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  • CLASSEMENT DES MARQUES LES PLUS PRESENTES DANS LA VIE DES FRANÇAIS

    COCA-COLA & AMAZON TRUSTENT LES PREMIERES PLACES, NUTELLA FAIT FIGURE D’EXCEPTION EN PROGRESSANT DE 14 PLACES

    par Havas Goup

    Première mesure à avoir détecté la montée en puissance de YouTube dès 2012, le Baromètre OSEP réalisé par le Pôle Media d’Havas Group en France et l’Institut CSA, mesure cette année l’entrée spectaculaire d’Amazon dans le Top 10 des marques les plus présentes dans la vie des Français. En progressant de 8 places par rapport à l’année dernière, la marque se classe directement deuxième du classement des marques, hors marques media, juste derrière Coca-Cola.

    Dans la perception des marques par le consommateur, les media payants ne comptent désormais plus que pour la moitié (50%). Ils se maintiennent toutefois devant les media propriétaires (36%) et publics (14%). 

    Au sein du PAID media, les tendances observées il y a un an se confirment, sans bouleversements majeurs. La perception de la publicité continue de s’éroder (-1pt) au profit du sponsoring et (+1pt), même si elle reste nettement majoritaire dans la perception à 74% (contre 11% pour le sponsoring). Le poids des prospectus et emailings reste stable à 15%.

    Côté OWNED media, les points de vente passent sous la barre des 50% en perdant 1 pt de perception et s’établissent désormais à 49%. C’est le CRM qui profite de ce léger retrait (+1pt à 6%). La perception des sites internet, applications et pages Facebook est quant à elle maintenue à 45%.

    Statu quo sur le EARNED media : l’opinion des proches reste majoritaire à 49%, devant les retombées éditoriales (30%) et les opinions des internautes (21%). A noter toutefois, pour sa première intégration au baromètre cette année, Snapchat se classe directement parmi les cinq marques ayant le plus fort niveau de EARNED media.

    Résultats baromètre POE Digital 2017 sur l’exposition aux marques sur les leviers digitaux 

    Entrée impressionnante de Nutella dans un Top 10 digital stable

    Nutella : en gagnant 14 places décroche la 9ème place du Top 10 digital hors media 

    Le Top 10 des marques les plus présentes dans la vie digitale est relativement stable : les acteurs restent les mêmes mais se disputent les places. Dans ce contexte, Nutella fait figure d’exception en progressant de 14 places pour intégrer le top 10 des marques, hors marques media.

    PAID et OWNED media à jeu égal en digital 

    La tendance observée l’année dernière se confirme : seulement 2 points séparent désormais le poids du PAID (à 38%, en baisse d’un point) du OWNED (36%). Le EARNED media est stable à 26%.

    PAID digital : la publicité vidéo progresse et pèse plus d’un quart de la perception 

    La publicité hors vidéo se maintient comme premier point de contact perçu du PAID digital en retrait (-1 pt à 30%). Juste derrière, la publicité vidéo (+2 pts à 26%), et dans une moindre mesure le search (+1pt à 24%) s’inscrivent dans une bonne dynamique. Les newsletters et emailing enregistrent une légère baisse à 20% (-2 pts).

    OWNED digital : en perte d’exposition, le site contraste avec le dynamisme des applications et de YouTube 

    Déjà passé sous la barre symbolique des 50% de perception des leviers owned digitaux en 2015, le site ne compte plus que pour 42% de l’exposition des media propriétaires en 2017. Le reste des leviers digitaux reste éclaté, mais l’application mobile (16%) comme la chaine YouTube (15%) confirment leur émergence cette année et progressent chacune de 2 points. La page Facebook plafonne à 13% (-1pt) mais reste nettement devant Twitter (stable à 7%) et les autres réseaux sociaux (7%).

    EARNED media digital : 80% de la perception provient des users generated contents 

    Les commentaires des proches pèsent pour 36% de la perception du EARNED, devant les commentaires des internautes (32%) qui restent stables. Les pages Facebook de fans voient leur poids légèrement

    progresser à 12%. En revanche, les vidéos et articles en ligne citant la marque s’affichent en nette baisse à 20% (-3pts vs l’année dernière).

    Ces tendances ne font que confirmer une contribution grandissante des user generated contents dans le EARNED media. L’année dernière, ils représentaient 77% de la perception, cette année, les commentaires des proches, des internautes et des pages Facebook de fans y contribuent à hauteur de 80%.

    La fréquence de contact nourrit la recommandation d’une marque par le consommateur 

    L’étude OSEP mesure également la performance des marques sur leurs KPI du tunnel de conversion. Cette année, l’étude OSEP est allée creuser cette notion de recommandation, intimement liée à celle du EARNED media.

    A travers une modélisation, nous avons pu évaluer que la fréquence de contact est déterminante dans l’activation de la recommandation : plus une marque est en contact fréquemment avec ses consommateurs, plus ceux-ci auront tendance à la recommander. Cela signifie pour les marques une recherche d’exposition permanente, en jouant avec pertinence sur ses différents leviers PAID, OWNED et EARNED.

    « Le numérique transforme les points de contacts en points de vente, l’accessibilité prend le pas sur la proximité, le media nouveau moteur du business modèle des marques », commente Yves Del Frate, Directeur Général, Havas Media France.

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    *Méthodologie 

     

  • CRITEO : Rapport d’activité sur le commerce mobile

    Rapport d’activité sur le commerce mobile

    Criteo société technologique, spécialiste du marketing à la performance, dévoile aujourd’hui son « Rapport d’activité sur le commerce mobile – Focus sur l’impact des ventes cross-device » portant sur le second semestre 2016. Cette analyse révèle des enseignements sur les habitudes d’achats des consommateurs et établit des prédictions sur l’évolution du commerce cross-device en France et à l’international.

    « L’adoption d’une stratégie de suivi cross-device est un impératif essentiel pour tous les e-commerçants », affirme Cédric Vandervynckt, Directeur Général France et Europe du Sud, Criteo. « Non seulement les marketeurs ont  besoin d’adopter une stratégie cross-device pour garantir une attribution correcte, mais également pour s’assurer que leurs dépenses sont optimisées pour les canaux fournissant la meilleure performance. Les commerçants pouvant proposer une expérience client fluide et personnalisée sur différents appareils se démarqueront de la concurrence ».

    Enseignement clés:                                              

    • Si l’analyse cross-device n’est pas adoptée, les marketeurs risquent de se tromper au moins une fois sur deux dans les calculs de leur ROI et d’autres mesures clés.
    • En France, selon une mesure prenant en compte une vue centrée utilisateur, l’analyse des taux de conversion montre qu’ils sont 1,4x supérieurs aux taux observés avec une vue device-centric uniquement.

     Le mobile, toujours en position dominante

    Le parcours client reste dynamique d’un appareil à l’autre, mais le mobile démontre un taux de transaction plus élevé avec un panier moyen plus important. Voici les chiffres clés de la croissance sur mobile :

    • En France, près d’un tiers (28%) des achats en ligne sont réalisés depuis un appareil mobile, soit une augmentation de 11% par rapport à l’année précédente
    • Les ventes sur smartphones représentent désormais près d’un cinquième des ventes en ligne en France et affichent une augmentation de 22% contrairement aux ventes sur tablettes qui continuent de chuter (baisse de 8%)
    • Les e-marchands proposant une palette complète de services mobiles (applications, site web mobile et fort volume de transactions mobiles) captent davantage de transactions sur les applications (55%) que sur les navigateurs mobiles (45%)
    • En termes de part des transactions mobiles, les articles de sport arrivent en tête du classement par secteur, avec une augmentation de 19%, dépassant ainsi les articles de mode & luxe.

    Les smartphones sont au centre de l’achat cross-device

    Fini l’adage “surf sur un smartphone, achat sur un ordinateur”. Les consommateurs utilisent désormais leurs smartphones que ce soit pour la navigation ou pour l’achat. Les commerçants doivent donc fournir une expérience encore plus synchronisée sur ordinateur et mobile :

    • Près d’un tiers des transactions cross-device commence sur smartphone
    • 20% des transactions cross-device effectuées sur un ordinateur ont débuté à partir d’un smartphone, et 35% de celles réalisées sur un smartphone ont démarré sur un ordinateur.

    Les e-marchands qui ne privilégient pas et ne mesurent pas l’importance et l’impact de la navigation sur les différents terminaux risquent de n’avoir qu’une vue partielle et déformée de leurs transactions (jusqu’à 45%). Les e-marchands qui offrent une expérience personnalisée et fluide à leurs utilisateurs à travers tous les terminaux sont ceux qui sortiront du lot. Avec une vision cross-device du parcours d’achat du consommateur, les dépenses sont faites plus intelligemment.

    Pour télécharger le rapport complet, cliquez ici.

     

  • Le pouvoir d’achat des consommateurs décuplé par les vidéos sur les réseaux sociaux

    Enquête sur l’engagement à l’égard des vidéos de marque et le taux de conversion

    Une nouvelle étude commandée par Brightcove, expert et fournisseur de solutions vidéo en ligne, fournit de précieux éclairages aux entreprises et marques souhaitant utiliser les vidéos sur les réseaux sociaux pour doper leurs ventes et toucher des groupes d’âge précis.

    D’après l’enquête, menée auprès de 5 500 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Australie, les trois quarts (74 %) des personnes interrogées estiment qu’il y a un lien entre les vidéos visionnées sur les réseaux sociaux et leurs décisions d’achat, ce qui explique l’intérêt des marques pour ce type de vidéos.

    L’enquête met également en évidence quelques différences générationnelles intéressantes concernant les habitudes de visionnage, l’engagement à l’égard des vidéos de marque et le taux de conversion.

    D’une manière générale, Facebook est le deuxième réseau social le plus populaire après YouTube pour toutes les générations. Dans le détail, voici les principaux résultats de l’enquête pour trois générations :

    Les 18-25 ans : fans de vidéos sur Snapchat et Instagram, et prescripteurs

    • Les 18-25 ans sont ceux qui consacrent le plus de temps au visionnage de vidéos sur les réseaux sociaux, soit neuf heures par semaine en moyenne, deux de plus que le temps moyen dédié à cette activité par la génération au-dessus.
    • Les 18-25 ans sont ceux qui regardent le moins de vidéos sur Facebook : ils n’y consacrent que 24 % de leur temps total de visionnage, contre 36 % en moyenne pour les autres générations.
    • À l’inverse, ce sont les champions du visionnage de vidéos sur Snapchat et Instagram, qui représentent actuellement respectivement 9 % et 8 % de leurs vues.
    • Interrogés sur leur niveau de confiance à l’égard des sources de vidéos, près de la moitié d’entre eux (49 %) répondent qu’ils feraient davantage confiance aux vidéos des influenceurs et des blogueurs qu’à celles des marques (40 %) ou des éditeurs (44 %).
    • Les 18-25 ans sont les plus susceptibles (25 %) de dissuader d’autres personnes de s’engager auprès d’une marque après avoir vécu une mauvaise expérience vidéo, ce qui constitue un véritable défi pour les marques.

    Les 26-34 ans : ils aiment interagir et se laissent influencer par les vidéos

    • Les 26-34 ans sont ceux qui font le plus confiance au contenu des marques (à 51%) et des éditeurs (à 53%)
    • C’est la génération qui interagit le plus avec les marques sur les réseaux sociaux : 89 %, contre 81 % en moyenne.
    • Ils sont les plus susceptibles de faire le lien entre le visionnage de vidéos et leurs décisions d’achat : 84 % affirment que les vidéos sur les réseaux sociaux ont un impact sur eux (contre 74 % en moyenne).
    • Cette tranche d’âge est aussi la plus susceptible d’effectuer un achat après avoir regardé une vidéo émanant d’une marque, 60 % affirment l’avoir fait.
    • Les résultats de l’enquête montrent que les 26-34 ans sont les plus susceptibles (35 %) de nouer un lien affectif avec une marque après avoir visionné une vidéo de qualité sur les réseaux sociaux, mais aussi les plus enclins (32 %) à se détacher d’une marque après une mauvaise expérience.
    • Les 55 ans et plus : addicts aux vidéos sur Facebook, mais méfiants face aux « influenceurs »

      ●  Si YouTube est de loin la plate-forme privilégiée pour le visionnage de vidéos, toutes générations confondues, les 55 ans et plus regardent de manière égale des vidéos sur Youtube (48%) et Facebook (47%).●  C’est incontestablement la génération qui regarde le plus de vidéos sur Facebook, les 18- 25 ans étant ceux qui y consacrent le moins de temps.●  Une personne sur trois de 55 ans et plus (30 %) a déjà fait un achat après avoir regardé une vidéo sur les réseaux sociaux.

      ●  Les 55 ans et plus se méfient beaucoup des influenceurs. Près d’une personne sur deux (46 %) ne ferait plutôt pas confiance au contenu vidéo d’une célébrité ou d’un blogueur, alors que 80 % feraient plutôt confiance aux contenus recommandés par des membres de leur famille et des amis.

      Les résultats de l’enquête sont présentés en détail dans le rapport complet téléchargeable ici.

  • Étude AOL : l’émotion au coeœur de l’efficacité publicitaire

    Étude AOL : l’émotion au coeœur de l’efficacité publicitaire

    AOL et iligo publient les résultats de leur étude portant sur l’impact émotionnel des publicités sur les consommateurs

    AOL et illigo dévoilent les conclusions d’une étude qui met en exergue l’importance de susciter l’émotion chez le consommateur, pour notamment capturer leur attention et faciliter la mémorisation.

    Un protocole innovant

    AOL et iligo ont mené une étude innovante qui place la mesure des émotions au cœur des enjeux d’efficacité publicitaire, et ce, en combinant la mesure passive des 6 émotions via la reconnaissance faciale par webcam à la mesure déclarative d’indicateurs de performance, ce qui permet une meilleure analyse des données recueillies.

    Des cas français et internationaux

    AOL accompagne, en collaboration avec iligo, des annonceurs tels que Volkswagen ou Meetic sur la perception et l’impact des créations vidéo sur les internautes selon des critères d’âge et de sexe. Dans le cadre de cette étude, 300 personnes ont été exposées à 8 spots publicitaires diffusés en 2016 par des annonceurs français issus de secteurs variés. Les frontières de l’internet allant bien au-delà de l’hexagone, le périmètre de cette étude a pris en compte des cas de publicités internationales, dans l’optique d’obtenir de plus riches enseignements en matière d’impact émotionnel et d’efficacité publicitaire.

    Le lien entre émotion et mémorisation

    Les résultats montrent que les réponses émotionnelles aux annonces sont plus influentes sur l’intention d’achat d’une personne que le contenu en lui-même. Il s’agit de l’enseignement principal de cette étude. Le graphique ci-dessous illustre pleinement le fait que plus l’émotion générée est forte, plus la mémorisation du message est élevée.

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    Les émotions permettent d’optimiser le taux de complétion

    La notion de « zapping » est définie comme le comportement d’un spectateur qui vise à « passer » une publicité commerciale et de ne pas la visionner jusqu’à son terme. L’étude menée par AOL et iligo montre, grâce à une analyse pointue des expressions faciales des consommateurs, qu’il existe une corrélation très nette entre une réponse émotionnelle positive et le fait de visionner la vidéo publicitaire plus longtemps. Un enseignement important pour les annonceurs souhaitant optimiser l’efficacité de leurs publicités commerciales.

    Les émotions permettent d’optimiser le taux de complétion

    La notion de « zapping » est définie comme le comportement d’un spectateur qui vise à « passer » une publicité commerciale et de ne pas la visionner jusqu’à son terme. L’étude menée par AOL et iligo montre, grâce à une analyse pointue des expressions faciales des consommateurs, qu’il existe une corrélation très nette entre une réponse émotionnelle positive et le fait de visionner la vidéo publicitaire plus longtemps. Un enseignement important pour les annonceurs souhaitant optimiser l’efficacité de leurs publicités commerciales.

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    La joie est le premier « moteur émotionnel »

    Créer un lien émotionnel avec les acheteurs, tel doit être l’objectif premier des annonceurs. En conséquence, les clients se sentiront en affinité avec la marque et achèteront donc plus. Les observations ci-dessous, reposant sur l’étude de 8 spots publicitaires français, démontrent que l’émotion la plus représentée est la joie, dans 46 % des cas.

    Capture d’écran 2017-02-07 à 11.55.42

    Méthodologie : enquête CAWI réalisée en ligne auprès de 300 répondants âgés de 18 à 60 ans, représentatifs des agglomérations de plus de 100 000 habitants, selon l’âge, le sexe, les CSP et les régions UDA, du 25 novembre au 2 décembre

  • L’Adblocking, Menaces et Solutions

    L’Adblocking, Menaces et Solutions

    par TRADELAB 

    En France, comme dans le reste de l’Europe et du monde, l’adblocking est devenu une problématique de taille, avec ses adeptes et ses pourfendeurs. Aujourd’hui, en France ce ne sont pas moins de 36% des internautes qui en sont équipés. Avec une croissance de 20% en moins d’un an, la situation a de quoi être préoccupante pour le milieu de la publicité en ligne, et plus globalement pour le modèle économique de l’ensemble de l’écosystème digital.

    Pour cette raison, Tradelab s’est attelé à la rédaction d’un livre blanc offrant les clés pour mieux comprendre les raisons de l’adoption des adblockers, ses causes et ses effets, pour enfin cerner quelles pourraient être les solutions à mettre en œuvre, afin que ce phénomène ne perdure pas et que l’internaute ne ressente plus d’utilité quant à la mise en place d’une solution d’adblocking.

    Grâce aux enseignements des interviews de Renaud Grand-Clément, Directeur Général adjoint de 20 Minutes France, ainsi que de Stéphane Hauser, Délégué Général de l’IAB, Tradelab enrichie son livre blanc de l’avis de deux acteurs majeurs sur le marché de la publicité en ligne.

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  • Quatre façons de se démarquer grâce à la vidéo

    Brightcove dévoile ses prévisions en matière de vidéomarketing pour 2017

    Par Sophie Rayers, Directrice Marketing EMEA chez Brightcove

    Ce n’est un secret pour personne : le volume des vidéos en ligne augmente continuellement, toutes plateformes confondues. Ainsi, en 2017, la vidéo représentera 69 % de la totalité du trafic Internet. Avec une prévision de croissance si rapide, sur quelles tendances les marques devraient-elles parier cette année ?

    Vidéos sociales, interactivité et applications de Smart TV seront en plein boum, faisant de 2017 l’année idéale pour la création de vidéos. Voici les principales tendances susceptibles de dominer 2017 et la façon de les exploiter au mieux pour une stratégie vidéo optimale.

    1 – La vidéo sur les réseaux sociaux va devenir incontournable

    C’est en 2016 que la vidéo sociale a connu un véritable essor à l’échelle mondiale. Auparavant, Facebook était un lieu de partage d’informations et d’élaboration de projets. S’il vous arrivait de tomber sur une vidéo, elle était le plus souvent créée par l’utilisateur qui l’avait publiée. Pourtant, l’année dernière, Facebook s’est imposé comme la plateforme incontournable où regarder des vidéos ! Celles-ci ont envahi les fils d’actualité et se lancent automatiquement à mesure que la page défile. Et comme pour Facebook, l’augmentation des vidéos visionnées vaut également pour la majorité des plateformes sociales : YouTube, Twitter, Snapchat, etc.

    En 2017, les vidéos sociales gagneront en popularité et les entreprises auront tout intérêt à investir du temps et des ressources dans une stratégie incluant ce type de contenu. En effet, près de trois quarts des consommateurs qui regardent une vidéo sociale prennent une décision d’achat à la suite du visionnage. Ils sont également plus enclins à recommander une entreprise dont ils ont apprécié la vidéo sur un réseau social et à déconseiller une entreprise avec une vidéo leur ayant déplu. Une vidéo sociale impacte significativement la manière dont une marque est perçue. Il faut donc la soigner !

    2 – Les expériences vidéo seront enrichies grâce à l’interactivité

    L’époque où il suffisait de publier une vidéo sur la page d’accueil de son site web pour sortir du lot est révolue, tant cette pratique est devenue courante. Mais alors, quelles solutions s’offrent aux entreprises pour mettre en avant leur marque et améliorer l’expérience consommateurs ? L’ajout d’éléments interactifs aux contenus vidéo constitue le prochain niveau d’engagement recherché par les marques.

    L’interactivité peut se concrétiser sous forme de liens intégrés dans des contenus pertinents, d’incitations à l’action visant à convertir des prospects en clients ou encore de vidéos poussant à l’achat. Elle offre à votre public cible une expérience pertinente, créatrice d’engagement envers votre marque. Désormais, c’est ainsi que les individus interagiront avec les contenus vidéo : de la même manière, l’ensemble des liens présents dans une page web permettent d’explorer une marque dans ses moindres détails.

    De plus, l’interactivité offre davantage de points de contact, très utiles pour pouvoir analyser le comportement des internautes. Les statistiques de la vidéo (qui a cliqué sur quoi et à quel moment) sont très utiles pour obtenir des renseignements précis sur votre audience.

    3 – Les marques vont faire leur grand retour sur TV

    Ces 6 dernières décennies, la télévision a été le support vidéo le plus courant. Aujourd’hui, l’essor de nouveaux supports TV proposés par Apple, Amazon, Android ou encore Roku, donne aux marques l’opportunité d’étendre leur portée grâce à la vidéo, en fournissant des expériences uniques pour lesquelles seuls les grands écrans sont appropriés.

    Il y a 10 ans, nous avions prévu que chaque marque deviendrait un éditeur de contenus. Cette prévision est en train de devenir réalité : les marques sont à nouveau présentes dans le salon des spectateurs et parviennent à développer l’interaction à l’aide de contenus spécifiques distribués via des applications TV. C’est dans cet esprit que la maison de ventes aux enchères londonienne Sotheby’s a développé une application OTT qui explore le marché international de l’art. En 2017, nous attendons donc que l’expérience vidéo prenne de plus en plus d’importance et gagne en popularité dans les salons, avec de nouvelles fonctionnalités.

    4 – Les marques vont investir dans les productions en interne

    Vous souhaitez obtenir le meilleur ROI pour vos vidéos ? Alors, formez une équipe spécialement dédiée à la production de vos vidéos en interne afin d’élaborer une stratégie globale en 2017. En effet, les prix pratiqués par les agences sont exponentiels et le travail effectué nécessite toujours un contrôle. L’embauche de professionnels hautement qualifiés pourra s’avérer une précieuse ressource interne. Ce sont eux qui représenteront votre entreprise, votre marque, votre voix, comme seuls les employés d’une entreprise peuvent le faire. En tant que membres clés de votre équipe marketing, ces profils créatifs disposeront des informations et opportunités leur permettant de développer des initiatives vidéo à l’échelle de l’entreprise.

    En conclusion, 2017 sera l’année de l’innovation vidéo percutante !

    Alors que 2016 a été l’année de l’innovation vidéo, 2017 amène la possibilité d’utiliser ces avancées pour marquer les esprits. Cette année est celle de la transformation: les réseaux sociaux deviendront des chaînes vidéo, le visionnage de vidéos encouragera la participation de l’audience, la télévision réaffirmera son importance tandis que la vidéo continuera son cheminement vers la réalité virtuelle et au-delà. 2017 promet d’être riche en opportunités et nous attendons avec impatience de voir comment les professionnels du marketing vont transformer ces possibilités en réalité.

  • Analyses des performances du Search, Social et Display par terminal

    Analyses des performances du Search, Social et Display par terminal

    Benchmark réalisé par Marin Software 

    Chaque trimestre, Marin Software propose une analyse des performances du Search, Social et Display par terminal afin de mettre en évidence les tendances sur les différents terminaux et plate-formes. Ces informations permettent notamment d’éclairer les décisions de gestion des campagnes publicitaires.

    Pour ce 3ème trimestre 2016, Marin Software constate un déplacement graduel des dépenses publicitaires vers le mobile, comme c’était le cas les années précédentes. 

    1. Le mobile prend progressivement le pas sur les autres terminaux. Sur le Search et les réseaux sociaux, la progression du mobile au détriment du desktop ralentit depuis 2 trimestres. Sur ces 2 canaux, le ralentissement de la croissance du mobile semble indiquer l’approche du point de stabilité. Le Display est le seul canal qui continue d’enregistrer une forte progression du mobile au cours du dernier trimestre.
    2. Sur le Display, le mobile va continuer de gagner en importance. Le mobile est désormais majoritaire dans toutes les statistiques importantes de la publicité Display. Cette situation a dominé l’année passée et devrait se main- tenir pour les mois prochains, car les annonceurs devraient continuer de plébisciter la publicité mobile comme format publicitaire de choix sur le Display.
    3. 50 % des dépenses Search ont lieu sur mobile cette année. Les dépenses Search sur mobile représentent déjà la moitié du total des dépenses Search et le mobile a déjà pris le pas sur l’ordinateur sur les trois principaux canaux. Quelles incidences pour les annonceurs Search ? Les budgets doivent être rééquilibrés dans un environnement de plus en plus axé sur le mobile.Les annonceurs ont intérêt à profiter des formats publicitaires principalement conçus pour le mobile. Ils devront également suivre de près l’évolution des normes du Web mobile pour garantir une expérience utilisateur optimale.
  • Publicité digitale : un marché en croissance sur tous les leviers

    Le marché français de la publicité digitale atteint 3, 453 M€ de chiffre d’affaires net sur l’ensemble de l’année 2016, en progression de 7% par rapport à 2015.

    Le SRI, l’UDECAM et PwC présentent aujourd’hui les résultats de la 17ème édition de l’Observatoire de l’e-pub. Cette étude de référence, initiée par le SRI et réalisée par le cabinet d’audit et de conseil PwC, donne un éclairage indispensable sur le marché publicitaire digital et son écosystème en analysant l’évolution de son chiffre d’affaires net par leviers, par formats, par modes d’achat et par devices*.


    1. Un marché en croissance sur tous les leviers

    • Le marché e-pub global avoisine 3,5 milliards d’euros, en croissance de 7% par rapport à 2015
    • Le digital, qui se nourrit de la digitalisation de tous les médias, est le 1er media investi sur l’ensemble del’année 2016 (29,6 %), devant la télévision (28,1%).
    • Tous les leviers sont en croissance :. Search : +4,3%, soit 55% du marché global et un CA net total de 1 893 M€
      . Display : +14,5%, soit 35% du marché global et un CA net total de 1 204 M€
      . Autres leviers : +3,2%, soit 10% du marché global et un CA net total de 447 M€
    • Un display à plusieurs vitesses

    La croissance du display (+14,5%) est exclusivement portée par le social

    • Le social (c’est-à-dire les réseaux sociaux) représente désormais 38% du display (453 M€) et affiche une croissance de 62% vs 2015. Cette croissance du social se retrouve sur tous les leviers clés du display.
    • A l’inverse, le display « non social » voit sa part baisser de 73% à 62% du display, sa tendance est négative en 2016 à -3% (=750 M€).
    • ébastien Leroyer, directeur chez PwC, analyse : « Le digital est encore une fois le segment du marché publicitaire en plus forte croissance. Mais en 2016, les contrastes du marché du display s’accentuent de manière notable, et le poids des médias sociaux atteint un niveau encore jamais vu. En effet, ces derniers contribuent fortement à chacun des leviers clés de croissance du display – la vidéo, le mobile, le programmatique – et portent largement l’accélération du marché. »

      Les principales tendances du display par formats (classique, vidéo, OPS), par devices (fixe, mobile, IPTV) et par commercialisation (non programmatique ou programmatique) • Le display « classique »1 à rude épreuve

      Il représente encore 54% des formats display mais sa part fléchit (vs 59% en 2015). Sa croissance est de 5%, soit 656 M€ investis en 2016.
      Mais la croissance du social à +33% (=336 M€) cache une autre réalité, celle du « hors social » qui baisse de 14% (=319 M€).
      Les liens de contenus, ou modules de recommandation, sont mesurés pour la 1ère fois dans l’Observatoire de l’e-pub. Ils sont en croissance de 18% vs 2015, représentent 7,3% du display «classique» etunCAnetde47M€.

      • Le display vidéo2
        représente dorénavant 35% du display. En 2016, elle progresse de 35%, pour représenter un CA net de 417 M€.
      • Si le « hors social » représente encore 72% du segment vidéo, la vidéo « sociale » a explosé en 2016 à +351% (= 117 M€).
      • Sous l’influence du Social, l’outstream progresse fortement : +115%. L’instream croît plus  modérément mais conserve une importante part de marché de 64%.
      • L’IPTV poursuit sa forte croissance : +47%, soit 45 M€ investis.
      • Le display programmatique3
        Considéré dans son acception la plus globale, le programmatique est en croissance de 51% vs 2015 et devient majoritaire au sein du display avec une part de marché de 53% (= 639 M€).
      • Les réseaux sociaux génèrent la majeure partie de la croissance du programmatique : +62%, soit 71% de part de marché. Hors réseaux sociaux, le programmatique croît de 29% (186 M€) et compte pour 29% du display « hors social ».
      • Le programmatique mobile « hors social » croît de 25% quand 81% programmatiques mobiles sont générés par les réseaux sociaux.

      3. Les investissements mobiles se rapprochent enfin de ceux du desktop

      • 41% des dépenses digitales sont à présent allouées au mobile (search + display).
      • La croissance poursuit son accélération à +72% à 1264 M€ (search + display).
      • Le search mobile est en croissance de 80% (=821 M€). Quant à lui, le display mobile croît de 60% (=444 M€).
      • Le social, qui est « nativement mobile », représente 76% des investissements sur le mobile et croît plus fortement à +71% (vs +39% sur le fixe).

      4. Une concentration des investissements qui s’accentue

      Le search et les réseaux sociaux :

      • représentent désormais une part prépondérante du marché, 68%, captée principalement par 2 acteurs. Leur part est encore plus marquée sur mobile où les autres acteurs se répartissent seulement 8% du marché.
      • concentrent une part importante des investissements publicitaires qui n’est d’ailleurs pas proportionnelle à leur audience. En effet, avec une audience dédupliquée équivalente à celles, des principaux éditeurs5, ils concentrent 68% des investissements publicitaires.6
      • affichent une part des investissements publicitaires en croissance de 12% alors que les acteurs du display hors réseaux sociaux sont en décroissance de 3%.
      • contribuent à la croissance de la publicité digitale à hauteur de 86%.Sophie Poncin, présidente du SRI, commente : « 2016 confirme à nouveau la très forte vitalité du marché digital qui entre dans sa phase de maturité en captant désormais la plus grosse part des investissements media. Néanmoins, ces bons chiffres confirment aussi l’accentuation du phénomène de concentration qui crée un profond déséquilibre dans l’écosystème. Dans ce contexte préoccupant, il nous paraît essentiel de rappeler que la force et la richesse du digital tiennent dans sa capacité à offrir de nombreux leviers d’activation qui interagissent en complémentarité pour valoriser les marques et optimiser tous les points de contact. Parallèlement, il est impératif que l’ensemble des acteurs œuvre pour garantir plus de qualité et de transparence aux annonceurs afin de restaurer un climat de confiance. C’est toute l’ambition du Label Qualité, initié avec l’UDECAM, qui a pour but de répondre au mieux aux exigences des annonceurs ».

        Pour Jean-Luc Chetrit, Président de l’UDECAM : « L’année 2016 a pour la première fois fait du digital le 1er media investi en France. Pour que cette croissance se poursuive en ligne avec le développement des usages, le marché doit accélérer sa transformation en apportant plus de transparence dans la mesure d’audiences certifiée. Nous devons aussi veiller à ce que la valeur soit partagée entre plateformes et éditeurs de contenus. Par ailleurs, avec le SRI, nous nous sommes engagés à la création d’un label de qualité de la publicité digitale, gage de réassurance pour les annonceurs. Aujourd’hui, nous sommes heureux d’annoncer que l’ACPM et le CESP réunis nous accompagneront en tant que tiers de confiance dans la rédaction du référentiel de notre Label ».

        ANNEXES
        1 Le display classique inclut les formats bannières, modules de recommandation & liens de contenus, toutes commercialisations et tous devices.
        2 Le display vidéo inclut l’instream & l’outstream, toutes commercialisations et tous devices.
        3 Le display programmatique inclut tous les formats, classiques et vidéo, et tous les devices.
        4 Inventaires vendus via une mise en relation automatique entre acheteurs et vendeurs. Y sont inclus tous les modèles de ventes automatisés : garanti/non garanti, prix fixe/RTB, Private Market Places/enchères ouvertes, self-served plateform/Trading Desk. Les réseaux sociaux sont aussi considérés comme des ventes en programmatique
        5 Audience dédupliquée des acteurs composant le SRI
        6 Search + Réseaux Sociaux : 44 M VU, soit 98 % des internautes français. Display hors Réseaux Sociaux : 43 M VU, 95,8% des internautes français. (Source : Médiamétrie, Internet Global, octobre 2016).

     

  • En France, 1 euro investi en publicité génère 7,85 euros de PIB

    Quand la publicité est un levier économique puissant

     

    La publicité est un levier économique puissant qui encourage l’innovation, soutient l’emploi et finance des services essentiels à la société. L’AACC, l’UDA et l’Udecam se sont associées à la démarche internationale initiée par la WFA (World federation of advertisers*) pour quantifier, enfin, et pour de nombreux pays, l’impact de l’investissement publicitaire sur le PIB (produit intérieur brut).

    L’étude, confiée à Deloitte, pose clairement, et pour la première fois, qu’en France, un euro investi en publicité médias a un impact positif de 7,85 euros sur le PIB. Cet effet dynamique de la communication sur la construction de la croissance économique est en ligne avec celui de la moyenne de l’Union européenne mesuré par l’étude.

    En parallèle, Deloitte a évalué que la publicité contribue directement ou indirectement à la création de 536 000 emplois en France, soit 2,1% des emplois du pays.

    Synthèse Janvier 2017

    Ce rapport inédit a un objectif majeur : démontrer la contribution de la publicité aux économies européennes et mondiales et dans le même temps évaluer les bénéfices tangibles qu’elle procure aux citoyens.

    La Fédération mondiale des annonceurs (WFA), avec le soutien de nombreuses parties prenantes de l’industrie1, dont l’AACC, l’UDA et l‘UDECAM, a chargé Deloitte de quantifier l’impact de la publicité sur l’économie à la fois à travers l’Europe mais aussi dans une sélection de marchés développés

    Cette tâche est complexe, car il y a un grand nombre de facteurs qui peuvent influer sur le PIB. Cependant, Deloitte a créé un modèle économétrique qui isole les bénéfices de la publicité sur l’économie européenne, et des pays comme le Japon ou le Canada.

    En utilisant un modèle économétrique basé sur 17 ans de données Advertisng Association/ WARC2 (1998-2014) couvrant 35 marchés développés, l’étude a permis de trouver que l’investissement publicitaire dans l’Union Européenne avait un impact multiplicateur de 7 sur l’économie en général.

    Les principaux résultats peuvent être résumés en trois grands chapitres :

    Un euro investit en publicité dans l’Union Européenne peut générer en moyenne 7 euros pour l’économie.

    Cela signifie que l’investissement publicitaire, évalué à 92 milliards d’euros pour l’Union Européenne par WARC en 2014, a contribué à hauteur de 643 milliards d’euros du PIB, soit 4,6% du PIB européen.

    La publicité contribue plus largement à l’activité économique grâce à sa faculté de stimulation de la concurrence. En fournissant aux consommateurs de l’information sur les biens et services, elle leur permet de diversifier leurs choix. Elle favorise par suite l’innovation en incitant les entreprises à créer des biens et services différenciant, afin de devancer leurs concurrents européens ou mondiaux.

    La publicité fournit près de 6 millions d’emplois au sein de l’Union Européenne, soit l’équivalent de 2,6 % des emplois de la zone3.

    La publicité est une source importante d’emplois, et ce, de trois manières :

    • Tout d’abord, il y a les emplois directs liés à la production publicitaire. Ces emplois représentent 16 % des 5,8 millions d’emplois soutenus par la publicité. Cette étude exclut les emplois associés à la production de la publicité internalisée dans les entreprises. Il s’agit donc d’une évaluation prudente.
    • Ensuite viennent les emplois générés dans les médias et les services on-line grâce à la publicité, par exemple les journalistes ou les producteurs de contenus ou encore les emplois dans la publicité extérieure ou la télévision. Ils représentent 10 % des 5,8 millions d’emplois identifiés.Les emplois dans ces deux catégories sont à la fois plus surs que dans les autres secteurs4 et avec des niveaux de salaires plus élevés que dans le reste de l’économie5, pouvant être ainsi qualifiés « d’emplois de qualité » selon la définition de l’OCDE.
    • Enfin, il y a les emplois créés dans l’économie au sens large grâce à l’activité publicitaire. Ces emplois indirects s’étendent des fonctions commerciales jusqu’aux fonctions supports comme celles de l’événementiel, ainsi que les emplois générés par la stimulation de la demande de biens et service par la publicité.Cette catégorie représente 74 % des 5,8 millions d’emplois identifiés.La publicité produit des bénéfices collectifs et individuels en finançant tout ou partie des médias, permettant aux individus d’en bénéficier gratuitement ou à un coût réduit.La publicité permet aux citoyens européens un accès gratuit ou à prix réduit à l’information et aux divertissements. Les 92 milliards dépensés en publicité en 2014 financent directement des contenus de toutes sortes.

      La publicité extérieure apporte également des bénéfices additionnels aux citoyens sous la forme de mobilier urbain, tout comme les moteurs de recherche réduisent pour les consommateurs le temps et le coût d’obtention de l’information.

      Sans la publicité, le financement de nombre de médias serait considérablement réduit. Cela induirait un accès à la télévision plus cher, une réduction du nombre de quotidiens ou de la pluralité et de l’indépendance des magazines. La capacité des stations de radio à fournir de l’information et du divertissement serait sévèrement altérée. Enfin les sports professionnels et les événements culturels devraient trouver d’autres sources de financement.

      Sur internet, la publicité finance largement l’accès gratuit ou quasiment gratuit aux services que nous utilisons. Par exemple, environ 70 % des citoyens européens utilisent régulièrement les services d’email, tout comme les réseaux sociaux sont utilisés par tous.

      La publicité est importante pour l’emploi, l’innovation, la culture et les divertissements. Les bénéfices sont profonds et couvrent l’ensemble de la société. L’Europe sans la publicité serait plus pauvre, moins bien informée et moins compétitive.

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  • 5 challenges sur le marché publicitaire mobile pour l’année 2017

    Pourquoi 2017 promet d’être excitant ? 

    Par Sarah Rolland, Senior Customer Success Manager Appsflyer

    2016 était une année charnière pour le secteur mobile. Les dépenses augmentent, les équipes s’agrandissent, les consolidations permettent de développer d’importants marchés, et les données précises en temps réel n’ont jamais eu autant de succès. Mais 2017 promet d’être encore plus excitant.

    Fusion des canaux

    Nous regardons la télévision à partir de nos Smartphones. Nos oreilles sont tournées vers nos streams préférés. Et cela ne fait que commencer. Alors que les services par contournement (over-the-top) gagnent en popularité, que les voitures et le monde autour de nous deviennent connectés, nos télévisions, ordinateurs, smartphones et tous nos appareils connectés (tel que Google Home) ne forment plus qu’un seul écosystème. Nous verrons le monde à partir d’une seule expérience unifiée. Adapter ses activités et ses applications en conséquence. Les commerces physiques ne sont pas seulement en concurrence avec leurs voisins de palier. Ils sont également en concurrence avec cette petite icône sur votre page d’accueil et ce bouton Amazon Dash dans votre cuisine. Pour les consommateurs, tout ceci n’est qu’une seule et même activité : le shopping.

    Le Hub via l’application

    Alors que l’information se détache de plus en plus des contraintes de nos écrans personnels, elle devient partie intégrante de notre monde. Aujourd’hui, l’écran qui m’est le plus pratique devient mon interface Netflix. Et parfois, je n’ai même plus besoin d’écran pour mon interface (avec Echo par exemple). Ceci nous permet à la fois de profiter du monde qui nous entoure, tout en s’immergeant pleinement dans des expériences de réalités virtuelles, augmentées et confondues. De plus, alors que l’Internet des Objets (Internet of Things) et des dispositifs portables continuent de se développer, les consommateurs utiliseront leurs Smartphones comme principale interface pour collecter des données et contrôler à distance des expériences autrefois offline.

    Les fraudeurs sont de plus en plus intelligents

    Nos appareils mobiles deviennent les vecteurs de nos vies et de nos portefeuilles, les fraudeurs continuent donc de chercher et trouver de nouvelles façons de déjouer le système. Bien que les solutions actuelles les plus perfectionnées aient appris à utiliser la reconnaissance de comportement via des métadonnées de masse au niveau de l’appareil, nous avons déjà attrapé des fraudeurs qui essayaient de nouvelles façons de contourner ces protections. Il faut pouvoir s’attendre à de nouvelles avancées en matière d’apprentissage automatique, de détection des anomalies, et d’une automatisation globale pour améliorer notre efficacité dans ce jeu du chat et de la souris. Avec des millions d’euros en marketing de performance en jeu, ce secteur devient très intéressant.

    Pensez mondial

    Des innovations majeures sur mobile sont en cours aux États-Unis dont les utilisateurs chinois ne peuvent pas profiter, et vice-versa. Alors que les leaders du marché cherchent de nouvelles opportunités de se développer, ils se tourneront de plus en plus vers les marchés internationaux.

    Plus rapide que le temps-réel

    Siri, Google Assistant, Alexa et Cortana ne feront plus uniquement que répondre à nos questions, ils anticiperont nos besoins. En tant qu’entrepreneurs et spécialistes marketing, il est très important de tirer profit au maximum de nos données en temps-réel, de façon à améliorer encore notre efficacité. Car très rapidement, nous chercherons aussi à anticiper les besoins de nos utilisateurs et consommateurs, via des bots, des applications de chat, des assistants virtuels et bien plus encore. Alimenter ses besoins en données et en temps-réel. Ces données sont encore à l’état de développement, mais d’ici quelques années, elles  permettront de réaliser l’impossible.