Catégorie : mobile

  • Quand 90% des sites Internet ne sont pas mobile friendly

    90% des sites Internet des entreprises du CAC 40 ont des efforts à faire pour devenir mobile friendly

    A l’heure où Google a commencé, de manière encore limitée, le déploiement de son Index Mobile First (mise à jour visant à baser l’index de Google sur le référencement mobile et non plus desktop), les performances mobiles des sites internet sont plus que jamais un élément déterminant de leur visibilité dans les résultats du moteur de recherche.

    A la veille de 2018, année du déploiement global de l’Index Mobile First, Activis, agence de marketing digital, a souhaité analyser la performance mobile des sites des entreprises du CAC 40 pour juger de leur préparation à cet événement important et capital pour leur visibilité.

    Il apparaît que 90% des entreprises du CAC 40[1] ne remplissent pas les principaux critères de performance mobile fixées par le moteur de recherche leader sur le marché. Le Groupe Publicis arrive en tête en proposant un site internet institutionnel respectant un maximum de critères, suivi par le Groupe Vinci et le Groupe Safran.

    Mais la totalité des sites ont des efforts à réaliser, parfois très importants, pour atteindre les performances attendues par le moteur de recherche.

    Parmi les principales optimisations à réaliser :

    • Exploiter la mise en cache du navigateur
    • Éliminer, optimiser, réduire les codes JavaScript et CSS
    • Optimiser et compresser les images
    • Éviter les redirections sur la page de destination
    • Réduire le temps de réponse du serveur
    • Afficher en priorité le contenu visible

    A noter que 1/3 des sites ne disposent pas de connexion sécurisée en https, alors que Google a informé depuis août 2014 qu’à partir d’octobre 2017, il afficherait à l’utilisateur une alerte pour le mettre en garde sur le risque encouru en visitant ce type de site.

    Rappelons que Google, soucieux d’offrir la meilleure expérience utilisateur aux internautes a également mis en place depuis plus d’un an le format AMP (Accelerated Mobile Pages) qui permet d’afficher une version simplifiée des pages, sur support mobile, tout en ayant un temps de chargement très rapide. Ce format est destiné à la fois aux pages des sites de presse qui ont été les premiers à l’adopter, mais également aux sites e-commerce qui se sont appropriés cette technologie pour optimiser le chargement de leurs pages et gagner ainsi en conversion.

    De même, toujours dans un souci d’expérience client, Google est en train de déployer le format PWA (Progressive Web App), qui est une fusion entre le meilleur des applications et des pages web mobiles dont l’objectif est également une augmentation de la vitesse de chargement. Activis, dans le cadre de son programme d’innovation, est d’ailleurs en train de l’expérimenter avec certaines entreprises.

    [1] Etude Activis menée le 06/12/17 via l’outil Google PageSpeed Insights

     

     

  • APPS : quels sont les modèles de monétisation les plus lucratifs du marché ?

    Comment les Français sont passés maîtres                                                                       dans l’art de monétiser les applis de rencontres

     App Annie lève le voile sur les modèles de monétisation les plus lucratifs du marché avec une enquête inédite auprès des éditeurs d’applis

    Selon les statistiques d’App Annie, fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, les applications de rencontres apparaissent 5 fois dans le top 10 des applis par chiffre d’affaires avec la présence d’éditeurs français comme Meetic et AdopteUnMec. En plus de dévoiler les applications les plus lucratives en Europe et dans le monde, App Annie publie une étude réalisée auprès des éditeurs d’appli faisant le point sur les méthodes de monétisation les plus populaires et mettant en lumière leurs objectifs lorsqu’ils ont lancé leur appli.

    Si une majorité des éditeurs ont lancé leur application pour générer du chiffre d’affaires, d’autres en tirent une autre utilité. Ainsi, 47% des entreprises ont déclaré avoir lancé leur appli pour développer la fidélité et la rétention des clients et 20% pour développer l’image de la marque et les initiatives marketing de l’entreprise.

    65% des entreprises ont pour objectif de générer du chiffre d’affaires avec leur appli sur l’app store (achats intégrés, téléchargements payants) et 47% de générer du chiffre d’affaires par la publicité intégrée. 38% des entreprises ont ces deux objectifs. Mais quels types de d’appli trustent les classements en termes de revenus ?

    Top des applis en France par revenus (hors catégorie Jeux, Jan 2017 – Sep 2017)

    1. AdopteUnMec
    2. Deezer
    3. Netflix
    4. Tinder
    5. Badoo
    6. Lovoo
    7. Meetic
    8. Google Drive
    9. iCoyote

    … de toutes les applis de rencontre c’est AdopteUnMec qui caracole en tête en termes de revenus.

    Achats intégrés et publicité sont les méthodes de monétisation les plus répandues.

    Pour 59% des éditeurs sondés, les deux meilleures manières de monétiser une appli sont les achats intégrés à l’utilisation de l’appli (le modèle freemium par exemple, où le premier niveau est gratuit mais où les niveaux suivants sont payants) et la publicité intégrée à l’appli. Viennent ensuite les téléchargements payants (où il faut payer pour obtenir l’appli), utilisés par la moitié des sondés.

    On constate toutefois des différences importantes entre les éditeurs de jeux (dont près de 80% ont recours aux achats et à la publicité intégrée) et les autres. Les abonnements et le commerce sont plus populaires auprès des éditeurs hors-jeux.

    58% des sondés génèrent du chiffre d’affaires avec leur appli grâce au freemium.

    Dans presque toutes les catégories, la proportion des utilisateurs de freemium varie entre 45% et 70%. Ce sont les éditeurs de jeux qui utilisent le plus le modèle freemium : en effet, 71% des sondés du secteur des jeux ont indiqué y avoir recours.

    Un faible pourcentage d’utilisateurs actifs mensuels effectue au moins un achat intégré par mois.

    77% des professionnels des applis interrogés disent que le nombre d’utilisateurs actifs mensuels (UAM) qui effectuent un achat par mois ne dépasse pas les 10%. En revanche, certaines applis disposent d’une base d’utilisateurs qui achètent régulièrement des fonctionnalités à des intervalles de quelques mois. Il existe aussi des « baleines », un petit nombre bien établi de joueurs payant des sommes importantes chaque mois, notamment dans la catégorie Jeux.

    Les publicités vidéo peuvent être lucratives… mais peuvent aussi nuire à l’expérience utilisateur.

    Parmi les formats publicitaires générant le plus de chiffre d’affaires, les publicités vidéo arrivent largement en tête, essentiellement du fait de leur popularité auprès des éditeurs de jeux, 57% de ces derniers les citant comme première source de monétisation. 35% des sondés des entreprises hors-jeux considèrent que les bannières publicitaires statiques génèrent le plus de chiffre d’affaires. Toutefois, pour la plupart des sondés, tous les formats publicitaires peuvent potentiellement nuire à l’expérience utilisateur. Les publicités vidéo statiques en plein écran sont perçues comme étant les plus susceptibles d’avoir un impact négatif — sans doute parce qu’elles masquent l’appli temporairement lorsqu’elles s’affichent.

                                       

  • LENGOW DAY – LES TEMPS FORTS : 1milliard de livraisons / jour pour ALIBABA en 2025 ! 

    LENGOW DAY 2017  – LES TEMPS FORTS

    Lengow Day a réunit le 11 octobre dernier, plus de 400 participants autour du e-commerce européen et international.

    Depuis sa création en 2013, le Lengow Day ouvre l’horizon des e-commerçants en réunissant un panel de speakers inspirants et une sélection de solutions innovantes pour mettre en perspective les stratégies ECOMMERCE de demain.

    40 Speakers ont ainsi partagé leurs expériences, leurs conseils avisés, leurs réussites et leurs difficultés afin d’aider les ecommerçants à aborder leur développement à l’international.
    Retour sur les temps forts des plénières et des workshops opérationnels

    Le chiffre à retenir : 1milliard de livraisons / jour pour ALIBABA en 2025 ! 


    Alibaba la marketplace chinoise est la seule à peser face à la supématie américaine Amazon. Jack Ma le fondateur d’Alibaba n’a pas de frein pour ses ambitions internationales selon Guido Ghedin (Cifnews) International Marketing Consultant.

     

     

     

    Focus sur trois thématiques

     Au cours de cette journée , trois thématiques ont été abordées :
    ·      Expérience utilisateur
    ·      Business, se réinventer par l’innovation
    ·      Logistique et paiement, écouter ses clients

    Expérience utilisateur : Les entreprises de nos jours se concentrent davantage sur les moyens d’attirer de nouveaux clients et d’accroître leurs parts de marché, mais les problématiques suivantes se posent :
    Comment assurer la fidélisation des clients existants qui s’avère vitale pour l’entreprise ?
    Pour François Cousi, fondateur de PMP conseil,  la réponse tient dans une expérience d’achat qui génère de l’émotion. 7 leviers sont nécessaires pour atteindre cet objectif : l’usage du mobile, les échanges, les interactions, la personnalisation, l’expérience, les réseaux sociaux.

    Business, se réinventer par l’innovation

    Pour aborder la seconde thématique de la journée, PMP Conseil a évoqué des acteurs du marché qui avaient revus leur modèle de croissance par l’innovation, à l’image d’Amazon et son offre BtoB ou encore Prime.
    Le retour d’expérience de Renaud Montin CMO d’ERAM  a souligné l’importance de devoir constamment se réinventer, même pour une entreprise comme Eram, âgée de 90 ans. Eram, lancera mi-novembre sa chaussure connectée, #Choose , la sneakers connectée, développée par Éram et la start-up Phocéis. Le principe : une bande, située sur la tige de la chaussure, change de couleur en quelques secondes, en fonction des envies de son porteur.

     

    Enfin, dans un « talk » consacré à la « self-disruption », Michel Koch (RE_SET/ Ex-Time Inc.) a notamment évoqué sa vision entre l’innovation et la disruption en particulier pour la presse écrite. « La sauvegarde de la presse écrite passe par les interactions qu’elle mettra en place avec son lectorat pour ne pas être disruptée. »

    Logistique et paiement, écouter ses clients

    La troisième thématique quant à elle était dédiée à l’une des principales problématiques à l’internationalisation : la logistique. Pour en discuter, PingKi Houang (Fashion3), Édouard Margain (Lavinia), Charles-Antoine Gondrand (Nektria) et Rémi Lengaigne (Colisweb) se sont réunis pour aborder les attentes des consommateurs, l’optimisation du processus de livraison, le dernier kilomètre…

    Mais le coup de cœur est allé vers Helen Chapman, CEO de dottyfishltd , une belle success story comme on les aime. Helen s’est lancée dans le commerce de chaussons de bébé, elle a fait appel à la marketplace eBay la première année de sa création. Le succès est au rendez-vous. Elle décide d’aller un cran plus loin en faisant produire ses chaussons en Chine et développer son Business sur AliBaba cinq après son entreprise affiche un C.A de 30 millions de dollars. Selon Helen Chapman, son business est étroitement lié aux marketplaces qui peuvent s’adapter et fournir tous les leviers logistiques pour un marché de masse.

    Pour compléter, Simon Miss, International business & partnership Developer Cdiscount a donné quelques chiffres clés sur sa marketplace. A noter que selon la Fevad L’indice des places de marché progresse de 15%. L’indice iPM, qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les sites hébergés sur les places de marché de l’iCE 100), continue de progresser. L’activité sur les places de marchés progresse de 15% par rapport au 2ème trimestre de 2016. Elle pèse désormais 31% des ventes réalisées par les sites du panel iPM.

    Workshops opérationnels

    De nombreux workshops étaient organisés en parallèle. Difficile de tous les suivre, aussi j’ai écouté avec attention celui concernant Notify , et sa technologie RTB.  Elle permet aux annonceurs de savoir quasi en temps réel si le consommateur est connecté ou non derrière un écran, pour lui envoyer des notifications personnalisées. Selon Notify, 81 % des sollicitations commerciales envoyées ne sont jamais lues.

    Xavier Chauvin, CEO de Beauté Privé, explique que 60 % de son C.A passe par le mobile. Sa problématique est de pouvoir adresser les clientes actives avec un contenu ciblé sur leur mobile. La technologie de Notify repose sur une base de 20 millions de consommateurs sur laquelle l’éditeur va « matcher » avec la base de Beauté Privée et déclencher la notification adaptée.

    Pour clôturer cette édition, les startups Shopopop, Dilit, Teeps, Popsell et Shipup ont été invitées à pitcher pour faire découvrir leurs activités aux participants.

     

     

     

     

     

    Découvrez les interviews des experts de l’e-commerce présents au Lengow Day sur la chaîne Youtube de LENGOW.

    Annie ABELA – LICHTNER

  • « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    L’Etude d’App Annie répond à la question : « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »
    Cette étude qui se base sur des résultats obtenus avec App Annie Intelligence, la solution d’analyse des données de l’app économie la plus avancée du marché, laisse peu de place au doute.

    Les utilisateurs de smartphones passent 7 fois moins de temps sur les navigateurs que dans les applis.


    Au 1er semestre 2017, ces dernières représentaient 93 % des sessions sur smartphone, 88 % du temps d’utilisation sur Android dans le monde (le reste du temps étant passé sur les navigateurs).
    Certes, les sites mobiles présentent de l’intérêt lorsqu’il s’agit d’aider les consommateurs à découvrir l’univers d’une marque. Mais pour fidéliser les utilisateurs, les applications sont les grandes gagnantes.

    Les apps présentent de nombreux avantages qui les rendent uniques et particulièrement attirantes :

    Un accès plus poussé aux fonctionnalités des smartphones comme l’appareil photo, le GPS et l’identification faciale et digitale.

    Un canal privilégié pour communiquer avec des utilisateurs très ciblés. Les notifications push des apps peuvent proposer un contenu riche (images et vidéos), être émises en fonction du comportement des utilisateurs et déclencher des actions dans l’application.

    Une meilleure optimisation pour les terminaux mobiles — les apps sont plus rapides, plus efficaces, plus stables et ont accès aux fonctionnalités de navigation spécifiques aux terminaux (balayer, pincer). Cela permet aux designers de mettre au point une expérience utilisateur plus attrayante.

    Une visibilité accrue grâce aux app stores, en comparaison des possibilités offertes par les moteurs de recherche traditionnels. Contrairement aux techniques de SEO, l’app store optimization (ASO) est un nouveau domaine et ceux qui le maîtrisent pourront dépasser la concurrence.

    L’étude d’App Annie met en lumière l’intérêt des deux, voire d’une combinaison web-appli. Mais elle montre surtout, de manière exhaustive – et c’est nouveau –  tout ce qu’offrent les applis pour exercer un tel pouvoir d’attraction sur les utilisateurs gameurs ou consommateurs.
    De fait, les utilisateurs d’applis présentent un taux de conversion 3 fois supérieur à celui des utilisateurs du web mobile !

    L’étude complète ici 

  • LES DETENTEURS DE SMARTPHONE PLUS « APPLIVORES » QUE JAMAIS

    LES DETENTEURS DE SMARTPHONE PLUS « APPLIVORES » QUE JAMAIS

    App Annie, société fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, a publié son dernier rapport qui décrypte les habitudes des utilisateurs en matière d’usage des applications mobiles. Et alors que certains parlaient de la mort prochaine des applis, les données de ce rapport montrent l’inverse : leur utilisation ne cesse d’augmenter.

    Un mobinaute utilise en moyenne 30 applis par mois 

    Chaque mois, dans chacun des pays étudiés, un utilisateur-type utilise plus de 30 applis. Preuve s’il en fallait que les applis mobiles se sont fait une place dans notre quotidien pour faciliter nos tâches ou nos échanges. En moyenne, entre un tiers et la moitié des applications installées sont utilisées chaque mois.

    Près de 10 applis utilisées chaque jour

    Dans chacun des pays étudiés, les possesseurs de smartphones utiliseraient pas moins de neuf applications par jour ; c’est notamment le cas pour la France. Au quotidien, un possesseur d’iPhone utiliserait sensiblement plus d’applications que sur Android. Mais parmi les 10 applis employées chaque jour, toutes ne sont pas utilisées à la même fréquence. Elles correspondent à des besoins quotidiens et mensuels différents.

    Depuis 2015, le temps passé moyen par utilisateur ne cesse d’augmenter 

     En France, les détenteurs d’un smartphone Android passent en moyenne… un peu plus d’une heure et trente minutes par jour sur les applications mobiles. Outre Atlantique, les utilisateurs américains totalisent plus deux heures quinze d’utilisation par jour… soit près d’un mois par an ! En Corée du Sud ou au Brésil, les chiffres sont encore plus impressionnants puisque la moyenne d’utilisation approche les trois heures par jour.

    Les possesseurs de smartphones Android jouent plus, ceux qui ont un iPhone dépensent plus pour jouer 

     Après les applis préinstallées, ce sont les catégories Réseaux sociaux, Communication et Rencontres qui sont les plus utilisées.

    Si l’on se penche sur les types d’applications les plus utilisées, ce sont sans surprise les catégories Utilitaires et Outils qui figurent parmi les plus utilisées du fait notamment qu’elles sont préinstallées, comme Safari pour iOS et Google pour Android. Après celles-ci ce sont les catégories Réseaux sociaux, Communication et Rencontres qui sont les plus utilisées.

    Du côté des jeux mobiles, les possesseurs de smartphones Android jouent en moyenne à 30% de jeux en plus que les détenteurs d’iPhone. En revanche le chiffre d’affaires moyen par utilisateur dans la catégorie Jeux reste supérieur pour iOS.

    Les catégories Rencontre et Productivité : le plus grand nombre de sessions quotidiennes.

    Les utilisateurs sollicitent en moyenne les applications de Rencontre et Productivité quatre fois par jour. Mais les comportements varient énormément selon les catégories. Par exemple, les sessions avec des applications de Finance et de Productivité durent moins d’une minute.

    Les Japonais et Sud-Coréens en tête du classement du temps passé sur les jeux mobiles

    Entre 2015 et 2017, dans l’ensemble des pays étudiés, on note une augmentation du temps moyen passé sur les jeux mobiles. A plus d’une heure de jeu par jour, les utilisateurs japonais et les Sud-Coréens sont les plus accros. Les joueurs français Android consacrent eux un peu plus de trente minutes par jour à leurs jeux sur mobile.

     

  • Replay – Best of Show Hello Orange

    Show Hello d’Orange

    Pour la 5e année consécutive, Orange a fait confiance aux équipes d’Havas Events, Havas Productions et Havas Paris pour son Show Hello, le rendez-vous dédié aux innovations du groupe et décliné cette année autour de l’humain et du digital.

    Les équipes d’Havas ont conçu une performance qui a fait écho à cette philosophie « human inside », tout aussi technique (scénographie modélisée en amont en réalité virtuelle, jeux de lumières combinés à des effets vidéo volumétriques, émission live et interactive sur Périscope) que profondément humaine (accompagnement musical interprété à la voix uniquement par un chœur de 15 personnes, innovations pitchées par les porteurs de projets en vidéo et par une centaine de démonstrateurs dans le showroom).

    Côté innovation, cette journée à la salle Pleyel a été marquée par la présentation du projet de virtualisation de la box, de Djingo, l’assistant virtuel d’Orange, et bien sûr du lancement d’Orange Bank, une banque simple et accessible à tous.

    Le 20 avril au soir, on dénombrait déjà plus de 180 000 spectateurs sur Periscope et 17 000 tweets générant 215 millions d’impressions.

    Revivez les temps forts 

  • Retail : quelles sont les attentes des consommateurs ?

    Retail : quelles sont les attentes des consommateurs?

    Une étude réalisée par l’IFOP pour COMARCH

    Le retail évolue, souvent à un rythme différent de celui lié aux attentes des consommateurs. Elément central du parcours client, le paiement est resté pendant des années centré sur la carte bancaire, introduite dans les années 70 et généralisée dans les années 80 et 90.

    Plateforme d’intermédiation de demain, le smartphone est sur le point de devenir le premier moyen de paiement.
    A l’horizon 2025, 70% des Français se voient ainsi régler leurs achats d’un montant inférieur à 20 euros par smartphone (1 Français sur 2 pour des montants allant jusque 100 euros). Un changement majeur qui va bien au-delà du magasin et touche à terme l’univers bancaire dans sa globalité.

     

    Autre élément clé de l’expérience client, la livraison.
    Si les principaux acteurs se battent aujourd’hui pour réduire les délais de livraison, les français y sont manifestement moins sensibles.
    Tous secteurs confondus, 1 Français sur 2 considère que le délai optimal de livraison reste J+1, lendemain de la commande. La livraison en 2 heures n’est absolument pas plébiscitée (moins de 4%). Concernant la consommation en période de soldes, les Français continuent d’effectuer majoritairement leurs achats en magasin, et ce quel que soit le secteur.


    Les achats en ligne

    L’habillement reste le secteur pour lequel les achats se font le plus largement en magasin (45%).

    Le cross-canal se développe également très largement. 49% des ventes dans le secteur de l’électroménager résultent de comportements cross-canaux, amenant les enseignes à penser le commerce de manière unifiée.

    Les produits dématérialisés, au premier rang desquels les cartes cadeaux, sont de plus en plus consommés. 65% des Français ont déjà acheté des produits culturels dématérialisés sur Internet ou en magasin, dans des proportions quasi identiques.

    Le retail reste un secteur dynamique, porté par l’innovation et une approche résolument customer-centric ; chaque élément de l’expérience client est un enjeu clé de satisfaction et de fidélisation des consommateurs.

  • Applications mobiles 139 milliards d’ici 2021 !

    App Annie prévoit une croissance de 33 % pour les revenus des appstores en 2017, dépassant les 139 milliards de dollars en 2021

    App Annie, société fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, a publié ses prévisions pour l’app-économie et son évolution pour les cinq prochaines années. App Annie prévoit 139 milliards de dollars de recettes d’ici 2021, boostées par les marchés mûrs, comprenant les États-Unis et la Chine, qui enregistrent une forte croissance des dépenses brutes et des achats in-app. Les cinq principaux marchés devraient représenter 85% des dépenses mondiales des mobinautes en 2021. Pendant ce temps, les marchés émergents, en particulier l’Inde, le Mexique, le Brésil et l’Indonésie, vont entrainer une augmentation annuelle des téléchargements de 20% pour atteindre les 352 Milliards en 2021.

    Les principaux enseignements :

    Android vs iOS: Android, tous app stores confondus, générera le plus de revenus en 2017, alors qu’iOS restera l’app store la plus lucrative d’ici 2021. 

    L’adoption des smartphones et des applications dans les marchés émergents, comme l’Inde, le Mexique ou le Brésil, entraîne une forte croissance des téléchargements – en particulier sur Google Play et les magasins Android tiers. Ces fortes augmentations des installations d’applications signifient qu’Android devrait dépasser les revenus d’iOS en 2017.

    Néanmoins, la croissance des revenus par appareil pour la base de clients relativement aisés sur Apple continuera d’augmenter au cours des cinq prochaines années. App Annie prévoit que l’App Store iOS générera plus de 60 milliards de dollars de recettes brutes en 2021 à travers les dépenses consommateurs.

    La mondialisation de l’app-économie dans les marchés émergents et matures

    L’app-économie est de plus en plus globale – avec des variations du comportement des mobinautes entre les régions en raison de facteurs culturels, et surtout de la maturité des marchés respectifs. Les marchés émergents verront exploser le volume des téléchargements puisque près de 3 milliards de consommateurs supplémentaires devraient investir les appstores au cours des 5 prochaines années. À mesure que les marchés arrivent à maturité, les utilisateurs passent de plus en plus de temps sur les applications et dépensent plus.

    Autres enseignements clés :

    • Au cours des cinq prochaines années, la région APAC demeurera la plus importante en matière de téléchargements et de revenus.
    • La Chine mènera la danse que ce soit en termes de téléchargements que de dépenses consommateurs, avec une croissance annuelle de 16% et 24% de 2016 à 2021, respectivement.

    L’Inde apparaît également comme un puissant moteur pour les téléchargements.

    • Tandis que la répartition des téléchargements restera statique entre les marchés matures, les revenus de ces marchés représenteront 85% des recettes mondiales des appstores en 2021 en raison de l’augmentation des dépenses sur les jeux mobiles et les abonnements.

     La catégorie jeux reste le principal moteur des revenus des app stores

    Les dépenses relatives aux applications d’actualité, médias & divertissement et de rencontre devraient croître rapidement grâce notamment aux abonnements in-app. Ainsi, App Annie prévoit que les applications hors catégorie jeux  devraient atteindre 34 milliards de dollars en 2021 avec une croissance annuelle de 25%.
    Néanmoins, rien qu’en 2016 les jeux représentaient déjà 11% du temps passé, 39% des téléchargements et représentaient 81% des dépenses des consommateurs sur les app stores. Cette tendance devrait se confirmer au fur et à mesure que les jeux migrent vers le mobile. App Annie s’attend donc à ce que cette catégorie continue à générer la majorité des revenus du marché en 2021.

     

  • Les 4 tendances mobiles annoncées pour 2017: Mobile First!

    Les 4 tendances mobiles annoncées pour 2017: Mobile First !

    Par Sarah Rolland, Senior Customer Success Manager Appsflyer

    Le téléphone cellulaire pour les plus nostalgiques aura été l’un des thèmes les plus animés au Mobile World Congress 2017. Face à la hype massive autour du retour du Nokia 3310, l’impression que l’industrie du mobile revient en arrière. Mais loin de cela: outre les habituels affichages interactifs extravagants, des scénarios d’utilisation sophistiqués ont le vent en poupe, y compris la réalité virtuelle augmentée, des startups qui favorisent les bots a de nouveaux business models, et également de nouvelles innovations dans le marketing mobile.

    Hardware: Pimped-out Smartphones et tablettes, projecteur avec facteur « Wow »

    Barcelone reste le lieu incontournable où de nombreux nouveaux mobiles font leurs premiers grands débuts. Aucun évènement aussi novateur pour les mobiles n’a été marqué que celui-ci. Les fabricants développent leur technologie dans le détails, et adaptent leurs produits pour les amateurs de nouvelles tendances de niche, les amateurs de photographie ou encore le commerce équitable. Un nouveau projecteur Sony fonctionnant avec Android qui fut la cause d’une vraie fascination. Le XperiaTouch transforme les murs et autres surfaces en écrans interactifs et fonctionne avec un système de gestes contrôlés. Les 100 000 visiteurs de 200 pays ont également eu l’occasion de dévaller dans les salles d’exposition en plongeant dans des univers immersifs de VR. Les Avegant Glyph ( réalité virtuelle) Googles, qui projettent l’image sur la rétine et qui sont maintenant disponibles sur le marché européen.

    Réalité virtuelle et augmentée: un gimmick se développe

    La Réalité virtuelle (VR) va façonner le marché du jeu dans les années à venir. Cependant, les fabricants présentent également un nombre accru de scénarios d’application sérieux. HTC montre comment les lunettes VR Vive peuvent soutenir les futurs peintres dans leur formation. La réalité virtuelle gagne également en importance pour les annonceurs et les sociétés de médias. Red Bull Media House a lancé sa propre plate-forme VR et invite l’industrie à s’engager dans un échange de technologie et de collaboration, pour rendre la tendance appropriée pour l’application de masse. Parce que les appareils mobiles sont les seuls appareils technologiques que nous transportons toujours avec nous, du début à la fin de la journée, ils sont prédestinés à devenir le carrefour de contrôle pour les nouvelles technologies. Avec l’implémentation de scénarios de réalité virtuelle et augmentée ainsi que l’Internet des objets, l’interface utilisateur de Smartphone joue un rôle central. En conséquence, la proportion de l’utilisation des médias mobiles continue de croître.

    App Marketing: tout le monde parle de rétention

    La monétisation et la fidélisation de l’utilisateur sont aujpurd’hui des thèmes de plus en plus dans les radars des éditeurs d’applications et des distributeurs en 2017. Une analyse récente de quantités massives de données recueillies à partir de campagnes publicitaires mondiales dans la seconde moitié de 2016, montre clairement un renversement de l’approche marketing sur mobile pour se concentrer davantage sur l’activation des utilisateurs existants. Les taux de rétention ont globalement augmenté par rapport à l’année précédente. Dans des segments spécifiques tels que le shopping, il est même augmenté de 50%*. Ces augmentations sont une indication qui indique que les revendeurs d’applications ont internaliséet mesurer l’importance de la rétention. Par quoi cela passe? Par l’analyse de campagne et l’attribution. Les spécialistes du marketing d’applications savent où ils peuvent trouver les utilisateurs les plus précieux et ainsi optimiser les campagnes, non seulement en termes de portée et de volumes, mais aussi pour obtenir les meilleurs taux de rétention.

    Nouvelles formes d’interaction: commande vocale et robots

    Avec la popularité croissante d’Alexa, l’industrie mobile sera également obligée d’améliorer le contrôle vocal. Plus les utilisateurs s’habituent à appeler leurs commandes et leurs questions, moins ils voudront lutter avec de minuscules claviers pour Smartphones. Du point de vue du développement, cela signifie que, en plus des nouveaux formats vidéo, de nouveaux formats audio seront également répandus dans la publicité mobile. Une autre forme d’interaction qui gagne plus terrain, est l’automatisation de la communication client via des robots. Le démarrage Replay.ai, par exemple, offre une technologie avec laquelle les entreprises peuvent utiliser des bots dans les applications, Facebook Messenger ou Kik.

    L’air du mobile est toujours plus présent et les technologies se fusionnent de plus en plus. Par conséquent, l’industrie mobile à Barcelone n’est plus seule. La représentation des constructeurs automobile et de la smart-home sont plus fortes que les années précédentes, car ils ont également présenté leurs technologies mobiles…. 2017 sera plus que jamais l’année du mobile.

  • Les stratégies « mobile driven » gagnantes des marketeurs B2B

    Les stratégies « mobile driven » gagnantes des marketeurs B2B

    Aujourd’hui, les marketeurs du B2B semblent plus en retrait dans leurs pratiques “mobiles” que leurs confrères du B2C. Or, des demandes de plus en plus fortes émergent de la part des clients professionnels : les marketeurs du B2B se doivent maintenant d’innover dans ce domaine au risque de passer à côté d’opportunités. 

     L’infographie dévoile la vision des Marketeurs sur les principaux usages mobiles en marketing B2B en France et les tendances à court terme. 

     Les 5 chiffres clés à retenir :

    –       72%des marketeurs donnent une place clé aux usages mobiles dans leurs stratégies clients B2B

    –       73%veulent refondre leurs sites web et leurs messages via e-mail

    –       68%comptent adresser des notifications en push par SMS ou via des applications mobiles

    –       53%privilégient de développer des applications spécifiques aux mobiles

    –       45%dématérialisent certains documents et supports pour un usage sur mobile

    « L’utilisation des terminaux mobiles pour accéder à l’information, que ce soit à titre personnel ou professionnel, connaît une croissance toujours plus forte.Ces nouveaux modes de consommation et usages sont au cœur des préoccupations des marketeurs. Le monde du BtoC est en avance mais le BtoB n’est pas de reste.
    L’adaptation des sites web et des messages via email pour les rendre accessibles et lisibles depuis des terminaux mobiles, que ce soient depuis des tablettes ou smartphones, est une priorité depuis des années.
    La prise en compte du mobile dans nos stratégies digitales devient également une réalité et doit permettre de construire un parcours clients cross-canal au plus proche des nouveaux usages, sans être intrusif. Intégré au sein du parcours client, cela devient un outil complémentaire qui permet d’établir un dialogue plus direct et immédiat avec nos clients : l’envoi des notifications par SMS, l’utilisation d’applications mobiles pour fédérer des communautés ou faire des sondages lors d’événements, en sont des exemples. » 
    Claire ARNOUX – Administrateur CMIT- Corporate Marketing Director – Vade Secure

    « Les usages mobiles se sont développés à une vitesse fulgurante ces dernières années, aussi bien dans le domaine du grand public que dans le monde de l’entreprise. Plus de 50% des français sont des « mobinautes » ! Les professionnels du marketing B2C ne s’interrogent plus s’il faut ou non intégrer le mobile dans leurs stratégies digitales : ils veulent en tirer le mieux parti. Penser « mobile first » est devenu leur crédo. Sans aucun doute favorisées par les usages personnels, nous constatons chez MARKESS des demandes de plus en plus fortes émergeant de la part des clients professionnels. Les professionnels du marketing B2B sont obligés d’y répondre. Dans les deux prochaines années, ils devraient aussi être au centre de nouveautés en essayant d’adapter au mieux, et selon leur contexte, les expériences acquises par leurs confrères du B2C. »Emmanuelle Olivié-Paul Directrice Associée de MARKESS