Catégorie : Publicité

  • Quand le monde de la publicité vit une révolution qui change la donne en profondeur …

    L’avenir de la publicité


    Par Pascal Malotti, Directeur Conseil Marketing de Valtech France

    Les bonnes vieilles recettes
    Aujourd’hui encore, si l’on regarde un film à la télévision le soir, on se lèvera plusieurs fois lors des coupures pub pour lutter contre l’ennui. Rendons-nous à l’évidence : il faut bien que le monde et les affaires tournent, n’est-ce pas ?

    Oui et non ! Oui, car le modèle économique de nombreux médias repose toujours sur les recettes publicitaires et non, car certains d’entre eux, surtout les chaînes TV, sont confrontés à de sérieux défis du fait de la concurrence croissante du numérique. Les spots de 30 secondes sont moins nombreux au profit, notamment, de publicités d’une durée de six secondes comme ce sera, bientôt, le cas pour les rencontres de la NFL sur la chaîne Fox. Les tendances du marketing digital l’emportent sur les différents points de contact. Le monde de la publicité vit une révolution qui change la donne en profondeur.

    Les nouveaux maîtres de l’univers
    Le retour en arrière n’est pas une option pour les marques « challengées » par les nouveaux maîtres du monde, qui contrôlent la vie des gens avec leurs algorithmes, et les nouvelles marques que l’on dit indépendantes. Ces dernières sont à l’origine de changements importants dans la technologie, les modes de production et les usages, au point de s’ouvrir à de nouvelles perspectives business tout en servant une audience mondiale.

    La publicité traditionnelle ne vous aidera pas dans un monde où le succès est conditionné par l’agilité, l’intelligence artificielle et les réseaux. Les marques doivent donc jongler avec de nouvelles règles en faveur de campagnes de marketing et de communication personnalisées, et d’une présence multi-plateformes.

    La publicité traditionnelle perd du terrain dans les médias parce que la question de l’attribution n’est pas encore résolue. Dans un monde où le marketing est dominé par les algorithmes et l’automatisation, il faut privilégier la publicité programmatique multi-plateforme pour accroitre la valeur de la marque et la conversion. Ainsi, les leviers digitaux sont devenus essentiels à activer pour maintenir sa position et accroître sa performance financière.

    Dans ce nouvel ordre mondial, Facebook et Google prospèrent et se partagent la majorité des parts de marché : ils affichent une croissance rapide sur un marché stable, régnant en duopole sur l’ère du numérique.

    L’alignement des nuages
    Tout n’est pas parfait dans le meilleur des mondes. La protection déficiente de l’intégrité des marques utilisant le programmatique sur les réseaux de Google (via YouTube) et Facebook n’aide pas, à un moment où il faut créer un climat de confiance avec chaque composant de l’écosystème.

    Il y a quelques mois, certaines régies publicitaires ainsi que des grandes marques ont décidé de cesser de diffuser leurs publicités sur YouTube : des annonces programmatiques s’affichaient à côté de contenus indésirables, comme des vidéos de promotion du terrorisme…

    C’est le moment que Facebook a choisi pour produire ses pires excuses : non, ce n’est pas un média mais une plateforme et « Facebook ne veut pas être l’arbitre de la vérité (sic) ». Quand vous atteignez 67% de la population américaine, vous êtes devenu le plus grand média et diffuseur de publicité : difficile d’affirmer être un simple logiciel. Facebook a aussi été soupçonné de tricher sur les métriques et de publier de fausses données sur les nombres de vues et les ratios de campagnes.

    De grandes régies publicitaires appartenant à WPP et Publicis exigent désormais que l’on utilise des plateformes de tiers de confiance pour rassurer les marques : leurs annonces sur YouTube risquent moins d’être diffusées à côté de vidéos « infâmes ». Des sociétés analytiques indépendantes contribueront à restaurer la confiance par une analyse plus complète des conditions de diffusion des annonces publicitaires. Cependant, il apparaît incroyable que Google et Facebook négligent autant la sécurité des marques et rechignent à affiner la précision de leurs métriques, en prenant le risque de nuire à leur activité. C’est, au contraire, par une volonté de transparence que l’on pourra restituer la confiance entre marketers et géants de la tech.

    Une formule perdant-perdant
    Tant que le digital continuera de démontrer un retour sur investissement si efficace, les grands gagnants resteront probablement Facebook et Google, avec un nouveau venu : Amazon, qui a étendu récemment son offre de publicité programmatique.

    En attendant, les marques doivent prendre conscience que le « precision marketing » est le nouveau dogme au sein duquel elles doivent opérer avec leurs nouveaux alliés/ennemis, à la recherche de la performance absolue. Elles doivent aussi établir des circuits plus directs et intégrer l’expérience dans la vente de détail. Et n’oublions pas que Netflix définit également de nouveaux standards d’expérimentation des divertissements, avec l’abonnement pour modèle économique, ce qui a pour effet d’accélérer l’obsolescence de la publicité traditionnelle pour les marques et pour les éditeurs…

    Tout converge vers une complète restructuration du marché de la publicité : l’évolution des usages des audiences, la technologie pour cibler les consommateurs et la redéfinition des règles commerciales, sont autant de facteurs qui imposent les nouvelles recettes du succès. Les grands publicitaires perdent du terrain dans un monde où les consommateurs n’acceptent plus d’être importunés par la communication classique des valeurs de marques et de leur positionnement…

    Souvent hors-contexte et synonyme d’interruption intempestive, la publicité n’est plus le meilleur moyen d’influencer les consommateurs en leur proposant de vivre des expériences : il faudra désormais bien plus qu’une bonne pub mettant en scène un ambassadeur de marque pour se différencier.

  • #Etude COMARCH et IFOP – Engagement à une marque quels sont les programmes les plus percutants ?

    Les 18-24 ans seraient-ils précurseurs d’un nouveau rapport à la marque ?

    Les programmes de fidélité traditionnels ont encore de beaux jours devant eux mais l’attrait grandissant pour les programmes innovants laisse entrevoir une nouvelle relation client – marque.

    Dans l’optique d’améliorer l’expérience client et de favoriser l’engagement, de nombreuses marques et enseignes proposent des programmes de fidélité. Quels sont les programmes les plus percutants ? Quel effet ont-ils sur l’attachement des clients aux marques ? Comment les marques peuvent-elles se différencier de la concurrence ? C’est pour répondre à ces questions que Comarch, un des leaders européens dans l’édition et l’intégration de solutions IT, s’est tourné vers l’Ifop pour la réalisation de l’étude « les Français et la fidélisation aux marques »*.

     Chiffres clés de la fidélisation

    Près de 8 Français sur 10 interrogés affirment être fidèles à une marque dans au moins un des domaines couverts par l’étude, à savoir : le secteur de la beauté/cosmétique, de l’habillement, de la TV/Hi-Fi/High Tech, de l’électroménager et de l’ameublement/décoration. Parmi eux, 21% déclarent même être « très fidèles »,c’est notamment le cas pour 33% des répondants âgés de 18 à 24 ans, une population pourtant perçue comme difficile à séduire et à fidéliser.

    Top 3 des domaines qui génèrent le plus haut niveau de fidélité :

    • Beauté / Cosmétique : 52%
    • Habillement : 49%
    • TV / Hi-Fi / High Tech : 48%

    « Certaines marques dans le secteur de la parfumerie et de la High Tech notamment, se démarquent par leur capacité à créer une identité forte avec un véritable impact émotionnel favorisant ainsi l’attachement à la marque et le sentiment d’appartenance à une communauté. Deux critères essentiels pour renforcer la fidélité des consommateurs » explique Matthieu Lacroix, Marketing & Communications Manager, Comarch France.

    Innover pour mieux fidéliser les plus jeunes

    Les Français se montrent également réceptifs aux programmes de fidélité mis en place par les marques. Parmi les 7 types de programmes proposés dans l’étude, 86% des répondants indiquent être intéressés par au moins un des programmes cités. Si les programmes de fidélité permettant de recevoir des offres ou des cadeaux régulièrement recueillent une grande partie des suffrages (43% estiment que ce type de programme peut contribuer à les fidéliser), l’attrait pour les programmes de fidélité participatifs et innovants (mentionnés en premier lieu par 21% des répondants) témoigne d’un nouveau rapport à la marque. Ces programmes qui mettent l’accent sur l’implication du client, sur le digital et les contenus personnalisés séduisent avant tout les 18-24 ans (29%).

    La relation client-marque toujours plus valorisée

    Interrogés sur les programmes de fidélité récompensant non seulement les achats mais aussi les interactions avec la marque (avis publiés, recommandations, partages d’expériences), 29% des répondants affirment que ce type de programme pourrait davantage les intéresser que les programmes ne reposant que sur le critère transactionnel. Les 18-24 ans se démarquent une nouvelle fois avec 42% d’entre eux plébiscitant ces programmes innovants.

    « La jeune génération veut être actrice de sa consommation. Créer de l’engagement en incitant à partager et à échanger est essentiel pour sécuriser la fidélité de cette frange de la population. Ces programmes innovants viennent répondre aux attentes d’une clientèle en quête de ressenti émotionnel dans son rapport avec les marques. » poursuit Matthieu Lacroix. « Ces dernières doivent replacer le client et son émotion au centre de leur stratégie de fidélisation, c’est ainsi qu’elles pourront se démarquer de la concurrence et proposer une expérience client plus aboutie ».

    La collecte des données différemment perçue selon le profil des consommateurs

    Mais pour qu’un programme de fidélité prouve son efficacité, les marques doivent pouvoir s’appuyer sur leurs données clients. Si la moitié des répondants reconnait que le recueil d’informations clients est bénéfique au consommateur car il permet de mieux le comprendre, des craintes subsistent et la rétention d’informations privées cristallise les inquiétudes. 62% des répondants considèrent cette pratique comme une menace pour la protection de la vie privée. Mais ici encore, les jeunes de 18 à 24 ans se montrent plus enthousiastes à l’égard de la collecte des données confidentielles que leurs ainés et accordent davantage leur confiance aux marques vis à vis de cette pratique (52% vs. 38%).

    Conclusion : Les 18-24 ans seraient-ils précurseurs d’un nouveau rapport à la marque ?

    Ils se détachent comme étant :

    • les plus fidèles aux marques,
    • les plus intéressés par les nouveaux types de programmes de fidélité valorisant la relation entre la marque et sa communauté,
    • les plus ouverts au recueil d’informations clients.

    Parallèlement, il faut noter qu’il existe un lien entre la fidélité à une marque, la confiance concernant le recueil de données, et l’intérêt des programmes de fidélité basés sur la relation entretenue avec la marque. En effet, si 21% des Français affirment être très fidèles à une marque, ce chiffre concerne 26% des enthousiastes vis-à-vis du recueil de données et 27% des personnes intéressées par les programmes de fidélité basés sur la relation entretenue avec la marque.

     

    *Méthodologie

    Etude réalisée par l’Ifop pour Comarch en septembre 2017 sur un échantillon de 1008 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité a été assurée par la méthode des quotas

  • #Etude Criteo / IDC – Les machines peuvent-elles faire preuve de créativité ?

    Les machines peuvent-elles faire preuve de créativité?

    Selon une enquête récente menée par IDC et parrainée par Criteo, la priorité des responsables marketing en matière de publicité numérique vise au renforcement de la fidélisation du client aussi bien à court terme qu’à long terme. Les professionnels du marketing estiment qu’un des principaux moteurs de la fidélisation du client réside dans la « mise en œuvre d’une expérience de marque constamment de haute qualité ». Pour ce faire, ils projettent d’utiliser la personnalisation numérique afin d’améliorer la pertinence des messages destinés à leurs clients.

    Les marketeurs ont conscience de l’importance de la personnalisation numérique, qu’ils utilisent abondamment chaque jour sur l’ensemble du spectre de la communication marketing. Dans la publicité en ligne, les professionnels du marketing intègrent un certain niveau de personnalisation dans les encarts publicitaires à toutes les étapes du parcours d’achat. Ces activités de personnalisation donnent des résultats positifs ce qui incite les marketeurs à renforcer leurs investissements dans ce domaine.

    Près de 60% des marketeurs prévoient d’utiliser « nettement
    plus » ou « plus » de publicités en ligne d’ici 2020, ce qui constitue un poste d’investissement en forte croissance pour les entreprises.

    La personnalisation de la publicité est une opération complexe et compliquée, dont l’efficacité repose sur une réactivité en temps réel face aux comportements d’achat du client, « dans l’instant » de l’acte de réflexion et d’achat. En réalité, la vitesse et la dextérité requises pour mettre en œuvre ce type de personnalisation en temps réel demeurent l’apanage des machines.

    Par conséquent, les marketeurs délaissent de plus en plus le contenu créatif produit par des humains en faveur du contenu produit par des machines. Ils projettent de confier aux machines l’automatisation de la production de contenus créatifs, par le biais de publicités en ligne à destination des consommateurs. 64% des marketeurs estiment que l’optimisation du ciblage des messages et la personnalisation en temps réel des encarts publicitaires représentent des tâches clés pour lesquelles les machines offriront des avantages opérationnels à l’horizon 2020.

    Dans ce contexte, le personnel créatif continuera à concevoir les actifs du contenu source, tandis que les technologies d’apprentissage automatique combineront des variables sans cesse plus créatives pour créer un ensemble captivant dans une trame publicitaire pour plus de pertinence et d’adhésion de la part du client. Les marketeurs estiment que l’apprentissage automatique portera ses fruits sur l’intégralité de la chaîne d’approvisionnement de la publicité numérique.

    Les experts du marketing délaissent le contenu produit par des humains au profit du contenu produit par des machines.

    Cet intérêt se reflète dans les tendances de marché identifiées par IDC. Selon les prévisions d’IDC, les dépenses consacrées aux logiciels d’IA destinés au marketing et aux activités connexes progresseront à un taux de croissance annuel moyen (TCAM) de 54% dans le monde entier, passant de près de 360 millions de dollars en 2016 à plus de deux milliards de dollars en 2020.

    Bien que les marketeurs aient conscience de la valeur et des avantages de l’apprentissage automatique au service de la personnalisation, peu d’entre eux l’utilisent actuellement. Cette situation s’explique par une absence de compétences internes en apprentissage automatique, ainsi que par un manque de confiance dans la capacité de cette technologie à assurer un niveau adéquat de confidentialité des données clients et de contrôle de la marque.

    Ne pas respecter l’identité de la marque est un des risques de l’apprentissage automatique identifié par certaines personnes interrogées. Elles avouent « douter de leur capacité à gérer et contrôler leur marque et leur création », ce qui constitue l’un des principaux obstacles limitant l’adoption de l’apprentissage automatique.

    IDC estime que les préoccupations concernant la marque disparaîtront progressivement, au fil de l’adoption de l’apprentissage automatique dans les sociétés de publicité en ligne. IDC prédit que l’apprentissage automatique se démocratisera à tous les niveaux de la chaîne de la technologie publicitaire d’ici 2022.

    Ainsi, l’arrivée de la nouvelle génération de technologie de personnalisation publicitaire et notamment de l’apprentissage automatique servira de catalyseur à la croissance rapide du marché. Voici quelques conseils à retenir pour les marketeurs et les agences :

    • Faites de la personnalisation une stratégie centrale et globale sur les plans opérationnels et marketing, afin de proposer des expériences client de haute qualité.
    • Évaluez les applications possibles de l’apprentissage automatique pour vos activités de personnalisation des publicités en ligne, en utilisant ce rapport comme référence. La personnalisation du contenu créatif doit être considérée à court et moyen terme comme axe prioritaire d’investissement.
    • Donnez une nouvelle dimension à vos stratégies de personnalisation individuelle, en déployant des éléments créatifs différents pour chaque étape du parcours d’achat dans vos publicités. L’apprentissage automatique représente l’un des principaux moteurs de cet objectif de personnalisation.Le marché publicitaire est en phase de transition. Le rôle de la publicité elle-même est en train de changer et de devenir une partie intégrante de l’expérience client dans l’intégralité du cycle d’achat. La publicité qui n’est pas pertinente, qui ne s’inscrit pas dans l’expérience client globale, ou qui tente de susciter une notoriété de manière intrusive n’est plus tolérée dans de nombreux foyers.

       

  • Quand la Publicité en ligne doit se réinventer …

    LA PUBLICITÉ EN LIGNE DOIT S’AMÉLIORER

    Une étude menée par Rakuten Marketing 

    Ces 20 dernières années ont pu voir de nombreuses innovations animer la publicité digitale. Alors que la technologie prospère dans ces activités, l’expérience consommateur semble en pâtir ; En vérité, de nombreux utilisateurs s’accordent à dire que la publicité online s’est empirée avec le temps, jusqu’à en devenir intempestive.

    L’innovation technologique est excitante, mais elle n’a de valeur que lorsqu’elle propose une expérience qui impacte positivement les consommateurs. Alors qu’ils deviennent de plus en plus désenchantés par les publicités en ligne, le taux d’utilisation d’adblockers s’envole, causant à l’industrie une perte nette de près de 17 milliards d’euros de revenus publicitaires.

    Cette toute dernière enquête de Rakuten Marketing réalisée auprès de 2 500 consommateurs dans le monde révèle que :

    80 % affirment que la publicité ne s’est pas bonifiée avec le temps ;

    63 % pensent qu’une transformation de la publicité est nécessaire ;

    35 % concèdent avoir eu une mauvaise expérience avec la publicité en ligne.

    Avec une perte nette de près de 17 milliards d’euros en matière de revenus publicitaires, l’ad blocking – dernier rempart des internautes désabusés par la publicité intrusive – la profession doit se réinventer et redonner ses lettres de noblesse à l’adtech, à grands renforts de :

    • PERSONNALISATION, en collant aux besoins et aux intérêts de l’internaute
    • TRANSPARENCE & DE RESPONSABILISATION, en dévoilant lorsqu’un post est sponsorisé et en rationalisant les fréquences d’affichage, les emplacements publicitaires et le message délivré
    • DONNÉES,  en affinant les campagnes & en ciblant les internautes au bon endroit, au bon moment et dans les meilleures conditions.

  • Publicité en ligne : les acheteurs ne sont pas prêts à payer plus cher pour supprimer la publicité

    Sondage Webloyalty : perception de la publicité en ligne

    La publicité tient une place prépondérante dans les modèles économiques du web, qui a maintes fois animé les débats entre les éditeurs, les acteurs du e-commerce et les consommateurs.

    Webloyalty, spécialiste de la monétisation d’audience pour les sites e-commerce, a souhaité étudier et décrypter la perception de la publicité en ligne par les Français qui font des achats sur Internet tant sur les formats, les emplacements ou les contenus des bannières publicitaires des sites marchands.

    La publicité en ligne : oui mais pas n’importe où

    Les bannières qui apparaissent sur les côtés d’une page d’un site web sont celles qui attirent le plus l’attention des acheteurs en ligne (31%), suivi par les bandeaux en haut de page (26%). En troisième position, c’est l’emplacement central en surimpression (appelé « Overlay ») qui convaint le plus, ils sont 19% à le mentionner.

    En ce qui concerne les formats même des bannières publicitaires, le sondage Toluna pour Webloyalty souligne que les acheteurs en ligne sont 61% à préférer voir apparaitre une image associée à du texte. En revanche, le format vidéo, de plus en plus répandu sur le web et en particulier sur les réseaux sociaux, n’est choisi que par 6% des acheteurs en ligne interrogés.

    La publicité en ligne : oui mais pour proposer quoi ?

    Aujourd’hui, les acheteurs en ligne disent oui à la publicité à condition qu’on leur propose des avantages immédiats : 44% des répondants acceptent plus facilement la publicité si c’est pour bénéficier de réductions sur leurs prochains achats en ligne. Ce chiffre grimpe jusqu’à 50% chez les acheteurs dits « réguliers » c’est-à-dire ayant effectué 10 achats en ligne et plus au cours des 6 derniers mois. 35% des personnes interrogées préfèrent qu’on leur propose un produit ou un service qui correspond à leurs centres d’intérêt et 32% une offre qui leur fait découvrir des nouveautés. Dans la suite du classement, 27% des acheteurs en ligne souhaitent qu’on leur propose un produit ou service complémentaire à leurs achats.

    La publicité en ligne : oui mais pas n’importe quand

    Près de la moitié des Français qui achètent en ligne (45%) acceptent plus facilement une publicité quand celle-ci apparaît une fois leur commande terminée et 37% lorsqu’ils arrivent sur la page d’accueil du site. Enfin seulement 15% des interrogés considèrent que la publicité proposée pendant la sélection de leurs produits n’est pas dérangeante.

    Les cookies, quésaco ?

    Webloyalty a cherché à comprendre la réaction des consommateurs face à l’apparition de bannières informatives sur l’utilisation des cookies. Aujourd’hui, 60% des Français disent poursuivre leur navigation sur le site sans même lire le contenu au préalable. Chez les 18/34 ans, ce chiffre atteint même 64%. Il est d’ailleurs intéressant de souligner que le bandeau en bas de page, et souvent en surimpression, est le format qui suscite le moins d’intérêt chez les consommateurs (6% des répondants). Or, c’est le format habituellement utilisé par les sites pour

    les bannières informatives sur l’utilisation des cookies.

    Les acheteurs en ligne ne sont pas prêts à payer plus chers pour éviter la publicité

    À la question « Seriez-vous prêts à payer vos achats sur Internet plus chers pour ne pas avoir de publicité ? », la réponse est sans équivoque puisque 90% répondent non. Les femmes sont légèrement plus nombreuses que les hommes puisqu’elles répondent non à hauteur de 91% contre 88% des répondants chez le sexe opposé.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente : « Les mentalités face à la publicité en ligne évoluent vite. Là où on observait ces dernières années une forme de riposte anti-pub de la part des consommateurs en s’équipant massivement d’ « adblockers », on sent en parallèle aujourd’hui qu’ils sont de plus en plus adeptes du smart shopping et souhaitent tirer un avantage quasi-instantané de la publicité qu’on leur propose. Leséditeurs et e-commerçants sont poussés à effectuer une sélection de leurs annonceurs centrée sur les intérêts des consommateurs et à chercher des formats qui s’inscrivent dans la tendance du native advertising, garantissant par la même occasion une forme de cohérence avec les règles définies par l’UX. »

    Méthodologie :

    Sondage Toluna réalisé en septembre 2017 auprès de 1 000 répondants âgés de 18 ans et plus, en France.

  • Le classement des 100 MEILLEURES SOCIÉTÉS DE MARQUE AU MONDE 

    Les 100 MEILLEURES SOCIÉTÉS DE MARQUE AU MONDE 

    Selon l’European Brand Institute – les experts indépendants en Europe de l’évaluation des marques et des brevets, a examiné plus de 3 000 sociétés de marque et leurs marques dans 16 secteurs d’activités, selon les dernières normes d’évaluation de l’ISO.

    Classement : http://www.europeanbrandinstitute.com/rankings/2017globaltop100/

    Facebook, l’enfant-modèle pour l‘engagement des clients augmente la valeur de sa marque de + 44 % (54 763 milliards EUR), en se classant au 10erang mondial (+ 44%) en 4 ans. Apple recule légèrement, mais reste la plus grande société de marque au monde avec des valeurs de marque de 144 571 milliards EUR (- 3 %), suivie par Google avec 107 913 milliards EUR (+ 17%) et Microsoft avec 76 867 milliards EUR (+ 2 %). China Mobile avec 55 589 milliards EUR (+ 5 %) se classe à la 8e place.

    LVMH reste la société de marque à la plus grande valeur d‘Europe,représentant des valeurs de marque de 49 979 milliards EUR (+ 15 % / 12erang mondial), suivie par la société belge AB Inbev avec 41 674 milliardsEUR (+ 3 % / 17e rang mondial) et le numéro un suisse Nestlé avec 37 745 milliards EUR (- 1 % / 20e rang mondial). L’entreprise allemande Telecomavec 25 217 milliards EUR (+2 % / 32e rang mondial) remplace le groupe Volkswagen (23 363 milliards EUR / -12 %) à la tête. L’entreprise australienne Red Bull (15 247 milliards EUR) est classée au 74e rang mondial.

    Gerhard Hrebicek, président de l’European Brand Institute déclare : « La croissance moyenne des 100 MEILLEURES ENTREPRISES MONDIALES montre une croissance de 6,4 %, les 10 MEILLEURES augmentent de + 12,4 %. Certaines marques fortes deviennent encore plus fortes et à plus grande valeur. Facebook montre la plus grande croissance relative (+ 44 %), suivie par Adidas qui gagne + 41 % et KraftHeinz (+ 34 %). Les sociétés de marque des États-Unis, qui dominent l’informatique et la technologie, sont à la tête de 10 industries et représentent une valeur de 62 % du TOP 100.

    Les sociétés de marque des États-Unis sont à la tête 49 (0) parmi les 100 PLUS GRANDES sociétés de marque. L‘Europe en représente 34 (-1) avec l’Allemagne en tête, tandis que l’Asie rattrape le classement avec 17 (+1).

  • 4 Scénarios pour exploiter une DMP

    Quelles sont les bonnes pratiques pour exploiter efficacement une DMP ?

    D’abord exclusivement lié au lancement de campagnes de display, le déploiement des DMP (Data Management Platform) par les marques répond désormais à de nouveaux et nombreux objectifs : acquisition, campagnes de branding, réduire ou optimiser les coûts d’acquisition d’une campagne.

    Explications par Alexandre Chapt, directeur Marketing d’Eulerian Technologies 

    1- Acquisition, fidélisation… quelle stratégie d’achat média privilégier ?

    Acquisition ou fidélisation, les deux sont envisageables grâce à la Data Management Platform (DMP). La stratégie d’achat média ne dépend pas de la solution technologique mais, avant tout, de la maturité de la marque et de ses objectifs.

    Pour l’acquisition de visiteurs inconnus ou la fidélisation de visiteurs connus, une marque peut s’appuyer sur l’activation de l’audience 2nd party.

    Photobox, pour développer son audience, a ciblé des jeunes mamans en articulant ce moment de vie avec un besoin lié, revenant fréquemment : faire un album photo de son enfant.  Photobox a donc utilisé de la data 2nd party pour alimenter ses campagnes marketing en données provenant d’un site éditorial sur la maternité et la petite enfance.

    2- Campagne de branding ou de performance, quelles différences ?

    Les campagnes de branding se focalisent sur les inconnus, les prospects voire sur les abandonnistes. Les très bons clients, déjà fidèles à la marque et réceptifs aux campagnes emailing, sont écartés. Par exemple, pour vendre un produit lié à l’automobile, on peut retrouver et cibler les abandonnistes parmi l’audience d’un site affinitaire. On fait ainsi cohabiter, grâce à la DMP, un ciblage précis et l’association à une marque.

    Les campagnes de performance, s’axeront quant à elles, soit sur des prospects/clients dont les chances de conversion sont bonnes, soit sur des clients dont on souhaite augmenter la marge (Upsale, Cross Sale).

    Pour reprendre l’exemple de Photobox, la marque a privilégié une campagne de performance, en se basant sur l’adéquation entre le moment de vie d’une audience inconnue et le produit.

    S’inscrivant dans un processus itératif, après avoir analysé les parcours de cette nouvelle audience et ainsi avoir recueilli des données 1rst Party,  la marque a pu ré-acheter du média sur cette cible.

    3- Comment optimiser l’achat média grâce à une DMP ?

    La DMP permet grâce à une collecte et une réunification de toutes les données disponibles (publicitaires, liées à son site, CRM, call-center, 2nd et 3rd party) la segmentation et l’activation d’audiences précises en temps réel.

    Par ailleurs, les données étant enrichies en permanence, la DMP peut signaler à l’annonceur de privilégier le contact par mail, en plus du CRM display, en cas de moment de vie précis ou de signaux forts de prospection.

    4- Comment réduire le coût d’acquisition d’une campagne ? 

    La DMP, offrant une vision précise des performances par segment de population, permet de réduire le coût d’acquisition. Le principe étant d’identifier les cibles qu’on souhaite adresser et exclure la population qu’on ne souhaite pas toucher.

    On peut également privilégier le retargeting mail pour tous les internautes dont on dispose de l’adresse mail via l’OptIn, et ainsi éviter les frais de campagnes sponsorisées.

    Grâce à l’analyse des points de contacts (impressions, impressions visibles, clics, visites…), CORSAIR a ainsi pu évaluer les pertes sèches et risques qu’elle aurait à couper entièrement les investissements dans un levier et déterminer les leviers qu’il fallait travailler.

  • Mener une campagne retargeting réussie en 5 leçons

    Comment mener une campagne retargeting réussie en 5 leçons ?

    Par Rakuten Marketing

     Le potentiel d’optimisation du reciblage est loin d’être épuisé

     Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 9 managers sur dix utilisent aujourd’hui le retargeting dynamique pour inciter les consommateurs à l’acte d’achat. « Pourtant, la plupart des managers sont tellement habitués au retargeting qu’ils en négligent son optimisation » affirme Vincent Karachira, Senior Vice President chez Rakuten Marketing Display. Ainsi, il estime même que le retour sur investissement (ROI) pourrait être augmenté de 10% lorsque les campagnes de reciblage sont optimisées ! Voici les 5 conseils à garder en ligne de mire pour y arriver :

    1. Le niveau d’engagement : il est nécessaire de varier les messages pour répondre aux envies des internautes, engager de nouveaux acheteurs et motiver ces clients qui renoncent à leurs achats avant l’étape cruciale du paiement. Un client existant peut ainsi avoir besoin de se voir rappeler l’existence de la marque alors qu’il est de nouveau entré dans un cycle d’achat. Par ailleurs, un nouveau consommateur aura sans doute besoin de plus d’informations sur le produit tandis que ceux qui abandonnent leur panier pourront être convaincus par une autre forme de paiement voire une réduction. La communication adoptée et les messages transmis doivent donc être ajustés en fonction de la qualité de l’internaute.
    2. Les thèmes et catégories de produit : c’est une évidence que le succès d’une publicité dépend de la manière dont elle sert les intérêts et besoins du client. Tout annonceur qui aura compris l’importance de l’analyse des données et du comportement du consommateur, est assuré de réussir son retargeting. Ainsi la pertinence du message et son adéquation avec la recherche en cours de l’internaute est primordiale.
    3. L’utilisation des données CRM : établir une synergie entre la base de données clients (CRM) et le management des campagnes publicitaires devrait être une étape fondamentale aujourd’hui. Cela permettrait une modulation du message et se faisant améliorerait la performance du reciblage. Des informations telles que « client premium » ou « client recherchant une chambre d’hôtel la semaine prochaine » ou tout simplement « client connecté à son compte récemment » peuvent montrer le niveau d’engagement du client et sa probabilité d’achat.
    4. Le contexte : les campagnes de reciblage sont analysées et optimisées en temps réel. C’est pourquoi il est capital de collecter de la data anonyme sur les emplacements publicitaires et de capitaliser sur ces derniers pour optimiser le parcours de l’internaute et la pertinence des messages auxquels il sera exposé. Il y a aussi beaucoup à apprendre du comportement des consommateurs par device (mobile, tablette, téléphone) : l’internaute acheteur a-t-il utilisé un navigateur de bureau ou un smartphone ? Le lien était-il sur la moitié supérieure ou inférieure de la page ? Quel était le format de l’annonce ? Toutes ces informations permettent de déterminer la valeur d’un emplacement, et favorisent ainsi l’optimisation de la campagne vers des placements à fort impact.
    5. L’historique d’affichage : Les internautes peuvent avoir des seuils de perception du caractère intrusif de la publicité très différents. Il est donc nécessaire  de savoir combien de fois un utilisateur a vu une publicité et comment il y a répondu. A-t-elle retenu son attention ? Est-il plus réceptif à un contenu comprenant beaucoup d’images ? Une réaction est-elle observée au bout de trois rencontres avec la publicité ou seulement au bout de cinq ? En enregistrant la manière dont les utilisateurs perçoivent les annonces et interagissent avec elles, des arbitrages peuvent être faits pour améliorer la performance des campagnes.

    Vincent Karachira explique que « Le retargeting permet au display des performances inégalées : Il répond ainsi à la problématique majeure des managers marketing, qui est d’augmenter le taux de conversion, ce qui est difficilement réalisable par d’autres méthodes. Néanmoins, il faut toujours revoir et optimiser les campagnes et ne pas considérer la performance du jour comme un acquis ou un optimum. L’utilisation combinée de la data et des algorithmes intelligents permet une amélioration considérable de l’impact des campagnes. Ces continuels progrès sont aussi au bénéfice des clients, qui ne recevront plus la publicité comme une information ennuyeuse mais précieuse ». 

    Sources :
    * Marin Software, 2015 : 88% des managers en marketing utilisent le reciblage

    https://onlinemarketing.de/news/7-erkenntnisse-zum-thema-retargeting

  • #VIVATECH2017 – Discours présidentiel, conférences, technologies disruptives…ce qu’il fallait retenir

    #VIVATECH2017 

    Avec plus de 60 000 visiteurs en 3 jours, plus de 500 Speakers internationaux, 6000 Startups présentes,  VIVATECH devient pour sa seconde édition le rendez-vous majeur de l’innovation en France.  

    TEMPS FORTS du discours du Président Emmanuel Macron 

     » La France est un pays d’entrepreneurs, c’est un pays de start ups mais je veux que ça devienne aussi un pays de licornes, de grands groupes nouveaux, le pays des géants de demain. Alors pour ce faire nous devons sortir d’une fascination française, le « small is beautiful ».

     » Quand un entrepreneur commence à réussir trop bien on le jalouse, on dit qu’il y a quelque chose de louche, on le stigmatise et généralement on le fiscalise. Et c’est terminé. C’est absurde parce qu’un entrepreneur qui s’enrichit, c’est un entrepreneur qui est en train de réussir et qui donc fait réussir son pays, embauche, tire d’autres entrepreneurs et doit pouvoir réussir encore plus facilement, plus vite, plus fort, pour pouvoir réinvestir demain. »

    « L’Etat doit devenir digital parce que l’Etat ne comprendra les enjeux du numérique que s’il devient lui-même un acteur numérique. Et ce que nous allons promouvoir, c’est un Etat qui innove, un Etat qui gagne en productivité, en efficacité, en épousant le numérique, ses méthodes, ses facilités, son efficience, ses organisations. Un Etat qui ne multiplie pas partout la présence physique, mais la concentre là où elle est nécessaire, au contact, dans un rapport humain indispensable mais que nous devons réinventer. »

    Ce qu’il fallait retenir des débats 

    Les débats ont fait ressortir 10 grandes tendances :

    1- La Chine en première ligne

    2- L’intelligence artificielle et le Big Data

    3- L’avenir de la Fintech

    4- Les robots pendront- ils la place des humains ?

    5- Virtuelle ou augmentée quelle sera la nouvelle réalité ?

    6- La mobilité à la demande

    7- Les médias et la publicité face aux défis de la transparence

    8- L’internet de tous les objets

    9- Startups : comment accélérer le mouvement ?

    10- La révolution énergétique

    Bertrand PICCARD Solar Impulse et Isabelle KOCHER Directeur Général d’ENGIE

    Ce qu’il fallait retenir des innovations 

    . Les 100 plus belles innovations telles que les robots humanoïdes, le gant Gotouch VR pour toucher réellement les objets en réalité virtuelle, les drones dernière génération, l’IA avec l’assistant de Google, un procédé de fabrication 3D de mobilier urbain, une maquette de solar impulse, la voiture autonome, le dernier prototype de Seabubble …

    . Un hackathon de plus de 25 heures non stop consacré à la deep tech avec des technologies utilisées en avant première et rassemblant plus de 200 développeurs.

    Quelques technologies disruptives 

    Wavestone – La Blockchain : de l’euphorie à la réalité
    Wavestone dévoile une étude internationale sur la question de la Blockchain et des régulations : « Regulator’s posture facing blockchain ».

    Qwant et Fairphone
    annonce ensemble un partenariat stratégique pour des téléphones plus éthiques. Le moteur de recherche Qwant sera intégré sur les téléphones modulaires, éthiques, durables et équitables de Fairphone.

     En’jo
    Présentation de l’application qui réinvente le dépannage et les travaux à domicile ; elle propose une solution on-demand, partout et à n’importe quel moment, pour n’importe quel réparation à faire chez vous (plomberie, serrurerie, chauffage, bricolage…), via une interface intuitive.

     Disruptive Technology
    Disruptive Technologies présente pour la première fois en France une solution de capteurs connectés pour l’immobilier, révolutionnaire, de la taille d’un timbre pour surveiller en temps réel les bâtiments et les équipements, et créer de nouvelles interactions avec les utilisateurs et les clients.

    Ingenico,
    Ingenico a présenté des écrans connectés dont la technologie a été développée par la start-up Think&Go (rachetée dernièrement par Ingenico). La spécificité de ces écrans est de comporter plusieurs zones de capteurs NFC permettant l’achat, la réservation, le couponning etc. Ces écrans seront testés en gare en octobre.

    Ezeeworld révolutionne la data géolocalisée
    Ezzeworld est une solution de connaissance client inédite, en alliant la captation de données comportementales issues du monde physique (parcours in store et in street) à celles du monde digital (navigation in-app et web). L’objectif est de proposer un ciblage contextualisé et de créer des segments qualifiés pour améliorer la compréhension des habitudes de vie des clients.
    En combinant la compréhension de ces parcours, la solution analyse les visites en point de vente et mesure la performance des campagnes drive to store.

    Talk to pay le dispositif d’authentification vocal
    La voix comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne, c’est désormais possible !La Banque Postale est la première banque française à lancer Talk to Pay, un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance. Cette innovation renforce la sécurité des paiements tout en facilitant et en simplifiant les usages des clients de La Banque Postale.

    Crédit photos Bruno Levy

  • #CisionWorldTour – The Best Of !

    CISION 2017 WORLD TOUR – The Best Of !

    Quel est l’impact de la transformation digitale pour les médias et les communicants ? Quel est le futur de la communication ?
    Pour y répondre, Cision, éditeur de logiciel pour les relations médias, a réuni le 8 juin au Palais Brongniart, journalistes, influenceurs, experts et communicants. Morceaux choisis.

    Digitale, hybride, personnalisée, humaine… La communication va connaître des évolutions fondamentales dans les années à venir.

    Chris Lynch, CMO de Cision commence par une keynote sur l’Art et la science de la data driven communication. « Les frontières entre marketing et relation presse sont de plus en plus floues » déclare t -il. Le point commun ? Le storytelling. Pour Chris Lynch, les trois piliers d’un bon story telling : l’humain, l’émotion, et l’originalité. Une fois le storytelling bouclé, il faut toucher les bons influenceurs. Pas si simple.

    Si un influenceur avec des millions de followers fait l’éloge de votre marque, vous ne générerez que très peu de ventes ou de leads si le contexte n’a rien à voir avec votre marque ou si la personne n’est pas crédible. Au contraire, si la stratégie est efficace, ce sont vos leads, ventes et notoriété que vous augmenterez. Pour illustrer cela, Chris Lynch prend l’exemple du lancement d’un siège auto enfant. La marque fait appel à une agence de presse qui commence à faire son story telling et envoie son communiqué à sa base de média. Le premier à réagir est le Wall Street journal. Un media qui a pignon sur rue, une belle référence. Le problème avec ce media il ne correspond pas à la cible du produit plutôt jeune. Pour le CMO de Cision, il faut déterminer une stratégie par rapport à des influenceurs. Tenir compte de ceux qui sont capables de vous faire bénéficier de leur audience, mais également des réseaux de leur communauté. Grâce à un public fidèle, ces influenceurs ont la capacité de générer du trafic vers votre site, d’augmenter votre visibilité sur les médias sociaux et de faire acheter votre produit à travers leurs recommandations ou leur expérience.

    Autre temps fort de cet événement, le débat sur « Créer une relation win-win » entre votre marque et les médias. Sur scène : Emmanuelle Leneuf, fondatrice du FlashTweet,  Romain Corraze, blogueur sur les voyages et ambassadeur GoPro, Valentin Blanchot, CEO du Siècle Digital et Duncan Hooper, rédacteur en chef Euronews.

    Ce qu’il fallait retenir :

    Il faut personnaliser la communication, elle n’en sera que meilleure – La personnalisation est le conseil de base dans le métier. Il faut cibler les gens à qui on veut parler

     « Le métier de journaliste a changé. Certes on travaille toujours des sujets mais il faut en prime s’intéresser à la distribution. On doit désormais comprendre comment attirer les personnes pour qu’elles lisent nos articles sur le net. » Duncan Hooper – EuroNews

    « Tout le monde essaie de placer des liens sur notre site via des agences SEO. Ce serait une erreur d’accepter s’il n’y a aucun rapport avec notre ligne éditoriale » Valentin Blanchot – Siècle Digital

    « Ne pas contacter un influenceur juste parce qu’il a cette étiquette mais s’intéresser vraiment lui » Emmanuelle Leneuf- Flashtweet

    « Il faut apporter de l’émotion, valoriser la marque à travers les rencontres et des accroches décalées » Romain Corraze – Ambassadeur GoPro

     

    Dernière intervention : celle de Minter Dial. Après 16 ans d’une carrière internationale chez L’Oréal (Canada, États-Unis, Angleterre et la France), Minter Dial a créé sa propre entreprise, The Myndset Company, où il est speaker professionnel et consultant, spécialisé dans la marque et le marketing digital. Forte personnalité, Minter Dail a fait une brillante démonstration de sa vision sur le futur de la communication et du digital. « Pour moi le postulat de départ qui est non négociable, c’est que le digital est le job de tout le monde. Pas simplement du marketing et la communication. » Pour Minter Dial, « utiliser les réseaux sociaux et s’imprégner des usages est indispensable pour bien comprendre le point de vue du consommateur. Il faut y être pour prendre de meilleures décisions sur le plan publicitaire. Il serait difficile de saisir l’impact d’une publicité à la télé, sans avoir l’expérience d’être un « consommateur » en face d’une télévision. Pour le digital, c’est semblable, à la différence près, que le digital (web, social, mobile…) n’est qu’à ses débuts et est en train de changer constamment. Alors, il faut rester au courant des adaptations. »

    Il y a trois principes de base à tenir en compte quand on se met au digital en tant que décideur `

    • L’engagement sur le long-terme : il s’agit d’être cohérent et consistant.
    • Etre authentique, être soi-même !
    • Donner dusens à votre présence, faire preuve d’empathie, en se mettant à la place du consommateur.

    Et pour conclure : « La stratégie marketing est comme une boussole. Elle donne le Nord. Le Nord n’est pas une destination mais bien une direction … »  Minter Dial.
    A méditer.

    Annie ABELA -LICHTNER