Catégorie : IT

  • La sécurité : un impératif pour le e-commerce B2B

    Cybercriminalité, les sites ecommerce B2B n’y échappent pas


    Par Laurent Desprez, Vice President and General Manager for Europe at Oro Inc

    Les entreprises, organisations et structures publiques sont aujourd’hui toutes confrontées à la cybercriminalité. Dans ce contexte, les cyber attaques sont responsables de nombreux problèmes comme une perte de réputation, de CA, une rupture d’activité, etc.
    L’industrie du e-commerce ne fait pas exception.

    En effet, la très forte montée en puissance du e-commerce (notamment en B2B) est désormais une tendance durable qui conduit les professionnels à positionner la sécurisation de leurs plateformes comme une donnée stratégique. De plus, il y a encore peu de temps, peu de transactions B2B étaient réalisées par rapport au B2C. De fait, le e-commerce B2B était encore relativement épargné par les cyberattaques. Ce n’est plus le cas désormaisi au regard des forts volumes de transactions réalisés à l’échelle mondiale. Il est donc stratégique de positionner la sécurité au centre de son projet.

    Mettre en place des standards de paiements sécurisés

    Il est fondamental de s’appuyer sur des normes reconnues. Un consortium de sociétés de cartes de crédit ainsi que le Conseil des normes de sécurité de l’industrie des cartes de paiement (PCI) ont établi des normes pour assurer la sécurité des données par toute entreprise qui traitait les cartes de crédit. Ces normes sont appelées normes de sécurité des données (DSS) et s’appliquent aux entreprises qui traitent des transactions en face à face ainsi qu’aux entreprises de commerce électronique. L’objectif de PCI DSS est alors tout simplement de gérer en toute sécurité les informations de paiement des acheteurs utilisant des cartes de crédit. Les e-commerçants doivent être conformes à cette norme.

    Garantir qu’il s’agit bien du bon site marchand

    Sur ce point, il est important de s’appuyer sur des certificats de confiance. Mettre en place un HTTPS et des SSL sont des éléments centraux qui permettent à l’internaute de s’assurer qu’il est bien sur le bon site en vérifiant l’exactitude du certificat et qu’il peut échanger de bout en bout ses informations en toute confiance. De fait, il s’agit d’une première étape engageante pour proposer une expérience d’achat de qualité. On notera aussi que s’appuyer sur un HTTPS est également aujourd’hui un incontournable pour pouvoir être bien référencé sur les moteurs de recherche.

    Choisir la bonne plateforme e-commerce

    Les entreprises doivent apporter un soin particulier pour sélectionner une plateforme adaptée à leur besoin et qui garantit un haut niveau de sécurité. En ce sens, attention à bien évaluer ce point et à éviter les développements sur mesure difficiles à maintenir et qui n’intègrent pas en continu les derniers standards et nouveautés à mettre en place pour garantir au web marchand comme à l’acheteur une sécurité optimale. On notera également que les aspects liés au RGPD doivent être pris en compte.

    Auditer son site en continu

    La sécurité informatique est un sujet mouvant qui ne cesse d’évoluer. Dans ce contexte, il convient de mener des audits réguliers de son site pour s’assurer que ce dernier est bien en capacité de protéger ses utilisateurs contre les dernières menaces. C’est aussi un élément clé pour l’e-commerçant qui peut s’assurer qu’il ne sera pas impacté dans son exploitation par des cyberattaques.

    Bien d’autres sujets sont possibles pour élever le niveau de cybersécurité des sites e-commerce B2B. Une chose est sûre, la cybersécurité est bien plus qu’un élément technique, c’est bien une priorité stratégique qui se positionne au centre de la qualité de l’expérience délivrée aux acheteurs.

     

  • Comment les équipes informatiques peuvent-elles se préparer aux défis technologiques de 2023 ?

    Comment les équipes informatiques peuvent-elles se préparer aux défis technologiques de 2023 ?

    Par Lilia Messechkova – Vice President of Enterprise Products at Progress

    Pour les ingénieurs/responsables informatiques, le jeu consiste souvent à fournir une expérience entièrement digitale. En 2023, capitaliser sur l’innovation technologique pour optimiser la main-d’œuvre et instaurer une confiance dans les expériences centrées sur les personnes devrait être ce qui va faire ou défaire une entreprise.

    Maintenant que les entreprises n’ont plus peur du COVID, l’excellence numérique s’intensifie. En tant que professionnels, nous visons tous la qualité. Mais la réalité de ces dernières années associée à la complexité de la technologie ont posé de nombreux défis aux entreprises. Elles ont également déclenché des points de friction pour les équipes informatiques.

    Ces équipes sont devenues la bouée de sauvetage de chaque entreprise. Pour assurer la transformation numérique, mais aussi afin d’être un premier secours pour que chacun se sente en sécurité. Ceci en raison de l’expansion du travail à distance et donc de la nécessité d’optimiser la cybersécurité. Certaines équipes ont croulées sous la pression, tout en étant confrontées aux attentes plus élevées des utilisateurs, à une pénurie de talents et à la hausse des coûts de développement de logiciels.

    2023 va continuer à relever un bon nombre de ces défis, d’autant plus que de nombreux employés continuent de démissionner.

    Devenir un champion du progrès technologique au sein de votre entreprise

    Presque toutes les entreprises comprennent désormais la nécessité de passer au technologies, numérique. En tant qu’expert, le professionnel IT peut être la voix du changement au sein de son entreprise. En plaidant pour que les nouvelles technologies soient adoptées par l’entreprise, il peut ouvrir de nombreuses portes à la fois pour l’entreprise mais également pour lui même. D’une part, il aura l’opportunité de diriger l’innovation – et nous savons tous que les ingénieurs aiment la liberté de résoudre des problèmes et de stimuler la croissance de l’entreprise. D’autre part, ce serait une excellente occasion d’améliorer ses compétences et de se spécialiser dans les dernières technologies. Pour finalement, si le défi est relevé, faire avancer sa carrière. Plus il contribuera à la transformation numérique et à l’adoption des technologies les plus récentes et les plus performantes, meilleures seront ses opportunités.

    Cependant, pour gagner pleinement la confiance des décideurs et obtenir leur adhésion, les responsables informatiques doivent rester au courant des principales tendances technologiques et être en mesure de présenter des arguments solides en faveur de leurs avantages. Certaines technologies à envisager pour rester à jour sont les applications composables, les plates-formes cloud natives et la cybersécurité.

    Tirez parti de l’IA pour accroître la productivité et prendre des décisions plus intelligentes

    La vitesse optimale et le développement rapide ont toujours été un domaine d’intérêt pour toute équipe informatique solide. Mais la définition de cela a évolué au fil des ans. Répondre plus rapidement aux besoins de l’entreprise via l’IA et prendre des décisions plus intelligentes est une opportunité fantastique pour les équipes. Cela leur permet d’accélérer leur capacité à livrer sans augmenter la capacité. C’est un véritable challenge pour de nombreuses équipes dans le contexte économique actuel.

    Les technologies d’IA ont considérablement évolué au cours des dernières années, et nous devrions voir apparaître prochainement une variété croissante d’applications de ces technologies d’IA. Ceci pour répondre aux besoins des entreprises et aux attentes des clients. C’est en effet un domaine où les affaires et la technologie se rapprochent plus que jamais. Par ailleurs, plus la perspective commerciale des ingénieurs est riche, plus ils peuvent avoir d’impact en tirant parti des technologies d’IA pour résoudre les problèmes commerciaux.

    L’hyperautomatisation est un excellent exemple de multiplicateur de main-d’œuvre qui rationalise les tests et le DevSecOps. Cela permet aux équipes informatiques de proposer en permanence des expériences numériques sans erreur. Un autre exemple réside dans les moteurs de règles métier qui atténuent considérablement la conformité réglementaire, en soulageant les ingénieurs.

    Comprendre les objectifs commerciaux, et pas seulement la technologie qui les sous-tend

    Avec la numérisation croissante des entreprises et de la gouvernance à tous les niveaux, l’informatique est passée d’une fonction de support à une fonction de premier plan en matière de croissance. L’amélioration des capacités numériques de l’entreprise est devenue un facteur critique de succès pendant la crise du COVID. Et cette tendance se poursuit.

    Ainsi, en pensant à l’impact qu’ils peuvent avoir sur les entreprises, les professionnels de l’informatique qui pourront coupler de solides compétences à un sens aigu des affaires auront un net avantage concurrentiel en 2023. Cette combinaison de compétences est passée d’un peu exotique à incontournable pour les entreprises. Alors que la quête d’expériences numériquescentrées sur le client est exacerbée par le manque d’experts seniors. Nous voyons de plus en plus d’ingénieurs se former à la gestion et au marketing produits. Et vice versa.

    Le rôle de l’équipe informatique s’étend au-delà de la création de logiciels. Comprendre comment le travail du responsable informatique peut contribuer aux objectifs plus larges de l’entreprise permettra d’exceller. Ainsi, lorsque le responsable informatique planifie les prochaines étapes de sa carrière, il doit prendre le temps de réfléchir aux résultats.

     

     

     

  • Digitalisation, IA et nouvelles technologies : quels impacts sur la fonction managériale ?

    Baromètre du manager au manager augmenté, 2ème édition 

    Une étude Axys Consultants

    Quels sont les nouveaux défis des managers face à la transformation digitale, aux nouvelles technologies, à l’Intelligence Artificielle et à l’importance croissante de la data ?
    Qu’en attendent les managers ?
    Quelles solutions ont-ils déployé et pour quels objectifs ?
    Quelles sont les évolutions notables par rapport à l’an dernier ?
    L’avenir est-il au manager augmenté et quelles en seront ses caractéristiques ?
    La mise en œuvre des actions RSE en fait-elle partie ?

    Pour la 2ème année consécutive, Axys Consultants a interrogé plus de 220 managers* pour comprendre comment ces nouveaux outils et méthodes de travail ont été intégrés et comment leur fonction en a été impactée.

    *Etude réalisée du 18 avril au 29 juin 2022 auprès de 223 managers, panel en fin d’étude.

    Les défis du manager d’aujourd’hui et de demain

    Pilotage d’activité et prise de décision : la première mission des managers

    La première mission des managers reste, comme en 2021*, le pilotage d’activité et la prise de décision (47 %). La définition et mise en œuvre de la stratégie remonte à la deuxième place (30 %), au détriment de l’animation des équipes, qui est rétrogradée en 3ème position (23 %).

    Tirer parti de la data, de l’IA, des nouvelles technologies et attirer les talents : les 2 plus grands défis du manager

    Le défi le plus complexe pour les managers est de s’approprier/tirer parti de la data, de l’IA et des nouvelles technologies au quotidien (3,49 points). Vient ensuite la problématique des ressources humaines avec le recrutement/fidélisation des talents (3,22) et la capacité à faire évoluer les compétences des équipes

    L’avenir est à un management de plus en plus humain

    Près de 3/4 des managers estiment que l’avenir de leur fonction sera plus humain que technologique (74 %). Seulement 6 % pensent que le management a vocation à être plus vertical.

    Cette vision d’un management misant de plus en plus sur l’humain est en très forte augmentation par rapport à 2021. A l’époque, les sondés qui répondaient que le management de demain serait plus humain, étaient quasiment autant que ceux qui pensaient qu’il serait plus technologique.

    Le manager face à la transformation digitale et aux nouvelles technologies

    La transformation digitale : un impact positif pour 82 % des managers.
    Les effets de la transformation digitale sont accueillis de plus en plus favorablement par les managers.

    Ils sont en effet beaucoup plus nombreux qu’en 2021 à considérer que son impact a été positif (82 % vs 76 %) alors qu’ils sont autant à déclarer qu’elle a modifié leur fonction (88% en 2022 et 2021).

    Big Data et IA : les technologies les plus utilisées dans le cadre de la fonction managériale

    Près de 2/3 des managers s’appuient sur la data et les technologies pour assurer leur missions (63 %)
    Pour ceux qui s’appuient sur ces outils, la technologie la plus utilisée est le traitement des données grâce au Big Data (53 %). L’IA se place en 2ème position (43 %).
    Loin derrière on trouve la réalité virtuelle (12%), la réalité augmentée (6%) et le metaverse (2 %).
    A noter que plus d’un tiers des managers ne font appel à aucune de ces technologies (37 %).

    Les outils de collecte et d’analyse de données et d’automatisation en très forte progression

    Les outils de collecte et d’analyse de données sont en très forte progression (59 % vs 40 en 2021) ainsi que les solutions pour automatiser les tâches managériales (47 % vs 22 %) – recrutement, reporting, gestion des temps, compte-rendu…-

    Les outils de micro learning, fast learning, gamification sont utilisés par près d’1/3 des managers (31 %) (question non posée en 2021).

    Le recours aux moteurs de recherche sémantique est en baisse par rapport à l’an dernier (25 % vs 35 %), tout comme celui aux chatbots/voicebots (22 % vs 40 %). Est-ce le signe d’une certaine lassitude vis-à-vis de ces outils et de la volonté de retrouver des échanges avec l’humain au détriment de la « machine » ?

    En revanche, les solutions de reconnaissance des émotions à partir du texte ou de la voix, bien qu’encore peu usitées, sont 2 fois plus employées par les managers en 2022 (10 % vs 5 % en 2021).

    Des attentes accrues mais l’automatisation reste le 1er objectif

    Les managers ont des attentes plus fortes vis-à-vis de la technologie/IA/Big Data que l’an dernier.

    Le classement de leurs attentes a également été modifié en 2022 vs 2021. Seule l’automatisation des tâches conserve sa 1ère place tout en affichant une très forte progression (67 % vs 44 %).

    Vient ensuite la possibilité d’améliorer l’intelligence collective grâce à des outils collaboratifs, citée par plus de la moitié des répondants (53 %). Cet item n’avait pas été proposé en 2021 et les managers avaient placé sur la 2ème marche du podium l’établissement de corrélations et des liens de causalité pour assister le manager dans sa prise de décision. Cet objectif a chuté à la 6ème place en 2022 (avec un pourcentage pourtant plus fort : 33 % vs 23 %).

    L’accroissement des performances remonte sur la troisième marche du podium avec un score qui a plus que quadruplé par rapport à 2021 à 51 % (vs 12 % en 2021, dernière place).

    Dans le top 3 des freins au développement des nouvelles technologies / IA / Big Data : le coût des solutions remplace l’éthique

    En 2022, les freins au déploiement sont ressentis beaucoup plus vivement par les managers.
    Le premier handicap reste l’insuffisance de la formation/acculturation des managers à ces outils, d’autant que ce constat a plus que doublé en passant à 73 % (vs 33 %).
    Le deuxième est le coût, cité par 55 % des managers, contre seulement 11 % en 2021. La 2ème place était occupée l’an dernier par la crainte de ne pas pouvoir expliquer les résultats (effet « black box ») des solutions comme l’IA. Elle pointe désormais à la 3ème place (37 % vs 6%).
    Les questions d’éthique qui étaient le 3ème frein en 2021, rétrogradent à la 4ème place mais avec un pourcentage plus élevé qu’en 2021 (35 % vs 21 %).

    Si tous les freins sont ressentis d’une manière plus exacerbée, le seul qui échappe à cette règle est la crainte d’être remplacée par un robot qui est 2 fois moins prégnante (10 % vs 20 % en 2021).

    Les limites de l’IA : moins performante que l’humain pour gérer des équipes et être créative

    Les managers sont près de trois quarts à estimer que machine/IA seront moins performantes que l’homme pour animer et créer de la cohésion dans leurs équipes (73 %). De même, elles lui sont inférieures en termes de créativité (65 %) et de prise de risques (55 %).

    En revanche, dès que la data est susceptible d’apporter une valeur ajoutée en facilitant et fiabilisant analyse et prédiction, le rapport s’inverse. Les managers sont ainsi seulement 4 % à affirmer que machine/IA sont moins performantes que l’humain pour apprendre de son expérience et 18 % pour prendre des décisions fiables.

    Le manager de demain : un manager augmenté ?

    Assisté par l’IA : première caractéristique du manager augmenté
    46 % des managers sont familiers avec la notion de manager augmenté (en légère baisse : 51 % en 2021).
    On retrouve 2 caractéristiques du manager augmenté dans le podium 2022 et 2021 :

    – être assisté par l’IA – qui passe en 1ère position cette année (23 %) détrônant l’agilité (qui chute à 9 % vs 41 % en 2021)
    – travailler de façon collaborative qui reste en 3ème position (16 % en 2022 vs 19 %).

    La capacité à faire le tri face à l’infobésité fait son entrée dans ce top 3 à la 2ème place (21 % vs 9 % en 2021).

    La formation aux nouvelles technologies : première condition pour devenir un manager augmenté

    On vient de voir que les managers estimaient que la première caractéristique d’un manager augmenté est d’être assisté par l’IA. Il est logique que plus de la moitié d’entre eux (57 %) plébiscitent les formations aux nouvelles technologies (IA / Machine Learning / Deep Learning / Data Science).

    Ils sont ensuite demandeurs, à 49 %, de coaching managérial pour développer certains softskills (créativité, prise de risque, entreprenariat, communication …). La formation à la stratégie digitale se classe 3ème (43 %).

    Quelle place pour la RSE dans le management augmenté ?

    Bien que seulement 7 % des managers estiment qu’être sensibles aux enjeux de la RSE est prioritaire pour être un manager augmenté, la très grande majorité déclare qu’ils doivent porter ces enjeux auprès de leurs équipes (82 %). D’ailleurs, 87 % des répondants indiquent que leur entreprise a déjà mis en œuvre une politique RSE.

    57 % des managers ont déjà mis en œuvre une politique RSE

    Concrètement, plus de la moitié des managers a déjà mis en œuvre une politique RSE (57 %). Ils ont initié en premier lieu des actions relatives à la QVT (29 %) ex-aequo avec la limitation du nombre de mails grâce aux outils collaboratifs.

    Près d’un quart d’entre eux a déployé une politique d’inclusion (24 %).
    Le manque de temps : 1ère raison pour les managers qui n’ont initié aucune action RSE.
    Si 43 % des managers n’ont initié aucune action de RSE c’est principalement par manque de temps (45 %) puis par manque de maîtrise du sujet (31 %).
    Une minorité d’entre eux avoue un manque d’intérêt pour le sujet (17 %).

    En conclusion :
    La technologie devient un outil pour soutenir ce rôle de plus en plus « humain » du manager, en optimisant son temps sur les autres tâches. Aussi, maîtriser l’ensemble des nouvelles technologies, tirer parti de la data, s’approprier l’IA est essentiel.  « Grâce à cela, les managers espèrent non seulement gagner en efficience à travers notamment l’automatisation d’un certain nombre de tâches mais également améliorer l’intelligence collective grâce à des outils collaboratifs. Le temps où ils craignaient d’être remplacés par un robot est définitivement derrière eux : pour preuve, elle a diminué de moitié par rapport à 2021 (10 % vs 20%). L’ère de la maturité est en marche. Reste à accompagner les managers dans cette voie à travers notamment des formations aux nouvelles technologies ainsi que pour développer les softskills du Manager Augmenté tels que la créativité, l’esprit critique, la capacité à animer les équipes… » Khadija Bourouayel, Directeur Axys Consultants.

  • Linkedin dévoile le classement des Top startups

    Classement des TOP STARTUPS 

    Pour la cinquième année consécutive, LinkedIn, le plus grand réseau professionnel au monde, publie son classement Top Startups et dévoile les 10 jeunes pousses françaises les plus dynamiques pour les professionnels en France en 2022. Établie sur la base de données LinkedIn exclusives mesurant différents éléments de croissance et d’attractivité de cette liste met en avant des pépites qui recrutent et sont capables d’attirer les meilleurs candidats.

    Le Top Startups 2022 pour la France

     

    1.   Swile

    2.   Qonto

    3.   Payfit

    4.   Ankorstore

    5.   Lhyfe

    6.   Polène

    7.   Silvr

    8.   Masteos

    9.  Greenly

    10. Beanstock

    Alors que le monde du travail continue sa mue, dans un contexte qui place les enjeux climatiques et la sobriété énergétique au cœur des débats,  ces 10 startups françaises  relèvent les défis du moment et continuent d’innover, de se faire remarquer et d’attirer les meilleurs talents. Sur l’année à venir, ces 10 LinkedIn Top Startups ont prévu plus de 1.500 recrutements pour renforcer leurs effectifs.

    Les principales tendances du classement Top Startups 2022 en France

    7 startups sur 10 font leur première entrée dans cette édition 2022 du classement LinkedIn Top Startups France.

    Grande nouveauté: pour la première fois, deux acteurs de la green tech, Greenly et Lhyfe, font leur apparition dans ce palmarès, confirmant l’importance et la prise de conscience des enjeux climatiques et environnementaux en France. Autre nouvelle entrée remarquée pour cette cinquième édition : l’arrivée d’acteurs de  la prop tech comme Masteos et Beanstock, qui participent au renouveau de l’investissement immobilier, valeur refuge par temps de crise. La transformation digitale des commerces indépendants opérée depuis la pandémie semble s’installer et s’accélérer avec l’arrivée d’Ankorstore dans le classement. L’entrée du maroquinier Polène confirme pour sa part l’attrait pour le Made in France. Enfin, la fintech reste en bonne place, puisque Swile, Qonto et Payfit, présentes dans la classement pour la 3e année consécutive, occupent le haut du podium. Le dynamisme de ce secteur, sorti renforcé de la pandémie de Covid-19, ne se dément donc pas.

    “L’édition 2022 du classement Top Startups France reflète les enjeux économiques et sociaux du moment, explique Sandrine Chauvin, Directrice de la rédaction internationale de LinkedIn. Avec une période placée sous le signe de l’urgence climatique et un contexte économique plus incertain, les entreprises qui se démarquent sont celles qui ont su apporter des réponses efficaces à ces grandes problématiques, liées par exemple au logement ou à l’énergie.

    C’est ce qui explique notamment l’entrée en force de la green tech et de la prop tech dans cette édition 2022, en France comme à l’étranger. Côté Green, on constate au niveau européen le succès croissant de startups proposant des innovations pour les véhicules électriques, des solutions anti-gaspillage ou encore des solutions pour permettre aux entreprises de réduire leur empreinte carbone.

    Concernant l’immobilier, de nombreuses pépites permettent une expérience client toujours plus immersive et intégrée dans le processus d’achat ou de mise en vente. Par ailleurs, certaines transformations des usages opérées durant la pandémie semblent perdurer et se consolider, comme le prouve la croissance accélérée du e-commerce et surtout de la fintech, qui reste la tendance majeure de l’écosystème tech au niveau mondial.”

     

    Pour en savoir plus sur le classement Top Start-ups, rendez-vous sur LinkedIn Actclassement, Linkedin, startups,

    ualités.

  • Vivatech 2022 – Vu par La Brigade Du Web

    VIVATECH 2022


    Annie Lichtner

    Vivatech s’est achevé. Tout a été dit ou presque.
    Nous avons choisi de vous en parler à travers Twitter avec la Brigade du Web, le collectif d’influenceurs B2B, avec nos sensibilités, nos enthousiasmes et parfois nos doutes.
    Cette année est une édition spéciale car nous étions partenaires de l’évènement.
    Fiers certes, mais avec un beau challenge à relever : amplifier l’évènement sur Twitter.
    Vivatech 2022 en chiffres  : c’est ici

    Un grand merci à nos partenaires La Poste – Engie – Oracle- KPMG – HUAWEI pour leur confiance.
    Merci à Fabio Gautier Head of Social Media VivaTech pour son enthousiasme indéfectible

    TEMPS FORTS 

    Incontournables : la présence en hologramme du Président Ukrainien Zelensky qui s’adresse à la communauté de la Tech. La présence du Président Emmanuel Macron qui rappelle que la tech a sauvé des vies avec Doctolib. « Beaucoup de raisons d’espérer, la #tech peut être la solution à beaucoup de défis : le climat ou le vieillissement ».

    Un VivaTech haut en couleur avec un grande dominante VERTE.
    La « greentech » est la gagnante de cette édition 2022, mais aussi cleantech, ou encore clim tech ont pris toute leurs place, avec 230 Startups présentes avec la « French Tech goes Green ». L’occasion de se poser aussi les vraies questions – « Can data save the planet ? »

    La présence d’ Erik Orsenna sur le stand  @ENGIEgroup

    « Nous avons 3 batailles à mener :
    la bataille de l’énergie,
    la bataille de l’eau et
    la bataille de la nourriture. »

     


    Et aussi des moments émouvants sur le Lab du @GroupeLaPoste, nous assistons à une démonstration de l’exosquelette de @ExoWandercraft et @LouvreBanque
    Des robots qui permettent à des personnes handicapées paraplégiques de remarcher et de bouger.

     

    Difficile de parler de Vivatech sans parler de Metavers.
    Avec les marques qui recherchent de nouveaux leviers au niveau de l’expérience client .
    « Les entreprises sont en train de s’armer: les grands du jeu vidéo, les grands de la technologie mais aussi les grandes marques qui ne veulent pas rater ce train-là », affirme à l’AFP Eric Hazan, associé au sein de McKinsey, à l’occasion du salon.
    Reste une question fondamentale à mes yeux : ces innovations dans le Metavers vont-elles donner du sens à notre vie ?

    Il est temps de décrypter tout cela avec les Brigadoux

    Vivatech vu par Mathieu Fousse et sa 1ere édition de Vivatech : 

    VivaTech est certainement l’évènement le plus important auquel j’ai pu assister. Impressionnant en apparence mais aussi en qualité, le nombre de start-ups présentes, de projets et de jeunes entrepreneurs m’ont surpris. Je pense que la marche vers des évènements plus responsables est en cours, nous devrons redoubler d’efforts lors des prochaines éditions. 

     

    Mathieu Fousse Stagiaire au sein des Brigadoux

     3 citations à retenir :

    « Je ne pense pas que les crypto-monnaies prendront le contrôle du monde ».

    Vitalik Buterin, cofondateur d’Ethereum, a dévoilé son point de vue sur l’avenir des crypto-monnaies lors de VivaTech.


    « Je ne suis pas le patron, c’est le client. Quelqu’un qui inspire, défie chaque jour et qui pousse le Groupe à créer de la désirabilité ».

    Bernard Arnault, PDG du Groupe LVMH.

     

    « Si vous êtes indifférent ou apathique au changement climatique, vous faites partie du problème ».
    Tony Fadell, inventeur de l’iPod, co-inventeur de l’iPhone, fondateur de Nest et directeur et auteur de Future Shape.

     

    VIVATECH sur Twitter


    Céline Beckrich @CelineBeckrichNew techno de l’hyper personnalisation !
    Le rouge à lèvre parfait, personnalisé à l’infini selon nos envies nos tenues notre humeur !
    C’est l’
    #innovation rouge sur mesure d’ Yves Saint Laurent !

    Grâce aux neurosciences et une technologie embarquée dans un casque avec des capteurs, on peut capturer nos émotions et réactions provoquées par des fragrances ! Objectif nous proposer « LE » parfum qui nous correspond. #VivaTech  @lorealparisfr

    Delphine Foviaux @DelpheF
    Pour ma 3e participation à VivaTech, j’ai pu constater que de nombreux acteurs de l’écosystème avaient pris conscience que la tech pour la tech ne suffisait plus. Economie circulaire, engagements citoyens, matériaux recyclés et recyclables, startups engagées pour une transition écologique… Beaucoup de bonnes idées. Mais encore trop « d’innovations » qui misent plus sur leur effet whaouh que sur leur réelle utilité pour le bien commun. A suivre.

    Sauvez les devoirs avec vos enfants @FoxarFR des maquettes en 3D, animées et interactives pour mieux illustrer le programme scolaire et comprendre simplement les points complexes ! et c’est gratuit)

    La bonne idée de @Pentaformc’est ABACUS. Un ordinateur portable entièrement composé de plastique recyclé, qui consomme 75% moins d’électricité qu’un ordi classique et qui se                              branche sur la télé.

     

    `Emilie Marquois @emiliemarquois`
    C’était ma première participation au salon VivaTech ! Je n’ai pas eu l’occasion de faire un tour complet du salon et de me rendre sur les stands des exposants, mais j’ai tout de même pu noter l’enthousiasme et le dynamisme qui règnent dans les allées ! Et beaucoup de domaines sont représentés (santé, animaux, automobile, etc.). Ce qui m’a amusée : on ne rencontre pas que des Humains à VivaTech. 🙂 Ce que j’ai aimé : la place accordée à l’inclusion !

    Bientôt le démarrage de l’inauguration de l’exposition « Visages de France par les facteurs », un projet de @Yann_A_B! Avec Philippe Dorge,@davidprincay et @gwen_khoud  #GroupeLaPoste

    Le #numérique est un vrai moyen pour les femmes de s’émanciper économiquement en + d’être un vrai tremplin !ont un rôle à jouer : les attirer vers ces métiers et aussi mettre fin aux inégalités. 

    Martine Le Jossec @loutro1990
    Pour cette 6eme édition, Vivatech a enfin retrouvé l’affluence de ses débuts. Tellement de visiteurs et de startups étaient présents qu’il était matériellement impossible de tout voir.
    Heureusement, cette année, un gros effort a été fait pour identifier les thématiques clefs. Et de ce fait, il était plus facile de repérer en amont les entreprises qui pouvaient nous intéresser. Par exemple, et c’est plutôt bon signe, de nombreuses startups #GreenTech ou #TechForGood étaient présentes. Espérons qu’il y en aura encore plus l’année prochaine !

    @365Talents est une plateforme qui permet :d’identifier & de trouver les compétences de les allouer de manière pertinente
    L’entreprise peut ainsi capitaliser sur les compétences de ses                                            collaborateurs.

    @mao_boa incubėe par @ZeBox_Marseille
    Une appli pour embarquer les collaborateurs dans la
    #RSE de leur entreprise à travers une plateforme pour s’informer – agir – suivre l’impact de ses actions et de celles de son entreprise.

    Christine Soto @CHRISTINESOTO12

    La conférence #WomenInTech Stage One avec entre autres ⁦@cathbarba Des échanges passionnants avec une bonne dose d’optimisme“On est capitaine de sa vie” conclut Catherine Barba

    Inclusion avec Diverdidays
    Hicham Ousseni CEO et Co-fondateur de Kunto “Kunto c’est 4 mots : motivation, adaptation, inclusion et écoute. On a dû s’adapter et apprendre” …

    Camille Jourdain @camillejourdain
    VivaTech est un lieu qui permet aux grands groupes de présenter leurs innovations mais c’est avant tout un lieu de découvertes de startups dans de nombreux domaines comme l’environnement (transition zéro carbone, énergies renouvelables), la mobilité (voiture électriques, robots), l’inclusion (accessibilité, inégalités, santé) ou encore le web3 et le contrôle des données (NFT, Blockchain…).

    Le prix Coup de cœur des #FemmesDuNumérique est attribué à #StandMeApp, une app de coaching pour les patients en traitement de cancer. Félicitations à Laurence et à son équipe @GroupeLaPoste                 

    « Aujourd’hui, le temps est passé de faire la liste des problèmes sans trouver de solutions pour protéger l’environnement … » @bertrandpiccard parle de transition énergétique et du partenariat @solarimpulse @FondationEngie .

    Biopod par Interstellar, des modules permettant de cultiver des plantes en environnement contrôlé pour la terre et la Lune. Certainement l’avenir de la culture durable.

    Fabrice Frossard @FabriceFrossard
    Après deux années d’absence, Vivatech retrouve son lustre avec un mix d’exposants peut-être plus varié que les précédentes éditions.Comme tout le monde, la percée de propositions dédiées à la prise en compte de l’environnement est sans doute le fait le plus marquant. Bien sûr il y a du greenwashing dans le lot, mais certains projets, à l’instar de la start-up Kumulus ou encore des diverses recherches menées par le CNRS méritent d’être étudiée, tout comme le projet Zebra d’Engie pour un recyclage complet des éoliennes. 

    Bien sûr la mobilité « verte » et connectée a tenu une grande place au sein des allées, mais, au final, cette édition m’a plus fait l’impression d’une édition de transition où certaines technologies sont en émergences à l’instar du Web3 ou du Metavers, et certaines sur un plateau (IA, data). Bref, une édition angulaire comme promesse de nouveaux horizons technologiques.

    Enjeux de sobriété numérique « nous sommes en capacité de réduire l’empreinte numérique de l’activité et ainsi réduire les GES » @Oracle_France@menahd

    Kumulus Water capte l’eau à partir de l’air ambiant.
    Prévu pour le marché nord_africain, la demande émerge en France.

     

     

    Jérôme Monange @JeromeMONANGE
    Vivatech a permis de découvrir un certain nombres d’initiatives offert par la beauté et le luxe, autour de thématiques

    • D’expérience client et d’excellence opérationnelle de marque
    • De prise en compte des enjeux environnementaux et de durabilité
    • Et d’enjeux du futur autour de l’apport du métaverse , des nft et du web3 pour les marques et leurs clients

    L’expérience de la beauté #tech via le site web #LANCÔME visite du magasin virtuel rencontres avec des influenceurs des prises de RDV personnalisées du online to offline …

    Quand tu as la chance de rencontrer @SPigneresCEO #WETURN la start-up qui vient de gagner @LVMH award #durabilité solution #recyclage des invendus textile qui partage sa passion et raison d’être

     

     

    Jonathan Chan @ChanPerco
    Si je pouvais résumer Vivatech en un seul mot : ce serait le mot « Paradoxe ». D’un côté, les startups et la technologie sont rentrées dans l’ère de la responsabilité en intégrant de plus en plus de solutions en faveur de la planète à travers la réduction des plateformes, ce qui sera une tendance de fond plus que jamais indispensable. En effet, les startups peuvent jouer un rôle décisif pour résoudre les problèmes d’aujourd’hui.

    De l’autre côté, il existe aussi une déconnexion de la réalité avec l’arrivée du Web3 et toutes les technologies qui lui est associé : Le Metavers, la Blockchain, les NFT… Des technologies bien plus consommatrices en ressources mais qui donnent aussi des opportunités aux marques d’aller plus loin dans leurs présences numériques et de monétiser leurs biens à travers les NFT. Le Web3 is the new IA en résumé

    Jusqu’à présent, les #déchets sont destinés à l’enfouissement et responsables de la #pollution des sols et des nappes phréatiques GAYA d’ @ENGIEgroup a réussi une première mondiale. Elle produit du gaz renouvelable à partir de déchets solides. 

    Chaque minute suivant un #arrêt #cardiaque, le taux de survie diminue de 10 % #Delivrone sauve des vies en livrant des #défibrillateurs avec des #drones électriquesLa livraison est automatisée avec une supervision humaine & peut transporter jusqu’à 120kg

    Un concept génial ! Rouler en #vélo pour assainir l’air ! @GoRolloe est un dispositif qui se fixe aux roues des #vélos pour filtrer les particules d’air en utilisant le mouvement et l’énergie du cycliste. 3 filtres : Laine de verre, HEPA et charbon.

    Merci à tous les Brigadoux pour leur contribution.
    Nous vous donnons RDV en 2023

    Bonus utile ou futile? On a tous craqué pour
    le robot de YUKAI. Entre tamagotchi et peluche, ce robot remue la queue quand vous le caressez.

  • Comment bien choisir son nom de domaine en .EU ?

    Nom de domaine :
    pourquoi choisir une extension en .EU
    chez Gandi est une bonne idée pour votre activité

    Hébergeur et registrar (ou bureau d’enregistrement), Gandi fait partie des piliers de l’Internet en France.
    Pour répondre à une demande croissante, l’opérateur a mis en place, en collaboration avec le registre EURid, une promotion sur les noms de domaine dotés d’extension en .eu. L’extension de l’Union européenne est proposée avec un pack d’hébergement attractif.
    Pourquoi choisir un .eu et comment bien choisir son nom de domaine ? Décryptage.

    « La crise sanitaire a montré l’importance d’avoir une présence en ligne. Durant cette période, de nombreuses entreprises ont créé leur site ou boutique en ligne pour pérenniser leur activité, mais ont fait face à une pénurie de noms de domaine encore disponibles avec les extensions les plus courantes telles le .com. Si vous avez une vocation internationale, le choix de l’extension en .eu est un pari gagnant. C’est pour cela que nous avons décidé chez Gandi de proposer une offre attractive avec 6 mois d’hébergement offert et un certificat SSL, couplée à un nom de domaine en .eu », explique Julie Pelloille, responsable communication chez Gandi.

    La pénurie de noms de domaines (NDD) évoquée par Julie Pelloille est une réalité.
    Lors du choix, l’entreprise se tournera quasi automatiquement vers une extension dite générique (.com, .org, .net, etc.), et le plus souvent vers un. com, dédié à une activité commerciale. Mais avec 154 millions NDD en .com répertoriés en 2021 dans le monde, trouver un nom court avec cette extension générique relève du miracle. Le choix d’un .com relève aussi d’une certaine croyance, celle d’un meilleur référencement par les moteurs de recherche. « C’est un mythe, précise Julie Pelloille, l’extension n’a aucune incidence sur le référencement. Mais elle en a sur l’internaute qui perçoit la localisation ou l’objet social de l’entreprise via son extension et NDD. Ainsi un .eu indique clairement la localisation de l’entreprise, mais offre aussi diverses garanties. »

    Le .eu, une extension de confiance et sécuritaire

    Au-delà de la latitude dans le choix du nom de domaine et contrairement aux extensions génériques, l’octroi d’une extension européenne se fait sous conditions : être une entreprise, une personne physique ou un citoyen de l’espace économique européen, explique Caroline Goffin, d’EURid, l’association en charge de la gestion du .eu depuis son lancement en 2006. « La confiance et la sécurité sont indispensables sur Internet. Afin de lutter contre les abus, nous avons mis en place des protocoles de sécurité tels que DNSSEC, le vérouillage des noms, … Nous effectuons également de nombreuses vérifications des données des titulaires afin de détecter les enregistrements frauduleux », rappelle Caroline Goffin. Pour effectuer ces vérifications, l’association dispose de juristes, mais utilise aussi un outil motorisé par l’IA pour détecter les fraudes. »

    Comment bien choisir son nom de domaine en .EU

    Avec 3,7 M de NDD déposés avec la TLD .eu (face au 154 M en. com) cela laisse de la latitude pour choisir votre nom de domaine idéal. L’extension.EU adoptée, comment faire le bon choix ? En appliquant ces quelques règles simples rappelées par Julie Pelloille :

    • Il faut que votre NDD soit court et mémorable,
    • Facile à écrire, à lire et à prononcer : « il faut pouvoir l’écrire à l’oreille »
    • Il faut qu’il y ait un lien avec l’activité de l’entreprise : « pensez à booking ou carglass… ». Cela limite l’investissement pour faire connaître la marque. Pour le dire savamment, plus y a une concordance entre le nom et la fonction ou service, plus le NDD sera efficace.
    • Pas de tirets ou de numéro dans le nom de domaine

    Si le nom de domaine est éponyme, que ce soit votre nom ou celui de l’entreprise, le nommage est évidemment plus simple, dans la mesure où la marque a déjà acquis sa notoriété via d’autres canaux. Toutefois, il est aussi possible de créer un NDD avec votre nom et un autre avec votre marque (ou produit) si elle est différente. Les variations sont nombreuses selon votre activité et la qualité du nom.

    Un pack à – 60%

    Le choix réalisé, votre NDD parfait, reste à opter pour le dépôt et l’hébergement. Pour promouvoir le .eu, Gandi offre une réduction de 60 % jusqu’à la fin de l’année sur le prix de l’extension .eu et offre 6 mois d’hébergement pour encourager le passage au numérique. Ce pack comprend :

    • 6 mois d’hébergement gratuit
    • une configuration automatique de vos noms de domaine
    • un certificats SSL gratuit
    • 2 boîtes mail
    • une bande passante illimitée
    • l’installation automatisée de WordPress ou Prestashop entre autres.

    Gandi : le choix de valeurs et de la souveraineté

    Au-delà de l’attractivité de l’offre, le choix de Gandi est aussi celui de la souveraineté. Outre un stockage des données en France, l’opérateur est connu pour militer en faveur de la neutralité du Net et utiliser des logiciels libres pour son infrastructure et mieux, pour avoir une équipe de support intégrée. « Nous tenons à garder ce qui fait notre spécificité, celle d’un Internet ouvert et souverain. Par exemple, vous ne verrez jamais de bandeau d’acceptation de cookies sur notre site : nous ne traquons aucune donnée de nos visiteurs et clients », rappelle Julie Pelloille.

    Ces valeurs se traduisent aussi par un soutien à de nombreuses associations à l’instar de WWF, Sea Shepherd, Exodus, la Quadrature du Net ou encore Bibliothèque sans Frontières. Un engagement payant : l’hébergeur, et ses 160 collaborateurs, affiche un taux de croissance de 12 % et un taux de renouvellement de 95 %.

    La preuve par les faits.

    En savoir plus sur Eurid

    L’offre Gandi

    CODE PROMO POUR 6 MOIS HÉBERGEMENT WEB OFFERT AVEC ACHAT D’UN .EU : MDWGANDI

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • VivaTech 2022 sur les médias sociaux 

    La Poste, Orange et BNP parmi les marques les plus citées

    Selon Visibrain 

    Le top départ de la septième édition de VivaTech a été lancé ce mercredi 15 juin. Un événement très attendu par les passionnés d’innovation, qui s’emparent du sujet sur les réseaux sociaux : 

    • • 43 800 messages publiés sur les réseaux sociaux pour la 1ère journée, soit 25% de plus que l’édition 2021 
    • • Les marques qui génèrent le plus d’engagement sur Twitter sont La Poste, Orange et BNP Paribas. En revanche, sur Instagram, ce sont les Maisons de luxe qui se distinguent, à l’image de Bulgari et de LVMH 
    • • Cette année, le metaverse s’impose comme un sujet phare : le hashtag #Metaverse fait partie des plus relayés sur les réseaux sociaux avec près de 2 000 posts 

     VivaTech 2022 : le Metaverse mis à l’honneur sur les réseaux sociaux 

    Cette année, VivaTech se penche sur le Metaverse, et cela se ressent sur les réseaux sociaux. Avec près de 2 000 posts, le hashtag #Metaverse figure parmi les plus partagés derrière #AI (2 306 posts), mais devant les traditionnels #MachineLearning (1 502 posts), #Coding (1 196 posts) ou encore #Cloud (1 231 posts). 

     Concours et NFT font buzzer les marques à VivaTech 

    Comme chaque année, certaines marques surfent sur les jeux concours pour maximiser leur visibilité sur les réseaux sociaux. Avec leurs concours, le groupe La Poste et Orange font ainsi partie des marques les plus influentes sur Twitter avec respectivement 4 571 retweets cumulés depuis le début du salon et 3 787 retweets. 

    Sur cette édition, on constate que les marques de luxe n’hésitent pas à s’emparer des sujets tech, ce qui leur permet d’émerger sur Instagram. 

    Avec son metaverse dévoilé à VivaTech, Bulgari s’impose ainsi comme la Maison la plus influente sur Instagram (2 703 likes cumulés) et sur YouTube (5 657 vues). 

    Top posts de la 1ère journée 

    Tweet le plus partagé : https://twitter.com/pressecitron/status/1536977249593073664 

    Post Instagram le plus liké : https://www.instagram.com/p/Ce0fDp4of7D/ 

    Post Facebook avec le plus de réactions : https://www.facebook.com/Hti.Armenia/posts/pfbid035DA19Mw4aGRXFCNDxJmxrc33nkRF mv6FP7M26o46qR1rsXaeg7E3Y2iGv4wrTyoel 

    Vidéo TikTok la plus likée : https://www.tiktok.com/@vivatechnology/video/7109435203566816518 

    Vidéo YouTube la plus likée : https://www.youtube.com/watch?v=6hbVgnQ2xJk 

  • Les six grandes thématiques des quatre jours de VivaTech 2022

    Les 6 thématiques à découvrir sur Vivatech 2022 

    Viva Technology, l’événement startup et tech numéro un en Europe, dévoile les premiers éléments de sa programmation qui marqueront sa sixième édition.
    VivaTech revient du 15 au18 juin, dans un format hybride ambitieux, en physique à la Porte de Versailles et en ligne sur notre plateforme digitale.

    Après deux ans de crise sanitaire, l’événementiel dans son format physique reprend toute sa place à la Porte de Versailles. L’édition se tiendra sur quatre jours avec trois journées dédiées aux professionnels visant à valoriser notamment les échanges business et une journée ouverte au grand public le samedi.

    VivaTech lance ses “Key Business Programs” permettant aux communautés métiers particulièrement impliquées dans la transformation digitale de se retrouver autour de programmes dédiés, concentrés en une journée :

    ● “Future of Work Program” – en partenariat avec ManpowerGroup

    ● le “CMO Program” – en partenariat avec frog, part of Capgemini Invent, MediaLink a UTA

    Company, JCDecaux et Infopro Digital Media

    ● le “CTO Forum” – en partenariat avec Scaleway et Sopra Steria

    Les Key Business Programs seront composés de sessions de conférences, d’un lounge dédié ainsi que de Side Events thématiques.

    Enfin, en partenariat avec Pitchbook, un Investor Lounge sera proposé aux investisseurs pour cette sixième édition de VivaTech.

    L’édition sera complétée par plus d’une cinquantaine d’événements à retrouver en dehors des murs de VivaTech, dans tout Paris. Ce sera notamment le retour des Tech Days pour découvrir les principaux lieux de l’écosystème organisés avec la French Tech Grand Paris.

    Pour cette sixième édition, plus de 1 500 exposants sont attendus, tous en format hybride. Nos partenaires historiques nous renouvellent leur confiance et de nouveaux nous rejoignent cette année.

    Nous retrouverons à nos côtés : BNP Paribas, Google, la Poste, LVMH, Orange, mais aussi EDF,ManpowerGroup, EY, l’Inde, Axa, Edenred, French-German Tech Lab, Huawei, JCDecaux, L’Oréal, Microsoft,RATP Group, Sanofi, SAP, SNCF, The Adecco Group, TotalEnergies, McKinsey & Company, RégionIle-de-France, Air Liquide, Audi, Binance, Dassault Systèmes, Engie, l’Egypte, Globalization partners, Groupe Bouygues, Klaxoon, KPMG, Meta, Région Centre-Val de Loire, Région Occitanie, Région Sud, Renault,Swisstech, et bien d’autres qui ont déjà confirmé leur présence.

    Cette présence massive sera également l’occasion de redonner une forte dimension internationale à l’événement : plus de 30 pays seront présents (+35% vs 2019)

    A noter, la création d’un tout nouveau challenge visant à récompenser l’écosystème panafricain.

    Six grandes thématiques ont été choisies et vont donner le pouls des quatre jours de VivaTech 2022, à travers, une fois de plus, un programme dense, composé de débats enrichissants, de speakers de renom et d’innovations inédites.

    1- The race to net zero emissions

    VivaTech fera une place centrale aux innovations liées à la lutte contre le réchauffement climatique et à la transition énergétique : ainsi, la société française Interstellar Lab, en partenariat avec la NASA et le CNES, dévoilera en première mondiale BioPod, l’une des serres aéroponiques la plus avancée au monde pour un déploiement sur Terre, et sur d’autres planètes dans le futur. D’autres startups, qui agissent pour une société plus respectueuse de l’environnement, seront également présentes sur le Low Carbon Park EDF : Urbanomy pour la stratégie Carbone, Carbo pour l’évaluation et Actéon Farm pour la compensation. Nous pourrons y retrouver la suisse Climeworks qui présentera en exclusivité en France son collecteur de CO2, l’espagnole Bioo qui viendra pour la première fois en France avec ses installations interactives qui transforment la décomposition organique naturelle des plantes en source d’énergie ou encore la startup anglaise Pentaform qui rend l’ordinateur accessible à tous et plus responsable pour la planète.

    EDF et VivaTech collaborent pour réduire au maximum l’impact carbone de l’évènement.

    2- The mobility rebound

    La mobilité de demain est une thématique phare de VivaTech 2022.
    De nombreuses innovations dans le secteur de la mobilité seront à découvrir, dont les véhicules électriques gonflables japonais de Poimo, les vélos -et leurs roues qui capturent la pollution des villes- de la startup anglaise Go Rolloe et le EVTOL personnel à propulsion électrique de la startup norvégienne Jetson, présents sur le Mobility Park by Togg.
    A noter que des lancements en avant-première sont prévus dans cette catégorie : avec par exemple Audi qui viendra partager sa vision de l’innovation, de la technologie et de ce que préfigure la mobilité future en présentant pour la première fois en Europe son « Audi skysphere concept ».

    3- Future of work

    Deux années de pandémie ont largement impacté le monde du travail. Télétravail, culture d’entreprise, quête de talents, les entreprises ont dû s’adapter et innover.
    Dans ce contexte, pour la deuxième année, VivaTech relance son Jobboard pour mettre en valeur les offres d’emploi tech et digitales. Nouveau rendez-vous à l’affiche cette année, les Talent Afterworks avec le HR partner de VivaTech, ManpowerGroup. A cette occasion, les partenaires/startups et talents sont invités chaque fin de journée à échanger sur leur métier et sur les rencontres business réalisées dans les allées de VivaTech.

    4- Inclusion is a mindset

    Que ce soit la diversité des genres, la diversité géographique ou sociale, les disparités sont encore de nos jours bien trop importantes. La Tech peut jouer un rôle inclusif essentiel. VivaTech vise par ses actions deux cibles prioritaires cette année : les jeunes et les femmes.

    A cet égard, VivaTech lance un Programme Girls in tech, co-organisé avec le collectif WoGiTech, visant à faire venir plus de 3000 collégiennes et lycéennes pour découvrir l’univers du numérique, à travers un parcours dédié dans l’événement, des rencontres de coaching afin de susciter des vocations auprès des jeunes filles. S’ensuivra une session inspirationnelle autour des femmes (jeunes diplômées, en reconversion, entrepreneures,…) en main stage lors de la journée grand public. Mais aussi, pour la quatrième année consécutive, en partenariat avec 50inTech, le Female Founder Challenge dont les objectifs sont de faciliter les rencontres entre investisseurs et startups pour accélérer le financement des startups dirigées par des femmes.

    D’autres initiatives visant les femmes et les jeunes auront également lieu lors de l’événement comme des sessions de speed-coaching pour près de 1 000 jeunes en majorité issus des quartiers , en co-organisation avec L’Escalator; un projet avec Diversidays permettant de mettre en avant les talents de la diversité sur scène ainsi que les Ateliers Grande Cause Jeunes en partenariat avec Make.org. Ces initiatives ont pour objectif de rendre la tech plus inclusive, d’en diversifier les profils.

    5- Tech on the edge; Web3

    Chaque année, nous mettons un coup de projecteur sur des technologies à suivre. Cette année, parmi l’ensemble des techno abordées, nous nous intéresserons particulièrement à décoder le Web3. A travers notamment un Web3 innovation Park hébergé par Binance qui présentera les startups et les innovations les plus avancées des écosystèmes blockchain, crypto et NFT.

    A noter que Meta, anciennement Facebook, viendra présenter sa vision du metaverse, avec un ensemble d’innovations qui seront mises à l’honneur à VivaTech en matière d’IA pour l’avenir des intéractions, du business, du travail et de la créativité.

    Notre partenaire LVMH présentera quant à lui différentes applications des usages du métaverse pour l’univers du luxe, en partie à travers sa nouvelle égérie virtuelle qui aura pour mission de porter les prises de parole Innovation du Groupe.

    La Startup Stage11 qui construit le futur du divertissement en proposant une nouvelle manière d’expérimenter la musique à travers un mélange de technologies gaming, réalité mixte et metaverses, viendra nous présenter ses innovations.

    6- Europe’s digital decade starts here

    Pour soutenir l’accélération de l’écosystème startup, VivaTech lance la quatrième édition du Next Unicorn Awards. Ce prix a pour objectif de promouvoir l’écosystème tech européen en mettant en avant lesscaleups européennes à fort potentiel.

    Le top 100, dévoilé aujourd’hui en partenariat avec la banque d’investissement GP Bullhound et avec la contribution de cinq des fonds d’investissement les plus réputés au monde : Accel, Balderton, Eurazeo,

    Partech et NorthZone est à retrouver ici. Les gagnants seront révélés en juin prochain lors de Vivatech.

    Nouvelle initiative lancée cette année : l’European Acceleration Summit. En effet, à l’heure où l’Europe est attendue sur sa capacité à dynamiser le secteur Tech européen, VivaTech souhaite contribuer en réunissant les acteurs clés de l’écosystème mondial (accélérateurs, start-up, investisseurs et acteurs publics) dans un programme sur mesure.

     

  • Prospection commerciale, Cloud, télésurveillance des télétravailleurs …décryptage des axes de surveillance de la CNIL

    Quels sont es axes de surveillance de la CNIL pour 2022?

    Décryptage par Alexandre Lazarègue, Avocat spécialisé en droit du numérique

    La CNIL, autorité chargée de veiller à la protection des données personnelles en France, a rendu publique ses trois thématiques prioritaires de l’année 2022. Feront ainsi l’objet d’une particulière vigilance cette année : les opérations de prospection commerciale, les modes de collecte des données personnelles dans le cadre du télétravail et enfin l’usage des clouds chargés de stockés les données.  

    Cette veille s’inscrit dans le cadre de ses pouvoirs de contrôle, qui complètent son travail effectué sur la base de plaintes reçues et qui justifiera des contrôles inopinés au sein des entreprises pour s’assurer que dans ces domaines en particulier, le respect du droit des données personnelles est respecté.

    La prospection commerciale

    La prospection commerciale non sollicitée est un fléau fréquemment dénoncé par les Français. Le phénomène est massif: courrier électronique ou postal, appel via opérateur ou par automate…  Le RGPD impose dans le cadre du commerce B2C un principe de consentement de la personne concernée par la prospection. Hormis les deux exceptions (lorsque la personne concernée a déjà donné son adresse email dans le cadre d’une vente précédente concernant des produits similaires ou lorsque l’email adressé n’est pas une offre commerciale), le droit d’opposition au traitement des données prime : chaque message électronique doit proposer un moyen simple de s’opposer à la réception de futures sollicitations (par exemple un lien visible vers une désinscription de la liste).

    Ainsi, des pratiques telles que l’inscription forcée des consommateurs à la newsletters, l’achat de fichiers-liste de clientèle ou la prospection non sollicitée sont à bannir. 

    Par une décision du 8 décembre 2020, la CNIL avait condamné une société à une amende de 20.000 euros pour manquement aux règles relatives à la prospection commeciale. 

    La télésurveillance des travailleurs en télétravail

    Les différentes mesures de confinement prononcées successivement ont rendu obligatoire et commun le recours au télétravail qui engendre un risque non négligeable pour les données personnelles des travailleurs effectuant leurs tâches depuis chez eux.

    Le télétravail amoindrit la sécurité informatique globale des entreprises car les salariés ne sont pas équipés de manière adéquate et accèdent aux données de leur entreprise de manière non sécurisée. Le télétravail a ainsi accru le risque de cyberattaque des entreprises : phishing et usurpation d’identité, rançonnage, espionnage, atteinte à l’image et la crédibilité numérique d’une entreprise…

    Il revient aux entreprises dans le cadre du respect du RGPD de sensibiliser les salariés (à travers une charte informatique) et de fournir les outils sécurisés adéquates.

    Selon le baromètre de la cyber-sécurité des entreprises publié par le CESIN, au moins une  grande entreprise sur deux a subi une cyber-attaque réussie, et globalement plus de cinq entreprises sur dix ont subi au moins une cyber-attaque durant l’année. Ainsi la CNIL porte une vigilance accrue sur les pratiques des entreprises à ce sujet, dans un objectif de prévention des atteintes aux données personnelles.

    L’utilisation de l’informatique en nuage (cloud)

    Après plusieurs scandales et notamment celui dû à un incident matériel subi par OVH ayant occasionné une fuite massive de données pour de nombreuses entreprises, cette technologie devenue incontournable se voit imposé des règles de sécurité  rigoureuse dont le respect fera l’objet d’une surveillance particulière de la CNIL.

    En outre et alors que le RGPD interdit le transfert des données dans des États extra européens qui ne disposerait pas d’une législation protectrice de la vie privée équivalente, la conservation des données dans un cloud sécurisé constitue un enjeu majeur de protection des données.

  • Les 4 tendances technologiques pour 2022, selon VMware

    Multi-cloud, applications de nouvelle génération, sécurité de l’environnement de travail et blockchain dans les entreprises : les 4 tendances technologiques en 2022

    Alors qu’il y a un an, les tendances technologiques annoncées par VMware étaient encore marquées par l’empreinte du Covid, l’impact de la crise se ressent moins directement sur les nouvelles prédictions : en 2022, la technologie sera résolument orientée vers la création de fondations techniques résilientes, au service de de la croissance et de l’innovation des entreprises. Multi-cloud, applications de nouvelle génération, sécurité de l’environnement de travail et blockchain dans les entreprises : découvrez les tendances qui marqueront la nouvelle année selon quatre experts de VMware.

    L’essor du multicloud va se poursuivre : alors que les systèmes de stockage traditionnels ne sont pas en mesure d’offrir une expérience similaire à celle du cloud, la marche des entreprises vers l’ère du multi-cloud ne fera que s’exacerber. Parallèlement, au cours des deux prochaines années, nous assisterons à l’émergence d’un socle de données fédérées, indépendant du cloud, qui permettra aux entreprises d’atténuer la gravitation des données, principal obstacle à la mise en œuvre réussie d’une architecture multi-cloud.
    Marc Fleischmann Directeur technologique cloud

    2022, l’année de l’API Server de Kubernetes : en 2022, nous assisterons à l’émergence d’outils qui transposent les modèles Kubernetes (K8s) dans de nouveaux domaines, annonçant une transition vers une approche basée sur les pratiques DevSecOps. Ainsi, les entreprises seront en mesure de relever des défis dans des domaines tels que l’IA/ML, le traitement en flux, l’intégration d’applications sans avoir à réaliser d’importants investissements  « full stack »  dans des plateformes.
    Ajay Patel  Directeur en charge des applications de nouvelle génération.

    Clap de fin pour les VPN : au cours de la pandémie, les entreprises ont réalisé que les VPN étaient l’un de leurs domaines les plus vulnérables.  En effet, ils n’offraient pas une sécurité suffisante aux salariés travaillant à distance qui avaient besoin d’un large accès au réseau de l’entreprise. Les micro-périmètres, les contrôles en temps réel de la posture de sécurité et la large disponibilité des offres SASE seront les successeurs des VPN.
    Brian Madden Technologue émérite, End user computing.

     

    La blockchain, créatrice de valeur pour l’entreprise : cette année, la blockchain sera de plus en plus créatrice de valeur pour l’entreprise, et une accélération de son déploiement sera constatée, notamment dans la supply chain, changeant fondamentalement la nature des activités commerciales. Dans le secteur des services financiers, elle répond déjà aux besoins des clients en matière d’opérations commerciales complexes et à haute fréquence. L’adoption de la blockchain par les entreprises sera donc encore plus large en 2022 et les grandes institutions financières seront de plus en plus nombreuses à déployer la technologie blockchain en production.
    Kit Colbert, Directeur Technologique