Catégorie : IOT

  • EXCLUSIF ! Transformation numérique : Etat des lieux selon FORRESTER

    Transformation numérique :
    Etat des lieux selon FORRESTER

    Si le digital représente un véritable potentiel de développement pour les marques en France, toutes n’ont pas encore atteint le degré de maturité nécessaire pour prendre ce virage technologique. La France conserve-t-elle son statut de pays innovant en matière de transformation digitale ? Quelles sont les grandes tendances marketing ?

    Réponses avec Thomas Husson, Vice Président et analyste chez Forrester. Thomas Husson sera présent sur Imedia Brand Summit à Biarritz le 19 et 20 juin.

    My Digital Week : Transformation numérique en France : quel constat tirez-vous pour 2017 ?

    Thomas Husson : nous constatons que les marques françaises sont en retard dans leur transformation numérique et dans leur capacité à délivrer une bonne expérience client. Le plus long à réaliser demeure au niveau de l’organisation. Nous remarquons que les marchés américains ont un prisme plus développé pour cette expérience de marque. Nous pensons que c’est plus lié en France dans l’offre elle-même et dans l’implication des ressources humaines. Un exemple ? En France, nous observons le plus fort taux de CDO alors que dans les autres pays, en particulier en Allemagne, il y a plus de directeurs informatiques le nombre de CIO est plus élevé. Cela montre à quel point le numérique devrait être diffusé partout et que s’il faut un homme ou une femme-orchestre pour le digital, ce dernier doit être porté par l’ensemble de l’équipe de direction et en particulier par la fonction qui est la plus impactée.

    My Digital Week :  Comment peut-on y remédier ?

    Thomas Husson : Ce qui compte c’est d’avoir une équipe dirigeante qui intègre la vision et qui est capable de pousser au changement. Dans certaines sociétés, on trouve des responsables Expérience Client. Les entreprises qui sont le plus avancées à ce niveau vont jusqu’à proposer une mesure collective de l’expérience client qui se réflète jusque dans la rémunération des dirigeants et des collaborateurs. Cette approche, implique une profonde évolution de l’organisation et des processus. C’est le cas de Virgin, qui a mis ces pratiques en place et de fait, possède une capacité à délivrer une meilleure expérience client.

    On a parfois tendance à considérer les consommateurs comme « des proxy numériques » et on oublie trop souvent d’aller à leur contact et de les guider.

    My Digital Week :  Quelles sont les moyens efficaces en matière de publicité ?

    Thomas Husson : Les grandes marques qui jusqu’à présent misaient sur le display doivent revoir leur stratégie. Le display ne fonctionne pas car ce format est de moins en moins adapté et de moins en moins vu par les consommateurs, sans parler de la croissance du phénomène d’ad-blocking. Ce qui compte ce n’est pas la promesse de vente mais bien de délivrer une expérience sans couture et en créant une relation directe.

    My Digital Week : Cette relation directe passe-t-elle par les chabots et les agents intelligents ?

    Thomas Husson : Absolument. Même s’il s’agit d’un phénomène « hype » qui fait beaucoup de buzz actuellement dans les médias, il est clair que ces technologies vont contribuer à améliorer l’expérience client. Pour l’instant nous en sommes aux balbutiements avec Amazon Echo qui n’est pas encore disponible en France.  

    Amazon Echo repose sur des interfaces vocales. C’est un assistant (vocal) intelligent capable de vous parler, de vous donner des informations et même d’anticiper vos besoins pour simplifier l’expérience client. La technologie utilise le machine learning et des éléments contextuels pour répondre aux requêtes de l’utilisateur.

    My Digital Week : Quels sont les enjeux sur notre vie privée ?

    Thomas Husson : Effectivement, ces plateformes vont jouer un rôle essentiel dans notre vie privée. Avec l’IOT, il sera possible de contextualiser les individus dans leur vie personnelle. Pour les marques elles pourront se différencier via ces plateformes. Côté citoyen, les enjeux reposent sur la protection de la vie privée. Le Règlement européen « Data Protection » consacre de nouveaux concepts et impose aux entreprises de « disrupter » leurs pratiques et de revoir leur politique de conformité Informatique et Libertés. Au-delà des obligations de protection des données personnelles, l’enjeu pour les marques est de considérer le respect de la vie privée non pas comme un enjeu légal mais bien comme un facteur de différentiation.

    Propos recueillis par Annie Abela Lichtner

     

     

  • Comment intégrer l’Internet des Objets au sein de votre modèle ?

    Comment intégrer l’Internet des Objets au sein de votre modèle ? 

    Par Wolfgang Möller, Directeur Industries & IoT chez itelligence AG 

    Il était impensable il y a 10 ans que la compatibilité avec un smartphone soit un critère important dans le processus d’achat d’une voiture. Aujourd’hui, ce genre de détail joue un rôle déterminant dans le succès ou l’échec d’un modèle économique. Il s’agit donc d’une préoccupation majeure pour les entreprises souhaitant déterminer leur stratégie d’IoT.

    Définissez des objectifs clairs

    Au-delà de votre marché et de la concurrence, vous devez être en mesure de répondre à deux questions sans réfléchir.

    Tout d’abord, que souhaitez-vous accomplir à travers votre transformation numérique ? Vous souhaitez peut-être améliorer votre service client, réduire les coûts, ou encore lancer un nouveau produit qui créerait une rupture technologique. Sans objectif clair, un investissement dans l’IoT serait vain, ou, au mieux, produirait un résultat ponctuel, mais sans bénéfice à long terme.

    Ensuite, souhaitez-vous optimiser vos processus internes, c’est-à-dire adapter vos processus de fabrication dans le cadre d’un projet Industrie 4.0, et intégrer des objets intelligents dans votre chaîne logistique et vos systèmes de gestion ? Ou bien préférez-vous transformer vos relations avec vos partenaires en utilisant l’Internet des Objets pour changer la manière dont vous collaborez ? Ces deux stratégies peuvent être payantes et dépendent de vos objectifs à long terme, des forces et faiblesses de votre entreprise, du marché et de la conjoncture actuelle.

    Créez de nouveaux réseaux et partenariats

    Personnellement, je pense qu’il est nécessaire de bâtir des partenariats pour créer de nouveaux modèles économiques, bien que ceci soit évidemment plus complexe. Imaginez une plateforme pétrolière offshore où chaque pompe est équipée d’un ensemble de capteurs qui transmettent des données en continu. « Rien de révolutionnaire », me direz-vous. Mais ceci devient intéressant lorsque toutes les parties prenantes peuvent utiliser les données, et pas seulement l’exploitant de la plateforme. Partons du principe que les données des capteurs pour toutes les pompes et éléments de construction sont acheminées vers une plateforme centrale unique, également mise à la disposition des fabricants et de l’entreprise en charge de la maintenance.

    Imaginons également que le fabricant de ces pompes puisse utiliser non seulement les données issues de cette plateforme pétrolière spécifique, mais également celles de tous les endroits où ses produits sont en activité. Dans ce cas, le fabricant peut identifier si une installation fonctionne de manière optimale et partager cette information avec l’exploitant de la plateforme. Ainsi, tout le monde bénéficie de cet échange d’information, y compris les techniciens qui peuvent, par exemple, s’en servir pour réaliser de la maintenance prévisionnelle. Grâce au réseau SAP Asset Intelligence Network, il est possible de mettre en œuvre des scénarios tels que celui-ci. Grâce à cette plateforme, il devient possible d’agréger les données des capteurs sans logiciel intermédiaire et d’alimenter directement un système informatique existant. Les données sont ensuite partagées avec les partenaires via le cloud. Évidemment, aucune entreprise ne souhaite proposer un accès ouvert à ses systèmes. Mais avec un réseau cloud intelligent, cela ne sera pas nécessaire. Chaque partenaire ne pourra accéder qu’aux informations le concernant. Par ailleurs, ces informations sont stockées dans le datacenter du fournisseur informatique, soit « en terrain neutre ».

    Pensez « Retour sur Investissement »

    Un tel scénario peut s’avérer particulièrement efficace, si toutes les parties prenantes travaillent ensemble pour en extraire une réelle valeur ajoutée. De manière générale, il est nécessaire d’identifier les conséquences économiques d’un projet IoT avant de démarrer. Il faut aussi encourager les équipes à innover afin de développer de nouvelles idées. D’ailleurs, ces idées n’ont pas besoin d’être révolutionnaires : les « petites avancées » aident parfois à rassurer vos collaborateurs sur l’IoT et à les rallier à votre cause.  Une chose est sûre : l’Internet des Objets ne sera jamais fourni « clé en main » avec une intégration standard dans votre entreprise. C’est un projet à long terme, que vous devez mettre en œuvre en fonction de vos processus et de vos besoins.

  • USI 2017 – 19 et 20 juin RDV avec 30 speakers d’exception !

    Unexpected Sources of Inspiration

    l’évènement qui questionne et qui explore 

    Au programme de cette 10ème conférence : Intelligence Artificielle, Technologie, Interaction, Produit, Management, Economie, Philosophie, Théorie et Humain. Pour illustrer toutes ces thématiques, 30 intervenants du monde entier feront le déplacement pour traiter des enjeux de la transformation actuelle et future de nos sociétés.
    Parmi eux, Ingrid Betancourt, Dan Ariely, Moran Cerf, Cédric Villani, Mark Esposito…

    En 10 ans, la conférence USI est devenue la scène européenne incontournable des grands penseurs, innovateurs et créateurs de notre temps. Un événement hors pair et aussi hors du temps. A l’heure où les évènements sont pléthores, USI est une parenthèse, sur deux jours pour décrypter la société numérique, questionner, explorer, la transformation digitale dans toute sa complexité.

    «  Le bon critère pour savoir si une conférence est réussie, c’est de se demander pendant combien de temps on s’en souvient  » déclare François Hisquin, fondateur d’Octo Technology et des conférences USI. Pari réussi ! En dix ans, USI est The place to be.

    « Toutes les grandes réussites sont un cocktail d’inspiration, de créativité, de rencontres et d’expériences. USI C’est un concentré de tout cela pendant deux jours » ajoute le fondateur. Un tour de force sans sponsor. Un OVNI dans le milieu de l’événementiel.

    Cette année encore, USI propose un contenu exceptionnel, varié, inattendu avec une grande intensité intellectuelle.

    Rendez-vous le 19 et 20 juin au Carrousel du Louvre à Paris 

    LES TOP SPEAKERS 

    Kevin Kelly @kevin2kelly
    Talk / T he Inevitable: Understanding the 12 Technological
    Forces That Will Shape Our Future Robots, data, tracking, réalité virtuelle… Kevin Kelly, “best-selling author” selon le New York Times, décrit les mécanismes de ces forces en puissance avec une précision déconcertante. Loin des dystopies, il nous propose une feuille de route stratégique pour guider nos choix professionnels, sociaux et humains. Visionnaire,réaliste et résolument optimiste.

    Laurent Alexandre @dr_l_alexandre
    Chirurgien-urologue français, Expert en nanotechnologies
    “Nous sommes face à une rupture radicale entre une économie démiurgique et exponentielle de l’intelligence artificielle. Nous avons généré des datas à outrance ces dernières années, sans réellement réfléchir aux conséquences que cela pouvait entraîner, en particulier sur l’inégalité des compétences cognitives entre individus. Comment manager cette intelligence artificielle, tout en évitant une dislocation sociale ?

     

     


    Ingrid Betancourt
    Talk / Se construire face à la peur
    Ingrid Betancourt, 54 ans, ancienne militante politique, a été détenue par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) pendant plus de six ans. Elle s’exprimera sur la façon dont elle a pu se reconstruire après son vécu d’ex-otage, et les moyens qu’elle a mis en place pour faire de cette peur quelque chose de constructif dans sa vie personnelle et professionnelle.

    Dan Ariely @danariely ‏
    Talk / L e prévisiblement irrationnel
    Dan Ariely est professeur de psychologie et d’économie comportementale à l’Université Duke et membre fondateur du Center for Advanced Hindsight. Grâce à sa recherche et à ses expériences, il interroge les forces qui influencent le comportement humain et les manières irrationnelles qui guident notre comportement et nos choix plus souvent que ce que l’on pourrait penser.

    Virginie Guyot @vir_guyot
    Talk / Confiance et leadership au service de la performance collective
    Ex- pilote de chasse de l’armée de l’air française, Virginie Guyot se consacre désormais au conseil aux entreprises. Elle y partage son expérience de ce métier de l’extrême où l’individu est au service du collectif. Elle nous livre également les conseils pour les entrepreneurs qui se décourageraient et encourage les femmes qui veulent entreprendre à oser se lancer.

    Moran Cerf @twtrdtcm
    Talk / The Ultimate Virtual Reality: the Simulated World Our Brain Generates for Us
    Selon les dernières découvertes en neurosciences, nos sens ne perçoivent qu’une partie du monde qui nous entoure. Ancien hacker et agent des services secrets israéliens, Moran Cerf a voulu décrypter les mécanismes de nos neurones avec la minutie d’un ingénieur. Son travail en collaboration avec des neurochirurgiens lui a permis d’explorer notre boîte noire de l’intérieur, en y implantant directement des électrodes. En bref, de hacker notre cerveau!

    Cédric Villani @VillaniCedric
    Talk / Naissance d’une idée
    Cédric Villani est un mathématicien français au look dandy qui détonne, il est directeur de l’Institut Henri-Poincaré de l’Université Pierre et Marie Curie et professeur à l’université Claude-Bernard-Lyon-I. Il reçoit la médaille Fields en 2010. Plus récemment, il a fait parler de lui par sa volonté de faire prendre conscience au Parlement desdonnées, des systèmes de protection numérique et de l’intelligence artificielle.

    Mark Esposito @Exp_Mark ‏
    Talk / Understanding the Future as it Unfolds: The Power of Megatrends
    Mark Esposito est enseignant à la Harvard University Extension School et à Grenoble Ecole de Management. Il co-dirige le programme de microéconomie pour la compétitivité à Harvard Business School. Il a aussi fondé le « Lab-Center for Competitiveness », un think-tank spécialisé sur les grandes thématiques du développement économique. Considéré comme un expert de la complexité économique, il a conseillé le Président du Parlement européen sur l’analyse systémique de la crise financière.

    Leila Janah @leila_c
    Talk / G ive Work: Building an equitable economic future through technology
    Pionnière de l’Impact Sourcing, Leila Janah s’est donnée pour mission d’endiguer la pauvreté mondiale et de former les populations défavorisées aux métiers du Web. Celle qui se définit comme « une idéaliste » n’a pas hésité à tout plaquer pour fonder et diriger Samasource et LXMI. Deux organisations sociales récemment recensées parmi les entreprises les plus innovantes par Fast Company. On compte parmi ses clients eBay, Google, Yahoo, TripAdvisor, SalesForce …

    Susan Weinschenk @thebrainlady
    Talk /T he Future of Human-Technology Interaction
    Le Machine learning, la robotique et la réalité virtuelle sont bien là. Des décisions éthiques et cruciales sont prises, et seront réalisées dans un avenir proche (3-5 ans), ce qui façonnera les interactions entre les machines et les hommes pour les années à venir. Susan Weinschenk partage des idées et des connaissances pour aiguiller les décisions qui seront prises à ce sujet.

    Tim Urban @waitbutwhy
    Talk / Cooks and Chefs: what it means to be a true original?
    Tim est l’auteur de dizaines d’articles viraux sur des sujets allant de la raison pour laquelle nous procrastinons à pourquoi nous n’avons pas encore rencontré des formes de vie extraterrestres. Lors d’USI, il reviendra sur la notion “d’être original”, qui commence là où l’on prend conscience que les femmes et les hommes qui ont construit ce monde “ne sont pas plus intelligents que vous et moi”. Son site W ait, But Why a dépassé 10 millions de visiteurs uniques au cours des derniers mois et a attiré des milliers de clients, y compris des fans célèbres comme Elon Musk, CEO de Tesla, le fondateur de TED Chris Anderson et le cofondateur Evan Williams, co-fondateur de Twitter.

    John Maeda @johnmaeda
    Talk / Redesigning leadership
    Diplômé du MIT et d’un doctorat en art, John Maeda est l’un des pionniers de la convergence entre technologie et design. Au coeur de sa philosophie : la simplicité et l’élégance. Une approche qu’il consacre aussi bien à sa vision de la technologie qu’à celle l’entreprise et du leadership. Se débarrasser de la complexité, faire émerger la diversité, l’émotion, ne pas avoir peur de l’échec… Et si le secret du leadership était de penser comme un designer ?

    Aurélie Jean @Aurelie_JEAN
    Talk / C -Level: devenez des décideurs éclairés en apprenant à coder
    Aurélie Jean est chercheuse en biomécanique numérique. Elle sensibilise les minorités (notamment les jeunes filles) à la programmation, avec pour objectif de diminuer le gender gap. Elle a récemment participé à la campagne #ILookLikeanEngineer sur les réseaux sociaux et a lancé une nouvelle plateforme numérique nommée Patronne.co à destination des femmes professionnelles connectées.

    TEMPS FORTS 

    #Intelligence
    L’IA est-elle en passe de devenir un allié ou une menace pour notre vie privée, pour les
    professionnels, et pour notre humanité ? C’est à cette vaste question que Nick Bostrom et Kevin Kelly tenteront de répondre en exposant chacun leur vision, tantôt commune tantôt divergente notamment sur la question de la superintelligence.

    ● Nick Bostrom : Philosophe et auteur spécialisée en intelligence artificielle.£
    ● Kevin Kelly : Co-fondateur du magazine Wired, Auteur, Futuriste.

    #Humans
    L’humain se définit aussi à travers ses expériences, aussi nouvelles soient-elles. Il ne s’agit pas de remplacer l’Homme ou d’améliorer forcément ses performances, mais de comprendre comment ce dernier fonctionne, jusqu’aux tréfonds de son cerveau.

    ● Moran Cerf : Scientifique et professeur de neuroscience et d’affaires à la Kellogg School of Management.
    ● Laurent Alexandre : Chirurgien-urologue français, expert en nanotechnologies.

    #Theorie
    Comment les sciences, les arts, le monde qui nous entoure, inspirent l’Homme ? En marge des innovations technologiques, ces speakers nous rappellent que le futur prend sa source dans nos acquis, et que les innovations s’inspirent les unes des autres.

    ● Cédric Villani : Mathématicien français, Directeur de l’Institut Henri-Poincaré et de l’Université Pierre et Marie Curie, médaille Fields en 2010.
    ● Etienne Klein : Physicien, directeur de recherches au CEA et docteur en philosophie des sciences .

    #Economy
    Les nouvelles technologies influent sur l’économie de mille manières. Mark Esposito et Nicolas Bouzou viendront démontrer qu’entre nouveaux business models solidaires, innovation et cybersécurité, les perspectives d’évolutions économiques sont nombreuses et peuvent, grâce à l’écosystème digital, trouver un nouvel équilibre.

    ● Mark Esposito : Professeur d’affaires, et de stratégie économique et compétitivité à l’Université Harvard et à la Grenoble School of Management.
    ● Nicolas Bouzou : Essayiste français libéral spécialisé dans l’économie.

    #Behaviour
    Comment un comportement teinté de peur ou d’irrationalité peut-il forger notre personne, nous aider à avancer et à tirer le meilleur de nous-même ? C’est ce que tenteront de nous expliquer ces deux speakers, avec des retours d’expérience poignants.

    ● Ingrid Betancourt : Ex-otage des Farcs et ancienne militante politique.
    ● Dan Ariely : Professeur de psychologie et d’économie comportementale à l’Université Duke et membre fondateur du Center for Advanced Hindsight.

    #Society
    Comment les nouvelles technologies peuvent elles profiter de manière éthique et durable à notre société ? Ces quatres intervenants nous expliquent que l’impact sourcing, la cybersécurité ou encore l’éthique ne sont pas que de simples tendances, mais des piliers essentiels à prendre en compte pour une société pérenne, qui va dans le bon sens.

    ● Keren Elazari : Experte en cybersécurité et hacktiviste.
    ● Leila Janah : Serial entrepreneuse dans l’impact sourcing, fondatrice de Samasource et LXMI.
    ● Cynthia Fleury : Enseignant-chercheur en philosophie politique et psychanalyste.
    ● Emmanuel Jaffelin : Agrégé de Philosophie, auteur et conférencier .

    #Management

    Dans un monde où l’adoption des nouvelles technologies nous dépasse et bouleverse les mécanismes de la sphère professionnelle, il devient urgent de réinventer la manière de mieux manager (ex : Holacracy, Beyond Budgeting). Comment changer les perspectives de développement de l’entreprise, faire bouger les lignes pour aller vers l’intelligence collective, pour construire des modèles plus efficients et cohérents… Ces speakers nous expliqueront l’évolution de la notion de travail, comment repenser le management dans l’organisation d’un monde en constante évolution , en passant par le leadership, les systèmes de valeurs et les mécanismes de prise de décision.

    ● Virginie Guyot : ex-pilote de chasse de l’armée de l’air, conférencière et consultante.
    ● Simon Wardley : Chercheur pour le Leading Edge Forum.
    ● Bjarte Bogsnes : Président du Beyond Budgeting Institute, Vice-président au Développement de la gestion et de la performance chez Statoil.
    ● Eddie Obeng : Directeur de l’apprentissage à la Virtual Business School.
    ● Brian Robertson : Auteur et fondateur d’HolacracyOne.
    ● Tim Urban : Blogger, dirige Wait But Why Blog.
    ● Aaron Dignan : Ecrivain et fondateur de The Ready, une société de conception d’organisations,
    ● Emmanuelle Barbara : Avocate spécialiste en droit social.

    #Products

    Design thinking, lean start-up, agilité… telles sont les méthodologies qui permettent d’adresser un meilleur produit. Les speakers nous expliqueront quelles bonnes pratiques mettre en place pour développer de nouveaux produits.

    ● John Maeda : John Maeda est un artiste, graphiste, enseignant et chercheur de renommée internationale. Responsable Mondial de la Conception Computationnelle et de l’Inclusion chez Automattic.
    ● Ash Maurya : Auteur et Fondateur & CEO de LeanStack
    ● Henrik Kniberg Lean/Agile coach chez Crisp , société de services informatiques Stockholm.

    #Interactions
    Machine learning, robotique de pointe, IoT, IA… USI s’intéresse ici à la relation complexe que nous entretenons avec cette forme d’intelligence et la façon dont nous allons l’exploiter et interagir avec elle (nouvelles interfaces, VR/AR, UX, UI). La scientifique Susan Weinschenk, spécialiste du comportement et des interactions Homme-machine, explorera notamment le rôle et la responsabilité des designers dans les débats sur l’éthique et la déontologie.

    ● Susan Weinschenk : Scientifique comportementaliste et CEO de The Team W.

    #Technologies
    Blockchain, architecture, code, etc. Christian Fauré, Benoît Lafontaine et Aurélie Jean nous
    interpellent sur l’importance de la technologie et des pratiques qui en découlent. Ils exploreront
    également la façon dont l’apprentissage du code va façonner les leaders des prochaines générations.

    ● Benoît Lafontaine est CTO chez OCTO Technology et spécialiste Fintech & Blockchain .
    ● Aurélie Jean est scientifique informatique, Senior Software Developer à Bloomberg, LP et fondatrice d’In Silico Veritas, LLC.
    ● Christian Fauré : Philosophe et Partner chez OCTO Technology, membre du Conseil d’Administration d’Ars Industrialis et de l’IRI (Institut de Recherche et d’Innova

    Pour plus d’informations et pour s’inscrire à l’évènement c’est ici 

     

     

     

     

  • Comment la robotique humanoïde réinvente l’expérience client

    Comment la robotique humanoïde réinvente l’expérience client

    Par Laurent Marciniak, Responsable Social Robotics chez Gfi Informatique

    Marché en devenir dans de nombreux secteurs, la robotique humanoïde n’en est qu’à ses prémisses. Capable d’accueillir, d’accompagner et de renseigner grâce à une interface douée de paroles et d’émotions, le robot propose une nouvelle expérience client. Ni gadget, ni solution de remplacement d’un vendeur ou guichetier, la robotique humanoïde réinvente complètement l’expérience utilisateur. Voici comment.

    Dans les services, le retail ou encore la santé, le business de la robotique humanoïde n’en est qu’à ses débuts. Pourtant, il réinvente déjà la notion d’expérience utilisateur. Le robot humanoïde Pepper, par exemple, accueille, accompagne et renseigne les visiteurs avec empathie. Ce premier robot personnel émotionnel est capable de reconnaitre des émotions humaines et de s’y adapter. Une innovation qui a vu naître un domaine d’expertise original : la Social Robotics. Celle-ci fait directement écho à deux valeurs : la collaboration entre l’homme et la machine et non le remplacement de l’un par l’autre, et la capacité du robot à intégrer l’espace public et à interagir avec l’utilisateur (par opposition au robot industriel cantonné à des tâches répétitives dans les usines).

    Les solutions business passent donc par le robot humanoïde en tant que point d’interaction digital entre le SI de l’entreprise et l’utilisateur final. En captant les réactions des visiteurs ou des clients, le robot alimente en data – qualité produits, service après-vente, questionnaire de satisfaction, etc. – les équipes internes.

    Une expérience client interactionnelle

    Le robot humanoïde propose des services et des offres adaptés à des cas d’usage et sur mesure pour accueillir, guider et renseigner les visiteurs ou les clients. Cette approche, disponible en mode SaaS (cloud), se veut Connect & Use. L’objectif est d’intégrer le visiteur dans un environnement propice à l’échange. Le robot est en mesure de proposer des services à destination des visiteurs et des collaborateurs : réservation de taxi, identification et accueil des visiteurs, diffusion de contenus multimédias, questionnaire de satisfaction, smart building, etc. Ce service de commodité qu’est l’accueil devient alors un espace d’échanges et de communication où l’établissement peut interagir avec les visiteurs.

    Dans le retail, le robot est en capacité d’interpeller les clients et d’engager avec eux, avec le support d’une tablette tactile, un échange productif autour de produits, de services ou d’opérations spéciales.  Une brique de type « catalogue produits » offre, par exemple, différents parcours (par critères techniques, popularité, prix, etc.), apportant ainsi une multitude de possibilités pour favoriser les interactions avec les clients. Le suivi de l’achat peut être délégué à un vendeur ou traité par le robot dans une approche Click and Collect. L’acte d’achat est personnalisé et amélioré. Avec des programmes de recommandations de produits, de gestion des achats ou des paiements, par exemple, la robotique humanoïde fluidifie le parcours client.

    Alimenter en data les équipes internes

    Des extensions de logiciels complètent les traditionnelles ERP et CRM avec une approche Plug & Use : reconnaissance client pour un accueil personnalisé, notification au conseiller pour préparation des produits et de l’encaissement, diffusion d’informations et d’offres par mail, etc.

    Pour des besoins encore plus spécifiques, les entreprises se reposeront sur une méthodologie dite Think, Build, Run. Think, pour définir les cas d’usage particuliers et les interactions souhaitées, le story-board et le design des comportements, ainsi que les échanges avec le SI. Build pour une réalisation conduite en mode agile et intégrant la présentation régulière de la solution aux métiers, la qualification logicielle, le lancement du dispositif pilote et le cycle d’ajustement. Enfin Run, pour le déploiement global de la solution avec la formation des équipes métiers et techniques, le support et la tierce maintenance.

    Le robot va être sollicité pour des tâches très répétitives (et ainsi permettre au personnel de mener des tâches plus valorisantes) ; pour de l’interaction avec le visiteur ou le client dans le but de proposer une nouvelle expérience utilisateur. En captant les réactions des visiteurs ou des clients, le robot alimente en data (qualité produits, service après-vente, questionnaire de satisfaction…) les équipes internes. Tout ceci est basé sur une approche de collaboration entre le personnel et le robot. Tout ce que fait le robot peut être fait par le personnel : il n’y a pas de territoire réservé à l’un ou à l’autre.

    Robotique humanoïde et Intelligence artificielle

    Pour améliorer encore plus cette nouvelle expérience client, la Social Robotics travaille sur l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) sous l’égide des plus grands noms du numérique. L’idée est d’utiliser des briques pour étendre la capacité du robot et ses services. Par exemple, les entreprises ont des bases de données gigantesques en matière de FAQ (questions fréquemment posées). Difficile alors pour les services internes de faire le tri. Le robot sera donc équipé d’une brique permettant de décrypter une telle demande, de décomposer, puis d’identifier les axes de recherche, avant de partager les résultats. Avec cette approche, l’entreprise gagne en réactivité. Le tout au service du client.

    Malgré ces bons technologiques, le robot humanoïde n’est pas encore auto-apprenant. Il effectue ce que les algorithmes lui demandent. Avec l’intelligence artificielle, cela devrait évoluer. Se posera alors la question de qui va modéliser la décision. Pour faire face aux nombreuses questions soulevées par l’IA, les leaders du secteur ont lancé, en septembre dernier, une association pour débattre des best practices en la matière. Pour espérer ne pas se retrouver avec des robots qui échangent avec d’autres robots …

     

  • Quand l’IOT vient au service des datacenters…

    Comment mettre à profit la richesse de l’Internet des Objets au sein des datacenters ?

    Par Régis Castagné, Directeur général d’Equinix France 

    Après le web, puis les réseaux sociaux, l’Internet des objets (IoT) forme la troisième révolution de l’internet. Son potentiel de création de valeur a été évalué par McKinsey à une fourchette variant entre 4 et 11 milliards dollars par an. Si certaines entreprises n’ont pas encore initié leur transformation numérique, l’Internet des Objets va les aider à basculer dans le digital pour faire évoluer leurs business models. Pour y parvenir, elles disposent d’un allié de poids : les datacentres. 

    Les données sont le principal carburant de l’IoT. La multiplication des capteurs placés sur les objets connectés – depuis la montre ou le réfrigérateur connecté jusqu’aux équipements industriels et aux véhicules autonomes – génère une masse quasi infinie d’informations qu’il convient de stocker afin d’être traitées, notamment à l’aide d’algorithmes d’intelligence artificielle ou de systèmes analytiques. Depuis 2011, la quantité de données créée et échangée dans le monde a été multipliée par 7, ce qui représente 2,3 trillions de Gb par jour selon IBM ! 

    Données : toujours plus, toujours plus vite

    Si de nombreux outils sont aujourd’hui à la disposition des entreprises pour analyser ces données afin de développer leurs activités (connaissance client, analyse prédictive, maintenance proactive, etc.), la question du stockage de leurs volumes sans cesse croissants reste un sujet de préoccupation. L’accélération du go-to-market, les contraintes temps réel, la dimension internationale et la nécessaire proximité avec les clients, partenaires et fournisseurs, élèvent au rang de nécessité stratégique la flexibilité et les performances du système d’information. D’où l’adoption massive du cloud. 

     Connectivité optimale et écosystème 

    Le monde économique d’aujourd’hui réclame des échanges en temps réel. Le développement d’un nouveau service, en réponse à un besoin détecté par exemple via l’analyse de données, ne doit pas excéder quelques semaines. A défaut, vos concurrents prendront une avance rédhibitoire. Le réseau relève donc d’une importance stratégique : il est à la fois le lieu où les données sont stockées et où convergent différents partenaires. A l’image du trading haute fréquence, où la moindre milliseconde fait la différence, les entreprises doivent aujourd’hui disposer d’une connectivité haute performance pour se rapprocher de leur écosystème. 

    Une récente étude de Bain & Company sur les marchés connexes liés à l’Internet des objets décrit le formidable élan que l’IoT impulse à différents marchés : les spécialistes de l’analytique et des Big Data, du stockage, du réseau, de l’internet industriel, de la domotique… vont tous profiter de l’adoption massive de l’Internet des objets. Sans oublier les opérateurs de réseaux mobiles dédiés comme Sigfox ou Bouygues Telecom. Le développement d’environnements permettant de collaborer en toute sécurité et de manière instantanée avec des partenaires ou des clients devient une importante source d’avantage concurrentiel. C’est le règne annoncé de l’interconnexion, avec son corollaire essentiel : la Direction informatique passe d’un statut de centre de coûts à celui de centre de profit (plus d’1/3 des entreprises ayant déployé une solution d’interconnexion soulignent une création de valeur d’au moins 10 M€). 

    La voiture autonome illustre parfaitement les bénéfices de l’interconnexion. Des capteurs collectent diverses informations (météo, conditions de circulation, etc.), qui sont acheminées vers un lieu de stockage, où elles sont traitées. Les données issues de ces traitements apportent une valeur ajoutée à une variété d’autres entreprises (Météo France, collectivités, opérateurs d’autoroute, etc.) et stimulent l’innovation. Sur ce modèle d’échange et d’enrichissement, l’Internet des objets contribue à créer de nouvelles chaînes de valeur dans des secteurs aussi divers que la santé, l’assurance, l’industrie, etc. 

    Interconnexion : vers de nouveaux modèles de développement centré sur l’innovation

    L’interconnexion directe au sein d’un datacentre neutre non seulement apporte plus de proximité et donc une réactivité accrue, mais permet également aux entreprises de s’affranchir des connexions internet peu sécurisées. Ce qui est essentiel lorsque l’on sait que 59% des décideurs informatiques placent la sécurité au premier rang de leurs préoccupations. 

    Par ailleurs, les traitements réalisés sur les données afin de les exploiter dans un cadre commercial induisent des migrations de données importantes. La proximité, au sein d’un même bâtiment, des acteurs impliqués dans ces traitements et la restitution des données est un plus, non seulement en termes de performance et sécurité, mais également de coûts.

    On le voit, les datacenters ont un rôle central à jouer dans l’exploitation des données reçues ou émises par les objets connectés. Ils deviennent de véritables places de marché, offrant les niveaux de connectivité, de performances et de sécurité nécessaires pour entrer pleinement dans l’ère de l’Internet des objets. 

  • Plus de 500 speakers dont les plus grands noms de la tech mondiale à VIVA TECH !

    La 2ème édition de Viva Technology, l’événement mondial autour de l’innovation est bien partie !

    Elle se tiendra les 15, 16 et 17 juin à la Porte de Versailles et s’annonce comme le rendez-vous incontournable de l’innovation pour les startups, grands groupes et investisseurs du monde entier.

    Plus de 500 speakers dont les plus grands noms de la tech mondiale

    Cette édition de Viva Technology réunira de nouveau plus de 500 conférenciers venus du monde entier pour analyser l’impact du digital et de la Tech sur divers secteurs d’activité.

    Sur la scène principale, les speakers les plus inspirants partageront leur vision de l’avenir, parmi lesquels Isabelle Kocher (CEO Engie), Gillian Tans (CEO Booking.com), Yuanquing Yang (Chairman & CEO, Lenovo), Jeff Immelt (Chairman & CEO, GE), David Kenny (Senior Vice President, IBM Watson & IBM Cloud), Eric Schmidt (Executive Chairman, Alphabet Inc), Tim Armstrong (CEO, AOL), Daniel Zhang, (CEO, Alibaba), Bertrand Piccard (Chairman SolarImpulse Foundation), John Collison (Cofondateur et président, Stripe),Stéphane Richard (CEO Orange), Jean-Laurent Bonnafé (Directeur Général BNP Paribas), et bien d’autres, débattront sur de nombreuses thématiques. Des débats riches, innovants sur tous les thèmes de la société et le rôle du numérique.

    Plus de 5000 startups

    Une centaine de challenges gratuits d’open-innovation ont déjà été organisés par les grands leaders sectoriels,

    partenaires de Viva Technology. Plus de 5 000 startups sont enregistrées, dont 55% de l’international. A la clé pour les 1000 startups sélectionnées, un stand sur le « Lab » d’un des partenaires de Viva Technology, et potentiellement une collaboration concrète pour nouer un partenariat, financer leurs prototypes ou trouver de nouveaux actionnaires.

    Les startups seront à la fête : les grandes entreprises, mais aussi les VCs, les investisseurs viendront à leur rencontre. Des concours seront organisés. Bref, de nombreuses opportunités à découvrir sur le site web

    20 Labs d’open innovation

    Cette année, 20 Labs thématiques permettront la collaboration, l’open innovation et favoriseront la transformation digitale dans tous les domaines d’activité. Chaque Lab est présenté par un leader de son secteur et accueille les startups les plus ambitieuses, aux côtés d’investisseurs de premier rang, de laboratoires et de milliers de talents. Les partenaires Platinum de Viva Technology 2017 – BNP-Paribas, Google, La Poste, Orange – et ses partenaires Gold – AccorHotels, Airbus, Air France KLM, Carrefour, Cisco, Engie, LVMH, ManpowerGroup, PMU, RATP Group, Sanofi, SNCF, Sodexo, TF1 Groupe, Valeo, Vinci Energies – accueilleront ainsi 1000 jeunes pousses du monde entier pour leur donner un coup d’accélérateur. Ces partenaires déjà annoncés seront rejoints par un 20ème partenaire : Talan qui animera un lab autour du big data.

    Les Licornes seront également à l’honneur, parmi lesquelles Stripe, BenevolentAI, Blippar, Blablacar, Hootsuite, ironSource, Mindmaze, Quanergy Systems, Shopclues, Okta, Skyscanner, Taboola qui présenteront leurs innovations et leurs visions.

    Le programme détaillé des conférences sera mis en ligne mi-mai sur le site www.vivatechnology.com.

    Le Hall of Tech accueille les produits innovants

    Robots, drones, impression 3D, réalité virtuelle ou augmentée, voiture autonome, tous seront présents dans le Hall of Technology au centre de l’événement. Les plus grands noms de la technologie comme Alibaba, Cisco, Ericsson, Facebook, Google, IBM Watson, Orange, SAP présenteront ainsi leurs innovations, de même que lesgrands groupes comme le Groupe Bouygues, EDF, JC Decaux, L’Oréal, Unibail Rodemco, mais aussi des startupsinternationales comme Cerevo (Japon), Flytrex (Israël), Icaros (Allemagne), Qwant (France) ou XXII (France).

    Plus de 20 lancements en avant-première sont prévus.

    Nouveau : HACKATHON

    Un “Deep Tech Hackathon” rassemblera des développeurs dans une course au succès de 17 heures de « hackpur ». Ainsi se détacheront les esprits les plus brillants de demain.

    Plus de 200 acteurs de l’écosystème impliqués à VivaTech 2017

    Incubateurs, accélérateurs et porteurs de projets ont répondu présents cette année encore. AfricanAngels, Chinaccelerator, Numa, PlugandPlay, SeedCamp, Tekes, ou encore The Family seront aux côtés des startups pour les conseiller avec comme objectif d’accélérer leurs transformations.

    « Cette deuxième édition rencontre un engouement exceptionnel. Les partenaires présents l’an dernier lui ont réservé un accueil remarquable. Mais surtout VIVA TECHNOLOGY va représenter l’occasion unique de découvrir cette année de nouveaux partenaires, de nouvelles startups et de nouveaux speakers. Pour toutes ces raisons,les inscriptions connaissent un rythme soutenu et nous permettent d’affirmer que l’édition 2017 s’annoncecomme l’évènement mondial incontournable autour de l’innovation. », ont déclaré Maurice Lévy et FrancisMorel.

    Inscrivez-vous

     

  • Dark analytics, machine intelligence, mixed reality et technologies exponentielles, les innovations de rupture s’imposent au cœur de l’entreprise

    Etude Deloitte Tech Trends 2017 : L’entreprise cinétique

    Un halo technologique nous entoure. Il n’est pas un secteur d’activité, pas une entreprise, pas une fonction de l’entreprise, qui ne soit aujourd’hui transformé par des mutations technologiques profondes. Alors que ces mutations concernaient auparavant essentiellement l’offre et le système de production des entreprises, elles ont aujourd’hui des répercussions bien plus larges, en révolutionnant les relations avec les clients ou les partenaires, ou encore les modes de collaboration entre salariés. L’étude « Tech Trends 2017 » confirme que, dans de nombreux domaines, la frontière technologique ne cesse d’être repoussée, elle alimente non plus les services IT mais le cœur même de toutes les directions métiers.

    « Dans la plupart des entreprises, la technologie est considérée comme une priorité et mobilise fortement l’attention des dirigeants. Ces derniers l’examinent sous trois angles complémentaires. D’abord, l’angle stratégique : quelles innovations sont susceptibles de remettre en cause les modèles économiques existants ? Ensuite, l’angle opérationnel : comment peuvent-elles contribuer à améliorer la productivité ? Enfin, et c’est assez nouveau, l’angle organisationnel : le capital humain de l’entreprise, son mode de fonctionnement et sa culture, lui permettent-ils de tirer tout le parti des technologies émergentes ? Au cours des dernières années, la technologie a migré de la périphérie vers le centre des réflexions stratégiques, elle alimente aujourd’hui l’ensemble des directions métiers. En parallèle, le rôle des DSI est monté en puissance.», résume Sébastien Ropartz, Associé responsable Deloitte Digital.

    Les « Tech Trends 2017 » sont emblématiques de ces mutations profondes de l’entreprise : sophistication croissante de l’analytique et des traitements algorithmiques, recentrage sur l’utilisateur pour lui offrir l’expérience la plus fluide et riche possible, anticipation des ruptures technologiques à venir.
    Les 4 tendances majeures technologiques identifiées par Deloitte

    1. Tendance #1 – Copier, apprendre, seconder : l’intelligence des machines 

    De plus en plus d’entreprises devraient associer, dans les deux ans à venir, l’intelligence collective de leurs collaborateurs avec des capacités d’analyse informatique poussées. Pour ce faire, elles pourront s’appuyer à la fois sur les progrès spectaculaires des algorithmes, le cloud, le Big Data, mais aussi, sur de nouveaux modes de coopération entre l’homme et la machine.

    L’intelligence artificielle a réalisé des avancées considérables dans une multitude de directions différentes : apprentissage automatisé, réseaux de neurones, informatique cognitive, ou encore RPA (robotic process automation), qui permet à la machine d’assimiler un processus répétitif sans qu’il soit nécessaire de la programmer, mais en « observant » un humain le réaliser.

    Dans certains cas, l’intelligence des machines permettra aux entreprises d’automatiser totalement des processus répétitifs, à faible valeur ajoutée, qui nécessitaient auparavant un travail humain.

    Mais surtout, elle leur permettra d’améliorer la performance de leurs salariés et l’expérience de leurs clients. Les salariés pourront ainsi disposer de puissants outils d’analyse pour remplir leurs tâches plus efficacement. Les clients, quant à eux, bénéficieront de réponses personnalisées à leurs demandes, instantanément, grâce à des « chatbots ».

    Pour la plupart des entreprises, les partenariats – que ce soit avec des laboratoires de recherche universitaires, des grandes entreprises d’Internet ou des start-ups – constitueront le point de passage recommandé pour défricher ce sujet.
    Tendance #2 – Extension du domaine de l’analytique : les dark analytics 

    Si les entreprises sont encore loin d’avoir résolu toutes les questions liées au Big Data, elles perçoivent cependant mieux leur valeur latente et ont commencé à expérimenterdes cas d’usage. De fait, 64 % des DSI projettent d’investir dans les capacités techniques et humaines pour exploiter les données de leur entreprise au cours des deux prochaines années.

    Mais il reste une grande quantité de données non utilisées aujourd’hui. Cette « matière noire » informationnelle devrait commencer à livrer ses secrets, dans les 18 à 24 mois qui viennent pour les entreprises pionnières. La nouvelle frontière du Big Data, les « dark analytics », recouvre trois types de données aujourd’hui négligées : les informations « dormantes » de l’entreprise, les données non structurées (e-mails, photos ou vidéos) et le web invisible (« deep web ») qui, bien qu’accessible publiquement, n’est pas indexé par les moteurs de recherche classiques.

    Ces données recèlent des indications à forte valeur ajoutée pour les entreprises qui sauront les faire parler. Au niveau mondial, les gains de productivité pourraient s’élever à 430 milliards de dollars d’ici 2020. Pour se donner toutes les chances de succès, les entreprises devront privilégier une perspective métier, sous peine de dissiper leurs efforts, et s’ouvrir sur leur environnement, qui détient probablement une partie des données dont elles ont besoin.

    Tendance #3 – Fusion du monde physique et numérique : la réalité mixte   

    La présence de la technologie dans les entreprises va tendre à s’estomper, au profit d’interactions plus naturelles avec l’utilisateur. C’est la troisième tendance des 18 à 24 prochains mois : la réalité mixte, autorisée par la convergence de la réalité virtuelle ou augmentée, et de l’Internet des objets.

    La réalité mixte laisse l’utilisateur évoluer dans son environnement familier, sur lequel elle superpose une couche virtuelle d’informations, par le biais d’un casque de réalité augmentée ou d’un dispositif de projection. Elle lui permet d’interagir avec l’ordinateur par la voix ou les gestes, captés par des dispositifs portés sur lui (wearables) ou situés autour de lui. Le principal bénéfice de la réalité mixte est de reculer la technologie à l’arrière-plan : l’utilisateur dispose d’une totale liberté d’action, sans être gêné par un clavier ou un écran tactile. Il est donc plus engagé et plus efficace.

    Les entreprises vont progressivement expérimenter les applications de la réalité mixte : support aux opérateurs de production ou de maintenance, formation, communication, marketing et service client, nouvelles expériences de shopping, etc. Néanmoins, elles vont devoir pour cela résoudre des questions complexes d’ergonomie, de technique et de cyber-sécurité.

    Tendance #4 – Conserver une longueur d’avance : les technologies exponentielles 

    Les technologies numériques ont démontré à quel point l’innovation pouvait perturber les modèles économiques ou organisationnels établis, voire mettre en péril les entreprises insuffisamment vigilantes. Par conséquent, les dirigeants – notamment les DSI – prendront soin de garder un œil sur des domaines technologiques aujourd’hui très fertiles où, même si l’horizon de mise en application paraît plus distant, de l’ordre de 3 à 5 ans, des innovations de ruptures pourraient avoir des répercussions profondes sur leur activité.

    Au rang de ces technologies « exponentielles » figurent les nanotechnologies, les biotechnologies, l’informatique quantique et le stockage de l’énergie.

    « L’importance de la veille technologique et de la « culture technologique » des dirigeants n’a jamais été aussi grande. Les organisations gagnantes seront celles qui parviendront à anticiper non pas simplement l’innovation incrémentale, qui améliore à la marge leur productivité ou les fonctionnalités de leurs produits et services, mais bien l’innovation radicale – celle qui leur permet de redéfinir leur secteur d’activité ou de réinventer leur modèle de fonctionnement », conclut François-Xavier Leroux, Directeur Deloitte Digital.

    Retrouver l’intégralité des tendances  dans l’étude Tech Trends 2017 et notamment : l’IT sans frontières, la généralisation d’une architecture SI flexible, « everything-as-a-service »et la blockchain ou l’économie de la confiance.

    L’étude complète est disponible ici

     

     

  • Replay – Best of Show Hello Orange

    Show Hello d’Orange

    Pour la 5e année consécutive, Orange a fait confiance aux équipes d’Havas Events, Havas Productions et Havas Paris pour son Show Hello, le rendez-vous dédié aux innovations du groupe et décliné cette année autour de l’humain et du digital.

    Les équipes d’Havas ont conçu une performance qui a fait écho à cette philosophie « human inside », tout aussi technique (scénographie modélisée en amont en réalité virtuelle, jeux de lumières combinés à des effets vidéo volumétriques, émission live et interactive sur Périscope) que profondément humaine (accompagnement musical interprété à la voix uniquement par un chœur de 15 personnes, innovations pitchées par les porteurs de projets en vidéo et par une centaine de démonstrateurs dans le showroom).

    Côté innovation, cette journée à la salle Pleyel a été marquée par la présentation du projet de virtualisation de la box, de Djingo, l’assistant virtuel d’Orange, et bien sûr du lancement d’Orange Bank, une banque simple et accessible à tous.

    Le 20 avril au soir, on dénombrait déjà plus de 180 000 spectateurs sur Periscope et 17 000 tweets générant 215 millions d’impressions.

    Revivez les temps forts 

  • Les 10 innovations mondiales les plus prometteuses selon NETEXPLO

    NETEXPLO OBSERVATORY DEVOILE LES TENDANCES 2017 DU DIGITAL 

    A l’occasion de la 10ème édition du Forum, le rendez-vous annuel de l’innovation digitale, Netexplo Observatory dévoile les grandes tendances de l’innovation de l’année, résultat de la captation de 2000 projets par le réseau mondial d’experts et d’enseignants du monde académique.

    Cette année, le Forum se tiendra le mercredi 26 et le jeudi 27 avril au Palais de l’UNESCO, à Paris. Depuis 10 ans, Netexplo Observatory convie des entrepreneurs, créateurs de startups, chercheurs, philosophes, sociologues, et dirigeants pour décrypter les innovations digitales clés de l’année.

    Ces deux jours sont l’occasion de partager une année d’observation de l’innovation numérique mondiale, et de découvrir sur scène les 10 initiatives digitales les plus prometteuses de l’année, et les tendances du monde numérique de demain. Le Grand Prix 2017, élu parmi les 10 lauréats par les experts internationaux de Netexplo Observatory et le public rassemblé à l’Unesco, sera remis à l’occasion de cette nouvelle édition du Forum.

    L’I.A. AU CŒUR DES 3 TENDANCES DIGITALES 2017

    Les tendances qui sous-tendent l’innovation mondiale, décryptées par Netexplo Observatory dans son Trend report 2017, intitulé « artificial alternatives » sont les suivantes :

    Human Focus : cette tendance révèle à travers de nombreuses innovations mondiales comment le digital accompagne, protège, surveille, redresse et développe les capacités des individus. Ce n’est plus un instrument, mais une partie prenante de notre expérience, de notre environnement, de notre identité et de nous-mêmes.

    Human Nature : le digital est au service de la protection des ressources naturelles, du développement durable. Source d’inspiration pour l’innovation, La nature est quantifiée et améliorée dans la grande transformation numérique de l’univers humain.

    Post Human : L’I.A. et les robots sont progressivement programmés pour interagir et s’adapter à nous, nous projetons naturellement nos sentiments sur eux, développons des relations sociales et ils sont souvent conçus pour encourager ce transfert. Le perfectionnement technologique et l’anthropo-mimétisme conduisent l’I.A. à accomplir progressivement nos tâches. Jusqu’à se substituer à nous ?

    10 INNOVATIONS CAPTEES DANS LE MONDE ENTIER 

    Netexplo Observatory a cette année retenu, parmi plus de 2000 innovations captées en 2016 grâce à son réseau académique de 19 universités dans le monde, 10 innovations prometteuses dont l’usage devrait se généraliser dans l’avenir :

     Pour créer un détecteur d’explosifs, autant s’inspirer du meilleur modèle possible. La truffe d’un chien. Des scientifiques de l’Institut américain des standards et de la technologie (NIST) ont réussi à reproduire à l’aide d’une imprimante 3D une truffe qui ressemble au museau d’une femelle labrador retriever et surtout qui en possède les propriétés. En effet, ces chiens ont la particularité de pouvoir reconnaître des odeurs imperceptibles pour le nez humain comme la drogue, les explosifs ou même des maladies comme le cancer. 3D printed dog nose : la nature, notre plus belle source d’inspiration.

    ABALOBI – Afrique du Sud

    Le meilleur outil pour aider les petits pêcheurs à vivre de leur métier, un filet ? Non, une appli. Une application gratuite pour les petits pêcheurs. Développée dans le cadre des Objectifs de développement durable des Nations Unis : lutte contre la pauvreté, la consommation responsable et la promotion de la durabilité. Abalobi : redonner le pouvoir aux petits pêcheurs.

    BITNATION REFUGEE EMERGENCY RESPONSE – Suède

    Le meilleur moyen de donner une identité officielle à ceux qui n’en ont plus, c’est encore de leur donner une citoyenneté numérique.  Une identité officielle pour les réfugiés grâce à la Blockchain: Bitnation Refugee Emergency Response(BRER). Ils peuvent obtenir une identité officielle en forme de code QR aux sans-papiers. Cette identité est validée par les autres membres de leur famille pour créer un « Web of trust ». Les réfugiés peuvent également obtenir une carte de paiement en Bitcoin qui ne nécessite pas de compte bancaire.

    DEXMO – Chine

    La réalité virtuelle, vous l’avez déjà testée. Mais vous ne l’aviez encore jamais touchée du doigt. Des gants pour ressentir les objets en réalité virtuelle. Dexta Robotics est une jeune entreprise basée en Chine et composée de jeunes chercheurs issus des grandes universités d’ingénierie britanniques et chinoises (Cambridge, Nanjing et Tsinghua). Ces sept ingénieurs ont dévoilé leur prototype final de gant bionique à retour haptique qui permet à son porteur de ressentir les forces et textures des objets qu’il saisit, non pas dans la réalité mais dans le virtuel. Dexmo : le monde virtuel n’a jamais été aussi réel.

    INDIA STACK – Inde

    Et si le gouvernement de la première démocratie du monde devenait la référence dans la digitalisation de tout un pays ?  Prolongement du projet Aadhaar, lauréat Netexplo Observatory 2011, qui a permis de donner une identité numérique à 1,1 milliards de citoyens indiens. L’API IndiaStack permet de passer aux  applications concrètes avec un bouquet avancé de services aux citoyens, aux entreprises, sur les domaines bancaires, scolaires, administratifs. Une digitalisation à grande échelle qui permet la sécurisation des transactions financières et commerciales. India Stack : vers une organisation sociale digitalisée.

    THE NEXT REMBRANDT – Pays-Bas

    L’intelligence artificielle peut remplacer toutes les compétences humaines, sauf l’art. EuH…Eh bien en fait, si.  Des historiens de l’art de l’université de Delft & des créatifs créent un logiciel qui peint dans le style de Rembrandt à l’aide d’une imprimante 3D. Afin de réaliser ce portrait inédit, les chercheurs ont analysé plus de 300 œuvres du peintre. Ces analyses ont permis de capturer chaque détail propre à l’identité artistique de Rembrandt : plus de 160 000 fragments venant des différents travaux de l’artiste. L’ordinateur reproduit la texture caractéristique d’une peinture de Rembrandt, y compris les coups de pinceaux, les couches de peintures et la luminosité des couleurs. The Next Rembrandt : Et le prochain Picasso, c’est pour quand ?

    Pour anticiper les épidémies portées par les moustiques, rien ne vaut un piège vraiment très intelligent.  Des pièges robotiques intelligents pour contrer les épidémies portées par les moustiques. Equipés de machine learning pour capturer des espèces bien spécfifiques, ils permettent ensuite l’analyse ADN nécessaire à la prévention des épidémies.  Prémonition : des pièges intelligents pour prendre les épidémies de vitesse.

    Détecter des tumeurs à partir d’images médicales ? Une mission bien réelle pour l’intelligence artificielle. Une équipe de bio informaticiens et de médecins propose une solution d’intelligence artificielle capable de diagnostiquer des maladies à partir d’images issues des scanners, IRM et rayons X et de cerner les tumeurs éventuelles, en détectant leur niveau de gravité.

    Le Dark Web, c’est le côté obscur de la force. Le web version criminels, terroristes, mafia. Comment les détecter ?   Afin de traquer la criminalité qui se cache généralement sur le Dark Web, la société Sixgill a développé une technologie de pointe en cyber sécurité qui lui permet de découvrir et de surfer sur les sites les plus importants du Dark Web, pour essayer d’identifier qui sont ces criminels et les empêcher de nuire. Sixgill : un coup de projecteur dans les zones les plus sombres du web.

    Un pré-diagnostic médical pour mieux vous orienter et vous soigner. Une application médicale validée par les médecins du National Health Service du Royaume-Uni. Une interface très naturelle à commande vocale ou tactile, dont l’intelligence artificielle comprend vos symptômes, vous fournit un diagnostic et vous oriente vers le professionnel de santé le plus adapté dans votre périmètre. Your MD : le premier réflexe avant d’aller voir votre médecin.  

    NETEXPLO OBSERVATORY, LE DIGITAL A VISAGE HUMAIN.

    L’usage d’abord : « Faciliter la transformation digitale, c’est la vocation de Netexplo Observatory. Depuis 10 ans, Netexplo Observatory identifie et décrypte les tendances de l’innovation et de la transformation digitale, tout en mesurant l’impact sur la société, et les bouleversements dans les usages», explique Thierry Happe, co-fondateur de Netexplo Observatory.

    Ainsi, Netexplo Observatory a identifié et primé depuis 10 ans des usages naissants qui se sont avérés prometteurs tels que Twitter, Siri, Shazam, Spotify, Airbnb, Waze, BlablaCar et Slack. Il y a 10 ans, le Grand Prix Netexplo était décerné à Psiphon, le premier logiciel anti-censure qui a joué un rôle-clef dans l’émergence du printemps arabe.

  • Quand l’IoT révolutionne l’expérience client

    D’ici à 2021, les technologies intelligentes offriront aux consommateurs une expérience shopping inédite en termes de personnalisation, de rapidité et de confort d’achat

    Zebra Technologies Corporation, acteur mondial dans la fourniture de solutions et services offrant aux entreprises une visibilité en temps réel sur leurs opérations, publie aujourd’hui  les résultats de son étude Retail Vision Study 2017 analysant les tendances technologiques appelées à révolutionner le secteur de la distribution et du commerce de détail et à améliorer l’expérience client. Cette étude montre que près de 70 % des décideurs interrogés dans ce secteur d’activité sont prêts à opérer les changements nécessaires pour adopter l’Internet des objets (IoT), et 65 % prévoient d’investir dans les technologies d’automatisation pour la gestion des stocks et la mise en œuvre des planogrammes d’ici à 2021.

    POINTS CLES 

    • Face à l’explosion du shopping en ligne, les enseignes doivent fournir un niveau de service sans précédent pour fidéliser leur client, ainsi,65 % des détaillants interrogés prévoient d’explorer des services de livraison innovants, comme la livraison sur le lieu de travail, au domicile, et même dans des véhicules garés dans les parcs de stationnement.
    • Toujours à l’horizon 2021, près de 80 % des détaillants estiment qu’ils seront à même de personnaliser l’expérience client en magasin puisqu’ils seront en mesure d’identifier un client en particulier, grâce à des technologies comme la micro-localisation, permettant aux détaillants de capter un plus grand volume de données, et d’information afin de connaitre précisément les attentes des clients.
    • Les détaillants souhaitent mettre en œuvre une expérience client homogène : 78 % d’entre eux soulignant qu’il est important, voire critique pour leur activité, d’intégrer le e-commerce et le magasin.
    • Afin de réduire l’attente en caisse, 87 % des détaillants envisagent le déploiement de points de vente mobiles d’ici à 2021. Les enseignes prévoient d’investir dans des scanners mobiles, des kiosques et tablettes, afin de diversifier les options de paiement pour scanner et accepter les cartes de crédit ou de débit partout dans le magasin.
    • 73 % des détaillants estiment qu’une gestion appropriée du big data est importante, voire critique, pour leurs opérations. D’ici à 2021, au moins 75 % des détaillants prévoient d’investir dans les outils prédictifs et d’analyse pour prévenir les pertes et optimiser les prix, et de s’équiper de caméras et de systèmes d’analyse vidéo à des fins opérationnelles, mais aussi pour améliorer l’expérience client.
    • 57 % des détaillants estiment que l’automatisation va modifier considérablement leur secteur d’activité dans les cinq ans, les aidant à conditionner et à expédier les commandes, à gérer leur stock, à vérifier les niveaux en magasin et à aider les clients à identifier aisément les articles qu’ils recherchent.

     POINTS CLES POUR LA REGION EMEA

    • En 2021, 92% des détaillants (50% de plus qu’actuellement) espèrent avoir mis en place le Click and Collect. Le e-book Zebra Les 3 étapes pour mettre en place un Click and Collect rentable donne des exemples pratiques et des best practices afin de permettre aux enseignes d’optimiser la mise en place de ce service.
    • Les détaillants européens ont classé les principales sources d’insatisfaction des consommateurs aujourd’hui de la manière suivante : marchandise hors stock (53%), le même produit disponible à moindre coût dans un autre magasin (46%) et l’article souhaité indisponible (40%). En conséquence, les détaillants prévoient de réinventer leur chaîne d’approvisionnement avec une visibilité en temps réel grâce à l’automatisation, aux capteurs ainsi qu’à l’analyse.
    • Aujourd’hui, 36 % des détaillants en Europe savent quand des clients spécifiques se trouvent en magasin, et ce pourcentage devrait plus que doubler d’ici à 2021.

     CITATION A L’APPUI 

    Mark Thomson, Directeur, Retail and Hospitality EMEA, Zebra Technologies

    « Le commerce de détail connaît un changement radical dans tous ses aspects, depuis les allées des entrepôts jusqu’aux étagères des magasins, et les détaillants conduisent ce changement à marche forcée pour mieux servir leurs clients. L’étude que nous avons réalisée sur le commerce de détail pour cette année 2017 démontre que les détaillants sont prêts à répondre, et même dépasser, les attentes de leurs clients, avec des niveaux sans précédent de personnalisation, de rapidité et de confort. Zebra leur permet de se développer et de prospérer dans ce contexte hautement évolutif, en leur offrant des produits et des solutions permettant une stratégie monocanal gagnante, avec des perspectives et une visibilité accrues sur les opérations en magasin, les collaborateurs, les stocks et les expéditions. »

     HISTORIQUE ET METHODOLOGIE DE L’ETUDE

    Près de 1 700 décideurs du secteur de la distribution ont été interrogés en 2016 par les cabinets d’étude en ligne Research Now et Qualtrics, partenaires de Zebra Technologies. Les personnes interrogées en Amérique du Nord, en Amérique latine, en Asie-Pacifique, en Europe et au Moyen-Orient, couvrant un large éventail de segments du commerce de détail – magasins spécialisés, grands distribution, magasins de vêtements, supermarchés, magasins d’électronique, rénovation et décoration et chaînes de drugstores.