Étiquette : communication

  • L’analyse médias du CES 2023 par l’Institut d’Etudes Cision Insights

    5 enseignements clés pour une stratégie de communication réussie

    Quelle stratégie de communication pour rendre ma marque visible, obtenir des retombées media, créer l’engagement sur les réseaux sociaux ?
    C’est la question qui anime tout communicant. L’analyse médias du CES 2023, réalisée par l’Institut d’Etudes Cision Insights

    1- Les évènements physiques ont toujours bien leur place dans un monde post COVID 

    Face aux coûts des évènements, il est légitime pour une marque de réfléchir avant d’investir. Pourtant le retour physique du CES démontre toute la valeur ajoutée de l’IRL. Plus 115% de visiteurs, plus 39% d’exposants, 16% de couverture médias suplémentaires pour 51% d’interactions sociales en plus par rapport à l’édition virtuelle de 2021.

    2 – Samsung, LG et Sony : une stratégie de Relations Presse encore très performante

    Samsung, LG et Sony sont les 3 marques qui ont obtenu la couverture médiatique et social media la plus importante.

    Ce sont également celles qui ont :
    – Communiquer le plus envers les médias en amont et pendant le salon
    – Organiser le plus grand nombre de conférences de presse lors des journée portes ouvertes réservées aux médias

    3 – Le contenu est toujours roi : le fond prime sur la forme pour attirer l’attention

    Journalistes et consommateurs veulent voir les produits, innovations et technologies d’une marque. Parrainer une keynote n’est pas un gage de réussite pour susciter l’intérêt, si il n’y pas une véritable annonce derrière. 

    4 – Communiquer sur l’innovation oui, mais elle doit être « bonne pour la planète et bonne pour l’humain »

    Si les produits d’une marque sont incontournables, la technologie ne suffit pas, et les marques doivent communiquer sous le prisme de leur apport réel à la planète, aux femmes et aux homme qui la composent. Lors du marques qui ont mis en exergue la durabilité de leurs produits (ex : partenariat Samsung et Patagonia), les économies d’énergie, un écosystème circulaire (Sony, BMW) sont dans le Top des marques et / ou des tendances les plus citées par les médias et les internautes.

    5 – Les CEO doivent s’impliquer dans la communication de leur marque et incarner la vision de leur entreprise

    Les 3 Keynotes Speakers qui ont obtenu les plus fortes parts de voix sont des CEO, qui ont porté la vision de leur entreprise, tout en abordant les contextes économiques et sociaux mondiaux. Les marques qui ont su impliquer leur dirigeant ont su bénéficier d’un réel impact médiatique : BMW à travers Olivier Zipse  ou Stellantis grâce à Carlos Tavares et Delta Air Lines grâce à Ed Bastian. 

    Que s’est il passé de marquant durant l’édition 2023 du CES ? Smart Home, Mobiilité, IA, Jeux vidéos, Metaverse, Sustainability… quelles sont les tendances clés à connaitre ? Comment le marché de l’automobile à boosté la visibilité du salon ? Comment l’international s’est-il emparé du CES dans les médias ?
    Réponses dans le CES 2023 Industry Trends Report en intégralité ci dessous (en anglais) 

  • Transition écologique, RSE… la position des agences et des médias

    Engagement des marques : où en sont les acteurs de l’industrie des médias ?

    Les entreprises du secteur du marketing, de la communication et des médias conseillent régulièrement leurs clients en termes de RSE ou relaient leurs actions dans leurs colonnes.
    Mais se sont-elles emparées du sujet pour leur propre compte ?
    Considèrent-elles l’engagement sociétal et environnemental comme stratégique ? Ont-elles initié des actions concrètes, lesquelles et à quelles fins ?
    Comment se positionnent-elles par rapport aux marques des autres secteurs d’activité ?

    Pour établir cet état des lieux, Cision a extrait de l’enquête* menée avec Le Club des Annonceurs  sur l’engagement des marques, les réponses des entreprises du marketing, de la communication et des médias pour les comparer à l’ensemble des autres domaines d’activité.

    En résumé : 

    #6 – Une communication indispensable mais une conscience accrue du bashing pour les 3/4 des communicants du secteur des médias

    En tant qu’experts de la communication et de l’information, les communicants du secteur des médias sont très conscients du risque de bashing et estiment à 74% que quoi qu’on fasse le bashing est inévitable (vs 56 % tous secteurs d’activité). Pour autant, 95% d’entre eux dépassent ce risque et rejoignent leurs homologues sur la nécessité de communiquer sur les engagements de leur entreprise. 

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    #7 – Donner du sens à sa marque et être transparent vis-à-vis du consommateur : premières raisons pour communiquer sur ses engagements

    Les acteurs du secteur marcom & médias sont quasiment unanimes en plaçant sur la première marche du podium des raisons justifiant une communication sur leurs engagements, la nécessité de donner du sens à sa marque, ex-aequo avec le souci de transparence envers le consommateur (95 %).

    Avec un pourcentage nettement moins élevé (63 %) vient ensuite l’obligation de répondre à la pression du consommateur, l’inutilité de s’engager sans le faire savoir (52 %) et par obligation légale (35 %).

    Face aux nouveaux enjeux des Directrices et Directeur de la Communication autour de la communication RSE, Cision a sorti en mars 2022 un circuit de diffusion médias dédié aux actualités RSE
    Cision enrichit son offre de diffusion par Wire grâce à 3 nouveaux circuits de distribution ESG

  • Etre journaliste en 2022, entre passion et désenchantement

    Étude : être journaliste en 2022,
    entre passion et désenchantement

    Une étude, menée sur 1 500 journalistes français, se penche sur les conditions de travail des journalistes par l’agence Oxygen

    En bref :

    • ¾ des journalistes estiment que leurs conditions de travail se sont dégradées.
    • 25  % des journalistes interrogés sont surchargés par le travail.
    • 20 % reçoivent plus de 100 communiqués de presse par jour.
    • 55 % n’ont pas confiance en leur avenir professionnel.
    • Mais 85 % referaient le même choix professionnel.

    L’agence de communication Oxygen a réalisé cet été une étude auprès de 1 500 journalistes français pour prendre le pouls de la profession. Parmi les principaux enseignements, des conditions de travail qui se dégradent année après année, une pression de plus en plus forte et un désenchantement croissant.

    “Le malaise profond exprimé par les journalistes interrogés n’est malheureusement pas vraiment une surprise”, commente Alexis Noal, responsable de l’étude au sein de l’agence Oxygen. “Nous voyons leur quotidien devenir de plus en plus compliqué au fil du temps et la profession a perdu beaucoup de son aura et de son attractivité pour les jeunes. Heureusement, nous sommes en face d’un métier passion et la grande majorité d’entre eux ne se voit pas faire autre chose que batailler pour continuer à nous informer coûte que coûte.”

    Un quart des journalistes se dit surchargé par son travail…

    50 % des journalistes interrogés se disent très occupés et 25 % surchargés par leur travail. Avec 20 % d’entre eux qui reçoivent plus de 100 communiqués de presse (CP) par jour, ils sont beaucoup à se sentir sur sollicités au quotidien.

    Et cela ne s’arrange pas lorsqu’on demande aux journalistes les activités qui remplissent leur quotidien, 35 % des répondants évoquent le tri des communiqués de presse, des demandes de rendez-vous et des invitations à des conférences et voyages de presse. C’est la deuxième occupation la plus chronophage après la rédaction d’articles ou la production de sujets.

    … et trois quarts travaillent dans des conditions dégradées

    Le constat est alarmant : trois quarts des journalistes interrogés trouvent que leurs conditions de travail se sont dégradées ces dernières années.

    En cause, certaines raisons majeures reviennent dans au moins 40 % des réponses : pour commencer le manque de temps et la rémunération jugée insuffisante sont cités puisque “le ratio temps-énergie / gain financier est trop faible” confie un journaliste, suivi par le manque d’effectifs, la trop grande profusion d’informations et enfin la charge de travail trop importante. La pression et le stress, le manque de ressources et la précarité constante sont également mentionnés par plus de 20 % des répondants.

    Tout n’est pas négatif, puisque certains jugent qu’il y a eu quelques améliorations avec notamment la mise en place du télétravail et la plus grande facilité à avoir accès à de l’information.

    Un point de vue mitigé sur les réseaux sociaux

    Alors que l’on aurait pu croire à un sentiment plus négatif des journalistes vis-à-vis des réseaux sociaux, beaucoup y voient une source d’informations importante et essentielle aujourd’hui. “C’est une source supplémentaire de contenus qu’il faut apprendre à dompter mais sans laquelle je ne me verrais pas travailler aujourd’hui“ commente un des répondants.

    Mais les avis restent quand même mitigés puisque 56 % jugent que ces plateformes viennent concurrencer leur travail et ajoutent aussi une certaine pression : “C’est devenu une source de stress, car il faut constamment vérifier que nous n’avons pas un train de retard sur l’information, mais également ne pas céder à la facilité en ne vérifiant pas la véracité de ce qui est signalé”.

    Ces canaux sont en effet “totalement contaminés par les fake news” ce qui rend plus compliqué le quotidien des journalistes qui doivent trier et traiter les informations avec toujours plus de sens critique, mais également de façon “plus réactive et plus rapide”.

    Le journalisme : un vrai métier de passion malgré les difficultés

    Signe d’un certain désamour, les répondants estiment que 83 % des Français ne valorisent pas le métier de journaliste à sa juste valeur. “Nous sommes regardés comme ceux qui désinforment désormais alors que nous sommes censés être des tiers de confiance et un rempart contre les fake news…” se désole l’un des répondants.

    55 % n’ont d’ailleurs pas confiance en leur avenir professionnel. Ils sont la moitié à envisager une reconversion ou à avoir déjà une autre activité à côté pour pouvoir vivre décemment.

    En revanche, alors que 45 % d’entre eux ne recommanderaient pas ce métier aux jeunes, ils sont 85 % à confirmer qu’ils opteraient encore pour le journalisme si c’était à refaire. “On ne m’ôtera pas de l’idée que c’est l’un des plus beaux métiers du monde et que nous jouons un rôle majeur dans la société”, nous confie une journaliste.

    Véritable vocation pour certains, ils sont nombreux à y voir aussi une source d’enrichissement personnel. “C’est un métier ouvert sur une multitude de sujets et qui vous fait rencontrer des personnes de toutes les strates de la société. Il n’y a jamais de routine.”. D’autres y trouvent également un sens du devoir – “C’est un métier indispensable au bon fonctionnement d’une société et d’une démocratie” qui  “contribue à éclairer les esprits”.

    Enquête réalisée par Oxygen RP en juillet 2022 sur la base d’un questionnaire en ligne adressé à 1 500 journalistes.

     

  • Pourquoi les métiers de la communication d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier

    Plus de télétravail, plus de réseaux sociaux et moins de mobilité…
    Les métiers de la communication d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier

    Les métiers de la communication présentent-ils toujours les mêmes exigences depuis quelques années et particulièrement depuis la crise sanitaire ?
    Indeed, premier moteur de recherche d’emploi au monde, répond à cette question au travers de sa dernière étude, en analysant les termes présents au sein des offres d’emploi du secteur.

    L’exigence du télétravail explose

    Sans surprise, les offres d’emploi des métiers de la communication mettent désormais l’accent sur le télétravail. La hausse entre 2016 et 2021 est ainsi vertigineuse (une multiplication par 130), avec un pic au beau milieu de la crise sanitaire, entre septembre 2019 et septembre 2020 (une multiplication par 24).

    L’ouverture vers l’extérieur moins prisée

    A contrario, alors que le télétravail a été et reste un outil incontournable dans les métiers de la communication, les restrictions de déplacements engendrées par la pandémie ont provoqué un recul de certains termes auparavant omniprésents dans les offres :

    • L’exigence de l’anglais en est un premier exemple, en ayant chuté de 21% entre septembre 2019 et septembre 2020, avant de remonter de +32 % depuis.

    • Le terme “international” a également été moins présent, en recul de 20% entre septembre 2019 et septembre 2020.

    KPIs, campagnes de réseaux sociaux… La communication orientée vers le résultat ?

    Pour finir, il semble que la pandémie a quelque peu modifié les compétences et savoir-faire requis au sein des métiers de la communication, lesquelles semblent davantage tournés vers le résultat et/ou de nouvelles campagnes empreintes de la culture digitale :

    • Ainsi, depuis septembre 2020, le terme de KPI (Indicateur clé de performance) au sein des annonces a augmenté de 44%, ce qui traduit une volonté croissante de mesurer les campagnes de communication / marketing.

    • En outre, on observe un pic de l’utilisation du terme “réseaux sociaux” au sein des offres entre septembre 2020 et 2021 (+27 %), preuve que le nombre moindre d’événements physiques et la dématérialisation croissante des interactions poussent les entreprises à recourir à des campagnes de communication ancrées dans le numérique.

    Les métiers de la communication opéraient, avant 2020 un lente mue, qui a donc été accélérée par la crise sanitaire. Le secteur tout entier vit à ce titre une profonde transformation, portée par la transformation numérique des interactions et des campagnes marketing. A contrario, d’autres critères, autrefois consubstantiels aux métiers de la communication ont eu tendance à reculer (langues étrangères, international).

  • #Etude Facebook : de l’importance de la communication avec ou sans bureau

    Etude Workplace from Facebook :
    Seuls 43% des managers terrain se sentent engagés dans la prise de décisions stratégiques

    Les périodes de confinement engendrées par la crise de la Covid-19 ont mis en avant l’importance des employés sur le terrain au sein des entreprises mais aussi le manque de communication envers ces derniers, pourtant primordiale en cette période inédite de pandémie de Covid-19.
    Dans ce contexte, une nouvelle étude a été menée en deux temps par Workplace from Facebook, en février puis en août 2020, visant à mieux comprendre la réalité des dirigeants d’entreprises et à mesurer les différences de communications entre les équipes de terrain et celles aux sièges. Cette étude révèle que les managers de terrain sont exclus de la prise de décisions stratégiques, en raison d’un manque de contact avec les dirigeants du siège.

    Les recherches menées juste avant la pandémie, et huit mois après celle-ci, donnent un aperçu unique du rôle des managers de terrain à travers la France, et de la manière dont leur vie professionnelle a changé depuis la crise. Bien qu’ils soient les plus proches des clients et du quotidien de l’entreprise, seuls  43% – contre  62% en février – des responsables de terrain, ont déclaré se sentir habilités à prendre des décisions ayant un impact sur les objectifs de l’entreprise, contre  82% (  72% en Février) des responsables du siège.
    Les responsables de terrain sont une ressource inexploitée pour la connaissance des clients clés, car plus d’un cinquième  (21 %) d’entre eux ne sont rarement ou jamais consultés sur les décisions stratégiques de l’entreprise.
    Ce manque de participation à la prise de décision et d’influence se ressent au sein des organisations, puisque seulement 45 % des dirigeants de terrain se sentent valorisés par leur entreprise, contre  80 % de leurs homologues au siège.

    « S’il y a une chose que la pandémie nous a apprise, c’est le rôle vital des dirigeants et des travailleurs de terrain. Ils sont au coeur de chaque organisation, relayant des informations capitales depuis le siège et transmettant des informations du client à l’entreprise.

    Cependant, cette étude nous a montré qu’ils ont du mal à se faire entendre. Les comportements des consommateurs évoluant si rapidement en fonction des restrictions gouvernementales, le fait de donner aux responsables de terrain les moyens de disposer des canaux d’information et de communication adéquats permettra non seulement de garantir que la santé et la sécurité des employés et du public sont prioritaires et maintenues, mais aussi que les entreprises peuvent fonctionner de manière productive.

    Nos dirigeants de terrain n’ont peut-être pas de bureaux, mais ils ne doivent pas être sans voix », a déclaré Julien Lesaicherre, Directeur Monde de Workplace from Facebook.

    Parmi les autres résultats clés de la recherche, on peut citer :

    ●  Le manque de connexion diminue, mais est toujours présent :

    Il est encourageant de constater que non seulement, les dirigeants de terrain estiment que le manque de connexion avec les dirigeants du siège a diminué de  61 % à 25 % pendant la pandémie, mais aussi que  64 % d’entre eux estiment que les dirigeants du siège comprennent mieux les difficultés qu’ils rencontrent dans leur travail depuis qu’ils sont à distance. Mais les dirigeants du siège ne pensent pas la même chose et ne sont que 24 %  à estimer mieux comprendre leurs homologues de terrain après avoir travaillé à distance.

    ● L’importance de la communication malgré sa partialité au bureau : 

    Pour y remédier, les dirigeants de terrain (54 %)  et du siège (66 %)  s’accordent sur la nécessité de communiquer encore plus régulièrement. Pourtant, les outils utilisés par les deux groupes rendent cette tâche difficile aujourd’hui. Pour les responsables de terrain, les SMS et les appels sur des appareils personnels ont été les méthodes les plus fiables de communication interne pendant la crise. En revanche, les dirigeants du siège ont utilisé le courrier électronique de l’entreprise (93 %)  , contre seulement 27 %  des cadres de terrain. En effet, plus de la moitié (60 %)  des dirigeants de sièges sociaux reconnaissent que la pandémie a mis en évidence le caractère « partial » de leur approche de communication.

    ● La mauvaise communication nuit à la sécurité et à la productivité : 

    À un moment où le partage d’informations sur des questions telles que la sécurité est primordial, plus de la moitié (56 %)  des dirigeants de terrain ne reçoivent pas d’informations importantes du siège social à cause des différences de canaux de communication.
    Ce qui a également un impact sur la productivité. Aujourd’hui, les responsables de terrain estiment qu’ils perdent en moyenne 408 heures par an  à cause du manque de communication avec le siège social, soit l’équivalent de 11,7 semaines de travail par an. Victor Lugger, co-fondateur de Big Mamma, explique : « Nos directeurs de restaurant ontété de véritables super-héros dans la réouverture en toute sécurité de nos restaurants et du marché alimentaire à Londres et en France »,  a déclaré « Comme dans le sport, une bonne communication et un bon moral sont des ingrédients importants pour diriger une équipe gagnante. Les responsables de terrain sont essentiels à cet égard : ils font circuler l’information, veillent à ce que leurs coéquipiers se sentent en confiance dans ces nouvelles circonstances et transmettent les principaux commentaires des clients.

    L’objectif est toujours de s’assurer que nous faisons le maximum et que nous offrons à nos clients le meilleur moment de leur journée. Workplace from Facebook nous a beaucoup aidé à rouvrir le plus sûrement possible et a renforcé les liens au sein de notre équipe ».

    Julien Lesaicherre ajoute : « La clé est de donner la priorité à l’expérience des employés d’une manière qui soit inclusive, productive et ouverte aux nouvelles idées. Le verrouillage a montré aux employés de bureau ce que c’est que de travailler dans des équipes dispersées, et nous avons maintenant une occasion unique de faire en sorte que chacun dans une organisation se sente connecté, investi et responsabilisé »  .

    Le rapport de 2020 “À chacun sa voix »  souligne que des efforts doivent être fait par les organisations pour combler les lacunes en matière de communication, d’autonomisationet de culture, à commencer par connecter le terrain et le siège sur une plateforme unique et partagée. En ce sens, Workplace from Facebook appelle les organisations à aller plus loin et à se demander comment favoriser une culture, dans laquelle une meilleure connexion mènera directement à une plus grande autonomisation et à de meilleurs résultats commerciaux.

  • Comment communiquent les principales banques françaises sur Twitter

    Quelles sont les banques les plus actives et celles qui bénéficient d’une notoriété importante ?

    Avec une moyenne de 8 300 tweets français publiés par jour, le secteur bancaire enregistre des volumes de conversations records ! Qu’elles soient traditionnelles ou en ligne, les banques suscitent un intérêt croissant sur les réseaux sociaux (+25% de tweets publiés eu un an).

    Qui en parle ? Quelles sont les tendances associées à ce secteur sur les réseaux sociaux ?

    Pour le savoir, Visibrain s’est plongé dans l’univers de la banque sur Twitter. Le résultat est cette étude à destination des acteurs du secteur bancaire, ou des simples curieux désireux d’en apprendre davantage sur la communication digitale des banques !

  • Influence B2B : regards croisés de Camille Jourdain et Jonathan Chan sur les tendances Post Covid

    Regards croisés :
    Les tendances de l’Influence B2B Post Covid 


    Par Camille Jourdain, consultant Influence & Social media, blogueur, auteur, formateur 

    Jonathan Chan chef de projet digital Community Manager chez Dentsu Aegis Network et iProspect.  

     

    En période de Post Covid, il est plus que jamais, important pour une entreprise d’établir une stratégie social media, de continuer à communiquer sur les réseaux sociaux, et de miser sur l’influence.
    En B2B, les enjeux liés à ces prises de parole sont bien différents, les pratiques également.

    Dans ce livre blanc, Camille Jourdain et Jonathan Chan, membres de La Brigade du Web, livrent leurs analyses et leurs conseils sur l’influence B2B et les changements importants liées à la sortie de crise.

    • Comment les entreprises françaises intègrent les réseaux sociaux professionnels et les influenceurs dans leur stratégie ?
    • Quelles valeurs mettent-elles en avant sur Twitter et LinkedIn… ?
    • Quelles opérations de communication ont marqué les esprits ?
    • Et surtout quels sont les prochains défis à relever ?
    Pour télécharger ce livre blanc , merci de remplir ce formulaire :

    [contact-form-7 id= »37906″ title= »livre blanc »]

  • DPO, Inbound Marketer, Growth Hacker, Social Media Manager … enquête sur les métiers du futur 

    Communication et Marketing : comment évoluent les métiers

    Réseaux sociaux, gestion de la data, digitalisation des tâches… transforment les métiers de la communication et du marketing de manière drastique. Quels sont les impacts ? Quel regard les professionnels portent-ils sur ces transformations ? Se sentent-ils prêts à évoluer ?

    Spécialiste du recrutement des profils communication et marketing, le cabinet Fed Business a interrogé 130 professionnels du 4 février au 4 mars 2020[1]. L’objectif : recueillir leur opinion sur les métiers qui vont prédominer dans le futur et remplacer les métiers « classiques ». Premier enseignement de l’enquête, la plupart des répondants (60 %) se disent sereins face aux évolutions et se sentent capables de s’adapter aux métiers dans le futur. Un tiers (32 %) expriment toutefois une certaine perplexité, ne sachant que penser de l’impact qu’ils pourraient subir. La question de savoir comment s’adapter se pose pour ces professionnels au quotidien déjà très rempli.

    Quels métiers seront les plus impactés par les transformations ?
    Selon les professionnels de la communication et du marketing, trois facteurs majeurs sont à l’origine des mutations des métiers : le développement des réseaux sociaux (cité à 65 %), la gestion de la data (cité à 64 %) et l’intelligence artificielle (cité à 45 %).
    [Une image contenant capture d’écran, assis, moniteur, écran Description générée automatiquement] Interrogés sur les métiers qui selon eux seront les plus impactés par les mutations, ce sont ceux de la communication digitale et du CRM qui sont les plus cités. Des métiers qui par nature sont liés à la data et à la digitalisation.
    Quant à leur connaissance des métiers qui vont prédominer dans le futur (DPO, Inbound Marketer, Growth Hacker, Social Media Manager), ils sont une majorité (47 %) à dire en avoir vaguement entendu parler sans vraiment savoir ce qu’ils demandent en termes de compétences. 44 % se sentent au fait de ce que le métier recouvre.

    [1] Les répondants sont pour 55 % des professionnels de la communication (chargé, responsable, directeur de la communication) et pour 45 % des professionnels du marketing (avec une prédominance du métier de chef produit). 50 % des répondants se situent dans la tranche d’âge 25-35 ans, donc sont plutôt au début de leur carrière et ainsi peut-être plus à même d’avoir naturellement intégré une partie des évolutions dont il est question. 70 % des répondants sont des femmes, ce qui traduit la forte féminisation des métiers de la communication et du marketing.
    Intensification de la digitalisation et de la polyvalence
    Les répondants estiment majoritairement (84 %) que les changements majeurs que connaîtront les métiers porteront avant tout sur l’intensification de la digitalisation. Force est de constater que la plus grande part des missions ont déjà une large composante digitale (CRM, cloud, SEO, achat d’espaces…). Deuxième critère dans les évolutions : la polyvalence (58 % des réponses). Par nature, les métiers de la communication et du marketing sont très polyvalents. Ils devront l’être davantage à l’avenir. C’est ce à quoi s’attendent les professionnels de la communication et du marketing, d’autant que la digitalisation elle-même engendre une plus grande flexibilité dans la largeur du scope qui leur incombe.
    Quels seront les critères privilégiés du poste du futur ?
    En premier lieu, les professionnels rechercheront l’équilibre vie privée / vie professionnelle. C’est surtout le cas des 25/35 ans qui à 75 % expriment ce besoin ; tandis qu’ils sont 59 % des 36/45. Ces derniers, dans la même proportion (59 %) chercheront aussi un poste polyvalent. Le besoin d’autonomie attire les 25/35 ans qui le mentionnent dans 57 % des cas.Le trio gagnant pour attirer les professionnels de la communication et du marketing sera donc : équilibre vie privée / vie professionnelle, autonomie et polyvalence. Un enseignement intéressant pour les recruteurs !
  • #ETUDE « Don’t Stop, the future is now » quand les salariés et les entreprises souhaitent rester informés

    Quand un tiers des consommateurs et des salariés considèrent que l’absence de communication des entreprises pendant la pandémie du COVID-19 augure de mauvaises nouvelles

    Une nouvelle étude réalisée par l’agence de RP Berkeley et Arlington Research révèle que près d’un tiers des sondés (31%) s’inquiètent du fait que les entreprises restées silencieuses pendant la pandémie de Covid-19 (sans actualité ni partage de contenus) puissent connaître des difficultés financières et ils hésitent donc à faire des affaires avec elles. C’est le cas pour 32% des sondés en France, 39% en Italie et en Espagne, 33% aux Etats-Unis et 27% au Royaume-Uni.

    Etude mondiale auprès de 13.000 consommateurs dans 14 pays

    En résumé : 

    • 31% s’inquiètent qu’une entreprise restée silencieuse pendant la crise connaisse des difficultés financières
    • 34% des salariés au France craignent pour leur emploi si leur employeur ne communique pas
    • Plus d’un tiers (35%) des sondés confirment qu’ils sont davantage enclins à dépenser auprès des marques qui, durant la crise, les ont inspirés et leur ont donné de l’espoir.

    Des salariés inquiets face au silence

    Et côté salariés, si c’est leur entreprise qui garde le silence, les sondés craignent de mauvaises nouvelles pour leur emploi. C’est surtout vrai pour les hommes (34%) et les actifs urbains (35%) plus inquiets que les personnes vivant en zones rurales (26%), alors même qu’il est généralement plus facile de trouver du travail en ville qu’en campagne.

    C’est le cas des actifs au Japon (37%), aux Etats-Unis (35%), au Royaume-Uni et en Roumanie (34%), ainsi qu’en France, Belgique et Espagne (33%). Les actifs de la génération Z sont les plus préoccupés par l’absence de communication (37%), alors qu’un quart (24%) des baby boomers se disent inquiets.

    « Sans une stratégie de communication claire, vous prenez le risque que les consommateurs se fassent leur propre avis et ne soient pas nécessairement dans le vrai. Votre entreprise est peut-être en train de sortir de la tempête mais vos équipes et/ou vos clients l’ignorent et ces derniers pourraient bien hésiter à vous passer commande de peur que vous ne puissiez l’honorer. Il en va de même pour l’économie, pour restaurer la confiance, il est indispensable d’informer les salariés et de les renseigner sur les changements et perspectives futures », commente Paul Stallard, directeur général d’Arlington Research.

    Plus d’1/3 davantage enclins à dépenser auprès des marques qui les ont inspirés et leur ont donné de l’espoir

    Les consommateurs ont également précisé ce qu’ils attendent de la communication des marques. Plus d’un tiers (35%) des sondés confirment qu’ils sont davantage enclins à dépenser auprès des marques qui, durant la crise, les ont inspirés et leur ont donné de l’espoir. C’est surtout vrai en ville (39%), notamment aux Etats-Unis (45%), au Royaume-Uni (41%) ainsi qu’au Portugal et en Espagne (40%). Et plus particulièrement pour les représentants de la génération des millennials (42%), ceux de la génération Z (39%) et ceux de la génération X (35%). Les baby boomers et les membres de la « génération silencieuse » sont moins de 3 sur 10 à en être d’accord (29% et 28% respectivement).

    Une consommation de contenus amplifiée et notamment pour d’autres actualités que celles traitant de la pandémie

    Sans surprise, 46% des personnes interrogées ont confirmé que leur consommation de contenus s’était intensifiée pendant la pandémie. Ceci s’explique bien entendu par le confinement, les gens ayant passé beaucoup plus de temps, chez eux, en ligne. C’est surtout vrai pour les populations urbaines (51% contre 38% pour les ruraux). Si l’on regarde les pays où l’on a plus consommé de contenus pendant la pandémie, le Portugal arrive en tête (57%) suivi par l’Espagne (55%), l’Italie (51%), les Etats-Unis (50%) et le Royaume-Uni et la France 45%).

    L’étude éclaire aussi sur les thématiques les plus recherchées. Près de la moitié des sondés (47%) disent vouloir d’autres actualités que celles traitant de la pandémie. 20% seulement disent le contraire. Toutes les générations souhaitent se détourner des actualités liées au COVID-19, 51% des sondés chez les millennials, 43% pour les membres de la « génération silencieuse ». Les pays où l’on est le plus avide « d’autres nouvelles » sont la Hongrie (62%), l’Autriche et le Royaume-Uni (56%), l’Allemagne (53%) et les Etats-Unis (47%).

    « Les gens veulent être informés et inspirés. La majorité des 13.000 consommateurs sondés dans 14 pays nous a confirmé que la façon dont une entreprise aura réagi pendant la crise du coronavirus aura un fort impact sur leur décision d’acheter ou non auprès de l’enseigne à l’avenir. Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir de l’instant présent. Il’est temps de soigner vos communications, dès aujourd’hui », conclut Paul Stallard.

     

    D’autres conclusions de l’étude d’Arlington Research sont disponibles dans la version en ligne du rapport « Don’t Stop, the future is now », ainsi que des compléments d’information sur le blog de l’agence Berkeley.

     

  • Comment les marketeurs et communicants s’adaptent-ils à la crise actuelle ?

    Etude : la crise et les marketeurs/communicants : impact, projets, ROI des actions

    (suite…)