Étiquette : cloud

  • Avant première : les annonces des salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Manager

    Résumé des annonces

    L’édition 2017 de la 8ème Edition des Salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Manager dévoilera de nombreuses annonces « produits » dévoilées par les exposants.

    Pour en savoir plus sur l’événement cliquer ici 

     En avant première, découvrez le résumé des annonces qui seront présentées durant les 2 jours de cette manifestation (informations arrêtées au 1.03.2017) . 

     ADELIUS ANNONCE

    FullBloom (http://fullbloom.io/) : NestInCloud (Zengularity) et ADELIUS Managed Services, forts de leurs expériences et de leurs savoir-faire dans les domaines du développement d’applications haute-dispo et de leurs hébergements, ont co-développé une offre de Plateforme As A Service nouvelle génération : FullBloom.  Répondant à l’évolution des besoins IT des entreprises, à la révolution du Cloud et au futur de l’Internet des Objets, FullBloom permet à la fois aux DevOps de bénéficier d’un environnement clé en main et au Manager IT de profiter d’une infrastructure innovante les affranchissants des problématiques de disponibilité, de performance et de maîtrise des coûts de leurs applications.

    Le JaaS by Adelius et BMC Software (http://myjaas.fr/) : Le service évolutif pour automatiser vos tâches informatiques récurrentes à distance, un service souple et tout compris pour accéder aux fonctions d’automatisation de la charge de travail de Control-M. Grâce au JaaS, Adelius gère tout l’ordonnancement de votre charge de travail applicative par jobs sur ses infrastructures et garantit la disponibilité opérationnelle optimale de vos infrastructures qui font tourner Control-M.

     EATON INDUSTRIES France ANNONCE

    La solution open source 42iTy™ Eaton IPM Infrastructure permet d’obtenir les indicateurs clés de votre salle informatique : capacité, puissance et environnement. Obtenez un accès à un tableau de bord unique fournissant l’ensemble des paramètres de votre architecture informatique, visualisez les informations au niveau de chacune de vos baies et contrôlez votre alimentation électrique jusqu’au niveau des prises. IPM Infrastructure vous aidera à planifier le changement et anticiper les défis pour prendre des décisions de gestion efficaces. L’offre IPM Infrastructure inclus un rack Controller Eaton IPM Infrastructure, une sonde environnementale Eaton et une licence logicielle d’un an pour 10 racks.

     EURO-DIESEL ANNONCE

    Le NO-BREAK KS7e, le plus puissant UPS dynamique au monde. D’une puissance allant jusqu’à 2500 kVA (3000 kVA en 60Hz) le nouveau NO-BREAK KS7e offre des caractéristiques inégalées en termes de performance énergétique, de faible encombrement et de facilité d’utilisation. 

     GELEC ENERGY ANNONCE

    Une nouvelle offre d’électricité de secours sous forme d’abonnement, sans investissement, ni amortissement, sans maintenance, sans consommable… assurant la disponibilité permanente d’électricité nécessaire au fonctionnement des installations et du matériel industriel en cas de coupure ou de panne d’électrique, alimentation électrique disponible 24heures sur 24, 365 par an.  La Solution Energy Secure intègrel’ensemble des charges nécessaires au bon fonctionnement du système (maintenance, surveillance…) afin que ce dernier soit immédiatement disponible 24 /24.

    GMI-DATABOX ANNONCE

    Le premier cordon d’alimentation avec sécurité anti arrachement des 2 cotés. De nombreux types de cordons existent avec une sécurisation coté male (C13, C19). Les câbles Z-Lock proposés en exclusivité permettent également une sécurisation du coté femelle. Ils évitent donc toutes les déconnexions accidentelles notamment sur les PDU. Les cordons Z-lock évitent des catastrophes sur vos serveurs ou routeurs pour un investissement très faible.

    Les câbles actifs « Packet Power » intègrent un transmetteur sans fil pour envoyer toutes les données nécessaires à votre surveillance énergétique vers votre GTC, DCIM ou autres. Les cordons communicants « Packet power » remplacent les cordons existants. Ils sont « plug and play » et sont opérationnels immédiatement.

    IPGARDE ANNONCE

    SIOnDemand, la solution « clé en main » d’ipgarde pour toutes les entreprises ! : une solution “clé en main”, adaptée aux réalités d’une entreprise d’aujourd’hui :  une gamme complète de solutions cloud destinées à fournir à la demande tous les composants dont l’entreprise aura besoin pour faire évoluer son Système d’Information (SI) et fournir à ses collaborateurs les meilleurs outils disponibles. SIOnDemand est la solution VDI la plus complète du marché, mais aussi la plus simple. Elle permet à chacun des collaborateurs d’une entreprise de disposer d’un environnement complet de travail avec les outils dont il a réellement besoin, selon ses usages ou son métier.

    ITOCHU France – VIAVI SOLUTIONS ANNONCENT

    Le SmartOTU, une solution innovante de surveillance des réseaux de fibre optique noires (non active) ou en service. L’équipement est capable de détecter et localiser automatiquement en quelques secondes toute anomalie (intrusion, dégradation du réseau), sans ajout de serveur ni PC local.

    Bénéfices : Réduit le temps moyen de réparation grâce à la localisation des défauts en quelques minutes – Améliore la sécurité du réseau en localisant rapidement toute intrusion sur la fibre – Anticipe les interruptions de service en détectant toute dégradation sur la fibre – Garantit l’assurance du service et les contrats de niveau de service – Prêt pour un déploiement immédiat : aucun serveur ni PC local requis

    NOMINATION ANNONCE

    Offre All-in-one CRM : Microsoft Dynamics et Nomination se sont associés, pour développer l’offre www.all-in-one-crm.fr, avec le concours technique de Novulys : un connecteur Data qui garantit des données complètes, vérifiées et à jour, et qui utilise les événements détectés sur les portefeuilles des commerciaux pour leur proposer des opportunités en continu.

    Offre All-in-One Automation : Oracle, Aressy et Nomination se sont associés pour développer l’offre www.all-in-one-automation.com : une solution Marketing Automation clés-en-mains, qui combine l’outil Eloqua, les données et les signaux d’affaires de Nomination ainsi que l’expertise de l’agence Aressy.

    OPTIMAL DATA CENTER ANNONCE

    Exploitant.fr : le premier outil d’aide en ligne à l’exploitation des datacenters, en immersion à 360°. Résolument contemporain, exploitant.fr est d’abord la compilation des expertises et de l’expérience portées par une équipe d’une vingtaine d’experts, organisés en réseau depuis 2008. ODC souhaite devenir un facilitateur pour l’exploitant. Immergé dans le visuel avec une navigation à 360° en réalité virtuelle, il dispose d’une offre de services enrichis et pointus, inédite en France.La technologie pousse les frontières, accroît les sens et permet d’aller au-delà d’une imagerie bidimensionnelle. ODC crée le « Data Center embarqué », et plonge les exploitants dans un web pro 3.0 en vision 360°.

    RENTALOAD ANNONCE

    Rentaload, le premier banc de charge rackable connecté, intelligent et son ilot de confiniement. Ce nouveau banc spécialement conçu pour les tests et les recettes dans les DataCenters – présente des qualités uniques sur le marché. Sa nouvelle version est en phase avec son temps. Le banc est connecté, pilotable à distance et permet une plus grande précision avec son Delta T° variable. Rentaload propose même une assistance fort de son expérience de plus de 200 tests

     TSI ANNONCE

    La dernière génération de Micro DC 42U et ces options permettant une installation dans des locaux standard de bâtiment non industriel, ces faibles dimensions (hauteur 2m) permettent un passage par des portes classique (2,02m) et une installation simplifiée. Cette nouvelle gamme permet une sélection de configurations multiples, du format simple de base 1 rack au module le plus complet avec différents formats et quantités de climatisations et de racks incluant, protection incendie, onduleurs, PDU intelligent et monitoring complet.

    UGLOO ANNONCE

    Le stockage des données froides (sauvegarde et archivage) sur les infrastructures existantes. La technologie utilisée reste la même à savoir que les données sont chiffrées, fragmentées et redondées avant d’être distribuées sur les capacités disponibles des postes de travail (entreprises) ou des box (opérateurs). Ces capacités représentent l’équivalent de 200 datacenters en France dans les seules entreprises et à minima 2 Exaoctets (2 milliards de GO) dans les box des opérateurs.

    ZERTO ANNONCE

    The new Zerto Virtual Replication 5.0 (ZVR) Enterprise Cloud Edition that enables organisations to implement a hybrid cloud strategy by simultaneously protecting and recovering any virtual machine (VM) in any environment, from on-premises data centres to public clouds.

    Aplatform to engage with the French technology industry as Zerto plans to expand into the region in 2017.

    Rappelons que la 8ème Edition des Salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Management 2017 offrira l’opportunité aux 7 500 visiteurs professionnels, avec ses 160 sociétés exposantes, ses conférences et ses tables rondes (6 000 auditeurs attendus), de rencontrer ces deux écosystèmes qui se complètent, et faire le point sur les tendances et les solutions du marché, avec le nécessaire focus sur les acteurs qui se tiennent à proximité de nos entreprises.

     

  • Que couvre exactement la sécurité sur le Cloud ?

    Pourquoi de nombreuses entreprises se tournent vers le Cloud pour leur sécurité informatique ?

    Par Didier Schreiber, Directeur Marketing Europe du Sud, Zscaler

     À mesure qu’elles découvrent les avantages qu’apporte le Cloud sur le plan notamment de l’agilité, de la productivité et des coûts, les entreprises adoptent sans compter des applications et des services d’infrastructure sur le Cloud. Ainsi, les dépenses mondiales consacrées au Cloud public devraient totaliser 216 milliards de dollars en 2020. Mais quid de la sécurité ? La ruée vers le Cloud a mis en lumière les limites des systèmes de sécurité existants alors même que les menaces sont de plus en plus fortes. Or, faute d’une adaptation indispensable, la plupart des systèmes existants sont incapables de répondre aux besoins de sécurité de ce nouveau monde, ce qui explique que les grandes entreprises procèdent actuellement à la migration de leur sécurité vers le Cloud. Voici les réponses à certaines questions que vous vous posez probablement.

    Que couvre exactement la sécurité sur le Cloud ?

    Le concept de sécurité sur le Cloud réunit tous les services dont vous avez besoin — pare-feu, antivirus, sandbox, filtrage d’URL, inspection SSL, etc. — au sein d’une plate-forme unifiée, disponible sur le Cloud. C’est une sécurité parfaitement hermétique, sans les coûts ni la complexité inhérente à l’empilement d’appliances. Et parce qu’elle est partout présente, située entre chaque utilisateur et Internet, la sécurité sur le Cloud comble les failles générées par la mobilité et le BYOD (Bring Your Own Device). Compte tenu de son envergure planétaire, le Cloud peut inspecter chaque octet de trafic, entrant, sortant et même crypté, afin d’assurer qu’aucun élément dangereux ne pénètre à l’intérieur du réseau et qu’aucun élément précieux n’en sorte. De plus, le Cloud assure une protection en temps réel constante et cohérente, que les utilisateurs se connectent au bureau, dans un café ou à l’aéroport, à la maison ou à l’étranger.

    Pourquoi la sécurité sur le Cloud est-elle un atout pour les entreprises modernes ?

    La façon dont nous travaillons a changé. Les collaborateurs se connectent partout, à de multiples services et avec différents terminaux (ordinateur, tablette, smartphone) sur lesquels les DSI n’ont généralement guère d’emprise. Cette réalité rend les utilisateurs davantage vulnérables aux menaces, même s’ils pensent se connecter à partir d’un endroit sûr. Jadis protégé par un périmètre de sécurité, le réseau d’entreprise a été remplacé par Internet, et le Cloud représente le seul moyen d’assurer un niveau de protection complet indépendamment du lieu où a lieu la connexion. Avec une solution comme celle de Zscaler, il est inutile d’ajouter de nouvelles appliances lorsqu’augmente le nombre d’utilisateurs et d’applications ou le trafic : le Cloud s’adapte à votre rythme, minimisant les coûts et éliminant la complexité inhérente aux correctifs, aux mises à jour et à la maintenance des matériels et logiciels. Et parce qu’il est en permanence conforme aux toutes dernières mises à jour de sécurité, le Cloud vous protège contre les logiciels malveillants à l’évolution fulgurante. Avec l’apparition de dizaines de milliers de nouveaux sites chaque jour, les appliances ordinaires ne font pas le poids.

    Je pensais que mes applis et mes données stockées sur le Cloud étaient déjà sécurisées ?

    Oui et non. Les fournisseurs d’applications Cloud — Microsoft avec Office 365, par exemple — sont responsables de la protection des données au sein de leur environnement, mais les applications Cloud ne bénéficient pas toutes du même degré de protection. Vous devez vous appuyer sur des contrôles de sécurité et d’accès complets pour protéger vos utilisateurs contre des applications dangereuses et empêcher la fuite de données. Une solution de type CASB (Cloud Application Security Broker) fournit une évaluation des risques pour de nombreuses applications Cloud, qui peut être utilisée pour créer des règles d’accès. De plus, ces solutions peuvent enrichir une plate-forme de sécurité sur le Cloud en élargissant le périmètre d’action à la fuite des données. Toutefois, ils n’assurent aucune protection contre les rançongiciels et autres menaces qui planent sur Internet.

    Et maintenant ?

    Dans un premier temps, vérifiez le niveau de sécurité de votre environnement pour vérifier s’il est armé pour contrer les menaces, protéger les utilisateurs et les données avec l’efficacité qui s’impose.

    Vous pouvez le faire facilement avec le test de sécurité offert par Zscaler sur http://securitypreview.zscaler.com/, et en savoir plus sur la solution de sécurité 100% Cloud qui protège plus de 15 millions d’utilisateurs parmi 5000 entreprises à travers 185 pays.

     

  • RÉSEAUX HYBRIDES ET CLOUD COMPUTING – LE CLOUD HYBRIDE – By LMI

    RÉSEAUX HYBRIDES ET CLOUD COMPUTING

    Qui dit Cloud hybride, dit infrastructure réseau hybride. Mais comment s’y prendre ? Entre la fibre, le DSL ou encore le VPN, que choisir ? Comment construire un réseau hybride ? Quelles sont les forces en présence et les dernières technologies ?

    Avec un marché du Cloud hybride en progression de 30 % chaque année jusqu’en 2018 selon les prévisions du spécialiste RightScale, la question de l’adaptation du réseau apparaît comme un enjeu crucial pour un nombre croissant d’entreprises. Sécurité, performance, technologies… Retour sur les bonnes pratiques, les pièges à éviter et les infos du marché pour mettre en place son réseau hybride en toute sérénité.

    capture-decran-2016-12-01-a-11-57-33

  • Adoption du Cloud Computing : la réalité finit par rejoindre la fiction

    52 % des entreprises françaises adoptent désormais le Cloud pour déployer leurs projets informatiques

    Enquête « The 2016 Cloud Computing Tipping Point » par ServiceNow

    Les DSI misent sur le Cloud pour s’aligner plus étroitement sur les « business drivers ».  Les conséquences sont considérables pour les services informatiques dans la mesure où l’influence du phénomène DevOps (Development/Operations) s’étend à tous les niveaux de l’entreprise.

    Pour mieux comprendre cette adoption, ainsi que les moteurs et les implications d’un univers de plus en plus centré sur le Cloud, ServiceNow a commandé une étude réalisée auprès de 1 850 dirigeants, des cadres moyens aux cadres supérieurs. Cette enquête a été menée dans le monde entier selon une répartition équitable entre les départements IT, gestion des activités (line-of-business) et développement opérationnel (DevOps).

    L’étude 2016 Cloud Computing Tipping Point tire trois conclusions significatives pour les 225 entreprises françaises incluses dans l’enquête :

    Adoption du Cloud Computing : la réalité finit par rejoindre la fiction

    • Plus de la moitié des personnes interrogées en France et dans le monde (52 %) ont déclaré qu’elles choisiraient le Cloud — sous la forme de logiciel ou plateforme en tant que service — comme plateforme privilégiée pour déployer de nouvelles applications métier et ce, au détriment des datacenters sur site.
    • 79 % des personnes interrogées ont déclaré que leur migration serait achevée au cours des deux prochaines années (77 % au plan mondial).

    « En plaçant le Cloud au centre de leurs priorités, les entreprises se dotent des meilleurs atouts pour conjuguer l’agilité, la vélocité et l’évolutivité nécessaires pour innover dans le contexte concurrentiel où elles évoluent aujourd’hui. Un changement a clairement lieu entre les traditionnels datacenters et le Cloud computing, et ses implications ont une grande portée : les ressources, les compétences et les budgets ne sont plus focalisés sur l’infrastructure de back-end mais sur la création d’une entreprise véritablement axée sur le service », a déclaré Christophe Bouchardeau, area vice-president pour la France de ServiceNow.

    L’approche DevOps, moteur de la migration vers un monde dédié au Cloud

    • En France comme dans le monde, la quasi-totalité des personnes interrogées (94 %) déclarent participer d’une façon ou d’une autre au mouvement DevOps, une philosophie dont les origines se trouvent au sein de la communauté de développement agile. L’objectif du DevOps est d’accélérer la création, ainsi que de favoriser l’hébergement de nouvelles applis et de nouveaux services. Prenant le contrepied des interactions traditionnellement limitées entre l’IT et les développeurs, le mouvement DevOps prône une collaboration précoce et fréquente entre ces deux catégories.
    • Pour une grande majorité de personnes interrogées en France et dans le monde (77 %), l’essor du DevOps est un facteur important de la transition vers une approche « Cloud first ».L’augmentation du rythme des développements met la pression sur la façon dont les entreprises déploient de nouvelles applications. L’approche DevOps met en lumière les goulets d’étranglement qu’induit l’hébergement d’applis sur les infrastructures appartenant à l’entreprise. Le Cloud représente la solution idéale pour ajouter rapidement de nouveaux flux d’applis génératrices de recettes en vue d’alimenter la croissance de l’entreprise.

    « Le Cloud n’est pas un phénomène nouveau, et il convient de se demander : pourquoi les entreprises ont-elles franchi le pas vers le « Cloud-first » en 2016 ? », s’interroge Christophe Bouchardeau. « Le DevOps a compris très tôt que le Cloud computing permettait de résoudre bon nombre de problèmes auxquels les entreprises sont confrontées. Aujourd’hui, l’approche DevOps ouvre de nouvelles possibilités, grâce au Cloud, et commence à gagner l’ensemble de l’entreprise. »

    Dans un monde qui privilégie le Cloud, de nouvelles compétences IT sont nécessaires

    • 81 % des entreprises ayant finalisé leur migration vers un modèle « Cloud first » déclarent que leur personnel informatique ne dispose actuellement pas des compétences requises pour bien négocier ce virage (89 % au plan mondial).
    • 92 % des personnes interrogées estiment que le Cloud pourrait se substituer à un service informatique formel, tout au moins de façon partielle (88 % au niveau mondial).

    Les services IT vont devoir s’adapter à cette nouvelle réalité, où la plupart des applis et des infrastructures se trouvent à l’extérieur du datacenter :

    • 74 % des personnes interrogées indiquent que le passage au Cloud a effectivement relevé l’intérêt que leur entreprise accorde au service IT (72 % au plan mondial).
    • 64 % des personnes interrogées ont déclaré que les services IT occuperaient une place indispensable à l’avenir (68 % au plan mondial).

    « En pleine migration vers le « Cloud–first », l’absence de changement est inquiétante pour les services IT. Nous pensons que c’est une véritable aubaine pour les services informatiques visionnaires qui peuvent profiter de cette mutation pour devenir des partenaires stratégiques de l’entreprise », a poursuivi Christophe Bouchardeau.

    Le virage vers l’approche « Cloud-first » a plusieurs conséquences potentielles pour les services informatiques :

    1. Le service IT pourrait perdre toute visibilité et les prévisions de coûts être masquées :selon les personnes interrogées, la migration vers le Cloud repose sur deux priorités :
    • une visibilité à 360 degrés (64 %)
    • la prévision des coûts de l’informatique (63 %)

    Le service IT doit disposer d’une totale visibilité de l’environnement informatique de l’entreprise, y compris des services et applications déployés sur le Cloud. La visibilité aide les services IT à répondre à la demande, à comprendre les coûts de l’informatique, à utiliser les ressources déployées sur site et sur le Cloud, à exécuter les projets, à assurer la conformité aux réglementations en vigueur et à gérer les relations métier avec une plus grande efficacité.

    1.    Avec l’essor de la philosophie DevOps, l’entreprise sera davantage présente dans le pré carré du service IT : les équipes informatiques vont devoir faire face à l’apparition d’un nombre croissant d’applications métier « de bas en haut » (from the bottom up), et fournir davantage d’outils de codage aux entités (LOB). Dans le même temps, elles devront continuer de maîtriser la sécurité de leur environnement métier, pour des raisons de sécurité et de conformité. Elles devront déléguer les tâches de développement à un nombre croissant d’employés disposant de compétences en DevOps.
    2.   La croissance du Cloud est synonyme de prolifération du Cloud: La mise en œuvre de règles de gestion du Cloud plus agiles et de meilleures pratiques sera essentielle. Les entreprises devront faire face à des fournisseurs à la fois plus nombreux, plus variés et qui apparaîtront et disparaîtront plus rapidement qu’à l’accoutumée. En d’autres termes, l’intégration et la gestion des services (SIAM), ainsi que la gestion des fournisseurs de services, joueront un rôle plus important.

    Toutes les informations sur cette étude sont disponibles ici http://releasd.com/191f

  • Sage Summit et révolution technologique

    Robots, Blockchain, Cloud et voitures connectées, Sage présente sa vision de la révolution technologique


    Stephen Kelly PDG de Sage annonce des partenariats avec Salesforce et Microsoft, de nouvelles embauches et le lancement de nouveaux produits intégrant des technologies d’avenir

    À l’occasion du Sage Summit, le plus grand événement mondial destiné aux entrepreneurs et dirigeants de PME, Sage, un leader du marché des solutions comptables sur le Cloud, a réaffirmé aujourd’hui son engagement résolu en faveur des technologies d’avenir, en particulier à travers des partenariats soutenant la croissance des entreprises. Dans son allocution d’ouverture, le PDG de Sage, Stephen Kelly, a évoqué l’utilisation par Sage des tout derniers outils et technologies pour que chaque entrepreneur, où qu’il soit dans le monde, puisse s’appuyer sur des solutions efficaces. La révolution technologique ne fait que commencer et tous les entrepreneurs et acteurs de l’économie, quelle que soit la taille de leur entreprise, doivent suivre la cadence pour se développer et rester compétitifs.

    Investir dans l’avenir avec l’arrivée des solutions Cloud de Sage

     Aider les entreprises à se développer est l’un des chevaux de bataille de Stephen Kelly. Après un investissement de 139 millions de livres sterling dans la recherche-développement en 2015, le PDG de Sage a profité de son allocution d’ouverture pour annoncer la mise en place d’une stratégie axée sur le Cloud pour l’ensemble des produits Sage. Plusieurs nouvelles offres sont en préparation, parmi lesquelles des solutions mobiles et basées sur les réseaux sociaux, un robot conversationnel et l’exploitation de l’Internet des objets.

    Le Cloud de Sage permettra aux entreprises d’intégrer aisément et rapidement toutes leurs solutions Sage. Les clients de Sage pourront également procéder à l’intégration de produits partenaires en quelques clics, ce qui éliminera toute nécessité de maintenance ou de modification en cas de mise à niveau des produits. Sage a également démontré son engagement envers la communauté des développeurs en lançant Sage Marketplace, une nouvelle plateforme ouverte qui s’appuie sur des API et s’adresse aux éditeurs métiers, permettant à ces derniers de présenter leurs modules d’extension et applications Sage.

    Un autre temps fort a été le lancement officiel du nouveau robot administratif de Sage, baptisé Pegg, un assistant intelligent qui permet aux utilisateurs de suivre leurs dépenses via l’application de messagerie de leur choix. Pegg élimine la complexité et permet aux entrepreneurs de gérer leurs finances sur un mode conversationnel. La numérisation immédiate des informations contenues dans chaque message élimine toute nécessité de gérer les entrées et sorties, d’utiliser des supports papier ou d’encoder les données.

     

    De nouveaux partenariats 

    Sage a également conclu un partenariat avec Slack, qui sera l’une des principales applications de messagerie connectées à Pegg. Kriti Sharma, qui a récemment rejoint l’équipe de direction de Sage en tant que directrice mondiale des produits mobiles, commente : « Le développement du travail freelance et de l’économie du partage s’accompagne d’une croissance exponentielle des petites entreprises. La plupart de ces entrepreneurs utilisent des applications de messagerie. Avec Pegg, nous cherchons à combler l’écart qui existe entre ces applications de messagerie et les applications classiques à usage professionnel, pour rendre le travail comptable proprement dit invisible pour l’utilisateur final et rendre la gestion d’une entreprise aussi simple que l’envoi d’un texto. Nous sommes ravis de nouer ce partenariat avec Slack, qui est l’application de messagerie professionnelle connaissant actuellement la plus forte croissance. Nous partageons une même vision : celle d’un avenir où les méthodes de travail seront conversationnelles, simples et amusantes ». Pegg, le tout premier robot du secteur comptable, est désormais disponible dans sa version bêta et a fait l’objet de démos en direct dans le cadre du sommet.

    Dans le cadre d’une démo interactive en direct, la nouvelle vice-présidente exécutive du marketing chez Sage, Jennifer Warawa, a exposé le fonctionnement de la solution intégrée Sage Live – TomTom Telematics. Cette solution permet aux entreprises gérant un parc de véhicules, quelle qu’en soit la taille, d’enregistrer les kilométrages et d’automatiser la comptabilisation des dépenses de manière totalement transparente. Sage Live fonctionne sur la plateforme Salesforce : la solution peut donc aisément utiliser les intégrations existantes avec les applications d’autres fournisseurs, par exemple, TomTom WEBFLEET. Grâce à la fonction de gestion de parcs automobiles, les données d’entretien des véhicules sont automatiquement disponibles dans Sage Live.

    Plusieurs nouveaux partenariats ont été annoncés et les modalités de renforcement des partenariats existants ont également été abordées. Devant une assistance de 15 000 personnes et de plus de 35 000 internautes, Stephen Kelly a annoncé que la solution comptable en temps réel Sage Live, déjà primée, exploitera prochainement toute la puissance de Salesforce Lightning. Cette intégration offrira aux clients de Sage un service réinventé à la fois moderne, efficace et intelligent, et accessible via Sage Live sur n’importe quel type d’appareil.

    Le PDG de Microsoft, Satya Nadella, s’est joint à l’événement par vidéo interposée pour annoncer l’intégration d’Office 365 et de Sage 50. Sage est donc le tout premier éditeur de logiciels à établir un partenariat avec la plateforme. Le PDG de Sage a également été rejoint sur scène par Sir Richard Branson, pour une discussion sur leur vision commune de l’avenir des méthodes de travail des entreprises et de l’économie du partage.

    Soutenir les entrepreneurs et les créateurs

    L’engagement de Sage vis-à-vis des entrepreneurs à chaque étape de leur développement a été à nouveau démontré lorsque Stephen Kelly a dévoilé de nouvelles statistiques sur l’insatisfaction de ces derniers concernant le soutien qu’ils reçoivent du gouvernement américain. Il a également réitéré ses critiques vis-à-vis d’événements « déconnectés de la réalité » tels que le Forum économique mondial de Davos, et a annoncé une série d’événements politiques à venir dans le monde entier.

    L’économie du partage

    Le discours d’ouverture a ensuite abordé le rôle de Sage au sein de la collectivité, mentionnant notamment l’élargissement futur des initiatives caritatives menées à travers la Sage Foundation, avec des interventions ciblant particulièrement trois publics : les vétérans, les jeunes et les femmes. La directrice des talents de Sage, Sandra Campopiano, a lancé une nouvelle initiative de subvention destinée à financer une organisation caritative remarquable de Chicago, qui cherche à inciter un plus grand nombre de femmes à travailler dans le secteur des technologies.

    Elle a ainsi accordé un don de 50 000 dollars à Brave Initiatives, un programme qui encourage les étudiantes du secondaire à envisager une carrière de programmeuse tout en les sensibilisant aux différentes problématiques de leurs collectivités.

    Le PDG de Sage, Stephen Kelly, ajoute : « Il est pour ainsi dire impossible de faire le récit de la révolution technologique menée par Sage en une seule intervention. Un monde toujours plus connecté se traduit par avec de nouvelles exigences pour les héros que sont les entrepreneurs et créateurs, et nous avons justement pour passion de tout mettre en œuvre pour aider les entrepreneurs à réaliser leurs ambitions. Nous travaillons sur des concepts comme l’Internet des objets, l’apprentissage machine, les chaînes de blocs et les sciences des données pour en faire des réalités concrètes pour les entrepreneurs, les PME, les experts-comptables et nos partenaires. Ceci va bien plus loin que l’adoption du Cloud et des solutions mobiles. Il s’agit de concevoir et d’élaborer des technologies qui donnent réellement aux entrepreneurs et aux PME les moyens de se dépasser pour se développer et réussir ».
    Si vous n’avez pas pu assister au Sage Summit 2016, retrouvez l’ensemble des interventions et de nombreux autres contenus sur les pages de l’évènement : http://bit.ly/29N0zbE.

    et sur le lien  http://www.sage.com/us/sage-liv

  • Etude VERITAS TECHNOLOGIES – State of the Hybrid Cloud

    State of the Hybrid Cloud

    L’étude indique que 74% des décideurs informatiques interrogés font appel à différents fournisseurs de cloud afin de répondre à leurs problématiques de sauvegarde et de protection des données.

    Veritas Technologies, spécialisé dans  la gestion de l’information, publie aujourd’hui les résultats de son étude réalisée auprès de 1 800 décideurs informatiques à l’échelle mondiale. Celle-ci révèle que près de ¾ des entreprises continuent d’adopter des solutions de cloud hybride, alliant cloud privé et cloud public.  

    Ces résultats démontrent clairement la nécessité pour les entreprises de mettre en place des stratégies de gestion de l’information et de sécurité à la fois diversifiées et adaptées à la nature des données. Mandaté par Veritas et réalisé par l’agence Cicero Group, ce rapport a sondé 1 800 décideurs IT à l’échelle mondiale, opérant au sein d’entreprises d’au moins 500 employés et ayant à gérer au minimum 75 téraoctets de données.

    L’étude a examiné le rythme auquel les entreprises déplacent leurs données vers le cloud, en ayant aussi bien recours au cloud privé que public, ainsi que le raisonnement qui a motivé leur décision. Celle-ci a également constaté que les opérations d’ordre stratégiques, telles que celles menées au sein d’un CRM ou d’un ERP, se tournent vers le cloud public au même rythme que les charges moins critiques. Cela va à l’encontre de la tendance du marché qui s’attendait à ce que ces dernières soient les premières à migrer très rapidement vers le cloud public.

    « Cette étude souligne à quel point il est indispensable de mettre en place des stratégies de gestion de l’information solides et diversifiées, permettant aux décideurs d’appréhender la complexité de ce nouvel environnement IT », déclare Laurent Martini, Country Manager France, Veritas Technologies. « Il est encourageant de voir que les entreprises sont aujourd’hui moins réticentes à déplacer des données de tous types – y compris des informations critiques – au sein d’un cloud hybride. Mais ceci a pour conséquence d’augmenter la pression des fournisseurs de services qui doivent assurer une haute disponibilité des données et éviter les temps d’arrêt. Le caractère hétérogène du cloud hybride nécessite d’adopter une approche beaucoup plus sophistiquée en matière de gestion de l’information, sur site comme dans le nuage. »

    Chiffres clés :

    –        38% des charges sont hébergées dans un cloud privé[1], et 28% dans un cloud public. Ces chiffres devraient croître respectivement de 7% et 18% au cours des douze prochains mois.

    –        74% des entreprises traitent avec au moins 2 fournisseurs d’infrastructure cloud pour répondre à leurs exigences opérationnelles et 23% ont au moins 4 fournisseurs distincts. Cela signifie que les services IT sont principalement responsables de la gestion et de la sécurité de ces données qui transitent via ces environnements ultra-hétérogènes.

    –        Le Japon et le Brésil sont en tête en matière de cloud public, avec environ plus de 50% de charges migrant vers le cloud public qu’aux États-Unis, au Canada, en France et en Allemagne.

    –        C’est le secteur de l’industrie qui a ouvert la voie de la migration vers le cloud public en y hébergeant 30% de ses charges. Un taux qui s’élève à 24% pour le secteur des télécommunications, à 23% pour ceux de la santé et des finances, et à 16% pour celui des services publics.

    –        Plus d’un tiers des répondants ont déclaré que la réduction des coûts constituait leur motivation première dans l’adoption du cloud public, la sécurité représentant toujours le principal frein, comme indiqué par 50% des interrogés. Fait intéressant, parmi ceux qui ont fait le choix du cloud public, la sécurité a été l’un de leurs principaux facteurs de satisfaction. Cela souligne la nécessité pour les fournisseurs de mieux définir et de promouvoir leurs capacités à sécuriser les données de leurs clients.

    –        Un nombre important de répondants ont indiqué que certaines charges seraient toujours traitées sur site et non via le cloud. Pour 28 %, il s’agit des opérations de sauvegarde et de récupération des données, pour 27%, de la reprise après incident et pour 26%, de l’hébergement des archives, du stockage des données et des bases de données relationnelles ou liées aux systèmes OLTP.

    –        81% des entreprises comptent sur les fournisseurs de cloud pour les aider à implémenter la solution, ainsi qu’à gérer les opérations en cours, soulignant à quel point le caractère complexe et hétérogène de ces environnements continuera de représenter un défi de taille pour les services informatiques.

    « Le rapport indique que le nombre de charges critiques et non critiques hébergées dans le cloud public devrait doubler au cours des 24 prochains mois, demandant aux responsables IT d’être encore plus vigilants quant à l’accessibilité et à la sécurité de l’ensemble des services, ajoute Martini. Pour les entreprises qui souhaitent adopter de multiples solutions de cloud hybride, il est primordial de pouvoir en évaluer les process et les risques potentiels, et de ne pas hésiter à demander des études de cas et une garantie de niveau de service. »

    Le rapport complet « State of the Hybrid Cloud » peut être téléchargé ici.

  • Cloud Public rien n’est acquis … Tout reste à faire

    Le Cloud Public tient-il toutes ses promesses ?

    Par Mos Amokhtari, Directeur Technique de CA Technologies 

    À l’heure de l’économie des applications, les organisations se montrent de plus en plus friandes de services Cloud. Ces infrastructures informatiques leur fournissent en effet l’agilité et l’efficacité nécessaires pour rivaliser avec leurs concurrents. Mais le Cloud public tient-il toutes ses promesses ? La question mérite débat.

     Alors que la Cloud Week Paris 2016 bat son plein cette semaine, Mos Amokhtari, Directeur Technique de CA Technologies précise que selon une étude du cabinet Forrester, près d’un tiers des entreprises françaises a recours au Cloud Public (Adoption Profile : Public Cloud in Europe, Q1 2016).  Même si la France est championne européenne en la matière, il est crucial de définir des cadres de réflexions pour appréhender en quatre points les gages de succès des projets de Cloud Public. En effet, rien n’est encore acquis et tout reste à faire.

    Il est indéniable qu’Amazon Web Services (AWS) et Microsoft Azure sont devenus les plateformes de Cloud Public les plus populaires et les plus fréquemment utilisées. Celles-ci peuvent offrir des performances et une puissance de calcul élevées, des capacités de stockage, et/ou une infrastructure tout entière sous forme de services à la demande.

    Malgré leurs avantages en matière de coût et d’agilité, toutes ces plateformes doivent être supervisées et gérées comme n’importe quel autre service : avec une gestion éprouvée des opérations et des procédures informatiques permettant aux entreprises de maximiser leur potentiel et celui de leurs applications.

    Adopter une supervision rapide et normalisée

    Auparavant, la supervision de l’infrastructure informatique représentait un coût largement accepté. Mais avec le modèle du Cloud computing, ce coût n’est plus viable. Désormais, les entreprises doivent pouvoir découvrir, configurer et déployer des capacités de supervision de leurs ressources Cloud. En outre, l’utilisation d’un ensemble d’outils unifiés de supervision d’infrastructures Cloud et internes permet de stimuler la productivité du personnel. Ce dernier peut ainsi gagner du temps en faisant l’impasse sur l’apprentissage ou la gestion de plusieurs outils.

    Collecter des informations globales et favoriser la prise de décisions

    Le Cloud Public ne doit pas être une « boîte noire ». Il est nécessaire de récupérer et de générer des rapports sur de nombreuses mesures de performances. Celles-ci doivent offrir suffisamment de visibilité pour assurer la fiabilité des ressources Cloud de façon proactive. Trop souvent, les organisations se contentent de métriques basiques intégrées aux plateformes. Cependant, pour qu’ils soient efficaces, les données, rapports et autres alarmes doivent favoriser la prise de décisions et être suffisamment pertinents pour éviter aux équipes de tourner en rond en essayant de résoudre de fausses alertes.

    Suivre les performances du Cloud sur le plan applicatif

    Certaines applications peuvent être entièrement basées dans le Cloud ; d’autres n’utiliseront qu’un ou deux éléments Cloud, comme des serveurs ou des bases de données Web. Quoi qu’il en soit, l’objectif des entreprises doit être d’obtenir une vue de leur infrastructure orientée applications. Elles pourront ainsi suivre et optimiser les performances de chaque élément, qu’il soit dans le Cloud en interne. Cette vue permettra également de montrer en quoi le Cloud améliore les performances des applications, et donc de justifier la migration d’éléments supplémentaires.

    Assurer une gestion proactive des performances

    En assurant un suivi proactif des performances des ressources Cloud (à l’aide de rapports sur les tendances, d’analyses de corrélation et de seuils avancés), il devient alors possible d’identifier des problèmes bien avant qu’ils n’affectent l’expérience des utilisateurs. En outre, ces informations offrent une meilleure visibilité sur l’utilisation des ressources Cloud, et permettent ainsi de mieux contrôler les coûts.

    En guise de conclusion, il faudra souligner qu’il existe des freins à l’adoption du Cloud Public tels que la sécurité et confidentialité des données. Les entreprises françaises ont besoin d’être rassurées sur ces questions qui demeurent vitales pour leurs activités et, surtout, pouvoir profiter pleinement des opportunités que le Cloud Public apporte en matière d’agilité et de flexibilité.

  • Cloud hybride : cinq mythes à connaître et démasquer

    Privé + public = hybride

    Tribune de Sébastien Verger, CTO chez EMC France

    Associant les avantages des clouds publics — agilité et faible coût — aux points forts des clouds privés — contrôle, performances et sécurité, le cloud hybride réunit le meilleur des deux mondes. Ces atouts jouent en effet un rôle essentiel dans le succès des entreprises, même si elles sont encore nombreuses à se demander ce qu’est vraiment un « cloud hybride ». 

    Deux options aux entreprises : monter à bord ou rester à quai. Pour y voir plus clair, je vous propose de démystifier les cinq grands mythes qui entourent généralement le cloud hybride.

    Il ne suffit pas de faire cohabiter ces deux infrastructures pour créer un cloud hybride. En fait, vous risquez de ne disposer d’aucun des avantages respectifs de ces deux types de clouds et, au contraire, de multiplier les risques par deux ! D’une part, en déplaçant des données sécurisées vers le cloud public, il n’est guère difficile de violer les législations applicables à la protection des données ; d’autre part, la migration d’applis d’un cloud public vers un cloud privé peut entraîner des coûts inattendus. En vous dotant d’un cloud réellement hybride, vous maîtrisez vos charges de travail, ainsi que vos ressources réseau et de stockage, tout en limitant les risques et en augmentant la productivité

    Un cloud hybride est COMPLEXE et difficile à mettre en œuvre

    L’utilisation de solutions techniques complètes permet de réduire la complexité et de choisir la technologie standard — Microsoft, OpenStack, VMware — sur laquelle reposera votre cloud hybride, mais également le type de cloud public avec lequel le cloud privé déployé sur site par un client pourra interagir. Une solution complète accélère trois éléments essentiels du développement : 1) une intégration de bout-en-bout et des tests permettant de vérifier que tous les composants fonctionnent ensemble ; 2) l’utilisation d’une infrastructure convergente qui simplifie considérablement la réalisation et le déploiement ; et 3) des plans prédéfinis pour les services, avec des workflows chargés d’automatiser le provisionnement par le biais d’un portail accessible en libre-service.

    Le cloud public est plus économique

    Si l’on tient compte des problématiques de gouvernance, de risques et de conformité, le cloud hybride affiche en fait un coût total de possession moins élevé. Lorsque des données ou des charges de travail migrent vers le cloud public, il est facile d’outrepasser les réglementations locales ou internationales applicables à la protection des données. Les lois et les exigences locales varient d’un marché à l’autre, et certaines sont si complexes que les entreprises préfèrent tout simplement éviter les clouds publics. C’est pourquoi un cloud privé est recommandé pour certaines charges de travail plus sensibles. En Allemagne par exemple, les règles concernant la façon dont les données sont stockées et traitées sont particulièrement strictes. La solution réside dans la manière de panacher cloud public et cloud privé, en offrant à chaque charge de travail les avantages de l’un ou de l’autre, en fonction de ses exigences.

    Sur le cloud, le contrôle de données vous échappe

    Alors que certains fournisseurs de services cloud particulièrement retors peuvent rendre difficile l’extraction ou la migration des données, un environnement de cloud hybride bien orchestré vous permettra de garder la main. Un cloud hybride bien administré fournira rapidement les ressources publiques et privées requises, assurant aux services informatiques un haut niveau de maîtrise et de visibilité, ainsi que l’accès en libre-service et « sur demande » dont sont friands les développeurs et les utilisateurs d’applications.

     Il est difficile de savoir quelles applications conviennent au cloud

    Les entreprises sont souvent freinées par les interdépendances qui existent au sein d’une infrastructure IT complexe, ainsi que par la méconnaissance de leurs actifs informatiques et de leurs relations avec les applications métier. Avec une simple feuille de calcul et sans méthodologie rigoureuse, il est pratiquement impossible de savoir de façon précise si une application est ou non adaptée au cloud — et encore moins d’en connaître le positionnement dans une architecture de cloud. Les experts qui utilisent des plateformes automatisées pour collecter et analyser des données peuvent vous fournir une vue complète du portefeuille d’applications dont vous disposez et déterminer si vous devez migrer, consolider, moderniser ou oublier purement et simplement une application.

     Si la définition du Cloud hybride reste encore floue, ses bénéfices indéniables en matière d’agilité et de réduction des coûts en font aujourd’hui le modèle incontournable de demain. Les entreprises qui préparent ou commencent leur transformation digitale ont donc tout intérêt à anticiper une future adoption et choisir dès maintenant des technologies qui permettront une intégration des mondes public et privé, c’est-à-dire des infrastructures convergées et des solutions logicielles éprouvées.

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

    • [RAPPORT] IDG Research : Cloud computing hybride :

    https://france.emc.com/microsites/cio/articles/idg-research-study-hybrid-cloud/index.htm

    • La vision Cloud Hybride d’EMC : agilité et réduction des coûts qui stimulent votre transformation numérique

    https://www.emc.com/fr-fr/cloud/hybrid-cloud-computing/index.htm?pid=ModernDataCenterPage-022916#accordion0=0

    • [CAS] Témoignage d’ADT

    https://www.emc.com/fr-fr/cloud/hybrid-cloud-computing/index.htm?pid=ModernDataCenterPage-022916#accordion0=0&video-overlay=4716347895001

     

  • Naissance du Cloud Signature Consortium pour le Web et le mobile

    Adobe fédère les entreprises autour de la création d’un standard ouvert pour les signatures numériques en mode cloud

    Un nouveau règlement européen sur les signatures électroniques (eIDAS) entrera en vigueur le 1er juillet 2016, favorisant l’adoption des signatures numériques sécurisées à travers le monde. En marge de cet événement majeur qui contribuera à la généralisation des signatures numériques, Adobe (Nasdaq:ADBE) a annoncé la naissance du Cloud Signature Consortium. Ce groupe composé d’établissements d’enseignement et d’entreprises de renom s’est engagé à créer un standard ouvert pour les signatures numériques en mode cloud sur le web et les terminaux mobiles — afin que quiconque puisse signer des documents numériquement, où qu’il se trouve.

    De plus en plus plébiscitées par les entreprises et les administrations du monde entier, les signatures numériques constituent la forme de signature électronique la plus évoluée et la mieux sécurisée. L’utilisation de signatures numériques conformes peut néanmoins s’avérer fastidieuse et rendre les utilisateurs tributaires de leur poste de travail :  elle requiert en effet bien souvent des identifiants à base de certificats enregistrés sur un dispositif physique tel qu’un jeton USB ou une carte à puce. On est alors bien loin d’offrir aux consommateurs et aux entreprises les expériences simples et attrayantes qu’ils veulent pouvoir vivre, où qu’ils se trouvent, sur l’ensemble de leurs terminaux.

    Et bien qu’il existe des solutions de signature numérique en mode cloud, elles sont propriétaires et fragmentées, et ne permettent pas de choisir entre plusieurs fournisseurs de certificats. En tant que membre fondateur et leader du nouveau consortium, Adobe participe avec plusieurs chefs de file du marché à l’élaboration d’un standard ouvert qui mettra la forme de signature électronique la mieux sécurisée au monde à la portée de plus de sept milliards de terminaux mobiles.

    « Adobe a toujours été à l’avant-garde des normes sectorielles telles que le format PDF. Fermement engagés en faveur des standards ouverts, nous prenons part à leur création lorsqu’ils n’existent pas », confie Bryan Lamkin, executive vice president et general manager, au sein du pôle Digital Media d’Adobe. « Avec plus de six milliards de transactions par signature numérique et électronique traitées chaque année via Adobe Sign et Adobe Document Cloud, nous avons à cœur de faire évoluer le secteur des signatures. Aujourd’hui, dans le cadre de notre collaboration avec le Cloud Signature Consortium, nous sommes fiers de promouvoir un standard ouvert pour les signatures numériques en mode cloud. »

    De la nécessité d’un standard ouvert

    Le nouveau standard du consortium jouera un rôle majeur dans la transformation numérique des entreprises à l’échelle mondiale. Il permettra à quiconque d’avoir accès à des solutions sécurisées de signature numérique dans une multitude d’applications cloud et sur un grand nombre de terminaux mobiles. Une fois mis en œuvre, ce standard ouvert facilitera les processus exigeant une identification fiable du signataire, par exemple, dans le cadre d’un mariage, d’une création d’entreprise ou d’une demande de prêt ou de prestation sociale. Initialement axé sur l’Union européenne, le Cloud Signature Consortium entend désormais développer un réseau mondial de contributeurs sectoriels et publier les spécifications du nouveau standard d’ici fin 2016 — les premières implémentations dans le cloud devraient suivre très rapidement. Le consortium avait au départ pour but de répondre aux exigences les plus strictes de l’eIDAS mais face à la demande croissante de solutions numériques ultrasécurisées, il devrait acquérir une dimension mondiale.

    « Adobe contribue depuis longtemps à l’élaboration et l’adoption des standards ouverts », déclare Melissa Webster, vice president of content et digital media technologies, IDC.  « Un standard ouvert axé sur les signatures numériques en mode cloud sera bénéfique pour les entreprises en termes de temps et de ressources, mais aussi pour l’ensemble du secteur grâce à l’établissement de meilleures pratiques. »

  • Retour sur le rachat de Linkedin par Microsoft …

    Microsoft et LinkedIn: une union bénie des Dieux

    Par Frédéric Ichay, avocat associé Pinsent Masons

    Dans sa plus grande acquisition jamais effectuée, Microsoft a annoncé, la semaine dernière, qu’’il allait acheter le site de réseau professionnel LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars en cash.

    Frédéric Ichay, avocat associé Pinsent Masons, spécialiste en droit des sociétés et fusions-acquisitions TMT, décrypte ici cette annonce de rachat.

    L’acquisition, de loin la plus importante dans l’histoire de Microsoft, réunit deux entreprises : le numéro un mondial du logiciel et le plus grand site de réseau social professionnel avec plus de 400 millions de membres à l’échelle mondiale. A l’annonce de cette acquisition, la valeur des actions de LinkedIn a augmenté de près de 50%.

    Selon le PDG de Microsoft, Satya Nadella, cette union permettra de réunir le premier cloud professionnel au premier réseau professionnel.

    Il faut dire que depuis son arrivée en 2014, Microsoft se bat pour rester la première société de technologie en particulier dans le B to B. Alors que Facebook et d’autres dominent déjà largement les réseaux sociaux personnels, il ne fallait pas manquer l’occasion de rajouter une corde à son arc et de posséder le plus grand site de réseau professionnel.

    Microsoft avait déjà raté la vague du mobile. Dorénavant, Satya Nadella sait qu’il doit payer le prix fort pour rester à flot dans le secteur des services. Le rachat de LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars équivaut à 196 dollars par action, dans une transaction au comptant. En guise de comparaison, lorsque Facebook a acquis WhatsApp pour 19 milliards de dollars en 2014, cela représentait 40 dollars par action.

    Pour comprendre à quel point le prix que va payer Microsoft est important, il suffit de réaliser que la valeur d’entreprise de LinkedIn est l’équivalent de 79 fois les bénéfices de ce réseau social avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (Ebitda) pour les 12 mois précédent le 31 mars. Selon Bloomberg, sur la base de ce multiple, cette transaction est ainsi la plus chère jamais faite du secteur internet payé en cash.

    Dans une lettre écrite aux employés de Microsoft, Nadella affirme que cette acquisition sera « la clé de notre ambition audacieuse de réinventer les processus de productivité et d’affaires ». Le savoir-faire de LinkedIn est important quant aux aspirations plus larges de l’intelligence artificielle. Avec cet achat, Microsoft acquiert un organigramme mondial de l’entreprise, lui permettant de posséder des données pour construire un produit du cloud taillé sur-mesure, par exemple pour l’amélioration d’un logiciel de relation client ou le recrutement de nouveaux employés.

    Toutefois, des doutes subsistent concernant ce rachat : il constitue une sauvegarde pour LinkedIn, dont les actions sont en perte de vitesse depuis le pic de 269 dollars par action en 2015. Mais depuis, les investisseurs sont devenus plus sceptiques quant aux entreprises basées sur le cloud. La veille de l’annonce, l’action LinkedIn était négociée à 131 dollars.

    Microsoft n’est pas un habitué des succès dans ses acquisitions, comme en témoigne le désastre Nokia, Yammer ou Sharepoint. Satya Nadella n’était pas aux commandes à l’époque, mais depuis son arrivée, il avait privilégié des acquisitions de plus petites échelles, a l’exception des fabricants du jeu Minecraft pour 2,5 milliards de dollars. Cependant, certains demeurent sceptiques quant à la logique d’une alliance de Microsoft et LinkedIn, d’autant plus à un prix aussi élevé. Il faut dire que nul ne souhaite être le dernier à effectuer une grosse transaction avant l’effondrement d’un secteur, comme en 2000 lorsque Time Warner a fusionné avec AOL juste avant l’éclatement de la bulle internet.

    De son coté, Microsoft continue de miser sur le cloud et est convaincu que cette technologie a encore de beaux jours devant elle.

    Jeff Weiner restera directeur général de LinkedIn, qui fonctionnera comme une marque indépendante, comme Youtube l’est pour Google. Quant au co-fondateur Reid Hoffman, il aura maintenant de quoi payer des abonnements premium à tous ceux qu’il connaît !