Catégorie : IT

  • Paris Retail Week 2023 : Back to Basics

    Paris Retail Week 2023 : dévoile ses temps forts 

    Comment repenser son business en passant d’un modèle de croissance linéaire à un modèle de croissance circulaire ?
    Comment proposer des produits Made in France tout en se développant à l’international?Comment se différencier par rapport aux autres marques en proposant un ADN et une promesse forte ?
    Comment retrouver du bon sens et revenir aux fondamentaux du commerce ?
    Comment mesurer l’impact des réseaux sociaux sur les ventes ?
    WEB3, Métavers : comment réussir à assurer la continuité de la technologie et de l’expérience client …
    Autant de problématiques qui seront abordées lors du Paris Retail Week du 19 au 21 septembre à La Porte de Versailles à Paris.
    Décryptage des temps forts
     
    Le fil rouge du salon  »
    Back to Basics : du bon sens face aux paradoxes ! » 

    Pour
    Arnaud Gallet , Directeur de Paris Retail Week  » Le monde a connu des bouleversements majeurs qu’ils soient géopolitiques, énergétiques et sociétaux.
    «  Le e-commerce et le retail sont directement impactés. Les enseignes doivent repenser et adapter leur stratégie. Paradoxalement, les consommateurs se retrouvent de fait, tiraillés entre l’envie de consommer plus responsable et leur portefeuille, surtout en période d’inflation. » (source Fevad) 
     » C‘est aussi une édition tournée vers l’international et centrée sur 8 thématiques phare: Commerce omnicanal ; Marketing ; Logistique ; RSE ; Marketplaces ;
    Nouveaux paiements ; Parcours client agile et Data  » précise le directeur du salon.
    Autres temps forts : mentoring et témoignages des grands retailers 
    Chacune de ces thématiques sera représentée par un mentor, qui éclairera les professionnels en partageant son expertise à l’occasion de conférences mentoring.
    Les mentors de Paris Retail Week 2023 sont les suivants :

    Commerce Omnicanal :Emma Recco, Directrice générale / stratégie / développement Ikea France.

    Commercialisation : Isolde Andouard, PDG, Undiz (Groupe Etam).

    Logistique :Arthur Caron, Directeur Chaîne d’approvisionnement Monoprix.

    RSE: Alexandre Rubin, ex Directeur Général France & Benelux Yves Rocher.

    Places de marché :Michelle Lau, Co-Directrice Générale France Alibaba.

    Parcours client agile :Flore Assié-Soyez, Directrice expérience client Decathlon.

    Nouveaux paiements :Paul Guérin, Directeur de la trésorerie et des paiements Veepee.

    Data : Armelle Patault, Responsable data science, ManoMano

    !! A noter que ces mentors ont été aussi interviewés en exclusivité par Céline Beckrich, membre de La Brigade Du Web, partenaire du salon. 

    Lors de sa conférence de presse ce jeudi 7 septembre, Comexposium, l‘organisateur du salon a dévoilé les résultats de l’étude :
     »
    Portrait-robot : l’enseigne qui répondra aux besoins des français entre 2023 et début 2024  » menée conjointement avec Havas Commerce

    Cette étude analyse le ressenti et les attentes des Français afin de comprendre leurs
    choix de canal de distribution, leurs attentes et leur évolution depuis Mars 2020.
    Après la pandémie, le contexte de guerre, c’est la crise de l’inflation qui frappe
    l’économie du commerce mondial et la seule certitude réside dans le fait que nous
    sommes désormais dans un monde incertain.
    De nouveaux comportements émergent de cette accumulation de contraintes ainsi
    que des contextes inédits.
    Sur tous les continents et dans tous les pays, les mêmes tendances se dessinent.
    Pour en savoir plus cliquer ici 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Pascale Moreau : une femme qui fait bouger la finance et la parité

    Portrait d’une femme manager dans le monde très masculin de la finance

    Polytechnicienne, Colonel au sein de l’Armée de l’AIR, femme engagée au sein du collectif Femmes du numérique, mère de famille de 4 enfants, …
    Rencontre avec Pascale Moreau, directrice des marchés et des financements de la Banque Postale.

     Annie Abela : votre parcours est exceptionnel. Vous aviez le choix entre une multitude de possibilités, mais vous avez opté pour la finance, pourquoi ?
    Pascale Moreau :
    La finance est une fonction essentielle dans l’économie.
    Elle permet de s’assurer que toutes les décisions créent de la valeur.

    C’est aussi accompagner nos clients sur leurs projets ou pour renforcer leur structure. C’est très gratifiant de participer à leur succès.

    Annie Abela :  Tous les domaines professionnels se féminisent, mais un dernier bastion résiste: la finance. Pourquoi ce secteur majeur de l’économie qui, malgré des efforts récents, demeure si obstinément masculin ?
    Pascale Moreau : Il y a une réelle difficulté à se projeter pour une femme dans ce monde si masculin. C’est aussi un milieu qui est associé à de nombreux clichés négatifs. L’image de la finance est associée aux traders motivés par l’appât comme dans le film « Le Loup de Wall Street ». Aujourd’hui, on est très loin de ces débordements qui datent des années 90. C’est un métier complet qui évolue très rapidement avec de nouvelles technologies. Les femmes ont fait des progrès considérables sur le marché du travail au cours des dernières décennies, mais elles sont encore sous-représentées dans ce secteur.

    Annie Abela :  Que peuvent apporter les femmes lorsqu’elles occupent des postes de direction en finance ?
    Pascale Moreau : Elles peuvent aider à élargir la vision globale des entreprises en prenant en compte les aspects éthiques, environnementaux avec la transition énergétique, et sociaux au niveau des décisions financières. Une entreprise est équilibrée lorsqu’elle intègre des jugements différents en proposant des femmes à des postes clés.

    Vous pouvez très bien allumer ou éteindre une équipe.
    Le plus grand piège c’est de cloner les gens.

    Annie Abela :  Existe-t-il selon vous un leadership féminin ?
    Pascale Moreau : Je ne pense pas qu’il existe un leadership féminin.
    Cependant, féminiser le secteur apporte une diversité de pensée dans les décisions financières. Les femmes ont également tendance à être plus habiles à communiquer. Une approche qui peut améliorer la collaboration, là où les hommes ont tendance à foncer.

    Annie Abela : Leadership et apprentissage sont indispensables l’un de l’autre, déclarait John F Kennedy. Est-ce aussi votre conception du manager ?
    Pascale Moreau :
    Le manager progresse avec ses équipes. Il doit apprendre à tous les niveaux. Il doit aussi impulser son équipe, cela passe par un management assertif, c’est-à-dire trouver le compromis afin que chacun soit satisfait.

    Annie Abela : En 2022, l’Unesco crée le collectif « We are the Future in Tech » l’objectif est de fédérer des femmes de grandes entreprises et de startups pour favoriser la diversité des genres dans la tech, La Banque Postale est partenaire de ce collectif . La tech et la finance est-ce le même combat ?
    Pascale Moreau : Oui absolument. Les deux sont indissociables : paiement mobile, blockchain, crypto monnaies, intelligence artificielle… le monde de la finance est complexe et particulièrement propice à de nouveaux concepts qui viennent remettre en question nos connaissances sur le secteur. Deux secteurs où les femmes doivent pouvoir s’exprimer. C’est l’objectif de ce collectif. Les femmes doivent pouvoir s’appuyer sur des rôles modèles. Nous devons changer les clichés, impulser en accompagnant les jeunes femmes à se faire une place. Elles peuvent rêver GRAND !

    Annie ABELA : Un message à faire passer ?
    Pascale Moreau : Se dire que dans l’entreprise on est toujours en mode apprentissage. C’est le meilleur moyen d’impulser une équipe sans avoir peur de se remettre en question.

     

  • Quelle stratégie en matière de cybersécurité ?

    Cybersécurité : Une nouvelle stratégie à mettre en œuvre

    Par Jean-Pierre Boushira, VP South EMEA, Benelux & Nordics chez Veritas Technologies

    Du fait de la digitalisation, notre monde ne cesse d’évoluer et l’importance de la cybersécurité prend une place plus grande chaque jour. Les cyberattaques devenant de plus en plus sophistiquées, la proactivité via la mise en œuvre d’une stratégie de sécurité comprenant différents niveaux, est de mise.

    Outre-Atlantique, l’administration Biden-Harris a présenté sa stratégie nationale en matière de cybersécurité et cela représente une nouvelle étape vers un renforcement de la cybersécurité dans les organisations des secteurs public et privé, allant au-delà des protocoles de sécurité élémentaires. Cette stratégie globale met l’accent sur l’accroissement des responsabilités, le partage des charges et la création d’un front uni face aux cyber-défis, en particulier la menace croissante des ransomwares.
    En analysant cette stratégie, il est possible de dégager des points forts et l’impact qu’ils pourraient avoir sur les activités et les habitudes des utilisateurs, si elle est déployée par des entreprises et institutions à travers le monde.

    Un renforcement des pratiques en matière de résilience

    L’une des principales conclusions de l’annonce du gouvernement américain du 3 mars dernier réside dans la nécessité de rendre obligatoire le renforcement des pratiques en matière de résilience pour les organisations. Parallèlement, on peut s’interroger sur le besoin de créer un écosystème numérique qui soit intrinsèquement plus défendable, plus résilient et plus conforme à aux valeurs des entreprises et institutions. Ce que l’on entend par « défendable » est qu’il faut faire basculer l’avantage de l’attaquant au profit du défenseur en concevant des systèmes où la sécurité est intégrée. La résilience induit que lorsque les défenses tombent (ce qui peut parfois arriver) les conséquences ne sont pas irréversibles et la reprise est transparente et rapide. Ainsi, les incidents cybernétiques ne devraient pas avoir d’impact systémique dans notre monde tangible.

    De ce fait, une évolution vers de meilleures pratiques en matière de résilience est plus que souhaitable, elle est nécessaire. Néanmoins, actuellement sur le terrain, les cybercriminels parviennent souvent à déjouer les meilleures défenses en première ligne. Or, si les entreprises ont une meilleure résilience – avec des stratégies supplémentaires mises en place pour réduire l’impact d’une attaque, optimiser la récupération et protéger les données – alors les effets de cette dernière ne seront pas irréversibles. Il est de ce fait essentiel, pour une protection efficace contre les cybermenaces, de construire des systèmes reposant sur une infrastructure Zero Trust et une sécurité intégrée dès le départ (et non pas ajoutée ultérieurement). Cela passe par l’utilisation de l’authentification multifactorielle, la segmentation des réseaux et la mise en œuvre d’une sauvegarde immuable ; autant de moyens efficaces de prévenir les attaques de ransomware et de s’en prémunir.

    Une évolution de la responsabilité partagée en matière de protection des données

    Pour les entreprises, en particulier celles qui sont à la pointe de l’innovation, elles doivent assumer davantage de responsabilités et ne pas s’appuyer uniquement sur les réglementations en vigueur et sur leurs développeurs. C’est le deuxième point qui ressort de la stratégie américaine de cybersécurité, qui met en évidence l’évolution de la responsabilité partagée en matière de protection des données insistant davantage sur les entreprises IT, ainsi que sur les individus et les processus. Il s’agit là d’un pilier important, car il comprend la mise en œuvre de contrôles d’accès appropriés et la réalisation régulière de tests de vulnérabilité.

    Par ailleurs, la résilience des données est le troisième volet de la stratégie cybersécurité et est particulièrement pertinente au regard du contexte actuel. Elle souligne l’importance d’une plus grande responsabilisation des gestionnaires de données dans la protection de tous les types de données, en particulier les informations sensibles telles que les secrets commerciaux, la propriété intellectuelle et les informations personnelles identifiables. Face aux inquiétantes failles de sécurité de données qui ont été révélées ces derniers mois, aux conséquences dévastatrices relatives aux pénalités financières et atteintes à la réputation qu’elles ont engendrées, cela souligne à quel point il est crucial de prendre la protection des données au sérieux.

    Le développement des partenariats public-privé pour la cybersécurité

    Outre les principes à intégrer dans les stratégies cybersécurité au sein des organisations, ces dernières ne peuvent agir efficacement si elles sont isolées. C’est bien connu, l’union fait la force, surtout dans cette bataille contre les cybercriminels. L’importance de renforcer les partenariats public-privé est donc au cœur de cette stratégie visant à améliorer la cybersécurité des entreprises et institutions à travers le monde. De nombreuses solutions peuvent être intégrées pour justement répondre à ces besoins vitaux. Parmi les leviers à activer, le modèle de sécurité Zero Trust permet de minimiser le risque de cyberattaques en limitant l’accès aux informations sensibles et en vérifiant en permanence la confiance dans tous les appareils, applications et utilisateurs.

    Enfin, à l’instar des mesures prises par l’Union Européenne, l’administration Biden aspire à des efforts législatifs visant à limiter la collecte, l’utilisation, le transfert et la conservation des données, y compris les données commerciales sensibles, et dont le non-respect peut entraîner des conséquences importantes pour les entreprises – allant des sanctions financières aux atteintes à leur réputation. Il est donc essentiel que les organisations identifient et gèrent leurs données sensibles afin d’éviter tout problème de conformité, ce qui passe par des politiques et des procédures de protection des données, ainsi que par la mise en œuvre des mesures minimales de cybersécurité pour les infrastructures critiques.

    Finalement, le lancement de la stratégie américaine en matière de cybersécurité est une étape positive et incontournable pour améliorer la cybersécurité dans les organisations des secteurs public et privé. Pour nous européens, ces annonces et volontés relèvent du bon sens et font écho à ce qui est déjà engagé par de nombreux services IT. De plus, si la cybersécurité est un sport d’équipe, il n’y a aucun moyen de gagner contre des cybercriminels sans une coalition forte entre les différents acteurs. S’il est encourageant de voir revenir le débat sur le devant de la scène, celui-ci doit être alimenté en mettant l’accent sur les meilleures pratiques en matière de résilience, sur le partage des responsabilités et sur la responsabilisation accrue des gestionnaires de données, pour que les entreprises puissent ainsi mieux se protéger contre les cybermenaces et se préparer à d’éventuelles évolutions législatives en matière de données. En effet, ce type de changements légaux aux Etats-Unis peuvent également impacter l’activité des entreprises et des services IT en Europe et en France.

  • Emailing, réseaux sociaux, IA et RSE : les tendances Marketing du CMIT et Adelanto

    Le CMIT et Adelanto dévoilent :
    les 5 tendances du marketing B2B 2023

    Pour la 9ème année consécutive, Adelanto, l’agence de services marketing spécialisée dans le BtoB, et le CMIT, le club des marketeurs in Tech, présentent les résultats de leur baromètre du marketing BtoB. Cette étude s’intéresse aux choix des marketeurs, dans le secteur IT en particulier, sur les médias privilégiés dans leurs plans, la tendance de leurs budgets, la place de la RSE et de l’IA dans leur stratégie.

    « Cette nouvelle édition confirme la prépondérance de médias incontournables comme l’emailing et les réseaux sociaux et l’émergence de l’IA et de la RSE dans les opérations BtoB. » Laurent Azières, Directeur associé d’Adelanto

    Les 5 tendances à retenir du baromètre du marketing BtoB :

    1 – Si les Directions Générales et Achats sont prioritaires pour les secteurs hors IT, c’est le couple Informatique et Direction Générales qui reste la cible n°1 pour les décideurs marketing de la Tech

    262 répondants, évoluant dans tous les secteurs hormis IT, visent les populations PDG / DG / Gérant pour 40,5%, Achats pour 39,3% et Commercial pour 34,4%. Les 111 répondants du secteur Tech quant à eux annoncent viser les fonctions Informatique à 71,2%, PDG / DG / Gérant à 57,7% et les Achats à 45%

    2 – Un raz-de-marée LinkedIn qui se confirme sur les réseaux sociaux

    Le top 5 des réseaux sociaux privilégiés par les décideurs marketing change entre les secteurs Tech et autres secteurs.

    • Pour la Tech, LinkedIn arrive en tête avec 98%, suivi de YouTube (52,5%), Twitter (36,4%), Facebook (13,1%) et Instagram (13,1% également).
    • Pour les autres secteurs, LinkedIn est toujours en tête (94,3%), suivi de YouTube (43,2%), Instagram (41%), Facebook (35,2%) et Twitter (22%).

    3 – Un équilibre entre online et offline sur le choix des actions BtoB

    Dans le secteur de la Tech, que ce soit l’envoi d’emailings, la participation à des événements, la création de contenus, l’organisation de webinars ou encore le recours à l’Account Based Marketing, plus de 95% des marketeurs affirment choisir ces actions.
    Pas de grande différence à noter sur les autres secteurs.

    4 – Les événements de retour dans les stratégies marketing

    « Nous réalisons ce baromètre depuis maintenant 9 ans. Il est intéressant de voir les cycles dans le recours ou pas à certains canaux très spécifiques. Les événements, par exemple, après avoir été absents des stratégies pour des raisons sanitaires évidentes, font leur grand retour. On sent une réelle envie de se retrouver pour échanger et faire des affaires ensemble. Cette année également, on constate le raz-de-marée provoqué par la RSE dans les stratégies marketing BtoB. Il est fort à parier que cette tendance soit une vraie lame de fond plutôt qu’une vague tendance de surface. A suivre… » explique Laëtitia Baret, Head of Brand Positioning Efficy, Administratice du CMIT.

    Les décideurs marketing de la Tech ont semble-t-il une vue différente des actions les plus génératrices de ROI. En effet, ceux-ci ont classé dans leur top 3 les événements : salons (59,4%), le search qu’il soit payant ou naturel (45,8%) et enfin le site web corporate et les webinars, à égalité (41,7%).

    Dans les autres secteurs, les événements restent en tête (52,8%), suivis des réseaux sociaux (48,2%) et les emailings (40,9%).

    5 – Des leads plus chers pour les marketeurs de la Tech

    Alors que 35,5% des décideurs marketing, tous secteurs confondus, ne savent pas évaluer le coût de leurs leads, ils ne sont que 24% dans ce cas dans la Tech. Le coût du lead semble plus élevé dans la Tech puisque 60% des décideurs qui savent évaluer son coût dans ce secteur l’estiment à plus de 100 (40% l’estiment à ce prix dans les autres secteurs).

    Enquête : Entre mars et avril 2023, une vingtaine de questions clés ont été posées à plus de
    20 000 décideurs marketing évoluant dans le secteur du BtoB autour de leurs choix médias, réseaux sociaux, budgets, emailing, des bases de données et de leurs investissements en technologie. 451 décideurs y ont participé, dont 117 du secteur Informatique et Télécom.

  • VIVATECH 2023 : les chiffres clés, les startups récompensées et plus encore…

    La 7e édition de VivaTech a franchi un nouveau record d’affluence en dépassant pour la première fois la barre des 150 000 visiteurs du 14 au 17 juin à Paris.

    Des chiffres records dans tous les domaines : 919 millions de personnes touchées sur les réseaux sociaux, 5 millions de spectateurs pour la chaîne VivaTech News et plus de 6 milliards d’impressions.

    Durant quatre jours, ces visiteurs venus de 174 pays ont pu découvrir des centaines d’innovations en exclusivité mondiale et assister aux prises de parole des plus grands speakers de la scène internationale, à commencer par Elon Musk, qui a rempli pour l’occasion le Dôme de Paris, ou encore Marc Benioff, PDG et co-fondateur de Salesforce.

    Les startups européennes les plus prometteuses ont été récompensées dans le cadre de la 5e édition des Next Unicorn Awards lors de VIVATECH 2023. 


    FINTECH – Pennylane

    Pour gérer au même endroit finance et comptabilité 

    DEEPTECH  – Defined.ai
    Fournisseur de données, de modèles et d’outils pour l’intelligence artificielle, 

    DIGITAL MEDIA – Oviva
    Conseils diététiques et nutritionnels personnalisés

     

    IMPACT – Matsmart
    Réduire le gaspillage alimentaire 

     

    MARKETPLACE – Wallapop
    Petites annonces gratuites et locales

     

    Saas B2B – Pigment
    Logiciel de plani
    efication financière permettant la data visualisation de différentes données liées au fonctionnement d’une entreprise

    A noter que plus de 50 challenges ont également été organisés, dont 70% internationaux, avec 4000 candidats et 65% des dossiers reçus venant de l’étranger, dans des top trends comme :
    le développement durable,
    la diversité & inclusion,
    le futur du travail 
    le futur du sport 

    Waspito, Kubik et Curacel, lauréats des AfricaTech Awards

    Pour la seconde année consécutive, Viva Technology et la Société Financière Internationale (IFC), ont reconduit les AfricaTech Awards, une initiative panafricaine visant à reconnaître et soutenir les startups les plus innovantes dans les secteurs de :Climate Tech – Health Tech – Fintech

    Le Female Founder Challenge, organisé par VivaTech et 50inTech avec le soutien cette année d’Axa, Mazars et Société Générale a récompensé Zuzanna Stamirowska, la fondatrice de la startup deeptech française Pathway, le premier framework Python permettant de construire facilement des data products, qui a récemment annoncé une levée de fonds de 4,5 millions de dollars.
    Ce prix a été remis par la Première Ministre, Elisabeth Borne.

    Le challenge “LVMH Innovation Awards” a été organisé par le groupe LVMH. Il a été emporté par Save Your Wardrobe, une plateforme entièrement dédiée à la réparation et à l’entretien de vêtements. Et pour rassembler l’écosystème européen de la manière la plus respectueuse de l’environnement, l’initiative Tech on Tracks

     

     

  • En matière d’expérience client, comment trouver le bon équilibre entre technologies et IA

    IA et humain : le juste équilibre de l’expérience client

    Par Marie Gaillard, Vice-Présidente Ventes France & Benelux, Quadient

    Reine de toute stratégie marketing et commerciale depuis maintenant une dizaine d’années, l’expérience client n’est pas près d’être détrônée. 73% des consommateurs la considèrent comme le facteur le plus important dans leurs décisions d’achat, et ils sont 82% à être prêts à partager davantage leurs données personnelles avec les entreprises si cela leur permet de vivre une expérience plus personnalisée (études PWC[1]). Aujourd’hui, l’intelligence artificielle est un atout de poids pour proposer à chaque client un parcours et une expérience adaptés à ses besoins et ses attentes.
    Reste tout de même à conserver la part d’interaction one-to-one nécessaire pour que l’humain reste au cœur des échanges ! Et si tout n’était finalement qu’une question de dosage ?

    Personnalisation, réactivité, anticipation : les grands enjeux du CXM

    La clé pour une expérience client réussie ? La personnalisation bien sûr. En 2023 c’est encore incontournable, et les études le confirment : 1 client sur 5 est prêt à payer jusqu’à 20% de plus (étude Deloitte[2]) pour un produit ou un service personnalisé, qui répond précisément à ses besoins, ses goûts et ses habitudes d’achat.

    Mais qui dit personnalisation dit utilisation optimisée des données clients disponibles. Pour construire un parcours client solide, les entreprises ne peuvent plus faire l’impasse sur des solutions de gestion de type CXM (customer experience management), qui servent de passerelle entre les différents acteurs de l’expérience client (équipes terrain, marketing, commerciales…) et leur offrent agilité, pertinence, efficacité et surtout réactivité. Car si les clients attendent bien une qualité des entreprises, c’est qu’elles les (re)connaissent, répondent à leurs besoins en temps réel, voire les anticipent !

    En route vers l’expérience client 5.0

    Personnalisation, réactivité, optimisation des données, analyse proactive des besoins…, autant d’enjeux qui reposent en grande partie sur les nouvelles technologies. Les outils tels que MidJourney ou ChatGPT en sont la preuve : l’intelligence artificielle (IA) est en train de transformer la façon dont nous consommons et interagissons.

    L’expérience client n’échappe pas à la règle et doit s’adapter aux nouveaux usages digitaux, en s’appuyant sur ces mêmes algorithmes d’IA. Ils sont de puissants outils pour analyser et comprendre les comportements des utilisateurs, et donc potentiellement aider à prédire et anticiper leurs besoins. En prenant en compte les préférences et habitudes de chacun des clients, les algorithmes permettent aux entreprises et services clients d’ajuster leurs propositions et réponses en temps réel : les chatbots deviennent plus précis, les propositions de navigation plus personnalisées. L’expérience client s’améliore, et avec elle la satisfaction des consommateurs, leur attachement et fidélité à la marque, allant jusqu’à impacter le chiffre d’affaires de l’entreprise.

    D’un point de vue pratique, l’IA facilite aussi l’interopérabilité entre les plateformes CXM. Alors qu’il fallait par le passé recréer l’ensemble des documents (cartographies de parcours clients, points d’interaction, communications client…) lors de la migration vers une nouvelle solution, les technologies assistées par l’IA rendent le basculement beaucoup plus simple et rapide. Cela permet par ailleurs aux entreprises de se défaire de toute dépendance envers un logiciel spécifique et de mettre différentes solutions en concurrence.

    Laisser transparaître l’humain derrière la technologie

    La technologique a beau contribuer à la satisfaction client et répondre à des exigences modernes en termes de rapidité et de personnalisation, les consommateurs ne souhaitent pas être traités pour autant comme des chiffres. Les interactions mécaniques ne suffisent pas. 80% des européens[3] déclarent ainsi vouloir plus d’interactions humaines dans leurs échanges avec les marques. Cette attente va de pair avec un besoin affiché d’honnêteté et de transparence de la part des entreprises. En 2023, leur capacité à se montrer authentiques joue un rôle clé dans l’expérience client et la fidélisation des consommateurs. Elles se doivent de partager une information claire et intelligible sur leurs produits, valeurs, services, et processus.

    Concilier technologie et interactions humaines est donc une question de dosage et de timing. L’une et l’autre doivent intervenir au moment opportun dans le parcours client et via le bon canal : les chatbots et outils reposant sur l’IA pour aiguiller rapidement les demandes clients, et les interlocuteurs du service client pour prendre le relais en temps réel lorsque cela est nécessaire et/ou souhaité par le client.

    En matière d’expérience client, trouver le bon équilibre entre technologies, IA et interactions humaines est un enjeu de poids. Il dépend à la fois de l’activité de l’entreprise, mais aussi des appétences et préférences de chaque client. Le bon dosage ne serait-il alors pas de laisser la possibilité au client d’évoluer sur une échelle qui va du 100% indépendant grâce aux outils numériques à un accompagnement humain lorsqu’il le souhaite ? Une nouvelle fois, cela n’est possible qu’avec un solide appui des plateformes dédiées à l’expérience client !

  • Netexplo dévoile les 10 projets les plus audacieux et innovants

    Les innovations qui changeront le futur de nos sociétés et de nos usages

    Comme chaque année, Netexplo, l’Observatoire de l’innovation durable mondiale, a capté parmi les meilleures innovations du monde les 10 projets les plus audacieux et innovants. En 2023, l’Observatoire s’est concentré autour du retour à une vie plus réelle et aux innovations qui font du bien à la planète, en mettant en avant la lucidité

    Parmi plus de 3000 innovations à travers le monde, l’Observatoire Netexplo en a sélectionné 100, les plus remarquables. Celles qui pourraient bien faire changer le futur de nos sociétés et de nos usages. Ces 100 innovations constituent la matière première des Tendances Netexplo 2023.

    Aujourd’hui, la startup dévoile le TOP10 des innovations les plus remarquables et les plus inspirantes à Station F. Sylvain Louradour, Directeur associé Netexplo et auteur des tendances 2023, et son équipe ont pensé trois séquences :
    Prendre acte : des mots-écrans, concepts bullshit et échecs industriels.
    S’adapter : aller de l’avant, une fois qu’on a pris acte, en se tournant vers l’inventivité
    Ecouter : une proposition de positionnement non invasif face à la nature

    EXCLU : les 10 lauréats 2023 en direct le 18 avril : qui sera le Grand Prix 2023 ? Des idées et des projets qui pourraient bien changer le futur et faire du bien à la planète. Au cœur de la captation : l’intelligence artificielle.

    Coral Reef Soundscape AI : Analyse des fonds marins à travers un algorithme qui permet de connaître l’état de santé des sols marins

    Democratic AI : Un projet de Google Deep Mind qui a conçu un modèle de redistribution avec des participants humains qui l’ont jugé plus juste que les modèles égalitaires ou libertaires

    Diffusion Bias Explorer : Un nouvel outil conçu par un chercheur en éthique de l’IA qui sensibilise aux biais de l’IA en permettant à tout un chacun d’interroger deux systèmes populaires de conversion de texte en image, en montrant comment certaines combinaisons de mots produisent des résultats biaisés.

    Erica : Dans le but de rendre les conversations entre l’IA et l’homme plus naturelles, voire de créer de l’empathie, des chercheurs de l’université de Kyoto ont appris à un robot, Erica, à rire de la bonne manière au bon moment.

    Intracerebral Optical Device : Le CEA-Leti réalise les premiers essais cliniques chez l’homme d’un dispositif intracérébral qui émet une lumière neuroprotectrice visant à ralentir la neurodégénérescence.

    Living Carbon : Living Carbon a modifié génétiquement des peupliers pour qu’ils stockent plus de 50 % de carbone en plus que les arbres standard sur une période donnée. À grande échelle, la solution peut être équivalente à une part importante des émissions mondiales

    Neuroelectrics : Une technologie de stimulation cérébrale non invasive qui peut aider les patients souffrant d’épilepsie, de troubles du sommeil et d’autisme. Le casque contient de petites électrodes qui injectent des courants dans le cerveau, ce qui a pour effet d’exciter ou d’inhiber l’activité neuronale, en fonction des besoins du porteur.

    Quadloop Idunnu : Une grande partie des déchets électroniques des pays riches est déversée en Afrique, souvent de manière illégale. Parallèlement, l’éducation et les services dans des pays comme le Nigeria sont fréquemment perturbés par des coupures d’électricité, ce qui nécessite des solutions écologiques pour l’éclairage, par exemple. Quadloop s’attaque à ces deux problèmes en fabriquant des lampes et des panneaux solaires abordables à partir de déchets électroniques.

    Vall-E : Vall-E peut simuler la voix de n’importe qui avec 3 secondes d’audio. L’IA, développée par Microsoft, est un « modèle de langage à codec neuronal », basé sur EnCodec, publié en octobre 2022 par Meta.

    WWW (World Wide Wind) : L’éolienne flottante contra-rotative fournit deux fois plus d’énergie que les plus grandes éoliennes actuelles. La société norvégienne World Wide Wind (WWW) a dévoilé un nouveau type d’éolienne flottante à axe vertical (VAWT) qui pourrait révolutionner la façon de capter et utiliser l’énergie éolienne.

     

  • PME : des responsables IT sous pression mais qui tiennent bon

    La gestion informatique face à la hausse des menaces de sécurité et aux tensions mondiales

    Selon une étude récente de JumpCloud, les administrateurs IT des PME françaises restent déterminés à offrir une expérience utilisateur sécurisée et sans friction, mais doivent faire face à la prolifération contreproductive des technologies en interne.

    Trois ans après le début de la pandémie, JumpCloud souhaitait mieux comprendre à quoi ressemblait le quotidien des professionnels de l’IT dans le contexte de transformations et d’incertitudes actuel : nouvelle organisation hybride du travail, inflation, pénuries de main-d’œuvre, risque de récession, volatilité des marchés, conflits mondiaux… Les PME françaises sont fragilisées, leurs équipes doivent faire face à de nouveaux challenges ! Toutefois, les responsables IT restent confiants et optimistes : 86,3 % d’entre eux se disent autant voire plus heureux au travail qu’il y a un an.

    Priorité à la sécurité et à l’expérience utilisateur 
    Les responsables IT font face à un paradoxe :

    D’un côté, 57,3 % d’entre eux perçoivent des signes de récession sur l’activité de leur entreprise (dont 15,4 % accusent un impact sévère) et les deux tiers s’inquiètent des conséquences de l’inflation (67 %) ;

    De l’autre, la grande majorité d’entre eux (75,2 %) a enregistré une hausse du budget IT, à commencer par celui dédié à la cybersécurité. 55,8 % en font leur enjeu prioritaire et 36,1 % ne craignent pas de coupe budgétaire à ce niveau.

    Leur principal défi consiste à trouver l’équilibre entre la sécurité et l’expérience utilisateur. Si 59,8 % des administrateurs IT estiment que l’ajout d’une couche de sécurité supplémentaire nuit à l’expérience utilisateur, les trois quarts d’entre eux en font un facteur important dans le choix d’une solution informatique.

    Le département IT, socle de compétitivité des PME

    L’étude nous enseigne également, que malgré l’impact des transformations internes et externes, les PME comptent sur leurs équipes IT pour faciliter le travail des collaborateurs et par extension leur productivité.

    Que retenir de l’étude

    La PME moderne est hybride et soumise à de multiples tensions, ce qui n’est pas sans impact sur le rôle et la vie des responsables IT :

    • 55,4 % des collaborateurs travaillent désormais à distance ou en mode hybride.
    • La généralisation du modèle hybride affecte le travail : 76,6 % d’entre eux se sentent surchargés du fait de l’extension de leur périmètre de responsabilités aux collaborateurs nomades.
    • Les pénuries de compétences : 31 % signalent un impact important sur leur activité commerciale et 31,8 % relèvent un effet limitateur sur leur activité.

    Les priorités en matière de sécurité

    Le recours massif au Bring Your Own Device (BYOD) au sein des PME françaises, politiques permettant aux collaborateurs d’utiliser leurs propres terminaux, a ouvert la porte aux vulnérabilités :

    • La politique du BYOD est effective dans 87,6 % des PME.
    • Plus de 76 % craignent les attaques par fatigue MFA.
    • 77 % ont d’ores et déjà adopté l’authentification unique de type SSO.
    • En revanche, l’authentification multi-facteur est peu à peu délaissée au profit de la biométrie utilisée par 69 % des responsables IT.
    • 43,7 % des PME font de l’authentification sans mot de passe leur prochaine étape.

    L’hétérogénéité des technologies

    La prolifération des outils et des mots de passe pousse les responsables IT à plébisciter la consolidation :

    • Près d’un administrateur IT sur six (15,1 %) a besoin de six à huit outils ou plus pour gérer le cycle de vie des employés.
    • 16,9 % estiment que les collaborateurs utilisent entre six et neuf mots de passe pour travailler.
    • 68,2 % préféreraient utiliser une seule solution pour travailler.
    • Le manque de budget est la principale raison du frein à la consolidation (35,2 %).

    Le rôle des fournisseurs de services managés (MSP)

    Les MSP restent un partenaire majeur des PME :

    • 85,5 % des PME envisagent ou travaillent déjà avec des MSP.
    • La sécurité système (48,3 %), le stockage dans le cloud (45,8 %) et la surveillance du système d’information (44,5 %) sont les trois principales tâches qui leur sont confiées.
    • Leurs principales valeurs ajoutées sont leur capacité à être à jour sur les dernières technologies (51,3 %) et à fournir une meilleure expérience utilisateur (49,6 %).
    • En revanche, la volonté de conserver la maîtrise de son IT en interne (pour 39,5 % des administrateurs IT) et le coût lié à l’externalisation (33,5 %) sont les deux premiers freins à leur adoption.

    Les résultats du rapport JumpCloud sont disponibles dans l’ebook de JumpCloud, « Les PME et l’IT – La gestion informatique face à la hausse des menaces de sécurité et aux tensions mondiales », qui peut être téléchargé gratuitement ici.

  • IA, Web 3.0, Cybersécutité, Environnement, Inclusion, Future of Sport … Les Temps Forts de Viva Technology 2023

    VIVA TECHNOLOGY 2023 « In Tech We Trust… » 

    Viva Technology, le plus grand événement startup et tech en Europe, est de retour pour sa 7ème édition qui se tiendra du 14 au 17 juin prochain, à Paris Porte de Versailles.
    Ce mardi 21 mars, s’est déroulé la conférence de presse Vivatech 2023 à Paris.
    Résumé des temps forts et des punchlines avec La Brigade Du Web.

    « Les nouvelles technologies, l’exceptionnel développement de l’intelligence artificielle posent de nouveaux défis. VivaTech ouvre les portes de l’avenir et apporte quelques réponses y compris dans le soutien aux entrepreneurs par des rencontres efficaces et productives.“ déclare Maurice Lévy Président du conseil de surveillance de Publicis Groupe.

    L’évènement en chiffres clés : 
    > 91 000 personnes attendus sur 4 jours 
    > 32 pays représentés 
    > 2400 startups 
    > 427 M de Reach 

    Les personnalités & CEO attendus
    Timothy Armstrong, Founder et PDG de Flowcode; Peggy Johnson, PDG de Magic Leap; Georges-Olivier Reymond, PDG de Pasqal; Herman Narula, PDG d’Improbable; Pascal Gauthier, PDG de Ledger; Eva Gouwens, PDG de Fairphone; Luciana Lixandru, Partenaire Général Sequoia Capital; Arianna Simpson, General partner A16Z, John Chambers, PDG de JC2 Ventures; Werner Vogels, CTO d’Amazon ; Jonas Prising, Président et PDG de Manpowergroup; Christel Heydemann, Directrice Générale d’Orange; Bernard Arnault, Chairman & CEO LVMH, Stéphane Pallez, CEO Groupe FDJ Nicolas Hieronimus, PDG de l’Oréal; Nathalie Collin, Directrice Adjointe La Poste Groupe; Arthur Waller,PDG de Pennylane; Bob Moritz, Président de PWC; Dan Schulman, CEO Paypal; Michael Kassan,  Chairman & CEO Media Link; David Steinberg, CEO Zeta Global, J. Michael Evans, Director & President Alibaba Group...

     

    Special Guest Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor sous le président américain Bill Clinton, et directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche sous le président Barack Obama.

    Les 6 thématiques retenues pour relever les défis technologiques: Cybersécurité, Web3, Deeptech, Creator’s Economy , FoodTech, Scaling Up 

    Les Tendances en matière d’innovations 

    L’intelligence artificielle ou intelligence augmentée ? 
    L’intelligence artificielle contribue d’ores et déjà à la plupart des activités humaines (Generative IA, éducation, services, science…) et continue d’évoluer rapidement et d’être porteuse de changements forts dans l’écosystème technologique. Elle représente une part de marché aujourd’hui estimée à 500 milliards USD. Elle soulève cependant beaucoup de questions en termes d’impact, d’opportunités mais aussi de risques, d’éthique ou de régulation. Maurice Lévy préfère parler d’Intelligence augmentée: « aider l’humain plutôt que de le remplacer ».

    Quelques solutions IA présentées à VivaTech : GoMicro (Australie), OrAigo (Italie) ou Jumbo Mana (France), exclusivité mondiale qui pousse la technologie de l’IA générative au-delà de ce qu’on a pu voir jusqu’à présent.

    ÉNERGIE / CLIMATE TECH
    Face aux défis de la durabilité, des solutions Climate Tech se développent sur tous les marchés, aidant les gouvernements, les consommateurs et les entreprises à répondre à la crise climatique et à réduire leur empreinte carbone.

    Quelques startups Climate Tech présentes sur cette 7e édition : Sweetch Energy (France) ou Neoplants (France).

    INCLUSION ET DIVERSITÉ
    Pour contribuer à la transformation positive du monde professionnel, des entrepreneurs réinventent l’éducation, la formation et le travail, en articulant nouvelles technologies, réponses aux besoins en ressources humaines et prise en compte des défis sociétaux.

    La FemTech
    Pour la première fois, un village  FemTech sera installé au cœur de VivaTech. De nombreux sujets seront abordés comme le bien-être féminin, la santé menstruelle, la reproduction et la contraception, la grossesse et l’allaitement, la santé mentale, etc.
    Un challenge à destination des startups proposant de l’innovation en matière de santé des femmes sera également organisé avec FemTech France. Une dizaine de startups sera sélectionnée et se verra offrir un boot camp pour accompagner le développement de leur business.
    FUTURE OF SPORT
    A un an des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris et à 100 jours de la Coupe du Monde de Rugby, VivaTech investit le Hall 2 de la Porte de Versailles, en partenariat avec Global Sports Week, premier forum international en France de l’écosystème du sport, pour créer un rassemblement dédié à la transformation positive du sport unique en Europe. selon Pierre Louette, Directeur du groupe Les Echos, « Le Sport et La tech représente plus de 800 millions de $.

    L’industrie du sport se transforme, confrontée aux mutations culturelles, technologiques et environnementales majeures. L’innovation et la technologie créent des opportunités de changement, allant de l’augmentation des performances et du bien-être des athlètes à l’enrichissement de l’expérience des fans, ou encore l’amélioration de la diversité et de l’impact environnemental global des grands événements sportifs.

    En conclusion : Le Ministre chargé de la transition numérique et des télécoms Jean-Noël Barrot explique le dynamisme de l’innovation française et de l’entreprenariat.