Catégorie : Publicité

  • Yahoo – L’avenir de la publicité sera programmatique

    Entre brand building et formation du personnel : l’avenir de la publicité sera programmatique

    Par Benoit Cochet, Director EMEA Audience Advertising & Programmatic Sales

    Au cours des dernières années, le programmatique est devenu la solution d’achat publicitaire qui progresse le plus. A vrai dire, cette technique est même sur le point de dominer complètement le marché, comme en témoignent les derniers chiffres avancés par l’IAB UK : en 2015, 60% de l’achat d’espace publicitaire digital display a été fait en programmatique, soit une progression de 47% par rapport à 2014. Et à l’heure de faire le bilan de 2016, tous les indicateurs laissent à penser que cette tendance s’est encore confirmée cette année.

    Alors que les professionnels du marketing consacrent une part de plus en plus importante de leur budget au programmatique, nous notons un changement notable dans la manière dont celui-ci est utilisé. Les inventaires sont aujourd’hui beaucoup plus performants qu’il y a quelques années, nous voyons de plus en plus de demandes de branding, de créativité et d’engagement via le programmatique mais aussi une amélioration des KPIs.

    Les garanties de visibilité sont devenues une demande courante, surtout pour le format vidéo. Techniquement, tout n’est pas encore tout à fait optimal – notamment en termes d’interopérabilité entre les plateformes d’offre et de demande – mais la sophistication des bidders en matière d’identification des bannières visibles a très certainement contribué à l’émergence du concept de campagnes 100% visibles. Cette exigence croissante a eu pour effet d’augmenter la pression sur les éditeurs, qui ont été contraints de repenser la mise en page pour une efficacité et une monétisation optimale. Mais ceux-ci ont aussi dû prendre en compte l’expérience utilisateur, car permettre aux internautes une navigation fluide est une étape essentielle dans la lutte contre la menace des ad-blockers.

    L’ad-blocking d’ailleurs, est un problème contre lequel nous devons tous lutter au sein de l’industrie. Nous savons que les utilisateurs sont plus enclins à accepter  la publicité s’ils la jugent pertinente, engageante et non intrusive. C’est justement là que le programmatique a une carte à jouer grâce à ses fantastiques capacités de ciblage.

    Le succès du programmatique a jusqu’à maintenant bénéficié à toute l’industrie. En effet, le large choix dont peuvent bénéficier les acheteurs au moment où ils allouent leur budget a clairement démocratisé le processus d’achat. Cela a poussé tout le monde à faire preuve de plus de transparence, ce qui a aidé à améliorer la brand safety et à réduire les pratiques frauduleuses.

    La standardisation du RTB (real-time bidding) a également ouvert les portes à la vidéo et au native en programmatique. Nous nous attendons maintenant à assister à une démocratisation très rapide du programmatique native car l’infrastructure est désormais bien en place et le format OpenRTB 2.3 largement adopté. La transition rapide vers un modèle dont les achats sont davantage centrés sur l’audience, les appareils et sur la pluralité des formats laisse à penser que le programmatique devienne, dans un futur proche, la méthode publicitaire standard. Lorsque cela se produira, le mot programmatique sera tout bonnement banni de notre vocabulaire.

    En revanche, l’augmentation des compétences et une meilleure compréhension de son potentiel seront essentiels pour tirer profit au maximum des avantages du programmatique. De plus en plus de marketeurs cherchent déjà à mieux comprendre le programmatique, qui n’est plus simplement considéré comme une expertise dans laquelle il serait bien de s’investir, mais comme source d’information essentielle dans un nouveau monde publicitaire entièrement voué à la data. Ces connaissances de base ne sont pas seulement requises par les équipes techniques, mais aussi par les créatifs. Le fait de former les créatifs à la pensée programmatique représente un autre avantage : ceux-ci peuvent intégrer le programmatique dès la phase de conception, rendant ainsi les campagnes plus efficaces.

    Mais pour pouvoir donner un élan à cet avenir programmatique, nous devons prendre en considération une autre problématique : les experts techniques d’aujourd’hui doivent aussi être encouragés à penser davantage comme des marketeurs. Construire un état d’esprit marketing au sein des équipes techniques pourrait permettre d’atteindre le niveau supérieur en matière d’idées et de rigueur technique dans les phases d’exécutions créatives. Bien qu’ils soient diamétralement opposés en termes de compétences et de savoir-faire, le personnel créatif et le personnel technique peuvent chacun transmettre à court terme l’adoption et la compréhension du programmatique tout en permettant d’effectuer en douceur cette grande transition vers le “tout-programmatique”.

    Les précédentes innovations qu’a connu notre industrie ont par le passé pu freiner certains employeurs, réticents à l’idée de consacrer du temps à former leurs équipes. D’autant plus que notre industrie, comme d’autres d’ailleurs, est soumise à une évolution technologique très rapide. Mais certains ont préféré concentrer leurs efforts sur quelques spécialistes seulement. Néanmoins, le programmatique est d’ores et déjà un pilier essentiel du monde publicitaire et il deviendra une connaissance nécessaire pour chacun d’entre nous. Et ceux qui n’ont pas encore commencé à se former à cette technique devraient le faire maintenant, qu’ils soient annonceurs, éditeurs, spécialistes techniques ou créatifs.

  • Les investissements mondiaux en Native Advertising vont doubler d’ici 2020

    Les investissements mondiaux en Native Advertising devraient atteindre 85,5 Mds$ en 2020

    Eétude du département de recherche ADYOULIKE, basée sur les estimations de BI Intelligence, de l’IAB et de eMarketer. Cela représente une croissance de +213% par rapport à 2016, où les investissements mondiaux sont estimés à 40,2 Mds$.

    En 2020, l’Amérique du Nord sera toujours le plus grand marché natif avec 31,7 Mds$ investis, tout type de Native Advertising confondu – elle sera suivie de près par l’Asie Pacifique avec 25,3 Mds$ et l’Europe de l’Ouest avec 19,6 Mds$. Avec +16,8 Mds$ en 4 ans, l’Amérique du Nord va engendrer à elle seule 37% de la croissance mondiale. Les sous-continents de l’Asie Pacifique et de l’Europe de l’Ouest représenteront quant à eux respectivement 30% et 23% de la croissance mondiale.
    En Europe, la Grande-Bretagne représentera le plus fort marché en Native Advertising en 2020 avec 5,8 Mds$ investis, contre 4,4Mds$ en Allemagne et 2,0 Mds$ en France (+1,1Mds $ en 4 ans).

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  • Rakuten Marketing dévoile les grandes tendances d’achat online pour Noël !

    Etat des lieux du comportement des internautes

    Noël approche ! A cette occasion, la Business Intelligence de la branche Display, experte du reciblage publicitaire personnalisé, de Rakuten Marketing, dresse un état des lieux du comportement des internautes durant cette période décisive pour les e-commerçants.

    Qu’est-on en droit d’attendre pour cette 2016ème édition de la « Nativité » ? Un Noël toujours plus digital, toujours plus cross-device, à l’image de l’acheteur en recherche de plus de praticité et d’offres promotionnelles, n’importe où, et à n’importe quel moment.

    Rakuten Marketing révèle dans son infographie l’importance du reciblage publicitaire pour toute marque présente sur Internet et la nécessité de penser sa campagne display en amont de la période de Noël soldes, pour garantir l’achat, maintenir ses paniers moyens, voire de générer des ventes additionnelles. L’offre Display permet aux annonceurs d’augmenter leur présence auprès des internautes,  alors que ceux-ci sont en période d’achat. Cela en leur proposant le bon produit, aux bons moments, quel que soit le device utilisé.

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  • Comment tirer parti de son investissement programmatique ?

    Savoir optimiser son budget programmatique 

    Par Benoit Cochet, Director EMEA Audience Advertising & Programmatic chez Yahoo!

    En tant qu’annonceur, l’usage du programmatique pour placer son contenu publicitaire est un excellent moyen d’en obtenir plus pour son argent et en toute simplicité : optimisation de l’achat média, maîtrise des dépenses… tout cela est automatisé. Tirer le meilleur parti de son investissement programmatique ne se résume pas seulement à économiser de l’argent. Cela consiste aussi à s’assurer que les campagnes fonctionnent aussi efficacement que possible. Voici cinq conseils pour ce faire :

    1. Mettez des objectifs clairs en place

    Il est difficile d’établir la valeur d’une campagne de publicité programmatique sans en mesurer le succès. Il est donc important de mettre en place des objectifs ou indicateurs de performance (KPI). Vous pouvez alors discuter de ces objectifs avec votre partenaire programmatique et vous mettre d’accord avec lui sur ce qui est réalisable avec votre budget. Cela vous permettra de planifier vos investissements en fonction des résultats attendus et d’aborder la campagne en toute confiance.

    1. Définissez vos cibles en amont

    La performance d’une publicité en programmatique dépend très largement de la finesse du ciblage préalable. Il est possible de paramétrer votre publicité de plusieurs façons : en termes d’audience, de canal, de dispositif, etc. Il s’agit de définir une audience cible (limité démographiquement), des sites et / ou applications à privilégier (PC, mobile, tablette, contenu, type et volume de trafic), une enchère maximale, une durée de campagne et une limite de répétition (combien de fois chaque consommateur sera susceptible de voir l’annonce).

    Si vous ciblez votre annonce correctement, elle paraîtra devant les personnes les plus susceptibles d’acheter vos produits ou services. Si votre audience est trop large ou trop restreinte, vous pourriez rater de précieuses occasions et dépenser de l’argent inutilement. Une chose à faire pour vous assurer que votre annonce s’adresse aux bonnes personnes est de créer des Personas, c’est à dire des portraits robots de vos clients idéaux, avant de lancer votre campagne de publicité programmatique. Cela vous permettra de visualiser les personnes les plus susceptibles de cliquer sur une annonce et de procéder à un achat.

    1. Testez et évaluez au fur et à mesure

    Une fois les paramètres et cibles définis avec soin, faire preuve de prudence au démarrage de votre campagne programmatique s’avère payant. Avant d’investir du temps et de l’argent dans une campagne, mieux vaut démarrer doucement et monter en puissance progressivement, en évaluant régulièrement la performance de la campagne avec des outils d’analyse, pour en optimiser l’efficacité. Surveillez et ajustez vos objectifs en continu pour tester et optimiser vos segments d’audience, le timing de diffusion des annonces, leur fréquence et la façon dont votre contenu impacte la performance. Évaluez les résultats de votre campagne en fonction des objectifs fixés. Essayez d’obtenir la meilleure visibilité possible sur l’ensemble de votre investissement, avec une vision claire du public touché, des dépenses et de la performance des annonces, pour rester agile et ajuster vos indicateurs de performance s’il y a lieu.

    1. Limitez vos dépenses automatiquement

    Une fois votre budget défini, vous pouvez programmer des seuils limites de dépenses sur un temps donné. Ces mécanismes permettent de choisir une période (quotidienne, hebdomadaire, mensuelle ou toute la durée de la campagne) et un budget maximum à ne pas dépasser sur cette période. Une fois que vos dépenses atteignent le montant maximal fixé, la campagne est mise en pause. Lorsque ce laps de temps est écoulé, la campagne reprend jusqu’à ce que le budget total soit épuisé.

    Cela permet de garantir la longévité de la campagne tout en respectant le budget alloué. Vous avez l’esprit plus tranquille sachant que vos ressources ne vont pas s’épuiser lorsque vous n’êtes pas là pour y jeter un œil, pendant la nuit par exemple, ou hors du bureau.

    Vous pouvez envisager d’assouplir vos plafonds budgétaires en fonction de votre ciblage et de vos KPI. Si, grâce à votre analyse d’optimisation, vous vous rendez compte qu’une de vos publicités fonctionne bien, lui permettre de continuer sans plafond – tout en restant dans la limite du raisonnable – peut s’avérer bénéfique.

    1. Choisissez la bonne plateforme DSP (Demand Side Platform)

    Le fait d’opter pour une plateforme DSP capable de vous aider à remplir tous les critères ci-dessus vous permettra de tirer le meilleur parti de votre budget programmatique. Un critère clé de sélection : la capacité de la plateforme à faire ressortir des données essentielles pour un ciblage précis. Elle doit pouvoir exploiter à la fois des données en propre et des données provenant de tiers, et ce, sur l’ensemble de votre investissement. Cela facilite la recherche et l’engagement de vos publics cibles où qu’ils soient. Vous aurez également besoin d’un accès aux sources les plus importantes d’inventaires cross-devices : web, mobile, éditeurs d’applications mobiles, et TV à la fois connectée et linéaire.

    Enfin, optez pour une DSP transparente sur ses prix et en mesure de divulguer des informations financières clés, telles que le pourcentage des dépenses médias attribué à l’usage de la technologie mise à votre disposition. Il ne devrait y avoir aucun frais caché et tous les frais engagés devraient s’aligner sur vos exigences.

  • 5 marques qui utilisent les Stories Instagram de manière créative pour toucher leur audience.

    Stories Instagram – décryptage 

    5 marques qui utilisent Stories de manière créative

    ▪       @Hugoboss a utilisé Instagram Stories pour présenter ses dernières collections de prêt-à-porter en temps réel à ses followers. La mannequin Karlie Kloss a utilisé les Stories Instagram Stories pour réaliser un takeover en direct lors du défilé BOSS Femme Printemps été 2017, en donnant vie aux différents looks et montrant comment ils rendent dans la vraie vie.

    ▪       @Starbucks utilise Stories pour mettre en scène ses boissons iconiques de manière créative avec des animations. Dans sa première Story, la chaîne de cafés met en scène son Americano frappé avec de la crème chantilly, en utilisant notamment des photos, des Boomerang et l’outil de dessin Neon.

    starbucks2▪       Dans une story, @MercedezBenz a dévoilé les coulisses des préparations du shooting photo du modèle Mercedes-AMG. La Story pluvieuse dévoile la campagne allemande ainsi que les toutes dernières caractéristiques de la voiture.

    mercedes-benz▪       @Topshop a utilisé Stories pour offrir le premier rang à ses followers pour assister à un des événements mode les plus exclusif, le lancement d’un livre dans sa boutique de Chicago, organisé par la bloggeuse Fleur de Force. Les Stories Instagram Stories ont permis aux utilisateurs de passer un jour avec la bloggeuse et découvrir Chicago de manière unique.

    topshop▪       EDF (@edfofficiel) a créé des Stories pour les « Journées de l’industrie électrique EDF ». La marque a réutilisé le contenu produit par des instagrammeurs français qui ont été mobilisés sur les différents sites de production EDF.

    Conseils pour les marques utilisant les Stories Instagram:

    Capturer le contenu

     –       N’oubliez votre appareil photo : En plus des photos / videos live sur Stories, vous pouvez également en télécharger directement depuis votre galerie en balayant l’appareil photo dans Instagram Stories (seules les photos et les vidéos des 24h dernières heures apparaissent). Cela vous aidera à planifier vos Stories et poster le contenu dans l’ordre que vous souhaitez.

    –       Continuez à utiliser les outils créatifs : Télécharger du contenu depuis votre galerie signifie aussi que vous pouvez poster des vidéos Hyperlapse (jusqu’à 10 secondes) et des collages Layout dans vos Stories. Désormais, vous pouvez aussi sélectionner le mode Boomerang en utilisant Stories, qui rendront vos moments quotidiens encore plus funs et insolites.

    –       ZOOMEZ ! Vous pouvez zoomer lorsque vous prenez des photos. Pour zoomer en mode vidéo, maintenez appuyé le bouton circulaire et balayez vers le haut.

     –       L’éclairage est clé : Quand vous prenez des photos ou des vidéos avec une faible luminosité, une demi-lune apparaît dans le coin de l’écran – en appuyant dessus, cela rendra votre image plus chaude et lumineuse.

    –       Vérifiez vos réglages : En appuyant sur la roue située dans le coin supérieur gauche, les photos seront automatiquement enregistrées sur votre appareil quand vous les intégrez à votre story, vous pourrez donc garder des archives de ce qui a été posté.

     –       Tagguez les gens : Mentionner les gens en ajoutant du texte à votre Story en tant leur @nomdutilisateur. Si une personne clique sur la @mention, ils pourront voir le profil de la personne, sans perdre le fil de votre Story.

    –       Lien : Les comptes certifiés peuvent également ajouter un lien dans leur Story pour permettre aux gens d’en savoir plus. Pour faire découvrir la dernière musique d’un artiste ou un nouveau produit qui figure dans votre Story, ajouter un lien permet aux utilisateurs d’appuyer sur « Voir plus » ou balayer en haut pour voir plus de détails directement dans l’application.

    Editer le contenu

     –       Balayez vers la droite : Une fois que vous avez pris une photo ou une vidéo, balayez vers la droite pour choisir un filtre valoriser votre post.

     –       Construire votre histoire : Vous pouvez également ajouter un contexte et créer des légendes à vos stories en ajoutant du texte en couleur et des emojis – utilisez juste l’icône “Aa”.

    –       Dessinez : Vous avez le choix entre 3 styles de stylo – notamment un fluo – pour donner vie à votre histoire. Vous pouvez changer la couleur du stylo en maintenant appuyé un des points colorés, et choisir votre propre couleur pour toujours illustrer vos Stories. Vous pouvez également choisir le stylo en appuyant sur la bulle sur la gauche. Parfait pour un tracé rapide !

    Voir si vos Stories ont du succès

    –       Regardez qui a vu votre Story : Une fois que vous avez posté votre story, vous verrez combien de personnes et qui a vu votre Story en appuyant sur le bouton avec l’œil situé au bas de l’écran.

  • L’impact de la vidéo sur les décisions d’achats

    Trois consommateurs sur quatre influencés dans leurs décisions d’achat par les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux 

    Etude Brightcove 

    Les trois quarts (74 %) des consommateurs affirment qu’il y a un lien entre les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux et leurs décisions d’achat : tel est le constat  d’une nouvelle étude commandée par Brightcove Inc. (NASDAQ: BCOV), leader mondial des solutions vidéo cloud. Cette étude met en évidence l’importance et les opportunités engendrées pour les entreprises par les vidéos publiées sur les réseaux sociaux.

    LA VIDÉO, CONTENU DE MARQUE PRÉFERÉ DES « SOCIONAUTES »

    L’enquête « The Science of Social Video: Turning Views into Value » de Brightcove, menée auprès de 5 500 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Australie, révèle que près de la moitié (46 %) des utilisateurs ont bel et bien effectué un achat suite au visionnage d’une vidéo émanant d’une marquesur les réseaux sociaux et qu’un autre tiers (32 %) a déjà envisagé de le faire. On note d’autres éclairages intéressants pour les entreprises :

    • 4  consommateurs sur 5 (81%) interagissent actuellement avec les marques sur les réseaux sociaux et 43 % l’ont fait en regardant une vidéo de marque
    • 79 % considèrent que la vidéo représente le moyen le plus simple de mieux connaître une marque en ligne
    • Lorsqu’on leur demande quel contenu de marque obtient leur préférence sur les réseaux sociaux, la vidéo arrive en tête (31 %)

    UNE CONSOMMATION VIDÉO EN FORTE HAUSSE

    Les conclusions de l’enquête soulignent également à quel point la consommation de vidéos sur les réseaux sociaux a augmenté ces derniers mois, créant ainsi une opportunité claire pour les marques de renforcer leur visibilité auprès de leurs publics sur les réseaux sociaux. Les résultats démontrent en effet que :

    • les deux tiers (67 %) des personnes interrogées regardent davantage de vidéos sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, Twitter et Snapchat, qu’il y a un an.
    • le consommateur moyen visionne aujourd’hui un peu moins d’une heure (49 minutes) de vidéos sociales chaque jour.
    • 60 % des utilisateurs prédisent que leur consommation de vidéos sur les réseaux sociaux continuera d’augmenter au cours de l’année prochaine.

    « Ces dernières années, nous avons vu émerger une tendance nette en faveur des contenus vidéo sur les réseaux sociaux, en particulier depuis que des acteurs majeurs du secteur comme Facebook ont fait en sorte que la vidéo occupe une place de premier plan sur le fil d’actualités de leurs utilisateurs. Les milliards de vues quotidiennes et les millions d’heures de visionnage représentent une opportunité majeure pour les marques. Mais lorsqu’il s’agit de créer une vidéo en ligne efficace, il n’existe aucune solution toute faite ! » explique David Mendels, PDG de Brightcove.

    « Compte tenu des multiples réseaux sociaux sur lesquels il faut s’assurer une visibilité, chacun disposant de ses propres technologies et de sa propre culture, offrir des expériences de visionnage sur mesure et pertinentes pour les consommateurs peut s’avérer très complexe. Les marques doivent être capables de proposer, gérer, évaluer et adapter rapidement et facilement leurs contenus vidéo sur l’ensemble du paysage social, sans parler des plates-formes qu’elles détiennent et exploitent elles-mêmes. » poursuit-il.

    AIMER, PARTAGER, COMMENTER : LA VIRALITÉ AU COEUR DES RÉSEAUX SOCIAUX

     

    L’enquête a également fait plus largement la lumière sur les préférences des utilisateurs en matière de vidéos sociales :

    • La moitié des vues de vidéos sociales se font sur YouTube, un tiers sur Facebook (36 %) et les 14 % restants concernent des réseaux comme Snapchat, Twitter et Instagram.
    • Les principales qualités attendues des vidéos sociales produites par les marques sont l’offre  d’un contenu pertinent, lié  aux  centres d’intérêt du consommateur (44 %) et attrayant (40 %).
    • Facebook est le réseau social sur lequel les consommateurs sont les plus susceptibles d’« aimer » (51 %), de partager (44 %) ou de commenter (32 %) une vidéo sociale de qualité.
    • Suite au visionnage d’une vidéo sur un réseau social, les consommateurs lui mettront un « j’aime » dans 47 % des cas, la partageront dans 37 % des cas et cliqueront pour obtenir davantage d’informations dans 33 % des cas.
    • 45 % des utilisateurs sont plus susceptibles de parler d’une marque à des amis ou à leur famille après avoir vu une vidéo de qualité de cette marque sur les réseaux sociaux, et 76 % d’entre eux seront plus enclins à regarder une vidéo sociale qui leur a été recommandée par des amis ou de la famille.


    L’ÉTUDE COMPLÈTE EST DISPONIBLE ici 
     :
    http://go.brightcove.com/marketing-social-research

  • Les stores et la pub vont rapporter 189 milliards de dollars aux éditeurs en 2020 !

    App Annie livre sa vision du marché et prévoit le chiffre d’affaires des éditeurs généré sur l’ensemble des app stores et par le biais de la publicité intégrée

    De nos jours, éditer une app n’est plus réservée aux acteurs du jeu vidéo, des médias et du divertissement : les banques, les commerçants, les compagnies aériennes, les services de covoiturage ou les services publics se convertissent au mobile. Afin d’exploiter pleinement le potentiel offert par la croissance de l’app économie, les éditeurs doivent anticiper les débouchés et les opportunités marché lorsqu’ils élaborent différents scénarios business, et intégrer le fruit de leur réflexion dans les lancements produit, les objectifs de performance, le développement international et la gestion de portefeuille. Cette étude examine les principales tendances qui vont définir l’app économie dans les années à venir.

    Le modèle propriétaire utilisé pour générer nos prévisions combine nos données du marché des apps, qui sont considérées comme les données les plus avancées de l’app économie, notre expertise du secteur et une data science sophistiquée. Ces données renseignent les spécialistes du marketing, les responsables financiers, les conseillers en stratégie, les investisseurs et bien d’autres professionnels sur les évolutions de l’app économie et leur permettent d’améliorer leurs décisions, leurs investissements et le business de leurs apps.

    Le chiffre d’affaires mondial des app stores, comprenant à la fois la publicité intégrée et le montant net perçu par les éditeurs, devrait augmenter de 270% — passant de 70 milliards de dollars en 2015 à 189 milliards en 2020. Les éditeurs doivent comprendre et tirer parti des opportunités du mix monétisation de chaque marché.

    D’ici 2020, le chiffre d’affaires généré par la publicité intégrée et celui généré par les app stores seront chacun supérieur à leur cumul de 2015. Les deux enregistreront une forte hausse, mais la publicité dépassera les stores avec une part de chiffre d’affaires passant de 58% à 62%. Cette croissance est due à deux facteurs : 1) la forte hausse du temps passé dans les apps, les utilisateurs ayant doublé leur temps d’utilisation au cours des deux dernières années, et 2) le doublement du nombre d’utilisateurs de smartphones et de tablettes dans le monde, qui devrait s’élever à 6,2 milliards en 2020.

    Fin 2015, l’APAC générait plus de chiffre d’affaires que les Amériques, la majeure partie de cette croissance provenant de la Chine. D’ici 2020, les éditeurs percevront plus de 85 milliards de dollars en provenance d’Asie. Toutefois, la maturité publicitaire du marché aux Etats-Unis génère des CPM plus élevés et davantage d’argent pour les marques. Cette tendance, couplée à un reversement plus important du chiffre d’affaires apps stores aux éditeurs, devrait permettre aux États-Unis de rester le premier marché pour les éditeurs, avec 59 milliards de dollars générés en 2020 contre 54 milliards pour la Chine.

    Les jeux continueront de générer la majeure partie du chiffre d’affaires, mais la part des éditeurs d’apps hors-jeux augmentera, passant de 34% (24 milliards de dollars) en 2015 à 45% (85 milliards de dollars) en 2020.

  • Quand Google Store Visits débarque en France

    Mesurer l’impact réel d’une publicité AdWords sur les visites en magasins

    Que ce soit pour se divertir, trouver de l’inspiration, des informations, découvrir de nouveaux horizons, ou prendre des décisions dans leurs parcours d’achat, le mobile est désormais incontournable dans le quotidien des français, avec en moyenne plus de 150 interactions par jour.

    En France, le parcours d’achat commence ainsi sur mobile dans 66% des cas. Dans ce contexte, Google développe en permanence de nouveaux produits et fonctionnalités pour aider les marketeurs à créer encore plus de synergies entre les canaux on et offline.

    Lancé aux Etats Unis en décembre 2014, Store Visits est disponible pour le marché français depuis cette semaine. Désormais, les marketeurs vont pouvoir mesurer l’impact réel d’une publicité AdWords sur les visites en magasins.

    En parallèle, Google a mené une étude pour comparer 316 sites mobiles européens dans le secteur du retail.  L’objectif : aider les annonceurs à mieux comprendre les bonnes pratiques à appliquer en matière d’expérience utilisateur et de vitesse des sites sur les mobile.

    Parmi les principaux enseignements de cette étude :

    • 30 % des consommateurs s’attendent à ce que la page se charge en une seconde ou moins, et 18 % d’entre eux exigent même un chargement instantané

    • 61% des utilisateurs qui visitent un site mobile mal conçu se dirigeront certainement vers un site concurrent

    • Les sites de retail du Royaume-Uni offrent la meilleure expérience utilisateur

    • Les sites de retail d’Allemagne sont les plus rapides

    • Etsy a atteint le score le plus élevé en matière de facilité d’utilisation

    • Auchan fait partie des sites de retail qui atteint le critère de référence en matière de vitesse (2 secondes ou moins)

    Enfin, à l’aide de testmysite.withgoogle.com, les marketeurs vont pouvoir tester leur site internet et  comprendre facilement les statistiques de performances de base concernant l’adaptation aux mobiles, la vitesse sur mobile et la vitesse sur ordinateur.

     

  • Etude Kantar Media : 15 millions de Français sont des Advisers (soit 31%)

    Qui sont les Advisers ?


    Etude Kantar Media

    Ils sont plutôt jeunes ! 50% d’entre eux (soit plus de 7 millions de Français) ont moins de 35 ans.

    Ils remplissent également le rôle d’amplificateur de message : 30% d’entre eux sont des influenceurs avec plus de 100 followers et 6% en comptent plus de 400.

    Urbains, mobiles, ultra connectés et « trendy » , 45% des Advisers déclarent aimer faire du lèche-vitrine et flâner dans les magasins. 30% apprécient fréquenter les grandes surfaces sans nécessité d’achat et 48% apprécient de pouvoir « faire de plus en plus de choses » dans les grands magasins.

    72% d’entre eux voient en internet la possibilité de s’entraider, de trouver des réponses à leurs questions. Les Advisers ont par ailleurs tendance à privilégier les sites qui donnent la parole à leurs utilisateurs (30% – soit deux fois plus que la moyenne des Français).

     Quelles sont leurs habitudes d’achat ?

     82% des Advisers font du shopping en ligne (vs 63% des Français). 65% d’entre eux (vs 52% des Français) sont adeptes du ROPO (Research Online, Purchase Offline). Pour autant, ils ne délaissent pas les magasins physiques puisque la moitié des Advisers fréquentent plus de 30 magasins par an – soit 18 points de plus que la moyenne tricolore.

    Les marques cherchent donc à séduire les Advisers en leur proposant de nouvelles expériences de consommation ou un parcours d’achat innovant voire « phygital » (mélange de magasin physique et digital) uniques, inédits et exclusifs associant personnalisation et esthétisme.

     Que commentent-ils ?

     Les loisirs ont une place importante. Ainsi, les Advisers commentent en premier lieu le contenu culturel : 72% des Advisers like, commentent ou partagent l’information, l’actualité, la musique, les vidéos,… Les marques ne sont pour autant pas en reste ! Elles sont également scrutées, commentées, partagées et likées par 37% des internautes.

     Les marques doivent-elles prendre en compte les Advisers ?

    En parallèle, 38% des Français (soit 20 millions) déclarent consulter des avis avant d’acheter un produit, cela représente 50% des moins de 35 ans.

    Les Advisers sont donc de véritables relais pour les marques. Heureusement pour elles, les ¾ des commentaires des Advisers sont positifs, faisant d’eux des ambassadeurs de marque.

     Comment les approcher ?

     Même si les réseaux sociaux et les points de contacts digitaux occupent une place primordiale chez les Advisers, ils sont joignables par de nombreux points de contacts : presse, affichage, courrier publicitaire, cinéma, promotion en magasin, sur internet,…

    capture-decran-2016-10-13-a-14-44-47L’intéractivité est aussi un facteur clé pour engager ces consommateurs. Ici Mobile et affichage représentent un bon « mix ». Ainsi, 16% des Advisers se montrent intéressés par la réception d’informations, de promotions en passant devant une campagne d’affichage.

    Selon Kantar Media, pour toucher cette nouvelle cible, il est recommandé de miser sur la synergie des touchpoints. d’offrir plus d’expérience, de découverte et de valoriser leur pouvoir en co-créant avec eux.

    L’Adviser doit désormais être considéré comme un media à part entière dans un dispositif cross.

    Méthodologie : Etude TGI Clickstream – 15 600 individus représentatifs des individus de 15 ans et plus vivant en Franc

  • HUB FORUM – Ce qu’il faut retenir de l’édition 2016

    HUBFORUM Paris 2016 « Hack your success! »

     La 7e édition de la conférence HUBFORUM Paris s’est terminée aujourd’hui et a mobilisé 3 000 participants pendant 2 jours autour du thème « Hack your success ! ». Cette édition 2016 a été l’occasion pour les décideurs du marketing et du digital d’échanger autour de 4 grandes sessions :
    . Jusqu’où l’expérience client réinventera-t-elle le marketing ?

    . Data, Real time & Créativité au service de la performance

    . Data, CRM & Programmatique, repensez votre relation client

    . Face à l’innovation & à la disruption : priorité à la transformation

    Ce qu’il faut retenir du HUBFORUM 2016 :

     Les tendances de la transformation digitale pour 2017 : 

    1.     « Marques ! Les gens ne veulent pas être vos amis ! »

    Les clients recherchent avant tout des produits et des services efficaces et réclament de la publicité intéressante ou divertissante. Il est donc primordial de se demander comment leur être vraiment utile, plutôt que de chercher à créer une communauté de « fans ». Il est également impératif de considérer le social media avant tout comme un média et de ne pas négliger la dimension payante et le ciblage intéressant qu’elle permet.

    2.     Le succès des marques invisibles 

    Les marques à succès ne sont pas toujours celles qui font le plus de bruit. Aujourd’hui certaines marques parmi les plus puissantes sont celles qui arrivent à devenir invisibles tellement l’expérience client proposée est simple, pratique et rapide. C’est par exemple le cas pour Uber. Ainsi, les marques qui sauront le mieux maîtriser et interpréter la donnée pour créer des parcours personnalisés leur permettant de rendre leurs services plus intuitifs, à l’image d’Amazon qui ne cesse d’innover, marqueront beaucoup de points dans les prochaines années. Bref moins de promesses, et une expérience plus efficace.

    3.     « Vous avez un problème de contenu ! »

    Il existe actuellement chez les marques un réel problème de gestion du contenu. Internet nécessite d’être nourri tous les jours et les entreprises ne disposent pas d’une organisation interne et externe (les agences) adaptée pour produire le volume de contenus nécessaire à notre époque. A l’heure actuelle, la plupart des entreprises sont moins bien équipées pour produire de contenus que certains youtubeurs, il leur manque un vrai rédacteur en chef ou Chief Content Officer !

    4.     Les grandes entreprises doivent travailler davantage leur sex-appeal 

    L’attrait provoqué par les startups et les leaders digitaux rend chaque jour plus complexe le recrutement des talents dans les grands groupes. Les grandes entreprises doivent savoir se transformer et devenir plus attrayante aux yeux des jeunes diplômés et des talents pour continuer à les attirer et les fidéliser. Cela passera par plus de liberté d’innover, des conditions de travail plus attractives et notamment par la création de sens. Dans les grands groupes, les équipes en charge du digital doivent encore trop souvent justifier leur valeur, c’est une perte d’énergie source de démotivation.

    5.     Human first 

    On parle beaucoup, et à juste titre, des nouvelles technologies qui se font de plus en plus présentes dans les entreprises, mais il devient impératif de penser à la place que l’on souhaite accorder à l’humain. Envisagez-vous demain la possibilité d’être licencié par un algorithme ? Si l’on souhaite préserver l’humain au cœur de nos entreprises c’est à nous de définir ce qui est acceptable et ce que nous souhaitons implanter dans nos technologies. Un algorithme n’a pas de moral ou de conscience. Et changer la technologie sans changer la culture ou l’organisation (humaines par essence) sera inutile.

    6.     Don’t believe the hype ! 

    Suivre les tendances pour anticiper les changements à moyen et long termes est indispensable. Cela ne doit cependant pas se faire au détriment du court terme et des objectifs business qui sont ceux que rencontrent actuellement les entreprises. Il faut être capable de prendre les décisions qui s’imposent dans l’immédiat tout en se projetant dans l’avenir. Attention donc à ne pas se concentrer sur les buzzwords du moment : réalité augmentée, blockchain, DMP…

    7.     Demain, un Chief Performance Officer dans les entreprises ? 

    La donnée en elle-même ne vaut rien, pour être efficace, elle doit être traduite et analysée pour être mise au service du business et de l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise. Les entreprises vont ainsi devoir devenir ultra-compétitives dans leur capacité à interpréter le plus précisément et le plus rapidement possible leurs données pour faire des choix plus vite et avec pertinence. A l’avenir il existera certainement un Chief Performance Officer dont l’objectif sera de déterminer comment faire des données un facteur clé de succès et un avantage compétitif.

     

    « Les mentalités changent, lors des premières éditions du HUBFORUM nous étions encore dans l’acculturation et la vulgarisation, aujourd’hui on est passés de la parole à l’acte. Les participants ne viennent plus au HUBFORUM pour parler de la transformation digitale, ils viennent notamment assister aux workshops pour la mettre en pratique et avoir de véritables retours d’expérience » déclarent Vincent Ducrey et Emmanuel Vivier, co-fondateurs du HUB Institute et organisateurs du HUBFORUM.

     

    L’édition 2016 en chiffres…

    3 000 participants

    100 experts intervenants

    15 000 tweets avec le #HUBFORUM pour 64 millions d’impressions

    et 5,3 millions de reach estimé

    12 500 consultations des live HUBFORUM