégie de visibilité repose à 60% sur le digital, et encore 40% sur des tactiques traditionnelles.