Catégorie : Relation client

  • Canaux digitaux et Big Data, pour une relation client plus humaine

    Les outils technologiques ne doivent pas supprimer l’interaction humaine,

     Par Pascal Lollioz, Directeur de la Relation client chez Ricoh

    La clé d’une bonne relation client doit permettre d’être en capacité d’allier technologies et relations humaines. Les outils technologiques ne doivent pas supprimer l’interaction humaine, ces derniers doivent avoir comme objectifs : l’amélioration de l’expérience client et la personnalisation de celle-ci.

    Chaque client, suivant le moment de la journée, de son âge, de ses habitudes, utilise le canal qui est le plus en adéquation avec son besoin et sa situation (Téléphone, internet, réseaux sociaux, mails, tchat…). Chacun à sa spécificité, rapidité d’action, flexibilité dans les horaires, simplicité du contact…, mais tous ces canaux ne doivent pas pour autant faire oublier la relation humaine.

    Les entreprises doivent proposer le maximum de canaux de contact possibles. Les demandes, quel que soit le canal utilisé par le client, doivent être traitées de manière identique et si possible centralisées. Ce point devant être transparent pour le client.

    Le premier objectif est « d’accuser réception » de la demande du client pour l’informer de la prise en charge de celle-ci ; si possible via le même canal. Par contre, une fois la demande traitée, il n’est pas nécessaire de répondre à travers le même canal que celui utilisé par le client lors de sa demande initiale. Pour un litige, par exemple, qui requiert souvent des informations réglementaires, le courrier postal peut être mieux adapté. De même, si cela concerne un sujet complexe, il vaut mieux appeler directement le client plutôt que lui répondre par email ; il est ainsi plus aisé de bien comprendre la demande du client. Certains traitements de requêtes sont automatisables via des scénarii et des processus pré-configurés ; d’autres méritent, voire nécessitent, l’intervention d’un conseiller d’où parfois un « mixe » digital et humain.

    Pour illustrer cela nous dirons que lorsqu’un client rencontre un problème technique et qu’il ne parvient pas à comprendre les explications de son conseiller, les technologies numériques peuvent être un bon relai pour maximiser l’accompagnement ; la prise en main du matériel à distance est un exemple. Certains logiciels permettent aussi d’utiliser la fonction caméra du téléphone du client ; le conseiller peut donc mieux l’aider dans les démarches techniques à effectuer. Ainsi l’entreprise s’adapte à la demande spécifique du client en utilisant les atouts des différentes technologies à sa portée tout gardant un fort contact humain avec son client.

    Les Big Data et les outils de CRM doivent supporter la fidélisation et la personnalisation de la relation client

    Les entreprises ont tendance à utiliser les données clients dans un but purement commercial et marketing. Il n’est pas rare qu’au lendemain d’une réclamation produit en magasin, une publicité nous soit envoyée pour un autre produit de la même marque ; il y a de quoi sourire ou être agacé !

    Comme toute relation, la relation client doit être basée sur la confiance. La marque doit apprendre à bien connaître son client en prenant en compte son historique d’achats, ses divers points de contact, son profil… tout ceci est possible grâce aux Big data et aux outils CRM. Encore faut-il que les données soient pertinentes, organisées et gérées pour être prêtes à être utilisées à bon escient. L’objectif est de créer un rapport d’étonnement car les effets de surprise sont également des ingrédients de la fidélisation client. Une chaîne hôtelière, par exemple, qui renseignerait sa base de données client dès la première visite de celui-ci sur ses habitudes en matière de petit déjeuner, de chambre, etc., et qui lors d’un second séjour dans le même hôtel ou un autre de la même chaîne, proposerait immédiatement le bon produit, aurait tout compris sur l’utilisation des données dans le cadre de la relation et de la fidélisation client.

    Pour être efficace, la marque doit attendre que tous les voyants soient au vert pour proposer à son client des campagnes marketing et donc de vente. Un client qui se sent écouté et considéré sera de fait plus attentif et recommandera la marque.

    Les technologies digitales sont in fine des outils « supports » qui ne représentent qu’une facette de l’expérience client. Cette dernière ne dépend pas d’un canal de contact particulier mais d’un mix intelligent entre numérique et intervention humaine.

    Personnaliser l’expérience client, c’est la rendre plus humaine et donc plus pérenne !

  • Réalité virtuelle et chatbots au centre de l’expérience client

    La réalité virtuelle et les chatbots joueront un rôle central dans les interactions avec les marques d’ici 2020

    Une étude Oracle révèle que plus des trois quarts des marques s’appuieront sur la réalité virtuelle et les chatbots pour gérer l’expérience client au cours des quatre prochaines années

    • Les relations entre les marques et leurs clients devraient connaître une révolution technologique entraînant une forte diminution du nombre d’interactions humaines, selon une nouvelle étude publiée par Oracle.
    • Intitulé “ Can Virtual Experiences Replace Reality?”, ce rapport s’appuie sur des entretiens réalisés auprès de 800 experts de la vente et du marketing au sein de la zone EMEA. Il révèle comment l’utilisation de technologies émergentes devrait s’intensifier d’ici 2020. 78% des marques (même chiffre en France) prévoient d’offrir des expériences client basées sur la réalité virtuelle au cours des quatre prochaines années, tandis que 80% (79% en France) prévoient d’utiliser des chatbots.

    Cependant, malgré cet engouement pour les nouvelles technologies, les marques sont encore nombreuses à rencontrer des difficultés pour exploiter leurs données clients ou prospects, 60% d’entre elles n’intégrant toujours pas de données issues des réseaux sociaux ou du CRM dans leurs analyses des données clients.

    Le comportement des clients évolue

    • L’avènement des plateformes sociales, digitales et mobiles entraîne de profondes évolutions des modes d’interaction entre les marques et leurs clients. Ceux-ci privilégient de plus en plus le self-service pour leurs interactions avec les marques.
    • L’étude montre que 40% des directeurs commerciaux et marketing (30% en France) reconnaissent que les clients effectuent plus de recherches indépendantes avant de les contacter pour une question commerciale, et 35% remarquent que leurs clients préfèrent effectuer leur achat ou résoudre leur problème d’après-vente sans parler directement avec un membre de l’équipe commerciale ou du service client.

    La réalité virtuelle et les chatbots vont se généraliser

    • Face à ces évolutions, les marques cherchent à mettre en œuvre des technologies innovantes permettant à leurs clients d’interagir avec elles selon les canaux qu’ils privilégient. Pour les investissements technologiques à venir, cette étude révèle ainsi les résultats suivants :

    78% des marques (même chiffre en France) prévoient d’utiliser la réalité virtuelle pour l’expérience client d’ici 2020. 34% (40% en France) ont déjà mis en œuvre cette technologie d’une façon ou d’une autre.

    80% des marques (79% en France) utiliseront des chatbots pour les interactions clients d’ici 2020. 36% (38% en France) en ont déjà mis en œuvre.

    48% des marques (45% en France) ont implémenté des technologies d’automatisation pour les ventes, le marketing et le service client, et 40% de plus (46% en France) prévoient de le faire d’ici 2020.

    Les données représentent toujours un véritable défi

    • Malgré cette course à l’innovation, concrètement les marques sont encore nombreuses à rencontrer des difficultés pour unifier, organiser et traiter les volumes croissants de données clients qu’elles reçoivent, ce qui les freinent pour bien comprendre leurs clients et leur offrir une expérience personnalisée.

    o    41% (34% en France) reconnaissent qu’une analyse plus fine des données clients aurait un impact fort sur l’expérience qu’elles proposent à leurs clients.

    o    42% (40% en France) collectent déjà beaucoup de données provenant de sources multiples mais sont incapables d’en extraire des analyses exploitables.

    o    60% (66% en France) n’intègrent pas de données issues des réseaux sociaux ou du CRM dans leurs analyses des données clients.

    • “Si certains considèrent la réalité virtuelle comme une mode passagère, l’engagement de certaines des plus grandes entreprises dans le monde qui développent des produits de réalité virtuelle semble montrer le contraire. Les marques chercheront toujours à expérimenter de nouvelles technologies afin de proposer à leurs clients des expériences aussi innovantes qu’inoubliables,” déclare Roland Koltchakian, Directeur Experience Client Oracle.
    • “Les marques sont à la croisée des chemins. Les plus innovantes prennent de l’avance en commençant à expérimenter et à lancer des services innovants, pendant que les autres attendent et observent – alors qu’elles devraient commencer à se familiariser avec ces technologies. Beaucoup de marques sont en réalité incapables de constituer une vue complète de chaque client : la priorité immédiate doit donc être d’organiser et de valoriser les données qu’elles possèdent déjà. Les clients apprécieront toujours une interaction rapide, utile et personnalisée, quelle que soit la façon dont elle est mise en œuvre – les humains ont donc encore leur mot à dire.”

    Informations complémentaires

    Oracle s’est associé à Coleman Parkes pour interroger 800 directeurs et responsables du marketing ou des ventes, en Afrique du Sud, en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Les personnes interrogées étaient réparties de façon homogène dans trois secteurs d’activité : l’industrie et la haute-technologie, la distribution en ligne et les télécoms.

    Découvrez comment Oracle CX peut aider votre entreprise à maîtriser les innovations qui lui permettront d’accompagner l’évolution des attentes de vos clients.

  • QUEL EST LE PROFIL TYPE D’UN CLIENT FIDELE ?

    La France arrive en 8ème position dans l’engagement client

    Etude internationale menée par l’université Oxford Brookes pour Affinion 

    Être un homme, jeune et marié sont les 3 principaux traits de caractère des clients les plus fidèles selon une étude réalisée en juillet 2016 dans 13 pays par l’Université Oxford Brookes pour Affinion. Cette étude, menée auprès de 18 000 consommateurs, met en avant les facteurs qui influencent l’engagement d’un client auprès d’une marque.
    Le profil type d’un client fidèle 

    Cette étude révèle que les « 18 – 34 ans » ont le plus haut niveau d’engagement auprès des marques quels que soient les secteurs étudiés (banques, télécommunications et distribution), avec un score « d’engagement » global allant de 67 à 70 (base 100). En revanche, les « 65 ans et plus » semblent moins engagés avec un score global de 61.

    Les hommes ont déclaré avoir un lien plus étroit avec leurs banques (68) et leurs opérateurs mobiles (65), tandis que les femmes ont affirmé avoir un lien plus fort avec leurs enseignes de magasins préférés (69). 

    Enfin, les résultats de l’étude révèlent des différences entre les personnes mariées et les célibataires, les répondants mariés ayant déclaré un score d’engagement moyen de 67, comparativement aux célibataires qui ont eu un score de 64.

    Les niveaux d’engagement selon les pays

     Les pays où les consommateurs révèlent être les plus fidèles sont la Turquie, le Brésil et les Etats-Unis. Ces 3 pays sont les seuls à dépasser constamment les statistiques mondiales dans l’ensemble des secteurs étudiés, avec un score d’engagement global de 70-72 sur 100. En revanche, les pays scandinaves : le Danemark, la Finlande et la Norvège ont les scores les plus bas (entre 58 et 60).

    La France arrive en 8ème position du palmarès avec un score moyen de 62 contre 66 pour la moyenne mondiale. Le fait que le Brésil et la Turquie dépassent constamment les paramètres mondiaux dans les trois secteurs démontre l’impact croissant des marchés émergents sur l’économie mondiale.

    « Cette étude démontre que les clients ayant des notes plus élevées en matière d’engagement sont susceptibles de rester plus fidèles à une marque, de dépenser plus et de recommander davantage la marque à leurs proches.  La recommandation est un levier marketing essentiel, inciter les clients à devenir des «ambassadeurs » devrait être l’objectif ultime d’une entreprise » note Alexandre Cotigny, Directeur Général France d’Affinion.

    Cette étude révèle également que les clients qui achètent des produits ou services additionnels et qui interagissent le plus souvent possible et via plusieurs canaux, sont plus engagés.  Professeur en marketing et psychologie du consommateur à l’Université Oxford Brookes, Janine Dermody commente : « La relation entre une marque et ses clients est complexe, impliquant des processus émotionnels et rationnels de pensée qui couvrent tout : des attitudes, des expériences, de la confiance, de la satisfaction et de l’action comportementale. »

  • L’émotion : premier facteur de fidélité des clients selon FORRESTER

    Le Customer Experience (CX) Index de Forrester

    Le Customer Experience (CX) Index de Forrester pour la France indique que les consommateurs français sont très déçus par leurs expériences clients dans les domaines des cartes de crédit, de l’e-commerce, du commerce physique et des banques. Pour la deuxième année consécutive, aucune marque n’a réussi à obtenir la note « bonne » en matière d’expérience client

    L’édition 2016 du Customer Index de Forrester se base sur un sondage réalisé auprès de
    9 038 consommateurs français et portant sur 34 marques françaises. Celui-ci met en évidence les leaders et les retardataires et montre que par rapport à l’an dernier, ce sont les mêmes marques qui sont en tête :

    • Crédit Mutuel dans la catégorie Services bancaires
    • Yves Rocher dans la catégorie Commerce traditionnel
    • Amazon dans la catégorie e-Commerce

    Cette année encore, la pression générée par l’arrivée d’acteurs basés sur des business modèles innovants, tels que AirBnb ou Amazon, se fait sentir de plus en plus fortement. Amazon est d’ailleurs la seule marque à se hisser en tête des classements à la fois au Royaume-Uni, en Allemagne et en France.

    Cet impact des modèles disruptifs se fait sentir dans tous les secteurs considérés, y compris dans les services bancaires avec les banques en ligne BforBank et Ing Direct et, plus récemment Hello Bank (BNP Paribas) et Soon (AXA Banque).

    Résultat : seules 2 des 34 marques considérées ont vu leur note monter par rapport à 2016 ; pour 4 d’entre elles, la note a fortement baissé.

    Selon les résultats de ce CX Index, les marques ont donc encore une très grande marge d’amélioration. En effet :

    • La majorité des marques proposent une expérience client « médiocre » (« poor) : 62% ont obtenu cette note contre 55% l’an dernier. Et si 62% des responsables d’entreprises déclarent que l’amélioration de l’expérience client est une priorité majeure ou critique de leur société, ils restent en retrait derrière leurs homologues britanniques (67%) et allemands (70%). Seule bonne nouvelle pour la France : le nombre d’entreprises ayant obtenu la note de « très médiocre » (« very poor ») a baissé de 5 à 3%.
    • Aucune marque française n’a obtenu de bonne note et ce, pour la deuxième année consécutive. Elles restent donc loin derrière les marques britanniques, dont 20% ont obtenu la note « Bonne » (soit une hausse de 8 points par rapport à 2015), et allemandes (14% en 2016 comme en 2015).
    • 35% de marques françaises ont obtenu la note « Acceptable », en baisse de 5 points par rapport à 2015. Elles ont été 75% en Allemagne (en hausse de 29 points) et 65% au Royaume-Uni (en hausse de 23 points)

    L’analyse de Forrester révèle que c’est l’émotion ressentie par les clients qui est le premier facteur de leur fidélité : sur l’ensemble des secteurs étudiés, 63% des clients seront fidèles à une marque s’ils ont confiance en elle contre seulement 11% de ceux qui n’éprouvent pas cette confiance. Le sentiment d’être respecté ou compris par la marque joue également un grand rôle sur la fidélité client.

    En revanche, provoquer la colère d’un client aura des effets aussi désastreux que de le décevoir ou de lui donner l’impression qu’il est négligé : seulement 11% des clients en colère resteront fidèles. Cette tendance est d’ailleurs caractéristique du marché français : aucun autre des pays sondés ne l’a révélée.

     

  • Quand la période de Noël est propice pour tisser du lien avec le client…

    C’est le moment d’acheter, de dépenser et de tisser du lien avec le consommateur

    Les entreprises dépenseront des sommes colossales dans leurs campagnes marketing en période de fin d’année.

    Par Massimo Fubini, PDG et fondateur de Contactlab

    Comme chaque année, les entreprises dépenseront des sommes colossales dans leurs campagnes marketing en période de fin d’année. A ce moment de l’année, les marques investissent beaucoup de ressources, de temps et d’argent dans d’énormes campagnes marketing afin d’attirer le plus de clients possible, réaffirmer leur présence sur le marché et générer des ventes.

    Le compte à rebours avant Noël étant lancé, il est temps pour les marques comme John Lewis, Coca Cola et Burberry de jouer sur l’émotionnel et de tisser des liens avec les clients. C’est l’opportunité de créer avec eux une relation à long terme qui ira au-delà de l’achat unique. Créer des stratégies marketing personnalisées à Noël favorise la fidélisation et la conservation des clients, puisqu’ils développeront une connexion et une sensibilité fortes envers la marque.

    Pendant la période des achats de Noël, les clients utiliseront divers canaux afin d’acheter les produits de leurs marques préférées. En effet, les habitudes d’achat des consommateurs ont évoluées. Ils souhaitent maintenant une expérience multicanale homogène à part entière. Les entreprises se doivent donc de proposer à leurs clients une stratégie marketing délivrant une expérience de marque personnalisée.  En période de fêtes, les entreprises ont la capacité de construire des campagnes marketing efficaces et rentables mettant en valeur leur marque, améliorant leur réputation et simplifiant l’expérience d’achat de leurs clients en suivant 7 étapes très simples (vous les retrouverez en PDF).

    Massimo Fubini, PDG et fondateur de Contactlab (www.contactlab.com) a commenté : « Les marques préparent la période de Noël bien avant les consommateurs. Pour prendre de l’avance, les marketers doivent positionner leur marque dans l’esprit des consommateurs bien avant la ruée de ces derniers dans les magasins.  Les marques ont donc besoin d’une vaste stratégie multicanale et personnalisée de manière à conquérir le cœur de leurs clients. Les canaux de marketing digital ajoutent une dimension émotionnelle aux campagnes, ce qui favorise le développement d’une relation client approfondie ».

    Massimo ajoute : “ Pour les marques, la période des fêtes est une opportunité en or pour mieux créer du lien avec les consommateurs. En intégrant les données sur le comportement d’achat des consommateurs aux stratégies marketing des marques, ces dernières peuvent attirer le consommateur et convertir son activité en vente concrète. Les marques subissent une pression colossale pour rester fortes face à la concurrence. La clé du succès reste de capter l’attention du consommateur ».

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  • Images et luxe : les nouveaux codes du luxe en ligne

    Comment passer au numérique sans nuire à l’image de marque ?

    Une problématique au cœur de l’évènement Digital Luxe qui se déroulera à Lyon le 28 novembre prochain.

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    Pour y répondre Bettina Frohlich, co-fondatrice de Luxe Partenaires, un groupe d’entrepreneurs œuvrant dans les services de prestige.

     

    My Digital Week : Pouvez-vous dresser un état des lieux du luxe sur Internet ?

    Bettina Frohlich : Quand j’ai crée Luxe Partenaires en 2007, le luxe n’était pas prêt à franchir le pas sur Internet. A cela deux raisons : la première avec le numérique qui implique une démocratisation, l’ouverture de la marque auprès d’un public plus large. La seconde raison est simple : le luxe propose une notion d’exclusivité, d’élitisme, de prix élevés…

    Aujourd’hui, les grandes maisons placent le digital au coeur de leurs priorités stratégiques, tout en veillant à ne pas écorcher leur image, et prouvent, expériences à l’appui, que luxe et digital forment un mariage d’exception.

    My Digital Week : Quels sont les enjeux pour les marques de luxe ?

    Bettina Frohlich : A l’ère d’Internet et du digital, l’enjeu majeur pour les marques de luxe n’est plus de savoir s’il faut être présent ou pas. L’enjeu désormais est de comprendre comment jouer le jeu avec les réseaux sociaux ? Comment établir une conversation avec ses clients et les blogueurs d’influence ?

    My Digital Week : Comment passer du luxe 1.0 au luxe 3.0 ?

    Bettina Frohlich : Avec l’avènement du Web 2.0 et de l’interactivité des internautes, les maisons de luxe contrôlaient de moins en moins leur communication, suite à la forte apparition de blogs dédiés à la mode et aux marques de luxe. Aujourd’hui, les blogueurs sur les réseaux sociaux créent l’audience et sont des leaders d’opinion incontournables.

    Les marques de luxe ont dû revoir leur stratégies de communication pour les solliciter et assurer la promotion de leurs produits.

    My Digital Week : Quels sont les prochains challenges ?

    Bettina Frohlich : Le plus  gros challenge va se jouer dans le retail. Les consommateurs souhaitent retrouver sur le Net même expérience que dans les boutiques. Les marques de prestige doivent faire preuve d’innovation pour toujours aller plus loin dans l’expérience utilisateur avec des services et des expériences uniques.

    My Digital Week : Quelle est votre dernière expérience en boutique ?

    Bettina Frohlich : C’est chez Alexandre Mac Queen. La vendeuse a commencé à échanger avec moi, sur mes goûts , la marque, etc… Je souhaitais un modèle de sac précis, elle m’a proposé le sac dans une autre couleur. J’ai pu voir des photos mais surtout elle a su créer une relation qui n’était pas uniquement dirigée vers la vente en prenant son temps, dans une écoute de qualité … La relation client est dans l’ADN du luxe. Tous les commerces devraient s’en inspirer…

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Quels sont les services clients efficaces ?

    Relation Client : les enseignements de l’Élection du Service Client de l’Année 2017


    Un mois après le palmarès de la 10ème édition de l’Élection du Service Client de l’Année, Viséo Customer Insights tire les enseignements des tests clients mystères, qui ont permis de distinguer les services clients efficaces par téléphone, e-mail, réseaux sociaux (Facebook) et navigation Internet.

    Ce qu’il faut retenir :

    • Réseaux sociaux : les échanges sont plus efficaces via un message privé qu’en postant sa demande sur le mur Facebook, à la vue de tous,
    • Les sites des marques sont peu adaptés à un usage mobile : écart de qualité de plus de 2 points entre la note de l’ordinateur et du smartphone
    • La qualité globale de la relation client baisse, même sur Facebook
    • Les lauréats répondent au moins 2 fois plus vite que l’ensemble des participants.

    Un mois après le palmarès de la 10ème édition de l’Élection du Service Client de l’Année, Viséo Customer Insights tire les enseignements des tests clients mystères, qui ont permis de distinguer les services clients efficaces par téléphone, e-mail, réseaux sociaux (Facebook) et navigation Internet.

    La qualité des services clients baisse, même sur Facebook
Alors que les échanges par e-mail se sont banalisés entre les Français et les marques comme avec l’administration (les impôts par exemple), en 7 ans, la qualité des échanges via e-mails / formulaires est en recul de 9,6% (entre 2010 et 2016), avec une note de 11,6/20 cette année. Le téléphone, lui, recule de 5,7% pour atteindre 13,71/20. Contre toute attente ce n’est pas la qualité de service (86% – équivalente à celle de l’édition précédente) qui est en cause, mais plutôt le manque de maîtrise des bonnes pratiques par les collaborateurs en termes de relation client par téléphone. 

Si Facebook est désormais largement investi par les marques pour partager de l’information avec les consommateurs, ce canal reste l’un des moins bien utilisés en relation client. Avec un score de 13,33/20, les réseaux sociaux sont en progression de seulement 13% en 4 ans, mais en baisse de 7,4% sur l’année.

    En parallèle, les réponses sont de plus en plus rapides : le temps d’attente est descendu de 20 minutes par rapport à l’année dernière, pour atteindre 3 heures 22 minutes en moyenne.

    Sur Facebook, on est mieux servi en privé que sur le mur de la marque !
En revanche, la qualité des réponses sur les réseaux sociaux régresse et certains écarts surprenants apparaissent. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les réponses aux questions posées en message privé sont plus efficaces (14,6/20) que sur le mur (11,4/20) et l’écart se creuse d’année en année (2 points l’année dernière contre 3,26 points de différence cette année).

    Quid de l’impératif de mobilité ?
    Depuis 2 ans, l’Élection du Service Client de l’Année teste les sites Internet des participants depuis des appareils mobiles (smartphone et tablette), dans un contexte où la part du m-commerce devient écrasante dans les volumes de ventes à distance. Pour certains pure players du web, les ventes sur smartphone ou tablette représentent plus de 50% du chiffre d’affaires.

Cette nouvelle donne oblige les entreprises à innover en faveur de l’expérience utilisateur sur mobile. En revanche, les résultats de l’Élection du Service Client de l’Année 2017 révèlent un écart de notation de plus de 2 points entre la note obtenue depuis un ordinateur et celle d’un smartphone (17,95 contre 15,32/20). En cause, une perte de certaines fonctionnalités, uniquement accessibles sur PC, mais aussi des faiblesses de design : le  » responsive « .
« Le principal écueil détecté chez les entreprises évaluées par les tests clients mystères réside dans les réponses incomplètes. Il ne suffit pas par exemple d’indiquer à un client qu’il sera remboursé, il a besoin de savoir en combien de temps » constate Ludovic NODIER, Fondateur de l’Élection du Service Client de l’Année. « L’Élection du Service Client de l’Année met également en lumière 2 axes d’amélioration : la formation et le manque d’outils adaptés aux canaux émergeants (réseaux sociaux). Pour une meilleure relation client, les entreprises ont besoin de mieux initier les conseillers aux nouveaux outils et aux usages de la relation client et de leur mettre à disposition des outils adaptés. »

    capture-decran-2016-11-24-a-22-40-42Alors que la note globale de l’ensemble des participants recule légèrement (-1,9%) depuis 2010 pour atteindre 13,5/20, la note moyenne des lauréats culmine à 16/20 en progression de 9,44% (14,7 en 2010). Ces derniers affichent une qualité de service de 94% pour le téléphone, un taux de réponse de 92% pour les e­mails et formulaires, et 93% pour les réseaux sociaux ; contre respectivement 86%, 76% et 83% pour l’ensemble des participants.

    En termes de réactivité, les lauréats répondent au moins 2 fois plus vite que l’ensemble des participants, tant par e-mail (en moyenne ½ journée), que sur les réseaux sociaux (seulement 1 heure et 59 minutes)

    capture-decran-2016-11-24-a-22-40-35

  • Les centres de contacts l’heure du digital

    Les centres de contacts aussi ont droit à leur transformation digitale

    Par Jonathan Anguelov Co-fondateur de Aircall

    Dans les centres de contacts, la recherche de la productivité est une obsession. On affine les scripts, on optimise l’organisation, on accroît la pression sur les agents… Tout cela parfois pour des gains infimes. Cependant, l’essentiel de ces efforts porte sur l’humain et trop rarement sur les outils, alors qu’il y a, manifestement, des progrès considérables à réaliser à ce niveau. À l’heure où il n’est partout question que d’omnicanal et d’expérience utilisateur, comment expliquer que les centres d’appel apparaissent à ce point oubliés par la transformation digitale ?

    Comment se fait-il, par exemple, qu’une personne appelant un service client doive le plus souvent s’identifier ? N’y a-t-il pas une intégration systématique de l’outil de gestion des appels avec le CRM de façon à ce que le numéro de téléphone entrant déclenche aussitôt la remontée de la fiche client correspondante ? Ce ne seraient que quelques instants de gagnés mais ce serait sur chaque appel, et pour une qualité d’accueil considérablement améliorée ! La réalité est que ce qui semble une évidence vu de l’extérieur est, en pratique, complexe, lourd et très coûteux à mettre en œuvre. Hérités de l’âge de pierre des télécoms, les équipements traditionnels sur lesquels reposent encore la plupart des call-centers n’offrent tout simplement pas la souplesse nécessaire pour permettre au service téléphonique de se hisser au niveau d’expérience qu’attendent aujourd’hui les consommateurs.

    Heureusement, le cloud permet d’y remédier tout en réalisant des gains significatifs de productivité. En poussant jusqu’au bout la logique de la VoIP, il est en effet désormais possible de dématérialiser entièrement le centre d’appel. Plus besoin de centrex, de PABX et autres infrastructures aux dénominations barbares. Grâce à des plateformes spécialisées dans le cloud, un ordinateur et quelques clics suffisent pour mettre en place un centre d’appels. L’informatique n’a d’autre tâche que de s’assurer que le réseau sera en mesure de fournir la qualité de service nécessaire pour accueillir des flux de voix supplémentaires.

    Dès lors, on retrouve tous les bénéfices du cloud, au premier rang desquels une baisse drastique des coûts de mise en œuvre et d’exploitation. Grâce au paiement à l’usage et à la facilité de paramétrage, il n’y a plus de coûts de licence, plus de frais de maintenance exorbitants, plus besoin de techniciens et de chefs de projet à demeure… Et il faut y ajouter les économies réalisées sur les communications.

    Deuxième avantage majeur du cloud, la flexibilité. Le centre d’appels s’accorde aux besoins, capable aussi bien de monter rapidement en charge en cas de pic d’activité ou d’opération exceptionnelle que de réduire la voilure hors saison. Cette grande souplesse opérationnelle se double de gains une nouvelle fois significatifs puisqu’il n’est plus nécessaire de dimensionner l’outil sur une capacité maximale rarement utilisée.

    Enfin, troisième aspect capital, la capacité d’intégration. L’utilisation de standards et d’API ouvertes permettent d’intégrer la plateforme avec les outils usuels de gestion des appels et, surtout, d’accéder sans difficulté aux données. Pour connaître le temps moyen d’appel, le nombre de transferts ou le temps de décrochage, il n’est plus nécessaire de solliciter son opérateur et d’être par conséquent tributaire de sa politique en la matière. Il devient possible de piloter réellement le centre d’appel par les données, d’optimiser ainsi le staffing ou l’arborescence d’un serveur vocal en fonction d’indicateurs précis, et donc, de nouveau, de générer des gains opérationnels.

    Avec le cloud, les gains réalisés sur l’outil permettent aux centres d’appel de poursuivre leur quête de productivité tout en renforçant la qualité de l’accueil et du service. Lui-même transformé par le digital, le call-center est alors en mesure de reprendre toute sa place au sein d’un dispositif omnicanal.

     

  • Les 8 grandes tendances de la relation client pour l’année à venir

    Pegasystems dévoile ses prévisions sur les tendances du CRM en 2017

    L’éditeur d’applications de gestion de la relation client dévoile les 8 grandes tendances de la relation client pour l’année à venir

    1. À l’aube d’une ère avec moins de canaux de communications –C’est un fait, les entreprises ont encore du mal à définir une stratégie multicanale aboutie. À chaque fois qu’elles croient être à la page, il leur faut créer dix canaux supplémentaires pour toucher leurs clients sur les supports les plus en vogue. En 2017, les entreprises cesseront enfin de construire leurs canaux de communication en silo et commenceront à centraliser les différents biais par lesquels ils passent pour interagir intelligemment avec leur clientèle. En d’autres termes, ceci ouvre la voie à une expérience dite « sans canal », où les clients peuvent passer de l’un à l’autre sans le moindre heurt, en reprenant les choses exactement là où ils les avaient laissées sur le dernier appareil, la dernière application ou le dernier support qu’ils ont utilisé.

    Les flux en temps réels deviennent le carburant principal des systèmes CRM – Le nom statique, le rang et le numéro de série attribués à votre client constituent depuis longtemps le socle de tout système CRM, d’où la nécessité d’investir massivement dans des solutions de stockage des données clients. Cependant, maintenant que les terminaux, applications et même les appareils électroménagers génèrent des données, les flux d’informations en temps réel représentent pour les entreprises un atout de taille pour se démarquer de la concurrence. Aussi les campagnes de marketing, de ventes et de service sont amenées à reposer de plus en plus sur l’exploitation de ces données afin de répondre instantanément aux besoins des clients.

    1. L’excellence opérationnelle et la qualité de service client optimale ne sont plus mutuellement exclusives– La rationalisation des activités et des opérations back-end est généralement motivée par une volonté de réduire les coûts et le degré de complexité du back-end. Or, les entreprises vont être capables de révéler ces gains opérationnels au client afin de lui fournir un service encore meilleur, particulièrement sur les canaux digitaux en libre-service. En concevant leurs opérations internes en gardant en tête les spécificités et contraintes du front-end, il devient possible de rationaliser les activités et de digitaliser l’expérience en faisant d’une pierre deux coups.
    1. La frontière entre l’humain et la machine se trouble définitivement– Cela peut paraître surprenant, mais les clients sont de plus en plus à l’aise avec les canaux de service client conversationnels. Les succès de Siri, d’Alexa (Amazon), de Cortona ou d’encore Écho (assistants Digitaux Intelligence artificielle) sont autant d’exemples qui montrent qu’ils n’ont aucune réticence à converser avec des canaux automatiques dotés de qualités quasi humaines. Grâce aux progrès de l’intelligence artificielle, les clients qui échangent sur un chatbot ne sauront pas s’ils dialoguent avec un robot ou un interlocuteur humain. Pour les entreprises, l’important sera d’élaborer une stratégie adaptée à leur clientèle et capable de l’intégrer dans l’ensemble de l’offre de service proposée.
    2. La convergence adtech/martech portera finalement ses fruits – Cela fait des années que lesspécialistes des martechet adtech clament que leur convergence n’est qu’une question de mois. Or, le fait est que la technologie a enfin atteint le degré de maturité requis pour que cela se concrétise cette année. Les silos disparaissent peu à peu, à tel point que la façon dont un client réagit à une publicité en ligne va désormais influer la façon dont les professionnels du marketing s’adressent à lui, et vice versa. Ainsi, les données propriétaires et tierces formeront un seul et unique flux de données, ce qui élargira sensiblement les options de personnalisation du service proposé aux clients.
    1. Les services préemptifs deviennent le nouveau service de réponse – Toutes les solutions de CRM vantent leur capacité à répondreaux besoins du client. Cette année, la notion de service va aller beaucoup plus loin grâce à l’anticipation des besoins des clients bien avant que ces derniers ne les expriment. Cette évolution permettra aux entreprises de proposer des solutions pour résoudre des problèmes que les clients n’ont pas même conscience de rencontrer. A l’évidence, cette amélioration du service se traduira par une hausse de la fidélité et de la Valeur Vie Client.
    1. Au moins un incident de type « quand l’intelligence artificielle perd les pédales» fera les gros titres de l’expérience client – Les entreprises s’évertuent à rentrer des montagnes de données dans leurs systèmes d’IA dans l’espoir d’en retirer des résultats exploitables au plan commercial. Or, beaucoup tendent à oublier de se protéger en adoptant des règles adaptées à leurs besoins afin de s’assurer que leurs systèmes d’IA sont bien alignés avec les objectifs généraux de l’entreprise. Sur des applications destinées à la clientèle, un système d’IA qui perd les pédales peut causer des dégâts insoupçonnés. Qui ne se souvient pas de Tay, le robot intelligent créé par Microsoft pour publier des tweets ? On peut tabler sur un scénario similaire si des entreprises sautent le pas de « l’IA au service du CRM » sans s’être préalablement dotées de règles dignes de ce nom.
    1. Malgré toutes ces attirantes nouveautés, les problèmes des assets IT existants persisteront– C’est peut-être une prédiction audacieuse, mais elle est de celles que l’on ne peut négliger. Abstraction faite des sept autres projections concernant le CRM de demain, reste un problème majeur : les systèmes existants. La plupart des entreprises ne pouvant se permettre de partir de zéro, il leur faudra consacrer beaucoup de temps aux problématiques d’intégration et d’exploitation des technologies comme la robotique afin de combler le fossé entre leur environnement actuel et les expériences digitales qu’elles entendent proposer.

     

     

  • e-Shoppers qui sont-ils ?

    E-shoppers : quels leviers pour déclencher l’achat ?

    ContentSquare dévoile les conclusions de son étude portant sur les habitudes
    des cinq profils de consommateurs en ligne les plus répandus.
    ContentSquare, spécialiste de l’analyse et de l’optimisation des parcours clients web et mobile, annonce les résultats de son étude portant sur le comportement des acheteurs en ligne et visant à comprendre pourquoi parmi des internautes de même profil, certains passent à l’acte d’achat, tandis que d’autres abandonnent leur navigation.

    « À travers cette étude, nous avons pour ambition de démontrer qu’un taux de rebond élevé n’est pas une fatalité et que l’hésitation d’un utilisateur n’est pas nécessairement synonyme d’indifférence. Si l’on en croît la longueur de la navigation de l’utilisateur novice, elle ne révèle pas qu’il est perdu mais bien qu’il a besoin de temps pour découvrir un univers de marque ! Une bonne compréhension des attentes des visiteurs peut aider les e-commerçants à délivrer à chacun une expérience qui soit un vrai vecteur de conversion et ainsi lever les freins à l’achat. », indique Jonathan Cherki, CEO et fondateur de ContentSquare.

    Le novice : tout se joue sur la home page 

    Le novice est un curieux qui cherche à s’émerveiller et passera en moyenne 46% de temps en plus sur le site. Pour cet internaute, tout se joue sur la page d’accueil : il quittera le site s’il n’y trouve pas les bonnes informations. Seul un novice sur deux atteindra la page produit.

    Le novice est bon public, il présente un taux de rebond de 10% (contre 75% en moyenne pour les nouveaux visiteurs). Les 50% des novices qui reviendront une seconde fois sur le site seront deux fois plus nombreux à franchir l’acte d’achat.

    Les leviers pour le novice :

    • Une home page avec des contenus clairs et impactants
    • Des outils de navigation attractifs (guide virtuel, moteur de recherche, etc.)

    L’exigeant : le visiteur qui va droit au but 

    Avec un taux de conversion 28 fois inférieur à la moyenne, l’exigeant va droit au but s’il trouve un site qui correspond à ses attentes. Aguerri et rapide, il consulte 60% de pages en moins que la moyenne et passe 35 % de temps en moins à consulter les pages d’un site.

    As de la navigation, l’exigeant doit pouvoir atteindre son objectif dès la page liste. Les filtres peuvent ainsi lui permettre d’obtenir des informations sans toutefois avoir à consulter plusieurs pages produit. Seuls 10 % des exigeants accèderont au panier au cours de la navigation.
    Les leviers pour l’exigeant :

    • Elaborer des pages listes à thème, avec filtres avancés pour aider la prise de décision
    • Favoriser un aperçu en page liste permettant un ajout au panier direct, avec toutes les informations importantes

    L’économe : le guerrier de l’économie 

    Représentant 25 % des acheteurs, l’économe est prêt à parcourir un site internet de fond en comble dans l’optique de trouver la meilleure affaire. Comparateur hors pair, il passera à l’étape d’achat s’il trouve le bon produit au meilleur prix. Il met 2 fois plus de temps à consulter chaque page que la moyenne des utilisateurs.

    L’étape cruciale de l’économe ? Le panier. L’expérience d’achat doit être transparente et fluide.  Cet internaute revient en moyenne 4 fois sur un site. Lorsqu’ils seront convaincus, 80% d’entre eux passeront à l’achat.

    Les leviers pour l’économe :

    • Valoriser les bons plans et les réductions sur la page panier (total des remises)
    • Informer sur les avantages (retrait gratuit, mode de paiement, programme de fidélité)

    L’angoissé : un consommateur qui a besoin d’être rassuré

    Si les utilisateurs dits « angoissés » sont loin d’être des digital natives, ils ne représentent pas moins de 12 % des acheteurs. Il n’est pas opposé à l’achat en ligne, mais un certain nombre de pré-requis sont nécessaires afin qu’il se sente en sécurité : 30 % des angoissés consommeront au minimum deux pages concernant les services proposés au cours de la navigation. Les internautes angoissés mettront 2 fois  plus de temps pour conclure un achat.

    Le déclic ? Les éléments de réassurance en pages produits. Les informations devront être claires et détaillées pour rassurer au maximum cet internaute. En effet, les angoissés achètent en général au cours de la 6ème session de navigation sur le site.
    Les leviers pour l’angoissé :

    • Etoffer le contenu de la fiche produit (avis clients, politique de retour, descriptifs)
    • Mettre en avant les informations de réassurance indispensables (Confidentialité, paiements sécurisés)

    Le flâneur : un acheteur prêt à se laisser tenter
    Le flâneur est en quête du petit plus qui fera la différence. Il est prêt à se laisser tenter s’il trouve la source d’inspiration qui le sortira de la distraction. Enclin aux sessions lèche-vitrine, le flâneur consulte pas moins de 60 pages en moyenne par session. Transformé en wishlist, le panier apparaît 5 fois plus en moyenne au cours de la session.

    La page produit est l’étape clé de l’expérience d’achat du flâneur. Des visuels inspirants permettront par exemple de séduire cet internaute. En effet, 1 flâneur sur 2 achète s’il atteint la page produit.

    Les leviers pour le flâneur :

    • Proposer des contenus inspirants (look-books, photos, produits associés)
    • Inciter à l’achat par l’essai (essai à domicile, retours gratuits)

    Consultez l’étude dans son intégralité