Catégorie : marques

  • Avalanche d’événements le 30 janvier 2020

    Tous les événements pour comprendre les tendances Sociétés – Marketing – Retail et Innovations

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-maddy-keynote-mutation-by-maddyness/?instance_id=4606

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-paris-images-digital-summit-by-centre-des-arts/?instance_id=4625

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-le-big-bang-du-ecommerce-by-ebrand-commerce/?instance_id=4651

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-techforgood-the-world-expo-of-solutions-for-the-planet-by-changenow/?instance_id=4631

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-rewind-to-the-future-by-the-coding-machine/?instance_id=4663

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-booster-votre-relation-client-par-le-marketing-digital-by-afrc/?instance_id=4632

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-utiliser-la-social-data-pour-une-strategie-dinfluence-efficace-les-experts-du-web/?instance_id=4561

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelle-strategie-de-marque-mettre-en-place-by-ebg/?instance_id=4627

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-influenceurs-et-les-marques-by-reech/?instance_id=4664

  • Les 5 leviers majeurs qui marcheront dans le marketing et la communication digitale dans le BtoB en 2020

    LES 5 LEVIERS DE 2020

    Priorité aux persona, intentions, contact direct, influence, Puissance de marque, voici les points clé qu’il faut retenir de cette conférence dans le marketing BtoB. L’Adetem n’a pas fait les choses à moitié ce jeudi 16 janvier et c’est muni de deux experts en la matière : Marie-Pierre PICARD, directrice communication pour le groupe ABB et France Martial DELPUECH directeur marketing et communication de l’entreprise HubOne, voici leurs 5 leviers majeurs qui marcheront en 2020, et on va vous les présenter !

    De gauche à droite : Laurent Olivier, Directeur Associé de Aressy. Elie Liberman, Consultant marketing / Professeur au CNAM / Adetem. Martial Delpuech, Directeur Marketing / Communication Digital

    1. Donner la priorité aux persona

    Considéré comme plus utilisé dans le BtoC que le BtoB, le Persona fait partie des premières étapes de l’étude marketing et permet de se mettre dans la tête d’un possible consommateur doté d’attributs et de caractéristiques sociales et psychologiques représentant un groupe cible. Il est certains qu’il est plus aisé d’imaginer le comportement d’un humain que d’une entité telle qu’une entreprise. Cependant les entreprises gagneraient à donner la priorité aux persona dans leurs études et notamment à éviter l’écueil du large ciblage jugé trop générique pour à la place opter pour un plus petit ciblage, permettant à l’entreprise de mettre l’accent sur la personnalisation du contenu.

    2. Activez en fonction des intentions

    Il est important pour les entreprises de produire du contenu, encore faut-il qu’il soit pertinent et diffusé au bon moment, ce qui n’est pas une tâche aisée. En 2020, il est important de prendre conscience que la croissance ne réside pas seulement dans la prospection, mais également dans la fidélisation du client ainsi dissocier le contenu entre les deux permet d’éviter de se tromper de cible.

    3. Ne pas avoir peur du contact direct 

    Après avoir diffusé ce contenu sur les canaux de communication, le contact client est primordial pour pouvoir toucher son interlocuteur, finis les podcasts, newsletters, il faut aller au contact direct. Les salons pour le prospect où les workshops pour les clients déjà intégrés sont des outils pour les entreprises. Hubone l’entreprise que représente Martial DELPUECH a créer la Hubone digital days, un événement regroupant des collaborateurs, mais aussi des personnes de l’extérieur dans des ateliers workshops et favorisant ainsi le partage.

    4. Jouer sur l’influence

    La création d’une communauté autour d’une entreprise est quelque chose de bénéfique pour toutes les parties, une interactivité se créée automatiquement entre les différents clients et l’entreprise en tire profit. C’est en tous cas ce que nous témoigne Marie-Pierre PICARD, qui grâce à Facebook peut interconnecter des artisans qui sont en nombre sur ce réseau et les reliés à son entreprise.

    Selon une étude faite sur 3049 personnes travaillant dans le monde du BtoB, on constate que près de 80 pourcents utilisent le réseau social LinkedIn. L’interactivité est également nettement plus présente sur LinkedIn que sur les autres réseaux, mais ne dépasse pas celle qui existe déjà dans les réseaux sociaux internes à l’entreprise où la parole est moins bridée.

    5. Appuyer sur la puissance de votre marque

    Plus la marque est forte, plus elle est puissante sur les réseaux. Cependant, comme le dit Martial DELPUECH, il ne suffit pas d’avoir une marque forte, il faut qu’elle soit forte dans le marché qu’elle veut cibler et cela passe par l’omniprésence de l’entreprise sur les différents canaux de communication et la multiplication de contenus. La création de partenariats entre réseaux sociaux et entreprises est un booste pour les entreprises qui peuvent voir leurs communautés augmenter très rapidement, l’avantage étant que lorsque le partenariat prend fin, les nouveaux membres de la communauté ont aucune raison de s’en aller. Plus la marque est forte, plus elle obtiendra des partenariats attractifs avec d’importants réseaux sociaux.

    La très grande visibilité qu’acquièrent les entreprises sur les réseaux fait de la veille concurrentielle un objectif majeur pour les acteurs ainsi 75 pourcents des personnes interrogés admettent en faire. Les seconds objectifs sont orientés sur les entreprises elles-mêmes qui veulent augmenter leur notoriété ainsi que leur image de marque, les posts sont scrutés, relayés, la moindre erreur de communication peut avoir de grosses conséquences pour l’entreprise qui peut perdre beaucoup et en premier lieu son image.

    Ces 5 leviers n’ont pas été choisis par hasard, ils existent déjà dans le monde du marketing BtoB, le travail de l’Adetem et de ses différents sondages ainsi que les témoignages de ces deux figures, nous a permis d’identifier comment mieux les assimilés et les utilisés pour pouvoir en tirer un bénéfice maximal et se démarquer des autres. Il ne reste plus qu’a les appliqués dans votre entreprise !

  • #MARKETING Tous les événements à ne pas manquer !

    MARS 2020

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-confinement-comment-poursuivre-votre-strategie-dinbound-marketing-via-la-webconference-by-webikeo/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-creez-une-strategie-marketing-efficace-et-atteignez-vos-objectifs-by-neocamino-reussir-en-fr/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-hub-talk-grande-consommation-by-hub-institute/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-les-cles-pour-reussir-votre-refonte-de-site-web-by-indexel/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-comment-gerer-les-relations-presse-a-lere-du-digital-by-neocamino-reussir-en-fr/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-quelle-strategie-de-contenus-pour-vos-reseaux-sociaux-by-neocamino-reussir-en-fr/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-petit-dejeuner-du-marketing-mobile-2020-lannee-de-laudio-digital-by-mma/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-comment-continuer-dengager-et-convertir-vos-audiences-dans-un-contexte-marche-defavorable-by-youlovewords/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-digital-club-conseils-dexperts-pour-booster-et-securiser-vos-ventes-by-sellsy/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-les-10-tendances-du-search-en-2020-by-webikeo/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-le-knowledge-graph-un-enjeu-fondamental-pour-lavenir-du-seo-by-webikeo/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-uda-comment-lia-semantique-permet-une-meilleure-connaissance-client-et-ameliore-lactivation-marketing-by-ebg/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-creez-des-emails-efficaces-et-generez-plus-de-clients-by-neocamino-reussir-en-fr/

    AVRIL 2020

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-post-covid-19-adopter-la-personnalisation-marketing-pour-booster-ses-ventes-by-hubinstitute/?instance_id=4861

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-construire-une-strategie-dinfluence-efficace-by-la-brigade-du-web/?instance_id=4871

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-comment-mesurer-le-roi-retour-sur-investissement-du-marketing-digital-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4850

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-bien-construire-la-presence-de-son-entreprise-sur-linkedin-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4851

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-faites-rayonner-votre-marque-grace-au-marketing-dinfluence-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4859

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-les-possibilites-offertes-par-facebook-ads-en-2020-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4852

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-suivre-et-analyser-les-comportements-des-internautes-sur-son-site-web-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4853

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-les-cles-pour-reussir-vos-campagnes-de-communication-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4858

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-instagram-comment-gagner-engager-et-convertir-vos-abonnes-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4854

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-boostez-votre-referencement-naturel-grace-a-une-logique-simple-et-efficace-by-neocamino-reussir-en-fr-2/?instance_id=4856

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-grand-prix-de-la-video-numerique-by-les-cas-dor/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-11e-grand-prix-du-brand-content-2020-by-prache-media-evenement/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-digital-performance-day-2020-by-eteamsys/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketng-les-cas-dor-du-modern-selling-by-les-cas-dor/?instance_id=4787

    MAI 2020 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webcampday-2020-by-webcamp/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-salon-mpv-2020-by-popai/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-big-data-paris-by-corp-agency/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-conversation-by-iadvize/?instance_id=4662

    JUIN 2020

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-wex-day-2020-by-wexperience/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-printemps-des-etudes-by-empresarial/

    JUILLET 2020

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategie-clients-2020-by-weyou-group/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-e-marketing-2020-by-weyou-group/

    SEPTEMBRE 2020 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-all-for-content-2020-by-dotevents/

     

  • « J’ai profité de l’été pour… » Quand 5 marketeurs membres du CMIT s’expriment

    Quand 5 marketeurs membres du CMIT s’expriment…

    J’ai profité de l’été pour…chercher l’événement pépite de fin d’année

    Dans 6 mois ce sera la fin de l’année et 2019 se clôturera par un bel événement rassemblant mes clients les plus fidèles et ceux en devenir.

    La tendance n’a jamais été autant portée sur le « lien humain » que l’on peut (doit) tisser avec nos clients. L’équilibre se joue alors pour moi sur une stratégie qui se veut « Less is better » avec moins d’événements annuels au profit d’un événement qualitatif, créateur de valeur. J’ai donc profité de l’accalmi de l’été pour chercher l’événement « pépite » qui saura fédérer et séduire le plus grand nombre.

    Après avoir défini ma cible et établi mon budget prévisionnel, j’ai lancé ma prospection autour de 3 axes qui s’entrecoupent :

    • Conseils auprès de mon réseau personnel et professionnel,
    • Sollicitions de l’agence événementielle avec laquelle je travaille régulièrement,
    • Ma propre recherche via tous les supports à ma disposition qu’ils soient online ou offline.

    J’en ai également profité pour éplucher les newsletters événementielles que j’ai régulièrement rangées durant plusieurs mois dans un dossier Outlook nommé « Idées Events ».

    S’est alors ouvert à moi un large éventail de spectacles d’envergures, de lieux emblématiques ou d’expositions à ne manquer sous aucun prétexte. L’ADN de mon entreprise en fil rouge, mêlé à notre objectif de créer du lien avec nos clients et prospects, j’ai donc pu sélectionner l’événement qui me semblait le plus en adéquation avec nos attentes et qui respectait mon enveloppe budgétaire.

    Etablir un rendez-vous annuel « Loisir » avec ses clients reste un moyen privilégié de fidéliser les relations donc indirectement de favoriser les prochains échanges business tout en renforçant assurément l’image de marque de l’entreprise.

    Mon retroplanning est à présent lancé : du « Save The Date » envoyé, au déploiement de l’ensemble de la communication associée, en passant par l’ensemble des aspects logistiques, nous voilà paré pour faire de cet événement « pépite » une réussite qui je l’espère fera parler de lui jusqu’à l’année prochaine.

     

    Sandra Requena
    Directrice Marketing et Communication chez ITS Group et administratrice du CMIT@requena_sandra

     

    J’ai profité de l’été pour…revoir la mesure de la contribution des activités marketing.

    Celle-ci provient de 3 sources :

    • La lead génération, gérée par des commerciaux sédentaires qui qualifient toutes les interactions et les engagements prospects
    • L’Account-Based Marketing, destiné à engager de manière régulière avec l’ensemble des stakeholders des comptes sélectionnés comme étant les plus prometteurs et les plus importants
    • La contribution générée par nos partenaires

    Le marketing doit toujours participer à un pourcentage de contribution au pipeline et au revenu, mais il est important de regarder aussi d’autres éléments comme :

    • Le taux de conversion du pipeline généré par le marketing en pipeline sales (MQL vers SQL)
    • Le retour sur investissement pour avoir un contrôle des coûts et un bon arbitrage budgétaire les trimestres suivants
    • La rapidité de conversion du pipeline (ou vélocité) pour mesurer justement les activités les plus rentables

    Cela m’a permis d’opérer des arbitrages en faveur de l’Account-Based Marketing, en rajoutant au programme sur certains verticaux ciblés, susceptibles de produire du revenu additionnel dans un délai de 9 mois et aussi de lancer une requalification des opportunités perdues au trop anciennes. Rendez-vous à Noël !

    Estelle Frocain
    Directeur Marketing, Europe du Sudchez Veritas Technologies et membre du CMIT
    @EstelleFrocain

     

    J’ai profité de l’été pour…améliorer la qualité des données dans mon CRM

    En tant que CMO chez un éditeur de CRM, je suis particulièrement sensible à la qualité des données qui sont dans mon CRM. Alors, cet été, c’est décidé, je me lance dans un grand ménage… d’été. De ce grand ménage, voici quatre conseils qui, je l’espère, aideront certains d’entre vous pour le prochain été :

    – Désignez-vous volontaire !Il faut UN responsable de la qualité de données et un seul. Le marketing apparaît comme un choix logique. Je vous conseille alors de suivre des KPIs et faire un point une fois par trimestre, par exemple, pour corriger les défauts apparus dans l’intervalle.

    – N’ayez pas peur de jeter !Supprimez tous les contacts qui ne vous sont plus utiles. En plus d’être conforme au RGPD vous vous concentrerez sur le cœur de votre cible De mon côté, l’outil de purge dans le CRM m’a bien aidée.

    – Partez à la chasse aux doublons ! Pour ce travail, certains critères sont imparables. J’ai décidé de me baser sur le numéro de portable pour ma part. Mais à chaque secteur ses critères…

    –Dosez le nombre de champs obligatoires ! Pour éviter que la data quality ne ressemble au supplice de Sisyphe, j’ai essayé de trouver l’équilibre entre les données utiles et celles dont je n’aurai besoin qu’occasionnellement. Les commerciaux apprécieront l’effort et n’essaieront plus de contourner le CRM.

     

    Laëtitia Baret
    Chief Marketing Officer chez Efficy et membre du CMIT

     

    J’ai profité de l’été pour…faire le point sur ma stratégie de génération de leads 

    Entre mer et ciel, dans le bleu des vacances, il m’a bien fallu reconnaître l’immensité du sujet. Démarrons par ce qu’est le plan idéal : inscrit dans la durée, sans dépendance contractuelle trop forte, conçu pour répondre en temps réel aux aléas du business et générateur de projets de qualité.

    Un rapide tour d’horizon de l’existant permet de lister la grande variété de sources (vidéos, infographies, livres blancs, télémarketing, événements) et d’outils à disposition des équipes marketing. Est-ce trop ? Un peu sans doute alors que le respect du client, de ses données et de ses intentions est central.

    Le rôle du marketeur est ainsi de mettre en harmonie un paysage combinant outils et attentes en s’appuyant sur un ciblage pertinent … et de ne pas s’arrêter à mi-chemin. Il lui faut également assurer la transmission et le suivi des projets générés auprès des équipes commerciales. Comment sans cela améliorer une stratégie en continu ?

    L’agenda de la rentrée s’ouvre donc sur un chemin plein de malices : soyons créatifs et rigoureux, friands d’analyse de données et champions des restitutions synthétique. Tout un programme !


    Maud Samagalsky

    Directrice Marketing et Communications chez HPE et administratrice du CMIT
    @maudsaga

     

    J’ai profité de l’été pour…pour travailler, réfléchir, prendre du recul et respirer

    L’été est une période très différente du reste de l’année. Il flotte un air de légèreté dans toute l’entreprise. C’est un peu comme si le temps s’étirait, comme si la lumière s’éternisait. Même si l’engagement est toujours aussi fort, même si la quantité de travail est toujours là, l’atmosphère ambiante invite à la prise de recul, à la réflexion, à la respiration.

    J’en profite pour approfondir mes lectures, au-delà de la traditionnelle newsletter du matin ! Je me surprends même à lire des longs articles en entier. Ensuite, je finalise des dossiers pour lesquels je ne m’étais pas fixé d’objectif de temps. J’en profite aussi pour me ressourcer, professionnellement parlant, en rencontrant des personnes qui vont nourrir ma réflexion sur des nouveaux outils, sur des nouvelles méthodes de travail ou m’apporter des retours d’expérience intéressants.

    Cela m’amène au point crucial de mes objectifs de l’été : l’élaboration de la première version du budget de l’année suivante. C’est un moment de réflexion important, qui pourrait sans doute paraître pesant à une autre période de l’année. Mais le contexte estival, je trouve, est bien plus propice à la prise de décisions importantes.

    En conclusion, je dirais que l’été m’amène à une façon de travailler plus éclairée. Alors j’en profite pour me nourrir l’esprit pour le reste de l’année.


    Martial Delpuech

    Directeur Communication & Marketing chez Hub One et vice-président du CMIT@martialdelpuech

     

     

     

     

     

     

  • L’avenir du commerce n’est pas une question de canal online ou offline, mais d’expérience !

    Pour développer le Smart Phygital, faisons du SOCIAL ! 

    Une tribune d’Arnaud Gallet , directeur de l’événement Paris Retail Week

    Connaissez-vous l’histoire du loup qui « steak haché » ? Le classique Petit Chaperon Rouge a été revisité par l’enseigne leader de centre-ville Monoprix à travers un thread Twitter, format qui n’existait pas il y a encore quelques mois ! Activation réussie qui a fait grand bruit !

    Étendre l’expérience sur les réseaux sociaux

    Aujourd’hui, l’objectif pour les marques est d’être là où les acheteurs passent de plus en plus de leur temps, à savoir les réseaux sociaux. Les internautes français passent en moyenne chaque jour 1h22 sur ces canaux digitaux. Rien que sur Facebook, on compte 38 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Impossible de se couper de cette audience potentielle ! D’autant que Facebook a lancé l’an dernier Marketplace, un réseau social qui permet à ses membres d’acheter et de vendre des objets directement depuis son interface. Inexorablement, le social media se rapproche du « commerce-media ». C’est encore plus vrai avec Instagram, qui regroupe 14 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Les marques et enseignes ont bien compris qu’Instagram devenait un acteur clé de leur stratégie de vente au détail. D’où la propension à créer des « magasins instragrammables ». Traduction : faits pour Instagram. De plus en plus, la mise en scène des produits est étudiée pour permettre aux clientes de faire de nombreuses photos et autres selfies. De la même manière, les espaces de vente sont conçus pour correspondre à l’esthétique d’Instagram et à la culture des médias sociaux.

    Suscitant par la même occasion un plus fort engagement : en partageant des photos prises au même endroit, les clients deviennent des ambassadeurs d’une marque et d’un style de vie qu’ils représentent. Ce n’est plus le distributeur qui fait de la publicité sur ses marques mais le consommateur qui communique sur instagram sur celles qu’il a aimées. Preuve à l’appui, puisqu’il soutient son « engagement » par un visuel en situation.

    C’est particulièrement visible dans le domaine de l’aménagement. Illustration avec Maisons du Monde, qui compte plus d’un million de followers « déco lovers » qu’elle nourrit de concours et tutos astucieux pour leur donner envie… Et les inciter à acheter en ligne ou à venir en boutique.
    Là encore, le réseau social veut pousser un cran plus loin sur le sujet de la conversion. En mars, il a lancé une fonction «shop» permettant aux marques d’étiqueter leurs produits et d’inviter les clients à acheter instantanément.

    Suivre les millenials qui donnent la tendance

    L’anticipation est de mise : les enseignes et les marques doivent s’adapter à la nouvelle génération de consommateurs qui arrive, plus spontanée et davantage tournée vers les youtubeurs et instagrammeurs. Il lui faut du mouvement, du nouveau, en permanence ! Et c’est là qu’elle va puiser l’inspiration. A titre indicatif, la majorité des utilisateurs d’Instagram ont moins de 25 ans et passent 35 minutes par jour sur l’application.

    Dans la hiérarchie de la prescription sur les réseaux sociaux, les amis et les pairs ont largement plus de poids que les médias. Dans un contexte où l’attention du consommateur est fortement sollicitée, il est donc plus que nécessaire de savoir comment créer la tendance. Et ce ne sont plus les enseignes et les marques qui dictent les règles mais bien les influenceurs. Ce sont eux qui deviennent LE point d’accès aux consommateurs.

    Développer de la visibilité 24/24,7/7, 365 jours

    Susciter le buzz pour valoriser une marque c’est bien. Le faire au quotidien, c’est mieux. C’est aussi un avantage des réseaux sociaux : ils sont ouverts 24h24, 7jours/7, tous les jours de l’année. Suscitant naturellement des conversations permanentes. Ce qui permet à des Digitally Native Vertical Brands (DNVB) comme Tediber (literie), Horace (cosmétique pour hommes) ou encore Le Slip Français (textile), d’être largement médiatisés. Une reconnaissance qui leur assure suffisamment en notoriété pour prétendre à se déployer en réseaux physiques pour renforcer l’aspect expérientiel de l’achat. Moralité : aussi bien pour les marques institutionnelles que pour les marques émergentes, le social media devient un media incontournable du recrutement et de l’engagement consommateur.

    « L’avenir du commerce n’est pas une question de canal online ou offline, mais d’expérience. Une notion que l’on retrouve dans le concept de « Smart Phygital ». Et quoi de mieux que les réseaux sociaux pour partager ces moments passés avec le retailer ? Rien ! D’autant que l’audience du social media se décuple. Plus de 3 milliards de personnes à travers le monde sont aujourd’hui connectées ! » 

    Source : Rapport Digital Annuel 2018 sur les dernières tendances du digital et des médias sociaux dans le monde réalisé par Hootsuite et l’agence We Are Social.

  • Consommation d’aujourd’hui et demain, le poids des influenceurs 

    « Consommation d’aujourd’hui et demain, le poids des influenceurs »

    Selon l’observatoire CETELEM 

    La première vague des zooms 2018 porte sur la consommation et les achats. Objet de nombreux débats, la société de consommation est-elle entrée dans un nouveau paradigme avec de nouveaux acteurs ? Après avoir exploré les enjeux de responsabilité qui soutendent la consommation, la troisième et dernière vague d’étude se consacre à explorer l’idée d’une consommation sous influence : les Français se sentent-ils libres ou influencés lorsqu’ils consomment ? Qui écoutent-ils ? Quel rôle jouent aujourd’hui ceux que l’on nomme influenceurs et influenceuses, producteurs de contenus et parfois nouveaux relais des marques sur internet ?

    PRÈS DE 8 JEUNES* FRANÇAIS SUR 10 DÉCLARENT AVOIR ÉTÉ DÉJÀ INFLUENCÉS DANS LEUR CONSOMMATION PAR UN INFLUENCEUR

    • L’idée d’influence dans la consommation, un repoussoir pour les Français ?
      Spontanément, évoquer l’idée d’influence dans la consommation renvoie les Français à l’usage de la publicité et particulièrement à ses incarnations négatives via la manipulation par les lobbys et les médias. Les influenceurs(euses) ou les réseaux sociaux sur lesquels ils se produisent comme YouTube, n’apparaissent qu’en trame de fond et émergent peu spontanément, un grand nombre de Français se montrant même en peine d’associer une représentation concrète à l’idée d’influence. Les Français aiment ainsi à déclarer qu’ils se sentent libres de faire leurs choix de consommation loin de toutes influences (64%).
    • Dans les faits, une consommation sensible aux conseils et recommandations
      Alors qu’ils se déclarent plutôt libres dans leurs choix, les Français affirment en même temps être à l’écoute de nombreux discours lorsqu’ils envisagent un achat important, qu’il s’agisse des commentaires de leurs proches (65%), des messages de santé publique (55%), des commentaires en ligne d’autres consommateurs (51%) ou des vendeurs en magasin (50%). Les 18-24 ans eux se montrent de manière globale plus sensibles aux différents discours lorsqu’ils doivent faire un achat, et notamment aux informations disponibles en ligne (commentaires consommateurs, sites, influenceurs, etc.).
    • Les 18-24 ans beaucoup plus sensibles au rôle des influenceurs dans la consommation
      Près de 8 jeunes Français sur 10 déclarent avoir découvert un produit (80%) ou une nouvelle marque (75%) grâce à un influenceur. C’est deux fois plus que la moyenne ! Cette appétence des jeunes  à suivre des influenceurs se confirme dans l’image positive qu’ils en ont : pour 41% d’entre-eux, les influenceurs sont des experts de leur thématique capables de rester indépendants dans leurs conseils et recommandations  (seulement 18% pour la moyenne des Français et 10% des 50 ans et plus). Cet attrait est notamment marqué dans les domaines du fitness, du lifestyle et de la beauté.
    • Les influenceurs, une référence collective

    Les influenceurs font aujourd’hui partie des références collectives : 80% des Français affirment en avoir au moins entendu parler, dont 40% estiment savoir tout à fait ce dont il s’agit. Un clivage certain se dresse néanmoins selon les générations, entre les plus jeunes (18-24 ans) et les cinquantenaires ou plus. La culture, l’alimentation et les équipements high tech apparaissent comme les secteurs où les Français affirment suivre le plus d’influenceurs, mais dans des proportions bien moindre que celles des 18-24 ans.

    • L’influenceur, un ami qui vous veut du bien
      Les plus jeunes Français inversent les valeurs dans leur rapport à cette nouvelle publicité, qu’ils trouvent plus personnalisée, plus humaine, plus agréable et efficace.
      Les Français en général pensent même que le rôle des influenceurs va perdurer (36%) voire s’accroitre (53% en moyenne et 70% pour les 18-24 ans) dans les prochaines années. Cependant, même si les Français jugent la publicité effectuée par les influenceurs plus dissimulée et plus personnalisée, elle reste tout aussi envahissante que la publicité traditionnelle, y compris pour les plus jeunes.

    Le rôle des influenceurs va donc s’accroître et pour Flavien Neuvy, directeur de L’Observatoire Cetelem, « cette tendance amène déjà de plus en plus de marques à réfléchir sur la répartition de leur budget publicitaire. De très nombreux Youtubeurs spécialisés font des audiences supérieures aux chaînes d’information en continu avec un public très ciblé. Instagram et désormais Snapchat sont les terrains de jeu des influenceurs. Dans un autre registre, sur Twitch, la plateforme de streaming de jeu vidéo avec le streamer Ninja qui a battu le record du nombre de spectateurs en live en réunissant 600 000 viewers en simultané »
    *Jeune : 18-24 ans. Enquête réalisée par Harris Interactive en ligne du 13 au 15 mars 2018. Échantillon de 1 000 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

    Sources : Harris Interactive pour  L’Observatoire Cetelem.

  • De la personnalisation à l’engagement, en passant par l’IA et les robots, le marketing se réinvente …

    A quelles nouvelles tendances marketing les marketeurs doivent prêter attention ?

    Par Ghislaine de CHAMBINE, directrice du salon e-Marketing Paris

    De l’intelligence artificielle au machine learning, en passant par le social media listening, le commerce cross canal, les marketeurs doivent décider aujourd’hui de leurs actions de demain, comment s’y repèrer ? Rendez vous sur le salon eMarketing Paris 2018 du 10 au 12 Avril à Paris Pte de Versailles 

    Il est loin le temps où Henry Ford pouvait dire, en plaisantant « Model T est disponible dans toutes les couleurs, à condition qu’elle soit noire ».Aujourd’hui, nous vivons à une époque où même si Amazon a renforcé la nécessité pour les marques de proposer des produits accessibles à des tarifs compétitifs, cela ne suffit plus. Fournir un produit, au meilleur prix et doté des meilleures caractéristiques n’est plus du tout considéré comme le saint Graal.

    De la personnalisation à l’engagement, en passant par l’Intelligence Artificielle et les robots, le marketing se réinvente chaque jour, dans un contexte où les technologies rivalisent d’offres et les réglementations se renforcent pour protéger un consommateur toujours plus exigeant.

    Alors comment faire les bons choix, en terme d’outils et solutions, pour mettre en place les actions marketing de demain ? Comment le faire en respectant à la fois le consommateur, la législation et les autres services de l’entreprise qui seront évidemment concernés par les décisions et actions marketing ? Et surtout, par quoi débuter et comment le faire ? Voici quelques tendances à prendre en compte avant de s’y engager :

    Le commerce est maintenant « Cross devices »

    Nous sommes aujourd’hui à l’ère du marketing en temps réel, qui doit offrir des expériences pertinentes, personnalisées, contextualisées et ceci sur tous les canaux.

    Les marques doivent alors se doter d’outils pour mieux utiliser les données CRM collectées en magasin, afin d’identifier et atteindre les consommateurs en ligne avec des campagnes de réengagement et de promotion.

    Heureusement, l’IA aidera les marketeurs à déterminer en temps réel le meilleur canal et les messages les plus pertinents pour une cible de consommateur encore plus précise.

     Les données, les données et encore les données

    Les consommateurs ne cessent de le dire, ils souhaitent que leurs interactions avec les marques tiennent compte de leurs besoins actuels mais également de l’ensemble de leur historique. Et d’ailleurs ils se disent prêts à partager leurs données personnelles avec les marques si elles renforcent les expériences qu’ils vivent avec elles.

    Ainsi, il est indispensable de récolter et de traiter ces données avec les bonnes technologies.Nous assistons à la fin de l’utilisation des bases de données disjointes, confinées dans des silos (par exemple, si les informations capturées lorsqu’un client consulte un site Web ne sont pas transmises à la base de données d’envoi d’e-mails, le client recevra des contenus moins pertinents et moins personnalisés).

    L’avènement des robots et de l’intelligence artificielle

    Les robots et l’intelligence artificiellecommencent à démontrer leur valeur dans un nombre croissant de domaines tels que le traitement des données, l’optimisation, la personnalisation, la segmentation des cibles en fonction des informations contextuelles.

    Ces technologies aident les spécialistes du marketing à automatiser des processus incroyablement complexes et à consacrer plus de temps au marketing créatif, plutôt qu’à des tâches d’analyse. Les algorithmes et les scénarios d’utilisation continuent à progresser, et nous allons constater tous les jours de nouveaux bienfaits à mesure qu’ils seront adoptés. Il est donc nécessaire de commencer à investir dans ces « outils ».

    Les réseaux sociaux continuent de révolutionner le marketing

    Oui, Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, Snapchat… continuent à révolutionner le marketing. Cela ne surprendra personne, les réseaux sociaux sont l’élément-clé d’une bonne stratégie de marque, en BtoC comme en BtoB.

    Toute génération confondue et encore plus pour la génération Y, dès qu’un socionaute découvre un produit, un service ou une personne qui l’intéresse, il en informe aussitôt toute sa communauté. C’est une caisse de résonnance d’une très grande puissance.

    L’autre atout majeur de ces réseaux sociaux réside dans la possibilité d’influencer une cible potentielle de consommateurs en fonction de leurs intérêts, en publiant des contenus pertinents, qui seront également partagés.

    Et puis, les réseaux sociaux sont aussi une source d’inspiration inépuisable, et ça c’est nouveau en marketing: avoir à portée de clic autant d’informations sur un marché, ses tendances… Les concurrents, les médias, les influenceurs et autres blogueurs publient chaque jour des contenus extraordinairement riches (articles, citations, visuels, infographies, études de marché, commentaires, etc.) qu’il suffit d’écouter pour bien connaître son marché.

    L’humain, encore l’humain, toujours l’humain

    Si les technologies permettent aux spécialistes du marketing d’automatiser des processus incroyablement complexes, ils ont alors plus de temps pour se consacrer au fondement même du marketing : la créativité.

    Car si bien des tâches peuvent être automatisées, elles ne sont rien si elles ne sont pas au service de la créativité. Rien ne sert de disposer des bonnes données sur les consommateurs, des outils pour disséminer les campagnes marketing si celles-ci ne sont pas créatives. Une mauvaise campagne, même parfaitement personnalisée et contextualisée, restera une mauvaise campagne. C’est comme en musique, un ordinateur peut en jouer, en créer même, mais un ordinateur n’est pas Mozart ou Bruno Mars !

    Alors pour connaître ces tendances, rien ne vaut d’en discuter avec ses pairs, rien ne vaut de rencontrer ceux qui les créent, alors, n’hésitez pas, profitez de toutes les occasions pour aller à leur découverte, comme le prochain salon e-marketing Paris (10-12 avril 2018) !

     

     

  • Etude de l’Observatoire des slogans : quels sont les 5 meilleurs slogans de l’année écoulée et les mots nouveaux ? 

    Quels sont les 5 meilleurs slogans de l’année écoulée et les mots nouveaux ?

     

    Par L’Observatoire des slogans

    Depuis sa création en 2011, L’Observatoire des slogans est devenu un rendez-vous annuel particulièrement attendu par les professionnels de la communication et de la publicité, révélant à travers le langage des marques les évolutions de notre société. Cette 7ème édition propose d’ailleurs désormais un onglet Archives qui permettra aux intéressés de suivre l’évolution du discours publicitaire dans le temps.

    Souslelogo, éditeur de l’Observatoire des slogans, a passé en revue 11 160 slogans créés et recensés en 2017. En voici les principaux enseignements :

    Les marques préfèrent hashtaguer plutôt que posséder !
    Le # se hisse sur le podium « des mots » les plus utilisés dans les slogans. Il arrive en 3ème position et détrône pour la première fois le verbe « avoir » qui historiquement monopolisait le trio de tête avec l’auxiliaire « être » et le verbe « faire ».

    Les 5 slogans de l’année

    Matthieu Elkaim, directeur de création de BBDO Paris, nous livre son palmarès des slogans 2017, avec un critère back to basic : une signature qui se mémorise bien n’est rien… si on ne mémorise pas la marque qui va avec.

     Le taux de signatures de marque en langue anglaise connaît une chute inédite
    Les marques utilisent toujours plus l’anglais, sauf quand il s’agit de signer ! Après des années de progression sans faille, l’observatoire note en 2017 un repli de l’anglais dans les signatures de marque en anglais alors même que l’anglais continue sa progression dans les slogans de campagnes.

    Après le green washing, vive le recyclage de signature !
    Au-delà de la repeinte de leur discours, et parfois de leur logo en vert, les marques pratiquent aussi le recyclage : le recyclage de signatures. Ainsi, après avoir été enterrés, quelques slogans emblématiques ont été ressuscités, à l’instar de Maggi Et vos idées ont du génie (1994-1999) recyclée en 2013 et jusqu’à aujourd’hui, ou encore de Lesieur Pas d’erreur c’est Lesieur (1985-1995) recyclée de 2011 à 2016.

    Les organisations professionnelles soignent aussi leur image de marque

    Après avoir passé au crible une centaine de signatures, Souslelogo décrypte dans son Observatoire comment les organisations professionnelles gèrent leur signature pour défendre leur image et à travers elle, les intérêts de leur organisation.

     2017, Vacances et Nature sont les mots qui ont le plus progressé parmi ceux qui sont les plus utilisés dans les slogans de 2017.

    Parmi les mots nouveaux, le mot Nique apparaît grâce à Poissonnier de France et son slogan vertueux # Nique pas ta mer.

     On retient également Insoumise qui devient un mot porte-drapeau par l’intermédiaire du slogan de campagne du candidat Jean-Luc Mélenchon[1].

    Tels sont quelques-uns des enseignements que professionnels de la communication ou simples passionnés des mots et de la publicité peuvent découvrir gratuitement dans  l’Observatoire des slogans 2018  mis en ligne le 9 janvier 2018 par Souslelogo.

     

  • Le classement des 100 MEILLEURES SOCIÉTÉS DE MARQUE AU MONDE 

    Les 100 MEILLEURES SOCIÉTÉS DE MARQUE AU MONDE 

    Selon l’European Brand Institute – les experts indépendants en Europe de l’évaluation des marques et des brevets, a examiné plus de 3 000 sociétés de marque et leurs marques dans 16 secteurs d’activités, selon les dernières normes d’évaluation de l’ISO.

    Classement : http://www.europeanbrandinstitute.com/rankings/2017globaltop100/

    Facebook, l’enfant-modèle pour l‘engagement des clients augmente la valeur de sa marque de + 44 % (54 763 milliards EUR), en se classant au 10erang mondial (+ 44%) en 4 ans. Apple recule légèrement, mais reste la plus grande société de marque au monde avec des valeurs de marque de 144 571 milliards EUR (- 3 %), suivie par Google avec 107 913 milliards EUR (+ 17%) et Microsoft avec 76 867 milliards EUR (+ 2 %). China Mobile avec 55 589 milliards EUR (+ 5 %) se classe à la 8e place.

    LVMH reste la société de marque à la plus grande valeur d‘Europe,représentant des valeurs de marque de 49 979 milliards EUR (+ 15 % / 12erang mondial), suivie par la société belge AB Inbev avec 41 674 milliardsEUR (+ 3 % / 17e rang mondial) et le numéro un suisse Nestlé avec 37 745 milliards EUR (- 1 % / 20e rang mondial). L’entreprise allemande Telecomavec 25 217 milliards EUR (+2 % / 32e rang mondial) remplace le groupe Volkswagen (23 363 milliards EUR / -12 %) à la tête. L’entreprise australienne Red Bull (15 247 milliards EUR) est classée au 74e rang mondial.

    Gerhard Hrebicek, président de l’European Brand Institute déclare : « La croissance moyenne des 100 MEILLEURES ENTREPRISES MONDIALES montre une croissance de 6,4 %, les 10 MEILLEURES augmentent de + 12,4 %. Certaines marques fortes deviennent encore plus fortes et à plus grande valeur. Facebook montre la plus grande croissance relative (+ 44 %), suivie par Adidas qui gagne + 41 % et KraftHeinz (+ 34 %). Les sociétés de marque des États-Unis, qui dominent l’informatique et la technologie, sont à la tête de 10 industries et représentent une valeur de 62 % du TOP 100.

    Les sociétés de marque des États-Unis sont à la tête 49 (0) parmi les 100 PLUS GRANDES sociétés de marque. L‘Europe en représente 34 (-1) avec l’Allemagne en tête, tandis que l’Asie rattrape le classement avec 17 (+1).