Catégorie : marques

  • 2023: Année record pour l’industrie du Luxe sur les médias sociaux

    176 millions de messages publiés sur les médias sociaux : le record de 2023

    Visibrain, l’outil de veille des réseaux sociaux, dévoile sa dernière étude sur le secteur du luxe, et révèle les tendances majeures.

    Le luxe ne connaît aucun désintérêt aux yeux des internautes

    L’année 2023 marque un record : 176,1 millions de messages sont publiés sur cette industrie, soit 35% de plus que l’année précédente.

    Haute couture, joaillerie, maroquinerie…

    Les Maisons de luxe les plus influentes sur les réseaux sociaux en 2023 Autrefois frileuses, les Maisons de luxe investissent les réseaux sociaux avec brio. Parmi les plus influentes, Louis Vuitton, Dior et Gucci s’illustrent parmi celles générant le plus d’interactions sur les plateformes.

    TikTok, le terrain de jeu des Maisons de luxe

    Les grands noms du luxe se lancent à l’assaut de TikTok, qui se transforme en catwalk. Ce réseau social devient la plateforme privilégiée pour relayer leurs défilés. Les internautes endossent un nouveau rôle, celui d’invités. Ces contenus représentent une réelle prouesse de la part des différentes Maisons. Elles ouvrent, en effet, leurs portes aux internautes, et démocratisent donc le luxe, à l’image de Louis Vuitton, Dior ou Fendi. Louis Vuitton se démarque particulièrement à l’occasion de son défilé « événement » de son créateur Pharrell Williams. En effet, les posts TikTok de la Maison sur l’événement génèrent 45% des likes du mois de juin. Un contenu attendu des internautes.

    Le format court, chouchou des Maisons de luxe sur YouTube

    Les Maisons de luxe surfent sur les vidéos courtes, à l’aide des Shorts sur YouTube. En effet, les trois quarts des vidéos publiées par ces acteurs font moins d’une minute. Le spot publicitaire est l’allié des directions artistiques, qui misent dessus pour briller. Les Maisons Tiffany & Co, Louis Vuitton et Dior tirent leur épingle du jeu à l’aide de spots créatifs.

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • #Podcast – L’impact de l’Intelligence Artificielle sur l’Influence – By La Brigade Du Web

    L’impact de l’Intelligence Artificielle sur l’influence

    L’Intelligence artificielle, est-elle l’ennemi des influenceurs ou serait- elle une aide précieuse pour les professionnels du marketing ?Comment l’IA joue t-elle un rôle fondamental pour les plateformes comme Linkedin ou X ?
    Face à la multiplication de fakes, faut-il redouter le binôme Influence et IA ?

    Bienvenue dans ce podcast concernant : l’Impact de l’Intelligence Artificielle sur l’influence, produit par le collectif  B2B La Brigade Du Web
    Pou répondre à toutes ces questions, Camille Jourdain et Jonathan Chan, tous les deux membres de La Brigade Du Web vont décrypter l’alliance de l’IA et de l’Influence

    1- Quel est l’intérêt des influenceurs et créateurs de contenu pour l’IA ?

    Camille Jourdain :
    Le sujet passionne les créateurs. Ils l’utilisent notamment pour automatiser les tâches répétitives et bien sûr pour faciliter la création de contenu.

    Deux chiffres pour illustrer mes propos :
    1. Plus de 3000 influenceurs ont pris la parole sur les réseaux sociaux au sujet de l’IA en 2023. Ce qui représente un total de 10000 publications sur YouTube (53%) et TikTok (30%) principalement.
La source : c’est une étude réalisée par Reech, agence spécialisée en influence.
    Jonathan, tu souhaites parler d’un outil particulièrement connu et qui peut faire gagner beaucoup de temps : ChatGPT. Quel est son intérêt pour les influenceurs ?

    Jonathan Chan: 
    Pour ma part, c’est également que les IA génératives permettent aux influenceurs de s’augmenter, il y a une idée sous-jacente de la performance chez eux car le milieu est concurrentiel.

    On peut s’en servir pour se mettre en scène dans des visuels sur Midjourney dans des scènes fantaisistes ou créer des chatbots.

    Pour ChatGPT, Je m’en sers notamment pour intégrer des émojis ou pour agréger certains types de contenu en PDF. Elle pourra servir dans le temps à créer plus rapidement sur des templates prédéfinis pour que les influenceurs passent à la création.
    Les possibilités restent encore infinies notamment avec le développement de HeyGen IA pour le sous-titrage ou les IA sur les vidéos. En résumé, les possibilités sont infinies

    2- L’IA et les réseaux sociaux – Qu’en est-il des nouveautés sur les réseaux sociaux ?

    Question posée par Jonathan : Abordons maintenant les nouvelles fonctionnalités IA sur les réseaux sociaux, Camille, peux-tu nous parler de X et de Meta ?

    Les réseaux sociaux lancent régulièrement de nouvelles fonctionnalités. Je vais parler de X dans un premier temps. Les abonnés premium peuvent tester Grok depuis le début du mois aux États-Unis. Il s’agit d’une IA qui a été entraînée à partir de données provenant du web et sur des retours d’assistants humains. Son avantage par rapport aux IA concurrentes, c’est justement cet accès aux informations sur internet via la plateforme X. Grok comprend le sarcasme et l’humour, il permet de répondre à des questions qui sont rejetées par la plupart des systèmes d’IA.

    Le groupe Meta de son côté travaille sur le sujet de l’IA depuis plusieurs années. Il a également son IA génératrice d’image appelée Imagine. C’est déjà accessible aux Etats-Unis via ses applications de messagerie : WhatsApp, Messenger et aussi Instagram. Ce qui est intéressant, c’est que tout le monde pourra bientôt la tester sur un navigateur en allant sur imagine.meta.com.
    Récemment, Meta a aussi lancé un projet qui s’appelle Purple Llama dont l’objectif est de soutenir un développement fiable et responsable de l’IA générative. Concrètement, c’est pour promouvoir la collaboration entre les développeurs et les outils d’IA générative et renforcer la sécurité pour éviter la création d’outils malveillants.

    Un petit mot sur Instagram qui a annoncé des fonctionnalités IA intéressantes, comme Live Stickers pour générer des autocollants personnalisés à partir d’un prompt ou IA Brush pour remplacer une partie de l’image avec du contenu généré par IA.

    Question posée par Camille : Jonathan, je te laisse nous parler des nouveautés IA sur LinkedIn, Snapchat et TikTok.

    Sur Linkedin c’est la diversité des usages comme par exemple auto enrichir le profil.
    L’outil déployé par la firme s’appuie sur le contenu du profil d’un utilisateur et identifie les compétences et expériences clés à mettre en avant, notamment dans les rubriques « À propos » et « Titre”
    Sur Snapchat c’est différent. « Salut ! Je suis ton nouveau chatbot doté d’une intelligence artificielle. Tu peux me demander à peu près n’importe quoi et je ferais de mon mieux pour t’aider. J’ai aussi de bonnes blagues en réserve. Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi aujourd’hui ? » C’est par ces mots que se présente My AI sur Snapchat dès que vous ouvrez votre application.
    My AI, et TikTok qui est attentif sur les contenus générés par l’IA ainsi le bookmaker.

    3- Comment identifier les bons influenceurs grâce à l’IA ?

    Question posée par Jonathan : L’un des enjeux clés de l’IA, c’est l’identification des influenceurs. Camille, peux-tu nous dire en quoi l’IA peut aider ?

    L’IA peut aider à identifier les influenceurs les plus pertinents pour une campagne en analysant précisément des indicateurs comme l’engagement, la démographie et la qualité du contenu.
    L’IA peut aussi aider à identifier les influenceurs avec des faux abonnés et donc prendre les bonnes décisions sur les profils à solliciter.

    Grâce au traitement du langage naturel (NLP), l’IA peut analyser le contenu publié par un influenceur pour déterminer s’il correspond au style de la marque et si les personnes qu’il suit partagent les caractéristiques démographiques de la cible.

    Question posée par Camille : Jonathan, que souhaites-tu ajouter sur ce sujet ?

    Les outils d’IA pourront plonger plus en détail dans le profil d’un influenceur et en remarquant tout signe de fraude.

    A l’heure actuelle, on se repose principalement sur le nombre d’abonnés pour choisir un influenceur. Avec l’IA, un agrégat d’indicateurs sera proposé de manière quantitative et aussi de manière qualitative en analysant les images comme le fait ChatGPT.

    Pour les annonceurs, cela permettra de mieux mesurer les campagnes et de détecter des influenceurs qui sont hors du premier radar au premier abord.L’IA serait un super assistant pour le marketeur.

    4- l’IA au service de la performance 

    Question posée par Jonathan : Parlons maintenant d’analyse de performance. Camille, comment l’IA facilite cette analyse ?

     Grâce à l’IA et au machine learning, on peut analyser les sentiments des consommateurs sur une marque ou un produit.

    L’analyse des sentiments permet de détecter les émotions dans un texte comme les impressions des abonnés à partir des commentaires sur les posts des influenceurs.

    Et concernant la mesure de la performance, l’analyse sémantique permet de comprendre précisément les résultats d’une campagne, les attentes envers une marque et de détecter les intentions d’achats.

    Question posée par Camille : Il me semble que tu voulais mettre en avant certains outils Jonathan, notamment Talkwalker, c’est bien ça ?

    Techniquement, c’est possible, il existe déjà des outils comme Talkwalker ou Favikon ou bien HypeAuditor.

    Ce que l’IA va faire et qu’elle va aller au-delà de la simple analyse d’audience sur un critère et va compléter car une personne comporte de nombreuses facettes. Ce qui va affiner le profil et la sélection des influenceurs.

    5-  Prévoir le succès des campagnes 


    Et si on va encore plus loin, on peut parler de prédiction avec l’IA.
    Il est possible de prédire le succès probable d’une campagne sur la base des datas et des caractéristiques démographiques de la cible.

    Mesurer le succès d’une campagne à partir d’une analyse plus efficace des KPIS. L’IA aide à connecter ces KPIs comme les mentions de la marque ou le trafic. Il est possible de le faire en temps réel et surveiller si les influenceurs atteignent les objectifs.

    Question posée par Camille : Jonathan, que penses-tu de cette prédiction du succès des campagnes ?

    Tracker d’abord car sinon l’IA Générative va faire des estimations de la campagne. Le but est de préparer le terrain pour que l’IA ait l’ensemble des données, nous devenons en quelque sorte des coachs.
    A terme, on pourra aussi demander à l’IA si la campagne correspond aux normes et cela nous permettra dans l’optimiser dans son sens. Favikon permet notamment de suivre les créateurs à travers l’IA et détecter les opportunités sur des créateurs sur le point de percer.

    6- Que penser des influenceurs virtuels créés à partir d’IA ?

    Question posée par Jonathan : Autre sujet intéressant, les influenceurs virtuels. Camille, que penses-tu des influenceurs virtuels créés à partir d’IA ?

    Cette année, on a vu apparaître beaucoup d’influenceurs virtuels générés par des IA et notamment des femmes. 30 dans le monde… Entre 30K et 300K. Dans les secteurs de la mode, mais aussi du luxe ou du voyage… Les plus connues : Aitana Lopez, Shudu Gram ou encore Lil Miquela. Il est effectivement intéressant d’analyser le phénomène, de comprendre pourquoi ça plait. En effet, elles génèrent presque 3 fois plus d’engagement que les humains ! Source : Etude Hypeauditor.Concrètement, qu’est-ce que c’est ?
    Des personnes générées par ordinateur, souvent avec une apparence et une personnalité conçues pour ressembler à des êtres humains, mais entièrement créés et animés par des technologies d’intelligence artificielle.

    Un point fort : les influenceurs virtuels n’ont pas besoin de se reposer et sont disponibles 24/24. Elles ne vieillissent pas. Un atout dans ce monde d’image et d’apparence, où la beauté et la jeunesse priment…

    Question posée par Camille : Et toi, Jonathan, que penses-tu de ce phénomène ?

     Ce n’est pas une mauvaise chose, cela répond à un marché. Celui d’être diverti, hors il existe un défaut d’authenticité chez les influenceurs.

    Les personnes qui veulent suivre des influenceurs virtuels cherchent une expérience, suivre des péripéties, le fake est assumé donc en soi, ce n’est pas antinomique d’avoir des influenceurs virtuels dans le marché du divertissement puisque la question de l’authenticité est un curseur.
    En soi, cela répond à des exigences pour les marques car les influenceurs virtuels ne vieillissent pas.
    Les marques ont un contrôle total sur les campagnes. Il s’agit d’un marché.

    7-  IA & Ethique dans les campagnes d’influence

     Question posée par Camille : Jonathan, dernier point, l’IA et l’éthique. Tu veux nous parler de la loi, n’est-ce pas ?

    La loi de l’influence a été un signal positif mais elle doit s’adapter aux nouvelles exigences car l’IA générative va augmenter le nombre de contenus.

    Il y a des chartes qui ont été signées, je crois que pour des raisons de transparence car j’ai été exposé à ce problème quand j’ai généré une IA, beaucoup de personnes me demandaient est-ce que c’est moi. Donc oui, signaler quand le contenu a été généré par l’IA serait un plus même si je crois que rien ne sera parfait. Une génération d’influenceurs authentiques sans IA devrait émerger.

    Question posée par Jonathan : Camille, est-ce qu’on peut dire que la plupart des influenceurs sont “éthiques” ?

     Sans parler d’IA, on peut se baser sur les résultats de  L’Observatoire de l’Influence Responsable de l’ARPP pour dire que les influenceurs sont de plus en plus éthiques et transparents. Plus de 50 000 contenus d’influenceurs ont été analysés depuis 2 ans, par une IA d’ailleurs.
    Le résultat est intéressant, 93% des contenus ont au moins un début d’identification. Ce sont surtout les micro-influenceurs qui ne sont pas transparents.
    Globalement, on peut dire qu’il reste encore des choses à améliorer, que ce soit sur le côté explicite ou instantané.

    La loi du 9 juin est essentielle pour cadrer l’influence commerciale et protéger les consommateurs. L’intérêt de l’IA par rapport à la loi, c’est de faire respecter les contrats en automatisant l’ensemble du processus de contractualisation. Concrètement, elle aide les marques à éviter les pénalités et amendes liées à la réglementation. Pour rappel, c’est 300 000 euros d’amendes et jusqu’à 2 ans de prison donc il ne faut pas plaisanter avec ce sujet.

     8- Est-ce que l’IA va supprimer les influenceurs ?

    Question posée par Camille : Terminons avec la question que tout le monde se pose, est-ce que l’IA va supprimer les influenceurs ? Jonathan, ton avis sur la question ?

    Non et même le contraire, je crois que cela va crée deux marchés, celui où le contenu sera généré par l’IA (ce qui va créer une saturation tôt ou tard) et l’autre par des contenus plus humains.

    Il y aura un besoin d’authenticité car il ne faut pas oublier que les messages sont adressés à des humains et seuls les humains possèdent de l’expérience ou de la créativité.

    Question posée par Jonathan : Et pour toi Camille ? Est-ce que l’IA peut remplacer les influenceurs ?

     Nous sommes en phase sur ce sujet. C’est non ! L’IA peut aider les influenceurs comme de nombreux professionnels, marketeurs ou communicants par exemple mais l’IA ne remplacera jamais les humains. Elle les rends plus efficaces !
    Par contre, je dirai pour conclure cet épisode de podcast que les influenceurs qui ne maîtrisent pas l’IA seront peut être, à terme, remplacés par ceux qui la maîtrisent.

    Pour écouter le podcast : 

     

     

  • Comment les marques utilisent les réseaux sociaux ? 

    Baromètre Brandwatch social-media : comment les marques peuvent-elles naviguer dans le monde des réseaux sociaux en 2024 ?

    Brandwatch a analysé 347 marques de huit secteurs d’activité et en a tiré les insights nécessaires pour que les marques puissent communiquer efficacement avec leur public. L’objectif est de donner aux marketeurs et aux professionnels des insights et les moyens de créer des stratégies commerciales viables pour l’année à venir.

    Quelles générations engendrent le plus de mentions par secteurs ?
    Comment les marques utilisent les réseaux sociaux ?
    Quels sentiments et émotions font-elles naître chez les socionautes et comment ont-ils évolués au cours des 6 mois précédents ? Décryptage.

    Répartition du public par génération pour chaque secteur

    Les marques de technologie grand public et de services alimentaires ont enregistré les pourcentages les plus élevés de mentions liées à une marque de la part des milléniaux (génération Y).

    La génération X représente le plus de mentions liées à une marque dans les conversations sur le commerce de détail.

    De tous les secteurs, les marques de divertissement ont enregistré le pourcentage le plus élevé de mentions liées à une marque de la part de la génération Z.

    Interactions entre les consommateurs et la marque par secteur

    Comment les consommateurs et les marques interagissent-ils sur les réseaux sociaux ?

    Les niveaux d’engagement varient selon les secteurs. Par exemple, créer du contenu partageable et faire retweeter ses messages sont des méthodes efficaces pour les marques des secteurs du divertissement et de la technologie grand public, comme le souligne le tableau ci-dessous. À l’inverse, les marques du secteur des services financiers utilisent les réseaux sociaux pour l’assistance client, le traitement des demandes de renseignements et la résolution des réclamations.

    Le tableau ci-dessous illustre les diverses façons dont les marques et les consommateurs interagissent sur X (Twitter) dans les différents secteurs

    En moyenne, les marques représentent 1,51 % de toutes les conversations liées à la marque

    La proportion de publications initiées par la marque varie en fonction du secteur. Par exemple, les marques de services financiers et de technologie grand public génèrent une part relativement importante des publications de la marque, représentant respectivement 6,4 % et 4,1 % des discussions liées à leur secteur. En revanche, les marques des secteurs de l’automobile et du divertissement génèrent une part beaucoup plus faible : seulement 0,41 % et 0,69 % des discussions respectives liées à leur secteur.

    Les benchmarks d’émotions et de sentiments de l’audience

    Les secteurs du commerce de détail et du divertissement étaient les secteurs générant le plus de joie, cette dernière représentant 57 % et 56 % de toutes les discussions liées à une marque.

    Les services de restauration et les produits de grande consommation ont produit le volume le plus élevé de mentions de dégoût, représentant 27 % et 26 % de leurs discussions respectives. Ces chiffres sont typiques pour les secteurs d’activité ayant trait à la nourriture et à l’hygiène.

    Le sentiment des consommateurs dans les différents secteurs d’activité

    Le sentiment en ligne entourant les secteurs de l’alimentation et des produits de grande consommation est le plus négatif comparé aux six autres secteurs étudiés. Pour les services de restauration, 29 % des mentions étaient négatives, et pour les produits de grande consommation, 22 % étaient négatives.

    Les marques du secteur du divertissement ont recueilli la part la plus élevée de mentions positives (12 %).

    Comment les attitudes des consommateurs ont évolué au cours des 6 mois précédents

    Les données montrent une baisse de 41 % des mentions positives et une augmentation de 6 % des mentions négatives pour les marques de services de restauration au cours des deux premiers trimestres de 2023 par rapport aux six mois précédents.

    Les marques d’automobiles ont connu le moins de fluctuations en termes de sentiments, avec seulement une augmentation de 6 % des mentions négatives et aucun changement des mentions positives au cours des six premiers mois de 2023 par rapport à la période de six mois précédente.

    Les meilleurs moments pour publier par secteur

    En moyenne, les marques des 8 secteurs voient plus de mentions sur les réseaux sociaux le mercredi et le jeudi. Les marques du secteur du divertissement ont la part la plus élevée de discussions liées à la marque le vendredi, ce qui les distingue des autres secteurs du panel.

    Le mardi s’est révélé le meilleur jour de publication pour les marques du commerce de détail, de services financiers et alimentaires.

    Répartition du public par sexe pour chaque secteur

  • Quels sont les nouveaux comportements des consommateurs pendant le Black Friday ?

    Le Black Friday guidé par l’IA générative en période de tensions économiques

    Si le Black Friday est très attendu chaque année, plusieurs facteurs ont profondément transformé les comportements d’achat : le climat économique, l’importance croissante des contenus générés par les utilisateurs (CGU), et l’avènement de l’IA générative. 

    Dans deux récentes études, le Shopper Experience Index* et le rapport Generative AI** , Bazaarvoice, leader dans la gestion de contenu généré par les utilisateurs, met en lumière les nouveaux comportements des consommateurs pendant cette période. 

    Le climat économique a bouleversé les habitudes d’achat 

    Le Black Friday devient d’autant plus crucial en période de tensions économiques, car il offre aux consommateurs l’opportunité de réaliser des économies importantes sur leurs achats. En effet, 78 % des consommateurs français indiquent avoir modifié leurs habitudes d’achat, en réduisant les dépenses sur les produits utilitaires, en reportant à plus tard certains achats et en limitant les dépenses portant sur les produits non essentiels. En outre, 60 % des consommateurs sont prêts à se tourner vers de nouvelles marques pour économiser. 

    Les réseaux sociaux jouent également un rôle significatif dans la recherche de bonnes affaires : 36 % des acheteurs français les utilisent  comme un moteur de recherche pour trouver des produits et services, bien que cette tendance soit légèrement inférieure à la moyenne globale. De plus, une fracture générationnelle est perceptible, les jeunes de 18 à 24 ans étant plus enclins à acheter via les réseaux sociaux. En outre, la confiance des consommateurs repose de plus en plus sur le contenu généré par les utilisateurs, ce qui devrait inciter les entreprises à valoriser les avis et les contenus des clients pour influencer favorablement les décisions d’achat lors du Black Friday.

    L’IA générative booste la qualité des CGU

    L’IA générative joue ainsi un rôle clé dans la réussite des stratégies marketing du Black Friday en facilitant la création rapide et efficace de contenu pertinent pour attirer et fidéliser une clientèle en quête de bonnes affaires. En France, 66 % des consommateurs rencontrent des difficultés pour rédiger des avis de produits, soulignant le potentiel de l’IA pour simplifier ce processus. De plus, 65 % des consommateurs sont favorables à l’intégration d’un assistant IA sur les sites d’e-commerce pour rédiger des avis de meilleure qualité, et l’IA pourrait également jouer un rôle dans les rubriques questions/réponses, où elle peut être utilisée de diverses manières pour améliorer l’expérience des utilisateurs et fournir des informations pertinentes de manière plus efficace. 

    Plus de la moitié des consommateurs, soit 52 %, accordent leur confiance aux réponses produites par l’IA. De plus, environ 44 % des Français envisagent d’utiliser l’IA générative pour améliorer la qualité de leurs avis, même si son adoption n’est pas encore généralisée. 

    Avec un pourcentage élevé de 51 % d’utilisateurs français prêts à réutiliser ces outils, l’IA générative devrait devenir un atout de premier plan pour les marques lors du Black Friday, renforçant ainsi l’engagement des consommateurs grâce à la rédaction d’avis qualitatifs.

    *Etude Bazaarvoice Shopper Experience Index, enquête menée en septembre 2023 auprès de plus de 7 000 acheteurs dans le monde, dont plus de 1 000 en France. Plus de 400 marques internationales ont également été interrogées dans le cadre de cette étude.

  • Quelle place pour le luxe dans l’influence marketing ?

    Quelles sont les marques de Luxe les plus mentionnées en 2022 par les influenceurs ?

    • Quelles sont les performances par typologie d’influenceurs dans le secteur Luxe ?
    • Instagram, TikTok, YouTube… sur quels réseaux sociaux ?

    Décryptage de l’étude Reech Influence et Mode.

    Le TOP 10 des marques de luxe les plus mentionnées dans les publications d’influenceurs 

    1. Dior                      2. Balenciaga
    3. Louis Vuitton       4. Gucci
    5. Prada                   6. Céline
    7. Stella McCartney 8. Yves Saint Laurent
    9. Chanel                10. Jean Paul Gaultier

    Au total et sur l’ensemble des réseaux sociaux, ce sont plus de 13,7k influenceurs qui ont mentionné des comptes de marques du secteur de la mode dans la catégorie Luxe entre le 01 janvier 2022 et le 31 décembre 2022.
    Les publications organiques sont très largement majoritaires et représentent 93% du total des 104 160 mentions de marques sur cette même période. On note 3,8 milliards d’impressions, 320 millions d’engagements et un taux d’engagement moyen de 3,48%. Instagram (58%) reste le réseau privilégié de l’influence en termes d’impression même si TikTok (31,5%) prend de plus en plus de place dans le classement des plateformes.

    Instagram :
    9 248 influenceurs qui ont pris la parole.
    58% des impressions totales.
    66% des engagements totaux.
    2,84% de taux d’engagement.

    TikTok :
    3 159 influenceurs qui ont pris la parole.
    31,5% des impressions totales.
    31% des engagements totaux
    7,92% de taux d’engagement (un taux supérieur à la moyenne qui est entre 3% et 6%).

    Il faut également noter qu’il existe des différences de performances par typologies d’influenceurs. Les Nano Influenceurs étant en tête du classement.


    « Dior mérite bien sa première place dans le Top des marques de Luxe, au regard des différentes collaborations et partenariats que la marque a pu mener et mettre en place. Des choix stratégiques intelligents et payants qui, d’une part, ne trahissent pas l’héritage de la maison, et d’autres part a investi un nouveau secteur tourné vers la pop-culture compatible avec l’ADN des 18-34 ans. » 
    conclut Guillaume DOKI-THONON CEO de Reech.

    Pour télécharger l’étude Reech dans son intégralité cliquez ici.

  • Paris Retail Week 2023 : Back to Basics

    Paris Retail Week 2023 : dévoile ses temps forts 

    Comment repenser son business en passant d’un modèle de croissance linéaire à un modèle de croissance circulaire ?
    Comment proposer des produits Made in France tout en se développant à l’international?Comment se différencier par rapport aux autres marques en proposant un ADN et une promesse forte ?
    Comment retrouver du bon sens et revenir aux fondamentaux du commerce ?
    Comment mesurer l’impact des réseaux sociaux sur les ventes ?
    WEB3, Métavers : comment réussir à assurer la continuité de la technologie et de l’expérience client …
    Autant de problématiques qui seront abordées lors du Paris Retail Week du 19 au 21 septembre à La Porte de Versailles à Paris.
    Décryptage des temps forts
     
    Le fil rouge du salon  »
    Back to Basics : du bon sens face aux paradoxes ! » 

    Pour
    Arnaud Gallet , Directeur de Paris Retail Week  » Le monde a connu des bouleversements majeurs qu’ils soient géopolitiques, énergétiques et sociétaux.
    «  Le e-commerce et le retail sont directement impactés. Les enseignes doivent repenser et adapter leur stratégie. Paradoxalement, les consommateurs se retrouvent de fait, tiraillés entre l’envie de consommer plus responsable et leur portefeuille, surtout en période d’inflation. » (source Fevad) 
     » C‘est aussi une édition tournée vers l’international et centrée sur 8 thématiques phare: Commerce omnicanal ; Marketing ; Logistique ; RSE ; Marketplaces ;
    Nouveaux paiements ; Parcours client agile et Data  » précise le directeur du salon.
    Autres temps forts : mentoring et témoignages des grands retailers 
    Chacune de ces thématiques sera représentée par un mentor, qui éclairera les professionnels en partageant son expertise à l’occasion de conférences mentoring.
    Les mentors de Paris Retail Week 2023 sont les suivants :

    Commerce Omnicanal :Emma Recco, Directrice générale / stratégie / développement Ikea France.

    Commercialisation : Isolde Andouard, PDG, Undiz (Groupe Etam).

    Logistique :Arthur Caron, Directeur Chaîne d’approvisionnement Monoprix.

    RSE: Alexandre Rubin, ex Directeur Général France & Benelux Yves Rocher.

    Places de marché :Michelle Lau, Co-Directrice Générale France Alibaba.

    Parcours client agile :Flore Assié-Soyez, Directrice expérience client Decathlon.

    Nouveaux paiements :Paul Guérin, Directeur de la trésorerie et des paiements Veepee.

    Data : Armelle Patault, Responsable data science, ManoMano

    !! A noter que ces mentors ont été aussi interviewés en exclusivité par Céline Beckrich, membre de La Brigade Du Web, partenaire du salon. 

    Lors de sa conférence de presse ce jeudi 7 septembre, Comexposium, l‘organisateur du salon a dévoilé les résultats de l’étude :
     »
    Portrait-robot : l’enseigne qui répondra aux besoins des français entre 2023 et début 2024  » menée conjointement avec Havas Commerce

    Cette étude analyse le ressenti et les attentes des Français afin de comprendre leurs
    choix de canal de distribution, leurs attentes et leur évolution depuis Mars 2020.
    Après la pandémie, le contexte de guerre, c’est la crise de l’inflation qui frappe
    l’économie du commerce mondial et la seule certitude réside dans le fait que nous
    sommes désormais dans un monde incertain.
    De nouveaux comportements émergent de cette accumulation de contraintes ainsi
    que des contextes inédits.
    Sur tous les continents et dans tous les pays, les mêmes tendances se dessinent.
    Pour en savoir plus cliquer ici 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • UGC : zoom sur les tendances 2023

    Le contenu généré par les utilisateurs gagne du terrain

    Par Bazaarvoice

    Le contenu généré par les utilisateurs (UGC) est devenu un pilier des stratégies de marque:il permet d’influencer les décisions d’achats, de favoriser l’engagement des consommateurs en les incitant à interagir avec la marque, et de renforcer la confiance de ces derniers envers les marques faisant la part belle à ces UGC. Le contenu UGC est désormais un outil indispensable pour les entreprises B2C comme B2B dans le cadre de leur stratégie de communication multicanale.

    En s’appuyant sur ses études récentes, Bazaarvoice, leader des solutions d’avis produits et de contenu généré par les utilisateurs, vous présente les grandes tendances UGC de 2023 :

    1. Les UGC au coeur des décisions d’achats 

    La transition numérique a permis aux consommateurs de se faire entendre par le biais de diverses plateformes leur permettant de laisser des avis, des photos, des évaluations etc. concernant les marques et les produits qu’ils utilisent. Corollaire de cette pratique autrefois émergente, aujourd’hui bien installée : le contenu de marque a perdu de son importance aux yeux des consommateurs, qui comblent les lacunes de la publicité en se tournant vers le contenu créé par leurs pairs pour prendre leurs décisions d’achat :

    • Près de 90% des consommateurs consultent les évaluations et les avis en ligne concernant un produit donné avant d’effectuer un achat. C’est aussi le cas en magasin, où plus 85 % des acheteurs vérifient les avis produits sur leur téléphone pendant qu’ils font leurs achats en physique.

    • En plus des avis et des évaluations, les consommateurs sont friands des photos et visuels postés par leurs pairs : 85 % des consommateurs déclarent se tourner vers les contenus visuels UGC plutôt que vers les contenus de marques lorsqu’ils prennent des décisions d’achat. De plus, 62 % des consommateurs sont davantage disposés à acheter un produit s’ils peuvent consulter des photos et des vidéos d’acheteur du produit en question.

    1. Des UGC qui cimentent la relation marques-consommateurs en favorisant l’engagement

    En plus d’être un moteur d’achat indéniable, les UGC permettent aussi de créer un espace de dialogue et d’échange entre les marques et les consommateurs, permettant à ces derniers de s’engager plus personnellement vis-à-vis des marques qu’ils consomment, de partager leurs propres expériences et de faire communauté autour de celles-ci :

    • Les marques qui intègrent du CGU sur leurs plateformes constatent une augmentation de l’engagement des utilisateurs : en effet, les internautes passent en moyenne 90 % plus de temps sur un site Web qui incorpore du contenu UGC par rapport à un site qui n’en propose pas. De la même manière, les entreprises enregistrent un engagement 50 % plus élevé lorsque le contenu généré par les utilisateurs est intégré à leurs campagnes sur les réseaux sociaux.

    • Cet engagement n’est pas sans incidence sur les ventes et le panier moyen des consommateurs, puisque la présence de contenu UGC sur un site permet d’accroître le revenu par visiteur de 154 %.

    1. Une ouverture aux UGC qui illustre l’authenticité des marques et renforce la fidélité des consommateurs

    Les chiffres recensés par Bazaarvoice révèlent également que les UGC jouent un rôle significatif dans la création de relations durables avec les clients, et sont un élément non négligeable dans la fidélisation d’une clientèle à long terme.

    • En effet, le contenu UGC est perçu comme plus authentique et crédible par les consommateurs, car il est créé par leurs pairs plutôt que par la marque elle-même, et n’est donc pas passé par le filtre de la publicité et de la communication corporate, qui tend à édulcorer, voire à occulter les défauts d’un produit : pour 60 % des consommateurs, les UGC sont le contenu marketing le plus authentique.

    • De ce fait, une marque intégrant directement ces contenus UGC dans ses supports de communication est plus susceptible d’être perçue comme fiable et digne de confiance par ses clients potentiels : 84 % des consommateurs sont plus enclins à faire confiance à une campagne marketing si elle comporte du contenu généré par l’utilisateur.

    « Les descriptions de produits générées par les utilisateurs, l’utilisation de photos et de vidéos générées par les consommateurs plutôt que d’images parfaites prises en studio avec des modèles et des décors professionnels, tout cela renforce le degré d’authenticité et le lien personnel avec le produit. Plus le contenu UGC sera intégré à l’ensemble d’un site d’e-commerce, plus l’engagement d’un client sur ce site sera important » ajoute Emmanuel Gerbier, Director Client Success chez Bazaarvoice.

    Les données de Bazaarvoice confirment l’impact du contenu généré par les utilisateurs. Ces chiffres révèlent l’influence des avis en ligne sur les décisions d’achat, l’engagement accru des consommateurs et la confiance renforcée envers les marques. Les entreprises qui intègrent efficacement le contenu UGC dans leur stratégie marketing ont de réelles opportunités d’accroître leurs ventes, d’améliorer l’engagement des utilisateurs et de cultiver des relations durables avec leurs clients.

  • Happy VivaTech – Les Coups de Coeur des Brigadoux

    On pourrait écrire des pages et des pages… tant il est difficile de choisir.
    Voici les coups de coeur non exhaustifs des Brigadoux ….

    Annie Abela Lichtner @AnnieLichtner
    Ma mantra… 


    Delphine Bonté Foviaux
    @DelpheF

     

     


    Jonathan Chan
    @ChanPerco

     


    Fabrice Fossard @FabriceFrossard


    Camille Jourdain
    @camillejourdain



    Martine Le Jossec
    @loutro1990

    Emilie Marquois @emiliemarquois 


    Jerôme Monange
    @JeromeMONANGE


    Christine Soto
    @CHRISTINESOTO12


    Juliette Vaisbroit
    @jvaisbroit

    The END

     

  • VIVATECH 2023 : les chiffres clés, les startups récompensées et plus encore…

    La 7e édition de VivaTech a franchi un nouveau record d’affluence en dépassant pour la première fois la barre des 150 000 visiteurs du 14 au 17 juin à Paris.

    Des chiffres records dans tous les domaines : 919 millions de personnes touchées sur les réseaux sociaux, 5 millions de spectateurs pour la chaîne VivaTech News et plus de 6 milliards d’impressions.

    Durant quatre jours, ces visiteurs venus de 174 pays ont pu découvrir des centaines d’innovations en exclusivité mondiale et assister aux prises de parole des plus grands speakers de la scène internationale, à commencer par Elon Musk, qui a rempli pour l’occasion le Dôme de Paris, ou encore Marc Benioff, PDG et co-fondateur de Salesforce.

    Les startups européennes les plus prometteuses ont été récompensées dans le cadre de la 5e édition des Next Unicorn Awards lors de VIVATECH 2023. 


    FINTECH – Pennylane

    Pour gérer au même endroit finance et comptabilité 

    DEEPTECH  – Defined.ai
    Fournisseur de données, de modèles et d’outils pour l’intelligence artificielle, 

    DIGITAL MEDIA – Oviva
    Conseils diététiques et nutritionnels personnalisés

     

    IMPACT – Matsmart
    Réduire le gaspillage alimentaire 

     

    MARKETPLACE – Wallapop
    Petites annonces gratuites et locales

     

    Saas B2B – Pigment
    Logiciel de plani
    efication financière permettant la data visualisation de différentes données liées au fonctionnement d’une entreprise

    A noter que plus de 50 challenges ont également été organisés, dont 70% internationaux, avec 4000 candidats et 65% des dossiers reçus venant de l’étranger, dans des top trends comme :
    le développement durable,
    la diversité & inclusion,
    le futur du travail 
    le futur du sport 

    Waspito, Kubik et Curacel, lauréats des AfricaTech Awards

    Pour la seconde année consécutive, Viva Technology et la Société Financière Internationale (IFC), ont reconduit les AfricaTech Awards, une initiative panafricaine visant à reconnaître et soutenir les startups les plus innovantes dans les secteurs de :Climate Tech – Health Tech – Fintech

    Le Female Founder Challenge, organisé par VivaTech et 50inTech avec le soutien cette année d’Axa, Mazars et Société Générale a récompensé Zuzanna Stamirowska, la fondatrice de la startup deeptech française Pathway, le premier framework Python permettant de construire facilement des data products, qui a récemment annoncé une levée de fonds de 4,5 millions de dollars.
    Ce prix a été remis par la Première Ministre, Elisabeth Borne.

    Le challenge “LVMH Innovation Awards” a été organisé par le groupe LVMH. Il a été emporté par Save Your Wardrobe, une plateforme entièrement dédiée à la réparation et à l’entretien de vêtements. Et pour rassembler l’écosystème européen de la manière la plus respectueuse de l’environnement, l’initiative Tech on Tracks

     

     

  • Seulement un tiers des Français fait confiance aux recommandations des influenceurs

    Et 70% des Français ont une mauvaise image des influenceurs…

    Les zOOms de l’Observatoire Cetelem analysent les modes de vie et proposent d’explorer un grand thème en trois temps, sollicitant l’avis des Français au travers de trois vagues de sondage. Les zooms viennent ainsi compléter et enrichir le dispositif d’observation et d’études existant de l’Observatoire Cetelem.

    Alors que l’Assemblée Nationale vient d’adopter un projet de loi visant à réglementer les activités des influenceurs, les zOOms de l’Observatoire Cetelem, accompagnés par Harris Interactive, s’intéressent dans ce deuxième volet d’enquête de la thématique « Les réseaux sociaux, pour le meilleur et pour le pire » à l’image qu’ont les Français des influenceurs et à leurs impacts sur la société et les modes de consommation.
    En résumé :

    • 61% des Français considèrent que les réseaux sociaux exercent une forte influence sur la société, un chiffre qui atteint les 71% chez les 15-24 ans

    • 70% des Français ont une mauvaise image des influenceurs. Les 15-24 ans sont la seule tranche d’âge a en avoir une image plus positive (50%) que négative (42%). Un métier qu’ils aimeraient même exercer pour 50% d’entre eux.

    • Une minorité de Français (30%) indiquent faire confiance aux recommandations produit des influenceurs dans le cadre d’un partenariat avec une marque. Pourtant, 1 personne sur 3 (34%) affirme avoir déjà découvert un produit grâce à un influenceur, et 1 sur 4 (24%) l’avoir même acheté
    • Presque 8 Français sur 10 cherchent à éviter au maximum les publicités sur leurs réseaux qu’ils vivent comme une nuisance (78%).

    • Pour plus de 6 Français sur 10 (63%), la « désinfluence », le fait de déconseiller certains produits peu responsables, est une démarche vertueuse dans le contexte actuel d’inflation et de surconsommation

    Les réseaux sociaux : un miroir déformant de la société

    Une courte majorité des Français (52%) estime que les réseaux sociaux représentent un reflet fidèle de la société. Un regard mitigé qui se retrouve chez la plupart des générations. Aussi, même chez ceux qui se rendent sur les réseaux sociaux quotidiennement, pas moins de 40% trouvent que ceux-ci reflètent mal la société française en général. Pour les Français, les réseaux sociaux ne représenteraient donc pas la « vraie vie ».
     En revanche, 6 Français sur 10 (61%) considèrent que les contenus présents sur les réseaux sociaux exercent une forte influence sur la société. Un avis qui est encore plus partagé par les jeunes de 15-24 ans (71%).Selon les Français, l’influence des réseaux s’exerce autant sur les goûts et modes de consommation (61%) de la population que sur les idées et opinions politiques (59%). Plus de 4 Français sur 10 (44%) ont le sentiment de faire partie d’une « communauté d’intérêt » sur les réseaux sociaux.
    Pourtant, leur opinion sur ces communautés est paradoxale : si pour 2/3 d’entre eux (66%) celles-ci permettent des rencontres avec des personnes partageant les mêmes centres d’intérêt, seuls 45% estiment que ces rencontres peuvent déboucher sur de réelles amitiés. Et ils sont 57% à affirmer qu’elles peuvent avoir pour effet d’isoler les personnes dans leurs propres idées et représentations. Les réseaux sociaux et les communautés d’intérêt qui les animent occupent donc une position mixte aux yeux des Français, entre ouverture sur le monde et repli sur soi.

    Une méfiance généralisée vis-à-vis des influenceurs…

    Alors que les activités des influenceurs devraient être prochainement réglementées, ces derniers pâtissent d’une image défavorable auprès des Français : 70% déclarent en avoir une mauvaise image, et seuls 20% en ont une bonne image. Seuls les 15-24 ans manifestent une opinion plus souvent positive (50%) que négative (42%) à l’égard des influenceurs.

    Pour les Français, le succès d’un influenceur ou d’une influenceuse tient d’abord à sa façon de se mettre en scène (47%), un élément qui devance le contenu publié en lui-même (35%), quasiment au même niveau que la beauté physique (34%). Par ailleurs, être influenceur est perçu comme un métier à la fois rémunérateur (81%) et, dans une moindre mesure, relativement facile à exercer (59%). Cette activité semble, néanmoins pour eux, difficilement apporter de la stabilité financière (34% seulement) et se positionne au final assez loin de leurs aspirations : seule une minorité d’entre eux (21%) auraient aimé faire ce métier, et ils sont encore moins nombreux à l’envisager pour leurs enfants (16%). L’âge est encore ici déterminant dans la manière de voir le métier d’influenceur : ainsi, 50% des 15-24 ans indiquent une appétence pour ce statut. Ils sont 36% chez les 25-24 ans et…4% chez les 65 ans et plus.

    Les Français affichent par ailleurs une confiance limitée dans les recommandations des influenceurs, qu’elles soient inscrites dans le cadre d’un partenariat avec une marque (30% de confiance) ou non (36%). Une méfiance qui ne rime pas pour autant avec indifférence puisque 1 Français sur 3 (34%) indique avoir découvert un produit par le biais d’un influenceur et 24% en avoir déjà acheté un après l’avoir vu dans une publication. Lorsqu’ils souhaitent acheter un produit sur Internet, les Français sont cependant attentifs aux avis des autres consommateurs disponibles sur les réseaux : 73% d’entre eux consultent les avis sur les produits de la marque, dont 42% qui en tiennent compte.

    La défiance affichée des Français à l’égard des influenceurs ne les empêche pas de consulter leurs contenus, notamment pour préparer leur repas : 47% de la population indique avoir déjà consulté sur les réseaux sociaux des contenus liés à la cuisine. Les autres domaines ne sont pas en reste : culture (43%), voyages (39%), sport et fitness (38%), sorties (35%) ou encore décoration (35%).

    Concernant les publicités visibles sur les réseaux sociaux, elles apparaissent très largement comme une nuisance (78%), voire comme une « forte nuisance » (31%). Ces publicités représentent la plupart du temps une gêne aux yeux d’une majorité d’utilisateurs (64%), qui estiment qu’elles correspondent rarement ou jamais à leurs goûts personnels (73%), ou à leurs besoins du moment (76%). Seuls 20% avouent qu’elles leur font envie et les incitent à dépenser leur argent. Face à cette nuisance, plusieurs stratégies sont employées : certains cherchent à éviter les publicités en les masquant (44%), quand d’autres les laissent passer sans y prêter attention (46%). Seuls 10% indiquent les regarder. Des chiffres déclaratifs qui sous-estiment probablement l’impact réel de ces publicités sur leur public.

    « Désinfluence », la bonne influence ?

    Le phénomène de « désinfluence », le fait de déconseiller certains produits peu responsables, est jugé de manière ambivalente par les Français. Si pour 75% d’entre eux, la désinfluence est une nouvelle forme d’influence, 64% y voient un contre-pouvoir aux influenceurs et 63% considèrent que c’est une pratique vertueuse dans le contexte actuel d’inflation et de surconsommation (63%).

    « Bien qu’un climat de méfiance se soit installé en France vis-à-vis des influenceurs, ces derniers bénéficient d’une certaine aura auprès des plus jeunes et impactent réellement les choix de consommation aujourd’hui. Conscients du pouvoir d’influence des réseaux sociaux et des risques liés à leur utilisation, la Gen Z éprouve un attrait pour le métier d’influenceur qui pourrait voir son image redorée avec le vieillissement de la population », commente Flavien Neuvy, Directeur de l’Observatoire Cetelem.

    Le rapport complet ici