Catégorie : marques

  • Comment transformer une intention en action : le nouveau positionnement de TikTok

    Regardez. Aimez. Désirez.

    À l’occasion de l’OMR Festival, TikTok dévoile son nouveau positionnement global
    « Watch it. Love it. Want it. », qui illustre la manière dont découverte, connexion et passage à l’action s’enchaînent naturellement sur la plateforme. En France, cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’évolution des comportements d’achat, de plus en plus influencés par les contenus et les communautés en ligne.
    TikTok, un levier clé dans la phase de considération
    Les utilisateurs français viennent sur TikTok pour découvrir de nouveaux contenus, interagir avec ce qui les inspire et explorer des produits dans un cadre immersif. Cette expérience transforme la phase de considération — longtemps perçue comme un frein dans le parcours d’achat — en véritable accélérateur.
    Selon une étude Ipsos* menée auprès de 9 000 utilisateurs dans 12 marchés, dont la France:
    • TikTok est la plateforme la plus influente pendant la phase de considération
    • 93 % des utilisateurs déclarent l’utiliser pour rechercher des produits avant d’acheter
    • La plateforme génère +29 % d’engagement émotionnel et +40 % de mémorisation de marque
    • 68 % des utilisateurs déclarent que la publicité sur TikTok les a incités à effectuer un achat immédiat
    Dans un contexte où les décisions d’achat sont plus réfléchies — 71 % des consommateurs estimant qu’elles prennent autant ou plus de temps qu’avant — TikTok simplifie ce parcours en réunissant découverte, inspiration et décision au même endroit.
    Quand contenu et commerce ne font plus qu’un
    TikTok permet aujourd’hui de connecter directement l’attention à l’action.
    Les utilisateurs passent de la découverte d’un produit à son achat, sans rupture dans l’expérience.
    Cette logique s’illustre notamment à travers TikTok Shop, qui permet aux marques de proposer une expérience d’achat intégrée, directement depuis les contenus. Ce modèle s’inscrit dans la montée en puissance du social commerce en Europe et répond aux attentes des consommateurs français, en quête de parcours plus fluides, intuitifs et engageants.
    Une opportunité stratégique pour les marques en France
    Dans un environnement où les consommateurs sont sur-sollicités, les marques doivent repenser leur manière de capter l’attention. Sur TikTok, la performance repose sur la capacité à créer des contenus engageants, authentiques et ancrés dans les usages de la plateforme.
    Le positionnement « Watch it. Love it. Want it. » incarne cette évolution :
    • Capter l’attention avec des contenus qui donnent envie d’être regardés ;
    • Créer une connexion forte avec les audiences ;
    • Transformer cette connexion en intention, puis en action.
    Pour les marques en France, TikTok représente ainsi une opportunité unique de renforcer leur visibilité, d’engager leurs communautés et de générer des résultats concrets, en intégrant pleinement contenu, influence et commerce.
     
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  • Pourquoi TikTok est en train de s’imposer comme la plateforme de Live Shopping en France ?

    Changer la manière dont le monde consomme
    le e-commerce

    Annie ABELA 

    Il fait beau ce matin sur 1to1 Retailà Monaco
    Il en va de même pour TikTok qui a donné sa keynote sur TikTok Shop sa plateforme de social shopping. Les chiffres explosent en France !


    Avec 200 millions d’acteurs et 100 000 seller social shopping en Europe, le modèle génère des ventes en hausse.
    Pour Laurent Delahodde, Head of Commerce de TikTok France:  » Le commerce de détail connaît aujourd’hui un tournant majeur. Les consommateurs ne suivent plus un parcours d’achat linéaire : ils recherchent des expériences immersives, inspirées par les dernières tendances qui révèlent de nouveaux besoins. »
    TikTok accompagne cette redéfinition des codes du commerce en comblant le fossé entre le digital et le physique : les contenus viraux deviennent de véritables dynamiques commerciales à grande échelle.

    Décryptage sur les temps forts avec :
    Laurent Delahodde, Head of Commerce de TikTok France,
    Mehdi Meghzifene, Country Manager de TikTok Shop France,
    Julie Troadec, Directrice e-commerce @ Colgate-Palmolive
    & Calvin Anderson , SVP Global Direct-to-Consumer SharkNinja 

    1- Quand TikTok réecrit les règles du e-commerce

    Exit les sites e-commerce classiques, place à la sérendipité des contenus!
     » C’est la découverte inattendue et pertinente d’informations lors de la navigation alors que l’utilisateur cherchait autre chose  » explique Laurent Delahodde.
    Favorisée par des algorithmes de recommandation (shuffle, suggestions) et l’exploration libre, elle enrichit l’expérience utilisateur.
    C’est fort. Très fort. Pourquoi ? Parce que l’algorithme devine ce que vous voulez regarder.
    Résultat : l’utilisateur n’explore plus activement un catalogue.
    Le contenu vient à lui.
    64 % des utilisateurs
    trouvent ainsi de nouveaux produits. 
    Dans l’économie de l’attention, cette capacité suffit à transformer TikTok en programmateurs invisibles de la culture populaire.
    Quatre formats sont disponibles : vitrine, boutique, live shopping en one to one ou one to many.

    2- Les marques doivent adapter leur visibilité en ligne 

    Selon une étude publiée par Luminate, les jeunes générations ne vont plus prioritairement sur Google ou Amazon pour chercher un produit.
    Leur 1er réflexe est d’aller sur TikTok, selon Luminate, 64 % des GenZ sont influencés dans leur consommation par TikTok.

    Et c’est la cas du Groupe Colgate Palmolive.

    Julie Troadec, e-commerce Director déclare :
     » Les créateurs de contenu jouent un rôle crucial en tant que prescripteurs, notamment via TikTok Shop où ils créent des interactions directes avec leur audience, transformant des moments de découverte en véritables séances de shopping.  »

    Pour la directrice e-commerce, ce n’est pas simple de changer la communication au sein d’un grand groupe.  » Nous sommes vigilants sur les données personnelles, il a fallu faire notre chemin au niveau légal et reconsiderer le search. »
    La marque mise sur la viralité, utilisant des formats courts et engageants pour transformer le brossage des dents en tendance lifestyle, s’inscrivant dans le boom du contenu beauté sur la plateforme.


    Pour Calvin Aderson SVP Global Direct-to-Consumer chez Shark Ninja –
    L’art de rendre sexy un produit banal

     » Nous avons structuré autour du contenus social media plutôt que que la publicité traditionnelle. Notre format dominant est la démonstration virale »

    Ce format fonctionne car les produits créent des moments visuels sympas qui favorisent la viralité. Une autre particularité forte, SharkNinja conçoit certains produits pour être viralisables. Un exemple ? les machines à glace … elles sont visuellement satisfaisantes et partageables.
    Pourquoi ça marche ? Les vidéos ressemblent à un test et non une publicité. « Show, don’t tell  » toujours démontrer, visiblement un slogan qui réussit à SharkNinja.

    3- Un potentiel réel mais qui a ses limites 

    Reste une question essentielle :  » Est-ce que la course à la monétisation de production massive de contenus promotionnelles peut entraîner un sentiment de lassitude et une baisse de l’engagement organique ?  »
    Pas de réponse officielle de TikTok mais ce qui semble logique c’est que le social shopping doit être utilisé dans une stratégie avec un ciblage précis, un story telling cohérent avec les influenceurs.

    Eviter les pièges (source BPI), à savoir :

    • Téléachat 2.0 : Le flux constant de recommandations crée une pression à l’achat, les acheteurs succombant aux achats impulsifs sur les réseaux sociaux.
    • Sursollicitation : Les créateurs deviennent des vitrines publicitaires, délaissant la création de contenu original pour des placements produits répétitifs.
    • Vente > Création : La monétisation prime sur la créativité, transformant l’expérience utilisateur en une succession d’opportunités d’achat

     

     

     

     

     

     

  • Vérités humaines à l’ère algorithmique

    Simplicité, sociabilité et attention : les 3 piliers pour la croissance des marques dans un monde guidé par les algorithmes

    Dentsu dévoile son rapport 2026 « Vérités humaines à l’ère algorithmique », qui explore 3 piliers comportementaux humains intemporels : la simplicité, la sociabilité et l’attention. Ces comportements joueront un rôle clé dans la croissance des marques dans un monde de plus en plus guidé par les algorithmes.

    « Vérités humaines à l’ère algorithmique », ce rapport, fruit de la réflexion de 30 experts internationaux, décrypte les transformations qui redéfinissent le marketing et l’investissement média à l’échelle mondiale.
    Alors que l’intelligence artificielle, l’automatisation et la convergence culturelle bouleversent la façon dont les individus découvrent, interagissent et consomment, le rapport identifie les vérités humaines universelles qui perdurent et montre comment les marques peuvent s’y appuyer pour accroître leur influence et leur impact en 2026 et au-delà.

    « À une époque où chaque clic et chaque scroll sont influencés par des algorithmes, les enseignements les plus puissants restent profondément humains », déclare Will Swayne, Global Practice President, Media and Integrated Solution chez dentsu. « Les marques doivent concentrer leur réflexion stratégique sur ce qui demeure stable dans le temps, en s’ancrant dans des comportements humains fondamentaux afin de déterminer, avec rigueur, où investir à l’ère algorithmique. »

    Les 3 vérités humaines qui guideront la croissance en 2026 :

    1. Nous sommes simples… jusqu’à ce que nous devenions complexes

    Dans un monde toujours plus complexe, la commodité règne, mais seulement jusqu’à un certain point. Les marques doivent trouver un équilibre entre efficacité et émotion, en concevant des expériences à la fois simples et surprenantes. Parmi les opportunités émergentes figurent l’optimisation de l’expérience de recherche dans les environnements conversationnels et multimodaux, le déploiement stratégique de l’intelligence artificielle agentique et la montée du paradoxe de la friction.

    1. Nous sommes des êtres sociaux

    Le besoin de connexion reste au cœur du comportement humain, même dans des écosystèmes avant tout numériques. Alors que l’influence se décentralise, le rapport explore comment les communautés et les créateurs redéfinissent désormais la culture, des forums Reddit aux fandoms du streaming. Les marques qui favorisent la participation à travers des expériences live, des références nostalgiques partagées ou des canaux de messagerie conversationnelle renforcent l’engagement et la défense de la marque.

    1. Nous ne lisons plus la publicité

    L’attention est devenue la ressource la plus rare du marketing. Les recherches menées par dentsu montrent que les marques doivent privilégier la qualité plutôt que la saturation, en tirant parti des audiences générées par l’IA pour obtenir des informations plus précises, des vidéos NextGen pour mesurer l’impact de la marque, ainsi que de nouveaux formats de divertissement, des séries documentaires sur le sport, des jeux vidéo, des dessins animés et des mini-séries, afin de renforcer leur pertinence culturelle à long terme.

    Le rapport 2026 réaffirme que les médias ne sont plus de simples canaux mais chacun devient un véritable moteur de croissance, reliant créativité, commerce et culture. En utilisant les médias comme leviers dynamiques entre récit de marque et expérience consommateur, les marques peuvent passer de l’adaptation à la prise de leadership à l’ère algorithmique..

    Téléchargez le rapport complet ici 

     

     

  • Ce que les consommateurs attendent des marques

    Rapport sur l’État de la Communication Client 2025
    par Sinch

    Qu’il s’agisse d’engager, d’informer, de sécuriser ou de satisfaire, la communication client est désormais un levier stratégique incontournable pour les marques.  Grâce à son rapport 2025 sur l’État de la Communication Client 2025 (the State of Customer Communications), Sinch vient éclairer les véritables attentes des consommateurs en ce domaine.

    Menée en janvier 2025 auprès de 2 800 consommateurs répartis dans 12 pays (États-Unis, Inde, Brésil, Royaume-Uni, Australie, Canada, Allemagne, France, Mexique, Singapour, Espagne et Italie), cette enquête révèle une tendance claire : les clients veulent des échanges plus pertinents, sécurisés, et fluides, confirmant que ces quatre piliers sont plus que jamais au cœur de la relation client

    Des promotions pertinentes, pas à outrance

    41 % des consommateurs interrogés se disent lassés par des promotions trop fréquentes. Pire encore, 33 % sont frustrés par des offres non pertinentes. Force est de constater que les consommateurs souhaitent des messages personnalisés, bien ciblés, qui respectent leur attention et leur temps.

    Des mises à jour utiles, mais pas redondantes

    Quand il s’agit de communications informatives (suivi de commande, alertes, etc.), l’excès est tout aussi problématique. 48 % des répondants critiquent la fréquence excessive de ces notifications, et 31 % dénoncent leur redondance. Les marques doivent trouver le juste équilibre entre transparence et surcharge d’informations.

    Un service client qui n’oublie rien

    Lorsqu’on aborde le sujet du service client, 80 % des répondants déclarent réagir négativement lorsqu’ils doivent répéter les mêmes informations à plusieurs agents ou via différents canaux. Ce chiffre alerte sur l’urgence pour les marques de mettre en place des systèmes unifiés, capables de mémoriser et fluidifier l’expérience client, du premier contact à la résolution.

    Une sécurité renforcée, attendue et appréciée

    Alors que les menaces numériques se multiplient, 35 % des consommateurs pensent, à tort, que le mail est le canal le plus sûr. Pourtant, le mail est souvent utilisé pour le phishing. La mise en place de mécanismes comme le mot de passe à usage unique (OTP) et l’authentification multifactorielle (MFA) devient essentielle.

    Ces efforts rassurent les utilisateurs et renforcent la confiance envers les marques.

    Pour fidéliser leurs clients en 2025, les marques devront maîtriser l’art de capter l’attention sans la saturer, sécuriser sans compliquer, dialoguer sans répéter.

  • Quand l’IA analyse la réputation des dirigeants

    Le baromètre de réputation IA des dirigeants


    Selon JIN agence de conseil en communication, spécialiste de l’influence digitale et des relations publics

    Après le CAC 40 au printemps, JIN dévoile la deuxième édition de son baromètre de la réputation IA, étendue cette fois aux dirigeants du SBF 120 (120 plus grandes entreprises du CAC 40 et Euronext). L’étude révèle une tendance nette : les dirigeants apparaissent solides sur les critères de performance et gouvernance, mais peinent à se distinguer aux yeux des intelligences artificielles.

    Des notes élevée mais un paysage trop lisse

    Avec une moyenne de 7,1/10, portée par la performance financière et une gouvernance maîtrisée, les dirigeants bénéficient d’une perception positive par les IA. Ces critères, désormais considérés comme des pré-requis réputationnels, ne suffisent néanmoins pas à créer la différence : les scores de communication, d’éthique et de relation employés, plus émotionnels, restent en retrait, et les écarts entre profils sont faibles.

    Cette homogénéité nourrit une réputation peu polarisée, sans pic ni creux marquant.
    L’IA peine ainsi à identifier des profils vraiment distinctifs, ce qui expose les dirigeants à une forme de banalisation.

    Des contenus officiels, clef stratégique pour exister auprès de l’IA

    Le baromètre montre que près d’un dirigeant sur deux est mal identifié ou insuffisamment documenté dans les résultats fournis par les IA génératives, alors même que leurs réponses inspirent une confiance quasi automatique.

    Cette donnée est décisive : les trois dirigeants en tête du classement :
    Estelle Brachlianoff (Veolia Environnement),
    Tim Albertsen (Ayvens)
    Benoît Bazin (Saint-Gobain)

    Ils disposent tous de pages issues du site officiel de leur entreprise dans les sources IA, contrairement aux trois derniers
    Cyrille Bolloré (Groupe Bolloré),
    Philippe Salle (Atos)
    Yves Guillemot (Ubisoft), qui n’en ont aucune.

    Cette différence  souligne la nécessité d’une communication maîtrisée sur l’ensemble des canaux – grande presse, médias digitaux, réseaux sociaux mais aussi plateformes communautaires comme Reddit – en s’appuyant sur des contenus institutionnels afin de renforcer la précision, la cohérence globale et la légitimité des informations.

    Sur les IA, maîtriser ces sources et les articuler avec une communication incarnée devient un levier stratégique pour se démarquer.

    Pour Augustin Leclerc, Directeur général de JIN : “Les résultats de ce baromètre illustrent chez l’IA une nouvelle ère de la e-réputation où les contenus officiels, maîtrisés, sont clés pour bien figurer sur les moteurs de recherche IA. Les formats innovants, sur des plateformes variées, permettant de démarquer, sont le petit plus qui permettront aux dirigeants de sortir du lot par rapport à leurs homologues, tout en respectant leur personnalité”.

    Visibilité et risques, clefs de la différenciation

    Une fois les bases posées, la différenciation passe par une communication plus audacieuse, à condition qu’elle soit en phase avec la stratégie de l’entreprise et la personnalité du dirigeant.
    Prendre position sur des enjeux sociétaux et environnementaux, varier les formats et multiplier les canaux pour nourrir l’écosystème IA de contenus riches et diversifiés. Lorsque ces prises de parole reflètent réellement les valeurs portées, elles deviennent déterminantes pour créer une réputation singulière et durable.

    Certains secteurs montrent déjà la voie : l’hôtellerie-restauration bénéficie d’une perception éthique positive et d’une expérience client tangible, offrant ainsi un modèle de différenciation dont d’autres industries peuvent s’inspirer.

    L’exemple de Veolia est emblématique : en ouvrant les portes de son quotidien à un influenceur pour une immersion de deux jours, sa dirigeante a su créer un contenu nourrissant à la fois le site officiel et les réseaux sociaux, renforçant ainsi la crédibilité et la portée de sa réputation IA.

    L’initiative a permis de produire un contenu riche, nourrissant à la fois le site officiel et les réseaux sociaux, qui renforce la crédibilité et la portée de sa réputation IA.

    Ethique, Relations employés, Communication : 3 critères différenciants