Catégorie : marques

  • Dior, Louis Vuitton, Yves Saint Laurent, Chanel, Hermès ou Burberry : quels sont les points de friction et de satisfaction rencontrés par les utilisateurs sur les sites de marques de luxe ?

    Les clients de sites de luxe veulent :
    plus d’options de livraisons à 36 %, des services clients à 30 % et de la personnalisation de produits à 29 % 

    FERPECTION, conseil en études et recherches UX pour l’amélioration des sites et applications mobiles, a analysé* les sites de grandes marques de luxe afin d’en observer les grandes tendances UX et les principaux points de friction et de satisfaction rencontrés par les utilisateurs lors d’un parcours d’achat classique. Une analyse qui permet de dégager des enseignements surprenants sur les attentes des clients et les améliorations à apporter.

    « A travers cette étude internationale, nous voulions déterminer et obtenir le ressenti global des utilisateurs. Nous avons donc évalué la fluidité des parcours clients et la compréhension de la navigation, avec une approche par pays. Ainsi, nous avons pu identifier les besoins et les attentes des clients en ce qui concerne les sites de luxe avec des résultats parfois inattendus », a commenté ThibaultGeenen, CEO & fondateur de Ferpection.

    Quels éléments sont les plus importants sur un site de luxe pour les clients ?

    Pour les utilisateurs de tous les pays, les sites de marques de luxe doivent davantage mettre en avant certains points plutôt que d’autres. Ainsi, 36 % des clients réclament avant toute chose de pouvoir disposer de plusieurs options de livraison lors de leur commande : à domicile, en points retraits, en magasin, etc.

    En deuxième place de ce classement, 30 % veulent plus de services client et la possibilité d’avoir des coordonnées téléphoniques ou e-mails.

    Enfin, à la troisième place du podium, 29 % des utilisateurs plébiscitent la personnalisation de produits, avec des emballages différents et des cartes personnalisées, par exemple.

    Il est intéressant de noter que ces éléments sont constants sur les trois pays étudiés, ce qui souligne de grandes tendances au niveau international.

    Des pages d’accueil satisfaisantes mais à optimiser

    Dès la page d’accueil, les utilisateurs se sont exprimés et 75 % déclarent être satisfaits de cette étape dans leur parcours, même si des éléments restent à optimiser. Dans le détail, ils sont plus de 97 % à apprécier la home page de Burberry et 83 % celle de Chanel. En revanche, 33 % n’ont pas été satisfaits de la page d’accueil d’Yves Saint Laurent et 50 % de celle de Louis Vuitton.

    « Les utilisateurs attendent beaucoup des pages d’accueil des marques de luxe, car elles inspirent et font rêver. Elles sont tournées vers l’univers de la marque avec des photos et des vidéos sur la totalité de l’écran. Les utilisateurs apprécient cette élégance et cette atmosphère premium mais ces pages sont souvent trop chargées et rendent ainsi l’affichage trop long. La lenteur du chargement frustre de nombreux utilisateurs et fait ainsi baisser la qualité de la marque. De même, il est important de trouver le bon équilibre entre image de marque et présentation des produits, car de nombreux utilisateurs auraient aimé voir plus de produits sur cette première page et se retrouvent perdus entre les photos et vidéos artistiques », a analyséThibault Geenen, CEO & fondateur de Ferpection.

    Ferpection effectue également un « test de désirabilité ». Ainsi, la page d’accueil est montrée aux utilisateurs pendant seulement 5 secondes, afin de connaître leur ressenti le plus fort.

    Bilan : Les utilisateurs aiment voir des photos artistiques avec des modèles humains contrairement aux produits présentés seuls. En revanche, on peut déplorer une mauvaise reconnaissance rapide de la marque. Il est donc important de trouver le bon équilibre.

    L’univers du luxe fait référence à l’élégance, au minimalisme et au classique. Une image décalée risque de diviser l’opinion des utilisateurs sur l’image de marque, même si elle est plus marquante dans l’esprit des utilisateurs.

    Enfin, le contenu de l’offre est rapidement compris lorsqu’il y a un menu ouvert principalement sur PC, ou via des photos montrant une variété de produits.

    Premier clic, listing produits et page produits… Ensemble très satisfaisants

    78 % des utilisateurs apprécient une entrée vers les produits, et ceci via le menu plutôt que la barre de recherche. De même, 76 % des clients sont sensibles au filtrage qui devient le meilleur outil sur une page listing produits pour les guider dans leur navigation. Enfin, 77 % sont globalement satisfaits d’obtenir toutes les informations nécessaires sur un produit afin de préparer l’achat.

    Une expérience du panier réussie !

    Les utilisateurs attendent du checkout que cette étape soit rapide avec la présence de différentes options comme la modification du panier, l’enregistrement via un compte invité, de nombreux moyens de paiement, de livraison et la possibilité d’emballage personnalisé ou de message. De plus, les clients ont besoin d’être rassurés pour finaliser leur achat. Pour cela, ils doivent avoir accès aux informations clés que sont l’estimation de la date de livraison, la mention recyclable pour l’emballage, les conditions de retour (gratuit) et le récapitulatif de la commande.

    *Méthodologie : en avril 2022, 18 sites internet ont été testés pour 6 marques de luxe dans leur version française, anglaise et américaine. Sur mobile et PC, 161 utilisateurs de 18 à 55 ans ont donné leur feedback via la plateforme de tests utilisateurs à distance de Ferpection.

     

  • Vivatech 2022 – Vu par La Brigade Du Web

    VIVATECH 2022


    Annie Lichtner

    Vivatech s’est achevé. Tout a été dit ou presque.
    Nous avons choisi de vous en parler à travers Twitter avec la Brigade du Web, le collectif d’influenceurs B2B, avec nos sensibilités, nos enthousiasmes et parfois nos doutes.
    Cette année est une édition spéciale car nous étions partenaires de l’évènement.
    Fiers certes, mais avec un beau challenge à relever : amplifier l’évènement sur Twitter.
    Vivatech 2022 en chiffres  : c’est ici

    Un grand merci à nos partenaires La Poste – Engie – Oracle- KPMG – HUAWEI pour leur confiance.
    Merci à Fabio Gautier Head of Social Media VivaTech pour son enthousiasme indéfectible

    TEMPS FORTS 

    Incontournables : la présence en hologramme du Président Ukrainien Zelensky qui s’adresse à la communauté de la Tech. La présence du Président Emmanuel Macron qui rappelle que la tech a sauvé des vies avec Doctolib. « Beaucoup de raisons d’espérer, la #tech peut être la solution à beaucoup de défis : le climat ou le vieillissement ».

    Un VivaTech haut en couleur avec un grande dominante VERTE.
    La « greentech » est la gagnante de cette édition 2022, mais aussi cleantech, ou encore clim tech ont pris toute leurs place, avec 230 Startups présentes avec la « French Tech goes Green ». L’occasion de se poser aussi les vraies questions – « Can data save the planet ? »

    La présence d’ Erik Orsenna sur le stand  @ENGIEgroup

    « Nous avons 3 batailles à mener :
    la bataille de l’énergie,
    la bataille de l’eau et
    la bataille de la nourriture. »

     


    Et aussi des moments émouvants sur le Lab du @GroupeLaPoste, nous assistons à une démonstration de l’exosquelette de @ExoWandercraft et @LouvreBanque
    Des robots qui permettent à des personnes handicapées paraplégiques de remarcher et de bouger.

     

    Difficile de parler de Vivatech sans parler de Metavers.
    Avec les marques qui recherchent de nouveaux leviers au niveau de l’expérience client .
    « Les entreprises sont en train de s’armer: les grands du jeu vidéo, les grands de la technologie mais aussi les grandes marques qui ne veulent pas rater ce train-là », affirme à l’AFP Eric Hazan, associé au sein de McKinsey, à l’occasion du salon.
    Reste une question fondamentale à mes yeux : ces innovations dans le Metavers vont-elles donner du sens à notre vie ?

    Il est temps de décrypter tout cela avec les Brigadoux

    Vivatech vu par Mathieu Fousse et sa 1ere édition de Vivatech : 

    VivaTech est certainement l’évènement le plus important auquel j’ai pu assister. Impressionnant en apparence mais aussi en qualité, le nombre de start-ups présentes, de projets et de jeunes entrepreneurs m’ont surpris. Je pense que la marche vers des évènements plus responsables est en cours, nous devrons redoubler d’efforts lors des prochaines éditions. 

     

    Mathieu Fousse Stagiaire au sein des Brigadoux

     3 citations à retenir :

    « Je ne pense pas que les crypto-monnaies prendront le contrôle du monde ».

    Vitalik Buterin, cofondateur d’Ethereum, a dévoilé son point de vue sur l’avenir des crypto-monnaies lors de VivaTech.


    « Je ne suis pas le patron, c’est le client. Quelqu’un qui inspire, défie chaque jour et qui pousse le Groupe à créer de la désirabilité ».

    Bernard Arnault, PDG du Groupe LVMH.

     

    « Si vous êtes indifférent ou apathique au changement climatique, vous faites partie du problème ».
    Tony Fadell, inventeur de l’iPod, co-inventeur de l’iPhone, fondateur de Nest et directeur et auteur de Future Shape.

     

    VIVATECH sur Twitter


    Céline Beckrich @CelineBeckrichNew techno de l’hyper personnalisation !
    Le rouge à lèvre parfait, personnalisé à l’infini selon nos envies nos tenues notre humeur !
    C’est l’
    #innovation rouge sur mesure d’ Yves Saint Laurent !

    Grâce aux neurosciences et une technologie embarquée dans un casque avec des capteurs, on peut capturer nos émotions et réactions provoquées par des fragrances ! Objectif nous proposer « LE » parfum qui nous correspond. #VivaTech  @lorealparisfr

    Delphine Foviaux @DelpheF
    Pour ma 3e participation à VivaTech, j’ai pu constater que de nombreux acteurs de l’écosystème avaient pris conscience que la tech pour la tech ne suffisait plus. Economie circulaire, engagements citoyens, matériaux recyclés et recyclables, startups engagées pour une transition écologique… Beaucoup de bonnes idées. Mais encore trop « d’innovations » qui misent plus sur leur effet whaouh que sur leur réelle utilité pour le bien commun. A suivre.

    Sauvez les devoirs avec vos enfants @FoxarFR des maquettes en 3D, animées et interactives pour mieux illustrer le programme scolaire et comprendre simplement les points complexes ! et c’est gratuit)

    La bonne idée de @Pentaformc’est ABACUS. Un ordinateur portable entièrement composé de plastique recyclé, qui consomme 75% moins d’électricité qu’un ordi classique et qui se                              branche sur la télé.

     

    `Emilie Marquois @emiliemarquois`
    C’était ma première participation au salon VivaTech ! Je n’ai pas eu l’occasion de faire un tour complet du salon et de me rendre sur les stands des exposants, mais j’ai tout de même pu noter l’enthousiasme et le dynamisme qui règnent dans les allées ! Et beaucoup de domaines sont représentés (santé, animaux, automobile, etc.). Ce qui m’a amusée : on ne rencontre pas que des Humains à VivaTech. 🙂 Ce que j’ai aimé : la place accordée à l’inclusion !

    Bientôt le démarrage de l’inauguration de l’exposition « Visages de France par les facteurs », un projet de @Yann_A_B! Avec Philippe Dorge,@davidprincay et @gwen_khoud  #GroupeLaPoste

    Le #numérique est un vrai moyen pour les femmes de s’émanciper économiquement en + d’être un vrai tremplin !ont un rôle à jouer : les attirer vers ces métiers et aussi mettre fin aux inégalités. 

    Martine Le Jossec @loutro1990
    Pour cette 6eme édition, Vivatech a enfin retrouvé l’affluence de ses débuts. Tellement de visiteurs et de startups étaient présents qu’il était matériellement impossible de tout voir.
    Heureusement, cette année, un gros effort a été fait pour identifier les thématiques clefs. Et de ce fait, il était plus facile de repérer en amont les entreprises qui pouvaient nous intéresser. Par exemple, et c’est plutôt bon signe, de nombreuses startups #GreenTech ou #TechForGood étaient présentes. Espérons qu’il y en aura encore plus l’année prochaine !

    @365Talents est une plateforme qui permet :d’identifier & de trouver les compétences de les allouer de manière pertinente
    L’entreprise peut ainsi capitaliser sur les compétences de ses                                            collaborateurs.

    @mao_boa incubėe par @ZeBox_Marseille
    Une appli pour embarquer les collaborateurs dans la
    #RSE de leur entreprise à travers une plateforme pour s’informer – agir – suivre l’impact de ses actions et de celles de son entreprise.

    Christine Soto @CHRISTINESOTO12

    La conférence #WomenInTech Stage One avec entre autres ⁦@cathbarba Des échanges passionnants avec une bonne dose d’optimisme“On est capitaine de sa vie” conclut Catherine Barba

    Inclusion avec Diverdidays
    Hicham Ousseni CEO et Co-fondateur de Kunto “Kunto c’est 4 mots : motivation, adaptation, inclusion et écoute. On a dû s’adapter et apprendre” …

    Camille Jourdain @camillejourdain
    VivaTech est un lieu qui permet aux grands groupes de présenter leurs innovations mais c’est avant tout un lieu de découvertes de startups dans de nombreux domaines comme l’environnement (transition zéro carbone, énergies renouvelables), la mobilité (voiture électriques, robots), l’inclusion (accessibilité, inégalités, santé) ou encore le web3 et le contrôle des données (NFT, Blockchain…).

    Le prix Coup de cœur des #FemmesDuNumérique est attribué à #StandMeApp, une app de coaching pour les patients en traitement de cancer. Félicitations à Laurence et à son équipe @GroupeLaPoste                 

    « Aujourd’hui, le temps est passé de faire la liste des problèmes sans trouver de solutions pour protéger l’environnement … » @bertrandpiccard parle de transition énergétique et du partenariat @solarimpulse @FondationEngie .

    Biopod par Interstellar, des modules permettant de cultiver des plantes en environnement contrôlé pour la terre et la Lune. Certainement l’avenir de la culture durable.

    Fabrice Frossard @FabriceFrossard
    Après deux années d’absence, Vivatech retrouve son lustre avec un mix d’exposants peut-être plus varié que les précédentes éditions.Comme tout le monde, la percée de propositions dédiées à la prise en compte de l’environnement est sans doute le fait le plus marquant. Bien sûr il y a du greenwashing dans le lot, mais certains projets, à l’instar de la start-up Kumulus ou encore des diverses recherches menées par le CNRS méritent d’être étudiée, tout comme le projet Zebra d’Engie pour un recyclage complet des éoliennes. 

    Bien sûr la mobilité « verte » et connectée a tenu une grande place au sein des allées, mais, au final, cette édition m’a plus fait l’impression d’une édition de transition où certaines technologies sont en émergences à l’instar du Web3 ou du Metavers, et certaines sur un plateau (IA, data). Bref, une édition angulaire comme promesse de nouveaux horizons technologiques.

    Enjeux de sobriété numérique « nous sommes en capacité de réduire l’empreinte numérique de l’activité et ainsi réduire les GES » @Oracle_France@menahd

    Kumulus Water capte l’eau à partir de l’air ambiant.
    Prévu pour le marché nord_africain, la demande émerge en France.

     

     

    Jérôme Monange @JeromeMONANGE
    Vivatech a permis de découvrir un certain nombres d’initiatives offert par la beauté et le luxe, autour de thématiques

    • D’expérience client et d’excellence opérationnelle de marque
    • De prise en compte des enjeux environnementaux et de durabilité
    • Et d’enjeux du futur autour de l’apport du métaverse , des nft et du web3 pour les marques et leurs clients

    L’expérience de la beauté #tech via le site web #LANCÔME visite du magasin virtuel rencontres avec des influenceurs des prises de RDV personnalisées du online to offline …

    Quand tu as la chance de rencontrer @SPigneresCEO #WETURN la start-up qui vient de gagner @LVMH award #durabilité solution #recyclage des invendus textile qui partage sa passion et raison d’être

     

     

    Jonathan Chan @ChanPerco
    Si je pouvais résumer Vivatech en un seul mot : ce serait le mot « Paradoxe ». D’un côté, les startups et la technologie sont rentrées dans l’ère de la responsabilité en intégrant de plus en plus de solutions en faveur de la planète à travers la réduction des plateformes, ce qui sera une tendance de fond plus que jamais indispensable. En effet, les startups peuvent jouer un rôle décisif pour résoudre les problèmes d’aujourd’hui.

    De l’autre côté, il existe aussi une déconnexion de la réalité avec l’arrivée du Web3 et toutes les technologies qui lui est associé : Le Metavers, la Blockchain, les NFT… Des technologies bien plus consommatrices en ressources mais qui donnent aussi des opportunités aux marques d’aller plus loin dans leurs présences numériques et de monétiser leurs biens à travers les NFT. Le Web3 is the new IA en résumé

    Jusqu’à présent, les #déchets sont destinés à l’enfouissement et responsables de la #pollution des sols et des nappes phréatiques GAYA d’ @ENGIEgroup a réussi une première mondiale. Elle produit du gaz renouvelable à partir de déchets solides. 

    Chaque minute suivant un #arrêt #cardiaque, le taux de survie diminue de 10 % #Delivrone sauve des vies en livrant des #défibrillateurs avec des #drones électriquesLa livraison est automatisée avec une supervision humaine & peut transporter jusqu’à 120kg

    Un concept génial ! Rouler en #vélo pour assainir l’air ! @GoRolloe est un dispositif qui se fixe aux roues des #vélos pour filtrer les particules d’air en utilisant le mouvement et l’énergie du cycliste. 3 filtres : Laine de verre, HEPA et charbon.

    Merci à tous les Brigadoux pour leur contribution.
    Nous vous donnons RDV en 2023

    Bonus utile ou futile? On a tous craqué pour
    le robot de YUKAI. Entre tamagotchi et peluche, ce robot remue la queue quand vous le caressez.

  • VivaTech 2022 sur les médias sociaux 

    La Poste, Orange et BNP parmi les marques les plus citées

    Selon Visibrain 

    Le top départ de la septième édition de VivaTech a été lancé ce mercredi 15 juin. Un événement très attendu par les passionnés d’innovation, qui s’emparent du sujet sur les réseaux sociaux : 

    • • 43 800 messages publiés sur les réseaux sociaux pour la 1ère journée, soit 25% de plus que l’édition 2021 
    • • Les marques qui génèrent le plus d’engagement sur Twitter sont La Poste, Orange et BNP Paribas. En revanche, sur Instagram, ce sont les Maisons de luxe qui se distinguent, à l’image de Bulgari et de LVMH 
    • • Cette année, le metaverse s’impose comme un sujet phare : le hashtag #Metaverse fait partie des plus relayés sur les réseaux sociaux avec près de 2 000 posts 

     VivaTech 2022 : le Metaverse mis à l’honneur sur les réseaux sociaux 

    Cette année, VivaTech se penche sur le Metaverse, et cela se ressent sur les réseaux sociaux. Avec près de 2 000 posts, le hashtag #Metaverse figure parmi les plus partagés derrière #AI (2 306 posts), mais devant les traditionnels #MachineLearning (1 502 posts), #Coding (1 196 posts) ou encore #Cloud (1 231 posts). 

     Concours et NFT font buzzer les marques à VivaTech 

    Comme chaque année, certaines marques surfent sur les jeux concours pour maximiser leur visibilité sur les réseaux sociaux. Avec leurs concours, le groupe La Poste et Orange font ainsi partie des marques les plus influentes sur Twitter avec respectivement 4 571 retweets cumulés depuis le début du salon et 3 787 retweets. 

    Sur cette édition, on constate que les marques de luxe n’hésitent pas à s’emparer des sujets tech, ce qui leur permet d’émerger sur Instagram. 

    Avec son metaverse dévoilé à VivaTech, Bulgari s’impose ainsi comme la Maison la plus influente sur Instagram (2 703 likes cumulés) et sur YouTube (5 657 vues). 

    Top posts de la 1ère journée 

    Tweet le plus partagé : https://twitter.com/pressecitron/status/1536977249593073664 

    Post Instagram le plus liké : https://www.instagram.com/p/Ce0fDp4of7D/ 

    Post Facebook avec le plus de réactions : https://www.facebook.com/Hti.Armenia/posts/pfbid035DA19Mw4aGRXFCNDxJmxrc33nkRF mv6FP7M26o46qR1rsXaeg7E3Y2iGv4wrTyoel 

    Vidéo TikTok la plus likée : https://www.tiktok.com/@vivatechnology/video/7109435203566816518 

    Vidéo YouTube la plus likée : https://www.youtube.com/watch?v=6hbVgnQ2xJk 

  • Social commerce et le rôle du marketing d’influence

    Social commerce et marketing d’influence : enfin réunis ?

    Selon Alexander Frolov, CEO et cofondateur de HypeAuditor

    L’expression « social commerce » est trop souvent utilisée de manière interchangeable avec le ecommerce, alors qu’il s’agit en fait de deux formes distinctes de commerce en ligne. Le social commerce mérite d’être défini et traité de manière unique. Commençons par définir ce qu’est réellement le social commerce : il s’agit d’une expérience d’achat complète – du parcours de découverte d’un produit au clic d’achat – qui se déroule entièrement sur un réseau social.

    Cette définition est particulièrement importante pour les commerçants lorsqu’il s’agit de prendre en compte le rôle que joue l’engagement de la marque dans l’expérience personnalisée des clients. La façon dont les consommateurs font leurs achats sur les médias sociaux est différente de celle des achats sur des sites internet. Par conséquent, cela signifie que les commerçants doivent concentrer leurs efforts de marketing de manière plus spécifique afin de développer leur flux de revenus du social commerce.

    Il est important d’alimenter les canaux sociaux car le social commerce a prouvé sa puissance dans le parcours du consommateur et son potentiel unique à générer un retour sur investissement pour les marques. D’après un rapport d’Accenture, le commerce social représente aujourd’hui un marché mondial de 492 milliards de dollars et devrait croître trois fois plus vite que le e- commerce traditionnel, pour atteindre 1,2 milliard de dollars en 2025.

    L’élaboration d’une stratégie de commerce social est une composante importante du marketing de la marque, et elle doit être différenciée de la stratégie globale de e-commerce de la marque. Compte tenu de l’important potentiel du marché, il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour que les commerçants modernes réorganisent et préparent leurs stratégies de vente, en intégrant les meilleures pratiques en matière de social commerce ainsi que des analyses sophistiquées pour garantir le succès de chaque campagne.

    Vue d’ensemble du social commerce

    Le social commerce a connu une croissance progressive au cours de la dernière décennie, mais durant ces deux dernières années, il est pratiquement devenu le mode d’achat de facto pour des millions de consommateurs. La crise sanitaire a poussé les consommateurs à délaisser les magasins physiques au profit des achats en ligne de manière significative, mais ce n’est pas tout : le trafic de données mobiles a augmenté de près de 50 % à la suite de la pandémie, ce qui signifie que les achats des consommateurs se font de plus en plus via des appareils mobiles. Les canaux numériques ont donc gagné en influence au cours du parcours d’achat.

    Alors que les consommateurs réagissaient autrefois aux publicités télévisées, aux panneaux d’affichage ou aux articles de magazines, leur attention est aujourd’hui centrée sur l’écran de leur smartphone. En conséquence, c’est là qu’un grand nombre de décisions d’achat sont prises aujourd’hui. Avec un paysage d’influenceurs en plein essor, le contenu numérique est le moteur de la majorité des ventes en ligne d’aujourd’hui. Le contenu sur mesure est utilisé pour informer les consommateurs sur une marque, mettre en valeur les produits et les fidéliser.

    Les médias sociaux étant de plus en plus ancrés dans notre vie quotidienne, ils s’intègrent au secteur du e-commerce, faisant du défilement des médias sociaux une expérience d’achat. Cela profite à la fois aux consommateurs pour sa facilité d’utilisation et aux marques pour sa capacité à toucher les consommateurs directement sur l’écran de leur smartphone.

    Social commerce et le rôle du marketing d’influence

    Le marketing d’influence est au cœur du social commerce. L’une des principales raisons pour lesquelles les gens achètent sur les réseaux sociaux réside dans l’aspect visuel et l’expérience de découverte proposées par des applications comme Instagram et TikTok. Les produits peuvent être présentés aux consommateurs directement par le biais de ces applications, en utilisant un contenu attractif proposé par des influenceurs.

    Le contenu des influenceurs est efficace pour le social commerce car il est perçu comme plus authentique que le contenu publicitaire traditionnel, même s’il est sponsorisé et clairement identifié par un hashtag. Les influenceurs sont considérés par le consommateur moyen comme une source de confiance pour un contenu authentique et sincère. Les consommateurs sont alors plus susceptibles d’acheter un produit lorsqu’il a été recommandé et mis en avant par leur influenceur TikTok préféré que par le porte-parole d’une marque.

    Cela a conduit à une large redistribution du budget publicitaire, au détriment de la télévision et de la presse écrite, et au profit de la publicité numérique, y compris le marketing d’influence. Un rapport récent a révélé que le marché des influenceurs Instagram représentera 22,2 milliards de dollars d’ici 2025 (contre 13,8 milliards de dollars en 2021).

    C’est pourquoi les grandes marques d’aujourd’hui consacrent leurs budgets aux campagnes d’influence qui permettent le commerce social, par opposition aux dépenses marketing plus traditionnelles. Robin Marchant, directeur du marketing chez Shopify, l’a d’ailleurs très bien résumé : « Alors que les coûts d’acquisition des clients s’envolent, les marques cherchent à collaborer avec des créateurs pour approfondir les relations et renforcer la notoriété, la confiance et la fidélité de leur public. » Et cela porte ses fruits, comme l’indique une étude du Digital Marketing Institute : les campagnes de marketing d’influence rapportent 5,78 dollars pour chaque dollar dépensé.

    Contenu d’influence, authenticité et mesurabilité

    Pour les marques qui cherchent à établir un lien authentique avec les consommateurs (ce qui, avouons-le, devrait être le cas de toutes les marques de nos jours), la collaboration avec les influenceurs dans le cadre de la stratégie marketing globale devrait être une considération essentielle. Si elle est mise en œuvre de manière stratégique et gérée correctement, l’association d’une marque avec les bons influenceurs peut faire la différence en termes de visibilité, de perception de la marque et, surtout, de résultats financiers de l’entreprise.

    L’une des principales façons de mesurer le marketing d’influence est d’utiliser l’engagement comme mesure. En effet, lorsque les consommateurs s’engagent de manière authentique dans le contenu au-delà de la simple approbation, c’est-à-dire lorsqu’ils écrivent un commentaire ou partagent un message, cela crée un lien avec la marque, dont il a été démontré qu’il mène à des ventes.

    Néanmoins, il est tout aussi important de sélectionner les bons influenceurs pour une marque que de disposer des bons outils pour mesurer l’efficacité de ces influenceurs en temps réel et de pouvoir procéder à des ajustements si nécessaire (après tout, les tendances changent et le monde en ligne évolue rapidement). Les spécialistes du marketing ont donc besoin des outils nécessaires pour apporter des modifications rapides à leurs campagnes si nécessaire.

    Tout est affaire de chiffres et de leur donner du sens

    Cependant, il est souvent difficile pour les marques de déterminer ce qui fonctionne et d’où proviennent réellement les ventes – et à une époque où le social commerce domine, il est crucial de pouvoir le faire pour pouvoir réorienter les ressources budgétaires en conséquence.

    Les marques doivent être en mesure de connaître le nombre de clics, le chiffre d’affaires et le retour sur investissement générés par leurs campagnes de marketing d’influence. Faire correspondre les données de vente avec les données de campagne dans un outil de marketing d’influence peut s’avérer fastidieux, car il faut souvent faire correspondre les données exportées manuellement dans Excel. Cela peut prendre du temps et être coûteux, et des solutions plus modernes et rationalisées sont nécessaires.

    Heureusement, les responsables marketing d’aujourd’hui disposent d’un nouvel ensemble de compétences dans leur boîte à outils marketing – le pouvoir d’analyser les données de vente et de les croiser avec les données de campagne des plateformes de marketing d’influence en utilisant la technologie d’automatisation. Une campagne de marketing d’influence peut être mise en place en quelques minutes seulement, et la partie analytique de l’entonnoir de vente qui en résulte devrait l’être également.

    L’automatisation est ici le mot-clé, permettant une analyse claire de chaque campagne d’influence. En effet, chaque commerçant ou marque peut désormais accéder à des outils qui tirent parti de l’automatisation pour fournir des données et des informations exploitables à portée de main. Le marketing d’influence n’est pas seulement un phénomène de mode, il devient même plus central dans certains secteurs ; les marques de détail qui prennent le temps de le mettre en œuvre et de le mesurer correctement ont une longueur d’avance en matière de social commerce et, par extension, la capacité de fidéliser les consommateurs modernes

  • LinkedIn lance de nouveaux services créatifs pour créer des campagnes impactantes en B2B

    Créativité et B2B

    L’innovation, la connaissance du client et l’inventivité sont aujourd’hui les principales compétences nécessaires aux créatifs B2B en France

    En bref : 

    • 87 % estiment que le secteur du B2B propose de plus en plus de campagnes créatives qui rivalisent avec celles des marques B2C.
    • 94% reconnaissent que développer une marque forte en B2B est aussi important qu’en B2C afin d’augmenter les ventes sur le long-terme
    • Toutefois, 74% se soucient du fait que les meilleurs talents créatifs sont plus attirés par le secteur du B2C que du B2B.
    • LinkedIn lance une série de nouveaux services et fonctionnalités afin d’accompagner les entreprises B2B à faire leur saut créatif.

    Selon une nouvelle enquête réalisée par LinkedIn, le premier réseau professionnel au monde et la première plateforme publicitaire B2B, 85% des responsables marketing B2B en France affirment que la « confiance créative » dans le secteur est en hausse. Parmi eux, 33% reconnaissent que la créativité est essentielle pour la construction de la marque sur le long terme, et 28% qu’elle contribue à accroître le taux de mémorisation client. Un état d’esprit qui pousse les professionnels du secteur à faire preuve de plus de créativité et d’imagination pour leurs campagnes.

    Réalisée en amont des Cannes Lions 2022 – dont LinkedIn est partenaire officiel, au travers de son Think Tank le B2B Institute, pour la remise du nouveau prix Creative B2B – l’enquête a été menée auprès de 1 600 responsables marketing B2B dans le monde dont 100 en France. Ce sont les professionnels du marketing B2B en Australie (95%), au Brésil (95%), en Inde (94%), et aux Émirats Arabes Unis (94%) qui ont le plus confiance dans les capacités créatives du secteur.

    Sur le long terme, les entreprises B2B privilégient la construction de marques fortes

    Si pendant longtemps les marques B2B ont privilégié le marketing de performance pour accroître à court-terme leurs ventes, la donne semble être en train de changer. 94% des responsables marketing B2B français reconnaissent, en effet, que construire une image de marque est aussi important pour augmenter leur chiffre d’affaires sur le long terme qu’il ne l’est pour les marques B2C. D’ailleurs plus de 9 professionnels sur 10 déclarent travailler actuellement sur des plans marketing mêlant création de campagnes de performance sur le court terme et création de campagnes de notoriété sur le long terme.

    Plus précisément, 76 % des professionnels du marketing B2B considèrent que l’influence émotionnelle dans l’acte d’achat est aussi importante dans leur secteur que dans celui du B2C. C’est pourquoi ils sont 36% à plus capitaliser sur le « storytelling », les émotions et l’humour pour créer des campagnes créatives impactantes. 87 % affirment que les marques B2B réalisent désormais des campagnes créatives qui rivalisent avec celles des marques B2C.

    Une guerre des talents créatifs

    En France, seulement 41% des professionnels interrogés pensent que le marketing B2B est plus « challengeant » que le marketing B2C, et 74% s’inquiètent du fait que les meilleurs talents créatifs soient plus attirés par le secteur du B2C que du B2B. D’ailleurs, plus de la moitié (57 %) admettent qu’il leur est actuellement difficile de recruter des créatifs.

    Selon eux, l’innovation, la connaissance du client et l’inventivité sont aujourd’hui les principales compétences nécessaires aux créatifs B2B en France. 55% affirment que la diversité des expériences au sein d’une équipe est essentielle pour favoriser la créativité. En ce qui concerne plus particulièrement les agences partenaires, la diversité des compétences (49 %) et la diversité des expériences (50 %) sont jugées essentielles pour booster la créativité.

    « Les marques B2B ont de plus en plus conscience du potentiel de croissance associé à une stratégie de construction de la marque sur le long terme. Si les rapports ou livres blancs ont longtemps régné en maître dans le marketing B2B, la donne est en train de changer pour aller vers plus de créativité et d’audace avec des campagnes qui marquent les esprits. En créant des marques fortes et en s’appuyant sur la communauté professionnelle engagée de LinkedIn, les entreprises B2B privilégient un retour sur investissement sur le long terme pour leurs campagnes, et transforment le secteur tel que nous le connaissons. » affirme Ioana Erhan, Directrice de LinkedIn Marketing Solutions chez LinkedIn France.

    « La créativité dans le B2B commence réellement à rivaliser avec celle des marques B2C. En tant que président du Jury dans la catégorie Creative B2B Lions lors du festival Cannes Lions 2022, je me réjouis de la qualité exceptionnelle, cette année, de certaines candidatures dans le domaine du B2B. Fort d’une reconnaissance amplement méritée, ce secteur peut, j’en suis sûr, inspirer la nouvelle génération de professionnels du marketing B2B et encourager les marques à élargir leurs horizons, avec des campagnes encore plus audacieuses », complète Paul Hirsch, Président du Jury Creative B2B Lions.

    Soutenir et faciliter la créativité des marques B2B

    Pour accompagner les entreprises B2B à libérer leur potentiel créatif et à déployer des campagnes plus facilement, LinkedIn lance :

    • Un nouveau service de conseil, le B2B Edge – Proposé par le B2B Institute, le Think Tank Marketing de LinkedIn, ce service fournira aux marques B2B des ressources et conseils en matière de segmentation, ciblage des prospects et positionnement sur le marché, tout en les aidant à optimiser leurs investissements créatifs et médias.
    • De nouvelles fonctionnalités sur les Pages Entreprise – Plus de 58 millions d’entreprises possèdent une Page LinkedIn leur permettant de créer une communauté et d’échanger avec elle. Pour optimiser la visibilité de leurs contenus et générer des conversations, LinkedIn intègre dorénavant les @mentions et #hashtags dans les articles et newsletters, ainsi que la possibilité de répondre directement à n’importe quel message dans le flux de leur page.
    • LinkedIn Business Manager – Disponible dans les semaines à venir, cette nouvelle plateforme permettra aux marques de centraliser et de simplifier la gestion de leurs talents, leurs comptes, leurs Pages, leurs partenaires et leurs campagnes marketing.

    LinkedIn participera à l’édition 2022 du festival Cannes Lions. Ryan Roslansky, CEO de LinkedIn, animera une conférence sur la créativité, les talents et la croissance du secteur de la publicité le mardi 21 juin à 10h00, sur la scène Lumière.

     

     

     

     

     

  • Engagement des marques : le mouvement s’accélère t-il ?

    La Direction de la Communication face aux enjeux RSE

    Réalisé en 2020 juste avant la pandémie, en 2021 en plein confinement, le baromètre 2022 de l’engagement des marques mesure l’impact du phénomène pour les marketeurs et communicants en sortie de pandémie.
    Le mouvement s’accélère-t-il ? Les professionnels sont-ils enthousiastes, convaincus ou plutôt désabusés et démotivés par trop de RSE washing ? Quels sont les engagements pris dans leur entreprise, pour quels objectifs et bénéfices ? Ont-ils pu les mesurer et quel a été leur impact « business » ? Quelles sont les évolutions des métiers de la communication, ont-ils pu s’approprier ce sujet face à une direction de la RSE qui monte en puissance ?

    Autant de questions auxquelles 507 professionnels de la communication et du marketing en France ont répondu – en février 2022- pour constituer ce baromètre piloté par Cision et Le Club des Annonceurs. (Méthodologie en fin d’étude)
    Décryptage le 31 mars à 10h45, au salon E-Marketing Paris, en conférence plénière.

    Réponses en 6 points : 

    #1 – Le rôle sociétal et/ou environnemental : une évidence pour la quasi-unanimité des marques mais un engouement terni par un fort sentiment de RSE washing

    La quasi-unanimité des marketeurs et communicants (97%) estiment qu’une entreprise se doit d’avoir un rôle sociétal et/ou environnemental et c’est même une question de survie pour les marques d‘après 76% d’entre eux. Même si ce chiffre reste très fort, il est en baisse de 4 points en un an (80% en 2021). Le baromètre montre parallèlement une hausse du nombre de professionnels du MarCom qui jugent que l’engagement est juste une tendance marketing (27% en 2022 vs 23% en 2021).

    Ceci peut s’expliquer par un sentiment fortement partagé de RSE washing déploré par 80% d’entre eux.

    #2 – L’engagement : un sujet piloté par la DG qui transforme le business model des entreprises

    Près de 2/3 des entreprises ont initié des actions concrètes en matière d’engagement. Si on note une baisse par rapport à l’an dernier (63% vs 68%), c’est parce que nombre de marketeurs et communicants ont relevé le curseur de l’engagement au-delà des simples gestes éco-responsables du quotidien.

    Ces engagements changent en profondeur l’entreprise et plus de la moitié des répondants indiquent qu’ils ont impactés jusqu’à la stratégie de développement (changement de business model, de périmètres, réorientation stratégique…).

    Preuve du rôle crucial de l’engagement pour les entreprises, en 2022 : 59 % ont une cellule dédiée à la RSE (+ 2 points vs 2021), rattachée directement à la Direction Générale dans 65 % des cas.
    La Direction marketing/ communication perd du terrain : 8 % de ces cellules dédiées leur sont rattachées vs 13% en 2021.

    #3 – Bien-être des salariés et réduction de l’empreinte carbone :
    les 2 engagements prioritaires

    Un tiers des répondants de l’étude estime que les engagements pris par leur entreprise ont été influencé par la crise sanitaire.

    Après 2 ans de pandémie, le capital humain est la priorité des entreprises. Le bien-être des salariés arrive en tête avec 21% d’entre elles qui en font leur engagement prioritaire. Viennent ensuite les questions environnementales : la réduction de l’empreinte carbone (19%), les pratiques internes écologiques (13%) et le respect de l’environnement achat et production durables (12%).

    Le « E » de l’environnemental surpasse largement le « S » du sociétal de RSE : en effet, en matière d’engagement prioritaire, la diversité et inclusion recueillent seulement 7% et l’égalité femmes/hommes, 5%.

    #4 – Entre préservation de la planète, obligations légales et stratégie marketing : des objectifs bien réels mais difficiles à mesurer

    La raison n°1 des marques les incitant à s’engager est de « Contribuer positivement à la société dans laquelle nous vivons » (30%). Loin derrière, on trouve « l’urgence climatique » ex-aequo avec « le cadre légal et les nouvelles réglementations de plus en plus incitatives » (19%). En dernière position, seulement 15% des répondants indiquent que leur entreprise est motivée par des considérations de réputation de marques. Et pourtant 77% d’entre eux reconnaissent que la RSE a un impact positif sur la performance marketing.

    Quelles que soient les motivations, l’impact d’une stratégie d’engagement reste difficile à mesurer. Seulement 8% des entreprises arrivent à en déterminer un ROE (Return on Engagement) et 29 % s’en rapprochent. La moitié reconnait ne pas y arriver, et les 13% restants n’essaient même pas.

    Malgré cette difficulté patente de la mesure de l’engagement, déjà 25% des répondants respectent un cahier des charges précis concernant les indicateurs ESG (Environmental, Social & Governance). Ces indicateurs permettent de relier performance financière, stratégie de développement durable et investissement responsable. Ce chiffre s’élève à 38% dans les entreprises de plus de 500 salariés. En revanche, environ un tier des professionnels marketing communication interrogés ne connaissait pas la notion d’indicateurs ESG.

    #5 – Une transformation profonde des métiers de la Com’ qui doivent se repositionner par rapport à la Direction RSE

    L’engagement a profondément changé le métier des MarCom, sentiment qui va en s’amplifiant, exprimé dorénavant par 80 % d’entre eux (vs 65% en 2020 et 75% en 2021).
    Cette transformation est accueillie favorablement par la profession qui trouve les engagements de leur entreprise légitimes et authentiques (98% et 93%), et dans l’ensemble respectés (83%). 56% veulent même aller plus loin, les estimant encore insuffisants.

    Ce nouveau territoire de l’engagement qu’ils ont investi et qui leur tient à cœur, peut être concurrencé par l’arrivée d’une Direction RSE : 57% d’entre eux estiment déjà que cette dernière empiète parfois sur le périmètre de la communication.

    Crainte confirmée puisqu’ils sont moins nombreux qu’en 2021 à déclarer avoir suffisamment de pouvoir et de légitimité en interne sur ces sujets contre (53% en 2022 vs 62% en 2021).

    Point positif, au sein de leur entreprise, l’influence des communicants reste intacte et 64% pensent disposer de cet atout redoutable pour pouvoir faire bouger les choses.

    6 – Un bashing inévitable qui n’est plus un frein à une communication pourtant de plus en plus sensible voire clivante

    Les communicants se libèrent de la peur du bashing. Aujourd’hui 94% affirment qu’une marque doit communiquer sur ses engagements : en forte croissance par rapport aux années précédentes (66% en 2020 et 84% en 2021). Ils sont pourtant 56 % à juger les bashing inévitable (vs 35% en 2021)

     

  • Meta, Insta, 4Good et… sans cookies, le marketing doit s’adapter aux nouvelles tendances de consommation

    Le marketing doit maintenant être sublimé à la potion magique !

    Selon Ghislaine de Chambine, directrice du salon e-marketing Paris

    Disrupté par le contexte sanitaire, le marketing doit maintenant combiner un savant mélange de Meta, Insta, 4Good et… sans cookies, en ligne avec les nouvelles tendances de consommation

    Comme beaucoup d’autres domaines, le marketing et la communication ont connu une transformation dans le contexte planétaire de la pandémie, disruptant le statut quo et créant une accélération salutaire.

    Des bonnes pratiques en digital/e-commerce sont apparues pour combiner créativité et technologie, social media et animation de communautés, contenu et engagement, tout en gardant un œil sur le ROI.

    Mais quelles sont ces tendances ? Comment le marketing peut-il s’y adapter en créant une véritable potion magique ?

    L’innovation à l’heure du metaverse

    Construit sur les termes « meta » (autour) et « verse » (univers), c’est un terme qui signifie «univers parallèle » ou « univers alternatif ». Plus précisément il s’agit de mondes virtuels numériques persistants.

    Et c’est bien dans ce monde virtuel numérique que les consom’acteurs vivent aujourd’hui. Ils peuvent tout faire dans ce métaverse : voyager en ligne, visiter un musée, aller à un concert, jouer, faire du sport, du shopping partout dans le monde… depuis leur salon.

    Et comme le potentiel de monétisation de ce metaverse est énorme, grâce notamment aux NFT et aux Crypto monnaies, les stratégies marketing doivent en tenir compte.

    L’engagement des marques dans la RSE

    Plus qu’une simple tendance, le marketing RSE s’installe. C’est un enjeu de mise en adéquation des produits et services avec les attentes nouvelles des consommateurs. Les clients sont maintenant sur-informés, sensibles aux processus de fabrication et de distribution des produits, hyper attentifs aux valeurs des marques sur toute la chaine de valeur.

    Boostées par les startups qui s’engagent pour le respect et le bien-être des employés comme des consommateurs, elles bousculent les grandes marques qui sont forcées de s’engager elles aussi.

    Alors, toutes les marques doivent-elles renforcer leurs engagements et les intégrer dans leur marketing ? Il n’est plus question de savoir si la RSE intéresse les consommateurs, il est temps de répondre à leurs attentes.

    Le boom de l’économie circulaire

    Selon l’ADEME, l’économie circulaire est un système économique d’échanges et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement, tout en développant le bien être. C’est donc bien proposer aux consommateurs des objets, appareils et services éco-conçus et réparables, de seconde main ou à la location, avec la disparition des emballages superflus et dans lesquels les matières restantes sont réutilisées au lieu d’être éliminées.

    Le vintage et la seconde main sont des tendances de cette économie circulaire, mais l’eco-conception, à l’instar de la Brosserie Française qui utilise des déchets pour fabriquer ses brosses à dents Bioseptyl, du jean Infini de 1083 fabriqué à partir d’anciens jeans usés ou de la startup Phenix qui œuvre pour que le déchet alimentaire soit une véritable exception, cette économie est en pleine croissance et c’est une opportunité à saisir pour toucher un large public.

    La puissance du social selling

    Il ne s’agit plus de réaliser uniquement une campagne publicitaire sur les réseaux sociaux  pour vendre, le social selling consiste en une approche plus globale de marketing et de vente sur les médias sociaux. C’est ce que révèlent plusieurs études sur le sujet. En effet, les achats réalisés sur les réseaux sociaux vont croître trois fois plus vite que les ventes traditionnelles.

    Véritablement intégré dans une stratégie de storytelling et d’inbound marketing, le social selling est diamétralement opposé aux spams et aux messages privés envoyés vers des personnes inconnues.

    Les marques se doivent désormais de faire le premier pas sur leur page Facebook, un compte Instagram, TikTok, Twitter ou encore en BtoB sur LinkedIn, afin d’alimenter régulièrement ces réseaux avec des contenus à valeur ajoutée pour les prospects et les clients.

    Les réseaux sociaux également pour le marketing BtoB

    Plateforme sociale la plus utilisée par les entreprises B2B Linkedin caracole en tête, suivie de près par Twitter, Facebook et Youtube. Il semble même que Linkedin permette de pousser les décideurs B2B à l’achat. Les grandes marques du BtoB y investissent, les autres doivent suivre très vite !

    Alors pour tout connaître de ces tendances, rien ne vaut d’en discuter avec ses pairs, rien ne vaut de rencontrer ceux qui les créent, et profiter de toutes les occasions pour aller à leur découverte, comme le prochain salon e-marketing Paris (29, 30 et 31 mars 2022) !

  • Les tendances du marketing d’influence depuis le début de la crise sanitaire

    L’évolution du marketing d’influence depuis le début de la crise sanitaire

    La pandémie de Covid-19 a bouleversé notre quotidien et notre manière de consommer. Le temps prolongé passé sur les écrans a transformé la relation qu’entretiennent les individus avec la technologie et modifié leurs attentes vis-à-vis des marques : l’authenticité est devenue le mot d’ordre pour les consommateurs. Et pour communiquer de manière authentique, les influenceurs sont devenus un canal essentiel.

    2021 a redéfini le rôle des marques et la manière dont elles interagissent avec leurs clients, en donnant la priorité au digital. Meltwater a donc réalisé une étude sur l’évolution du marketing d’influence depuis le début de la crise sanitaire.

     Instagram : le réseau social privilégié pour les campagnes de marketing d’influence.

    Avec plus de 2 milliards d’utilisateurs actifs chaque mois, Instagram intègre 94% des campagnes d’influence. Sur cette plateforme, les micro-influenceurs sont le moteur de la croissance du secteur et le premier choix des marques en matière de collaboration. Plus restreinte mais ciblée, leur audience permet un engagement élevé avec des tarifs raisonnables et offre un ROI important.

    Tiktok : Influenceurs & cryptomonnaie

    Même si tiktok a perdu sa place d’application la plus téléchargée en 2021 au profit d’Instagram, le réseau social a poursuivi sa croissance, en réunissant plus d’un milliard d’utilisateurs actifs mensuels. Les marques ont bien saisi cette réussite puisqu’elles intègrent davantage la plateforme à leurs stratégies et identifient les domaines de réussite.

    TikTok a d’ailleurs dépassé Youtube en termes de popularité pour les campagnes d’influenceurs. En 2021, 10% de toutes les campagnes intègrent Youtube tandis que 13% plébiscitent TikTok.

    Tendances du marketing d’influence pour 2022

    Selon Meltwater, le marché du marketing d’influence s’élève aujourd’hui à 14 milliards de dollars. C’est ainsi l’un des secteurs à la croissance la plus rapide, avec 50 % par an. Il est déterminant de se tenir informé des dernières tendances afin d’exploiter toutes les opportunités qu’elles présentent, sachant que 64 % des utilisateurs ont effectué un achat via les réseaux sociaux en 2021.

    Tendance n°1 : Le social commerce

    Depuis quelques années, force est de constater que les techniques de vente traditionnelles s’essoufflent. Pour séduire les nouvelles générations et se démarquer de la concurrence, les marques doivent faire preuve d’innovation et se réinventer. Les plateformes telles que TikTok ou Instagram proposent de plus en plus de fonctionnalités dédiées au social commerce : boutiques virtuelles, live shopping, produits recommandés… De plus, les programmes d’ambassadeurs réussis permettent d’asseoir leur réputation auprès de la clientèle existante, mais aussi d’instaurer un climat de confiance avec les futurs clients.

     Tendance n°2 : influenceurs & cryptomonnaies

    L’application TikTok est réputée pour ses vidéos de danse et son humour visuel. Cependant, à mesure que la plateforme se développe, les contenus qui y sont publiés évoluent également. Un nouveau genre de vidéos courtes, fun et engageantes a ainsi émergé dans lesquelles les créateurs partagent des conseils désormais financiers grâce à TikTok. Et il s’agit d’un marché très populaire : le hashtag #stocktok a généré 1,8 milliard de vues sur TikTok.

     Tendance n°3 : Au-delà du genre binaire

    De nombreuses personnes considèrent l’expression du genre comme un choix personnel, qui ne devrait pas être dicté par la société ou les stéréotypes. Et les individus attendent que cette liberté d’expression soit soutenue par les marques qu’ils achètent. Serait-ce bientôt la fin du “marketing genré” ?

    Tendance n°4 : Campagnes multi-influenceurs : inclusivité et diversité

    Cette année, les marques devront collaborer avec des influenceurs issus de divers horizons pour promouvoir l’inclusivité et défier les conventions sociales d’une campagne.

     

  • Tous les évènements à ne pas manquer du 31 janvier au 4 février 2022

    Mardi 1er février

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sustainable-mobility-forum-2022-by-hub-institute/?instance_id=5966

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-west-data-festival-2022-by-laval-mayenne-technopole/?instance_id=5969

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-nft-metavers-luxury-brands-la-revolution-du-web-3-by-ebg/?instance_id=5986

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-salon-ctco-2022-by-infopro-digital/?instance_id=5967

    Mercredi 2 février 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-integrer-le-social-ads-dans-sa-strategie-dacquisition-globale-by-ebg/?instance_id=5971

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quel-avenir-pour-les-prospectus-et-catalogues-publicitaires-by-lsa-et-bonial/?instance_id=5970

    Jeudi 3 février

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-27e-edition-de-lobservatoire-de-le-pub-by-sri/?instance_id=5972

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-core-web-vitals-et-nouveautes-google-lavenir-du-seo-en-2022-by-ebg/?instance_id=5988

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategies-avancees-google-ads-by-hubspot-google/?instance_id=5991

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/tecdhnologies-oracle-france-partner-executive-forum-by-oracle/?instance_id=5957

     

  • Facebook vs Instagram : comparaison entre les membres actifs

    Première étude basée sur l’analyse des audiences du  groupe Meta, et plus particulièrement les utilisateurs actifs d’Instagram vs. ceux de Facebook.

    On entend souvent parler des réseaux sociaux comme s’ils formaient un ensemble uniforme. Pourtant, la réalité est très différente. Chaque réseau social va attirer des profils spécifiques, avec des centres d’intérêt marqués.

    Or, pour les marques, ces informations sont fondamentales si elles veulent mettre en place une campagne marketing efficace. Alors que les consommateurs sont déjà saturés par la publicité, elles ne pourront capter leur attention et construire une relation que si elles s’adressent à une audience ciblée avec les bons leviers d’engagement.

    Mais, jusqu’à présent, à défaut de données précises sur les audiences, les marques se retrouvent contraintes de baser leurs réflexions stratégiques sur des suppositions et des intuitions. Une approche particulièrement préjudiciable dans un contexte post-Covid, dans lequel elles ont besoin d’optimiser leur ROI.

    Dans ce contexte, SOPRISM publie la première étude basée sur l’analyse des audiences du nouveau groupe Meta, et plus particulièrement les utilisateurs actifs d’Instagram vs. ceux de Facebook.

    Cette analyse a été réalisée sur 5 zones géographiques (dans le monde entier, aux USA, en Belgique, en Italie et en France) afin de pouvoir identifier et différencier :

    • Les caractéristiques socio-démographiques ;
    • Les intérêts pour des univers thématiques particuliers tels que l’alimentation, le sport, les technologies ;
    • Ou encore le classement des marques les plus « populaires » sur chacun des deux réseaux et pour chaque marché.

    Et il y a des surprises !

    Facebook vs Instagram : comparaison entre les membres actifs

    Dans le monde, Facebook séduit plutôt les hommes tandis qu’Instagram a une audience plus féminine, à l’exception notable de l’Italie qui affiche une parfaite parité.

    Il y a aussi un réel décalage selon la région du monde analysée : Facebook est plus représenté en Asie et en Afrique du Nord, tandis qu’Instagram en Europe, en Russie et en Amérique du Sud.

    Le profil des membres actifs

    Instagram est un réseau social incontournable auprès des plus jeunes : 70% des membres ont moins de 35 ans. Ils ne sont que 60% à fréquenter Facebook. En Europe, cet écart est particulièrement marqué. En France notamment, seulement 40% des moins de 35 ans vont sur Facebook.

    Autre différence notable : les membres d’Instagram sont sensiblement plus éduqués. Ce réseau est aussi fréquenté par davantage de célibataires déclarés que Facebook. Il y a aussi une spécificité occidentale : la facilité avec laquelle les membres partagent leur statut relationnel.

    Enfin, on ne trouve pas les mêmes catégories de personnes sur les deux réseaux sociaux :

    • Sur Instagram : les membres sont plus engagés, souvent actifs dans leur pratique du sport, amateurs de montées d’adrénaline, amoureux des animaux, soucieux de leur santé (une thématique dominante en France) et sensibles au luxe ;
    • Sur Facebook : on retrouve plutôt des parents, ainsi que des personnes qui aiment la science, la culture et la politique.

    Leurs centres d’intérêt

    Questions sociales 

    Instagram : les membres discutent de sujets de société, de discriminations, des libertés, d’entrepreneuriat, et des politiques publiques.

    Facebook : les sujets de prédilection sont l’agriculture, l’écologie, la médecine et la sécurité online.

    Food

    Instagram : l’alimentation a la côte sur Insta. En France, elle est essentiellement abordée sous le prisme des régimes alternatifs, la nourriture saine et la food éco-responsable.

    Facebook : ce réseau social centralise les discussions sur l’alimentation pour les sportifs ou les snacks

    Culture

    Instagram : les membres parlent d’art et de gaming on-line.

    Facebook : les thématiques technologiques dominent.

    Sport

    Instagram : le sport est un sujet star sur Instagram avec une prédilection pour le Yoga, le basket et le running.

    Facebook : ce réseau fait des percées sur certaines thématiques en fonction des pays. Par exemple : le golf en Belgique, le Yoga en Italie et le basket en France.

    Leurs marques favorites

    Instagram : BMW, Pizza-Hut, LVMH au niveau mondial. En France : Toyota, McDonald’s, Zalando, les Magazines.

    Facebook : Toyota, McDonald’s, Instant Messaging au niveau mondial. En France : Tesla, McDonald’s, Zaland