L’expérience client en 2017 : au menu, chatbots, réalité virtuelle et IoT |
| Genesys, leader mondial en solutions d’expérience client omnicanal et de centre de contact, publie ses prédictions pour l’année 2017 en matière d’expérience client (CX). |
| 2016 avait déjà été riche en innovation. En 2017 les avancées technologiques devraient gagner en maturité et être intégrées aux outils de relation client pour permettre aux entreprises d’offrir des expériences hyperpersonnalisées. |
| L’année des chatbots et des micro-applis |
| La courbe globale des téléchargements d’applis est en panne de croissance mais celle des applis de messagerie continue de croître. Les micro-applications vont jouer un rôle de catalyseur de l’expérience client. L’enjeu consistera à intégrer de nouvelles technologies comme les chatbots ou l’IoT aux processus. |
| L’hyper-personnalisation en bonne voie pour multiplier les canaux d’engagement client |
| Elle consiste à analyser et exploiter des données en vue d’offrir au consommateur des contenus, produits et services toujours mieux ciblés. |
| Cette tendance est appelée à jouer un rôle essentiel dans des secteurs où les fermetures d’implantations physiques (agences bancaires, grands magasins…) rendent primordial le maintien d’une présence digitale ou virtuelle. D’où l’importance de trouver le bon équilibre en termes de personnalisation et de fréquence des contacts. Car si une expérience trop personnalisée peut paraître excessivement envahissante et rebutante aux yeux du consommateur, une expérience générique lui semblera insipide et anonyme.
L’Internet des objets (IoT) : la disruption |
| Pour l’entreprise, chaque objet connecté constitue désormais une voie d’accès instantané à l’utilisateur. Avec plus de 20 milliards d’objets connectés dans le monde à l’horizon 2020, le secteur devrait connaître un formidable engouement pour de nouvelles formes de communication sur des canaux sécurisés et actuellement non supportés. Ainsi, l’année 2017 verra les entreprises évoluer vers des expériences clients omnicanal qui poseront les bases de et s’appuieront sur l’IoT. |
| En pleine transformation digitale, les entreprises font migrer leurs centres de contacts vers le cloud |
| « Les clients aspirent à de nouvelles formes d’interaction que seul le cloud permet d’envisager. Il permet aussi aux entreprises de simplifier l’exploitation et d’améliorer l’agilité de leurs centres de contacts » commente Merijn te Booij, Directeur Marketing de Genesys. Celles-ci profiteront d’analyses automatisées facilitant la prise de décision en temps réel et d’une élasticité pour monter ou descendre en charge en fonction de variations horaires, territoriales, saisonnières, etc. Côté gestion des effectifs, ces données en temps réel aideront les managers à mieux accompagner les agents et à mieux résoudre les problèmes. |
| Des plateformes CX unifiées pour analyser les données collectées sur tous leurs points de contact |
| Les entreprises pourront analyser des données issues du self-service, des interactions mobiles ou encore du Big Data. |
| Aujourd’hui, l’analytique fournit des informations précieuses aux marques. Mais en matière de centres de contacts, elle doit s’appréhender globalement, au niveau de l’entreprise en général comme des clients et de chaque agent en particulier. Les solutions traditionnelles de gestion de l’expérience client fonctionnent en vase clos : elle se limitent à une fonction (vente, marketing, support…), un canal (voix, mobile, digital, réseaux sociaux…) voire un canal par fonction. Un tel cloisonnement étouffe l’idée même de traçabilité et de responsabilité. Le client moderne recherche une expérience digitale parfaitement fluide. Au moindre accroc, il risque d’aller voir ailleurs. |
| Réalité virtuelle : « The next fronteer » ? |
| Applications de co-navigation, planification des ressources du centre de contacts, visualisation des données… la réalité virtuelle apporte simplicité et clarté dans la gestion de l’expérience client. Face à la demande constante des clients pour de nouveaux canaux d’interaction, la réalité virtuelle s’impose comme le prochain cap dans le domaine de l’expérience client. |
Étiquette : client
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Expérience client : les tendances pour 2017
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L’engagement client nouveau levier d’amélioration By Critizr
L’engagement client
Au sein de cet eBook de 12 pages, vous découvrirez en quoi consiste cette démarche concrètement et quels en sont les enjeux principaux.
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Marqueteurs sortez de l’ombre !
L’analyse de données : un atout incontestable pour les marketeurs
Par Johanne Desanges, Responsable Marketing France et Europe du Sud, Tableau Software]
À l’image de nombreux professionnels, les marketeurs se fiaient bien souvent à leur instinct pour suivre les tendances. Les conjectures étaient donc fréquentes et inévitables. Avec une telle approche, il était non seulement difficile d’anticiper les évolutions du marché, mais aussi de mesurer l’efficacité des stratégies et de justifier les dépenses.
La croissance exponentielle du volume de données et la multiplication des sources représentent des opportunités de plus en plus intéressantes pour les marketeurs. Ils ne peuvent toutefois en tirer parti que s’ils savent donner du sens à ces données. Leur capacité à trouver des informations exploitables est un vecteur d’agilité. Grâce à l’exploitation de leurs données, ils peuvent rectifier leurs stratégies, déceler de nouvelles opportunités et mieux répondre aux attentes de leurs clients.
Une approche basée sur les données permet de booster l’activité et fait sortir les marketeurs de l’ombre.
1. Perfectionner l’expérience client
En décelant des informations exploitables plus rapidement, les marketeurs améliorent grandement leur agilité et leur réactivité. Ils peuvent par exemple suivre les performances en temps réel et ajuster leurs stratégies pour maximiser leurs résultats.
La société Aeria Games, basée en Allemagne, est spécialisée dans la distribution de jeux en ligne free to play. Les joueurs sont libres de quitter le jeu à tout moment. Il faut donc leur offrir une expérience optimale en permanence.
Plus de 70 millions de joueurs sont inscrits dans le monde, ce qui se traduit par un important volume de données. Ces données sont variées et concernent aussi bien le temps passé en ligne, l’implication aux différents stades du jeu ou les achats intégrés les plus populaires que la fréquence de connexion des joueurs et les éléments qui les ont incités à participer.
Le défi consiste à donner du sens à ce flot d’informations et à les filtrer pour en extraire des données pertinentes. Pour ce faire, l’équipe utilise une solution d’analyse visuelle pour explorer ces centaines de gigaoctets de données, toutes en provenance directe des joueurs et générées en temps réel.
Le jeu S4 League illustre parfaitement l’impact des données sur la conception d’un jeu. Les développeurs pensent généralement que les joueurs veulent surtout de nouvelles armes ou plus d’argent utilisable pendant une partie. En analysant les données, les concepteurs se sont pourtant rendu compte que les joueurs sont davantage attirés par ce qui leur permet de personnaliser leurs personnages, comme les couleurs de vêtements, les styles de chapeaux ou encore les types d’accessoires comme les lunettes. L’équipe d’Aeria Games a su réagir rapidement pour proposer davantage de personnalisation. Résultat : des joueurs satisfaits et des personnages encore plus élégants. Une telle mine de données permet aux marketeurs de réagir plus rapidement.
2. Faire des économies grâce aux détails présentés dans les données
À mesure que la concurrence augmente, les marketeurs cherchent un moyen de voir et de comprendre leurs données plus rapidement. Bon nombre d’entre eux se tournent vers la visualisation des données pour déceler les informations exploitables qui se cachent dans ce flot d’informations qui ne cesse d’augmenter.
Metro, l’une des plus importantes chaînes de grands magasins à Singapour, collecte de très nombreuses données sur ses activités, notamment pour analyser les pics et les accalmies dans les périodes d’achat, les flux d’inventaire et le comportement des clients.
L’équipe chargée de la gestion de la relation client et des approvisionnements a eu la possibilité de visualiser toutes ces données, ce qui a permis de recentrer les réunions : tous les intervenants étaient sur la même longueur d’onde puisqu’ils voyaient et comprenaient les mêmes éléments et prenaient leurs décisions en se basant sur les mêmes données. Au cours de l’une de ces réunions, en analysant les données sur les pointures les plus vendues et les comportements d’achat, ils ont eu la surprise de découvrir que les clients choisissaient rarement une demi-pointure.
Metro a donc décidé rapidement de ne plus vendre de demi-pointures, ce qui lui a permis de réduire ses excédents de stock, ses frais liés à la démarque et au stockage, et le coût d’opportunité.
3. Etendre petit à petit de nouvelles offres
Pour les marketeurs, une approche guidée par les données permet de se tourner davantage vers l’avenir. En s’appuyant sur les données, ils passent désormais moins de temps à justifier leurs budgets et leurs actions, et peuvent se consacrer à leur stratégie et à la mise en œuvre de leur prochaine campagne ou opération marketing.
Pour PagesJaunes Resto, un service français de livraison de repas à domicile, il est indispensable de s’adapter et de proposer l’offre la plus pertinente possible pour garantir la satisfaction client. Ce service peut visualiser les nombreuses et diverses données dont il dispose sur les commandes des clients, les restaurants et leurs emplacements géographiques, ce qui lui permet de déceler les tendances et de proposer de meilleures offres à ses clients.
L’équipe a d’ailleurs récemment pu identifier les restaurants les plus populaires dans des quartiers spécifiques et ainsi développer un système de commandes groupées. Plusieurs clients peuvent regrouper leurs commandes pour obtenir une remise de la part du restaurant, et réaliser ainsi des économies, ce qui augmente leur satisfaction.
Un marketing tourné vers le futur
Le marketing représente aujourd’hui un véritable défi, dans la mesure où il est dicté par les innombrables choix des consommateurs. Seuls les marketeurs capables d’exploiter pleinement leurs données réussiront à tirer leur épingle du jeu. Des tableaux de bord interactifs et toujours à jour, accessibles sur tous les terminaux, les aideront à gagner en agilité et à saisir toutes les opportunités. Le retour sur investissement qu’ils obtiennent prouve bien l’utilité de voir et comprendre les données pour travailler plus vite et plus efficacement.
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L’émotion : premier facteur de fidélité des clients selon FORRESTER
Le Customer Experience (CX) Index de Forrester
Le Customer Experience (CX) Index de Forrester pour la France indique que les consommateurs français sont très déçus par leurs expériences clients dans les domaines des cartes de crédit, de l’e-commerce, du commerce physique et des banques. Pour la deuxième année consécutive, aucune marque n’a réussi à obtenir la note « bonne » en matière d’expérience client
L’édition 2016 du Customer Index de Forrester se base sur un sondage réalisé auprès de
9 038 consommateurs français et portant sur 34 marques françaises. Celui-ci met en évidence les leaders et les retardataires et montre que par rapport à l’an dernier, ce sont les mêmes marques qui sont en tête :- Crédit Mutuel dans la catégorie Services bancaires
- Yves Rocher dans la catégorie Commerce traditionnel
- Amazon dans la catégorie e-Commerce
Cette année encore, la pression générée par l’arrivée d’acteurs basés sur des business modèles innovants, tels que AirBnb ou Amazon, se fait sentir de plus en plus fortement. Amazon est d’ailleurs la seule marque à se hisser en tête des classements à la fois au Royaume-Uni, en Allemagne et en France.
Cet impact des modèles disruptifs se fait sentir dans tous les secteurs considérés, y compris dans les services bancaires avec les banques en ligne BforBank et Ing Direct et, plus récemment Hello Bank (BNP Paribas) et Soon (AXA Banque).
Résultat : seules 2 des 34 marques considérées ont vu leur note monter par rapport à 2016 ; pour 4 d’entre elles, la note a fortement baissé.
Selon les résultats de ce CX Index, les marques ont donc encore une très grande marge d’amélioration. En effet :
- La majorité des marques proposent une expérience client « médiocre » (« poor) : 62% ont obtenu cette note contre 55% l’an dernier. Et si 62% des responsables d’entreprises déclarent que l’amélioration de l’expérience client est une priorité majeure ou critique de leur société, ils restent en retrait derrière leurs homologues britanniques (67%) et allemands (70%). Seule bonne nouvelle pour la France : le nombre d’entreprises ayant obtenu la note de « très médiocre » (« very poor ») a baissé de 5 à 3%.
- Aucune marque française n’a obtenu de bonne note et ce, pour la deuxième année consécutive. Elles restent donc loin derrière les marques britanniques, dont 20% ont obtenu la note « Bonne » (soit une hausse de 8 points par rapport à 2015), et allemandes (14% en 2016 comme en 2015).
- 35% de marques françaises ont obtenu la note « Acceptable », en baisse de 5 points par rapport à 2015. Elles ont été 75% en Allemagne (en hausse de 29 points) et 65% au Royaume-Uni (en hausse de 23 points)
L’analyse de Forrester révèle que c’est l’émotion ressentie par les clients qui est le premier facteur de leur fidélité : sur l’ensemble des secteurs étudiés, 63% des clients seront fidèles à une marque s’ils ont confiance en elle contre seulement 11% de ceux qui n’éprouvent pas cette confiance. Le sentiment d’être respecté ou compris par la marque joue également un grand rôle sur la fidélité client.
En revanche, provoquer la colère d’un client aura des effets aussi désastreux que de le décevoir ou de lui donner l’impression qu’il est négligé : seulement 11% des clients en colère resteront fidèles. Cette tendance est d’ailleurs caractéristique du marché français : aucun autre des pays sondés ne l’a révélée.
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L’assistance client à l’ère des appareils connectés
Comment gérer un volume important d’équipements connectés
Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn
Nous vivons dans un monde de plus en plus connecté. Selon Gartner, 6,4 milliards d’objets connectés seront utilisés dans le monde en 2016, ce chiffre devrait même atteindre les 20,8 milliards d’ici 2020. Cette année, on avoisinerait d’ailleurs les 5,5 millions de dispositifs supplémentaires par jour, preuve que la révolution de l’Internet des Objets est déjà en cours.
Bien que cette tendance soit l’occasion pour les entreprises de créer et d’améliorer leurs produits et services, elle introduit également des éléments de complexité. L’assistance et la satisfaction client en font partie, en particulier lorsqu’il faut gérer un volume important d’équipements connectés, et faire le lien entre ceux-ci et des dispositifs encore déconnectés. L’Internet des Objets porte en lui des promesses passionnantes, mais nous sommes encore loin de les concrétiser.
Les objets connectés contribuent à créer des expériences clients d’exception répondant à une grande variété de besoins. Cependant, si votre appareil n’est pas connecté (comme c’est le cas pour une grande partie d’entre eux aujourd’hui), vous ne pourrez pas profiter d’une telle expérience.
L’incohérence qui en découle et ses conséquences ne doivent pas être sous-estimées. Une enquête publiée récemment suggérait ainsi que de 85 % des consommateurs cessaient toute interaction avec une marque après une mauvaise expérience mobile. Il suffit donc d’un échec sur un seul canal pour marquer la fin d’une relation. Ne pensez donc pas que vos clients sont là pour toujours. Ces derniers ont plus d’options que jamais, et ne sont nullement tenus de vous rester fidèles si la qualité de service que vous leur proposez ne leur convient pas.
Compte tenu des niveaux de connectivité actuels et de la nature des nouvelles technologies, il n’y a rien de surprenant à ce que leurs attentes en termes de qualité de service et de rapidité soient élevées. Leurs problèmes doivent être résolus aussi vite que possible afin d’opérer un retour à la normale. En échouant à les satisfaire, les entreprises leur offrent une raison de se tourner vers un concurrent.
Les organisations ont donc besoin d’une vision claire de la façon dont elles veulent accompagner leurs clients. Mais comment les aider à résoudre un problème technique avec leurs appareils sans affecter considérablement leur expérience ? Comment s’assurer d’être là pour eux à tout moment ? Ces nouvelles problématiques en matière de support sont à l’origine d’une nouvelle gamme d’outils d’assistance à distance rendant les centres de service client plus performants.
Les outils traditionnels sont des solutions fiables. Les agents ont, a minima, un meilleur accès aux problèmes, et peuvent les résoudre sans avoir à mobiliser des techniciens. De leur côté, les clients évitent le pire des scénarios : devoir passer de nombreux appels et prendre plusieurs rendez-vous pour arriver à leurs fins.
Mais au-delà des outils traditionnels, il en existe d’autres, comme la vidéo en direct. Ceux-ci offrent également un accès étendu, tout en apportant une différence énorme au niveau des délais de résolution (sans oublier un avantage bonus). Par exemple, avec un flux en haute définition, les agents peuvent accéder à des appareils n’étant pas encore connectés sans avoir à se fier à l’œil non exercé du client. Les entreprises peuvent ainsi s’éviter des frais de services sur site.
Les nouvelles applications permettent également d’accéder à davantage de données clients. Ces enseignements pratiques peuvent ensuite être utilisés par les entreprises à leur avantage grâce à des outils d’analyse, en recommandant aux clients des solutions de façon proactive en fonction de leurs profils et de problèmes rencontrés par d’autres clients similaires. Cette approche ne s’arrête donc pas à la supervision d’appareils afin de détecter des problèmes. L’assistance proactive consiste à s’adapter aux besoins et aux attentes du consommateur, et à y répondre de façon automatisée pour apporter une réelle différence au niveau de l’expérience client. C’est précisément ce que permet la nouvelle vague d’outils et de services de premier plan.
Plus que jamais, l’expérience est au cœur de toute relation entre une entreprise et sa clientèle. Les organisations doivent s’efforcer de comprendre ce lien et apprendre à l’améliorer, en particulier dans le domaine de l’assistance. Souvent, les consommateurs sont prêts à aider à optimiser une expérience qui les a déjà séduits, que ce soit par le biais de groupes de discussion, d’enquêtes ou de retours spontanés. Cependant, les entreprises doivent avoir une réelle envie de changer les choses. La plupart des gens n’apprécient pas qu’on leur demande de donner leur avis sur ce qui doit être modifié, et de voir ensuite leurs retours ignorés.
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APP Shopping : les meilleures pratiques du m-COMMERCE
Ce que les détaillants peuvent apprendre des apps les plus populaires
Etude App Annie, leader mondial de l’analyse des données de l’App-économie.
Ce qu’il faut retenir de l’étude
Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est une réalité. De nombreux commerçants ont désormais une stratégie omni-canal et découvrent les avantages que présente le mobile pour leur business.
L’environnement des apps de shopping a changé. Grâce aux avancées technologiques, les marchands sont désormais en mesure de proposer une expérience client plus agréable.
Le m-commerce est en pleine expansion. Dans les pays que nous avons analysés, la durée totale d’utilisation des apps des boutiques Bricks-and-Clicks a augmenté de près de 40% au cours des 12 derniers mois. Pour les apps des boutiques Online-First, cette augmentation était supérieure à 50%.
On constate une augmentation du nombre de sessions par utilisateur pour les apps Online-First, ainsi qu’une croissance plus rapide par rapport à celles des Bricks-and-Clicks. Les commerçants traditionnels ont d’ailleurs beaucoup à apprendre des spécialistes du e-commerce.
En suivant les meilleures pratiques des apps de shopping, notamment les stratégies d’acquisition et d’intéractions avec les utilisateurs, les boutiques traditionnelles améliorent leurs chances de réussir sur mobile, avec à la clé plus de conversions ainsi qu’une fidélité et un engagement accrus.
Le mobile est désormais au cœur de l’expérience client
La croissance des téléchargements d’apps dans le monde est forte, bouleversant les différents secteurs.
App Annie a récemment mis en évidence les changements radicaux auxquels font face le secteur des apps de restauration à service rapide (QSR) et de la banque. Le secteur de la vente au détail est en train de vivre des changements similaires, à plus d’un titre.
Les consommateurs privilégient aujourd’hui le mobile, une étude publiée il y a un an affirmait déjà que la moitié des utilisateurs mobiles utilisait leur téléphone lors du processus d’achat (soit pour chercher plus d’informations, soit pour effectuer la transaction). Les technologies mobiles telles que les beacons, les paiements mobiles et les notifications push sont depuis longtemps exploitées par les commerçants, et les canaux mobiles font désormais partie intégrante des réunions marketing.
Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est désormais une réalité — l’expérience de shopping passe par plusieurs canaux et nos terminaux mobiles sont devenus incontournables. Ce nouvel environnement offre d’excellentes opportunités, à condition de savoir s’y adapter.

La croissance du m-commerce continue d’exploser
Le commerce mobile dans la monde continue d’exploser. Les estimations des experts sont variables, mais toutes prédisent une croissance forte et ininterrompue au cours des années à venir.
- Internet Retailer prévoit que les ventes au détail sur mobile totaliseront 220 milliards de dollars dans le monde en 2016, soit une augmentation de 53% par rapport à 2015.
- Shop.Org, Forrester et Bizrate ont révélé dans leur étude sur le shopping en ligne en 2016, que le mobile représente 44% du trafic en ligne et 31% des ventes des détaillants. Une tendance encore plus accentuée dans les marchés émergents mobile-first — d’après Amazon par exemple, plus de 70% de son trafic en Inde provient du mobile.
- Salesforce et Demandware prévoient une croissance encore plus dynamique du commerce mobile, qui devrait bientôt représenter la majeure partie du e- commerce.Il s’agit véritablement d’une expansion à échelle mondiale. App Annie a déjà abordé l’essor du commerce mobile en Inde — un marché mobile-first— mais cette expansion est généralisée dans de nombreuses régions du monde, notamment en Asie du Sud-Est, en Chine, en Europe et en Amérique latine.Comme nous allons le voir, l’utilisation des apps de shopping a considérablement augmenté chez les consommateurs, représentant de formidables opportunités pour les détaillants de développer une stratégie business omni-canal.
L’utilisation des apps de shopping est exponentielleDans l’ensemble des pays analysés, la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks-and-clicks et online-first* a augmenté au cours des 12 derniers mois.
La durée d’utilisation était particulièrement élevée aux États-Unis, en Corée du Sud et au Japon :● Au Japon et en Corée du Sud, du fait de la démographie vieillissante, les détaillants ont largement investi dans les intéractions et la rétention des utilisateurs existants. Il est par conséquent habituel de s’y voir offrir des réductions et des récompenses significatives. Les programmes de fidélité faisant activement participer les clients (tel que le tirage au sort quotidien de Gmarket et le programme Super Point Up de Rakuten Ichiba) ont été couronnés de succès. De plus, la forte pénétration d’Android va certainement stimuler le marché sud-coréen par rapport aux autres pays.
● Aux États-Unis, cette croissance est d’abord imputable à la taille de la population et donc à la base d’utilisateurs mobiles. Cependant, l’augmentation de la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks- and-clicks (+ 55%) comme de celles online-first (+ 60%) au cours des 12 derniers mois témoigne du succès des stratégies d’exploitation mises en œuvre.
● Les pays européens sont un peu à la traîne, sans doute à cause de la relative immaturité du m-commerce. En France, par exemple, il est estimé que seulement 24% des détaillants en ligne proposent une app de paiement. Mais la croissance rapide affichée par les détaillants d’une année à l’autre, particulièrement ceux online-first, témoigne d’une forte demande des consommateurs qui reste à satisfaire.
Les apps Online-First sont en tête
et témoignent du potentiel du commerce mobileDans chaque pays analysé, les 10 apps de boutique online-first du top 10 affichaient plus de sessions par utilisateur ainsi qu’une croissance plus rapide de ces sessions, que les 10 apps de boutique bricks-and-clicks.
Les interactions des utilisateurs d’apps de boutique online-first est particulièrement élevé en Corée du Sud, où le nombre moyen de sessions par utilisateur est quasiment trois fois plus élevé que dans les autres pays. Cette tendance est portée par des apps telles que 11st, Coupang et WeMakePrice — des boutiques offrant une gamme de produits étendue à prix concurrentiel et offrant une forte intégration verticale tout au long du processus d’achat.
La France affiche les sessions moyennes les plus courtes pour les apps bricks-and-clicks, avec une tendance déclinante au cours des 12 derniers mois. Elle se place toutefois à la deuxième place en termes de croissance pour les sessions des apps des boutique online-first, la preuve que la demande existe et que les détaillants traditionnels ont tout intérêt à y répondre. Les apps de boutique oline-first telles que vente- privee et showroomprive, qui opèrent sur le modèle de la vente flash réservée aux membres, figurent en tête des classements et peuvent servir d’exemple. L’Allemagne, un marché plutôt conservateur sur le plan des transactions électroniques, a connu une croissance rapide de ses sessions par utilisateur. Les enseignes internationales majeures telles qu’Amazon, Wish et Geek ont vu leur niveau d’engagement considérablement augmenter.
Les apps Online-First dominent en Chine et en Corée du Sud Au Japon, les apps Bricks-and-Clicks restent attractives

Les apps Bricks-and-Clicks restent populaires aux États-Unis et en Europe Mais les apps Online-First gagnent du terrain

De nouveaux horizons pour les structures Bricks-and-Mortar
Les opportunités sont nombreuses pour les détaillants traditionnels, à condition de modifier leurs modèles économiques et d’intégrer une approche omni-canal.
Voici quelques bonnes raisons d’envisager une conversion :
● Les consommateurs utilisent désormais plusieurs canaux dans le cadre du processus d’achat. Les clients utilisant plusieurs canaux ont tendance à être plus rentables et à présenter des paniers plus importants. D’après une étude d’Apptentive, 66% des commerçants qui ont enregistré une baisse de fidélité de leurs clients n’avaient pas d’app.
● Le mobile permet aussi d’améliorer l’expérience au sein même de la boutique. Les aspects négatifs du showrooming ont été largement abordés, mais ils semblerait que les consommateurs adeptes de cette pratique aient une réelle tendance à effectuer leurs achats dans la même boutique physique. En fin de compte, grâce à la technologie, les enseignes n’ont jamais eu autant d’opportunités d’intéragir avec leurs clients dans leur propre boutique, à l’image de Walgreens et de Walmart qui mettent les apps à contribution en magasin.
Meilleures pratiques du commerce mobile
Figurer sur l’écran d’un utilisateur est un privilège qui se mérite
Nos terminaux mobiles ne nous quittent jamais — une accessibilité qu’il faut respecter
Adoptez les meilleures pratiques pour l’acquisition utilisateur sur mobile Le marché des apps est très concurrentiel, vous devez vous distinguer

Faites un sans faute dans l’app comme en magasin
Chaque interaction est une occasion de ravir ou de décevoir vos utilisateurs
Privilégiez l’innovation
Les nouvelles technologies peuvent considérablement améliorer l’expérience client
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Quand industriels et distributeurs sont amenés à repenser leur manière de collaborer
Transformation digitale :
Comment industriels et distributeurs échangeront-ils dans 10 ans ?Par Noémie Régnier,Assistante Marketing Opérationnel, Lascom
Transformation digitale, transformation numérique ou encore transformation informatique, sont des termes que nous entendons et utilisons beaucoup ces dernières années. Aujourd’hui comme nous le montrent les dernières études, les dirigeants commencent à prendre conscience de l’importance du digital au sein de leur société. 75,6% des entreprises prévoient ainsi d’investir dans leur transformation numérique au cours des deux prochaines années.[1]
La transformation digitale : une nouvelle approche consommateur !
A l’ère de la digitalisation, les industriels et les distributeurs du monde alimentaire sont amenés à repenser leur manière de collaborer. Jusqu’à présent, la grande majorité des industriels se trouvaient dans une position de dépendance vis-à-vis des distributeurs. Avec l’ascension de la transformation numérique, les fournisseurs ont de nouvelles perspectives grâce à l’ouverture de nouveaux canaux tels que l’e-commerce, ou encore avec l’essor des réseaux sociaux qui leur permettent d’être plus proche des consommateurs finaux. Ainsi, en ne pensant plus simplement « produit » mais en pensant « consommateur », les industriels ont de réelles cartes à jouer grâce à la digitalisation.
Vers un rééquilibrage des échanges entre industriels et distributeurs.
Mais cette nouvelle approche tend à inverser la tendance des échanges et tant à évoluer vers un rééquilibrage entre industriel et distributeur. C’est une mini-révolution qui se produit aujourd’hui dans ce rapport entre industriels et distributeurs.
Les industriels ont de plus en plus de valeur à apporter aux distributeurs de par leur connaissance des clients. Les distributeurs se retrouvent alors confrontés à des industriels qui connaissent l’état de leurs consommateurs. Avec le digital, la donne change et certaines entreprises l’ont déjà bien compris en adoptant de nouveaux usages tels que la digitalisation de leur catalogue produit ou encore en adoptant de nouveaux modes de distribution.
Les enjeux du marché alimentaire : des changements qui impactent clairement les échanges entre distributeurs et industriels.
Nombreux sont les enjeux du marché :
- La complexité réglementaire
- La sécurité alimentaire
- L’information consommateur
- Les réseaux sociaux
- L’implication du consommateur partout, tout le temps
- La rotation du portefeuille
- L’internationalisation
Face à ces enjeux globaux pour tous, l’ensemble de la chaîne doit être continue dans le trio Consommateur-Industriel-Distributeur. Jusqu’à présent chacun réagissait dans son pré carré et au sein de la chaine on multipliait les réponses cloisonnées à des problèmes vus comme séparés. Mais avec le digital, c’en est fini des automations séparées.
C’est un fait : la mise en place d’un outil collaboratif est aujourd’hui une préoccupation largement répandue chez les distributeurs et les industriels. Il n’y a plus un seul dépositaire du savoir-faire, et c’est globalement et dans la continuité qu’il faut voir les choses.
Vers un hub collaboratif pour une chaîne d’innovation globale
L’EDI (Échange de Données Informatisé) est historiquement l’une des premières réponses à cette démarche. Cependant aujourd’hui cette solution est une réponse limitée à quelques problèmes circonscrits, comme la transaction de facture ou la logistique.
Depuis quelques années des outils de collaboration se mettent en place comme la gestion des appels d’offres ou encore le portail fournisseur permettant aux industriels et aux distributeurs d’échanger et de partager de la donnée de manière collaborative.
Aujourd’hui ce n’est plus simplement de la donnée dématérialisée dont ont besoin les entreprises mais d’une « marketplace » collaborative et globale pour échanger. Un espace où l’on pourra proposer des services (veille réglementaire, espace de négociation, gestion des services de crise) et dans lequel tous les acteurs de ce secteur pourront échanger.
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Quand l’intelligence géodécisionnelle bouleverse la connaissance client
L’intelligence géodécisionnelle au service de l’expérience client

par Mélanie Dhaisne, Responsable Marketing France chez Uniserv GmbhLes données client fournissaient jusqu’ici des informations concernant les transactions, les caractéristiques, les préférences et le comportement des clients ainsi que leur historique. Grâce à l’accès aux données de localisation et de navigation, les entreprises disposent désormais d’un nouvel avantage. Alors que la numérisation du monde est en cours et, par conséquent, la numérisation de l’entreprise, le monde réel et le monde virtuel des clients sont en train de fusionner.
Des procédures comme les propositions d’achat en up et cross-selling, qui ont été utilisées avec succès dans les boutiques en ligne, peuvent maintenant être appliquées dans un supermarché ou un centre commercial. Dans ce contexte où la connaissance du client est toujours plus poussée pour parfaire son expérience et sa satisfaction, quelles nouvelles perspectives offre l’intelligence géodécisionnelle ?Les données géographiques, un atout pour la prise de décisions tactiques
Les entreprises l’ont bien compris : plus que de simples informations spatiales utilisées à des fins de reporting, les données client ne nous renseignent plus seulement sur la personne, la date et le nombre mais également sur « le lieu ». L’intelligence géodécisionnelle bouleverse la connaissance client traditionnelle et permet d’aller au-delà de la simple visualisation sur des cartes géographiques. Désormais, les données client ne nous renseignent plus seulement sur la personne, la date et le nombre mais également sur « le lieu ». Aujourd’hui, on peut identifier le parcours client et l’enrichir de données stratégiques : Où va-t-il ? Qu’y achète-t-il ? Que recherche-t-il ? La géolocalisation décisionnelle aide à répondre à ces questions, et permet aux entreprises de créer des stratégies de séduction, à partir d’analyses toujours plus fines du comportement du consommateur.
L’explosion du marché des objets connectés et des applications, de plus en plus performantes, ont rendu la donnée géospatiale plus accessible et donc plus facilement exploitable. Les premières applications de localisation géodécisionnelle visaient principalement les questions tactiques, comme l’optimisation de l’emplacement : dans quelle région habitent mes clients ? Quel est le pouvoir d’achat dans cette région ? Où se trouvent mes concurrents ? De telles problématiques intéressent en premier lieu le commerce, mais pas seulement. Les banques peuvent, par exemple, définir où se situe un quartier en crise par rapport à la solvabilité. Pour les assurances, il est important de savoir où les vols, les dommages engendrés par la foudre ou les inondations se produisent le plus souvent, pour une gestion des risques pertinente et un montant des primes d’assurance adapté. En logistique, la référence spatiale est essentielle pour l’optimisation des trajets et l’organisation.
Du Big Data au Smart Data, des références spatiales à l’intelligence géodécisionnelle
L’utilisation du smartphone a révolutionné l’utilisation des données et aujourd’hui, pour avoir accès des conseils personnalisés, des offres adaptées, ou des services – gratuits ou non – il est indispensable de donner ou recueillir quotidiennement des informations spatiales.
L’Internet mobile assure la liaison entre l’information, le temps et l’espace, et permet l’utilisation opérationnelle de l’intelligence géodécisionnelle. Monde virtuel et réel tendent à fusionner et l’expérience client traditionnelle est boostée par l’expérience virtuelle. Ainsi, les mécanismes du commerce électronique passent d’un environnement de boutiques en ligne au monde réel et les applications innovantes fournissent des éléments sur le comportement des clients qui, jusqu’ici, n’étaient ni observables, ni mesurables. L’intelligence géodécisionnelle est devenue une composante essentielle qui permet de retrouver la trace des clients numériques.
…Clients numériques qui laissent des traces géographiques bien visibles de leur passage.
En marketing, les retombées de la publicité extérieure n’étaient jusqu’ici mesurables qu’indirectement et étaient difficilement mesurables. Désormais, avec l’Internet mobile, l’évaluation des performances peut être précise et même avoir lieu en temps réel. Quand un client utilise sa carte de fidélité dans une boutique, ce contact peut ensuite être utilisé pour créer une interaction avec lui. Il peut être incité à se rendre dans un point de contact situé à proximité du lieu où il se trouve, grâce à un bon de réduction par exemple. Bon de réduction qui permet à son tour d’enrichir le profil du client en le complétant par son profil de déplacement.
Toutes les informations spatiales ainsi collectées et enregistrées dans le système CRM/CEM sont ainsi utilisables sur place pour d’autres cross- et up-selling, comme c’était le cas jusqu’ici sur les boutiques en ligne uniquement. Cette vision des clients à 360°, en permettant de mieux connaître leur comportement et leurs attentes, est la base d’une approche client locale améliorée et d’une interaction offrant de meilleures chances de renforcer l’expérience client.
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FORRESTER : quand le leadership passe par l’obsession client
Cinq compétences en leadership indispensables aux dirigeants d’entreprise à l’ère du client
Depuis cinq ans que nous sommes entrés dans l ’ère du client, ainsi que l’avait prédit Forrester, le pouvoir est passé des mains des entreprises à celles des clients, favorisant encore plus la rupture digitale, encourageant encore davantage l’hyperadoption par les clients et obligeant encore plus d’organisations à faire de l’expérience client une priorité.
Dans son nouveau rapport, James McQuivey, analyste Forrester, affirme que la seule stratégie d’entreprise à adopter par les entreprises à l’ère du client est de le servir à un niveau qui confine à l’obsession. Cependant, mettre un place un modèle opérationnel « customer-obsessed » est une chose, parvenir à ce que l’entreprise dans son ensemble exécute la stratégie efficacement en est une autre. Les vrais leaders seront capables de mener à bien les deux. Malheureusement, les compétences de nombreux dirigeants ne suffiront pas pour leur permettre d’être à la hauteur de ce défi.Le rapport de Forrester identifie cinq compétences de leadership indispensables pour mener les organisations à l’obsession client.
- Placer haut la barre de l’obsession client. Les mots peuvent être source d’inspiration, mais l’effet s’en dissipe s’ils ne sont pas suivis par des actions spécifiques. Placer la barre haut, rendre visibles les niveaux à atteindre et responsabiliser les organisations pour qu’elles les atteignent, c’est transformer les mots des dirigeants en actions concrètes.
- Reconnaître et récompenser l’obsession client. Les gens apprécient d’avoir un retour sur ce qu’ils font, et rien n’est plus motivant que d’avoir un objectif partagé, de travailler pour y parvenir et d’être reconnu lorsqu’il a été atteint. Les leaders « customer-obsessed » mettront en place des incentives pour récompenser les collaborateurs pour leurs contributions notables.
- Eliminer les obstacles à l’obsession client. Les leaders démontrent leur valeur lorsqu’ils identifient délibérément les obstacles – procédures formelles ou pratiques informelles – et les éliminent, même temporairement, pour permettre à une équipe ou un individu d’engager une action « customer-obsessed ».
- Modéliser l’obsession client dans vos propres comportements. Si vous ne donnez pas l’exemple, les plus belles paroles du monde n’entraîneront pas les autres à le faire eux-mêmes. Diriger dans un état d’esprit « customer-obsessed » et chacune des actions que vous entreprenez aura des répercussions sur le reste de l’organisation.
- Attribuer les ressources nécessaires pour atteindre l’obsession client. Vous obtiendrez ce pour quoi vous avez payé, et si vous n’investissez pas dans l’obsession client, vous ne l’obtiendrez pas. Mais attendre le cycle annuel des attributions budgétaires pour y ajouter une ligne « obsession client » ne permettra pas de mettre en oeuvre l’action dont l’organisation a besoin – ou d’encourager l’action des autres. Parfois, de gros changements dans le budget envoient un signal fort, mais ils doivent s’accompagner aussi d’allocations de ressources plus petites et plus souples.
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La connaissance client : le principal challenge des marketers
L’enquête Experian Marketing Services montre que le principal challenge des marketers aujourd’hui est la connaissance de ses clients
Les organisations s’investissent de plus en plus dans l’amélioration de l’expérience client
Experian Marketing Services, leader reconnu en data-driven marketing et pour sa techonologie marketing en mode SaaS, dévoile aujourd’hui le Digital Marketer Report 2016. La 8ème édition de cette enquête annuelle met en lumière les challenges, les priorités et autres obstacles qui impactent les marketers à travers le monde. Cette année, le principal challenge auquel les marketers doivent faire face est aussi leur principale priorité : la connaissance des besoins, attentes et comportements de leurs consommateurs. 38% des marketers interrogés citent la connaissance client comme un de leurs challenges pour 2016, et 52% se fixent comme priorité pour l’année de mieux connaitre leurs clients.
Les autres challenges auxquels ils sont principalement confrontés sont le besoin d’accroitre leur visibilité sur le marché par rapport à leurs concurrents et la nécessité d’anticiper les nouvelles tendances marketing. Intégrer des technologies et collecter, lier et gérer les données figurent aussi parmi leurs priorités clefs.
« Le futur du marketing se trouve dans la promesse d’une expérience client exceptionnelle, à chaque instant. Cette réalité implique de grands challenges pour les organisations. Les consommateurs ne tolèrent plus des interactions de médiocre qualité avec les marques, ce qui augmente la pression auprès des marques d’adopter au plus vite une stratégie data-driven » affirme Stéphane Baranzelli, EMEA Managing Director Experian Marketing Services.
« Les marketers d’aujourd’hui réalisent l’importance de la connaissance client, mais ceci reste toujours problématique. Notre étude démontre que, peu importe la taille de l’entreprise ou le secteur d’activité, les marketers à travers le monde sont toujours challengés sur ce sujet ».
Les résultats de l’étude seront présentés en détail lors d’un petit-déjeuner qui aura lieu le 21 juin 2016.
Experian Marketing Services a interrogé plus de 1000 marketers dans le monde afin d’identifier leurs challenges les plus importants et leurs priorités pour 2016. Ce rapport annuel évalue les problématiques clefs auxquelles les marques font face lorsqu’elles essaient d’interagir avec leur audience à travers des messages pertinents dans un environnement digital de plus en plus complexe.
Résultats supplémentaires provenant du Digital Marketer Report 2016 :
- 85% des répondants en EMEA affirment qu’ils envisagent d’exécuter des campagnes cross-canal en 2016 ;
- Seulement 23% des répondants en EMEA ont une équipe marketing entièrement intégrée ;
- 86% des répondants en EMEA pensent que leurs équipes marketing sont ou seront en charge dans un futur proche de l’intégration de l’expérience client à travers l’ensemble des canaux ;
- 93% des répondants en EMEA déclarent qu’ils ont déjà mis en place des communications personnalisées ;
- 43% des répondants en EMEA expliquent que collecter, lier et manager les données est l’une de leurs 3 principales priorités pour l’année.
« C’est maintenant la 8ème année que nous publions notre Digital Marketer Report. Ce rapport, qui contient des conseils et des données clefs sur les tendances marketing, est devenue une référence » ajoute Stéphane Baranzelli. « Notre etude et nos analyses se focalisent sur les domaines que nous pensons être les plus impactants pour les marketers dans le futur, en particulier pour les marques qui ont pour devise de surprendre et ravir leurs clients à chaque fois qu’elles interagissent avec eux ».
Les éditions précédentes du Digital Marketer Report ont été primées par des recompenses telles que the Killer Content Award (Demand Gen Report) and Stevie Award® (American Business Awards).
