Étiquette : cloud

  • Transformer l’anarchie des données en démocratie des données.

    Lutter contre l’anarchie des données : un défi majeur pour les entreprises aujourd’hui

     

    Par Emmanuel Serrurier, Directeur Général France d’Informatica

     

    Les entreprises les plus performantes ont déjà fait évoluer leur architecture IT pour améliorer l’autonomie des analystes et l’agilité IT, tout en respectant les réglementations en matière de sécurité et de gouvernance. Pourtant, un certain nombre d’irréductibles « anarchistes des données » demeurent sceptiques quant à la pertinence du rôle croissant de la technologie en entreprise. Cette réticence persiste quand bien même les technologies comprenant les « données sur les données » ou métadonnées sont devenues de plus en plus importantes dans un monde marqué par l’importation de données d’énormes volumes de données non structurées et de schémas dynamiques. La technologie détient un rôle majeur en aidant les entreprises à extraire des informations utiles d’ensembles de données volumineux et variés.

    La réponse n’est pas l’anarchie des données, mais la démocratie des données.

    Comment, alors, les entreprises peuvent-elles faire évoluer leur architecture IT pour assurer la démocratie des données ?  Emmanuel Serrurier, Directeur Général d’Informatica France propose sept bonnes pratiques spécifiques qui ont abouti à des processus d’analyse décisionnelle plus performants sans l’anarchie des données.

    1/ Automatiser l’importation de données avec des connecteurs pré-intégrés ou des moteurs de traitement de données hautes performances. Avec des plates-formes de données efficaces et évolutives telles que Hadoop, les données non préparées peuvent être ingérées à l’état brut, sans processus manuels et complexes. Le processus d’automatisation d’importation avec des connecteurs pré-intégrés ou des moteurs de traitement de données hautes performances permettent de gagner en agilité et en rapidité.

    2/ Adapter les données aux différentes catégories d’analystes. Les nouvelles catégories de data scientists peuvent préférer obtenir très rapidement des données propres à 70 % contrairement aux utilisateurs de systèmes de BI classiques qui sont prêts à attendre des données propres à 100 %. Différentes catégories de données adaptées peuvent être fournies sur des plates-formes telles que Hadoop avec des outils de profilage et de validation des données rapides.

     

    3/ Permettre aux utilisateurs de données d’intégrer facilement des données avec les leurs. La qualité des données ne doit plus être un processus purement IT. Après un nettoyage initial, il faut permettre aux utilisateurs de données techniques tels que les Data Scientists d’accéder directement aux données avec des outils d’intégration de données légers pour qu’ils puissent collaborer dans le processus de curation des données.

    4/ Exécuter un processus de curation de données agile avec des fonctions de collaboration multi-utilisateurs et de prototypage rapide. La rapidité et le succès des projets Big Data sont toujours le fruit de la collaboration entre les parties prenantes et le département IT. Les outils multifacettes offrant des fonctions de prototypage rapide font de la curation de données un processus agile qui apporte rapidement de la valeur ajoutée.

    5/ Surveiller la qualité des données au lieu d’en assurer la microgestion. La qualité des données ne doit pas être un processus fixe appliqué de la même façon à toutes les données. La surveillance et les alertes fondées sur des règles permettent au département IT de contrôler de manière flexible les processus liés aux données et d’assurer la visibilité de la qualité des différents types de données de manière collaborative.

    6/ Permettre d’accéder aux données par le biais de la virtualisation ou du courtage. Avant de connaître la valeur des données, il n’est pas logique de les transférer à partir d’un système source. La virtualisation des données permet de fournir des vues rapides d’ensembles de données sans les transférer. Lorsque la valeur des données est connue, il est possible d’automatiser le transfert et la curation des données avec un courtier en données, qui intègre automatiquement les données dans une plate-forme centrale et permet aux utilisateurs d’y souscrire.

    7/ Utiliser un catalogue de métadonnées universel alimenté par une solution d’analyse des données pour optimiser la rentabilité des données. Les nouvelles techniques d’apprentissage automatique et technologies graphiques peuvent être utilisées pour découvrir la structure, le sens et la valeur des données. Ces connaissances sont ensuite mises à la disposition des analystes et des informaticiens pour renforcer leur autonomie, tout en améliorant les processus de sécurité et de gouvernance.

     

    Les avantages offerts par les architectures IT modernes permettent aux entreprises de fournir constamment les bonnes données au bon moment pour effectuer des analyses plus pertinentes et fiables. Ces pratiques constituent la base de la hiérarchisation des données. Les Chief Data Officers (directeurs de données) qui réussiront feront partis de ceux qui utiliseront des architectures IT évoluées pour développer une démocratie des données bien gouvernée et sécurisée.

  • Les enjeux des ERP face à l’évolution des technologies

    L’ERP change de registre face aux nouveaux enjeux des entreprises 

    Les 7 tendances clés en 2016

    L’évolution des technologies, des usages et des pratiques de gestion révolutionne les aptitudes attendues des progiciels, ce qui accélère les orientations stratégiques et les investissements nécessaires de la part des éditeurs. Cloud computing, mobilité, expérience utilisateur, décisionnel, dématérialisation, gestion collaborative, etc. Isabelle Saint Martin, Chef de marché Business Management Solutions chez Sage, fait le point sur les tendances impactant les logiciels de gestion en 2016, année charnière dans la transformation numérique des entreprises, malgré la prévision d’une croissance modérée des dépenses IT (+3%), entre 2015 et 2016, selon les analystes PAC (groupe CXP).

    Cloud computing : la flexibilité est prépondérante

    Faut-il garder ses logiciels sur site avec une solution installée dans ses locaux, ou passer au SaaS (Software-as-a-Service) en rejoignant un cloud public ou privé ? Le débat continue. Selon les analyses PAC (groupe CXP), le SaaS devrait connaître une croissance de 30% en 2015, mais le cloud hybride recueillerait la préférence des entreprises françaises. Associer un outil principal – sur site ou hébergé – et des services connectés dans le cloud, peut être un scénario ralliant tous les avantages (accessibilité, coût, sécurité, personnalisation).

    Souplesse et liberté de choix sont des critères clés pour les entreprises en matière de systèmes de gestion intégrée / d’ERP. Elles ont besoin de bénéficier, sans compromis, du meilleur des mondes en ayant la possibilité, soit d’exploiter une solution complète en mode SaaS mutualisant des composants standards convenant au plus grand nombre, soit d’opter pour un système mixte combinant des solutions sur site et des ressources complémentaires dans le cloud, via des services applicatifs ou modules métiers. Si le premier mode pourrait être privilégié en contexte de primo-équipement ou d’un remplacement d’outil, le second est une alternative souvent privilégiée dans le cadre d’extensions d’installations existantes.

    La mobilité révolutionne l’expérience utilisateur

    Avec l’évolution des usages professionnels (nomadisme, télétravail, BYOD), le besoin d’ouverture et de simplicité d’accès aux ressources partagées dans l’entreprise s’est accentué. Les collaborateurs ont besoin de manipuler les informations facilement, où qu’ils soient et depuis tout type d’équipement (portable, tablette, smartphone) et ce, dans tous les domaines fonctionnels. D’ailleurs, ces dernières années, l’adoption des équipements mobiles et la multiplicité des offres des opérateurs ont incité bon nombre d’entreprises à moderniser leurs systèmes de gestion, afin d’optimiser des processus clés (relation client, logistiques, etc).

    Parallèlement, l’avènement du cloud computing contribue à la mutation de leurs pratiques en matière de déploiement des logiciels. Pour certains processus, la finalité pourra être d’exploiter des applications métiers, téléchargeables et mobiles, connectées en temps réel aux données et aux algorithmes standards du système de gestion. Ces scénarios d’usage requièrent des plateformes applicatives modernes et le recours aux technologies issues du web : architectures et services web, applications mobiles, HTML5, composants middleware avancés.

    Interfaces utilisateurs : simplicité et personnalisation

    La conception ergonomique ne peut plus faire abstraction de l’usage mobile. Les logiciels de gestion doivent pouvoir s’adapter aux supports utilisés (Responsive Design). S’inspirant d’Apple et de Google, les interfaces deviennent plus épurées et plus intuitives à manipuler. Cette tendance devrait se poursuivre en 2016, d’autant qu’elle optimise l’expérience utilisateur, renforce l’efficacité opérationnelle et la fluidité des processus. Les éditeurs doivent proposer une marge de personnalisation suffisante, pour que les utilisateurs s’approprient la solution et l’adapte à leur environnement de travail.

    Décisionnel : explosion des données, BI pour tous

    Au-delà des processus opérationnels, les entreprises attendent de leur système de gestion de véritables outils d’aide à la décision et d’analyse prédictive pouvant reposer sur d’importants volumes d’informations, structurées ou non, dans tous les domaines de gestion. D’autant que l’explosion des sources de données (plates-formes mobiles, réseaux sociaux, objets connectés, etc.) les submerge d’informations. Les solutions et services autour du Big Data devraient progresser de près de 50%, entre 2015 et 2016, selon PAC (groupe CXP).

    Dès lors, l’enjeu des ERP de nouvelle génération est, via des composants Business Intelligence (BI) intégrés, de collecter et de transformer les données provenant de sources multiples en indicateurs lisibles, avant de les transférer aux profils adéquats, en temps réel.Autrefois restreinte à quelques fonctions de pilotage et profils de décideurs, la nouvelle BI, dite « light », doit permettre à l’ensemble des métiers de l’entreprise d’exploiter, en libre accès, les informations pertinentes pour leurs missions (prévision de la demande, mesures d’impact des initiatives marketing sur les ventes, évaluation du niveau de service, etc.).

    La dématérialisation, levier de performance

    Afin de développer la réactivité au sein de l’entreprise et avec son écosystème, les pratiques laissent une place grandissante à la dématérialisation des transactions, aux échanges électroniques de documents et à l’instauration d’espaces de partage. Cette tendance touche l’ensemble des processus de gestion : appels d’offres, commandes, facturation, approvisionnement, etc. Parallèlement, la numérisation de l’économie virtualise les circuits avec l’administration  (DSN, facturation électronique obligatoire d’ici au 1er janvier 2020), mais aussi avec les banques (SEPA).

    Dès lors, outre la prise en compte de règles collectives (structures et codification des données, normes et protocoles, etc.), les systèmes de gestion doivent s’ouvrir à des systèmes externes recourant à des solutions diverses : de la traditionnelle interface EDI à des procédés plus élaborés de connectivité applicative en point à point ou vers des plateformes d’échanges, voire dans le cloud. Par exemple, l’exploitation de formats non structurés, emails, documents numérisés ou images nécessite l’intégration d’outils de Gestion Electronique de Documents (GED), pour indexer et stocker les supports entrants (numérisés) ou sortants en toute sécurité. Ou encore, combinée à des fonctions de contrôle dans l’outil de gestion,  la Lecture Automatique de Documents (LAD) optimise, quant à elle, certains processus, tels que le rapprochement des factures fournisseurs. Bien d’autres problématiques sont liées à la dématérialisation : signature électronique, etc.

    Gestion collaborative et réseaux sociaux s’invitent dans l’entreprise

     Les entreprises les plus dynamiques donnent le ton d’un cadre ouvert, social et performant en adoptant des méthodes collaboratives et participatives. A l’intérieur des organisations, on observe de nouveaux modèles de travail unifiés, comme l’expansion du mode projet engageant à interagir dans des espaces partagés ou l’utilisation de réseaux sociaux d’entreprises.

    Lorsqu’ils sont bien exploités dans les outils de gestion, ces nouveaux schémas collaboratifs contribuent à la productivité et à l’agilité attendue dans l’entreprise. En effet, le dialogue applicatif avec le système de messagerie, l’activation de workflow, les alertes et les notifications permettent aux collaborateurs de travailler ensemble de manière fluide et structurée, en toute transparence. Et, matérialisés en espaces utilisateurs personnalisables, les portails de gestion centralisent les informations structurées ou non, en fonction des besoins de chacun.

    Les enjeux dépassent le cadre de l’ERP et bousculent les standards

    En réalité, les nouveaux défis auxquels les entreprises doivent faire face dépassent largement le cadre des produits ou solutions logicielles et impacte la mise en œuvre de ces derniers. En effet, les intégrateurs engagés sur les projets ont besoin d’étendre leur expertise au-delà du champ traditionnel de compétences fonctionnelles et techniques. Face à la vulnérabilité potentielle des systèmes, la sécurité informatique est notamment au cœur des préoccupations.

    Isabelle Saint Martin, Chef de marché Business Management Solutions chez Sage,

  • Global Application Performance 2015

    L’étude de Riverbed révèle que 95 % des entreprises françaises souffrent de mauvaises performances applicatives

    Ce qu’il faut retenir :

    • 98 % des entreprises soulignent que les performances des applications sont cruciales pour leurs activités,
    • Pourtant, plus de 5 dirigeants sur 10 reconnaissent être impactés au moins une fois par semaine par de mauvaises performances applicatives,
    • Les entreprises perdent en moyenne 6 heures à résoudre un problème de fonctionnement applicatif dans des environnements informatiques hybrides.

    Riverbed Technology, leader des infrastructures de performances applicatives, annonce les résultats de son étude ‘Global Application Performance Survey 2015’, qui porte sur l’impact métier de la performance des applications. Cette dernière pointe notamment du doigt l’écart majeur existant entre les besoins de performance de l’entreprise et les réelles capacités des systèmes informatiques.

    Les performances applicatives doivent refléter les performances de l’entreprise

    En effet, 98 % des dirigeants estiment que des performances applicatives optimales sont indispensables pour soutenir le succès de leur entreprise. Néanmoins, 95 % d’entre eux avouent avoir déjà subi un problème de performances insuffisantes. De plus, 55 % déclarent que de mauvaises performances de leurs applications impactent leur productivité au moins une fois par semaine.

    L’étude de Riverbed montre ici que l’écart entre les performances requises et celles constatées entraîne une série de désagréments, allant de la perte de clients et de revenus à un impact négatif sur le moral des équipes et l’image de marque.

    Les résultats révèlent également qu’une entreprise française sur deux (50 %) souligne l’insatisfaction de clients, voire la perte, comme l’une des conséquences les plus importantes liées à des applications peu performantes. En outre, 41 % des cadres affirment qu’une mauvaise performance applicative peut entraîner des retards de livraison de contrats.

    En revanche, les dirigeants des entreprises françaises estiment que disposer d’applications performantes constamment permettrait de :

    • Leur faire gagner du temps (65 %),
    • Garantir une meilleure satisfaction clients (45 %), et
    • Assurer une meilleure productivité des employés (45 %).

    Quatre répondants sur dix estiment qu’un bon fonctionnement des applications d’entreprise pourrait également accélérer la mise sur le marché de produits et de services, voire même de réduire les coûts liés (34 %).

    Le Cloud : les avantages et les complexités liées

    La majorité des répondants français (98 %) utilise des applications d’entreprise hébergées dans le Cloud dans le cadre de leur travail. 75 % affirment que la migration d’applications clés vers le Cloud leur a déjà permis de renforcer leur productivité et 84 % estiment que l’usage de telles applications devrait augmenter au cours des deux prochaines années. Entre autres avantages, ils citent notamment l’amélioration de la souplesse (48 %) et de l’agilité (35 %) de leur système IT, la réduction des coûts liés (34 %) et une meilleure collaboration au sein de l’entreprise (30 %).

    Pourtant, le passage à une informatique hybride combinant des applications hébergées dans le Cloud avec des applications installées sur le poste de travail complexifie la visibilité des architectures informatiques. Le constat est tel qu’avec la dispersion des données et des utilisateurs dans le monde, les systèmes informatiques sont aujourd’hui devenus bien plus difficiles à gérer, ce qui a un impact direct sur les performances applicatives et les expériences utilisateurs.

    Ainsi, 90 % des dirigeants estiment qu’il est plus difficile de dépanner les problèmes de performance des applications dans un environnement informatique hybride. De fait, selon une étude de Forrester[1], 51 % des entreprises affirment que cette complexité liée aux systèmes informatiques est désormais le principal obstacle à la maîtrise des performances de leurs applications. En moyenne, les dirigeants estiment qu’il faut 6 heures pour résoudre un problème majeur lié au fonctionnement d’une application.

    Le cercle vicieux des problèmes de performance 

    L’étude de Riverbed constate que 85 % des cadres se sentent souvent perdus face à l’identification des causes de la lenteur de leurs applications, ce qui souligne le manque de communication entre l’équipe informatique et les collaborateurs de l’entreprise, y compris les dirigeants eux-mêmes. Point inquiétant car les utilisateurs peuvent aggraver le problème en cherchant à le contourner ! 46 % des cadres déclarent qu’ils ont déjà utilisé des applis non gérées par leur service informatique lorsque celles proposées par l’entreprise sont trop lentes ou en panne. Or, ce phénomène du « Shadow IT» ne fait que rendre l’infrastructure encore plus complexe et vulnérable. 

    En outre, l’étude montre que les applications peu performantes impactent également la productivité des dirigeants. Plus de 25 % d’entre eux ont indiqué avoir passé plus de temps à déjeuner ou même pris l’excuse de la lenteur ou la panne d’applis pour justifier une échéance manquée. De plus, 1 dirigeant français sur 5 admet être parti plus tôt du travail (20 %) en raison de soucis informatiques.

    Elle révèle également que les dirigeants seraient prêts à de nombreux sacrifices pour assurer une performance optimale constante de leurs applications. De fait, ils iraient jusqu’à renoncer à leur café (28 %), à une partie de leur budget (26 %), à leur chocolat (23 %), voire même à leur pause repas (15 %), afin de réaliser des économies en vue de l’adoption d’outils de performance applicative performants.

    La visibilité, l’optimisation et le contrôle des applications 

    « Les résultats de cette étude reflètent ce que nous entendons au quotidien de la part des décisionnaires informatiques. En effet, ils veulent aujourd’hui améliorer les performances applicatives dans des environnements informatiques hybrides, très complexes et en évolution constante », déclare Jerry M. Kennelly, Président et CEO de Riverbed. « Avec des applis, des données et des utilisateurs dispersés, la visibilité de bout en bout et les capacités d’optimisation et de contrôle des applications deviennent cruciales pour combler l’écart de performances. » 

    La performance des applications est cruciale pour le succès d’une entreprise car leur fonctionnement concerne les collaborateurs, les clients, les partenaires et pratiquement tous les aspects d’une entreprise connectée moderne. 

    Afin de tirer le maximum de la technologie et d’atteindre des résultats applicatifs optimaux, Riverbed met en avant trois étapes qui permettront aux entreprises d’améliorer leurs performances applicatives et de garantir une expérience client idéale :

    1. Définir une base de référence pour les performances des applications

    Pour une gestion efficace des performances applicatives, il est important que les entreprises comprennent leur environnement et disposent d’une vision claire de leurs applications, de leurs performances et des technologies associées.

    2. Déployer une infrastructure de performances applicatives

    Aujourd’hui, le succès de l’entreprise dépend de la technologie, un investissement dans des solutions spécialisées offrant une meilleure visibilité ainsi que des capacités d’optimisation et de contrôle des applications sera donc bénéfique pour l’amélioration de la performance d’entreprise.

    3.Adresser les besoins des utilisateurs et les évolutions technologiques de manière proactive

    Dans la mesure où les architectures informatiques tendent vers la mobilité et le Cloud, les entreprises doivent comprendre l’impact que cela peut avoir sur leurs applications afin de pouvoir anticiper ces changements et garantir des expériences clients optimales à tout moment.

     

    L’étude complète ‘Riverbed Global Application Performance 2015’, ainsi que ses résultats régionaux, sont disponibles sur www.riverbed.com/global-application-performance-survey.html.

     

  • Quelles seront les technologies disruptives de demain ?

     KPMG annonce sa dernière étude « Global Technology Innovation Survey 2015 » sur les technologies disruptives de demain.

    Pour la quatrième année consécutive, KPMG a interrogé 832 dirigeants d’entreprises technologiques (start-up, PME-ETI et grands groupes) dans le monde ainsi que des fonds de capital-risque et des investisseurs spécialisés, sur leur vision de l’innovation technologique.

    Il en ressort que :

    –          le cloud est considéré comme la technologie qui aura le plus d’impact dans le monde dans les trois prochaines années

    –          la cybersécurité reste le principal frein au développement de ces technologies

    –          Tokyo sera le nouveau « tech hub » (autre que la Silicon Valley)

    « Les entreprises qui réussiront demain seront celles qui arrivent à déployer simultanément plusieurs innovations de rupture, tout en développemant les compétences et l’agilité de leurs équipes pour relever un tel défi » commenteMarie Guillemot, Associée KPMG, Responsable des secteurs Technologie, Média et Télécommunication.

  • Pièges et bénéfices d’un projet de communications unifiées dans le cloud

    MITEL propose son nouveau livre blanc sur le Cloud

    Le cloud, qu’il soit déployé, en cours d’expérimentation ou à l’étude, trouve progressivement sa place dans la stratégie des entreprises. L’évolution des usages et la manière même de consommer aujourd’hui forment un terreau fertile pour une adoption inexorable de ce nouveau type d’offre. Le modèle économique lui-même est en adéquation avec les attentes des entreprises et le contexte financier mondial qui s’impose à elles.

    Cependant, en matière de communications unifiées dans le cloud (UCaaS), les retours d’expériences sont encore trop peu diffusés, et nombreux sont les dirigeants d’entreprises et DSI qui s’interrogent. Mitel et Hub One, spécialistes du Cloud, restituent et commentent les points de vue de 137 DSI et responsables d’entreprises françaises sur les éléments clés à prendre en considération

    A télécharger :

    http://discover.mitel.com/HubOne-LP.html?Source=email

  • Comment réussir sa mutation numérique ?

     

    Pour être à l’avant-garde de la révolution numérique, on a tort de croire qu’il suffit aux entreprises d’investir dans le BYOD (« Bring Your Own device »), le stockage dans le cloud ou encore l’analyse des Big Data.

    Explication avec Louis Fanchini directeur Alfresco pour la région France, Suisse romande, Moyen Orient et Afrique.

    Pour réussir sa mutation numérique, l’entreprise doit placer la technologie numérique au cœoeur de ses activités. Le numérique doit définir la manière dont elle génère des bénéfices, dont elle saisit les opportunités de compétitivité et dont elle produit de la valeur. L’entreprise véritablement numérique changera profondément la manière dont nous travaillerons et dont les entreprises opéreront à l’avenir.

    Certaines entreprises pensent peut-être avoir réussi leur transformation numérique il y a dix ans. La plupart ont tort. Il y a dix ans, toute entreprise dotée d’un site e-commerce se considérait comme une entreprise « numérique ».
    Cependant, comme l’explique l’institut de recherche Gartner « l’entreprise numérique aujourd’hui n’est pas celle d’il y a dix ans, présentée dans un nouvel emballage. Elle est le fruit d’un changement fondamentalement différent et révolutionnaire. »

    L’entreprise numérique implique un changement radical de la manière dont les organisations envisagent et utilisent la technologie qui, de simple soutien, devient la pierre angulaire de leur activité. Les entreprises ont toutefois des points de vue divergents sur ce qu’est réellement l’entreprise numérique et sur la voie à suivre pour réussir cette mutation.

    Elles érigent tout ou presque en vecteur de leur transformation numérique, depuis le BYOD et l’authentification électronique, jusqu’au stockage dans le cloud et à l’analyse des Big Data. Cependant, l’adoption de programmes informatiques innovants ne suffit pas pour basculer dans l’ère numérique ; c’est la combinaison des différents éléments numériques qui contribue à un changement organisationnel et stimule l’efficacité et la productivité.

    D’après le cabinet de conseil McKinsey, pour bien entamer sa transformation numérique, l’entreprise doit d’abord comprendre le surplus de valeur qu’offre le numérique, puis établir les priorités à mettre en œuvre.

    « Les entreprises doivent d’abord identifier dans quel domaine réside la valeur du numérique. Dans le domaine du marketing ? Des ventes ? Dans l’automatisation des opérations ou dans tous ces domaines à la fois ? Dans un deuxième temps, elles doivent définir les priorités. Si la mutation numérique passe par une multiplicité d’éléments, il est indispensable de se concentrer sur les plus essentiels. »

    Pour le cabinet McKinsey, la réduction des coûts opérationnels est l’un des atouts majeurs de la transformation numérique, qui permet de réduire les interventions manuelles via une automatisation complète et une augmentation de l’efficacité des intervenants.

    À l’ère numérique, la productivité est la préoccupation majeure des entreprises modernes. Les gains de productivité étaient bien plus tangibles à la fin du 20e siècle qu’ils ne le sont aujourd’hui. Selon la Réserve Fédérale des États-Unis, la croissance de la productivité est en baisse depuis le début du 21e siècle et l’investissement dans le numérique peine à inverser cette tendance.

    En Europe, la productivité stagne totalement ; elle est même en régression dans certains secteurs, laissant planer la menace d’une déflation. Les modèles commerciaux et opérationnels du 20e siècle ne sont plus adaptés à la croissance exponentielle des connexions, de l’activité et de l’information disponible. Les processus ad-hoc ou inadaptés freinent la productivité et empêchent les équipes d’effectuer le travail de manière optimale.

    Si l’idée selon laquelle la mutation numérique permet de tirer un avantage compétitif de la technologie est communément répandue, une entreprise ne saurait obtenir et conserver un avantage compétitif si elle n’est pas productive. Pour optimiser la productivité, il ne suffit pas d’ajouter çà et là de nouveaux processus ; les entreprises doivent réorganiser entièrement leurs activités et les méthodes de travail de leurs collaborateurs. Cette optimisation passe par la suppression de la «  paperasse » inutile et des processus trop complexes, via la numérisation des documents et l’automatisation des processus collaboratifs.

    Une véritable entreprise numérique est une entreprise qui intègre informations, processus, tâches et contributeurs pour optimiser la collaboration et offrir des produits et services de plus grande valeur.Les outils qui favorisent la productivité, tels que les solutions ECM et les plateformes de gestion des processus (BPM), jouent un rôle crucial dans cette transformation et auront un impact considérable sur les travailleurs du savoir et leur quotidien.

    Les entreprises numériques sont résolument plus efficientes que les autres d’un point de vue économique. Pour réussir sa mutation numérique, l’entreprise doit placer la technologie numérique au ceœur de ses activités ; le numérique doit définir la manière dont elle génère des bénéfices ; dont elle saisit les opportunités de compétitivité ; et dont elle produit de la valeur. L’entreprise véritablement numérique va au-delà des changements technologiques intervenus il y a dix ans. Il s’agit d’une révolution plus profonde qui changera radicalement la manière dont nous travaillerons et dont les entreprises opéreront à l’avenir.

    A propos de l’auteur 
    Louis Fanchini directeur Alfresco pour la region France, Suisse romande, Moyen Orient et Afrique.
    En 1996, Louis Fanchini a dirigé les activités de Documentum, rachetée depuis par EMC, pour la France et l’Europe du Sud. En 2006, il prend la responsabilité de la division « Content Management & Archiving » d’EMC pour le Moyen Orient, l’Afrique et la Méditerranée, jusqu’en 2012. Il a également été responsable
    des alliances et des ventes indirectes de la division « EMC Software Group » pour EMEA, entre 2002 et 2006 et de 2013 à 2014.

    http://www.alfresco.com

  • IT et Enjeux environnementaux

     

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    Alors que les TIC représenteront 1,97% des émissions globales de CO2 d’ici 20301, ordre de grandeur similaire à celui du trafic aérien civil2, il est estimé que les data centers à eux seuls représenteront 28,8% des émissions de CO2 dues aux TIC3.

    Ces data centers, dont le nombre ne cesse d’augmenter du fait de la politique 100% Cloud promue par la grande majorité des acteurs de l’IT, engloutissent d’ores et déjà 2% de la production mondiale d’électricité et cette consommation devrait s’accroître de 80% d’ici 20204.

    Analyse de Luc d’Urso, PDG de Wooxo, expert français de la sauvegarde et exploitation sécurisée de données informatiques professionnelles.

    À moins d’une semaine de la 21ème Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques, la question se pose de la viabilité du 100% Cloud à long terme.

    Le volume de données croît au rythme effréné de 42% par an. Le principal ressort de cette croissance est démographique et s’explique par la multiplication du nombre d’internautes (3,2 milliards dans le monde aujourd’hui).

    Avec 43% de la population mondiale connectée, soit une proportion 7 fois supérieure à celle de l’année 20005, des hauts débits télécoms qui favorisent l’accès distant à des fichiers gourmands en espace de stockage (musique, vidéo, nouveaux services en ligne – réseaux sociaux, Uber, AirBnB), une dématérialisation accrue des contenus et usages, et une démultiplication du nombre d’objets connectés, les besoins de stockage et de traitements de données n’ont eu cesse de croître pendant ces quinze dernières années. Le stockage dans le Cloud en data center répond à cette demande grandissante, mais il va sans dire que l’empreinte environnementale du Cloud est loin d’être neutre.

    Les data centers ont d’énormes besoins en électricité pour alimenter les serveurs informatiques hautes performances qu’ils hébergent, ainsi que la climatisation intensive permettant de réguler leur température. Les centres d’hébergement américains accaparent ainsi 2,5% de la production nationale d’électricité, tandis qu’en France ils consomment 7% de l’électricité produite sur le territoire6 ! Face à la multiplication de leur nombre, on s’attend à une croissance de la demande d’électricité de l’ordre de 80% sur les cinq prochaines années. Sachant que plus de deux tiers de l’électricité7 sont encore produits à partir de combustibles fossiles…

    Si l’on tend vers une inexorable dégradation du bilan carbone du Cloud, il faut tout de même saluer les initiatives remarquables.

    De véritables avancées vers le « Green IT »

    Il serait injuste de passer sous silence les efforts de l’industrie pour réduire son empreinte environnementale, d’autant que selon la dernière étude Marketwatch en date, la croissance attendue du marché du ‘Green Data Center’ aux Etats-Unis serait de 30,8% sur la période 2015-2022 ! Si l’on doit définir la notion de Green Data Center, on retiendra qu’il s’agit d’une infrastructure de stockage qui sauvegarde, gère et redistribue des données informatiques en utilisant des méthodes qui favorisent une efficacité énergétique maximum contre un impact environnemental minimal.