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  • Téléphones, ordinateurs, terminaux … comment vérifier leurs vulnérabilités ?

    Identifier et se protéger contre les vulnérabilités des terminaux

    Par Adrien Merveille, expert cybersécurité chez Check Point

    Les vulnérabilités des terminaux sont autant de brèches ouvertes dans les barrières de protection d’un système d’exploitation ou d’une application. Elles permettent aux attaquants d’obtenir un accès direct non autorisé aux systèmes et aux réseaux d’une entreprise. Une fois infiltré, l’attaquant peut exploiter les autorisations et les privilèges obtenus pour se déplacer latéralement dans le système et compromettre des ressources essentielles.

    Cela arrive plus souvent qu’on ne le croit. D’une part, plusieurs sources concordantes, dont le CVE aux Etats-Unis rapportent que le nombre de vulnérabilités est en constante augmentation. D’autre part, la majorité des attaques par rançongiciels exploitent d’anciennes vulnérabilités non corrigées. Enfin, les attaquants ont acquis la capacité d’exploiter rapidement les vulnérabilités fraîchement découvertes, parfois le jour même où elles sont ajoutées aux listes publiques de vulnérabilités, comme la NVD et le CVE aux Etats-Unis ou les différentes publications des CERT du monde entier.

    La solution consiste à maintenir une clôture « hermétique » en gérant la posture des terminaux.

    Qu’est-ce que la gestion de la posture des terminaux ?

    Par gestion de la posture, on entend un processus d’évaluation et de contrôle de l’état de sécurité des terminaux, tels que les ordinateurs, les téléphones ou les serveurs. Il s’agit d’évaluer la configuration et la conformité de la sécurité de ces terminaux, y compris le système d’exploitation, les applications logicielles et les paramètres du réseau. Ces informations sont utilisées pour identifier les vulnérabilités et les menaces potentielles qui pèsent sur le terminal et pour prendre les mesures qui s’imposent pour limiter les risques.

    La gestion de la posture des terminaux est essentielle pour maintenir la sécurité des actifs numériques d’une entreprise. Contrôler le niveau de sécurité des terminaux permet d’identifier les vulnérabilités et les erreurs de configuration susceptibles d’exposer l’entreprise à des attaques. Si elles identifient ces vulnérabilités et y remédient, les entreprises peuvent réduire le risque de violation de données et d’autres incidents de sécurité.

    Défis liés à la gestion des vulnérabilités des terminaux

    Si le principe paraît simple, voici trois défis concrets auxquels sont confrontées les entreprises lorsqu’elles tentent de gérer toutes les vulnérabilités sur l’ensemble des terminaux :

    * Il est impossible de voir toutes les vulnérabilités de votre entreprise Le nombre et la variété des terminaux et des systèmes d’exploitation, combinés à la présence du BYOD, compliquent considérablement les choses lorsqu’il s’agit d’obtenir une visibilité complète de leur état. Les équipes chargées de la sécurité et de l’informatique ont souvent du mal à établir le lien entre les vulnérabilités et les mises à jour de logiciels, le retard dans l’application des correctifs, les processus fragmentés, les diverses piles technologiques et les équipes cloisonnées, ainsi que le niveau de risque qu’elles représentent.

    * Difficile de définir ce qu’il faut corriger en priorité Même si toutes les vulnérabilités ont été détectées et cartographiées, il reste difficile de déterminer le niveau de risque qu’elles représentent et de déterminer celles qui doivent être traitées d’urgence et celles qui peuvent être ignorées.

    * Les correctifs sont difficiles à mettre en place

    Corriger les vulnérabilités reste donc un travail colossal. Les études montrent qu’il faut en moyenne 97 jours pour appliquer, tester et déployer un correctif. De nombreuses entreprises ne corrigent que les nouvelles vulnérabilités ou les vulnérabilités qui font partie des bases de données officielles sur les vulnérabilités.

    Pour assurer la gestion de la posture de sécurité des terminaux au sein d’une entreprise, vous avez besoin d’une solution capable de relever ces défis. Elle doit d’abord être capable de répertorier, gérer, sécuriser et entretenir l’ensemble des actifs informatiques. Ensuite, elle doit permettre aux utilisateurs de détecter rapidement les vulnérabilités et de remédier à ces faiblesses, à l’échelle de l’entreprise, en un seul clic.

    Des solutions existent qui proposent désormais un processus automatisé intelligent qui réduit la surface d’attaque et optimise l’efficacité des opérations :

    * En scannant automatiquement tous vos points d’accès avec un impact faible ou nul sur les performances.

    * En assurant une visibilité totale de l’état des appareils de l’entreprise et des scores de risque, ce qui permet aux équipes de sécurité de gagner un temps précieux.

    * En patchant automatiquement les vulnérabilités et activant les politiques de sécurité pour garantir une routine de travail sécurisée et ininterrompue.

    La gestion de la posture du terminal est un élément essentiel de la sécurité d’un point d’accès. Elle aide les entreprises à identifier les vulnérabilités et les menaces potentielles pour leurs terminaux, à assurer la conformité avec les réglementations et les normes du secteur et à garantir une posture de sécurité cohérente sur l’ensemble des terminaux. Si elles réduisent le risque d’une violation de données ou d’un autre incident de sécurité, les entreprises s’assurent de protéger leurs actifs numériques et de pérenniser leur activité.

  • Les 5 tendances à surveiller lors du Mobile World Congress à Barcelone

    Pression économique, évolution de la 5G, développement durable, impact de la restructuration du secteur sur l’avenir des réseaux…
    Les tendances à surveiller à l’occasion du Mobile World Congress

    Selon Accenture

    Durant ce mois de février, le parc des expositions de Barcelone s’apprête une nouvelle fois à accueillir le MWC. Au programme : la pression que subissent les CSP (Communication Service Providers) n’a jamais été aussi forte et les défis qu’ils doivent relever sont en effet nombreux. La 5G atteint un stade où sa monétisation à grande échelle devient possible, et d’une manière plus générale, les réseaux avancés rebattent les cartes pour redéfinir la place des CSP dans l’écosystème et la chaîne de valeur.
    Voici quelques-uns des grands thèmes qui devraient dominer le salon cette année :
    • 1ère tendance – Impact du climat économique et social. Qu’est-ce qui attend les CSP ?
    • 2e tendance – 5G – d’une évolution à une révolution ?
    • 3e tendance – Le développement durable à l’ordre du jour des CSP
    • 4e tendance – Restructuration du secteur
    • 5e tendance – L’avenir des réseaux
    1ere tendance – Impact du climat économique et social. Qu’est-ce qui attend les CSP ? 
    Le climat économique et social a ces derniers temps un impact considérable sur le secteur des télécommunications, dans un contexte où ses coûts ne cessent déjà d’augmenter. Les CSP sont d’importants employeurs et les coûts salariaux enregistrent une hausse, qui s’explique par un faible taux de chômage, des pénuries persistantes de main d’œuvre et les importantes négociations qui en résultent. Par ailleurs, s’ils amorcent une légère baisse en Europe, les coûts énergétiques demeurent élevés. Or, les CSP sont très énergivores : les réseaux télécom représentent 2 à 3 % de la consommation énergétique mondiale et sont exposés aux fluctuations du prix de l’énergie.
    Sans pouvoir de marché (ou « pricing power », c’est-à-dire la capacité à augmenter les tarifs de leurs clients), la croissance de leur chiffre d’affaires stagne. En substance, tous ces coûts en hausse se traduisent par une compression des marges et cela est problématique. Dans le même temps, on leur demande de déployer des réseaux avancés. Ils n’ont pas d’autre choix que de déployer la 5G, et ils n’ont pas d’autre choix que de déployer la fibre sur l’ensemble de leur zone de couverture. Et tout cela a un coût. Les marges sont donc compressées au moment même où ils doivent réaliser ces importants investissements. Résultat : les CSP sont dans une position difficile et ils doivent rechercher de nouveaux gisements de valeur et prendre des décisions judicieuses.
    Au final, malgré un contexte difficile, la position des CSP leur permet de tirer parti d’une nouvelle ère de connectivité.
     
    2e tendance – 5G – d’une évolution à une révolution ?
    Voilà déjà plusieurs années que la 5G est à l’honneur au MWC. Aujourd’hui, les discussions portent sur son évolution, les progrès réalisés à ce jour et ce qui devrait se produire en 2023.
    Il est vrai que bon nombre d’acteurs ont déploré la lenteur du parcours qui mène à la 5G. Mais de tels bonds technologiques prennent habituellement une dizaine d’années. Dans les années 80, nous avions la 1G et la voix mobile ; dans les années 90 sont apparus la 2G et les SMS ; puis il a fallu attendre les années 2000 pour voir débarquer la 3G et les véritables données mobiles ; la 4G et l’expérience en ligne mobile ne remontent quant à elles qu’aux années 2010. La 5G a fait ses premiers pas dans les années 2020, avec l’arrivée de débits qui se mesurent en gigabits par seconde et de latences de l’ordre de quelques millisecondes, permettant ainsi la connexion d’un million d’appareils au kilomètre carré. Le déploiement complet d’un réseau prend ensuite généralement deux à trois ans, puis il faut habituellement patienter une ou deux années de plus pour voir apparaître les premières applications de ce réseau. En réalité, la 5G n’en est encore relativement qu’à ses débuts.
    Si elle n’était jusqu’ici qu’une évolution, la 5G atteint aujourd’hui un stade où elle pourrait bien devenir une révolution – une révolution qui résulterait de la transformation des CSP en plateformes de télécommunications.
    3e tendance – Le développement durable à l’ordre du jour des CSP
    Les CSP doivent aujourd’hui réduire leur consommation énergétique et le gaspillage, et dans le même temps réaliser des investissements colossaux dans une nouvelle infrastructure et de nouvelles bandes de fréquences. Comment peuvent-ils réussir à faire les deux ? Il convient de mettre en place des solutions sur mesure, en fonction des possibilités qui se présentent, des capacités existantes et de l’infrastructure sous-jacente. L’exemple de Swisscom illustre bien comment un CSP peut mettre en œuvre une stratégie pour le climat qui lui permette à la fois de réduire ses propres émissions et celles de ses clients d’un million de tonnes d’équivalent CO2 d’ici 2025.
    Il n’existe pas d’approche unique, mais pour devenir des leaders de l’action climatique, les CSP doivent se concentrer sur cinq domaines prioritaires lorsqu’ils investissent dans la gestion énergétique et les opérations : la gestion des énergies vertes et réseaux durables, les opérations durables grâce à la maîtrise technologique de l’IA et des plateformes ESG, l’investissement durable, la culture écologique et les nouvelles méthodes de travail, et le tableau de bord écologique.
    4 ème tendance – Restructuration du secteur 
    Face à la pression considérable qu’entraîne la compression des marges, doublée de la nécessité de déployer les réseaux de fibre optique et 5G, certains CSP ont choisi d’opérer des séparations structurelles, scindant ainsi des parties de leur activité. Dans la course au déploiement de la fibre optique, nous voyons ainsi fleurir en Europe des entreprises structurellement séparées qui se spécialisent dans la fibre. Ces entreprises de fibre optique (ou « FibreCos ») devraient monter en puissance, notamment dans les pays disposant d’un important réseau existant, au détriment des petits opérateurs réseaux, qui risquent d’être mis à mal dans ces zones suréquipées ou de rechercher des voies de sortie.
    D’autres, nombreux, ont choisi de se séparer de leur activité de tours relais[ELG1] , notamment en Europe, où l’on observe un grand nombre de changements et de fusions. Citons entre autres Vantage Towers, lancé par Vodafone ou encore TOTEM, filiale d’Orange. À l’origine de tous ces changements : la nécessité de trouver un moyen économique de déployer le réseau 5G. En effet, si la vente de tours génère immédiatement un capital, la création d’une entité distincte ou d’une joint-venture, quant à elle, peut permettre une monétisation efficace de l’infrastructure, notamment grâce à la location des tours.
    D’autres CSP ont opéré  des changements plus radicaux et opté pour la scission de leurs activités de réseau et de services en « NetCo » et « ServCo ». D’autres encore préfèrent consolider leur activité de service digital et réduire leurs activités non essentielles, voire les arrêter complètement. Les avantages d’une telle approche : la meilleure utilisation des actifs, les opportunités d’attraction des investisseurs et la priorisation des activités stratégiques.
    Malgré la diversité de ces opérations de restructuration et les variations constatées selon les marchés, leur impact sur l’ensemble du secteur est indéniable. En termes de création de valeur, la séparation de l’infrastructure et des services semble être l’occasion d’opérer un changement fondamental, de capitaliser autrement sur les tierces parties et d’accélérer les investissements synonymes de croissance. Pour bon nombre de CSP, la question n’est pas de savoir si une scission est judicieuse, mais de déterminer quand elle aura lieu. Dans ce nouvel environnement où les scissions deviennent monnaie courante, les CSP doivent réfléchir à de nouveaux business models et cas d’utilisation, qui leur permettront de se différencier, d’attirer de nouveaux clients et de booster leur ARPU.
    Ceux qui font l’impasse sur la restructuration risquent de conserver des réseaux peu performants, limitant ainsi les possibilités de générer de nouveaux flux de revenus grâce à des modèles tels que la vente en gros d’accès réseau, la location de tours, ou encore les services managés.
     
    5e tendance – L’avenir des réseaux
    La virtualisation, la cloudification, la désagrégation et les interfaces ouvertes révolutionnent la conception, le déploiement et l’exploitation des réseaux. L’accès aux données à haut débit et faible latence, qui va de pair avec des contenus digitaux riches et immersifs, influe sur l’avenir des sociétés humaines et des entreprises de tous les secteurs. Les réseaux d’aujourd’hui doivent pouvoir répondre à un très grand nombre de besoins en constante évolution, tout en assurant aux salariés, où qu’ils se trouvent, un parfait accès aux données, applications et plateformes.
    Les réseaux de fibre optique haut débit jouent un rôle clé dans la croissance fulgurante de la connectivité des données. Ils constituent indubitablement un investissement intéressant, de par leur capacité à être monétisés, à soutenir les objectifs de développement durable et à générer de la valeur sur le long terme. En tant que tels, on constate que leur déploiement progresse. Cependant, l’adoption de nouvelles infrastructures cloud demeure très variable.
    Avec l’adoption de technologies innovantes, les CSP entament un parcours de transformation qui convertira leur business model actuel en « plateforme de télécommunications » capable de proposer le NaaS (Network-as-a-Service, ou réseau en tant que service). Grâce à un modèle de consommation flexible, le NaaS génère de la valeur pour le client, et les réseaux privés commencent à s’imposer comme des réseaux personnalisés parfaitement adaptés. Toutefois, les modèles opérationnels des CSP devront être synchronisés avec les nouvelles architectures réseau et nécessiteront des équipes techniques spécialisées dans ce domaine. Cela peut impliquer un reskilling, des embauches ou une collaboration avec un partenaire. Combler le manque de connaissances et de compétences associé aux solutions ouvertes et désagrégées fera partie des impératifs du secteur.
    Les CSP doivent donc se transformer et développer des capacités dans des domaines aussi variés que l’expérience client, la stack technologique et le réseau, mais aussi mettre en place des modèles opérationnels compatibles avec les réseaux publics cloud natifs, le NaaS, les déploiements de réseaux privés et les nouveaux services d’edge computing. Et dans le même temps, ils doivent aussi imaginer les réseaux de demain.
    Pour les entreprises, le métavers représentera un avantage concurrentiel, ce qui implique qu’elles devront disposer du réseau et de la 5G capables de le prendre en charge. Le réseau devra être symétrique et afficher une très faible latence, mais aussi être software-defined et programmable, afin de s’adapter à la hausse ou à la baisse en fonction des besoins. Il est donc important que la réflexion des CSP ne se limite pas aux réseaux dont ils ont besoin aujourd’hui, ni même à ceux dont ils auront besoin demain ou l’an prochain, mais qu’ils se demandent d’où proviendra la demande à venir, et de s’y préparer dès aujourd’hui.
  • Meta 1ère place du classement « Performance Index » d’AppsFlyer

    Meta ads prend la tête du classement de SKAdNetwork Index

    Les modifications apportées par Apple en matière de protection de la vie privée continuent de perturber les éditeurs d’applications et les sociétés média sur mobile. En 2021, 25 % des budgets passeront d’iOS à Android.

    AppsFlyer publie aujourd’hui la 14e édition de son Performance Index, qui classe les principales sources média dans la publicité mobile. Cette nouvelle édition est la première à mesurer entièrement l’activité après la mise en application de l’App Tracking Transparency (ATT) d’Apple. AppsFlyer a examiné l’impact global que cette nouvelle ère de confidentialité a eu sur l’écosystème mobile : iOS et Android, jeux mobiles, applications mobiles (hors-jeux), Self-Reporting Networks (SRNs) et non-SRN.

    L’ATT d’Apple s’apprête à fêter son premier anniversaire, mais les sources média mobiles continuent d’en ressentir les répercussions après une première année chaotique. Après s’être classée deuxième dans le précédent classement SKAdNetwork (SKAN) d’AppsFlyer, Meta ads a décroché la première place dans le nouveau classement SKAN, arrivant en tête en matière de « puissance » et de « volume » dans trois classements sur quatre.

    Le réseau social a été en mesure de générer une activité plus élevée que toutes les autres sources média, tandis que ses « signaux de qualité » étaient les meilleurs dans l’engagement in-app pour les applications hors-jeux, ainsi que dans les achats in-app (IAP) pour les jeux et les autres catégories d’applications. La première place dans l’indice SKAN indique que la modélisation interne de Meta pour SKAN s’améliore, ce qui entraîne de meilleurs résultats pour les annonceurs sur la plateforme.

    Malgré sa première place dans l’indice SKAN, la nouvelle réalité relative aux données privées s’est avérée extrêmement difficile pour Meta. Avant l’ATT, le géant des réseaux sociaux dominait les classements iOS grâce à sa capacité à opérer à grande échelle et à la qualité de ses outils. Cependant, avec l’entrée en vigueur du dernier mécanisme de protection des données personnelles d’Apple, son volume est beaucoup plus faible qu’auparavant, tandis que l’activité provenant des utilisateurs iOS qui ont consenti à la collecte de leurs données ne leur permet pas de rattraper leur retard, puisque la plupart des utilisateurs refusent le suivi de leur parcours sur les applications.

    TikTok For Business, qui s’est classé premier dans le premier indice SKAN d’AppsFlyer en 2021, s’est encore extrêmement bien comporté, se classant deuxième dans les classements de « puissance » et de « volume » en matière d’engagement pour les apps hors-jeux, ainsi que deuxième dans le classement de « puissance IAP » dans les jeux mobiles.

    Google s’est quant à lui classé troisième parmi les applications (hors-jeux) dans l’indice SKAN. Le géant des moteurs de recherche sur le Web a obtenu la troisième place dans les classements de « puissance IAP » et d’engagement pour les applications en dehors du gaming, principalement grâce à une deuxième place dans la catégorie Vie et culture.

    Snap a également progressé dans l’indice SKAN, arrivant en quatrième position dans les classements de « puissance IAP » et du « volume » pour les applications non liées aux jeux sur mobile.

    « La croissance de l’adoption du SKADNetwork d’Apple et le lancement de Conversion Studio par AppsFlyer ont permis d’étendre considérablement la portée et la méthodologie du Performance Index », commente Shani Rosenfelder, responsable du contenu et des perspectives mobiles chez AppsFlyer. « Au fur et à mesure que les sources média améliorent leur modélisation SKAN, il sera intéressant de voir si les annonceurs réorientent certains budgets vers iOS, ou si cette nouvelle ère de la protection des données sur mobile continuera à déterminer l’allocation des budgets, du moins jusqu’à ce que les annonceurs aient davantage confiance dans leur capacité à générer des performances avec les signaux SKAN existants. »

    La variation des classements des sociétés média sur mobile, en particulier dans les différentes catégories de jeux, reflète l’instabilité de l’écosystème.

    L’application de l’ATT d’Apple a eu un effet tout aussi important sur les sociétés média sur mobile que sur les spécialistes du marketing mobile. En comparant les classements du Performance Index avant et après la mise à jour d’iOS 14.5, AppsFlyer a constaté que les positions de 29 sources de médias ont changé, à la hausse ou à la baisse, d’au moins deux places dans le classement, tandis que 20 sources de médias ont fluctué d’au moins trois places. Cela inclut toutes les sources de médias du top 10, tant pour les SRN (self reporting networks tels que Meta et Google) que pour les non-SRN.

    Bien que les variations aient été plus importantes pour iOS, l’application de l’ATT a également eu un effet non négligeable sur Android pour les sociétés média sur mobile. Si l’on compare les années 2020 et 2021, 25 % des budgets totaux sont passés d’iOS à Android. En outre, les plus grandes variations ont été constatées sur iOS et Android au sein des différentes catégories de jeux, car les plateformes média qui étaient autrefois concentrées sur l’analyse des données au niveau de l’utilisateur ont dû réécrire complètement leurs algorithmes pour s’adapter à la nouvelle réalité en matière de confidentialité des données. Certaines sociétés ont réagi plus rapidement, tandis que d’autres sont toujours en difficulté, ce qui se traduit par une instabilité importante dans l’écosystème des applications.

     

     

     

  • Tous les évènements à ne pas manquer du 31 janvier au 4 février 2022

    Mardi 1er février

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sustainable-mobility-forum-2022-by-hub-institute/?instance_id=5966

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-west-data-festival-2022-by-laval-mayenne-technopole/?instance_id=5969

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-nft-metavers-luxury-brands-la-revolution-du-web-3-by-ebg/?instance_id=5986

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-salon-ctco-2022-by-infopro-digital/?instance_id=5967

    Mercredi 2 février 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-integrer-le-social-ads-dans-sa-strategie-dacquisition-globale-by-ebg/?instance_id=5971

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quel-avenir-pour-les-prospectus-et-catalogues-publicitaires-by-lsa-et-bonial/?instance_id=5970

    Jeudi 3 février

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-27e-edition-de-lobservatoire-de-le-pub-by-sri/?instance_id=5972

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-core-web-vitals-et-nouveautes-google-lavenir-du-seo-en-2022-by-ebg/?instance_id=5988

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategies-avancees-google-ads-by-hubspot-google/?instance_id=5991

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/tecdhnologies-oracle-france-partner-executive-forum-by-oracle/?instance_id=5957

     

  • IA : comment concilier technologie et gestion du capital humain?

    Enquête IA et RH : la perception et les attentes des DRH

    L’IA peut-elle aider les DRH dans leurs missions?
    Peut-on concilier technologie et gestion du capital humain
    ?

    Après avoir mené l’enquête en octobre 2019, Axys Consultants, #Hacktivateur de performance a de nouveau interrogé les DRH pour comprendre comment avait évolué leur perception, leurs projets et leurs attentes en matière d’IA.
    L’IA en légère progression dans les services RH
    L’IA progresse légèrement auprès des DRH depuis la première enquête menée en octobre 2019. Ils sont désormais 13 % à avoir mis en œuvre des solutions d’IA (vs 11%) et 34 % à avoir commencé à travailler sur le sujet (vs 32 %).
    Moins de la moitié d’entre eux déclarent que le sujet n’est pas à l’ordre du jour (48 % vs 55 % en 2019).
    Les principaux objectifs de déploiement de l’IA: automatisation de la gestion administrative et développement du marketing RH
    Comme en octobre 2019, la gestion administrative reste le 1er poste pour lequel les DRH jugent que l’IA est très utile et/ou indispensable en permettant, grâce à l’automatisation, de simplifier et d’optimiser les activités (66 %).
    Le développement du marketing RH arrive en 2nde position. On retrouvera cette problématique de la gestion des talents à 2 autres reprises dans le top 6 avec la fidélisation des salariés (54 %) et le recrutement (49 %).
    Top 6 des objectifs pour lesquels l’IA est qualifiée de très utile et/ou indispensable:

    –66 %: simplifier et optimiser la gestion administrative des RH en automatisant les tâches (payes, congés …)

    –59 %: développer le marketing RH

    –57 %: protéger les données personnelles et sensibles des candidats/salariés

    –54 %: développer les programmes de fidélisation des salariés

    –49 %: recruter les meilleurs profils

    –49 % ex-aequo: permettre aux salariés de gérer leurs congés, carrière, formation… et donner un feed-back sur l’entreprise grâce à un assistant personnel RH

    Les solutions d’IA déjà déployées2021 vs 2019 : les chatbots pour gérer les candidatures se maintiennent en tête
    Comme en 2019, la solution la plus fréquemment déployéeest le chatbot/agent conversationnel pour gérer les candidatures (44 %). Suivent les outils d’automatisation qui déchargent les services RH d’un travail à faible valeur ajoutée et leur font gagner du temps, avec notamment, l’analyse et la génération automatisée de documents (37 %) et l’automatisation des tâches administratives (34 %).
    Par rapport à 2019, les outils d’analyse et de génération automatisée de documents enregistrent le plus fort taux de déploiement: + 43 %
    Les solutions d’IA déployées d’ici à 18 mois: les outils d’automatisation restent les grands favoris
    La tendance est à une accélération de l’implémentation des outils d’automatisation.
    En effet, d’ici à 18 mois, les services RH devraient être équipés à
    :
    – 71 %: outil d’automatisation des tâches administratives (SIRH)
    – 69 %: chatbot/ agent conversationnel pour gérer les candidatures
    – 69 %: analyse et génération automatisée de documents (réponses mail, CR d’entretiens…)
    Suivies par:
    – 58 %: chabot ou assistant personnel RH via une appli pour que les salariés gèrent leurs congés, droit à la formation, carrière … et donnent un feed back à l’entreprise
    –56 %: outil de sondage en temps réel des salariés pour améliorer l’engagement et la performance des équipes
    – 53 %: outil d’analyse de données pour le prédictif (pour recrutement, formation, mobilité, GPEC)
    L’impact de l’IA pour la fonction: des DRH positifs mais vigilants
    Si les DRH sont globalement positifs quant aux impacts de l’IA sur la fonction, ils demeurent tout de même vigilants.

    87 % des DRH plébiscitent l’IA pour leur faire gagner du temps grâce à l’automatisation des tâches administratives. Néanmoins, ils sont attentifs aux impacts de l’IA. Ils estiment qu’ils devront être vigilants sur les conditions de travail et le bien-être des salariés suite à son déploiement (76 %). Ils craignent également qu’elle engendre une augmentation notable des demandes de reporting et d’indicateurs de performance RH (75 %).
    A noter qu’ils sont beaucoup plus nombreux que lors de la précédente étude 43 % vs 25 % en octobre 2019) à craindre que l’IA déshumanise le métier de RH.
    L’impact de l’IA sur l’organisation du travail: bénéfique mais attention à la qualité du lien social
    Les DRH sont plus nombreux qu’en octobre 2019 à estimer que l’IA va impacter positivement l’organisation du travail (71 % vs 68 %). S’ils ont conscience qu’elle va nécessiter une montée en compétences des collaborateurs (81 %), elle va également redonner du sens au travail en supprimant les tâches répétitives grâce à l’automatisation (78 %) et assister les salariés pour faciliter leur travail (76 %).
    Néanmoins, malgré les avantages qu’ils reconnaissent à l’IA, la moitié d’entre eux craignent ses conséquences sur la qualité du lien social (50 % vs 43 % en octobre 2019).
    Les freins au développement de l’IA dans les services RH : les coûts et le sponsoring interne
    Les coûts de mise en œuvre constituent le principal frein au déploiement de l’IA, mais en très nette diminution par rapport à octobre 2019 (45 % vs 73 %) comme tous les autres freins identifiés. Il est suivi par un défaut de sponsoring interne (35%). Le manque de formation technique et la culture d’entreprise représentent également des handicaps importants, respectivement pour 24 % et 23% des DRH interrogés.
    L’utilité de l’IA bien perçue par les DRH pendant la pandémie
    52 % des DRH se sont davantage appuyés sur les solutions d’IA pour les aider pendant la pandémie et 23 % auraient même apprécié en avoir plus à leur disposition.
    Le top 5 des solutions d’IA qui se sont révélées utiles et/ou très utiles :
    – 70 %: faciliter la gestion administrative (paye, congés, déplacements…)
    – 68 %: revoir les processus d’onboarding
    – 66 %: adapter les formations aux évolutions métiers et/ou passage au e-learning–          – 58 %: gérer les mouvements de personnels (reconversion / mutation / démission / licenciement / embauche)
    -53% mettre en oeuvre les protocoles sanitaires
    Il est intéressant de constater que d’un côté, 50 % des DRH estiment que l’IA pourrait nuire à la qualité du lien social et qu’ils sont autant à déclarer que, pendant la pandémie, elle les a aidés à entretenir le lien social.
  • Applications sociales média : les grandes tendances

    74 Milliards d’applications sociales téléchargées à ce jour

    Les dernières données recensées par App Annie concernant le nombre de téléchargements, les dépenses et le temps accordé aux app sociales, montrent que celles-ci se sont largement imposées sur le long-terme comme étant des applications ancrées et appréciées des consommateurs. Ce rapport fait également état de nouvelles tendances observées plus récemment et de la préférence marquée des consommateurs pour les applications de diffusion en direct. 

    À ce jour, plus de 74 milliards d’applications ont été téléchargées dont 1,49 milliards en France. Plus récemment, 4,7 milliards de téléchargements ont été réalisés pour le seul premier semestre 2021.

    Cette omniprésence se traduit également dans les dépenses réalisées sur ces applications avec 22,2 milliards de dollars dépensés à ce jour, dont 538 millions en France. Au premier semestre 2021, 3,2 milliards de dollars ont été dépensés, soit une hausse de 50 % par rapport à l’année précédente.

    En France, on observe une augmentation de 10% entre ces deux périodes.

    En matière de temps passé, elles représentent 740 milliards d’heures au premier semestre 2021, soit 44 % du temps passé sur les téléphones portables dans le monde. Une croissance régulière au cours des trois dernières années, avec une hausse de 30 % au premier semestre 2021 par rapport au premier semestre 2018.

    En 2021, le temps total passé sur les cinq principales applications utilisant du streaming en direct devrait bientôt dépasser un demi-milliard d’heures sur les seuls téléphones Android (hors Chine), soit une augmentation de 25 % sur trois ans, contre seulement 15 % pour les applications de chat, de photo et vidéo.

    Les applications live streaming ont augmenté la part de marché des dépenses des consommateurs de 24 points de pourcentage par rapport à 2018.

    La vidéo joue un rôle clé dans l’évolution du paysage social et le streaming en direct devrait être à l’origine d’une croissance significative.

    Tik Tok en est la preuve concrète, le temps moyen mensuel par utilisateur dépasse celui de YouTube aux États-Unis et au Royaume-Uni. En juin 2021 un utilisateur américain passait en moyenne 24h par mois sur Tik Tok contre 22h sur Youtube, et un utilisateur britannique passait 25h par mois en moyenne sur Tik Tok contre 15h sur Youtube.

    L’essor des achats en ligne dans les applications sociales – stimulé par l’économie des créateurs

    Bien que de nombreuses applications sociales avaient déjà intégré des achats in-app par le passé, il s’agissait de produits tels que des packs d’autocollants. Aujourd’hui, les achats in-app sont souvent liés aux « cadeaux » faits aux créateurs de contenu pendant les livestreams.

    Par exemple, sur Twitch, les « Bits » sont des biens virtuels qui permettent aux spectateurs d’encourager et de soutenir financièrement les streamers.

    En général, les créateurs de contenu peuvent échanger la monnaie in-app contre les fonds qui leur sont versés. Les créateurs sont encouragés à féliciter les donateurs, ce qui créé une boucle de rétroaction positive.

    Une estimation de 78 milliards de dollars dépensés dans les applications sociales d’ici 2025

    Le soutien des consommateurs aux streamers et aux créateurs de contenu va faire décoller la monétisation des réseaux sociaux, pour atteindre 17,7 milliards de dollars de dépenses annuelles en 2025, soit un taux de croissance annuel de 29 % sur 5 ans.

    Au niveau des dépenses réalisées au premier semestre 2021, les États-Unis, le Japon et la Chine représentent 60 % du marché. Les États-Unis arrivent en tête avec 30% du marché total des dépenses en faveur des créateurs de contenu et des live streamers.

    60 % du temps passé dans le monde sur des applications sociales provient de la région Asie-Pacifique. Ce temps a explosé en Inde au cours des 3,5 dernières années, réduisant l’écart entre l’Inde et la Chine de 115% en 2018 à seulement 7% au premier semestre 2021.

    Comment les préférences des consommateurs ont évolué dans le temps ?

     Les écarts entre les applications sociales, les applications photo et vidéo et les applications de divertissement se réduisent.

    Facebook, Messenger, WhatsApp, Tik Tok se sont succédés à la première place des applications les plus téléchargées dans le monde. Tik tok demeure à la première place depuis 2020. En France, WhatsApp était la plus téléchargée en 2021 et en 2019, Tik Tok était la première en 2020.

    Concernant les dépenses réalisées au niveau mondial, Youtube occupe la première place en 2021, Tik Tok en 2020 et Netflix de 2017 à 2019. Les Français eux ont le plus dépensé sur les applications de rencontres Badoo et Adopte Un Mec de 2012 à 2017, sur Netflix de 2018 à 2020, et sur Disney + au premier semestre 2021.

    Youtube était la première application dans le monde à laquelle il était accordé le plus de temps de 2018 à 2021. Au niveau français, YouTube arrive également à la première place depuis 2017.

    L’ensemble de ces données met en lumière une orientation progressive des consommateurs vers une expérience sociale reposant sur la vidéo, favorisant ainsi les créateurs de contenu.

    Si Facebook et WhatsApp figurent toujours parmi les applications les plus téléchargées dans le monde au premier semestre 2021, les acteurs de la vidéo, en particulier ceux proposant des contenus vidéo de courte durée et des diffusions en direct, ont considérablement progressé dans le classement. TikTok est le nouveau numéro 1 en termes de téléchargements.

    Les consommateurs s’orientent vers un modèle consistant à payer les créateurs de contenu, plutôt que le contenu produit par des professionnels, ce qui illustre une évolution vers des expériences authentiques. En outre, TikTok, Twitch et BI Live figurent toutes parmi les dix premières applications en termes de dépenses des consommateurs, ce qui témoigne de la puissance du mécanisme de don.

    Alors que YouTube, Facebook et WhatsApp dominent le classement du temps passé, TikTok s’impose largement et s’est confortablement installé à la sixième place au premier semestre 2021.

    YouTube reste le leader dans le streaming, social, photo et vidéo en raison de la profondeur et de l’ampleur de l’engagement. Mais le temps moyen passé par utilisateur sur TikTok a dépassé YouTube sur des marchés clés comme les États-Unis et le Royaume-Uni. Les vidéos courtes, le contenu authentique et le streaming en direct sont les piliers de la culture d’un engagement profond, par opposition avec live streaming qui était le moteur de la croissance du temps passé.

    En quoi l’économie des créateurs est-elle essentielle à la croissance sociale ?

     FOCUS SUR TWITCH :

    Twitch devient un incontournable : le nombre d’utilisateurs actifs mensuels a doublé par rapport au nombre recensé avant la pandémie. Alors que Twitch a d’abord gagné en popularité parmi les joueurs, de plus en plus de consommateurs se connectent sur Twitch en dehors des flux de jeux. La connexion authentique en temps réel est le moteur d’une croissance significative et devrait sous-tendre le futur paysage des applications de médias sociaux.

    FOCUS SUR BIGO LIVE :

    Grâce au live streaming, les créateurs de contenu génèrent beaucoup de recettes ce qui alimente massivement la croissante de Bigo Live. On observe une tendance à dépenser plus facilement pour ses amis, ses relations et leur créativité via des achats in-app, et Bigo Live repose ainsi sur les interactions entre les utilisateurs et les live streamers. La clé de cette stratégie de monétisation est en fait l’économie des créateurs, les utilisateurs rémunérant les créateurs pour leur travail.

    FOCUS SUR SNAPCHAT :

    Les téléchargements de Snapchat à l’étranger ont augmenté de 45 % au cours des 12 derniers mois par rapport aux deux années précédentes. L’Asie, l’Amérique Latine et le Moyen-Orient ont connu une forte augmentation des téléchargements au cours des derniers mois. Ils ont augmenté de 190 % par rapport à l’année précédente.  Le Pakistan, le Brésil et le Mexique figuraient parmi les cinq premiers marchés pour les téléchargements pendant cette période. L’accent mis par Snapchat sur le contenu vidéo, la RA et les créateurs est au cœur de son succès mondial.

  • Etude Snapchat : l’avenir du commerce

    Shopping connecté  pour ramener les clients en magasins après Covid

    Une enquête mondiale menée par Foresight Factory auprès de 20 000 consommateurs, publiée aujourd’hui en partenariat avec Snap, a révélé que le « shopping connecté » – où les consommateurs combinent une expérience numérique avec la présence dans un magasin physique – est susceptible de jouer un rôle clé dans le retour des gens dans les commerces, car les acheteurs disent vouloir profiter des avantages du shopping en ligne, en magasin.

    Les résultats montrent qu’en dépit des nombreux défis auxquels sont confrontés les magasins dans le monde, Internet peut être un outil puissant pour inciter les gens à revenir dans les magasins en leur offrant – en particulier aux jeunes – une expérience « connectée » plus attrayante et plus efficace. De plus en plus, les clients s’attendent à bénéficier des avantages de la vie réelle et de la vie en ligne tout au long du parcours d’achat – en intégrant la commodité en magasin, tout en permettant de tester les produits et de s’engager en ligne.

    Le rapport révèle que 38 % de l’ensemble des consommateurs et 57 % des millennials et de la génération Z utilisent toujours leur téléphone lorsqu’ils font des achats en magasin, tandis qu’un cinquième d’entre eux – et 31 % de la génération Z – se rendraient spécifiquement dans un magasin si celui-ci proposait des services interactifs leur permettant d’essayer des articles virtuellement. 42 % des acheteurs déclarent que le fait de ne pas pouvoir voir, toucher et essayer les articles est le facteur le plus important qui les dissuade de faire des achats en ligne, ce qui souligne l’appétit croissant pour les tests et les essais de produits en ligne.

    Le rapport sur l’avenir des habitudes d’achat a également révélé que ;

    En France, 34% de la génération Z et 29% des millennials déclarent penser acheter davantage en ligne au cours des 12 prochains mois par rapport à l’année précédente. Ils sont seulement 12% de la génération Z et 10% des millennials à affirmer le contraire.

    •  Plus de 2 acheteurs sur 5 en France s’attend déjà à ce que la RA soit disponible dès maintenant lorsqu’il achète des articles tels que des vêtements, des produits de beauté, des meubles, des produits de luxe et des voitures, et deux sur cinq s’attendent à ce que la RA soit disponible dans l’année à venir.
    •  Les nouvelles technologies pourraient réduire de 44 % le nombre d’articles en ligne retournés chaque année en France. L’étude estime que le coût des retours en ligne, en France, s’élève à environ 498 millions d’euros par an.
    •  La moitié des consommateurs français regrettent l’interaction humaine qui accompagne les achats en magasin.
    • 20 % des consommateurs français – dont 3 sur 10 de la génération Z et des millennials – déclarent qu’ils feraient un détour pour se rendre dans un magasin offrant un accès instantané aux informations sur les stocks, par exemple pour vérifier la disponibilité avant de se rendre sur place.

  • Les réseaux sociaux sont-ils voués à remplacer les médias traditionnels ?

    Coverd met en exergue 6 infos révélatrices pour mieux comprendre ces nouveaux comportements.

    Grâce à l’avènement des smartphones et à cette nouvelle ère du digital, il n’a jamais été aussi simple de s’informer en quelques secondes. Internet est devenu une source d’informations inégalable permettant de trouver son contenu facilement et rapidement. Pourtant à l’ère de cette sur-information constante par les journalistes et les médias traditionnels ; et encore plus pendant la crise sanitaire, il est important de comprendre :
    Comment les français perçoivent-ils les médias ? Quels sont leurs usages ?  Coverd, la première insurtech française spécialisée dans la couverture d’appareils high tech, a décidé de s’intéresser à ces nouveaux comportements et d’en tirer des conclusions.

     Décryptage en chiffres.

    Si 87% des français s’informent par les médias traditionnels ; 46,7% préfèrent les réseaux sociaux
    Les médias traditionnels n’ont pas de soucis à se faire. Privilégiés par les français, ils restent le moyen d’informations sûr et de qualité. Même si 14,3% des français ne font pas confiance aux médias traditionnels, il reste le moyen favori de s’informer. Pourtant, à l’ère du digital, les personnes interrogées montrent que les réseaux sociaux prennent de l’ampleur dans notre quotidien. Si 46,7% des répondants s’informent sur les réseaux sociaux, c’est pour le côté pratique et instantané.  De plus, ce que nous montre cette étude, c’est que 2,2% des français ne s’informent plus. Sur-information ou rejet des médias, ce chiffre nous montre que certaines personnes ne souhaitent plus s’informer au quotidien.

    75% des français ont augmenté leur consommation sur les réseaux sociaux avec la crise sanitaire
    Pour garder du lien social avec leur réseau ou pour s’informer, les réseaux sociaux sont apparus comme la clé pour passer le temps pendant le confinement. Entre challenges sur Tiktok et Instagram, ou besoin constant d’informations sur Twitter ; la consommation sur les réseaux sociaux a fortement augmenté pendant la crise sanitaire. En effet, 15,6% des personnes interrogées s’informent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Si le besoin constant d’informations sur ce qu’il se passe en France et à l’international est devenu crucial, il semblerait que cette hausse montre aussi un besoin de se rapprocher digitalement des siens.

    85,7% des français trouvent que les informations sont plus faciles d’accès sur les réseaux sociaux
    Pour aller plus loin, Coverd a demandé à sa communauté les raisons pour lesquelles ils préféraient s’informer sur les réseaux sociaux. Si 85,7% pensent que les informations sont plus faciles d’accès sur les réseaux sociaux, 57,1% trouvent que le contenu est plus digeste et surtout plus court. Par manque de temps avec l’augmentation du télétravail et la réduction des trajets en transports en commun ; les français ont moins de temps pour s’informer. Les réseaux sociaux s’imposent comme un résumé des informations capitales à connaître.

    88,6% des français utilisent Facebook pour s’informer
    Bien devant Twitter (34,1%), Snapchat (9,1%) ou Instagram (63,6%), Facebook s’impose comme le moyen d’exploiter l’information au quotidien chez les Français. Grâce à des pages dédiées aux médias traditionnels et aux reposts de leur communauté, Facebook est le moyen de communication préféré du panel interrogé.

    90,4% des français ne font pas confiance aux influenceurs
    Avec le scandale du dropshipping, les influenceurs ne sont plus les alliés de confiance des français. Aujourd’hui, les français voient les influenceurs comme un moyen que les entreprises utilisent pour communiquer.

    77,3% des français souhaiteraient limiter l’accès des réseaux sociaux aux moins de 18 ans
    Dysmorphie, maladies mentales ; les réseaux sociaux ont engendré plusieurs pathologies chez les adolescents. En effet, si les réseaux sociaux peuvent être bénéfiques pour l’acceptation de soi comme le montre des personnalités comme Bilal Hassani ou encore Coming Out réalisé par Julia Layani et Elise Goldfarb ; ils peuvent aussi s’avérer dangereux pour l’épanouissement des adolescents. Pour aller plus loin, 47,7% des français pensent que les réseaux sociaux sont bénéfiques pour les jeunes mais doivent être mieux contrôlés.

  • 21 chiffres à connaître sur les médias sociaux en 2021

    Statistiques sur les médias sociaux 

    Le digital a toujours nécessité une extrême agilité et une grande capacité à détecter les tendances de la part des maketeurs. 2020 aura réellement mis sous pression leurs capacités d’adaptation.

    Toutes les entreprises, tous secteurs et industries confondus, même les plus réfractaires à la transformation numérique ont dû s’y plier. Le dernier rapport publié par Socialbakers montre l’impact de la COVID sur l’adoption de la communication digitale.

    La liste des 21 chiffres sur les médias sociaux pour 2021 illustre le rôle majeur des réseaux sociaux en 2020 mais surtout la place qui devrait leur être accordée en 2021.

    Statistiques sur les médias sociaux

    + 30% d’investissements publicitaires sur les medias sociaux (au 3e trimestre 2020 VS 3e trimestre 2021)

    2 fois plus de temps passé sur les médias sociaux en matinée

    +135 % d’augmentation de la portée des publicités en Amérique du Nord (par rapport à 2019)

    1h56 est le temps de réponse moyen des entreprises sur Facebook

    +35% d’audience sur Instagram pour les grandes marques par rapport à leur communauté sur Facebook

    Le marketing d’influence stagne après le mois de mars mais connaît tout de même une croissance par rapport à 2019

     Statistiques sur les plateformes

    Les revenus de Facebook atteignent des niveaux records

    +57% de dépenses pour le secteur du e-commerce sur Facebook

    Pinterest, sans en avoir l’air, est la plateforme qui connait la croissance de revenus la plus rapide

    Facebook, Twitter, et Pinterest voient leur nombre d’utilisateurs actifs augmenter

    + 100 millions de téléchargements de l’application TikTok en un mois

    38 millions d’utilisateurs ont ouvert les yeux avec le documentaire disponible sur Netflix « Derrière nos écrans de fumée » (The Social Dilemma en VO)

    4,74 milliards d’heures de visionnage sur Twitch pendant le 3e trimestre 2020

    27.7 millions de spectateurs ont assistés au concert de Travis Scott sur Fortnite

     Prédictions

    +35% d’augmentation pour le social commerce aux US en 2021

    L’expérience consommateur sera la priorité des professionnels du marketing pour les 5 prochaines années

    Les utilisateurs attendent plus d’interactions avec des intelligences artificielles sur les médias sociaux en 2021

    +40% d’utilisation des medias sociaux pour l’assistance aux consommateurs

    1 milliards de dollars de dépenses publicitaires sur les Podcast en 2021

    +60% de publicités en programmatique en 2021 selon Google

    4h6 est l’estimation du temps passé en Moyenne sur mobile en 2021

    Ci-après le détail des analyses et sources utilisées par les experts de Socialbakers pour constituer cette liste.

    + 30% de d’investissements publicitaires sur les medias sociaux

    Rares étaient ceux qui auraient parié sur la poursuite des investissements publicitaires en 2020. Pourtant, les comparaisons des données effectuées par Socialbakers entre 2019 et 2020 mettent fin aux inquiétudes..

    Les dépenses publicitaires sur Facebook au troisième trimestre 2020 ont augmenté de 27,6% par rapport à la même période en 2019. Malgré les réductions budgétaires, beaucoup de reports ont été effectués vers les canaux numériques. Cette tendance devrait se poursuivre en 2021.

    Les revenus de Facebook atteignent des niveaux records

    Facebook a, sans réelle surprise, réussi à prendre sa part dans l’augmentation des dépenses des responsables marketings sur les médias sociaux. La présentation des résultats du troisième trimestre 2020 montre que même pendant la période la plus difficile, les revenus de Facebook ont augmenté de 22 % par rapport à l’année précédente.

    +57% de dépenses pour le secteur du e-commerce sur Facebook

    Le e-commerce sort grand gagnant de la crise qui a secoué le monde entier. Les données de Socialbakers montrent que les entreprises dans l’industrie du commerce électronique ont dépensé 56,5 % de plus au troisième trimestre 2020 par rapport au troisième trimestre 2019, une tendance qui devrait se poursuivre en 2021

    L’expérience consommateur sera la priorité des professionnels du marketing pour les 5 prochaines années
    L’étude de SuperOffice montre que 45.9% des entreprises font passer l’expérience consommateur avant le produit (33.6%) et même le prix (20.5%)

    Les utilisateurs attendent plus d’interactions avec des intelligences artificielles sur les médias sociaux en 2021. 

    En 2020, selon une étude eMarketer, 30% des consommateurs ont mensuellement interagit avec du contenu en réalité augmentée sur les média sociaux. En 2021, ce chiffre devrait encore augmenter de 7.2%, pour atteindre un total de 46.9 millions d’utilisateurs. Les marques seront-elles prêtes à satisfaire cette attente ?

    +60% de publicités en programmatique en 2021 selon Google
    Pourquoi ? Google a promis la fin de cookies avant 2021, il est fort probable qu’elle arrive très prochainement. Par conséquent, le suivi des utilisateurs sur les sites web deviendra pratiquement impossible, ce qui signifie que les données first-party seront essentielles pour tout spécialiste du marketing afin d’atteindre et d’analyser son public.

    4h6 est l’estimation du temps passé en Moyenne sur mobile en 2021
    Emarketer prédit un aplatissement de la courbe de l’augmentation du temps passé sur mobile, ainsi on estime à 5 minutes son augmentation par rapport à 2020. Il est important de rappeler que le plus fort sursaut a eu lieu en 2020 avec une augmentation de plus de 26 minutes du temps passé sur mobile par rapport à 2019.

     

  • Les grandes évolutions dans l’univers de la sécurité des mobiles

    Nous vivons désormais dans un monde ‘Mobile-first’

    Par Christoph Hebeisen, Director, Security Intelligence Research, chez Lookout

    Au cours de la dernière décennie, beaucoup d’adeptes des nouvelles technologies ont rêvé de voir les smartphones et les tablettes s’imposer dans divers aspects de nos vies. Ils l’ont fait de diverses manières, mais toujours de façon progressive. Tout ceci a changé en 2020 lorsque la plupart d’entre nous ont dû rester confinés à domicile. Qu’il s’agisse de la façon dont nous travaillons, allons à l’école, échangeons avec le personnel de santé, gérons nos finances, faisons nos courses et nous connectons avec nos amis et nos proches, le mobile est désormais au centre de nos vies.

    En 2021, cette tendance va se poursuivre.
    Voici cinq prédictions sur les grandes évolutions de l’année qui vient dans l’univers de la sécurité des mobiles.

    1- L’importance croissante de la protection de la vie privée va entrainer un changement des comportements

    La plupart d’entre nous transmettent librement des données personnelles sur les réseaux sociaux et autres applications mobiles sans en comprendre pleinement les conséquences. Même lorsque des piratages ou des vols de données se produisent, nous ne savons souvent pas ce que cela veut dire concrètement pour nous.

    Les initiatives visant à l’interdiction de TikTok ont déclenché un débat mondial sur les types de données que collectent les applications mobiles et la façon dont elles sont utilisées. Certaines organisations sont même allé jusqu’à bannir TikTol des terminaux mobiles de leurs employés. Les individus et les organisations pennent de plus en plus conscience que les données collectées par les applications mobiles peuvent être utilisées à des fins malveillantes. Apple a commencé à demander aux développeurs de préciser quels types de données leurs applications vont collecter et comment elles seront utilisées. Nous prévoyons que les entreprises tout comme les consommateurs vont devenir plus prudents sur le partage de leurs données personnelles.

    2- Les menaces liées aux coronavirus vont persister

    Le traçage des contacts et la protection de la vie privée ont fait la une des médias en 2020 alors que différents états à travers le monde ont testé diverses technologies pour contenir la propagation du COVID-19. Certaines personnes ont craint que les données collectées portent atteinte à leur vie privée ou soient utilisées à des fins malveillantes. Compte tenu de ces inquiétudes, la plupart des pays en Europe et en Amérique du Nord ont opté pour des méthodes préservant la vie privée, basées sur la technologie Bluetooth. Toutefois, cette décision ne signifie en aucune manière la fin des menaces de sécurité encouragées par la pandémie.

    Nous prévoyons que Ia pandémie sera toujours exploitée lors de nouvelles cyber attaques en 2021, les gouvernements et les organisations dans les domaines de la santé et de la pharmacie continuant d’être ciblés. En particulier lors du démarrage des campagnes de vaccination, nous assisterons probablement à des attaques massives de phishing utilisant la pandémie et le vaccin comme des leurres pour voler des identifiants et des données personnelles.

    3- Les malwares sur mobile vont devenir (encore plus) un vrai business

    Les types de malwares déployés par des états nations, tels que les outils de surveillance destinés à espionner la minorité ethnique Ouighour en Chine, découverts par Lookout en 2020, ont tendance à mobiliser l’attention. Toutefois, le cyber crime à motivation financière devient sans bruit plus sophistiqué et insidieux, et les malwares sur mobile sont aujourd’hui utilisés par une variété d’acteurs – y compris le crime organisé.

    Nous avons déjà constaté la commercialisation progressive de menaces telles que des ‘adwares’ (malwares dans les publicités), des applications générant des fraudes téléphoniques, des chevaux de troie bancaires et des ‘spywares’. En naviguant sur le Dark Web, on trouve des kits en vente libre qui permettent de déployer facilement tous ces types de malwares.

    Mais une évolution est en cours. A la fin de l’année 2020, nous avons découvert une campagne de ‘spywares’ (outils de surveillance) sur mobile que nous pensons être opérée par le crime organisé. L’objectif de cette menace, que nous avons appelé Goontact, est de voler des données sur le terminal de la cible et de les utiliser pour de l’extorsion ou du chantage. Les victimes sont incitées à télécharger une application associée aux sites web illicites que les attaquants ont créé. Mais ces applications n’ont pas de fonctionnalités réelles, en dehors de l’exfiltration d’informations. Ceci est la preuve que le ‘mobile malware as a business’ change d’échelle et devient l’apanage du crime organisé.

    4- Les ransomwares vont investir les mobiles

    Les ransomwares ont dominé la une des journaux tout au long de l’année 2020. Une série d’hopitaux, d’organisations gouvernementales et d’établissements d’enseignement ont dû arrêter leur activité, leur infrastructure informatique ayant été pris en otage par des acteurs malveillants. Bien que les ransomwares n’aient jusqu’à présent joué qu’un rôle mineur sur les terminaux mobiles – en grande partie en raison de l’utilisation généralisée des sauvegardes dans le cloud et du ‘sandboxing’ des applications mobiles – nous prévoyons que les mobiles joueront un rôle lors de futures attaques de ransomware et autres sur des réseaux d’entreprise et du secteur public.

    Beaucoup d’entre nous continuant de travailler à domicile, nous utilisons plus intensivement nos téléphones, nos tablettes et nos Chromebooks – à la fois à des fins personnelles et professionnelles. Avec leurs petits écrans et la multitude de leurs canaux de communication, ils sont un vecteur parfait pour des messages de phishing destinés à voler des identifiants d’accès à des ressources d’entreprise. Nous allons probablement assister à des cas confirmés de phishing sur mobile servant de point d’entrée à des cyber attaquants pour déployer des ransomwares ou d’autres malwares dans une infrastructure d’entreprise.

    5- Les solutions traditionnelles de cyber sécurité vont devoir s’adapter

    Les solutions traditionnelles de sécurité des postes de travail tels que les ordinateurs de bureau étaient intrusives et nécessitaient un accès privilégié aux systèmes d’exploitation (OS) et aux applications. Mais ces systèmes d’exploitation ressemblent de plus en plus à leurs homologues sur mobile, limitant ce que les applications, dont les solutions de sécurité, peuvent faire.

    Apple a résolument entamé cette évolution en 2019 avec Catalina, lorsqu’il a supprimé la capacité des applications à utiliser des extensions kernel – limitant sévèrement les moyens d’intervention des logiciels de sécurité sur les systèmes. Plus récemment, avec l’introduction d’ordinateurs portables et de bureau exploitant sa propre puce M1, Apple apporte aux postes de travail traditionnels encore plus de fonctionnalités d’iOS et de l’iPad OS. De même, Windows 10 offre désormais le mode S, qui n’autorise que les applications installées à partir de la boutique Microsoft fonctionnant avec leurs propres ‘sandboxes’.

    Les OS mobiles, comme d’autres OS modernes tels que Chrome OS, ont créé le standard des systèmes d’exploitation plus comportementalisés. D’une certaine façon, ceci rend plus difficile pour un attaquant de compromettre ces terminaux. Mais cela veut dire également que nous devons repenser la façon dont nous déployons les solutions de sécurité sur les postes de travail. Même si cela risque de prendre quelque temps pour y parvenir, le processus à déjà commencé. Il est probable que dans l’avenir les logiciels de sécurité sur les ordinateurs ressembleront beaucoup à leurs homologues sur mobile.

    Pour en savoir plus sur les plus récents développements dans le domaine des malwares mobiles, consulter notre blog sur la découverte de la menace Goontact.

    Christoph Hebeisen

    Director, Security Intelligence Research,

    Lookout