Catégorie : mobile

  • Applis mobiles : 22 milliards de dépenses consommateurs au 1er trimestre 2019

    Applis mobiles : 22 milliards de dépenses consommateurs au 1er trimestre 2019

    Tinder en tête du classement des dépenses et Color Bump 3D est le jeu le plus téléchargé, selon App Annie, référence en données et enseignements sur le marché des applications mobiles, publie les chiffres de l’app-économie au 1er trimestre 2019.

    Les dépenses consommateurs sur iOS et Google Play ont dépassé les 22 milliards de dollars au niveau mondial, ce qui en fait le trimestre le plus lucratif de tous les temps, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente. App Annie a également enregistré 30 milliards de téléchargements, soit le plus grand trimestre de l’histoire également, en hausse de 10% par rapport à l’année précédente.

    Les dépenses consommateurs sur iOS et Google Play ont dépassé les 22 milliards de dollars au niveau mondial, ce qui en fait le trimestre le plus lucratif de tous les temps, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente. App Annie a également enregistré 30 milliards de téléchargements, soit le plus grand trimestre de l’histoire également, en hausse de 10% par rapport à l’année précédente.

    Google Play creuse son écart sur iOS dans les téléchargements 

    Au premier trimestre 2019, le nombre total de téléchargements sur Google Play a augmenté de 10% d’une année sur l’autre, principalement en raison de la croissance continue des marchés émergents et de la croissance des applications dans les catégories Auto & Véhicules et Divertissement.

    Alors que l’Inde, l’Indonésie et le Brésil ont continué d’être les principaux contributeurs à la croissance des téléchargements sur Google Play, conformément aux tendances évoquées au cours des trimestres précédents, l’Égypte et le Pakistan ont enregistré une croissance significative par rapport à l’année dernière. Le Brésil a de son côté largement contribué à la croissance des téléchargements sur iOS. Cependant, les marchés matures étaient en grande partie les principaux moteurs des téléchargements sur iOS, notamment les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud et l’Allemagne.

    Les applications de divertissement et les jeux continuent d’être l’un des principaux contributeurs à la croissance des téléchargements sur Google Play et sur iOS. Cela correspond aux tendances que nous surveillons et prévoyons dans ces deux secteurs. Ainsi en 2019, 1 minute de consommation de contenu, que ce soit à la télévision ou sur Internet, sera en streaming vidéo sur mobile et le jeu mobile devrait atteindre 60% de la part des dépenses consommateurs en 2019.

    Rien de surprenant donc à ce que Google et d’Apple aient récemment annoncé les lancements des services Stadia Cloud et du service d’abonnement Apple Arcade respectivement.

    Apple a également annoncé son intention de lancer Apple TV +, son incursion dans le domaine du streaming vidéo. Ces annonces confirment la volonté des géants des nouvelles technologies d’utiliser le mobile comme pièce maîtresse de leurs stratégies de services et de contenu cette année.

    Enfin, plus étonnant, les téléchargements des applications Auto et Véhicules ont enregistré une croissance exceptionnellement forte au premier trimestre 2019 sur Google Play, alimentée principalement par les jeux liés à l’automobile classés de manière stratégique dans la catégorie Auto et Véhicule. Une tactique astucieuse susceptible de fournir des avantages en optimisation de l’App Store (ASO) notamment en matière de visibilité.

    Sur iOS, les applications Food ont enregistré la plus forte croissance d’une année sur l’autre en matière de téléchargements dans le monde, ce qui confirme que le secteur est en train d’être complètement transformé par le mobile.

    Les dépenses consommateurs sur iOS ont augmenté de 20% pour atteindre 14 milliards de dollars

    Google Play et l’Apple Store ont connu leur trimestre le plus lucratif à ce jour, dépassant la période des vacances 2018 et soulignant le rôle central du mobile dans notre quotidien. Alors que iOS maintient une avance très confortable sur le store de Google, les dépenses des consommateurs sur Google Play ont tout de même augmenté de 25% en un an.

    La Chine, les États-Unis, le Japon, Taiwan et le Royaume-Uni continuent de contribuer largement à la croissance des dépenses consommateurs sur iOS. Hong Kong et la France ont également enregistré une forte croissance d’une année à l’autre sur iOS au premier trimestre 2019.

    Sur Google Play, les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, l’Allemagne et Taïwan ont été les principaux contributeurs à la croissance des dépenses des mobinautes. A noter cependant, les très bons chiffres des marchés russes et indonésiens par rapport à 2018.

    Tout comme dans les téléchargements, les jeux ont été le principal moteur des dépenses sur iOS et Google Play. Pas étonnant donc que Google et d’Apple cherchent à s’implanter sur ce secteur, d’autant plus que les jeux mobiles ont généré 20% de dépenses en plus que toutes les autres plates-formes de jeu combinées (PC / Mac, consoles portables et domestiques) en 2018. Parmi les applications hors-jeux, les applications d’Entertainment, ont été les premières contributrices à la croissance des dépenses de consommation sur iOS au premier trimestre 2019, ce qui conforte la décision d’Apple de lancer son propre service de streaming par abonnement cette année.

    Tinder en tête du classement des dépenses et Color Bump 3D le jeu le plus téléchargé au premier trimestre 2019

    Les jeux Hyper casual et Hardcore games continuent d’être très demandés sur mobile, grâce notamment à une accessibilité généralisée et des appareils puissants capables d’offrir des expériences rivalisant avec les consoles et les ordinateurs. La vidéo et les réseaux sociaux continuent d’être importants pour les consommateurs au premier trimestre de 2019, à la fois en matière de demande et de valeur comme on peut le constater dans les classements.

  • Les 5 facteurs clés d’une campagne mobile to store réussie

    Les 5 facteurs clés d’une campagne mobile to store réussie

    RetMo, événement de référence du secteur du mobile et du retail en France, s’est déroulé à Paris le 4 avril. Pour la quatrième année consécutive, Tiendeo, en tant qu’expert des solutions de drive-to- store, a participé à cet événement majeur. Jonathan Lemberger, cofondateur de Tiendeo, a présentéà l’occasion d’une keynote, les 5 facteurs clés d’une campagne mobile to store réussie.

    1. Push and pull: la technologie au service du parcours client

    Dans un monde de plus en plus numérisé et mobile, l’expérience vécue prévaut: 84% des consommateurs préfèrent acheter en magasin physique *. Jonathan Lemberger souligne que le smartphone, véritable pont entre la géolocalisation en ligne et hors ligne, est devenu l’outil idéal qui accompagne le consommateur tout au long du processus d’achat. C’est pourquoi la clé réside dans une stratégie combinée d’attraction et de promotion qui tire le meilleur parti des deux. Il est important de toucher les consommateurs aux bons moments, en tenant compte de l’évolution de la cible: désormais plus intelligente, hyper connectée et surinformée. La publicité programmatique est une solution très appropriée à cet égard.

    2. Équilibre entre les canaux internes et externes

    Jonathan Lemberger a également parlé de l’équilibre entre les canaux du détaillant et des canaux de support externes, axés, dans les deux cas, sur une expérience omnicanale en ligne et hors ligne. Le Web n’est pas simplement un espace de commerce électronique, pas plus qu’un magasin, un espace commercial isolé. Le détaillant doit inclure dans les deux canaux des stratégies qui les intègrent et permettent au consommateur de circuler à sa guise, comme l’a montré l’intérêt de choisir l’omnicanal. Une stratégie réussie informera des offres et des promotions dans les magasins physiques à partir del’environnement en ligne (catalogues ou coupons numériques, par exemple), pour conseiller lesutilisateurs de manière très visible sur leurs magasins physiques les plus proches ou des modèlesd’achat hybrides tels que click and collect. De même, le magasin physique n’est pas uniquement un espace d’achat et de vente: il doit également rester connecté aux canaux en ligne, informer de ladisponibilité des stocks en ligne en cas de pénurie dans le magasin physique ou offrir la livraison à domicile des achats en magasin.

    3. L’adaptation des formats

    90% des bannières sont affichées en moins d’une seconde. Dans un environnement accéléré et surexploité, le secret pour approcher le consommateur moderne (hyperconnecté et toujours en mouvement) réside dans l’adaptation correcte des formats: dynamique, cliquable et en faveur du drive-to-store. La bonne pratique consiste à utiliser des bannières interstitielles, caractérisées par une taille importante (elles occupent tout l’écran et permettent de jouer efficacement avec le contenu) etun format dynamique et enrichi où, en plus, l’algorithme permet d’optimiser les produits présentés et, par conséquent, un meilleur retour sur investissement. Fait intéressant, les campagnes programmatiques avec affichage personnalisé permettent une augmentation de 110% des clics par rapport aux campagnes non personnalisées.

    4. Visites incrémentielles vs visites naturelles

    Lors des campagnes de marketing numérique, il est également essentiel de veiller à ce que la mesure du retour sur investissement soit effectuée de manière fiable et précise. Alors que les visites naturelles représentent un échantillon non affecté par une campagne, les «incrémentaux» sont ceux explicitement exposés à la campagne et dont l’afflux dans les magasins doit être plus important pour que la campagne soit un succès. Plus la remontée est importante, plus la campagne a été efficace.

    5. Personnalisation plutôt que la standardisation

    Les investissements en ligne ont augmenté de 17% en 2018 pour atteindre près de 5 millions d’euros en France **. Cette compétitivité des médias numériques signifie que les retailers et les marques doivent miser fortement sur la personnalisation pour maintenir la rentabilité de leurs campagnes numériques. Les plates-formes internationales telles que Netflix, Amazon, Facebook ou Spotify reflètent cette réalité.

    * 2017 Marketing Intelligence Report, publié par Analytic Partners ** Observatoire e-Pub 2019 complété par PWC

  •   » Le Digital en 2019″ le rapport Hootsuite sur les dernières tendances du mobile

    Le Digital en 2019 

    La plateforme de gestion des réseaux sociaux Hootsuite, et l’agence internationale We Are Social ont récemment publié le « Digital en 2019 », un rapport annuel qui délivre les dernières tendances du digital dans le monde.  Focus sur les chiffres du mobile

    Taux mondial de possession en hausse

    Le taux mondial de possession d’un téléphone portable est de 67%, soit 5,1 milliards d’utilisateurs mobiles uniques, en augmentation de 2% par rapport à 2018.

    Plus d’abonnements que d’habitants en Allemagne, Royaume-Uni et en Espagne 

    En France il y a 64,70 millions d’abonnements mobiles soit une augmentation 0,5% par rapport à 2018.

    Le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Allemagne comptent tous plus d’un mobile par personne avec respectivement :

    • 107,8 millions d’abonnements mobiles en Allemagne (131% de la population) en Allemagne. Baisse de 0,7% par rapport à 2018
    • 71,67 millions d’abonnements mobiles au Royaume-Uni (soit 107% de la population). Baisse de 1,4% par rapport à 2018
    •  54,44 millions d’abonnements mobiles en Espagne (soit 117% de la population). Augmentation de 4,3% par rapport à 2018

    ==> Le Royaume-Uni et l’Allemagne semblent avoir atteint leur maturité puisque l’on observe une diminution du nombre d’abonnements.
    Les abonnements multiples (exemple ligne pro et ligne perso) expliquent le fort taux d’abonnements rapporté à la population totale du pays.
    67% des mobiles dans le monde sont des smartphones

    Qu’en est-il du type de mobile utilisé ? La majorité des utilisateurs se sont tournés vers les smartphones puisqu’ils représentent 67% des mobiles dans le monde. Les chiffres en Europe sont plus élevés que la moyenne mondiale : en France les smartphones représentent 71% des mobiles pour 75% en Allemagne, 77% au Royaume-Uni et 87% en Espagne.

    Mobiles et applications : les outils pour se divertir

    Les smartphones ont changé l’usage des mobiles : en France on utilise son mobile principalement pour regarder des vidéos ; 67% des utilisateurs internet déclarent le faire, suivi de près par l’utilisation des messageries instantanées (61%), qui sont privilégiées par nos pays voisins : 85% des utilisateurs internet en Espagne déclarent les utiliser contre 73% au Royaume-Uni et 71% en Allemagne. Viennent ensuite les services de plans utilisés par 75% des utilisateurs en Espagne, 63% au Royaume-Uni, 59% en Allemagne, 53% en France et les jeux mobiles qui représentent 49% en Espagne, 47% en France et au Royaume-Uni et 41% en Allemagne.

    98 Applications par smartphone  

    Toujours selon l’étude Hootsuite & We Are Social il y a en moyenne 98 applications par smartphone et nous en utilisons 34 tous les mois. En 2018, 194 milliards d’applications ont été téléchargés, un chiffre en hausse par rapport à l’année précédente.

    Applications : 101 milliards de dollars de chiffre d’affaires dans le monde

    Une augmentation de 23% des dépenses dans les applications mobiles, notamment dans les jeux, a été constatée, dépassant les 101 milliards de dollars dans le monde en 2018.

    Les 1,839 milliards de téléchargements ont généré 1,362 milliards de dollars de chiffre d’affaires en France en 2018. Parmi le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Allemagne, seuls les Britanniques ont dépensé plus qu’ils n’ont téléchargé d’applications.

    Les médias sociaux toujours en progressions sur les mobiles 

    Le nombre d’utilisateurs des médias sociaux sur mobiles ne cesse d’augmenter : +10% dans le monde en un an soit 3,256 milliards de personnes en janvier 2019 ce qui représente 42% de la population. En France les chiffres sont tout aussi impressionnants : 33 millions de personnes, soit 50% de la population, sont connectées via leur mobile.

    • 39 millions d’utilisateurs au Royaume-Uni soit 58% de la population
    • 24 millions d’utilisateurs en Espagne soit 52% de la population.
    • L’Allemagne quant à elle compte 30 millions d’utilisateurs représentant 36% de sa population

    Internet poursuit sa progression sur les mobiles 

    Internet est aujourd’hui l’outil le plus utilisé pour faire toutes sortes de recherches. Des changements dans son utilisation, notamment dû aux modes de vie, a poussé les utilisateurs à se tourner vers les mobiles plutôt que les ordinateurs et tablettes. D’après l’étude Hootsuite & We Are Social, 57% de la population mondiale utilise internet et 52% l’utilise sur mobile, ce qui représente 3,986 milliards de personnes alors qu’en France les chiffres montent jusqu’à 74%. L’Allemagne quant à elle compte 64,25 millions, soit 78% de sa population.

    Parmi les leaders européens on distingue notamment le Royaume-Uni avec plus de 80% d’utilisateurs d’internet mobile et l’Espagne avec 86%.

    Le temps passé sur les smartphones a également augmenté. Parmi les 230 pays étudiés, la France est le pays qui passe le moins de temps sur internet via mobile avec en moyenne 1h25. C’est 5 minutes de moins que l’Allemagne, là où l’Espagne est à 2h11 et le Royaume-Uni à 2 heures et 9 minutes. Globalement les utilisateurs passent plus de temps sur leurs smartphones à faire des recherches internet puisque la moyenne mondiale est de 3h14 contre 3h06 en 2018.

    Les ordinateurs et les tablettes progressivement délaissés pour le mobile 

    Petit à petit, les utilisateurs préfèrent davantage effectuer leurs recherches sur leurs mobiles que leurs ordinateurs. Depuis 2014 le temps passé sur internet via les ordinateurs et les tablettes a diminué de 1h04, là où celui passé sur les mobiles a augmenté de 1h36.

    M-commerce, achats en ligne via les mobiles 

    En décembre 2018, 55% des internautes ont effectué des achats en ligne sur leur mobile. Bien que cette pratique se démocratise l’Europe se place en dessous de la moyenne mondiale. La France se place en dernière position du classement avec 26% d’utilisateurs. Bien que les Français ne soient pas contre l’achat en ligne, ils privilégient davantage les achats via ordinateurs ou tablettes (57%).

    Loin derrière le Royaume-Uni et l’Espagne, l’Allemagne peine à atteindre les 30% là où les achats via ordinateurs et tablettes sont supérieurs à 65%.

    Les perspectives pour 2019 

    Pour Hootsuite et We Are Social trois tendances mobiles sont à surveiller de près en 2019 :

    • Le streaming vidéo : en 2019, le streaming prendra encore plus d’ampleur. En 2018, les vidéos lives représentaient 20% du total des vidéos sur Facebook, et ce chiffre devrait augmenter cette année. De plus les utilisateurs y trouvent un réel intérêt de divertissement puisqu’ils y passent trois fois plus de temps en comparaison avec les vidéos enregistrées.
    • Le M-commerce sera partout : avec l’arrivée des applications dédiées et des avancées en termes de R&D tels que les systèmes de paiements intégrés ou encore des différents moyens de sécurité, il sera plus facile et plus rassurant d’effectuer des achats à partir de son mobile.
    • Développement des outils tech pour le shopping : les nouvelles technologies intégrées aux smartphones contribueront à l’amélioration de l’expérience d’achat sur mobile : réalité augmentée pour visualiser les produits ou encore intelligence artificielle conversationnelle, tout sera mis en œuvre pour que le shopping se fasse désormais sur les mobiles.

    Télécharger le rapport : 

    Lien vers le rapport global – http://bit.ly/2uoNcJj
    Lien vers le rapport global France – http://bit.ly/2CCeNuK
    Lien vers le rapport global tous pays – http://bit.ly/2OoyNG9

  • L’assistant Google devient Duplex, qu’est-ce que ça veut dire ?

    L’assistant Google devient Duplex, qu’est-ce que ça veut dire ?

    Selon AVIRA éditeur d’applications de sécurité et de performance pour Windows, Android, Mac, et iOS

    Duplex est entré dans sa phase de test dans quatre villes américaines fin 2018 et nous pouvons être sûrs que l’expérience sera élargie cette année. Disponible sous forme de logiciel bêta sur les smartphones Pixel, l’IA de Google promet de révolutionner la valeur ajoutée que peut nous apporter un assistant sur notre téléphone (et pas seulement), en allant bien au-delà de ce qu’il peut faire aujourd’hui. En mai de l’année dernière, Sundar Pichai a dévoilé l’intelligence artificielle destinée aux consommateurs, déclinée en une plate-forme capable de gérer certaines activités quotidiennes, comme la réservation de restaurants et la prise de rendez-vous chez le coiffeur, laissant planer le doute quant à l’éthique appropriée devant être instaurée dans la relation entre l’homme et la machine, toujours plus à risque dans la société de demain.

    À l’époque, la question a créé une belle polémique, car l’Assistant pouvait tromper les interlocuteurs en leur faisant croire qu’un être humain se trouvait à l’autre bout du fil. Google a par la suite déclaré que Duplex s’annoncerait avant tous les appels et, tout récemment seulement, confirmé une transparence et une flexibilité accrues.

    Duplex, qu’est-ce que c’est ?

    Duplex est un système entièrement automatisé qui passe des appels au nom d’un utilisateur, avec une voix synthétisée proche de la voix humaine. De plus, le logiciel est capable de comprendre les phrases complexes, les mots dits rapidement, les pauses et intervalles, tout comme le langage naturel et conventionnel. Les tâches qu’il simplifie et automatise vont de la planification et la gestion des rendez-vous aux demandes de congés et de congés maladie pour les entreprises et les médecins. Pour que Duplex fonctionne, l’appelant doit avoir accepté de communiquer avec une IA. C’est là l’exigence essentielle pour relier les utilisateurs à l’IA à l’avenir. Au cœur de Google Duplex se trouve un réseau neuronal, qui utilise une plate-forme d’apprentissage automatisée appelée TensorFlow Extend (TFX). Le réseau dit récurrent (RNN), permet à l’IA de traiter les informations séquentielles et contextuelles, ce qui les rend appropriées pour l’apprentissage machine, la modélisation du langage et la reconnaissance vocale.

    Va-t-il remplacer l’Assistant Google ?

    À l’heure actuelle, les assistants numériques personnels sont en mesure de répondre à des demandes limitées, en lien avec ce qui a trait au téléphone mobile. Ils ne sont pas si dédiés à l’assistance, du moins pas au sens où nous l’entendons normalement. Nous pouvons leur demander d’allumer les lumières ou de régler la radio, mais ils ne peuvent pas annuler un rendez-vous ou dépasser la fonction qui est attribuée à une poignée de bits. Nous nous attendons certainement à ce que Duplex remplace, pour la qualité et l’extension du support, l’IA aujourd’hui, même si cela ne se fera pas tout de suite.

    Les avantages seraient évidents et capables de surmonter les barrières linguistiques et les handicaps individuels : les malentendants, les touristes à l’étranger et bien d’autres bénéficieraient d’un logiciel qui prendrait notre place, et ce uniquement à notre convenance. C’est également la promesse de gagner encore un peu de temps de vie. Trop souvent connectés, occupés à faire d’autres choses, Duplex serait capable d’effectuer des activités au bon moment, sans nous le demander, mais en suivant un ordre donné même plusieurs jours auparavant. Comme quoi ? « Duplex, commande deux margaritas pour demain soir à 20 heures. » Nous n’aurions plus à nous inquiéter pour le dîner du lendemain ». Ou : « Duplex, si je ne suis pas à la maison à temps pour midi, annule mon rendez-vous chez le dentiste ». Il ne s’agit là que d’exemples, nous pourrions continuer encore et encore.
    Un futur pas si proche ? Pas du tout. Aujourd’hui, New York, Atlanta, Phoenix et San Francisco s’y sont déjà mises, mais l’Assistant vraiment intelligent est prêt à conquérir le monde.

  • Tendances du e-commerce et du m-commerce en France et en Europe

    Etude exclusive RetailMeNot sur les tendances du e-commerce et du m-commerce en France et en Europe

    Boom du mobile d’ici 2020 : les ventes sur smartphone vont atteindre 17,5 milliards d’euros en France,soit + 95% de croissance des ventes depuis 2018.

    Ce qu’il faut retenir de l’étude :

    • En 2019, les ventes en ligne vont représenter 10.9% des ventes de détail avecplus de 53 milliards d’euros dépensés en France en 2019. Elles sont estimées à68 milliards d’euros en 2021
    • Les ventes sur mobile (tablettes et smartphones) vont s’élever à 20 milliards d’euros en 2019 dont 12 milliards sur smartphones, en hausse de 26% parrapport à 2018. Le smartphone représente 41% de croissance à lui seul.
    • En 2020, les ventes sur smartphone vont atteindre 17,5 milliards d’euros, soit+95% de croissance entre 2018 et 2020.
    • Les acheteurs français favorisant le mobile dépenseront chacun 720€ sur mobile, soit une moyenne de 50€ par transaction pour 2019Le rapport réalisé avec le Centre for Retail Research (CRR) sur les chiffres et les tendances du e- commerce et m-commerce en France et 5 autres marchés clés en Europe : Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Italie et Pays-Bas. L’étude analyse les ventes de détail depuis 2017 et se projette sur les 3 prochaines années. Les ventes en ligne vont atteindre 53,7 milliards d’eurosen France en 2019, puis 68 milliards en 2021. Les ventes sur mobile sont le principal moteur de croissance du e-commerce dans les prochaines années.

      La croissance du e-commerce ralentit en 2019

      Les ventes en ligne vont représenter 10.9% des ventes du retail en France en 2019, soit uneaugmentation très faible par rapport à 2018 (10.1%). Il n’y a pas eu d’effet « gilets jaunes » sur les ventes de Noël en ligne comme escompté par le secteur. Après des années fastes avec de très fortes progressions, la consommation ralentit et touche maintenant le e-commerce. En 2012, les ventes en ligne représentaient 5.4% des ventes, et ont doubler pour atteindre 10.1% en 2018. Elles devraient représenter 13.3% en 2021 avec un total de 68 milliards d’euros deventes dans l’Hexagone.

    Entre 2018 et 2020, les ventes sur mobile vont augmenter de + 95% en France

    Le commerce sur mobile est le dernier facteur de croissance majeure du e-commerce sur les prochaines années. Les dépenses en ligne sur mobile, tablette ou smartphone, vont augmenter de 26.6% en 2019 en France.

    En 2019, les ventes sur mobile vont s’élever à 20.386 milliards d’euros, dont 12.7 milliards d’eurossur smartphone, et 7.6 milliards pour les tablettes. Néanmoins, les ventes sur PC dominent toujours les ventes en ligne avec 33.4 milliards d’euros qui seront dépensés en 2019, mais lepourcentage de croissance est de plus en plus faible d’une année sur l’autre : +3% seulement en 2019.

    Zoom sur le smartphone

    Le smartphone représente à lui seul près de 42% de croissance en 2019, contre 7% pour les tablettes. Les smartphones deviennent de plus en plus puissants avec des écrans toujours plus larges qui permettent aux acheteurs, non seulement de rechercher les meilleurs produits, mais aussi de passer directement à l’achat, notamment grâce au développement des applications des marchands qui facilitent le parcours d’achat sur mobile.

    Les prévisions de croissance pour les deux prochaines années à venir sont fulgurantes pour les smartphones. En 2020, les ventes sur smartphone vont atteindre 17.5 milliards d’euros, soit +95%de croissance entre 2018 et 2020. C’est un chiffre record, loin devant les tablettes (+16%) etles PC (+8%). En 2018, les ventes sur smartphones s’élevaient à 8.9 milliards d’euros, puis sont estimées à 12.7 milliards d’euros en 2019 et 17.5 milliards d’euros en 2020 pour représenter alors28.8% des ventes en ligne (contre 13.2% en 2017).

    En Europe aussi, le smartphone affiche une croissance record sur les deux prochaines années,avec l’Espagne en tête et +119% de croissance des ventes entre 2018 et 2020, et +96.9% en Italie.

    Les acheteurs français dépenseront 720€ sur leur mobile en 2019

    Aujourd’hui, 68% des Français ont accès à un smartphone. Les acheteurs sur mobilereprésentent 61% des acheteurs en ligne en 2019, contre 34% en 2017. L’un des facteurs decette croissance tient notamment au développement des infrastructures et des équipements(4G et bientôt 5G, appareils et sites web plus adaptés, applications dédiées etc…). L’étudeprévoit ainsi qu’en 2020, les acheteurs sur mobile représenteront 70% des acheteurs en ligne,soit 51% de la population française.

    Selon l’étude RetailMeNot, les prévisions de croissance du m-commerce par utilisateur est de 11% pour 2019. Les acheteurs français favorisant le mobile dépenseront chacun 720€ sur mobile, soit une moyenne de 50€ par transaction pour 2019.

    Selon Thomas Sauzedde, Directeur Général France chez RetailMeNot : « L’e-commerce poursuit sa croissance de manière stable après des records atteints ces dernières années, il est désormais tiré par les ventes sur mobile. Le temps que les consommateurs passent sur leursmartphone a radicalement modifié la dynamique d’achat et a brisé les barrières entre achaten ligne et commerce physique.L’étude a analysé les raisons principales qui poussent les acheteurs à privilégier ce canal. 63% des répondants le trouve plus pratique, 40% prônent la flexibilité de pouvoir réaliser leurs achatsà n’importe quel moment, mais aussi la possibilité de profiter d’offres spécifiques et de bonsplans plus rapidement pour 36% des français. C’est également ce que nous avons constatéchez RetailMeNot, où plus de 51% du trafic de nos sites Ma Reduc et Poulpeo, est mobile.Les résultats de notre étude soulignent l’importance pour les commerçants françaisd’optimiser leur performance en ligne en investissant notamment sur des stratégies d’offres promotionnelles conçues pour le mobile afin de s’adapter aux nouvelles habitudes deconsommation. »

  • DIGITAL REPORT 2019 : les dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile et du e-commerce dans le monde

    DIGITAL REPORT 2019
    Un million de nouveaux internautes chaque jour dans le monde !

    La plateforme de gestion des réseaux sociaux Hootsuite et l’agence internationale We Are Social publient aujourd’hui leur Digital Report 2019, qui délivre les dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile et du e-commerce dans le monde, couvrant plus de 230 pays.

    LES ENSEIGNEMENTS CLÉS

    INTERNET

    Le nombre d’internautes dans le monde s’élève aujourd’hui à 4,39 milliards, en augmentation de 367 millions (9%) depuis janvier 2018.

    On compte 11 nouveaux utilisateurs d’Internet par seconde, ce qui représente un million de nouveaux utilisateurs chaque jour.

    A noter : la formidable croissance de l’Inde, qui a vu son nombre d’internautes bondir de près de 100 millions en un an, ce qui représente une croissance annuelle de plus de 20%.

    En France, 92% de la population est désormais en ligne, soit une augmentation de 5,5% par rapport à l’année dernière (+3 millions). Chaque internaute français passe en moyenne 4h38 sur Internet chaque jour.

    On vous voit les internautes, petits coquins ! Pas moins de trois sites pour adultes figurent parmi les sites les plus visités au monde : PornHub (à la 8ème position), Xvideos.com (12ème) et Xnxx.com (13ème). Netflix fait son entrée dans ce classement à la 17ème place tout comme Reddit qui arrive en 20ème position. (p.52)

    La recherche et la commande vocale prennent leur envol, avec en moyenne 4 internautes sur 10 dans le monde qui utilisent aujourd’hui une fonctionnalité à commande vocale. Les Indiens sont les plus bavards, avec 51% d’entre eux qui utilisent le vocal, tandis que les Néerlandais sont à la hauteur de leur réputation taciturne avec le taux d’utilisation le plus faible – seulement 13%. Pas loin devant, en France, nous sommes 19% à utiliser désormais le vocal. (p.56)

    Les internautes se sentent toujours plus concernés par la protection des données : en France, 40% des internautes craignent que leurs data soient utilisées à mauvais escient. Les plus méfiants sont les Espagnols avec 63% des internautes. (p.57)

    Près de la moitié des internautes utilise des adblocks ! L’Indonésie est en première position avec 63% de la population qui se sert d’adblocks, contre 37% en France. (p.58)

    Le streaming fait toujours des adeptes : chaque mois, 92% des internautes regardent des vidéos en ligne, 58% regardent la TV en streaming, 30% jouent à des jeux en ligne, quand 23% regardent des streaming de jeux vidéo et 16% des compétitions esport. (p.59)

    LES RÉSEAUX SOCIAUX

    Près de 3,5 milliards de personnes à travers le monde utilisent aujourd’hui les réseaux sociaux, soit 45% de la population mondiale (et une progression de 288 millions de nouveaux utilisateurs au cours des 12 derniers mois).

    De manière générale, la croissance des réseaux sociaux a ralenti dans les pays occidentaux, mais elle a connu une montée en puissance dans certaines économies dynamiques où ils étaient déjà bien installés, par exemple au Nigéria, au Brésil, en Inde et encore en Chine.

    Facebook conserve sa position de leader

    Facebook conserve sa position de réseau social  le plus populaire au monde. Les marques peuvent désormais atteindre 2,121 milliards de personnes à travers le monde avec la publicité sur Facebook. Et bien que la croissance ralentisse, Facebook continue d’élargir sa base d’utilisateurs. Au dernier trimestre de 2018, Facebook a enregistré une croissance de 1,7%, soit 37 millions d’utilisateurs actifs par mois. Instagram compte un nombre d’utilisateurs plus restreint que Facebook avec environ 1 milliard de comptes actifs, mais sa croissance est plus rapide. Instagram a augmenté de 4,4% au cours des 3 derniers mois de 2018, soit 38 millions d’utilisateurs actifs. L’audience publicitaire active de Twitter et Snapchat a diminué respectivement de 2,7% et 12%.

    En France, nous sommes 38 millions de français à utiliser les réseaux sociaux, soit 58% de la population totale. En moyenne, chaque internaute français a 5,8 comptes de réseaux sociaux.

    Les Philippines détiennent la palme en terme de temps passé sur les réseaux sociaux, avec une moyenne quotidienne de 4h12 par utilisateur.  Les Japonais ne passent que 36 min par jour sur les réseaux sociaux, tandis que les français sont plutôt raisonnables avec 1h17 de temps passé. (p.77)

    Les réseaux sociaux pour trouver du travail ? Un peu moins du quart des internautes, 24%, utilise les médias sociaux à des fins professionnelles. En France, nous sommes 10% seulement, quand les Vietnamiens sont 45%. (p.80)

    Concernant les applications de messageries, Whatsapp est la plus utilisée au monde, suivie par Facebook Messenger et Viber (mappemonde p.83)

    Sur YouTube (p.142), le jeu Fortnite apparaît en 9ème position des requêtes les plus demandées sur la plateforme (et en n°3 des recherches françaises !)
    Les clips musicaux représentent 9 des 10 vidéos les plus regardées depuis toujours sur YouTube, Despacito est toujours en première position avec près de 6 milliards de vues au total. (p.143)

    Le classement des pages les plus populaires sur Facebook, Instagram, Twitter et Youtube :

    LE MOBILE

    En janvier 2019, on compte plus de 5 milliards d’utilisateurs mobiles uniques dans le monde (soit 67% de la population mondiale), un chiffre en augmentation de 100 millions sur un an. Désormais, près de la moitié du temps en ligne des internautes se fait sur mobile.

    En France, il y a presque autant d’abonnements mobiles (64,70 millions) que d’habitants.
    33 millions de français, soit 2 millions de plus que l’année dernière, accèdent régulièrement aux médias sociaux depuis leur téléphone mobile.

    Les applications les plus téléchargées dans le monde sont Facebook Messenger, Facebook et WhatsApp, juste devant TIKTOK qui fait son entrée en 4ème position ! Netflix et Spotify occupent respectivement la 9ème et 10ème place.  (p.185)

    E-COMMERCE

    3/4 des internautes ont déclaré avoir acheté des produits ou des services sur le web au cours du dernier mois, 55% des internautes le font via un appareil mobile. Le total des dépenses en ligne consacrées aux biens de consommation dans le monde en 2018 est estimé à 1 798 milliards de dollars, en hausse de 14% par rapport à l’année précédente.

    Les internautes réservent leurs vacances en ligne – le secteur du voyage représente 750 milliards de dollars de dépenses en ligne (plus 11% par rapport à l’année dernière), suivi par la mode et la beauté avec presque 525 milliards de dollars. (plus 17% par rapport à l’année dernière) (p.196-197)

    Amazon, Nike et iPhone étaient les termes de recherche les plus utilisés sur Google Shopping en 2018. Fortnite, en n°20, fait encore son entrée surprise dans le classement cette année ! (p.200)

    La France est un peu à la traîne en ce qui concerne les porte-monnaies électroniques, avec seulement 13% des internautes qui utilisent chaque mois leurs téléphones pour payer leurs achats ou services, contre 55% en Corée du Sud ! (p.204)

    Enfin, malgré tout le battage médiatique autour du Bitcoin, seulement 5,5% des internautes dans le monde déclarent posséder des cryptomonnaies. Ce chiffre s’élève à 10,7% en Afrique du Sud, le plus élevé de tous les pays sondés (et à 2,4% pour la France) (p.205)
    « Malgré les différentes controverses autour de la vie privée, du piratage ou encore des fake news, le monde continue d’adhérer plus que jamais à Internet et aux médias sociaux. Les marques doivent aujourd’hui élaborer des stratégies créatives pour tirer le meilleur parti de la transformation des usages, en particulier en ce qui concerne l’intégration de la vidéo ou encore l’adaptation à la commande vocale. » commente Sandrine Plasseraud, fondatrice et présidente de We Are Social France.

    « Bien que les médias sociaux aient perdu en confiance et en crédibilité en 2018, les internautes continuent d’y passer de plus en plus de temps. La moyenne quotidienne mondiale est désormais de 2 heures et 16 minutes, soit un septième du temps éveillé » ajoute Penny Wilson, Chief Marketing Officer de Hootsuite. « Mais pour capter l’attention des clients et des prospects, les marques doivent repenser leur manière d’engager sur les réseaux sociaux. Les entreprises doivent respecter la vie privée de leurs clients tout en créant des liens personnels et des connexions individuelles via un contenu important et pertinent pour leur audience tout en préservant l’authenticité de leur marque. « 

    Pour télécharger l’étude complète cliquez ici 

  • Engagement mobile : les 5 tendances à suivre de près pour 2019

    Engagement mobile : les 5 tendances à suivre de près pour 2019

    La dernière étude menée par Connecthings sur l’utilisation des applications mobiles, « The State of Mobile Application Usage », fait émerger plusieurs tendances intéressantes concernant les données de localisation, le comportement des utilisateurs et les exigences de confidentialité. En tête d’affiche, les applications offrant des expériences nouvelles et des services innovants basés sur le contexte de l’utilisateur. Ces applications auront un avantage concurrentiel croissant : elles amélioreront l’engagement des mobinautes et renforceront le lien à long terme entre l’application – et donc la marque – et l’utilisateur final.

    Après avoir creusé ces données et échangé avec ses clients et partenaires, Connecthings, start-up spécialisée dans la « localisation augmentée », a listé les 5 tendances majeures du mobile qui dessineront 2019. Dès l’année prochaine, nous verrons un utilisateur plus mature et plus perspicace prendre le contrôle de son téléphone, maîtriser les nombreuses sollicitations et sa vie privée. Le pouvoir passera des régulateurs et des entreprises aux utilisateurs et aux organisations civiles exigeant plus de changements, plus rapidement.

    1- Des utilisateurs plus avertis

    Les utilisateurs téléchargent les applications à un rythme toujours plus effarant. Dans ce secteur, la concurrence est rude, et la clé du succès appartiendra à qui saura allier fidélisation, engagement et rétention de leurs utilisateurs. Il est donc important d’anticiper les tendances suivantes :

    • Les utilisateurs continueront à vouloir recevoir du contenu et des notifications, de manière moins fréquente mais davantage personnalisée et pertinente grâce à une meilleure maîtrise du contexte. Ils voudront pouvoir décider quelles informations ils veulent recevoir et quand – et ce même lorsqu’il s’agit de publicité ciblée.
    • Les utilisateurs continueront à valoriser des contenus plus riches, plus longs et plus pertinents (podcasts, vidéos) et/ou des expériences davantage visuelles (Instagram plutôt que Facebook, stories plutôt que fil d’actualité, vidéos et photos plutôt que posts).
    • Les utilisateurs continueront à se méfier des médias, traditionnels et sociaux, face à la montée et à la propagation rapide des « fake news ». Ils valoriseront davantage le contenu organisé et issu de sources plus éthiques ou responsables. L’intelligence humaine va reprendre le contrôle sur l’IA.
    • Davantage d’applications seront disponibles pour aider les utilisateurs à gérer le temps qu’ils passent sur leur smartphone et sur certaines applications. L’addiction au smartphone deviendra de moins en moins acceptable socialement.
    • Un « guide de bonne conduite vis-à-vis des smartphones » émergera à l’initiative d’organisations citoyennes, afin d’établir les grandes lignes d’un bon comportement en ligne et mobile2- La 5G, un potentiel incommensurable

    Nous n’en sommes encore qu’à ses débuts mais la 5G atteindra plus de 40% de la population mondiale d’ici 2024, d’après un dernier rapport Ericsson. La 5G n’affectera pas massivement le public en 2019 mais offrira plus d’opportunités aux utilisateurs, qui pourront accéder à davantage de contenu à la demande. Certaines catégories d’apps pourront déjà en bénéficier et l’expérience marketing sera également améliorée, mais l’impact sera surtout ressenti dans des industries très spécialisées, telles que les véhicules autonomes.

    3- Réglementations et lois sur la protection de la vie privée

    Les réglementations, comprenant le règlement général sur la protection des données (RGPD) et la loi californienne sur la protection de la vie privée des consommateurs (CCPA) ont permis d’améliorer la transparence et le contrôle des données des utilisateurs. Mais nous ne voyons pour le moment qu’une infime partie de l’iceberg puisque les entreprises n’ont pas encore adopté une position ferme sur la stratégie à déployer.

    Cela va prendre du temps mais les acteurs de la géolocalisation notamment se devront d’être en règle face aux nouvelles législations pour se conformer aux lois sur le respect de la vie privée des utilisateurs. En 2019, nous pourrions également voir une certification ISO pour la collecte, le stockage et le partage de données, à l’instar des autres industries réglementées depuis les années 80, telles que les labels verts.

    4- Tirer parti des applications mobiles pour améliorer sa productivité

    En 2019, nous verrons des acteurs mondiaux dominer des catégories entières, allant au-delà de leur activité initiale : Uber, du service de voiture au transport mondial, Airbnb de la location d’un appartement au voyage, WeWork des espaces de coworking au développement de communautés globales/locales. Lorsque nous examinons leurs stratégies de croissance, on constate que la mobilité est au centre de leur développement. Tous tirent parti des capacités et de la commodité des applications mobiles pour résoudre les problèmes clients et rester au centre des préoccupations.

    Les grandes entreprises migreront du logiciel de bureau au mobile et pourront même développer leurs propres applications pour améliorer la productivité, la communication et la connectivité entre leurs employés, en particulier dans un contexte international.

    L’expérience « in-store » va également être améliorée. Les retailers, les restaurateurs (restauration rapide notamment) et les aéroports continueront d’améliorer le confort de leurs utilisateurs pour leur apporter de nouvelles expériences.

    Toutefois, le milieu du divertissement (musique, actualités…) va évoluer moins rapidement. En effet, les modèles commerciaux et l’expérience utilisateur n’ont pas évolué aussi vite que ceux des autres catégories.

    5- Les applications grand public seront les plus populaires

    Les applications grand public les plus populaires sont celles qui relient les mondes physique et numérique : transports, achats, livraison, rencontres, santé… Les utilisateurs délaisseront les expériences en ligne uniquement pour adopter des relations plus authentiques avec d’autres personnes, produits et marques, et exigeront des applications axées sur la confidentialité et faisant appel à l’engagement contextuel.

    A titre d’exemple, les applications Fintech – Venmo et Revolut (paiements), Acorn (épargne / retraite), Robinhood and Betterment (marché boursier) – ont toutes enregistré une croissance massive au cours de 2018. La simplification d’un aspect de la vie quotidienne va continuer de séduire les Millennials et la génération Z, désireux de contourner les banques traditionnelles (et dépassées) et de gérer leurs comptes, de démarrer leur plan d’épargne et d’investir dans leurs sociétés préférées par le biais de services fintech faciles à utiliser et adaptés à l’utilisation d’un smartphone.

    Les applications mobiles font désormais partie intégrante de l’engagement et de la relation entre marques et utilisateurs. Elles ne remplaceront ni les sites internet ni les magasins physiques, mais offriront un accès unique aux marques via de nouveaux services ou expériences.

    Aujourd’hui, nous vivons dans une économie mobile et à la demande, et les applications transforment les préférences des entreprises et des consommateurs. Mais pour que les spécialistes du marketing réussissent, ils doivent s’adapter aux besoins des utilisateurs afin que les applications soient pertinentes et qu’elles intègrent le contexte dans leurs interactions quotidiennes.

     

     

  • Cartographie des acteurs de la publicité mobile

    Cartographie des acteurs de la publicité mobile

    Un an après une première édition, la Mobile Marketing Association France publie sa cartographie des acteurs de la publicité mobile.

    Conçue en partenariat avec le Syndicat des Régies Internet, ce document cartographie une centaine d’entreprises du secteur, regroupées en 4 grandes catégories : la demande, l’offre d’espace, l’offre de données et la mesure.

    « La cartographie des acteurs de la publicité mobile permet aux annonceurs de mieux comprendre le rôle de la centaine d’entreprises, qui évoluent dans cet écosystème qui ne se limite pas à quelques grands groupes internationaux. C’est un outil indispensable à tout directeur marketing qui cherche à optimiser sa stratégie d’investissement, notamment en mettant en avant des segments tels que les vendeurs de données, ou les spécialistes indépendants de la mesure d’audience. » indique Jérôme Bouteiller, directeur des contenus de la Mobile Marketing Association France.

    « Après des années d’évangélisation du marché, la Mobile Marketing Association France se félicite de constater que les investissements publicitaires digitaux sont désormais majoritairement sur mobile en France. Mais comme le souligne le SRI, la quasi-totalité de ces investissements sont captés par un faible nombre d’entreprises, et il nous semble important de promouvoir l’ensemble des acteurs afin d’inciter les annonceurs à diversifier leurs investissements et à s’appuyer sur des sociétés de mesure d’audience indépendantes. » ajoute Renaud Ménérat, Président de la Mobile Marketing Association France.

    La cartographie des acteurs de la publicité mobile est téléchargeable sur le site pour les membres de la Mobile Marketing Association France http://www.mmaf.fr/publications/

     

  • Les données des réseaux mobiles, sources d’informations précieuses

    Comment les données de trafic des réseaux mobiles peuvent fournir des informations à forte valeur marchande ?

    Par Thierry Boisnon, Président de Nokia France et Vice-Président en charge de la stratégie de l’activité Services de Nokia

    L’analyse des données représente un marché colossal, avec des évaluations comprises entre 80 et 100 milliards d’euros, voire beaucoup plus, d’ici 2025[1]. Mais il s’agit d’un marché complexe, avec de nombreux acteurs et des besoins en investissements considérables pour développer les plateformes et les algorithmes qui permettent aux opérateurs d’explorer de vastes ensembles de données afin de générer de la valeur. Plutôt que de se préoccuper de traiter des données, les opérateurs souhaitent (et doivent) se concentrer sur leurs clients et sur la rationalisation de leurs activités, en particulier si leurs données sont trop limitées pour délivrer le niveau de pertinence requis.

    Les données des réseaux mobiles, sources d’informations précieuses

    Les entreprises ont de plus en plus conscience de la valeur des données des réseaux mobiles. D’après le rapport d’Ovum[2] sur l’exploitation des données dans la publicité numérique et le rôle des opérateurs, 67 % des marques perçoivent déjà les opérateurs mobiles comme d’excellentes sources de données clients, devant les médias numériques, les plateformes de discussion et les fabricants d’appareils.

    Le problème est de déterminer comment suivre les clients sans s’immiscer dans leur vie privée et dépasser grossièrement les limites.

    La réponse est simple. Chaque jour, nous glissons dans notre poche un petit objet fait de verre et de métal, qui nous connecte au monde entier. Puisqu’il nous accompagne en permanence, il est capable de répondre à de nombreuses énigmes sur les lieux que nous fréquentons et sur ce que nous faisons lorsque nous ne sommes pas sur Internet. Il n’est pas ici question de créer de nouvelles données ou de suivre nos comportements, mais plutôt d’exploiter des données de trafic réseau existantes afin de fournir des informations précieuses.

    Les appareils mobiles partagent déjà de nombreuses données avec les opérateurs réseau afin de recevoir et de conserver un signal, d’envoyer des messages et de passer des appels. Ces données pourraient, et devraient, être davantage mises à profit. Lorsqu’elles sont rendues anonymes et collectées auprès d’importantes populations, elles révèlent comment les usagers se déplacent dans les villes ou interagissent avec les services publics, et même avec les panneaux d’affichage et les publicités.

    Recueillir suffisamment de données et savoir les interpréter

    Les opportunités offertes par ces données de réseaux mobiles sont immenses, et les secteurs des transports, de l’aménagement urbain et du tourisme sont les plus susceptibles d’en récolter les fruits à court terme. En observant les mouvements de population, les urbanistes pourront mieux planifier l’aménagement des environnements urbains, les sociétés de transport pourront proposer de meilleurs services et les agences de voyage pourront proposer à leurs clients des offres plus personnalisées. À un niveau plus spécifique, les données des réseaux mobiles permettront de contacter les passagers affectés par des perturbations, de fluidifier la circulation en modulant le tarif des péages en fonction du trafic réel et d’identifier les itinéraires empruntés par les usagers lorsqu’ils se déplacent en ville.

    En outre, des données véritablement pertinentes et fiables optimisent l’efficacité, réduisent les coûts et génèrent une meilleure expérience client. En observant où se situe réellement la demande et en y répondant de façon appropriée, les entreprises pourront réduire leurs coûts en prenant uniquement des décisions qu’elles savent par avance profitables. La satisfaction des clients sera également renforcée grâce à des services plus efficaces et à la création de valeur ajoutée, par exemple par l’envoi d’alertes aux voyageurs, accompagnées de conseils pour éviter des retards ou emprunter des itinéraires alternatifs en cas d’incidents.

    La plus grande difficulté consistera à recueillir suffisamment de données et à savoir les interpréter efficacement. Certains opérateurs réseau ne disposeront pas d’une présence suffisante sur le marché pour collecter les gigantesques volumes de données requis. En outre, le développement de la plateforme et des outils indispensables pour donner du sens à ces données, constitue un processus long et complexe. L’utilisation d’une plateforme capable de compiler les données de plusieurs réseaux au moyen d’analyses intelligentes et d’algorithmes, représente l’approche la plus efficace pour accroître la qualité des données et générer une valeur économique tangible.

    Contacter les prospects au bon moment au bon endroit

    Il s’agit déjà d’une réalité. À l’occasion d’un essai mené récemment avec un opérateur du Royaume-Uni, nous avons collecté 9 milliards de points de données dans le but de tester notre plateforme et de démontrer sa viabilité en termes d’assurance de couverture. En Asie, notre partenaire StarHub a déjà intégré des données de navigation Web aux profils créés à partir de l’analyse de données de réseaux, afin d’identifier plus efficacement les clients. En observant les contenus consultés par les clients, et d’où ils y accèdent, StarHub peut déterminer à quel moment ceux-ci prennent des décisions d’achat et identifier les clients qui les intéressent. Il devient ainsi possible de proposer des publicités hautement ciblées qui touchent les consommateurs au bon moment et au bon endroit.

    Ceci n’est qu’un tout petit aperçu de ce qui est aujourd’hui possible et réalisé dans le monde. Encore en développement, cette technologie est potentiellement capable d’exploiter des données de localisation afin d’harmoniser l’utilisation d’applications ou de désactiver certaines fonctions dans des lieux stratégiques (par exemple de désactiver les appareils photos dans les aéroports ou d’autres zones avec un niveau de sécurité renforcé). De même, les données pourraient permettre d’optimiser le stationnement en déterminant automatiquement si les usagers disposent de l’autorisation appropriée ou ont procédé au paiement. Il est même envisageable que les données de réseaux fournissent aux annonceurs des informations sur l’efficacité de leurs panneaux publicitaires.

    Le marché des télécommunications joue un rôle de premier plan en matière d’optimisation de l’efficacité, dans une optique de réduction des coûts et d’amélioration du service aux clients. Les autres secteurs industriels doivent s’inspirer de cet exemple. L’efficacité va devenir le critère de mesure central dans tous les secteurs, et les données seront le principal levier de son accroissement. Il ne s’agit pas d’une révolution, mais plutôt d’une évolution que nous devons amorcer dès aujourd’hui.

     

     

  • M-commerce : qu’est-ce qui freine les seniors ?

    M-commerce : qu’est-ce qui freine les seniors ?

    ÉTUDE MOBILE WEBLOYALTY

    Toujours plus actifs sur le web et en particulier sur les réseaux sociaux, les seniors[1] représentent une cible privilégiée pour les marques présentes dans l’e-commerce. Alors que la tendance est à la montée en puissance du m-commerce, ce dernier peine toujours à séduire les seniors, souvent plus réticents que les autres générations. Webloyalty, leader international dans la monétisation d’audience des sites de e-commerce, a cherché à comprendre ce qui freine le développement du m-commerce sur cette cible et délivre ici, via un sondage réalisé par Toluna pour Webloyalty France, quelques clés aux marques souhaitant développer ce segment de leurs ventes.

    L’ergonomie et la confidentialité des données : 2 chantiers prioritaires

    Lorsqu’on les interroge sur le sujet, les seniors français admettent à 67% (+5pts vs. l’ensemble des répondants) que la taille de l’écran de leur smartphone est le frein numéro 1 à leur passage au m-commerce. Un point de vue largement partagé par les autres générations, puisque 54% des 18-34 ans pensent la même chose, alors que les écrans de téléphone ne cessent de s’agrandir. Les seniors sont 46% (+1pts vs. l’ensemble des répondants) à estimer que les achats sur mobile pourraient présenter un risque pour la sécurité ou la confidentialité de leurs données. Quant à la création de compte sur un site e-commerce, celle-ci est également un critère à prendre en compte chez les seniors : ils sont 37% (+4pts vs. l’ensemble des répondants) à penser que la saisie des informations fait partie des points freinant leur passage au m-commerce, et 32% (+3 pts. vs. l’ensemble des répondants) trouvent la recherche d’un produit trop fastidieuse(difficulté pour sélectionner les bons filtres ou trouver les bonnes références). Ils sont également 32% à déclarer que la connexion internet (4G et Wifi) sur leur smartphone n’est pas suffisamment stable pour leur permettre de franchir le pas du m-commerce.

    Oui à l’achat sur mobile et au paiement via mobile

    Si les seniors sont encore frileux à l’idée de passer au m-commerce, ils sont pourtant séduits par le principe de pouvoir acheter n’importe où et n’importe quand, ils sont 79% (+1pts vs. l’ensemble répondants) à déclarer que le principal avantage aux achats sur smartphone est la mobilité. En ce qui concerne le paiement via smartphone en magasin, les seniors surprennent puisqu’ils sont  25% à se projeter dans cet usage contre seulement 20% des 18-34 ans. Qui a dit que les nouvelles technologies étaient réservées aux plus jeunes ?

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente : « Comme nous le démontre cette nouvelle étude, menée par Toluna pour Webloyalty France, le m-commerce continue son ascension et ambitionne aujourd’hui de s’étendre à toutes les tranches d’âge de la population. Si les seniors sont aujourd’hui attirés par les promesses de mobilité et d’indépendance du m-commerce, les outils actuels ne leur permettent pas toujours de se projeter entièrement dans ce nouvel usage. Les craintes  liées à la protection des données personnelles ont également pu freiner leur passage au m-commerce. Il s’agit là d’un des enjeux de la mise en place du RGPD : plus de transparence côté marque permettra de rassurer cette partie de la population très protectrice de ses données de paiement. Ainsi, chez Webloyalty France nous pensons que si les e-commerçants souhaitent préempter ce mouvement, s’implanter durablement dans ce nouveau marché et fidéliser ces nouveaux clients, il est de leur responsabilité de s’adapter et développer une expérience utilisateur mobile pensée, accessible et confortable pour tous.»